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DLSS 5 : des jeux plus beaux, des RTX 5090 qui crament

L’aperçu du DLSS 5 réalisé par TH en fin de semaine dernière et les nombreux tests qui ont suivi ont mis en évidence un point : l’exigence de la technologie et le surplus d’appétit en watts qu’elle impose aux cartes ayant encore une certaine marge — ce qui est souvent le cas des GeForce RTX 5090 dans pas mal de jeux. Un site comme VideoCardz a d’ailleurs repris le dossier de TH en titrant « DLSS 5 could become a new GPU power stress test »... [Tout lire]
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'She Lost Her Sight. Her Billionaire Father Bet On a Daring New Treatment.'

"Billionaire Bill Ackman's life was upended this February when his 26-year-old daughter collapsed in her Brooklyn apartment, suffering a brain hemorrhage that would render her unable to move, speak or see," writes the Washingon Post. But then... The hedge fund manager did what any good father would do — at least, any father with vast financial resources and what friends describe as a "Mr. Fix-It" tendency. He sprung into action, getting her topline care at New York City's Mt. Sinai Hospital and consulting a network of well-connected friends all over the world. He helped her access a novel cell therapy that has been gaining traction among longevity enthusiasts, who are seeking ways to prolong human life. And then — motivated by a newfound desire to accelerate scientific research — he vowed to spend more than $400 million to launch an institute dedicated to longevity and brain health... He posted this week that the U.S. Food and Drug Administration, in May, gave his daughter Lucy's medical team a first-time emergency authorization to transplant mitochondria — the energy-producing part of human cells — from her leg muscle to her eyes, in the hopes that the tiny cell powerhouses would facilitate healing in her optic nerves and perhaps even restore her vision. Ackman's story highlights the increasingly prominent role of the ultra-wealthy in making expensive medical bets on longevity treatments and other novel therapies, altering the direction of research as federal funding for science declines in the second Trump administration. But his saga is a deeply personal one, spurred by his daughter's medical crisis. The focus on longevity by Ackman, who made billions on Wall Street as a hedge fund manager, is aligned with similarly ambitious efforts from some of Silicon Valley's biggest names. OpenAI CEO Sam Altman has backed Retro Biosciences, a start-up whose goal is to add 10 healthy years to the human lifespan through cellular reprogramming. Amazon founder Jeff Bezos is reportedly a funder of Altos Labs, which focuses on cellular rejuvenation and resilience... Billionaire investor Peter Thiel, Google co-founder Sergey Brin and Oracle co-founder Larry Ellison are also deeply invested in life-extension methods and attempts to rewrite the biology of aging... The therapy given to Ackman's daughter Lucy, known as mitochondrial transplantation, is of great interest not only to people who have suffered injuries, but to longevity-focused scientists who believe that mitochondria may hold promise for reversing some of the effects of aging... In recent years, scientists have discovered that mitochondria have many other functions beyond converting food into energy. They serve as clearinghouses for damaged cells, opening up the possibility that they can help with cell regeneration and healing, said Daria Mochly-Rosen, professor of chemical and systems biology at the Stanford University School of Medicine and co-author of " The Life Machines: How Taking Care of Your Mitochondria Can Transform Your Health." "I am one of those who believes that focusing on mitochondrial health is a way to address many human diseases, including aging itself," she said. "It's exciting."

Read more of this story at Slashdot.

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Non, les agents IA d’OpenAI et Anthropic ne menacent pas vraiment la cybersécurité

Pompiers pyromanes
Non, les agents IA d’OpenAI et Anthropic ne menacent pas vraiment la cybersécurité

Un nombre croissant de professionnels de la cybersécurité déplorent la façon « IApocalyptique » qu’ont OpenAI, Anthropic et de nombreuses entreprises des Big Tech’ de présenter les capacités des agents IA en matière de cyberattaques. À l’instar de la NSA, ils estiment qu’une bonne « hygiène » en matière de cybersécurité devrait suffire à s’en prémunir.

Début avril, Anthropic dévoilait Mythos, son modèle de langage IA dédié à la cybersécurité, qu’elle disait être si puissant qu’elle en réservait l’accès à une cinquantaine d’organismes états-uniens. À l’époque, elle promettait de rendre compte publiquement des enseignements tirés « d’ici 90 jours », ce qu’elle n’a toujours pas fait, cinq mois plus tard.

Mi-juillet, une armée d’agents IA d’OpenAI parvenait à s’évader du « bac à sable » où ils étaient censés être confinés, mais également à communiquer entre eux (alors qu’ils étaient aussi censés être isolés), avant de coordonner une cyberattaque contre Hugging Face que la majeure partie des médias ont chroniquée à la manière d’un scénario de science-fiction (nous y reviendrons, dans un second article).

La semaine passée, OpenAI a publié une lettre ouverte, cosignée par Anthropic et une centaine d’entreprises de l’IA, de la cybersécurité et des Big Tech’. Elle appelle à « un renforcement mondial de la cyberdéfense », au motif que les cyberattaques menées par des agents IA vont déferler « au cours des prochains mois ».

L’IA ne révolutionne pas (encore) fondamentalement la cybercriminalité

Co-signée par une centaine d’entreprises phares des Big Tech’ et de l’IA (dont Anthropic, AWS, Check Point, Cisco, Cloudflare, CrowdStrike, Firefox, GitHub, Google, HackerOne, Hugging Face, IBM, Microsoft, Oracle, Palo Alto Networks, Red Hat ou Zscaler), la « lettre ouverte en faveur d’une action collective [et] d’un renforcement mondial de la cyberdéfense » d’OpenAI avance que « Nous disposons d’une marge de manœuvre limitée pour renforcer nos cyberdéfenses » :

« Au cours des prochains mois, les cyberattaques basées sur l’IA deviendront bien plus répandues et sophistiquées, à mesure que les modèles utilisés à travers le monde gagneront en puissance. Les entreprises et les services publics dont dépendent nos communautés — des hôpitaux aux stations d’épuration, en passant par les infrastructures qui alimentent Internet — sont menacés [les tirets cadratins émanent du communiqué en anglais, ndlr]. »

Tirant sur la corde sensible, elle pointe opportunément du doigt les « services publics, hôpitaux et stations d’épuration ». Elle ne précise pas cependant que les attaques très sophistiquées menées par les IA agentiques coûtent une fortune en puissance de calcul et en tokens API, et qu’il est peu probable que les pirates informatiques parviennent à en payer le prix « au cours des prochains mois ».

Un article publié la semaine passée dans le Royal United Services Institute (RUSI) et consacré aux « business models » des ransomwares avance en outre que « l’IA ne révolutionne pas (encore) fondamentalement la cybercriminalité ». Ceux qui postulent le contraire « partent d’une hypothèse erronée quant aux motivations des cybercriminels » :

« L’histoire de la cybercriminalité moderne met en évidence deux éléments. Premièrement, le comportement des cybercriminels a été davantage motivé par l’innovation en matière de modèles économiques que par leurs capacités techniques. Deuxièmement, les cybercriminels ont tendance à innover lorsqu’ils y sont contraints, et non pas simplement parce qu’une nouvelle technologie devient disponible. »

« La plupart des cybercriminels ne sont pas des innovateurs, mais des suiveurs », renchérissent ses auteurs. Ils soulignent que « c’est l’argent – et non la technologie – qui est le principal moteur du changement au sein de l’écosystème de la cybercriminalité, et il y a peu d’intérêt financier à consacrer du temps et à prendre le risque d’innover lorsqu’on dispose déjà d’une solution qui fonctionne ».

Les cyberattaques documentées ces derniers mois reposent ainsi majoritairement sur des vols de sessions via des infostealers, d’identifiants/mots de passe en ciblant des utilisateurs par ingénierie sociale, ou des failles de sécurité non corrigées. Elles émanent en bonne partie de jeunes de moins de 25 ans qui, s’ils recourent à l’IA, ne disposent pas de budgets de type « tokenmaxxing », contrairement à OpenAI, Anthropic et autres acteurs des Big Tech’.

Les signataires de la lettre ouverte déplorent que les équipes de cybersécurité « ont toujours manqué de moyens et ont besoin d’un renforcement considérable de leurs outils et ressources ». Ils appellent dès lors à les doter de plus de moyens, « grâce à une IA spécialisée dans la cybersécurité », quand bien même le recours à l’IA agentique peut coûter plus cher que de payer des employés humains.

La lettre ouverte appelle également les entreprises pionnières en matière de « modèle frontière » (ou « modèle de pointe ») dans le domaine de l’IA à offrir « un accès responsable à leurs modèles, des financements importants, des formations et un accompagnement concret, en particulier aux responsables de la protection des infrastructures critiques disposant de ressources limitées ».

Sauf qu’en l’espèce, le projet Glasswing d’Anthropic, qui donne accès à Mythos, n’a initialement été proposé qu’à un peu plus de 50 entreprises et organisations états-uniennes. S’il a depuis été élargi à 150 organisations dans plus de 15 pays, les États-Unis y restent largement majoritaires.

« Grâce à l’IA, attaquer est devenu abordable pour tout le monde, tandis que se défendre n’est à la portée que des plus fortunés », relève pour sa part Tarah Wheeler, qui préside le comité d’audit du conseil d’administration de l’Electronic Frontier Foundation. Elle souligne qu’ « Anthropic nous avait annoncé qu’un rapport de transparence concernant Glasswing serait publié 90 jours après son lancement, le 8 avril dernier », ce que l’entreprise n’a toujours pas fait.

Se protéger contre d’imaginaires super-hackers dotés d’une IA « agentique » ?

Au vu du nombre et de la qualité de ses signataires, la lettre ouverte a été très largement reprise telle quelle dans les médias, mais étonnamment très peu recontextualisée ni décryptée à l’aune de ce qu’en pensent les professionnels de la cybersécurité.

Plusieurs d’entre eux dénoncent pourtant une forme de panique morale ne reposant pas sur des menaces avérées et réellement exploitées par les pirates informatiques. Des menaces d’autant plus hypothétiques que les pirates n’ont ni accès aux modèles de langage dédiés à la cybersécurité d’OpenAI et d’Anthropic, ni aux budgets colossaux nécessaires pour les exploiter, et qui se chiffrent facilement en centaines de milliers de dollars.


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☕️ Nitter et XCancel reprennent du service



Fin août, Nitter et Xcancel annonçaient la suspension de leurs activités de leurs services. Ces deux plateformes alternatives pour tous les internautes qui souhaitent consulter ou partager des publications du réseau social X reprennent finalement leurs activités.

Sur le site de Nitter, on peut lire une mise à jour de la note publiée le mois dernier, dans laquelle l’équipe explique avoir reçu une mise en demeure par X le 24 août 2026. Mais après quelques jours de réflexion et consultation de leurs avocats, les responsables du projet ont choisi de le remettre en route : « Suivant les conseils juridiques reçus, le projet Nitter se poursuivra ».

Selon ce message, Nitter sera de « nouveau opérationnelle d’ici peu » et d’autres instances devraient suivre. De fait, c’est déjà le cas de XCancel qui est de nouveau utilisable, par exemple pour consulter les messages du président de la République française qui ne publie pas ses messages ailleurs. Pourtant Next lui a fait un tuto personnel pour l’aider :

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☕️ Nitter et XCancel reprennent du service



Fin août, Nitter et Xcancel annonçaient la suspension de leurs activités de leurs services. Ces deux plateformes alternatives pour tous les internautes qui souhaitent consulter ou partager des publications du réseau social X reprennent finalement leurs activités.

Sur le site de Nitter, on peut lire une mise à jour de la note publiée le mois dernier, dans laquelle l’équipe explique avoir reçu une mise en demeure par X le 24 août 2026. Mais après quelques jours de réflexion et consultation de leurs avocats, les responsables du projet ont choisi de le remettre en route : « Suivant les conseils juridiques reçus, le projet Nitter se poursuivra ».

Selon ce message, Nitter sera de « nouveau opérationnelle d’ici peu » et d’autres instances devraient suivre. De fait, c’est déjà le cas de XCancel qui est de nouveau utilisable, par exemple pour consulter les messages du président de la République française qui ne publie pas ses messages ailleurs. Pourtant Next lui a fait un tuto personnel pour l’aider :

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☕️ Le gouvernement fédéral suisse teste l’abandon de Microsoft 365 sur 3 000 ordinateurs



Après une première expérimentation auprès de 172 agents volontaires, le gouvernement fédéral suisse teste de remplacer la suite Microsoft 365 par une solution open source sur 3 000 ordinateurs.

La Chancellerie prévoit que cette migration, qui concerne environ 7 % des postes utilisés dans ses services, soit réalisée d’ici la fin 2027.

Concrètement, les employés fédéraux se verront fournir l’accès à OpenDesk, une solution allemande produite par le Centre allemand pour la souveraineté numérique (ZenDis).

Cette dernière a été choisie car conçue spécialement pour des administrations publiques, et mise à disposition de l’administration fédérale suisse gratuitement, indique le porte-parole de la Chancellerie au Temps.

Illustration : Flock

Si l’opération se passe correctement, un nombre croissant de postes pourrait passer à OpenDesk par la suite. Ceci dit, impossible d’imaginer que l’intégralité de l’administration locale se passe du fournisseur états-unien, dans la mesure où aucune alternative ne lui permet de « remplacer simplement et complètement les solutions Microsoft en place au sein de son architecture informatique », explique la Chancellerie.

Pour la transition en cours, l’administration a ciblé en priorité des fonctionnaires « chargés de processus sensibles ou essentiels à l’activité ».

Rien n’empêche, à terme, de se tourner vers des solutions suisses – Infomaniak développe par exemple une suite complète — ou de recourir à des sociétés suisses pour les prestations de conseil, d’intégration, de formation ou d’autres activités susceptibles d’accompagner le recours aux outils open source choisis.

Outre cette initiative, le Cyber Command suisse, unité militaire en charge de la cybersécurité, travaille de son côté à remplacer complètement Microsoft 365 par OpenDesk d’ici 2026, selon le média spécialisé It’s Foss.

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☕️ Le gouvernement fédéral suisse teste l’abandon de Microsoft 365 sur 3 000 ordinateurs



Après une première expérimentation auprès de 172 agents volontaires, le gouvernement fédéral suisse teste de remplacer la suite Microsoft 365 par une solution open source sur 3 000 ordinateurs.

La Chancellerie prévoit que cette migration, qui concerne environ 7 % des postes utilisés dans ses services, soit réalisée d’ici la fin 2027.

Concrètement, les employés fédéraux se verront fournir l’accès à OpenDesk, une solution allemande produite par le Centre allemand pour la souveraineté numérique (ZenDis).

Cette dernière a été choisie car conçue spécialement pour des administrations publiques, et mise à disposition de l’administration fédérale suisse gratuitement, indique le porte-parole de la Chancellerie au Temps.

Illustration : Flock

Si l’opération se passe correctement, un nombre croissant de postes pourrait passer à OpenDesk par la suite. Ceci dit, impossible d’imaginer que l’intégralité de l’administration locale se passe du fournisseur états-unien, dans la mesure où aucune alternative ne lui permet de « remplacer simplement et complètement les solutions Microsoft en place au sein de son architecture informatique », explique la Chancellerie.

Pour la transition en cours, l’administration a ciblé en priorité des fonctionnaires « chargés de processus sensibles ou essentiels à l’activité ».

Rien n’empêche, à terme, de se tourner vers des solutions suisses – Infomaniak développe par exemple une suite complète — ou de recourir à des sociétés suisses pour les prestations de conseil, d’intégration, de formation ou d’autres activités susceptibles d’accompagner le recours aux outils open source choisis.

Outre cette initiative, le Cyber Command suisse, unité militaire en charge de la cybersécurité, travaille de son côté à remplacer complètement Microsoft 365 par OpenDesk d’ici 2026, selon le média spécialisé It’s Foss.

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Une IA termine Portal de manière autonome, en 2h de jeu (24h en tout) et en dépensant 571 $ de tokens

Le 3 septembre 2026, OpenAI dévoilait GPT-6 Astra, son nouveau fleuron en matière de modèle IA. GPT-6 Astra se distingue notamment par ses capacités en raisonnement spatial et modélisation du monde, ainsi que sa capacité à fonctionner comme un véritable agent et à prendre des initiatives en appelant...

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EXCLUSIF, on a testé les HBM CHIPS de SK Hynix

Pouvoir tester de la HBM aujourd'hui, c'est un peu comme trouver une RTX 5090 au MSRP, c'est-à-dire presque impossible, à moins de croiser Jacob Freeman à la PAX West. Bref, vous l'aurez compris, mettre la main sur de la HBM est une tâche ardue, difficile, voire impossible pour nous. Mais voilà, par chance, à l'occasion de l'IFA, nous avons pu mettre la main sur des HBM Chips de SK Hynix, et même en quantité assez folle puisque nous avions pas loin de 40 modules rien que pour nous. Vous n'imaginez même pas notre enthousiasme à l'idée de nous goinfrer de HBM. Nous goinfrer ? Oui, oui, vous avez bien lu. […]

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DeepCool FL12 Brick, le premier ventilateur à assembler soi-même !

Des composants ou périphériques à assembler soi-même, on en connait quelques uns, notamment dans le domaine du boitier. Que ce soit pour le fun, pour réduire les coûts en sortie ou pour réduire la place dans un container, les raisons sont multiples. Mais pour un ventilateur... DeepCool s'attaque à un segment très étonnant avec son FL12 Brick dérivé des très agréables FL12 sortis l'année dernière, et c'est sport avec pas moins de 158 pièces ! Un bundle réduit Deux autocollants, et c'est tout. Alors oui, il y a aussi les pièces dans deux sachets, mais comme il faut piocher dans les deux dès la première étape... Et la notice ? En ligne, ce qui n'est pas pratique quand le téléphone se met en veuille toutes les trente secondes. Et nous comprenons parfaitement que les personnes qui assemblent leur ordinateur préfèrent attendre d'avoir des ventilateurs en place avant de le démarrer. […]

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ASUS ROG XREAL R1 : nous avons testé un écran de 171 pouces qui tient dans une paire de lunettes !

Aujourd'hui à la Ferme, nous changeons quelque peu nos habitudes avec le test d'un produit particulièrement original : les ASUS ROG XREAL R1. Fruit d'une collaboration entre ASUS et le spécialiste des lunettes de réalité augmentée XREAL, cette paire de lunettes promet tout simplement de remplacer votre moniteur par un immense écran virtuel pouvant atteindre 171 pouces. Le tout avec une fiche technique clairement orientée vers les joueurs et, forcément, un tarif qui pique quelque peu : comptez environ 850 euros. Deux écrans Micro-OLED et jusqu'à 240 Hz Derrière les verres des ROG XREAL R1 se cachent deux écrans Sony Micro-OLED de 0,55 pouce, avec une définition de 1920 x 1080 pixels par œil. ASUS annonce une fréquence de rafraîchissement pouvant atteindre 240 Hz, un temps de réponse de seulement 0,01 ms et une luminosité maximale de 700 nits. Le champ de vision atteint quant à lui 57°. Les lunettes intègrent également un suivi 3DoF permettant notamment de maintenir l'écran virtuel à une position fixe avec le mode Anchor ou de le faire suivre les mouvements de la tête. Des verres électrochromiques sont aussi de la partie afin d'adapter l'expérience à l'environnement lumineux, tandis que la partie audio repose sur des haut-parleurs développés avec Bose. […]

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CHIEFTEC VISTA Max : du panoramique et 4 ventilateurs de 140 mm pour 109,90 euros

Aujourd'hui en vidéo, nous vous proposons de découvrir le CHIEFTEC VISTA Max, ou GX-30B-OP pour les intimes, un boîtier qui mise clairement sur un look panoramique avec ses deux panneaux en verre trempé. Mais à 109,90 euros, le VISTA Max ne se contente pas de mettre les composants en avant puisqu'il arrive également avec une ventilation plutôt généreuse et une compatibilité qui permettra d'installer de très grosses configurations. Quatre ventilateurs de 140 mm ARGB de série CHIEFTEC livre son boîtier avec pas moins de quatre ventilateurs de 140 mm ARGB. Trois prennent place sur le côté, tandis que le dernier est installé à l'arrière. Le boîtier pourra recevoir encore plus de ventilateurs, avec notamment trois emplacements de 120 ou 140 mm dans le haut et deux emplacements de 120 mm sur le cache alimentation. Pour le watercooling, nous avons droit à des radiateurs pouvant atteindre 360 mm dans le haut et sur le côté. Le VISTA Max mesure 239 mm de largeur, 452 mm de profondeur et 526 mm de hauteur pour un poids de 11 kg. Il accepte les cartes mères ATX, Micro-ATX et Mini-ITX, avec également une compatibilité avec les cartes mères à connecteurs arrière. Pour le reste des composants, nous disposons de 420 mm pour la carte graphique, 178 mm pour le ventirad CPU et 180 mm pour l'alimentation. Un support pour la carte graphique est également présent et le châssis permet une installation verticale du GPU. […]

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L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

Espace politique
L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

Le Sommet international sur l’espace va se dérouler cette semaine. Si la fusée allemande Spectrum a bien réussi son lancement ce week-end en Norvège, des tensions entre la France et l’Allemagne montrent qu’il n’est pas sûr que l’Europe veuille s’assurer une réelle autonomie spatiale. Donald Trump, lui, a interdit aux entreprises états-uniennes de participer au sommet, alors même que la régulation de l’espace doit y être évoquée.

Ce week-end, Isar Aerospace a réussi le lancement de sa fusée Spectrum depuis la base d’Andøya (Norvège), ainsi que le placement en orbite de cinq satellites. Mais le succès de Spectrum n’est pas forcément le symbole du futur de l’Europe spatiale qui doit être discuté lors du Sommet international sur l’espace organisé les 9 et 10 septembre prochains à Paris.

« Nous sommes entrés dans l’histoire », s’est enorgueillie l’entreprise allemande sur le réseau social d’Elon Musk. « Dès notre deuxième vol, nous sommes devenus la première entreprise spatiale commerciale européenne à mettre des satellites en orbite. La mission « Onward and Upward » a décollé avec succès et a déployé ses charges utiles en orbite. Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’aérospatiale européenne ». C’est incontestablement un succès pour cette entreprise du « new space » allemand qui réussit donc l’exploit d’envoyer des satellites depuis le continent européen et ouvre une possibilité complémentaire à Ariane 6 face au géant états-unien SpaceX.

Pressions de Trump, défection allemande

Politiquement, c’est un peu plus compliqué que ça. Emmanuel Macron avait annoncé en juin dernier ce sommet international de l’Espace en exhortant l’Europe à mener une « reconquête à marche forcée » dans le domaine du spatial. Et il espérait pouvoir compter sur le soutien du chancelier allemand Friedrich Merz pour relancer le leadership du duo européen en y annonçant, main dans la main, la signature d’une déclaration commune des pays européens incluant des critères de préférence européenne pour le prochain budget spatial européen.

Mais le dirigeant allemand a fait savoir très tardivement qu’il ne coprésidera pas ce sommet. « À ce stade, le chancelier ne peut pas participer » en raison des « contraintes politiques », a affirmé l’Élysée à l’AFP ce week-end. Les ministres allemands de la Défense, Boris Pistorius, et de l’Espace, Dorothee Bär, devraient être cependant présents, mais l’absence du chancelier met un doute sur l’entente franco-allemande sur le sujet.

Cette défection fait suite à la pression que Donald Trump a exercée sur le bon déroulement du sommet. En effet, une semaine avant la tenue de l’événement, Politico a appris que la Maison Blanche a indiqué par téléphone à des entreprises de son pays comme SpaceX, Stoke Space, K2 Space et Astra, que leur participation à ce sommet pourrait être perçue comme un soutien tacite aux positions politiques de l’Union européenne. L’administration de Donald Trump reprocherait à la France de ne pas s’être concertée avec les États-Unis pour organiser ce sommet, ainsi que de « pratiques anticoncurrentielles ».

Ces pressions ont poussé SpaceX, Blue Origin, Stoke Space et Starcloud à annuler leurs venues même si le ministre Philippe Baptiste a réagi sur X en affirmant que « la porte est grande ouverte » aux scientifiques, entreprises et administrations états-uniennes. Ce week-end, parmi une floppée d’images générées par IA, Donald Trump a réaffirmé de façon brutale sa volonté d’imposer l’égémonie de son pays dans l’espace :

Mais ces jeux d’influence pourraient aussi expliquer la défection du dirigeant allemand. Selon les Echos, l’Allemagne voudrait garder la porte grande ouverte au recours à SpaceX et à d’autres entreprises états-uniennes.

Régulation de la pollution lumineuse ?

Si le sommet est notamment un enjeu économico-politique pour l’Europe, il doit aussi être le lieu de discussion concernant la régulation de l’espace. Notamment, comme l’expliquent les chercheurs Fabien Malbet et Julien Milli, il pourrait être l’occasion de créer un cadre international contraignant pour limiter le nombre de satellites et leur impact, singulièrement concernant la pollution lumineuse. Mais la désertion des acteurs états-uniens risque de mettre du plomb dans l’aile à ces discussions.

Enfin, le sommet officiel doit faire face à l’organisation d’un contre-sommet organisé par la CGT ces mardi 8 et mercredi 9 septembre [PDF] où la dirigeante de l’organisation, Sophie Binet, interviendra ainsi que des scientifiques et divers représentants de partis de gauche français. Il y sera aussi question de la « profitabilité au détriment de la souveraineté » ou de la« compétitivité par la baisse des budgets de la recherche ».

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L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

Espace politique
L’Europe avance sur son autonomie spatiale, Donald Trump joue les trouble-fête

Le Sommet international sur l’espace va se dérouler cette semaine. Si la fusée allemande Spectrum a bien réussi son lancement ce week-end en Norvège, des tensions entre la France et l’Allemagne montrent qu’il n’est pas sûr que l’Europe veuille s’assurer une réelle autonomie spatiale. Donald Trump, lui, a interdit aux entreprises états-uniennes de participer au sommet, alors même que la régulation de l’espace doit y être évoquée.

Ce week-end, Isar Aerospace a réussi le lancement de sa fusée Spectrum depuis la base d’Andøya (Norvège), ainsi que le placement en orbite de cinq satellites. Mais le succès de Spectrum n’est pas forcément le symbole du futur de l’Europe spatiale qui doit être discuté lors du Sommet international sur l’espace organisé les 9 et 10 septembre prochains à Paris.

« Nous sommes entrés dans l’histoire », s’est enorgueillie l’entreprise allemande sur le réseau social d’Elon Musk. « Dès notre deuxième vol, nous sommes devenus la première entreprise spatiale commerciale européenne à mettre des satellites en orbite. La mission « Onward and Upward » a décollé avec succès et a déployé ses charges utiles en orbite. Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’aérospatiale européenne ». C’est incontestablement un succès pour cette entreprise du « new space » allemand qui réussit donc l’exploit d’envoyer des satellites depuis le continent européen et ouvre une possibilité complémentaire à Ariane 6 face au géant états-unien SpaceX.

Pressions de Trump, défection allemande

Politiquement, c’est un peu plus compliqué que ça. Emmanuel Macron avait annoncé en juin dernier ce sommet international de l’Espace en exhortant l’Europe à mener une « reconquête à marche forcée » dans le domaine du spatial. Et il espérait pouvoir compter sur le soutien du chancelier allemand Friedrich Merz pour relancer le leadership du duo européen en y annonçant, main dans la main, la signature d’une déclaration commune des pays européens incluant des critères de préférence européenne pour le prochain budget spatial européen.

Mais le dirigeant allemand a fait savoir très tardivement qu’il ne coprésidera pas ce sommet. « À ce stade, le chancelier ne peut pas participer » en raison des « contraintes politiques », a affirmé l’Élysée à l’AFP ce week-end. Les ministres allemands de la Défense, Boris Pistorius, et de l’Espace, Dorothee Bär, devraient être cependant présents, mais l’absence du chancelier met un doute sur l’entente franco-allemande sur le sujet.

Cette défection fait suite à la pression que Donald Trump a exercée sur le bon déroulement du sommet. En effet, une semaine avant la tenue de l’événement, Politico a appris que la Maison Blanche a indiqué par téléphone à des entreprises de son pays comme SpaceX, Stoke Space, K2 Space et Astra, que leur participation à ce sommet pourrait être perçue comme un soutien tacite aux positions politiques de l’Union européenne. L’administration de Donald Trump reprocherait à la France de ne pas s’être concertée avec les États-Unis pour organiser ce sommet, ainsi que de « pratiques anticoncurrentielles ».

Ces pressions ont poussé SpaceX, Blue Origin, Stoke Space et Starcloud à annuler leurs venues même si le ministre Philippe Baptiste a réagi sur X en affirmant que « la porte est grande ouverte » aux scientifiques, entreprises et administrations états-uniennes. Ce week-end, parmi une floppée d’images générées par IA, Donald Trump a réaffirmé de façon brutale sa volonté d’imposer l’égémonie de son pays dans l’espace :

Mais ces jeux d’influence pourraient aussi expliquer la défection du dirigeant allemand. Selon les Echos, l’Allemagne voudrait garder la porte grande ouverte au recours à SpaceX et à d’autres entreprises états-uniennes.

Régulation de la pollution lumineuse ?

Si le sommet est notamment un enjeu économico-politique pour l’Europe, il doit aussi être le lieu de discussion concernant la régulation de l’espace. Notamment, comme l’expliquent les chercheurs Fabien Malbet et Julien Milli, il pourrait être l’occasion de créer un cadre international contraignant pour limiter le nombre de satellites et leur impact, singulièrement concernant la pollution lumineuse. Mais la désertion des acteurs états-uniens risque de mettre du plomb dans l’aile à ces discussions.

Enfin, le sommet officiel doit faire face à l’organisation d’un contre-sommet organisé par la CGT ces mardi 8 et mercredi 9 septembre [PDF] où la dirigeante de l’organisation, Sophie Binet, interviendra ainsi que des scientifiques et divers représentants de partis de gauche français. Il y sera aussi question de la « profitabilité au détriment de la souveraineté » ou de la« compétitivité par la baisse des budgets de la recherche ».

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