Vue lecture

Télex

After the Wane, le prochain jeu du studio bordelais Nova-box, vient tout juste d'avoir une date de sortie : c'est prévu pour le 10 novembre prochain, et la démo est toujours disponible sur Steam si vous voulez vous faire une idée. ER.
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À plus dans le bus

Tout juste repassé indépendant depuis sa séparation forcée avec Xbox, le studio Double Fine vient d'annoncer son prochain titre : ça s'appelle Thank You Bus Driver (j'adore déjà le titre, j'espère que vous faites aussi partie de ces personnes qui remercient systématiquement le conducteur au moment de descendre à votre arrêt), et vous y incarnez un chauffeur de bus qui doit faire respecter différentes règles à chaque trajet. La bande-annonce nous montre, par exemple, un périple vers un silo à grains où le coupage d'ongles de pied et les coups de fil sont strictement prohibés. Ça a l'air foutraque à souhait, et je suis très curieuse d'incarner ce chauffeur qui dispose d'une interprétation toute personnelle du code de la route, mais aussi d'un bras élastique qui lui permet de gifler violemment les usagers qui iraient à l'encontre de son autorité. ER.
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Sovereign Tower

Après un sympathique Crown Gambit l’année dernière qui n’a malheureusement pas réellement trouvé son public, le studio Wild Wits Games retente sa chance avec Sovereign Tower, un jeu de gestion médiéval fantastique au ton plus léger et lumineux.
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Télex

Microsoft instaure un plafond d'heures mensuelles pour le Cloud Gaming du Game Pass et facturera le reste à l'heure. Pas de panique, assure le géant : cela ne toucherait que 4 % des joueurs. Bref, si vous rentabilisez un peu trop votre abonnement en jouant beaucoup en Cloud, vous repasserez à la caisse. Remercier les clients fidèles, c'est important. P.
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KKK d’école

La Maison-Blanche vient d'atteindre un niveau supplémentaire de cynisme politique (si si, c'est encore possible) en publiant deux jeux rétro sur son site officiel. Le premier, un clone de Snake, vous glisse dans la peau de Tom Homan pour rafler un max d'immigrés le long du Rio Grande et les expulser. Le second, un pastiche de Tetris intitulé « Protégez la frontière », vous demande d'empiler des briques pour bloquer « la horde ». Transformer deux monuments de l'histoire du jeu vidéo en outils de propagande racoleuse et facho, c'est un concept. On attend avec impatience leur prochain titre : un Paperboy où l'on jette des avis d'expulsion. Monde de merde... P.
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ONTOS

Bonjour, j’ai joué à ONTOS et j’ai besoin d’en parler parce que je suis sortie complètement traumatisée de ma preview à la Gamescom.
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Inkblood

Inkblood est un jeu d’horreur « cozy » inspiré par le folklore tchèque, où l'on incarne un inquisiteur chargé d’enquêter sur une série de meurtres à bord d’une calèche. Je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus, mais de mon côté, toutes les cases de mon bingo personnel sont cochées.
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Nexon prépare le terran

Selon le quotidien coréen Chosun, Nexon (le studio d'Arc Raiders) serait sur le point de signer avec Blizzard pour développer un nouveau StarCraft. Un « contrat proche d'être finalisé », chuchote un « responsable senior » resté anonyme, comme d'habitude. Vingt-huit ans après sa sortie, StarCraft squatte toujours le top 10 des jeux les plus joués dans les PC bang coréens, ces temples des LAN qui refusent de mourir. De quoi donner des idées à n'importe quel éditeur en manque de licence increvable. Petit bémol qui pique : le boss de Nexon, Junghun Lee, est aussi celui qui a déclaré qu'il fallait « supposer que tout le monde utilise l'IA générative » en développement. Reste à savoir si Blizzard glissera une clause anti-IA dans le contrat, histoire d'éviter l'émeute chez les fans. Pendant ce temps, Blizzard planche discrètement sur son propre spin-off StarCraft, un FPS en monde ouvert dont on pourrait apercevoir un bout à la BlizzCon. Deux StarCraft en 2026, cela n'était pas sur mon bingo. P.
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Un rachat dans le visage

SteamDB, le site que la moitié de la rédac' rafraîchit plus souvent que ses mails, change de mains. Son créateur solitaire, xPaw, a filé les clés à Nexus Mods, plateforme reine du mod qui promet de garder « le nom, la marque, la communauté ». Traduction : on va monétiser tout ça, mais sans changer la déco trop vite. En cause : « la charge mentale » d'un site géré seul pendant des années, et un bon vieux coup de blues. « Après le Covid et avec la montée de l'IA, l'Internet qu'on aimait a disparu, et ma passion avec », confie le développeur, dans ce qui restera comme le post LinkedIn le plus déprimant de la rentrée. Nexus, lui, lorgne surtout les archives de SteamDB, une quantité incroyable d'informations sur les versions de jeux, les dépôts, les manifestes, les fichiers et l'historique des mises à jour, vitales pour réparer les mods qui claquent à chaque update. Bilan : encore un bout du bon vieux web indé qui passe sous pavillon corporate. P.
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Acornia : Mirror Worlds

Après deux expérimentations concluantes dans le domaine de la plateforme 2D (Splasher) et du collectathon en 3D (Tinykin), les Montpelliérains de la Splashteam reviennent pour un nouveau projet qui ressemble à Cult of the Lamb, mais aussi à Animal Crossing, mais aussi à Stardew Valley, mais aussi à Binding of Isaac, mais aussi…
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Télex

Double Fine repasse par Kickstarter avec une promesse : Brütal Legend 2 verra le jour si la cagnotte atteint 100 millions. Un bon troll d'indé fraîchement libéré de Microsoft, vu que le record absolu plafonne à 47M$. Mais qui sait, sur un malentendu... Le metal vaincra. P.
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Stuntman Hollywood

Ça faisait près de vingt ans que la franchise Stuntman n’avait pas eu droit à un nouvel épisode, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les développeurs de Saber Interactive ont sorti le grand jeu pour son retour.
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Oublivion

Ah, la magie de la mémoire patronale. Michał Nowakowski, co-PDG de CD Projekt Red, vient d'offrir une relecture magistrale de l’histoire : si Cyberpunk 2077 est sorti complètement cassé fin 2020, ce n'est pas la faute des patrons, mais parce que « l'équipe voulait le sortir, car elle était fatiguée ». Le directeur oublie juste un détail : le crunch obligatoire de six jours par semaine imposé aux développeurs avant le lancement. Forcément, quand on  vous enchaîne au bureau 70 heures par semaine sous Covid, on a très envie que le jeu sorte, pour pouvoir  revoir le soleil et ses enfants. Résumer la fatigue d'un studio soumis au travail forcé à une simple « envie de passer à autre chose », c'est un pur chef-d'œuvre de com'. La prochaine fois, ils nous expliqueront que les galériens ramaient vite parce qu'ils adoraient le tempo du tambour. P.
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Retro Rewind

Salut les vieux. Salut les vieilles. Fermez les yeux. Souvenez-vous. Vous avez 15 ans. Nous sommes un samedi du début des années 1990. Vous êtes sur le siège arrière d'une Citroen BX qui se gare devant un vidéoclub, et vous n'avez qu'une question en tête : est-ce qu'il leur reste encore des copies de L'Arme Fatale 3 ?
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Les Filets des News auxquels vous avez échappé

Chaque mois, nous vous offrons un "Supplément Filets de Canard", en plus de ceux du magazine papier (parce que ça rentrait pas, parce ç'aurait plus été d'actu, parce que cinq pages de news c'est pas assez, parce qu'un mois c'est trop long, parce qu'ils donnent trop la honte même à la personne qui les a inventés, parce qu'ils sont tout simplement scandaleux...).
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Élan Musk

Après dix ans à nous apprendre qu'on peut mourir de froid en mangeant des haricots périmés, Hinterland découvre le vrai sens du mot survie. Face à la crise du secteur, les Canadiens lèvent le pied sur la suite (Blackfrost) et renvoient les développeurs tricoter des DLC sur le premier The Long Dark. L’explication officielle vaut son pesant de pemmican : l’industrie est « incertaine » et la situation géopolitique « compliquée ». Traduction : lancer un nouveau jeu aujourd'hui, équivaut à sortir en slip dans un blizzard à -40 °C. Résultat, le studio préfère réinjecter du contenu dans sa valeur sûre. C’est une stratégie qui me convient : plutôt que de risquer l'hypothermie financière avec un nouveau titre, ils réchauffent la délicieuse boîte de pâté entamée il y a dix ans, sans virer personne. P.
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Nos recommandations culture pour septembre

Tous les mois, la rédaction vous fait profiter de sa culture éclectique et douteuse. Cette fois, on vous propose une série horrifico-comique sur une île maudite, un film d'animation à l'aquarelle et une émission ponctuée de petits miracles culinaires.
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Blood Dungeon

Ah, ça faisait longtemps que je n’avais pas pratiqué un vrai jeu Meshoff. Mais pas un truc à la Wheel World, propret et sérieux. Non, je parle d’un vrai jeu Meshoff. Un truc punk et bizarre, aux animations trop rapides et aux couleurs criardes, comme les deux Nidhogg et Flywrench. En la matière, Blood Dungeon s’inscrit dans cette tradition, et c’est très rafraîchissant.
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Onimusha : Way of the Sword

Autant je déteste aller à Kyoto, pourtant à côté de chez moi, autant je ne compte plus mes longues parties sur les jeux d’action se déroulant dans l’ancienne capitale impériale. Parcourir temples et sanctuaires, mais sans la horde de visiteurs étrangers en kimono de mauvais goût. Et puis pourfendre les monstres qui les remplacent en ces lieux : peut-être est-ce donc la métaphore du surtourisme à décimer qui me parle ? Quoi qu’il en soit, Onimusha fait plus que ça : il décime ses concurrents.
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