Vue lecture

Retourner sur Returnal

Parfois, comme un fauve, un jeu surgit dans nos vies. Returnal a débarqué dans la mienne en mai 2021. La date est précise car la pandémie avait alors conduit le Japon à fermer ses frontières à double-tour. Lorsqu’on bosse pour un employeur public et qu’on nous interdit de quitter le pays – voire juste d’être malade –, difficile de garder le moral. Mais c’était avant que Returnal ne me retourne.
  •  

Solasta II

Je ne sais pas si c’est mon esprit de contradiction ou mon envie de me sentir spéciale, mais j’ai toujours eu un faible pour les underdogs, les outsiders, ceux contre qui tout le monde parie et qui restent dans l’ombre des grands, mais qui persistent envers et contre tout.
  •  

Premier sang

La mise en redressement judiciaire de Nacon et de ses filiales suscite évidemment beaucoup d’inquiétudes. Et pour Spiders, elles se révèlent tragiquement justifiées, puisque le studio derrière Steelrising et GreedFall est le premier à ouvrir le bal des mauvaises nouvelles. L’entreprise parisienne subit en effet le pire des scénarii, à savoir une liquidation pure et simple, faute de repreneur intéressé. D’après Origami qui a été le premier à éventer l’annonce, la messe est dite et le CSE essaye désormais de faire en sorte que les salariés qui le veulent puissent racheter le matériel avant la fermeture. Au-delà de la casse sociale que cette liquidation représente pour les près de 70 salariés de l’entreprise, le signal envoyé au personnel de Kylotonn et Cyanide, aussi sur la sellette, et à l’industrie française de manière générale est évidemment désastreux. K.
  •  

Vroom

Dans chaque salon, il y a un moment particulier. Noyé sous des tonnes de notes de carnet et d’étiquettes provisoires « peut-être », « pourquoi pas », « intéressant », ou « même pas avec un bâton », on croise un jeu qui devient immédiatement l’« évidence ». Cette année, au Festival de Cannes, ce moment c’était avec Vroom.
  •  

Rogue Point, le FPS coop tacticool, a déployé sa première mise à jour

La semaine dernière, Crowbar Collective, le studio derrière le développement de Rogue Point, a publié une long billet de blog Steam pour le déploiement de la première mise à jour. Au rayon des nouveautés, vous aurez accès à de nouvelles armes et équipements, ainsi que des modificateurs de campagne. Les devs ont également apportés des améliorations à l’ADS et des optimisations du réseau pour éviter les déconnexions de groupe. Pour en apprendre davantage, vous pouvez consulter le billet pour découvrir le listing de correctifs et autres nouveautés. Curieux de voir les changements apportés par cette update, des membres de la rédac et un nofragé ont formé une équipe de choc pour se lancer à l’assaut des MERX. Après avoir terminé la campagne, le constat est sans appel : à savoir que l’on ne ressent toujours pas l’aspect tactique du gameplay et le côté roguelite (si on peut dire ça comme ça) qui consiste essentiellement à modifier la localisation des objectifs, des zones d’extractions ou encore des ennemis sur la carte, ne permet pas de renouveler de manière significative les scénarios de la campagne. Globalement, ça reste sympa de jouer en équipe, mais comme on l’avait constaté lors de notre première session à la sortie de l’accès anticipé, on fait rapidement le tour de ce que peut offrir Rogue Point en une campagne. Pour terminer, comme l’a bien souligné notre expert Estyaah lors de notre dernier stream, on a plus à faire à un jeu arcade qu’à un jeu tactique, malgré la description de la page Steam.

Au final, cette première mise à jour n’apporte pas de modification significative au gameplay, mais plutôt des ajouts et des correctifs qui sont les bienvenus. À la lecture de la roadmap, il est peu probable que les updates à venir proposées par les devs changeront la donne. Malgré tout, si vous êtes toujours intéressés par Rogue Point, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé en profitant de la promotion à -25 % jusqu’au 7 mai sur Steam, soit environ 15 €.

  •  

Pour l’heure, Valve est aux manettes

Ils avaient été annoncés ensemble, mais la pénurie de RAM en aura certainement décidé autrement. Alors qu’on est sans nouvelles de la Steam Machine et du Steam Frame, Valve a décidé dans un premier temps de sortir le Steam Controller seul, le 4 mai, pour une centaine d’euros. Un journaliste d’IGN, particulièrement curieux d’en savoir plus sur les apports ludiques que s’apprête à apporter cette nouvelle manette, a eu l’occasion de s’entretenir avec deux ingénieurs du constructeur. Prank ! En fait, il était surtout là pour poser des questions sur 1) la disparition de la Steam Machine et du Steam Frame des radars, 2) la pénurie de Steam Deck, ainsi que 3) un éventuel Steam Deck 2. Ce à quoi on a eu les réponses suivantes : 1) « on avance bien, sinon, no comment », 2) « pardon, on est en galère à cause de la pénurie de RAM » et 3) « yes bébé, on bosse grave sur le Steam Deck 2 ». K.
  •  

Titanium Court

Un jour, il faudra qu’on s’attarde sur le NYU Game Center. Ce département de game design de l’université de New York fondé par Frank Lantz (Universal Paperclips, Q-UP) emploie, entre autres, Bennett Foddy (Getting Over It, Baby Steps) en tant qu’enseignant et a formé des gens très bien, comme Gabe Cuzzillo (Ape Out, Baby Steps également) ou Jenny Jiao Hsia (Consume Me). En attendant, arrêtons-nous sur Alec Thomson, autre diplômé de cette formation prolifique, qui soumet un indescriptible Titanium Court.
  •  

The Legend of Khiimori

On évoque souvent Gengis Khan et ses descendants pour décrire la façon qu’ils avaient de raser des villes entières dans leurs conquêtes. Mais le fondateur de l’Empire mongol avait aussi sa part de lumière, lui qui mit en place un système postal efficace.
  •  

Les retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam sont très encourageants

Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.

Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :

  • C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
  • Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
  • Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
  • Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
  • Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
  • D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
  • Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.

Hell Let Loose Vietnam - boat

  • Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
  • On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
  • Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
  • Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.

Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.

On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

  •  

Quelle déception : Deep Dish Dungeon semble finalement s’orienter vers la survie et le craft

Il y a deux solutions : soit les devs de Deep Dish Dungeon et leur éditeur Raw Fury sont des billes pour expliquer leur jeu, soit le nombre de nos neurones restants ne dépasse pas le framerate d’un FPS sur console. En effet, on affirmait en janvier dernier que le titre semblait surtout s’axer sur les énigmes. Certes, la nouvelle vidéo partagée lors de l’ID@Xbox Spring Showcase pour annoncer une sortie à l’automne parle toujours de puzzles et d’exploration, mais l’un des deux développeurs insiste surtout sur l’aspect survie et craft. Il y aura notamment besoin de récupérer des ingrédients de meilleure qualité pour confectionner des petits plats qui améliorent les capacités des joueurs. On pourra aussi construire du mobilier pour nos campements. Youpi.

On apprend qu’on pourra y jouer en solo ou jusqu’à trois en coop et qu’il y aura des boss à tuer. Les combats n’ont pour l’instant franchement pas l’air terribles, et ce n’est pas la partie survie/craft qui va nous donner beaucoup plus envie. Restent l’exploration et les énigmes, qui, espérons-le, relèveront un peu le niveau. Une démo est disponible pour se faire une idée, on ira sans doute y faire un tour pour voir ce que ça donne quand on aura terminé tous les jeux qu’on doit tester…

En attendant la sortie à l’automne prochain, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente. À noter qu’il sera disponible day one sur le Game Pass, dont les tarifs viennent de baisser.

  •  

Into the Radius 2 est sorti en 1.0 après deux ans d’accès anticipé

Comme prévu, Into the Radius 2 est sorti en version 1.0 le 23 avril dernier. Pour rappel, il s’agit d’un jeu en réalité virtuelle reprenant l’ambiance et les principes de S.T.A.L.K.E.R. Contrairement au premier opus, on nous propose ici de la coopération. Si elle était injouable lors de la sortie en accès anticipé en 2024, plus personne n’a l’air de se plaindre de désynchronisations. Bon, si ça se trouve, personne ne joue en coop, mais on va partir du principe que ça fonctionne enfin. Les reviews Steam sont actuellement plutôt positives (74 %), ce qui reste correct pour un jeu VR. Elles parlent d’un bon feeling général, de visuels réussis et d’armes sympas à moder et à utiliser. Le nombre de joueurs simultanés autour de 900 nous semble également très acceptable, puisqu’il cible une niche tout de même assez restreinte : celle des jeux d’extraction hardcore en réalité virtuelle.

À la rédac, on aimerait bien se dégager un peu de temps pour le tester, mais on doit avouer qu’on manque clairement de bras – et de motivation pour dépoussiérer le casque. Alors si vous avez testé cette version 1.0, n’hésitez pas à partager votre expérience dans l’espace commentaires.

Si vous êtes intéressé par Into the Radius 2, vous pouvez profiter d’une réduction de 33 % pour son lancement sur Steam, soit moins de 27 € jusqu’au 1er mai. Il est aussi disponible en version autonome sur Meta Quest pour 37 €.

  •  

Fragmentary Order, le nouveau projet de Nikita Buyanov (Escape From Tarkov)

Il y a quelques jours, cor3.gg, qui se révèle être un éditeur, a publié la « bande-annonce officielle d’annonce » de Fragmentary Order, le fameux FPS teasé en janvier et février derniers. Derrière ce projet, c’est le sulfureux Nikita Buyanov, CEO de Battlestate Games et Creative Director sur Escape From Tarkov. Il l’a confirmé dans un message sur X pour partager sa nouvelle marotte : la science-fiction. Mais ce ne sont pas les développeurs du célèbre extraction shooter qui vont s’en occuper, c’est Rant Gaming Studios. S’il est également créé et dirigé par Nikita, il n’est pas enregistré en Russie, mais à Dubaï. En revanche, les offres d’emploi semblent indiquer des postes uniquement à distance, ce qui rend difficile de situer les 51 à 200 développeurs actuels.

La vidéo partagée s’attache uniquement à présenter le lore, aucun gameplay n’est montré. On devra donc se contenter de la description donnée par les développeurs : Fragmentary Order sera un « first person multiplayer tactical combat simulator ».

En gros, on jouera dans un futur proche avec une ambiance hard-SF, dans lequel notre personnage pilotera des sortes de clones/drones pour intervenir sur des zones dangereuses, notamment Mars. Pour l’instant, on ne sait pas trop s’il y aura une composante d’extraction, mais Nikita indique vouloir « apporter quelque chose de nouveau au genre, comme [il l’a] fait avec Tarkov » Il conclut d’ailleurs avec un « long live hardcore! », histoire de montrer, comme pour son précédent jeu, que ce nouveau titre ne sera sans doute pas destiné à tout le monde.

À la rédac, on ne s’attache généralement pas trop au lore avant la sortie d’un jeu, parce qu’on n’a généralement pas que ça à foutre. Mais on peut tout de même noter que pour Fragmentary Order, le studio a dépensé pas mal d’énergie dans une sorte de jeu web d’investigation. On y a jeté un œil rapidement, et il faut inspecter des documents, résoudre de petites énigmes et cliquer à gauche et à droite. Cela semble très touffu, voire un peu étouffant ; on préfèrerait presque chercher un thread Reddit ou un walkthrough pour ne pas se faire chier. Cela dit, on salue l’effort. Espérons qu’ils s’investissent autant pour développer le vrai gameplay du jeu.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été évoquée. Il n’y a pas non plus de page Steam, mais si Fragmentary Order vous intéresse et que vous n’êtes pas à 10 ans près, vous pouvez enregistrer votre mail sur le site officiel.

  •  

Télex

Après le départ plus ou moins forcé en octobre du patron de la licence Assassin’s Creed, Marc-Alexis Côté, et celui en février de Clint Hocking, le directeur artistique du futur épisode « Hexe », c’est au tour du directeur du même projet, Benoit Richer, de se barrer. À part ça, le groupe vit bien. K.
  •  

Aphelion

Aphelion prend place en 2062, alors que la Terre est en train de devenir inhabitable à cause du réchauffement climatique. Le dernier espoir pour l’humanité réside dans une planète qui vient tout juste d’être découverte, Perséphone (c’est une bonne nouvelle, parce que ça signifie que le moyen mnémotechnique que vous avez probablement appris pour retenir toutes les planètes du système solaire – « Mon Vieux Théâtre Me Joue Souvent Une Nouvelle Pièce » – est à nouveau d’actualité, malgré le fait que Pluton ait été reléguée au rang de planète naine).
  •  

Développeur sur la ville

On pouvait craindre que l’assaillant présumé et rapidement interpellé de l’attaque au dîner des correspondants de la Maison-Blanche du 25 avril soit encore un adepte de jeux vidéo rendu fou par un hobby dangereux qui aurait été dénoncé par Donald Trump. S’il semble qu’on ait pour une fois échappé à ce storytelling éculé, à la place, on a eu une découverte étonnante : ce prof de 31 ans est développeur indépendant à ses heures perdues. Son titre, Bohrdom, un shoot 'em up inoffensif sur le thème de la chimie désormais retiré de la vente, sort en 2018 sur Steam dans l’indifférence générale, avec un pic d’utilisateurs simultanés de deux. Si j’étais le cadre sans cervelle d’une grande entreprise, j’aurais pu me féliciter d’une campagne marketing au succès retentissant, puisque ce pic a connu une augmentation de plus de 1000 %, avec 22 joueurs simultanés observés dès le lendemain des faits. K.
  •  

Samson : A Tyndalston Story

Personne n’y croyait, sauf moi. Tous pensaient que ce mini GTA-like, qui ne voulait pas être comparé à GTA, se planterait. Moi, j’avais vu cette envie de faire un scope plus réduit, cette ville insalubre pleine de violence et le potentiel énorme d’un titre visant clairement la série B. Résultat ? Ben mon radar est cassé, tout le monde avait raison et c’est tout nul.
  •  

Last Flop

Les temps sont durs pour les shooters multijoueurs en ligne. On parle souvent des regrettés (?) Concord et Highguard, mais même un Marathon et son succès respectable a encore fort à faire pour rentabiliser son budget véner de 200 millions de dollars. Non, je pense que ce qu’il nous faut, c’est un titre porté par un ambassadeur populaire. Genre, une rockstar qui ferait de la pub gratuitement sur son compte Instagram à plus de 10 millions de followers, histoire de créer de la traction. Évidemment, il faudrait que le jeu soit amusant, sans microtransactions, avec un tarif pas trop élevé, genre 12 euros. Comment ? C’est exactement ce qu’a fait Last Flag ? Un jeu de capture the flag dont le développement est financé par le chanteur et le producteur d’Imagine Dragons ? Ok ! Super ! Et alors ? Combien de joueurs au lancement ? 558 ? Ah. Et ça monte ? Non ? Bon. Ben, je suis à court d’idées. K.
  •  

Née sous Xbox

Asha Sharma, la patronne du jeu vidéo chez Microsoft récemment promue, est dans une position délicate, un peu similaire à celle de la nouvelle compagne d’un papa fraîchement divorcé, qui fait des pieds et des mains pour plaire aux enfants pas du tout enchantés de la situation. Alors, pour se faire accepter, elle donne des gages aux gamers : « Promis, pas de slop », répète-t-elle. « La campagne “This is an Xbox” : poubelle ! », ajoute-t-elle. « Le Game Pass ? J’imagine que si on retire les Call of Duty day one, on peut baisser le prix du Game Pass », assure-t-elle. Quant au dernier geste en date, il a été transmis dans une lettre ouverte, sorte de profession de foi pour rappeler à quel point elle pense à eux : « On abandonne le nom de Microsoft Gaming qui regroupait tous les studios qu’on a rachetés à grands coups de milliards. On redevient Xbox. » C’est beau, les familles recomposées. K.
  •  

Project Shadowglass

Ah oui, Thief : The Dark Project, je me souviens ! C'était en 1998, Lionel Jospin était Premier ministre (on ne t'oubliera jamais, Lionel) et on pouvait balancer des flèches d'eau sur les torches pour les éteindre ! Ce fut certainement le premier grand jeu d'infiltration du PC.
  •  

Les développeurs de Marauders reviennent d’entre les morts, mais c’est sans doute un peu tard

Dans un billet de blog Steam publié il y a quelques jours, les développeurs de Marauders sont sortis de leur mutisme entamé il y a presque deux ans. Pour rappel, c’est un extraction shooter PvP spatial uchronique, avec des armes de la Première Guerre mondiale, mais des vaisseaux. Sorti en accès anticipé en 2022, il n’avait pas tout à fait convaincu, malgré quelques idées originales. Notons par exemple la possibilité d’aborder un vaisseau adverse avant d’aller sur la zone à looter. Quelques membres de la rédac’ l’avaient trouvé plutôt correct, mais pas franchement marquant. Aussi, on l’avait complètement oublié. Si la base de joueurs tournait autour des 1 500 en 2023, elle est rapidement tombée sous les 100 après la dernière mise à jour en août 2024. Autant dire qu’on pensait que les devs étaient passés à autre chose, en laissant l’accès anticipé dériver dans les limbes.

Mais visiblement non, puisque les membres du studio Small Impact Games indiquent travailler sur un gros, très gros patch, ce qui explique selon eux leur disparition. Mais on ne sait pas trop depuis quand ils travaillent dessus, ils ont très bien pu ne reprendre le projet que récemment. À noter qu’ils ne sont plus édités par Team 17, leur mention a été retirée de la page Steam en octobre 2025. Quoi qu’il en soit, on nous promet du très lourd, mais pas de date de sortie : ils ne préfèrent plus s’avancer…

Avant de vous jeter à corps perdu dans Marauders, on ne saurait trop vous conseiller d’attendre de voir comment le projet va évoluer. Mais si vous êtes déjà convaincus, vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam au prix de 30 €.

  •  
❌