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Dieathlon : oui, NoFrag se met à couvrir les jeux de ski

Vous souvenez-vous de vos après-midi d’hiver passées sur votre bonne vieille PS3 devant Shaun White Snowboarding, ou encore plus récemment de Steep, qui offrait des sensations de glisse et de liberté inégalées alors que vous y traversiez les Alpes en hors-piste ? Eh bien sachez que Dieathlon offre une expérience qui n’a à peu près aucun point commun avec ces jeux-là. Non, ici, il s’agit de survivre à des hordes de monstres assoiffés de sang alors que vous dévalez une montagne à toute vitesse en shootant tout ce qui bouge. Original, non ?

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Au développement, on retrouve le petit studio Long Void Games, qui en est pour ainsi dire à son coup d’essai, et a récemment dégoté l’éditeur Loopr Partners (uniquement connu pour Zombutcher, un jeu plutôt glauque bourré d’AI slop). Et si, certes, on comprend au premier coup d’oeil que les visuels rugueux ne sont pas ceux d’un AAA, le concept du titre pourrait faire mouche si bien exécuté. Car oui, côté gameplay, les sensations n’ont pas l’air trop mauvaises. On pourrait presque qualifier le jeu de rail shooter, mais en vue subjective et avec une bonne dose de nervosité.

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Même si le déroulé d’une session reste légèrement floue, il semble que l’expérience s’articule selon un système inspiré des roguelikes, puisque des « runs » sont évoquées, elles-mêmes composées de niveaux et entrecoupées par de nouvelles compétences à débloquer. Avec différents passages secrets et embranchements au cours des zones, on peut s’attendre à une bonne rejouabilité. Ainsi, d’une façon similaire à une campagne de Star Fox, chaque run pourra varier de la précédente en empruntant des niveaux différents et en tentant d’optimiser son score.

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Difficile de dire si Dieathlon méritera notre argent à ce stade. La perspective de dévaler les pistes un shotgun à la main et de se défouler un bon coup donne envie de s’essayer au titre, mais il y a de quoi se demander s’il saura nous tenir en haleine plus d’une poignée d’heures. C’est donc avec autant de prudence que de curiosité que nous resterons à l’affut des prochaines nouvelles au sujet du projet, qui devrait pointer le bout de son nez sur la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, si le jeu vous intéresse, on vous invite à jeter un oeil à sa page Steam et à l’ajouter à votre liste de souhaits.

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Travel Knight Adventure, un petit open world aussi fun que mignon

Ce qu’il y a de beau avec l’industrie du jeu vidéo, de nos jours, c’est que n’importe quel développeur solo un peu créatif et motivé peut pondre le prochain gros carton du milieu. Bon, il y a peu de chances que ce soit le cas pour Travel Knight Adventure, mais après avoir découvert ce petit jeu indé aux atours fort sympathiques, on s’est dit qu’il valait au moins la peine qu’on vous en touche deux mots.

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Pour la remise en contexte côté développement, il s’agit ici du projet d’une unique personne, dont le travail avait déjà pu être observé sur la petite expérience d’arena shooter déjantée FFFF YOU MACHINE, qui, à défaut d’avoir réuni énormément de joueurs, a visiblement été appréciée par chacun d’entre eux pour son concept et ses sensations réussies. Il ne s’agit pour l’instant que d’une démo, si jamais vous voulez y jeter un oeil via Steam.

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En ce qui concerne Travel Knight Adventure, on est sur un projet au ton très différent, porté sur l’exploration, et dont la direction artistique, le sound design et l’ambiance au global donnent un rendu très cozy à l’expérience de jeu. On s’y balade dans un open world dit dénué de génération procédurale, vous invitant à traverser forêts, cités et donjons sinueux. Mais si la promenade semble paisible aux premiers abords, le système de combat, lui, se veut au contraire assez nerveux, recelant de nombreuses armes et possibilités à travers une composante RPG non-négligeable.

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En effet, le titre n’a pas peur de mixer les flingues, les épées ou encore la magie, ce qui passe notamment par la complétion d’un arbre de compétences au fil du voyage, afin d’orienter votre style de jeu. Il semble même que les JRPG à l’ancienne aient mis leur grain de sel dans la formule, puisqu’une world map apparaît lors des déplacements en bateau ou à cheval. De quoi attiser la curiosité, même si le culot du mélange des genres peut faire un peu peur quant à la maîtrise globale.

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Ce qui est sûr, c’est que malgré le polish encore requis côté UI et autres, le jeu a l’air très fun à parcourir. Bien entendu, le développement prend du temps, déjà en cours depuis plusieurs années, mais il est rassurant de constater la rigueur avec laquelle fleewortep donne des nouvelles des features qui progressent via des billets de blogs réguliers. De notre côté, on a hâte d’en savoir plus et on croise les doigts pour que ça donne quelque chose de solide ! Et si c’est votre cas, n’hésitez pas à tester la démo déjà disponible ou encore à mettre Travel Knight Adventure en wishlist via sa page Steam.

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Core Decay porte bien son nom car il n’en reste pas grand chose

C’est avec de tristes nouvelles que nous revenons vers vous près de 2 ans après nos dernières news concernant le jeu au développement tumultueux. Core Decay, le FPS de science-fiction fortement inspiré par le cultissime Deus Ex, ne donne plus de signes de vie depuis bien longtemps, et les récentes évolutions observables sur sa page Steam viennent appuyer les théories les plus pessimistes pour ce qui est de l’avenir du titre. En effet, il y a quelques semaines, les images du jeu en ont toutes été supprimées, tandis que le site dédié tenu par le lead dev a vu son contenu et ses forums disparaître également, ne laissant qu’un vide qui laisse présager le pire.

Bien sûr, rien n’est certain, et il n’y a à l’horizon aucune prise de parole d’Ivar Hill, le principal – si ce n’est seul – développeur restant sur le projet. Mais depuis que l’éditeur 3D Realms avait quitté le navire en 2024, on savait bien que la tournure du développement sentait mauvais. Et c’est bien dommage, car l’ambition artistique du titre nous donnait véritablement envie de donner sa chance à l’expérience. Enfin, ne vendons pas la peau de l’ours avant de savoir s’il a été tué, nous vous tiendrons au jus si jamais Core Decay revenait miraculeusement à la vie. En attendant de ses nouvelles, vous pouvez toujours l’ajouter à votre wishlist via Steam, du moins si la page n’a pas disparu au moment où vous lisez ces lignes.

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DOOM: The Dark Ages | Revelations : tel un requiem pour id Software, le DLC est sorti hier

Difficile de se réjouir comme il se doit après le cataclysme qui vient de toucher id Software (et bien d’autres). La terrible vague de licenciements engagée par Microsoft n’épargne pas grand monde, et ce n’est pas rassurant pour la suite de la série, mais on peut tout de même célébrer le travail réalisé par les développeurs avant de tomber au combat. C’est d’ailleurs clairement cette solidarité qui transparaît avant tout dans les premiers avis élogieux des joueurs à l’égard de Revelations.

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Comme prévu, c’est donc en ce 7 juillet de l’an de grâce 2026 que DOOM: The Dark Ages fait un retour qui s’annonce plus brutal que jamais avec son premier DLC. Annoncée il y a environ un mois au cours du Xbox Games Showcase, l’extension fourmille de nouveaux contenus en tous genres et surtout, de nouvelles manières de trucider du démon. Les previews publiées il y a quelques jours par certains médias permettent notamment de découvrir, à travers quelques affrontements, les mécaniques de jeu qui caractérisent Revelations.

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L’incarnation de ce renouvellement au sein du gameplay, c’est principalement la fameuse lance à chaîne : une nouvelle arme que l’on pourra échanger à souhait avec le bouclier en main gauche en fonction de la situation. Cette lance pourra être utilisée comme une arme de corps à corps, mais également être lancée, et exploitée à la manière d’un grappin afin de vous projeter violemment sur vos ennemis ou encore de leur tourner autour en les mitraillant. Bref, un nouvel atout qui rend notre DOOM Slayer plus polyvalent, mobile et efficace que jamais dans ses tueries. En plus, ça a l’air super fun.

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Plus globalement, ce DLC présente une bonne dose de lieux inédits à parcourir dans la bonne humeur, avec pas moins de 6 nouveaux niveaux articulés autour d’un hub, lui même explorable petit à petit avec une composante metroidvania. On notera d’ailleurs dans ces nouvelles zones des environnements plus verticaux, sans doute dédiés à une exploitation optimale de la fonction de grappin octroyée par la lance à chaîne. Les dernières aventures du DOOM guy seront également l’occasion pour les plus étranges d’entre vous de découvrir avec enthousiasme votre dose de lore, puisque – comme l’indique le titre de l’extension avec subtilité – la narration y aura une place importante. Il en faut pour tous les gouts, soyons ouverts d’esprit.

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En tout cas, l’attente touche à sa fin ! Avec une petite pensée pour les devs, on se donne rendez-vous sur la page Gamesplanet de DOOM: The Dark Ages | Revelations pour reprendre le combat là où on l’avait laissée l’an dernier. Par ailleurs, des promotions sont actuellement en cours sur toute la série DOOM, c’est pourquoi si vous n’aviez toujours pas le jeu de base de The Dark Ages (sérieusement ?) ou que vous souhaitez en profiter pour découvrir les titres précédents, le moment est peut-être venu. Ça se passe sur Steam, mais dépêchez-vous, c’est seulement jusqu’au 9 juillet !

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Les énigmes de Looking for Fael vous attendent dès le 16 juillet prochain

C’est en effet la date de sortie annoncée dernièrement par l’éditeur ARTE Interactive sur Bluesky. Le puzzle-game initialement réalisé par le studio indépendant Swing Swing Submarine a finalement été co-produit avec La Poule Noire et ARTE France pour un résultat qu’on espère satisfaisant, car il nous avait fait bonne impression jusqu’ici. C’est notamment après avoir jeté un oeil à la démo publiée l’an dernier que la qualité des énigmes et l’originalité de la direction artistique ont suscité notre intérêt pour le titre.

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On vous avait détaillé le concept du jeu lors de sa première annonce, mais pour rappel, cette aventure vous lancera à la recherche de votre colocataire, Fael (vous l’avez pas vu venir, hein ?), perdu dans un étrange complexe d’appartements labyrinthique. L’épopée surnaturelle, pensée comme un escape game, demandera visiblement un peu de jugeote pour en voir le bout. C’est en tout cas ce que l’on a hâte de découvrir ce 16 juillet, et si c’est votre cas, n’hésitez pas à mettre Looking for Fael dans votre wishlist via Steam.

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ONTOS ne sortira finalement que l’année prochaine

On espère que vous n’étiez pas trop pressés de vous plonger dans la nouvelle expérience horrifique des développeurs de SOMA, parce-que ce n’est pas pour tout de suite. Pourtant, ONTOS, annoncé il y a quelques mois, semble être pile dans la lignée du savoir-faire de Frictional Games : une aventure narrative terrifiante qui vous immerge dans un univers de SF, avec en prime quelques énigmes à vous faire frire les neurones. Mais, à en croire la prise de parole du studio sur Twitter, le niveau d’ambition de ce nouveau titre a entraîné un léger retard sur la production.

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Comme nous l’annonce donc la courte vidéo aussi sobre qu’efficace publiée à l’occasion, ce report amène la release du jeu à 2027. Mais très franchement, même si Amnesia : The Bunker avait réhaussé la barre, tous leurs récents jeux n’ont pas fait l’unanimité, et il serait effectivement plus sage de la part des devs de sortir une expérience peaufinée qui soit digne des heures de gloire de leurs licences. C’est en tout cas ce que l’on espère ! En attendant, vous pouvez mettre ONTOS dans votre wishlist en passant par sa page Steam s’il vous intéresse, ou encore profiter des promotions actuelles pour découvrir SOMA et Amnesia : The Dark Descent sans vous ruiner.

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Nivalis devient Nivalis Nights et s’offre une date de sortie pour le 29 septembre prochain

On a tous notre vision de la vie de rêve pour laquelle on donnerait tout. Selon certains, c’est la vue idyllique des blocs d’immeubles insipides aux façades saturées de panneaux publicitaires. Pour d’autres, c’est l’odeur douteuse à l’angle d’une ruelle mal famée, le regard rivé sur ses pieds pour éviter de croiser celui d’un cyberpsycho armé jusqu’aux dents. Certains encore trépignent à l’idée d’une balade digestive entre deux shifts sous le joug d’une mégacorporation dont la toute puissance n’a d’égale que la corruption… Oui, car après tout, quoi de mieux que de vivre dans un univers cyberpunk ? Mais à présent, rassurez-vous, votre salut se dessine très nettement, et vous pourrez en profiter dès cet automne.

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Après un lourd silence médiatique de près de 9 mois, ION LANDS est de retour avec de bonnes nouvelles sur sa simulation de vie urbaine dystopique ! Nivalis, de son ancien nom, est pour rappel le troisième titre du studio, et se déroulera dans la même métropole futuriste que Cloudpunk, leur précédent jeu au succès suffisamment remarquable pour être évoqué. On a donc droit à un billet de blog Steam qui révèle avec enthousiasme que des problèmes juridiques avaient empêché le développeur indé de s’exprimer depuis octobre dernier, pour ensuite évoquer le fameux changement de titre… On se demande bien ce qui a pu leur causer problème ! Fort heureusement, une petite rectification a permis à ION d’éviter les foudres de la dizaine de boîtes américaines qui partagent le même nom. On se retrouve donc avec pour titre final Nivalis Nights, ainsi que le nouveau logo qui va bien pour l’accompagner. Le tout est présenté dans un beau trailer plein de néons multicolores, avec en prime une sortie fin septembre annoncée dans la foulée. Que demande le peuple ?

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Cela dit, mis à part le rebranding du jeu, on ne peut pas dire que les nouveaux extraits de gameplay soient généreux en informations inédites. Certains pans du contenu restent flous, on sait seulement qu’on pourra mener une existence relativement paisible au coeur de Nivalis, que ce soit en sociabilisant, en ouvrant un resto ou encore en devenant un pêcheur du futur. Après les retours très positifs des joueurs sur Cloudpunk, une certaine curiosité est de mise pour ce nouveau titre dont l’interprétation originale du mouvement cyberpunk s’avérera peut-être rafraichissante. En tout cas, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist sur sa page Steam s’il vous intéresse en attendant la sortie le 29 septembre prochain.

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De l’héritage de Blood West naît Bloodwoven, un stealth FPS de survie sur la banquise

Imaginez un univers terriblement froid et rempli de créatures cauchemardesques, où chaque rencontre que les étendues enneigées mettent sur votre chemin peut signer la fin de votre existence. Vous, parmi tant d’autres, avez été conçu et êtes né dans une cuve ensanglantée au coeur du cadavre d’un dieu déchu. À présent, vous devez vous faire une place dans ce monde aussi austère qu’hostile où règnent des monstres venus tout droit d’une planète lointaine… Le setting donne envie, non ? Décidément, Piotr Szekalski, le directeur de Blood West, a clairement un faible pour le sang et les univers glauques à souhait. Là-dessus, son nouveau projet, Bloodwoven, coche toutes les cases.

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Récemment annoncé, le nouveau titre édité par Hyperstrange est décrit comme une histoire dont vous n’êtes PAS le héros. Simple chasseur arpentant le glacier, le personnage joueur aura visiblement pour principale préoccupation sa propre survie, puisque nombreux sont les périls qui peuvent la mettre en danger au cours de l’exploration. La gestion des ressources et de l’équipement permettant de résister au froid sera donc centrale, tandis que la discrétion et une approche tactique seront nécessaires pour affronter convenablement les prédateurs de la banquise. Enfin, les interactions effectuées avec les diverses tribus rencontrées auront visiblement des conséquences, puisqu’il sera possible de s’en faire des alliés tout comme d’impitoyables ennemis.

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S’il n’est certes pas exactement ce qu’on pourrait qualifier de claque visuelle, ce nouveau projet tirera donc peut-être son épingle du jeu à travers sa proposition de gameplay ou encore son worldbuilding aux petits oignons. On peut en tout cas faire confiance au directeur du projet, qui s’est fait un petit nom avec son précédent succès (Blood West est d’ailleurs actuellement à -75 %, soit 6 €, si jamais). Côté rédaction, c’est une expérience qu’on avait trouvé loin de la perfection, mais ne serait-ce que pour faire honneur aux avis élogieux des joueurs, on peut prudemment accorder une chance à ce nouveau titre. S’il vous intéresse, on vous invite donc à vous rendre sur la page Steam de Bloodwoven pour mettre le jeu dans votre liste de souhaits.

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Dimhaven – The Lost Source, le puzzle game successeur spirituel de Quern, a enfin débarqué

Étonnamment, sur NoFrag, on ne vous a jamais parlé de Quern. C’est pourtant un excellent jeu d’aventure à énigmes, très apprécié des joueurs et encensé par la presse. Eh bien, il se trouve que l’équipe de développement derrière ce titre est de retour avec une nouvelle expérience qui semble ambitionner de détrôner son précédent succès. Dimhaven – The Lost Source est sorti, et est ainsi le fruit d’une vision qui a déjà fait ses preuves, agrémenté de nouvelles idées destinées à sublimer la formule.

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Si vous choisissez d’entreprendre cette enquête insulaire, munissez-vous d’un bloc note, d’un crayon et de toute la matière grise que vous conservez dans vos placards neuronaux, parce-que Dimhaven ne vous fera aucun cadeau de ce côté-là ! Attendez-vous à une aventure exigeante qui, à l’inverse de son prédécesseur, mise ici sur une héroïne à la personnalité marquée et donne une vraie place à la narration. Narration servie d’ailleurs par une direction artistique rétro fort agréable à la rétine.

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Pour notre part, la découverte de la démo avait été un réel plaisir, et indiquait une expérience prometteuse – ce qui a depuis été confirmé par les premiers retours des joueurs, déjà largement positifs. Elle est d’ailleurs toujours disponible, si vous souhaitez vous y essayer avant d’impliquer votre carte bleue dans l’histoire. Une fois votre choix fait, sachez que le titre bénéficie actuellement de 15 % de réduction, et se retrouve donc à 22 €. Que vous passiez à la caisse où souhaitiez simplement l’ajouter à votre wishlist, ça se passe sur la page Steam de Dimhaven – The Lost Source.

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Fallgrade, le jeu expérimental d’un dev solo qui refait les lois de la physique à sa sauce

Un nouveau jeu d’exploration en vue subjective a fait son apparition sur Steam dernièrement, et s’il y a bien une chose qu’on ne peut pas lui enlever, c’est une identité visuelle et conceptuelle marquée. Projet né d’un seul développeur, Fallgrade se présente plus comme une expérience expérimentale que comme un titre aux ambitions particulièrement mercantiles. Et si une chose est sûre, c’est que ce ne sera pas pour tout le monde.

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L’aventure élaborée par vladkudas se distingue notamment par un gameplay qui donne au joueur le contrôle sur la gravité elle-même. Un pouvoir qui devra être utilisé pour naviguer dans plusieurs environnements, dont un espace urbain à l’architecture d’une incohérence troublante, ou encore une forêt dont on ne sait pas encore grand chose. Difficile de dire si un réel objectif se dessinera à travers une quelconque narration, mais la survie à elle seule risque d’être une préoccupation suffisante. En effet, une araignée géante sobrement nommée Karl sera visiblement bien décidée à mettre fin à la partie, et constituera le principal obstacle sur le chemin à parcourir.

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Que l’on adhère ou pas à l’étrange direction artistique de Fallgrade, son ambiance et son concept ne peuvent que rendre curieux d’en savoir plus. C’est d’ailleurs probablement bientôt que ceux qui le souhaitent y verront plus clair grâce à une démo qui devrait pointer le bout de son nez prochainement, selon le développeur. En attendant, la page Steam du jeu vous attend s’il vous vient l’envie de l’ajouter à votre wishlist.

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Pour récompenser le succès de Luna Abyss, l’éditeur Kwalee vire ses développeurs

C’est via un post LinkedIn de Hollie Emery, CEO de Kwalee Labs, que la nouvelle peu réjouissante s’est faite connaître. Une décision d’autant plus difficile à comprendre que Luna Abyss, sorti il y a moins d’un mois, a connu un accueil largement positif de la part des joueurs. De notre côté, malgré un niveau de difficulté à revoir, on a trouvé l’expérience narrative mixant bullet hell et platforming plutôt réussie ! Malheureusement, ces retours n’auront pas suffi à éviter le licenciement des 9 développeurs du titre, dont le travail est d’autant plus impressionnant quand on connait la taille de l’équipe.

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Un gâchis regrettable qui fait forcément jaser, d’autant que le studio, anciennement nommé Bonsai Collective, avait été racheté et renommé par l’éditeur Kwalee quelques années auparavant, tout ça pour virer ce beau monde une fois les loyaux services accomplis avec brio. En revanche, on peut se rassurer au vu des nombreux studios et autres personnes influentes de l’industrie qui réagissent sous ce post, laissant penser qu’ils pourraient récupérer quelques devs au passage. En tout cas, si vous avez à cœur de faire honneur à leur travail, sachez que vous pouvez vous procurer Luna Abyss pour 30 €, essayer la démo gratuitement ou encore ajouter le jeu à votre wishlist via sa page Steam.

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Le nouveau DLC de Teardown, Relics of Barkuna, a fait son arrivée

L’univers voxelisé de Teardown et ses missions de destruction stratégique vous appellent une fois de plus ! Alors que le mode multi du titre très apprécié de Tuxedo Labs a débarqué en mars dernier, c’est à présent au tour d’un nouveau DLC de faire son entrée. Contenant pas moins de 3 maps inédites, cette extension vous emmènera cette fois-ci au cœur des ruines d’une ancienne civilisation qui, pour le bien du patrimoine mondial, aurait sans doute mieux fait de ne pas croiser votre route.

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À l’image du jeu de base – dont nous avions publié un test élogieux à l’époque – les premiers retours de ce nouveau contenu semblent très positifs. Teardown a en tout cas l’avantage de proposer une expérience rafraichissante qui bénéficie continuellement de mises à jour de qualité. Ainsi, si vous souhaitez profiter de cette occasion pour vous essayer à la dynamite, sachez que le titre est à 30 €, tandis que ce dernier DLC vous coûtera 8 €. Mais vous pouvez aussi simplement ajouter le jeu à votre liste de souhaits en passant par sa page Steam.

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Clive Barker’s Hellraiser: Revival annonce sa sortie pour le 8 octobre prochain

Eh oui, c’est près d’un an après l’annonce initiale du titre que Saber Interactive nous fait part de cette nouvelle dans un billet de blog Steam qui s’accompagne d’un nouveau trailer toujours aussi bucolique (à tel point qu’un plan sur deux a dû être censuré). Au moins, si vous avez l’habitude de jouer dans le salon, vous savez à quoi vous en tenir.

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On apprend d’ailleurs à cette occasion que le survival horror proposera, en plus de sa version de base, une édition deluxe dont le contenu sera révélé ultérieurement par le studio. En tout cas, si ce Hellraiser: Revival vous faisait de l’œil, vous savez à présent que moins de 4 mois vous en séparent. En attendant, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist via sa page Steam.

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VOIN continue de grandir : Inferno, la nouvelle mise à jour majeure, est sortie

Chaque nouveau contenu ajouté à VOIN depuis le début de l’accès anticipé semble ravir les joueurs de l’excellent hack and slash. Quand on lit le billet de blog Steam dédié à la mise à jour Inferno, il y a donc de quoi faire monter la hype. Après la foudre et le blizzard, le dev solo Nikita Sozidar nous invite maintenant à affronter un déluge de flammes au cours du Conservatoire aux mille noms, nouveau donjon immense au cœur duquel se trouve Ramzedram, un boss épique.

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À cela s’ajoutent également diverses nouveautés, dont la possibilité d’affronter des nuées – gigantesques groupes d’ennemis, environ dix fois plus nombreux que ce que pouvait proposer le jeu jusque-là – sans avoir à subir d’impact de performance. Certains objets inédits ou équilibrages débarquant à l’occasion d’Inferno proviennent d’ailleurs tout droit des suggestions de la communauté, justifiant un early access porté avant tout par les joueurs.

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VOIN continue donc de se rapprocher de sa version finale. Et, si celle-ci n’est pas loin, selon le développeur du titre, les plus belles surprises sont encore à venir d’ici-là. En attendant, si vous n’avez jamais touché au jeu, il est actuellement à -35 %, c’est à dire à moins de 13 € sur Steam. Dans l’éventualité ou vous n’auriez pas encore le cœur à vous lancer dans l’aventure, vous pouvez simplement l’ajouter à votre wishlist, mais notez que le prix pourrait monter d’ici la sortie officielle.

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Un développeur solo nous concocte sa version indé de Thief, et ça s’appelle The Citadel Project

Le FPS d’infiltration a récemment fait son apparition sur Steam dans le plus grand calme médiatique, témoignant d’un budget marketing proportionnel à la taille de l’équipe derrière le projet. Il s’agit en effet du travail d’un seul développeur, qui ne cache d’ailleurs pas ses inspirations pour la série Thief ou encore Dark Souls. The Citadel Project – un titre que l’on espère provisoire – promet donc une aventure qui donnera la part belle à la furtivité au cours de l’exploration d’une mégastructure regorgeant de dangers et de secrets, le tout dans un univers de dark fantasy teinté d’horreur.

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Si le jeu n’a ni l’ambition ni la prétention de réinventer la roue au sein de son genre, le développeur met en avant une gestion poussée de la lumière, et en fait un élément central de l’expérience. À la manière de certains titres Thief, ou encore du plus récent Thick as Thieves, certaines mécaniques de gameplay tourneront donc autour de la recherche de l’obscurité, qui rendra la détection du personnage joueur par les ennemis bien plus difficile. Une feature qui peut renforcer le réalisme et s’avérer intéressante si intelligemment exploitable pendant les phases d’infiltration.

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Concernant l’avancement du développement, une prise de parole récente sur Reddit indique que la plupart des fonctionnalités du jeu sont déjà prêtes. Le dev a créé un studio, Reliquary Software, et recherche actuellement un éditeur, affirmant que plusieurs se sont montrés intéressés. Il n’y a donc plus qu’à croiser les doigts pour que la suite de la production se déroule comme prévu. En attendant les prochaines nouvelles de The Citadel Project, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.

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Le spin off SILENT HILL : Townfall se précise avec une sortie le 24 septembre prochain

On n’a pas particulièrement l’habitude de causer Silent Hill ici. Et pour cause ! Mis à part la très courte expérience Short Message ou encore quelques passages spécifiques de Silent Hill 4, la vue à la première personne ne rime pas vraiment avec la licence culte de survival horror. Eh bien, c’est sur le point de changer cet automne avec le dernier titre en date qui, dans la lignée de Silent Hill f, viendra continuer d’étendre l’univers de la série à travers un nouveau spin off : Townfall.

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Nous incarnerons ici Simon Ordell, qui devra faire face à son passé en explorant la ville insulaire de St. Amelia (surprenamment nimbée d’une épaisse brume). Pour nous aider dans nos péripéties horrifiques, le jeu mettra à notre disposition le CRTV, une petite télévision portative, qui fera aussi bien office de vecteur narratif que de support au cours des énigmes. Assez classiquement pour ce genre de titre, les affrontements ne seront pas toujours la meilleure option pour privilégier sa survie, et il faudra parfois ruser ou faire preuve de furtivité afin de voir le bout de l’aventure. Conclusion qui, à l’instar du jeu précédent, sera influencée par les décisions prises par le joueur.

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En attendant le remake de Silent Hill premier du nom, ce nouveau hors-série fera donc son arrivée le 24 septembre de cette année, comme annoncé lors du dernier State of Play. Une bonne nouvelle pour les fans de la licence, qui sont largement servis depuis que la machine a été relancée par Konami en 2024 avec le retour de Silent Hill 2. Si vous faites partie des enthousiastes, vous pouvez donc vous rendre sur la page Steam de SILENT HILL : Townfall afin de mettre ce nouveau titre dans votre liste de souhaits.

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Magicians : The Devil’s Deal, un FPS narratif qui s’annonce haut en couleurs

Parmi les nouvelles licences du Xbox Games Showcase de cette année, celle-ci avait clairement de quoi attirer les regards. Magicians : The Devil’s Deal nous met dans la peau d’un magicien ayant pactisé avec le diable (jusque-là, si vous aviez lu le titre, ça devrait aller), contraint de triompher des épreuves de Theatreland afin de s’en échapper. Au cours de cette fuite en avant dans une version distordue et infernale de Londres, les affrontements semblent aussi exigeants que visuellement impressionnants.

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C’est en tout cas l’ambition affichée par l’équipe derrière le titre, qui semble indiquer que la variété de sorts permettra – et requerra, même – une adaptation situationnelle du joueur en fonction de ses ennemis ou même de son environnement. Des projectiles classiques à l’immobilisation en passant par le contrôle de la gravité, Magicians : The Devil’s Deal veut vous donner l’impression d’être tout droit sorti de Poudlard. Et c’est sans compter sur l’ambiance visuelle et sonore que l’on doit à Uppercut Games, dont vous ne serez que peu étonnés d’apprendre que certains développeurs ont déjà fait leurs preuves sur des projets comme la licence BioShock.

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Rien à dire là-dessus, la direction artistique est pour le moins envoûtante. Mais si les séquences d’action semblent prometteuses, il faudra attendre des extraits plus longs pour se rassurer sur la véritable efficacité du gameplay. L’histoire semble en tout cas profiter d’une mise en scène assez travaillée, et cet univers donne envie d’être exploré. Une aventure qui devra néanmoins attendre l’année prochaine. Alors si ce nouveau titre vous a ensorcelé, n’hésitez pas à vous diriger vers sa page Steam afin de l’ajouter à votre wishlist.

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Le FPS tactique DIOXIDE se révèle avec une dystopie industrielle prometteuse

Si cette direction artistique style bande dessinée vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous aviez joué à la série de FPS lovecraftiens des Forgive Me Father. Car c’est bel et bien Byte Barrel, le studio à l’origine de ces jeux plutôt appréciés, qui revient avec une nouvelle licence : DIOXIDE. Et si celle-ci n’est pas sans rappeler ses racines, elle semble également apporter son lot de choix de design intéressants.

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DIOXIDE est une expérience qui se veut visiblement exigeante. Une difficulté qui a l’air de s’articuler notamment autour d’une composante spécifique du titre : l’escorte de PNJ. Pas forcément la mécanique de jeu la plus fun de l’histoire du gaming, mais le concept n’est ici pas si simple. En effet, des esclaves pourront être libérés au sein des zones explorables, et il reviendra au joueur de choisir s’il veut se montrer altruiste et les mener en lieu sûr, ou au contraire se libérer de ces fardeaux en les exploitant pour obtenir plus de puissance. Cela dit, outre cet aspect du gameplay – qui reste malgré tout assez flou à ce stade – on a encore du mal à voir concrètement comme se traduisent les caractéristiques « stratégiques » des affrontements, ou encore où interviendra l’inspiration « soulslike » que l’on retrouve dans la bio Steam du jeu.

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Beaucoup de questions restent donc en suspens après le reveal de ce DIOXIDE. C’est en tout cas une production assez ambitieuse qui pourrait impressionner si elle tient toutes ses promesses, d’autant que les développeurs aux commandes ont déjà fait leurs preuves par le passé. Alors, si vous êtes curieux de voir ce que ce nouveau jeu aura à nous offrir, on vous invite à vous diriger vers la page Steam du titre, où vous pourrez éventuellement le mettre dans votre wishlist.

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Le nouveau DLC roguelite de Blood West, Scavengers, est sorti

Depuis le 3 juin, vous pouvez vous lancer dans cette seconde extension du FPS horrifique d’infiltration développé par Hyperstrange. Blood West : Scavengers vous invitera donc à découvrir un nouveau mode roguelite indépendant du jeu d’origine. Nous en avions d’ailleurs précédemment évoqué le concept plus en détails, même si le trailer de lancement est assez explicite. En résumé, l’expérience promise n’a rien de révolutionnaire, mais pourrait tout à fait s’avérer fun à jouer pour peu que le gameplay du titre de base vous ait conquis.

Blood West: Scavengers Coming Soon - Epic Games Store

Les joueurs ont donc bondi pour tester ce nouveau contenu, et les retours semblent très positifs. L’avantage, c’est que si vous n’avez jamais joué à Blood West et que vous voulez en profiter pour vous lancer, des promos facilitent actuellement le passage à la caisse. Ainsi, les 10 % de réduction sur le DLC permettent de l’obtenir à 4,50 €, tandis que le bundle contenant le jeu de base, ses deux DLC et la bande originale du titre passe à moins de 21 €. C’est pourquoi, si l’appel du far west horrifique de Blood West : Scavengers est insoutenable, vous pouvez y répondre en vous dirigeant vers la page Steam du jeu.

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1047 Games annonce discrètement son nouveau shooter 6v6 : EMPULSE

On a peut-être enfin trouvé le jeu grâce auquel 1047 Games compte rendre les FPS Great Again ! Et c’est sacrément rassurant que ce nouveau projet sorte bientôt, parce qu’au vu de la situation actuelle autour de Splitgate : Arena Reloaded, on commençait à douter des paroles de Ian Proulx… Heureusement, EMPULSE arrive à la rescousse de l’industrie ! À l’image de Splitgate, ce shooter 6v6 promet une expérience axée sur le mouvement, qui fera la part belle à l’exploitation de la verticalité des maps.

Capture d'écran nº 0

Dans l’attente du moindre bout de trailer, les maigres informations obtenables concernant EMPULSE proviennent de Steam, où l’on peut notamment lire un listing des mécaniques de gameplay essentielles du titre. Parmi celles-ci, on compte la capacité de courir sur les murs, l’utilisation d’un grappin, les « holojumps » – qui, au vu des quelques images disponibles, semblent consister en de simples tremplins empruntables par les joueurs pour franchir un vide trop grand -, mais également des bombes de peinture façon Splatoon, dont l’utilité concrète reste assez obscure. La feature la plus mise en avant reste néanmoins les « mechs » disposés sur la carte et qui, une fois contrôlés par une équipe, ont vocation à renverser brutalement le cours d’une partie. Ah, ça vous rappelle un autre jeu ?

Capture d'écran nº 1

Ce qui est sûr, c’est qu’il faudra prendre notre mal en patience avant de poser les mains sur l’incarnation du renouveau du genre FPS, alors tentons collectivement de contenir notre excitation. Blagues à part, espérons pour 1047 Games qu’EMPULSE saura attirer une playerbase plus fidèle que sa licence précédente, ou le studio pourrait se retrouver en sérieuse difficulté. Si le jeu a attisé votre curiosité, on vous invite à le mettre en wishlist en passant par sa page Steam.

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