Vue lecture

Idols of Ash

J'ai beau savoir que toutes les créatures méritent de vivre, même celles qui ne sont pas assez mignonnes pour finir sur un calendrier du WWF, j'abhorre les scolopendres, myriapodes et autres saloperies pourvues de dizaines de pattes. Le pire est que je ne sais même pas pourquoi ils me révulsent autant. Ça se trouve, c'est uniquement de la jalousie de la part du pauvre bipède que je suis et qui, dans Idols of Ash, n'aura que ses deux pieds pour échapper à un mille-pattes géant.
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Starship Troopers : Ultimate Bug War !

Pourquoi, trente ans après la sortie d'un unique film (oublions les nanars sortis sur DVD) qui a fait un four au box-office, la licence Starship Troopers continue-t-elle à être populaire ? Voilà ce que je me demandais avant de jouer à Ultimate Bug War !, dont les cinématiques sont indiscernables d'une conférence de presse de Pete Hegseth.
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Diablo II : Reign of the Warlock

Souvent, j'essaie d'imaginer à quoi peut bien ressembler la personne en charge des communiqués de presse français de Blizzard. Cette pauvre créature, sans doute à moitié folle et enfermée dans une cave, payée à écrire des machins qui semblent à chaque fois sortis d'un Google Trad de 2007. « Dans Reign of the Warlock [...], redécouvrez l’histoire emblématique, [...] explorez des zones de terreur dynamiques, affrontez les anciens colossaux. » Phrases complètement inintelligibles pour quiconque ne connaît pas déjà Diablo II. Mais peu importe : Reign of the Warlock est justement destiné aux fans de la première heure, aux geriatric millennials en quête d'une nouvelle dose de la drogue de leurs vingt ans.
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Metal Garden

J'ai trois amours : les jeux brutalistes, les FPS old school et les machins codés par des développeurs solo à moitié jetés. Il était donc impossible de ne pas parler ici de Metal Garden, FPS dont l'action se déroule dans un monde couvert par une vaste dalle de béton, développé en solitaire par une certaine Aleksandra Herout.
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Titan Quest 2

Dans ce monde où les loisirs finissent tous par ressembler à du travail, où tous les hack'n'slash sont devenus des game as a service qui nous obligent à grinder vingt heures par semaine calculette en main pour espérer passer du mode Nightmare XII au mode Nightmare XIII, un rebelle a décidé de dire « stop » et de nous ramener à cette époque plus simple, plus belle, où les hommes savaient profiter de la vie en folâtrant en jupette dans les champs de blé.
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