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Le développement de l’épisode 2 de Fallen Aces avance lentement mais sûrement

Il y a deux semaines, Trey Powell et Jason Bond, les devs derrière le rétro-FPS en accès anticipé Fallen Aces, ont publié un billet de blog Steam pour donner des nouvelles sur l’avancée du développement de l’épisode 2. Sans surprise, ça prend du temps, mais ces derniers nous donnent un aperçu sur le contenu à venir : des niveaux plus grand, de nouvelles armes (à feu et au corps-à-corps), de nouveaux ennemis (Shorty et Shotty), de nouvelles musiques,  des interactions avec certains PNJ (par exemple, la police) et des cinématiques. Également, vous pourrez conduire le véhicule Meredith et être épaulés par Delia à qui vous pourrez donner des directives. Et si vous ne savez toujours pas quoi faire en attendant patiemment la sortie de cet épisode, le studio vous rappelle que vous pouvez toujours vous rabattre sur les cartes communautaires via le Steam Workshop.

À la rédac, on a aussi hâte de pouvoir y jouer et si l’épisode 2 est tout aussi qualitatif que l’épisode précédent, ça vaut bien le coup d’attendre un peu plus. Si vous êtes intéressés par un bon polar avec une direction artistique empruntée aux comics, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé de Fallen Aces pour environ 15 € sur Steam.

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Mina the Hollower

Les Américains de Yacht Club Games jouent très gros. Après plus de six ans à travailler sur leur nouveau projet d’envergure après leur Shovel Knight de 2014, Mina the Hollower n’a pas vraiment le luxe de se planter.
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Les briques, c’est chic

L’organisme de classification des jeux vidéo en Corée du Sud est une passoire formidable, et c’est tant mieux pour notre profession. Une nouvelle ligne surprenante vient d'y apparaître : LEGO Skylines, un titre non annoncé estampillé Paradox Interactive. On ignore si le projet sera un spin-off complet à base de briques carrées ou une extension opportuniste pour Cities: Skylines 2 (qui n'a vraiment pas besoin de ça pour ramer, mais prend toutes les solutions proposées pour ne pas mourir). Reste à voir si l'on pourra gérer des embouteillages de minifigs en plastique ou si Paradox tentera de nous vendre des DLC de ronds-points en kit à 15 euros. Réponse probable sur scène dans quelques jours, entre deux bandes-annonces de World Premieres interchangeables. Cette annonce, au moins, est inattendue. P.
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Space Haven

Dans ce pays mystérieux qu'est la Finlande, la température peut parfois descendre à −35 °C. Imaginez donc comme il doit être difficile d'y développer des jeux vidéo. Par exemple, avec des moufles (que les Finlandais sont obligés de porter 24 heures sur 24), il est quasiment impossible de faire un Ctrl-C Ctrl-V au clavier pour copier-coller du code depuis Stack Overflow.
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Comment Unknown Worlds a bien failli boire la tasse

On parle beaucoup de Subnautica 2 et du procès qui a secoué son développement, mais si vous avez grandi avec Steam au début des années 2000, il y a de grandes chances que vous ayez déjà croisé le logo du studio Unknown Worlds quelque part. Et bien souvent, quel que soit leur jeu, il y est question d’extraterrestres.
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Télex

Chez Bungie, la transparence interne a des limites. Alors que le studio annonçait la fin du développement actif de Destiny 2 (et des licenciements massifs), la majorité des employés l'a appris... en même temps que le public. La direction avait pourtant tranché en début d'année, laissant ses équipes trimer sur du vent pendant des mois. Objectif actuel : tout miser sur Marathon. P.
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Un peu plus près des étoiles

C’est fait. Quatorze ans après avoir promis de révolutionner l’espace sur Kickstarter, Chris Roberts a franchi la barre du milliard de dollars de financement participatif. Un exploit validé en beauté par la mise en vente de l'Anvil Odin, un énorme croiseur à 5 000 dollars... qu'on ne peut pas encore piloter. C’est beau comme symbole. Avec une telle montagne de biffetons, on aurait pu s'offrir des choses nettement plus rigolotes : cloner 20 000 chats, racheter l'intégralité des canards en plastique de la planète pour faire chanter le marché mondial, ou financer une techno-secte visant à vénérer les grille-pains. À la place, 6,5 millions de citoyens de l'espace ont préféré acheter des pixels non livrés. On attend toujours la version 1.0, prévue pour ce siècle (à confirmer) P.
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inKONBINI

Sans trop me risquer à dénaturer l’idiome, le « ichi-go ichi-e » (一期一会) signifie « une fois, une occasion » : moi, je le comprends comme le fait de sentir l’importance des moindres moments, même ceux qui nous semblent les plus anodins. C’est ce que tente de toucher du doigt inKONBINI, avec ses rencontres au cœur de la nuit, entre deux paquets de nouilles déshydratées.
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Plumés

Valnet est un nom qui sonne comme une corporation futuriste démoniaque, et c’est exactement ce qu’elle essaye d’être en ce moment. Le groupe possède un large portefeuille de sites web consacrés aux jeux vidéo (Polygon, Game Rant, TheGamer, DualShockers, Hardcore Gamer … etc.) et l’entreprise, fondée par les anciens proprios du site pornographique Brazzers, s’est fait une spécialité de traiter ses rédacteurs plus mal que dans un snuff movie BDSM hardcore bulgare. Les nouveaux contrats proposés aux pigistes de TheGamer imposent ainsi un seuil minimal de vues par article pour… être payés ! 5 $ pour 1 000 clics durant les 15 premiers jours (puis plus rien, faut pas déconner). Il est aussi possible, selon certains employés, que tout cela ne vise qu’à inciter les pigistes à démissionner plutôt que de les licencier. Ivan le Fou déclare : « C’est le turfu, ils ont tout compris ! ». P.
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Heroes of Might and Magic : Olden Era

En règle générale, je suis le premier à bouder quand un jeu se repose un peu trop sur ses acquis. J’aime bien qu’on essaye des choses, qu’on bouscule un peu l’ordre établi. Mais dans le cas de Heroes of Might and Magic, on ne peut pas dire que ce soit un conseil qui ait porté ses fruits ces dix dernières années. Alors la meilleure chose qui soit arrivée à la licence récemment, c’est peut-être bien l’accès anticipé de HoMM : Olden Era.
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1047 Games annonce discrètement son nouveau shooter 6v6 : EMPULSE

On a peut-être enfin trouvé le jeu grâce auquel 1047 Games compte rendre les FPS Great Again ! Et c’est sacrément rassurant que ce nouveau projet sorte bientôt, parce qu’au vu de la situation actuelle autour de Splitgate : Arena Reloaded, on commençait à douter des paroles de Ian Proulx… Heureusement, EMPULSE arrive à la rescousse de l’industrie ! À l’image de Splitgate, ce shooter 6v6 promet une expérience axée sur le mouvement, qui fera la part belle à l’exploitation de la verticalité des maps.

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Dans l’attente du moindre bout de trailer, les maigres informations obtenables concernant EMPULSE proviennent de Steam, où l’on peut notamment lire un listing des mécaniques de gameplay essentielles du titre. Parmi celles-ci, on compte la capacité de courir sur les murs, l’utilisation d’un grappin, les « holojumps » – qui, au vu des quelques images disponibles, semblent consister en de simples tremplins empruntables par les joueurs pour franchir un vide trop grand -, mais également des bombes de peinture façon Splatoon, dont l’utilité concrète reste assez obscure. La feature la plus mise en avant reste néanmoins les « mechs » disposés sur la carte et qui, une fois contrôlés par une équipe, ont vocation à renverser brutalement le cours d’une partie. Ah, ça vous rappelle un autre jeu ?

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Ce qui est sûr, c’est qu’il faudra prendre notre mal en patience avant de poser les mains sur l’incarnation du renouveau du genre FPS, alors tentons collectivement de contenir notre excitation. Blagues à part, espérons pour 1047 Games qu’EMPULSE saura attirer une playerbase plus fidèle que sa licence précédente, ou le studio pourrait se retrouver en sérieuse difficulté. Si le jeu a attisé votre curiosité, on vous invite à le mettre en wishlist en passant par sa page Steam.

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Destiny, c’est fini !

Le 21 mai dernier, Bungie a publié un long article sur son site officiel pour annoncer que la dernière mise à jour de Destiny 2 arrivera le 9 juin prochain. Les serveurs seront évidemment toujours accessibles, mais il n’y aura plus de nouveau contenu. C’est donc la fin d’une aventure d’une douzaine d’années, entamée avec un titre réservé à la PlayStation. Pour le moment, Destiny 3 ne serait pas encore sorti des cartons, donc on ne devrait pas le voir arriver tout de suite. On croise les doigts. Apparemment, Sony préférerait se focaliser sur Marathon, qui vient pourtant de passer sous son copain en termes de fréquentation, ce qui est d’autant plus dramatique si les chiffres de 70 % de joueurs PC contre 30 % de joueurs console sont toujours d’actualité. Sous le post Steam de l’annonce, les commentateurs sont partagés. Si certains rendent leur hommage à Bungie, une majorité ironise sur la situation en rappelant pourquoi le jeu s’est cassé la gueule selon eux.

Destiny 2
Oui, celui des développeurs !

Le lendemain, le journaliste Jason Schreier révélait que la fin du développement de contenu pour Destiny 2 allait s’accompagner d’une nouvelle vague de départs. D’après leurs sources, il s’agirait d’un « nombre important de licenciements », ce qui n’est pas franchement étonnant, quand on sait que les coûts opérationnels du studio sont très élevés (localisation, ancienneté des devs…). Le reste de l’équipe devrait être recyclé sur Marathon ou travailler sur l’ébauche de futurs titres.

Quoi qu’il en soit, l’ultime mise à jour pour Destiny 2 sera déployée le 9 juin prochain et devrait être gratuite, si on a bien compris. On ne va pas vous mentir, on peine à comprendre une ligne sur deux dans la description du contenu qui sera ajouté, alors on vous laisse lire tout seuls. Destiny 2 est toujours disponible en free-to-play sur Steam et l’Epic Games Store.

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Le très joli Fatekeeper sortira en accès anticipé le 2 juin

Dans un nouveau trailer publié le 21 mai dernier, les 13 développeurs du studio derrière Fatekeeper ont annoncé la sortie de l’accès anticipé pour le 2 juin prochain. Les précédentes vidéos nous avaient plutôt impressionnés, notamment grâce à des visuels extraordinaires, surtout pour une si petite équipe. Et le gameplay semble également prometteur, avec un mélange de combats à l’épée, de pièges environnementaux et de magie, qui fait évidemment penser à Dark Messiah of Might & Magic.

Sur la page Steam, le studio indique qu’il y aura environ deux heures de jeu dans cet accès anticipé. La version finale est attendue 18 mois plus tard, et devrait proposer une quinzaine d’heures de jeu. Les développeurs précisent qu’il sera initialement proposé à « un prix très réduit », qui augmentera au fur et à mesure des mises à jour.

En attendant le 2 juin prochain, vous pouvez toujours ajouter Fatekeeper à votre liste de souhaits Steam s’il vous tente.

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Nouveau devlog pour SAFE INSIDE : trois ans de boulot pour rater leur copie de Left 4 Dead

En début de semaine dernière, les deux développeurs de SAFE INSIDE ont partagé leur quatrième devlog. Intitulée « What 3 YEARS of Developing Our Co-Op Horror Zombie Game Looks Like », la vidéo s’étend sur quelques détails techniques et les retours de playtests fermés. Pour ceux qui auraient oublié, on se demandait, en août 2025, ce qui les motivait à vouloir créer un ripoff de Left 4 Dead en moins bien. On ne peut pas dire qu’on soit beaucoup plus emballés aujourd’hui, puisqu’il n’y a toujours pas de détails sur ce qui pourrait le différencier de son illustre inspirateur.

Certes, les ragdolls des zombies sont plutôt amusants, mais on a de gros doutes sur l’intérêt du titre au-delà de ce gimmick. Visuellement, ça ne casse vraiment pas trois pattes à un canard, malgré le fait que le jeu soit réalisé sous Unreal Engine 5. On espère qu’en plus, il ne se paiera pas le luxe d’être optimisé avec le cul. Compte tenu de la détermination des développeurs, il y a peu de chances qu’il soit abandonné (merci le biais des coûts irrécupérables), mais aucune date de sortie n’a encore été évoquée.

Si, pour une raison qui nous échape, SAFE INSIDE vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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La démo de Warhammer 40,000 : Boltgun 2 est sortie et c’est plutôt sympa

C’est à l’occasion des Warhammer Skulls 2026 que Warhammer 40,000 : Boltgun 2 nous dévoile sa démo forte en hémoglobine. Pour rappel, c’est Auroch Digital qui, après s’être occupé de son prédécesseur, développe à présent ce rétro-FPS façon années 90. Boltgun premier du nom avait été assez apprécié, sans pour autant casser trois pattes à un canard. Et, à vrai dire, tout porte à croire que son successeur suivra un chemin similaire.

La superbe direction artistique sert ici un gameplay aussi simple qu’efficace. Au cours des deux missions disponibles – l’une au cœur d’une forêt et la seconde à flan de montagnes enneigées – le level design alterne avec habileté les affrontements, l’exploration et même quelques courtes phases de plateforme. En somme, rien ne dépaysera franchement un joueur de l’opus de 2023, en dehors de quelques petites améliorations : on a notamment remarqué une IA moins statique qu’auparavant ainsi qu’une interface légèrement retravaillée pour plus de lisibilité.

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La véritable nouveauté de Boltgun 2 semble résider dans la possibilité de choisir entre deux personnages pour faire l’aventure, ce qui permet d’altérer sensiblement la manière de combattre en modifiant les armes et les compétences disponibles au cours des affrontements. De quoi créer un réel intérêt côté rejouabilité, en plus des différents modes de difficulté sélectionnables.

Il faudra attendre l’expérience de jeu finale pour confirmer quoi que ce soit, mais on ne se mouille pas trop en affirmant que si vous avez apprécié le jeu précédent, Warhammer 40,000 : Boltgun 2 saura vous ravir. Les plus aigris parleront d’un manque d’audace dans la proposition, tandis que d’autres se satisferont sans problème du recyclage de la formule. En tout cas, mettre le titre dans votre wishlist ou encore tester cette démo ne vous coûtera rien, c’est pourquoi on vous invite à vous rendre sur la page Steam du jeu au cas où vous seriez intéressés. À noter – à défaut d’une date précise – que la sortie est prévue pour cette année.

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[PREVIEW] Subnautica 2 : on y replonge avec plaisir

Le premier Subnautica était une vraie bonne surprise : une de celles qu’on n’attendait pas et qu’on n’oublie pas. Below Zero, lui, nous avait ramenés à la surface dans le mauvais sens du terme : trop sage, trop court, trop tiède. Difficile de ne pas aborder Subnautica 2 avec une prudence teintée de méfiance. Et pourtant. Après six heures à ne pas voir le temps passer, comme 467 000 autres joueurs selon SteamDB, force est d’admettre qu’Unknown Worlds a retenu la leçon.

Genre : Survie et craft | Développeur : Unknown Worlds | Éditeur : Unknown Worlds Plateforme : Steam, Epic Games Store | Prix : 29,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i7-13700 / Ryzen 7 7700X, RTX 3070 / RX 6700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 14/05/2026 en accès anticipé | Durée : Actuellement, 6 à 8 heures pour l’histoire, beaucoup plus si on souhaite continuer à façonner sa base.

Preview réalisée par ElGringo avec une version Steam.

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Même recette, meilleure exécution

Niveau gameplay, inutile de chercher la surprise : on est toujours dans un metroidvania sous-marin où chaque biome, chaque profondeur reste inaccessible tant qu’on n’a pas débloqué l’équipement adéquat. Les déplacements sont agréables et la montée en puissance est bien dosée : on débute à la godille, on finit par filer comme une torpille, ce qui donne envie d’aller toujours plus loin de la base. Ce genre de feeling fait penser que les développeurs jouent à leur propre jeu, ce qui n’est pas le standard de nos jours… Pour un jeu de survie, la mort n’est pas vraiment un problème : on perd l’inventaire, pas l’équipement. Le vrai risque n’existe pas. Ceux qui espéraient que la suite corrige le tir et réintroduise une vraie peur de mourir seront déçus. C’est un choix assumé qui fait partie de l’ADN de la franchise — sans trop spoiler, la mort s’intègre même à la narration cette fois.

La direction artistique reste fidèle aux précédents opus de la série — et c’est tant mieux. En journée, la lumière filtre à travers la colonne d’eau avec ce rendu organique qui avait fait le charme du premier. La nuit, c’est l’avalanche de couleurs et de bioluminescence qui transforme chaque plongée en spectacle. Ça n’a pas vieilli, bien au contraire. Le bond graphique est saisissant, même en moyen, et les effets plus fins du moteur lui donnent même un second souffle. Seul point d’agacement : le FOV n’est pas réglable. Choix artistique assumé pour renforcer l’effet de plongée — défendable sur le papier, déroutant en pratique pour qui joue habituellement large, mais on s’y fait. Ou alors, on se tournera vers les mods. En 1080p, sur une config d’entrée de gamme (i5-12400F, RX 7600, FSR en équilibré), on tourne à 60-70 fps en qualité moyenne. Sur une config milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X, 32 Go, DLSS équilibré), on oscille entre 45 et 60 fps à fond. Ce n’est pas transcendant, mais c’est un early access, on a vu bien pire.

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La faune mordille plus qu’elle ne dévore

On notera quand même que la menace aquatique reste très soft. Les premiers poissons dangereux infligent environ 15 % de dégâts — de quoi faire sursauter, pas de quoi trembler. La flore aussi peut être hostile, mais elle n’est pas là pour bloquer complètement le joueur. Les développeurs ont visiblement choisi de maintenir l’ambiance contemplative plutôt que de basculer dans le survival hardcore, ce qui conviendra à ceux qui veulent explorer sans stress, moins à ceux qui voulaient plus de mordant (sans mauvais jeu de mots). Un seul léviathan est présent dans cette portion, mais il est nettement plus travaillé que ses prédécesseurs. Branchies, tentacules, comportement, tout est fait pour imposer, et j’avoue que je n’ai pas tenté de l’approcher.

La construction de base a été retravaillée intelligemment. Fini le plomb obligatoire pour stabiliser quoi que ce soit : on passe maintenant plus de temps à vraiment concevoir qu’à compenser les défauts du système. On peut désormais créer des salles sur mesure, pousser les murs, dessiner des patterns de fenêtres, et les échelles ont enfin été traitées comme des éléments à part entière. C’est un vrai plus pour ceux qui passaient autant de temps dans leur base que dans l’eau.

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Une mise en bouche réussie

On retrouve la narration environnementale du premier opus, avec une IA qui distribue des points d’intérêt à visiter — l’équivalent des balises de détresse de Subnautica, mais avec un peu plus de profondeur dans l’écriture. Rien de révolutionnaire, mais ça fait le job pour donner une direction sans forcer la main, tout en restant suffisamment intéressant pour pousser à explorer davantage. La storyline principale avoisine les 6 à 8 heures dans l’état actuel. Un véhicule améliorable est disponible, mais n’espérez pas vous enfoncer dans les failles dès maintenant, il est plafonné à 250 mètres de profondeur, les améliorations correspondantes n’étant pas encore intégrées.

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De la coop à double tranchant

L’avis d’Estyaah après 3 heures de jeu en coop : une expérience agréable, mais que je n’ai pas spécialement envie de prolonger en coopération. En revanche, le peu du scénario que j’ai pu suivre m’a plutôt intéressé, et j’aurais tendance à vouloir plutôt relancer uniquement en solo pour en profiter un maximum.

C’est probablement l’évolution la plus visible de ce suite, et elle mérite mieux qu’une mention en passant. Non pas parce qu’elle transforme radicalement l’expérience, bien au contraire. La coopération est intégrée proprement, dès l’intro, sans couture visible, mais un deuxième joueur ne change fondamentalement rien à la dynamique. On joue à plusieurs côte à côte plutôt qu’ensemble, il n’y a pas d’interraction spécifique entre les joueurs. Cela permettra juste d’amasser plus vite les ressources et de vivre de petites aventures en étant accompagné. C’est à la fois une force et une faiblesse. L’objectif n’est pas vraiment le scénario : on avance sans trop y penser, parce qu’il faut toujours aller plus loin ou construire une base encore plus grande. La dimension créative du jeu prend alors beaucoup plus de place, puisqu’elle devient l’aspect majeur en coopération. Au contraire, jouer en solo reste nettement plus immersif, car on prête attention aux bribes d’histoires disséminées çà et là, et le sentiment de solitude et d’isolement apporte un vrai plus à l’expérience.

Comme un poisson dans l’eau

Subnautica 2 ne réinvente pas la roue, mais ce n’était probablement pas l’intention. Il prend ce qui fonctionnait, le peaufine, et livre une expérience qui devrait satisfaire les fans de la première heure sans surprendre grand monde. Les améliorations de la construction de base et le travail apporté au léviathan sont de bons signes. On notera que malgré la communication autour de ce point, la coopération n’est finalement pas au centre du gameplay, mais permet tout de même de profiter d’une excellente ambiance pour jouer aux Lego avec les potes. L’immersion en solo reste inégalée et c’est là que vous ressentirez le plus d’émotions. La question reste entière quant à la profondeur de la trame finale et la richesse des biomes à venir, mais on peut déjà dire que c’est très bien parti.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

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Télex

La rumeur qui laissait entendre que Warhorse Studios (Kingdom Come : Deliverance II) avait un RPG en monde ouvert dans l'univers du Seigneur des anneaux dans les tuyaux s'est révélée vraie : le projet a été officialisé le 20 mai sur les réseaux sociaux du développeur tchèque sans plus de précisions. K.
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Warhorse Studios ne chôme pas : Un projet Kingdom Come et un open world dans l’univers du Seigneur des Anneaux sont en production

En début d’année dernière, les développeurs tchèques de Warhorse Studios avaient conquis la rédaction avec la seconde itération de leur licence phare, Kingdom Come : Deliverance 2. Bon, certes, on se rappelle amèrement de la polémique issue du remplacement de leur traducteur par de l’IA. Cela dit, entre temps, ils ont précisé que le recrutement d’une équipe de traduction composée d’êtres humains en chair et en os était en cours, c’est pourquoi on s’autorise à les bouder un peu moins. Impossible donc de ne pas trahir une certaine curiosité – pour ne pas dire excitation – quant à la question de leurs nouveaux projets.

Et, à vrai dire, en tant qu’utilisateurs réguliers de l’outil Internet, il est probable que vous ayez vu passer ces dernières semaines des rumeurs portant sur ce fameux open world se déroulant au cœur des écrits de J.R.R. Tolkien. Eh bien, il s’avère que ces bruits de couloir étaient fondés ! C’est en tout cas ce que vient d’affirmer le studio renommé en confirmant à la fois le développement de ce projet et, par la même occasion, une nouvelle aventure Kingdom Come.

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De quoi créer un petit engouement chez les fans de RPG, surtout lorsqu’on connait les prouesses de narration et d’immersion qu’offraient le dernier titre en date. Aucune information officielle supplémentaire à partager néanmoins, il faudra donc prendre son mal en patience afin d’en savoir plus sur ces jeux qui génèrent déjà une forte attente. La seule conjecture que l’on peut faire actuellement, c’est celle que le nouveau jeu Kingdom Come ne sera probablement pas une suite directe de l’opus précédent, puisque le mot « Deliverance » semble avoir été laissé de côté.

Pour le moment, si jamais vous voulez vous pencher sur la dernière production à succès de Warhorse Studios, ça tombe bien : notre partenaire propose actuellement 50 % de réduction sur Kingdom Come : Deliverance 2, soit moins de 30 € pour la version de base ou moins de 40 € avec les DLC (qui sont plutôt bons).

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23 ans plus tard, Warhammer 40 000: Fire Warrior est toujours une bonne grosse daube

Il y a quelques jours, notre partenaire Gamesplanet nous a contactés pour nous parler d’une campagne promotionnelle autour de Warhammer, qui se déroule du 21 au 28 mai en marge du Warhammer Skulls. Dans la liste de vieux titres de la licence, ressortait un seul FPS, Warhammer 40 000: Fire Warrior (Classic). On se souvenait que dans nos jeunes années, le jeu avait plutôt mauvaise réputation. Dans nos colonnes, on s’était même moqués des piètres notes qu’il s’était ramassées. Mais le jeu vient de ressortir sur Steam et on nous a envoyé une clef, alors c’était l’occasion de jeter un œil.

Ce n’était pas vraiment la peine. Le jeu est complètement nul, et en plus, il a un gros souci d’accélération de la souris, ce qui le rend presque injouable. C’était initialement un portage PlayStation 2 en 2003, et les devs qui se sont « occupés » du remaster disent que c’est codé profondément dans le jeu et que ça nécessite un peu de boulot. Le mois dernier, ils indiquaient tester quelque chose, et invitaient les joueurs motivés à les contacter par mail s’ils voulaient aussi tenter, mais plus rien depuis. Autant dire qu’il y a peu d’espoir d’y jouer dans de bonnes conditions. D’un autre côté, c’est sans doute pour le mieux, ça vous évitera de vouloir tester cette daube.

Comme chez NoFrag, on est des génies du marketing, on en profite pour partager la promo de Gamesplanet sur les autres jeux Warhammer Classics, qui seront peut-être un peu moins merdiques. Il y a – 20 % sur pas mal de titres, comme Mark of Chaos, Dark Omen, Chaos Gate, Rite of War ou encore Space Hulk. Il y a aussi des réductions sur plein d’autres jeux Warhammer, et même – 24 % sur Mechanicus II qui vient de sortir, ce qui le fait à moins de 31 € avec le code promo MECHA5.

Gamesplanet Warhammer classics
Gamesplanet Skull Promotion
Gamesplanet MECHA5
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Got Five

Au premier regard, Got Five ressemble à un jeu qu’on offrirait à un neveu pour l’occuper pendant un trajet en train. C’est coloré, c’est rond, et les petits jetons brillent comme des sucettes. Mais ne vous fiez pas à cette bouille sympathique de jouet des années 1980 ; sous le capot, c’est une petite machine à calculer qui va vous essorer le cerveau avec une efficacité redoutable.
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