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La sortie de l’épisode 2 de Texnoplazm n’attire toujours pas foule

Sorti en accès anticipé en août 2025, Texnoplazm, développé par le studio Mothership Loudspeakerz (GHOSTWARE: Arena of the Dead), est un rétro-FPS d’action mêlant les combats au corps-à-corps et armes à feu, qui n’a pas connu le succès escompté. Malheureusement, force est de constater que l’épisode 2 sorti ce 25 juin n’a pas changé la donne. Tombé aux oubliettes, ce nouveau contenu comprenant pourtant de nouvelles cartes, armes et capacités ainsi que des ennemis, n’a pas su relancer l’intérêt des possesseurs du jeu. Il reste à savoir si les devs continueront malgré tout le développement à ce rythme, mais on a du mal à y croire.

Si cette bande-annonce vous a convaincu, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé de Texnoplazm qui est actuellement en promotion à -20 sur Steam jusqu’au 9 juillet, soit un peu moins de 13 €.

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Fallen Aces peaufine son arsenal avant la sortie de l’épisode 2

À défaut d’une date de sortie pour l’épisode 2 de Fallen Aces, les deux devs ont récemment publié un billet de blog Steam concernant l’arsenal du jeu. Avec un total de 50 armes, le design et l’animation de ces dernières ont été améliorés à tel point que viser les bijoux de famille devient un plaisir. Du côté des ennemis, ils ont droit au même traitement ce qui rend les affrontements et les morts plus dynamiques. À la rédac, on a toujours aussi hâte de mettre la main sur ce nouvel épisode qui est prévu pour le second semestre 2026.

En attendant la date de sortie de la suite des aventures de Mike, vous pouvez toujours vous procurer Fallen Aces en profitant d’une réduction à -30 % sur Steam, soit un peu moins de 11 €.

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Dimhaven – The Lost Source, le puzzle game successeur spirituel de Quern, a enfin débarqué

Étonnamment, sur NoFrag, on ne vous a jamais parlé de Quern. C’est pourtant un excellent jeu d’aventure à énigmes, très apprécié des joueurs et encensé par la presse. Eh bien, il se trouve que l’équipe de développement derrière ce titre est de retour avec une nouvelle expérience qui semble ambitionner de détrôner son précédent succès. Dimhaven – The Lost Source est sorti, et est ainsi le fruit d’une vision qui a déjà fait ses preuves, agrémenté de nouvelles idées destinées à sublimer la formule.

Capture d'écran nº 8

Si vous choisissez d’entreprendre cette enquête insulaire, munissez-vous d’un bloc note, d’un crayon et de toute la matière grise que vous conservez dans vos placards neuronaux, parce-que Dimhaven ne vous fera aucun cadeau de ce côté-là ! Attendez-vous à une aventure exigeante qui, à l’inverse de son prédécesseur, mise ici sur une héroïne à la personnalité marquée et donne une vraie place à la narration. Narration servie d’ailleurs par une direction artistique rétro fort agréable à la rétine.

Capture d'écran nº 14

Pour notre part, la découverte de la démo avait été un réel plaisir, et indiquait une expérience prometteuse – ce qui a depuis été confirmé par les premiers retours des joueurs, déjà largement positifs. Elle est d’ailleurs toujours disponible, si vous souhaitez vous y essayer avant d’impliquer votre carte bleue dans l’histoire. Une fois votre choix fait, sachez que le titre bénéficie actuellement de 15 % de réduction, et se retrouve donc à 22 €. Que vous passiez à la caisse où souhaitiez simplement l’ajouter à votre wishlist, ça se passe sur la page Steam de Dimhaven – The Lost Source.

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Blood Dungeon

Le bullet heaven, ou Vampire Survivors-like, est un genre sympathique, mais qui ne m’amuse généralement que quelques heures, tout au plus. Sauf que, dans le cas de Blood Dungeon, présenté durant le Day of the Devs, c’est Messhof, un de mes studios favoris, qui décide de s’y atteler.
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UBOAT – Type IX : Distant Coasts

Bien sûr, les historiens « officiels » vous diront qu'il s'agit d'une coïncidence. N'empêche que, comme me l'a appris Distant Coasts, le premier DLC de UBoat, les sous-mariniers allemands se sont aventurés en Inde pour la première fois fin 1942. Sept ans plus tard, comme par hasard, la currywurst faisait son apparition dans un snack bar de Berlin-Charlottenburg. Désolé les gars, mais il ne faut pas nous prendre pour des jambons. Ni pour des saucisses.
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Quake fête ses 30 ans sans id Software, mais avec la communauté

Le 22 juin a marqué les 30 ans de Quake, le chef‑d’œuvre d’id Software. Pourtant, malgré l’importance historique du jeu, le studio a été étrangement silencieux pour l’occasion, et n’a rien organisé de particulier pour célébrer cet anniversaire. Un silence qui contraste avec l’impact monumental qu’a eu Quake sur l’industrie du jeu vidéo. La communauté, elle, n’a pas oublié. NoFrag non plus, allez hop, petite rétrospective du dimanche, puisque manifestement personne chez id Software n’a jugé utile d’en faire une.

HAPPY 30TH ANNIVERSARY TO QUAKE!
by
u/Kuddly_Kraken in
quake

Quake a été le premier FPS grand public à proposer un moteur entièrement en 3D, le Quake engine. Jusqu’ici, les moteurs 3D utilisaient des astuces 2.5D, comme DOOM ou Duke Nukem 3D sorti la même année. Quake introduit de véritables environnements polygonaux, des modèles 3D complets, une physique cohérente et une liberté de mouvement totale. À sa sortie, le jeu était si exigeant, notamment dans sa version OpenGL, qu’on considère encore aujourd’hui qu’il a démocratisé l’accélération 3D et les cartes graphiques, faisant au passage les bonnes affaires de petites sociétés de l’époque comme 3dfx. Le jeu a aussi été un pionnier du multijoueur en ligne, posant les bases du deathmatch moderne, des serveurs dédiés, du contrôle de carte et même de mécaniques comme le rocket jump. id Software avait d’ailleurs sorti une version dédiée au multijoueur la même année, QuakeWorld : une prouesse technique qui permettait de jouer de manière stable malgré un ping élevé, avec téléchargement automatique des cartes lors de la connexion à un serveur. La scène Quake s’est progressivement installée dans le paysage et, bien que discrète aujourd’hui, elle a participé à la démocratisation de l’esport. L’événement, souvent reconnu comme le tout premier tournoi d’e‑sport d’envergure mondiale, Red Annihilation, s’est tenu en mai 1997, lorsque id Software a organisé un tournoi multijoueur. Après avoir éliminé plus de 2 000 en qualifications, 16 joueurs se sont affrontés au cours de l’exposition de jeux E3 de cette année-là à Atlanta, en Géorgie. Le gagnant de l’époque était même reparti avec la somme de 5 000 dollars, mais surtout avec la Ferrari 328 GTS de 1987 de John Carmack.

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Les modes Deathmatch, Capture The Flag, et Coopératif étaient présents dans le jeu original dès sa sortie en 1996.

La sortie du jeu a été une source d’inspiration pour de nombreux joueurs, certains ayant parfois franchi le pas et commercialisé leur propre jeu. Elle a aussi influencé d’autres studios, conscients que les FPS venaient une nouvelle fois de franchir une barrière, à la fois dans le gameplay et dans la technique. On vous conseille d’ailleurs les excellents ouvrages de Bitmap Books, qui reviennent sur la sortie de Quake et son influence ensuite auprès des autres studios. On y découvre notamment que beaucoup ont emprunté des idées ou des lignes de code, mais très peu ont dit merci. Si id Software n’a rien organisé, la communauté, elle, comme à son habitude, a répondu présente. La version remastérisée officielle de Quake, sortie en 2021 et régulièrement mise à jour, a attiré de nouveaux joueurs, mais également de nouveaux moddeurs. Pour les 30 ans, la scène du mapping, toujours extrêmement active, a organisé plusieurs événements comme Quake 30th Anniversary 1024 Jam, Quake, In Name Only, ou le déjanté Quake 30th Quickie Speedmapping Jam! : une journée, pas plus, pour créer une carte de A à Z. Pendant que le studio semble regarder ailleurs, les fans, eux, continuent de faire le boulot.

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Tears of the False God, par Benoit Stordeur (Lead Character Artist chez QUANTIC DREAM)

Pour ce 30ème anniversaire, un événement inattendu a attiré l’attention. On le sait déjà depuis de nombreuses années, Quake a été source  de nombreuses frictions et désaccords au sein du studio. Mais pour l’occasion, Sandy Petersen, co-designer sur le jeu, a fêté les 30 ans à sa manière, en déclarant sur les réseaux sociaux que le développement du jeu et son rythme de travail avaient brisé psychologiquement le studio. Une sortie pour rappeler au passage l’exode qui s’en est suivi dans les deux ans après la sortie : une grande partie de l’équipe fondatrice a quitté id Software. On pouvait s’attendre à une réaction un peu sèche des deux figures emblématiques d’id Software, John Carmack et John Romero, mais non. C’est tout l’inverse. D’un côté, John Carmack fait son mea culpa et reconnaît que le projet était « trop ambitieux techniquement », admettant avoir poussé l’équipe au-delà du raisonnable, et s’excusant même auprès de Petersen. De l’autre, John Romero, souvent prompt à corriger ses anciens collègues, n’a cette fois pas contredit Petersen, et s’est montré inhabituellement conciliant, reconnaissant que l’équipe avait été poussée à bout et qu’un projet intermédiaire entre Doom et Quake aurait peut‑être été plus sage. En bref, rien de nouveau pour ceux qui connaissent l’histoire du studio, mais les principaux concernés avaient rarement été aussi directs.

Quake n’a pas eu droit à une célébration officielle pour ses 30 ans, mais il n’a jamais été aussi présent dans l’esprit des joueurs. Trente ans après sa sortie, une question demeure : quel avenir pour Quake ? Depuis plusieurs années, la communauté espère un retour majeur de la licence, sur le modèle de ce que id Software a fait avec brio pour DOOM, mais à l’heure actuelle, aucune annonce, aucune rumeur de remake ou de nouveau jeu. La QuakeCon 2026, prévue début août, va être l’un des moments les plus scrutés de l’année. Si id Software a encore quelque chose à dire, ce sera là. Sinon, la communauté continuera à faire exister le jeu.

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Bohemia fête les 25 ans d’Operation Flashpoint avec Arma: Cold War Assault Remastered

Bohemia Interactive a décidé de célébrer les 25 ans d’Operation Flashpoint de manière inattendue avec une version remastérisée de Arma: Cold War Assault, mais surtout… la mise à disposition du code source du moteur Poseidon. Oui, le moteur du jeu de 2001. Oui, en 2026, et en open source.


Arma: Cold War Assault
, pour les plus jeunes, c’est le jeu sorti en 2001 sous le nom Operation Flashpoint, avant que Codemasters et Bohemia se disputent la garde du petit, et que la série soit renommée. C’est aussi le titre qui a lancé la lignée Real Virtuality, la série Arma, et tout ce qui fait qu’aujourd’hui encore, votre CPU souffre dès que vous ouvrez l’éditeur de mission. La version remastérisée tourne désormais sur un moteur modernisé en C++, et compatible avec le matériel actuel, les écrans large et même Linux. Le code source est disponible sur GitHub sous licence GPL, mais les assets, eux, restent sous licence APL-SA, parce qu’il ne faut pas déconner non plus. La démo sert d’ailleurs de pack d’assets officiel pour la communauté. Si vous avez envie d’essayer ça, celle-ci est d’ores et déjà disponible sur Steam, et donne déjà un premier aperçu du travail réalisé. On vous prévient quand même, ça pique, car version remastérisée ou pas, depuis 2001, de l’eau a coulé sous les ponts d’Everon…

Pour un jeu qui a contribué à poser les bases du genre simulation militaire et qui a inspiré de nombreux mods originaux, ça reste un très beau cadeau à la communauté, et une belle manière de célébrer les 25 ans du jeu. On vous conseille pour l’occasion, si vous aimez la série, l’excellent documentaire The Rise and Fall of Operation Flashpoint.

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Empulse est sorti en accès anticipé dans l’indifférence générale

Comme prévu, Empulse, le nouveau jeu de 1047 Games, est sorti en accès anticipé le 24 juin dernier. Le studio qui s’était rétamé avec Splitgate 2, renommé en Splitgate: Arena Reloaded après un rétropédalage en bêta, n’a malheureusement pas eu plus de succès cette fois-ci. Même si les commentaires sont plutôt positifs, le pic de joueurs simultanés n’a même pas atteint les 3 000. C’est encore pire que leur précédente tentative, qui avait tout de même rassemblé plus de 25 000 personnes au lancement.

Pourtant, on n’avait pas trouvé la démo désagréable lors du Steam Néo Fest : c’est nerveux, très aérien et plutôt gratifiant. Mais ça manque un peu de profondeur, que ce soit du côté de la direction artistique ou du gameplay, comme le font remarquer certains joueurs. Un titre vite oubliable, comme le studio qui l’a créé.

Si vous êtes curieux, Empulse est actuellement à –25 % pour la sortie en accès anticipé sur Steam, soit 15 € jusqu’au 1er juillet.

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Les bons plans NoFrag du week-end soutiennent toujours l’équipe de France

Ce soir, la France joue son troisième match pour la coupe du monde 2026. Nul doute que vous irez rejoindre vos amis en terrasse dès 21 h pour profiter de l’événement. Les bons plans NoFrag du week-end ont pensé à vous et vous aident à compléter votre panoplie d’amateur de football. Tout d’abord, il est nécessaire d’avoir un maillot pour supporter votre équipe. L’autre accessoire incontournable, c’est l’écharpe aux couleurs de votre nation préférée. Bien sûr, ensuite, il est coutumier de se maquiller le visage (ou autre). Si vous êtes en extérieur, n’oubliez pas de porter un chapeau pour ne pas choper une insolation. Enfin, en cas de victoire et sous l’influence des 5 litres de bière — à consommer avec modération — ingurgités en 2 h 30, vous aurez envie de faire du bruit ! Beaucoup de bruit ! Un bruit d’enfer !

Les bons plans Amazon

Ce sont bientôt les vacances, mais notre expert Gothax est toujours d’attaque pour nous faire une petite sélection :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet S26

Les bons plans Gamesplanet

Même si ce fut bref, Sony a proposé ses jeux aussi sur PC. Et notre partenaire Gamesplanet propose justement des promos sur les titres édités par le géant japonais. Vous pourrez trouver Death Stranding 2: On the Beach à 59 €, Ghost of Tsushima DIRECTOR’S CUT à 34 €, Horizon Forbidden West – Complete Edition à 28 € ou encore Helldivers 2 à 28 €. Il y a évidemment d’autres choses intéressantes en dehors des jeux de Sony :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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Bonnet blanc et blanc bonnet

Si l’on a déjà eu l’occasion d’aborder bien des techniques et méthodes de peinture pour nous faciliter la vie dans ces colonnes, il demeure un sujet épineux que l’on n’a pas encore eu l’occasion d’aborder : la peinture du noir, et la peinture du blanc.
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Paint it black

Mick Jagger avait beau le crier à tue-tête, on aurait bien aimé l’y voir à notre place. Comme le blanc, peindre un noir intéressant et efficace n’est pas une mince affaire et nécessite quelques connaissances théoriques.
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Développer en Palestine

Lorsqu’on vit sous le régime d’apartheid d’un État génocidaire, où la vie peut s’arrêter n’importe quand et sans autre motif que celui de votre identité, le simple fait d’exister demande du courage. Rasheed Abueideh en avait encore un peu de côté, alors, en plus, il crée un jeu vidéo.
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Pikuniku 2

Alors celui-là, il n’était pas du tout dans mon bingo, mais c’est carrément un plaisir que de voir débouler au milieu d’un Nintendo Direct globalement très décevant l’annonce d’un Pikuniku 2.
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Putt.day

Allez, il est 15 h 27, il fait chaud dans l'open-space parce que Jean-Michel ne supporte pas la clim' (quel lourd, ce Jean-Michel), le patron est parti en réunion à l'extérieur, alors vous posez les stylos, vous fermez Excel et Visual Studio, et vous n'en branlez pas une jusqu'à la sortie.
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Destin tragique

Après l’annonce de l’arrêt des mises à jour de contenu pour Destiny 2 et les perspectives plus qu’improbables d’une suite, tout ça dans un contexte de ventes moribondes d’un Marathon dont le développement a été onéreux, on ne donnait pas cher de la peau des employés de Bungie, en particulier ceux qui travaillaient spécifiquement sur le free-to-play. Le couperet est tombé le 25 juin, comme nous l'apprend un e-mail envoyé aux salariés de Sony par Hermen Hulst, patron des studios PlayStation. D'après l’État de Washington, au moins 292 salariés de Bungie ont ainsi perdu leur emploi. Quelques personnes supplémentaires au sein de l’équipe de Sony « qui aidaient aux activités de Bungie » ont également été informées de leur licenciement. On rappelle à toutes fins utiles que Sony a racheté le studio en 2022 pour 3,6 milliards de dollars. K.
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Iron Nest : Heavy Turret Simulator

Nous n'avons jamais eu de vrai simulateur d'artillerie géante. Et c'est vrai que ça manquait dans le paysage vidéoludique mondial, comme le prouvent les 200 000 wishlists que cet étrange jeu a engrangées.
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[Rumeur] C’est probablement la merde pour Ghost Recon Over : licenciements, découpe de fonctionnalités et surcharge de travail

Alors qu’on avait oublié son existence, Ghost Recon Over – ou Project OVR – a refait parler de lui chez nos confrères d’Insider Gaming. Leurs sources anonymes auraient indiqué que des tests alpha s’étaient déroulés au printemps dernier. Ils se seraient tellement bien passés qu’ils auraient conduit au licenciement d’une partie de l’équipe, dont des Parisiens, et une mise à la benne de fonctionnalités sans doute bien pourraves. L’ambiance ne doit donc pas être à la fête, et il semble que les équipes restantes vont devoir cruncher pour transformer une expérience a priori atroce et complètement instable en une bêta jouable dès novembre prochain.

Pour rappel, on apprenait en 2024 que le prochain opus de la série Ghost Recon devait abandonner sa vue à la troisième personne pour retrouver la vue subjective, ainsi qu’un aspect un peu plus milsim, ce qui nous avait plutôt enthousiasmé. Mais il va falloir un peu tempérer nos attentes tant qu’on n’aura pas plus de détails.

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Bêta jusqu’au 30 juin de PUBG Ally, l’alliée IA dégénérative

On n’avait pas du tout suivi l’histoire depuis son annonce en janvier 2025, mais Krafton poursuit toujours son rêve de coller des LLM absolument partout, y compris dans PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS: BATTLEGROUNDS. En effet, le 17 juin dernier, il annonçait, avec son partenaire NVIDIA, lancer une bêta ouverte jusqu’au 30 juin. Accessible uniquement en mode arcade duo (et TPP, mais on peut heureusement toujours basculer à la première personne une fois en jeu), PUBG Ally vous fait grouper avec une IA générative qui répond à vos sollicitations vocales. Et si quelques influenceurs ont pu s’amuser un peu avec et ont réussi à lui faire dire qu’elle avait un wallhack, on cherche encore l’intérêt de la démonstration.

Pour commencer, PUBG Ally n’est disponible que pour les possesseurs de cartes RTX, et le modèle tourne localement – si on a bien compris. Cela utiliserait 6 Go de VRAM (si on extrapole la consommation du modèle par rapport à celui de 2 milliards de paramètres) pour un résultat plus que discutable. Outre le fait qu’elle est incapable de retenir un seul mot de français, elle a le temps de réaction d’une huître. Certes, elle a de bons yeux – que Jackfrags suspecte être un peu cheatés –, mais pour le reste, c’est franchement pitoyable. On n’est pourtant pas des pros sur le jeu, mais les conseils de début de partie ne sont même pas pertinents. Et comme d’habitude avec les LLM, elle est incapable de prendre la moindre décision. Un peu dommage pour un jeu qui repose tout de même largement sur la tactique. En bref, on s’attendait à pouvoir s’amuser un peu avec ce bot++, ou voir des réactions intéressantes, mais mis à part sa capacité à déblatérer des lieux communs, elle semble aussi cruche que ses homologues plus traditionnels.

Si vous voulez tester par vous-même, la phase de bêta s’achève le 30 juin. Pour cela, lancez tout simplement le jeu depuis Steam ou l’Epic Games Store. Pour rappel, il est free-to-play.

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Télex

Ellen, ils ont mis un skin Nick Cage dans Call of Duty : Black Ops 7. Comment ça, « celui de quel film » ? D’aucun film ! Il s’incarne juste lui-même, tel le héros intemporel qu’il pense être, et toi aussi manifestement. Non, Ellen, je ne connais pas de « tutos pour devenir forte à Call of Duty ». K.
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Feya’s Swamp

Feya’s Swamp est le dernier-né de la fratrie Ostertag (Helge et Helm de leurs prénoms), bien connus des joueurs pour avoir pondu des monstres d'optimisation allemands comme Terra Mystica ou Projet Gaia. Sauf qu'ici, on troque les corporations spatiales et les piolets contre des bottes en caoutchouc et des lignes à pêche. Sortez les moulinets, on part s'enliser dans la boue.
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