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Master of Command

La guerre, c'était mieux avant. Je parle d'avant la boucherie de 14-18, quand on savait encore s'étriper dans le calme, l'ordre, la discipline.
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Le jeu vidéo au régime sans RAM

Si la crise de la DRAM a pour plus évidente manifestation les chamboulements qu'elle impose dans l'immédiat sur le marché du hardware, il y a fort à parier que le jeu vidéo au sens large en subira les conséquences au long cours. Habitué pendant toute son histoire à pouvoir compter sur des machines aux allocations mémoire croissant à un rythme constant, ce petit monde va devoir composer avec un changement soudain de trajectoire, qu'il le veuille ou non.
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Faute de succès pour Empulse, le studio 1047 Games licencie de nouveau

Sorti il y a un peine un mois, l’accès anticipé d’Empulse, le FPS considéré comme un reskin de Splitgate: Arena Reloaded avec un mecha à la sauce Titanfall, n’a malheureusement pas trouvé le succès escompté. En effet, la communauté de joueurs n’a cessé de diminuer au fil des semaines et les vétérans de la première heure ne sont ni convaincus, ni prêts à débourser leur précieux deniers pour un copier-coller à 20 €. Face à ce difficile constat, les conséquences se sont déjà faites ressentir dans le studio 1047 Games, d’après nos confrères d’Insider Gaming. En effet, un article paru hier rapporte qu’une nouvelle vague de licenciements aurait eu lieu suite aux mauvais résultats d’Empulse et que l’équipe de dev ne s’était pour le moment pas exprimée à ce sujet. C’est plutôt ironique, sachant qu’une mise à jour avait été déployée la semaine dernière.

La situation semble de plus en plus délicate pour ce studio qui essaie de remonter péniblement la pente. On peut donc légitiment supputer que cet accès anticipé pourrait être écourté, voire annulé dans le pire des scénarios. On souhaite également aux devs visés par ces licenciements de pouvoir rebondir rapidement.

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Denshattack

Les premières images de ce jeu de train qui se prend pour un skate, partagées par le studio barcelonais Undercoders, ont fait sensation en ligne auprès d’un public nostalgique des délires arcade dont SEGA avait le secret au tournant du millénaire. Les attentes étaient grandes, mais ce hype train est bien décidé à grinder sur toute barre par-dessus laquelle il devait passer.
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La ludothèque tout-terrain

La bienséance ludique induit de l’empathie pour rester certain que tout le monde s’amuse. Pour incarner un hôte louable, ne dépilez pas vos boîtes cellophanées qui prennent la poussière : acceptez de pratiquer un titre qui vous plaît moins mais qui sied à vos convives et leurs envies. Guide de survie pour concevoir une ludothèque, pas exhaustive, mais sans trou.
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L’odorat en jeu

Est-il vrai que « l’art-jeu n’a pas d’odeur » ? A priori non, la preuve avec plusieurs exemples de titres qui mériteraient un « blair award » à défaut d’un Tony.
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De la RAM à la mine de quartz, portrait d’une industrie informatique étranglée

Le petit monde du semi-conducteur est en crise. Oui, on commence à en avoir l’habitude. Mais cette fois, c’est différent. La difficulté à dégoter n’importe quoi de neuf qui embarque de la mémoire vendue à un prix raisonnable met en lumière un profond problème qui dépasse largement les frontières du gaming PC. Et si toute cette industrie n’était qu’un énorme château de cartes ?
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Deep Rock Galactic Rogue Core

Oubliez ce que disent les médecins, de toute façon tout le monde sait qu’ils n’y connaissent rien. Le vrai remède contre la chaleur qui nous accable depuis des mois consiste en trois étapes simples : fermez les volets, allumez votre ordinateur et enfermez-vous toute une soirée dans une grotte avec vos amis. Et ça tombe bien, parce qu’un nouveau jeu Deep Rock Galactic est sorti en accès anticipé.
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halfmoon

Quelques captures d’écran partagées sur Bluesky par Emeric Thoa (Cairn), c’est tout ce qu’il a fallu pour me convaincre de lancer halfmoon, le dernier et mystérieux jeu du tout aussi mystérieux lvl374.
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Agent 64: Spies Never Die, le rétro-FPS pour consoleux, profanera nos PC le 11 août prochain

Prévu initialement pour la fin d’année 2025, Agent 64: Spies Never Die, un rétro-FPS rendant hommage aux FPS des années 90 portés sur console (GoldenEye 007, pour ne citer que lui) et à l’univers des espions, n’avait pas particulièrement convaincu les membres de la rédac, à contrario de certains nofragés nostalgiques dont nous tairons les pseudos. On n’avait pas eu ne nouvelles significatives depuis, mais le dev solo de Replicant D6 s’est fendu d’un billet de blog Steam en ce début de mois informant que la démo sera prochainement supprimée en vue d’une sortie imminente. Finalement, il n’y aura pas besoin d’attendre encore un an, car une bande-annonce qui est un remontage d’un ancien trailer, a été publiée sur la chaîne officielle YouTube du studio révélant la date de sortie pour le 11 août prochain. Pour les fans de la première heure, attendez-vous donc à une campagne principale coopérative, ainsi qu’a divers modes solo et multi pour vous remémorer vos années profanes sur console, honte à vous !

On ne va pas non plus s’éterniser dessus, mais si test il devait y avoir, nous avons déjà une petite idée du membre de la rédac qui se coltinera avec grand plaisir cet infâmie sur sa sainte machine PC MASTER RACE (et au clavier/souris, faut pas déconner !). En attendant la sortie d’Agent 64: Spies Never Die prévue pour le mois d’août, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et même profiter de la démo jusqu’au 9 août, car le dev est revenu sur sa décision suite aux retours de sa communauté.

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DreadBound, un FPS roguelike avec des éléments d’immersive sim

C’est souvent au détour d’une discussion qu’on tombe sur un jeu qui mérite qu’on s’y attarde, et parfois, ça finit par une news. C’est le cas pour DreadBound, un FPS d’action roguelike avec des éléments d’immersive sim développé en solo sur Godot par Killnaprimer. Le jeu mise sur une approche très physique du déplacement et du combat : on traverse les toits, on se glisse dans des intérieurs étroits, on balance des objets à la tête des ennemis, on déclenche des pièges improvisés en renversant un meuble, et on botte tout ce qui s’approche un peu trop. Le jeu s’inspire clairement de Thief, Arx Fatalis, Gloomwood ou encore Dark Messiah, et reprend ce qu’il lui faut pour construire son propre terrain de jeu. L’originalité est que l’objectif n’est clairement pas de jouer l’infiltration, mais de se débrouiller avec ce qu’on a sous la main, quitte à passer son temps à improviser des solutions plutôt qu’à suivre un plan. L’histoire, c’est surtout un prétexte. Une ville maudite qui se recompose à chaque mort, quelques NPC qui lâchent des miettes de lore entre deux excursions, et une quête vaguement mystique où l’on mange des insectes magiques. C’est largement suffisant pour installer une ambiance étrange, avec une ville qui semble se réarranger uniquement pour vous compliquer la vie.

Le gameplay repose sur les interactions physiques et quelques pouvoirs magiques qui servent autant au combat qu’au déplacement. On crée des flaques d’huile, on les enflamme, on utilise des scies circulaires comme projectiles ou comme plateformes, on déclenche des pièges improvisés. Le jeu semble encourager le bricolage permanent. On tente, on rate, on recommence. La structure roguelike fait le reste. À chaque mort, la ville va changer, et les ressources et les buffs aléatoires être modifiés suffisamment pour éviter la répétition. Le développeur semble avoir fait le choix de préférer la rejouabilité à la maîtrise, et assume le côté stupide où l’on teste des idées juste pour voir si ça passe.

DreadBound n’a pas encore de date précise, mais on est curieux à la rédaction de découvrir la proposition et de voir comment le développeur a intégré l’immersive sim dans du procédural. En attendant, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.

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RAMpocalypse : IA matière à paniquer

Depuis mes tout premiers articles sur le monde de la tech en 1993, je n’ai jamais vu une crise de cette ampleur. On a bien rigolé (jaune) pendant la pandémie, mais ça restait des caresses par rapport à ce que nous inflige l'explosion de l'IA générative. Pourquoi la RAM est à ces prix stratosphériques ? À quel moment l'achat d'un SSD se permet de gifler votre portefeuille ? Quelles sont les conséquences pour les différents marchés de la tech ? Nous allons faire un tour d’horizon de ce chaos et tenter de savoir quand cette folie s'arrêtera. Et accessoirement, pourquoi un fabricant japonais de mayonnaise est mêlé à tout ça…
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EA Sports UFC 6

J’ai toujours aimé les sports de combat et, par extension, les jeux de combat. Je touche à tout ou presque, dans tous les genres, mais je dois reconnaître qu’il existe un domaine particulier dans lequel je ne suis pas rassasié : les simulations, surtout les jeux de boxe. Il n’y en a que très peu, encore moins sur PC. Faute de grives, mangeons des merles et tournons-nous vers ce qui a aussi remplacé les rings à la télévision : les octogones et le MMA.
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Solarpunk

Je suis souvent raillé par mes pairs parce que j’aime les jeux de survie. À la rédaction, on me regarde bizarrement quand je lance une bande-annonce avec du craft, des légumes à arroser et une barre de soif à étancher. « Mais enfin, tu vois bien que c’est le même jeu depuis quinze ans », m’a lâché ackboo l’autre jour en lançant sa millième partie de Balatro. La plupart du temps, j’arrive à les convaincre mais il faut reconnaître qu’avec un jeu comme Solarpunk, c’est plus compliqué.
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Le dev solo d’Odd Town trouve un éditeur : Hyperstrange

On l’avait découvert l’année dernière, Odd Town est une sorte de mélange entre un immersive sim et un GTA-like, dans un petit village très bizarre. On pourrait aussi le rapprocher d’un Postal 2, avec son aspect sandbox et son ambiance générale, le côté cradingue et les armes en moins. La démo – toujours disponible – nous avait beaucoup plu, et on attendait la suite avec impatience. Il y a quelques jours, une annonce sur la page Steam du jeu nous apprenait que l’unique développeur (français) du Studio Flying Baguette avait trouvé un éditeur : Hyperstrange. Ce dernier est assez réputé dans le milieu des jeux indépendants, puisqu’il soutient notamment POSTAL: Brain Damaged, Supplice, INCISION, ou encore Blood West.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée, mais l’arrivée d’un éditeur dans le projet est un signe plutôt encourageant. Si l’on se base sur un commentaire d’un membre d’Hyperstrange sur leur serveur Discord officiel, il est probable que le soutien soit d’ordre financier pour permettre au développeur de se consacrer à son projet à temps plein.

En attendant d’en savoir plus, vous pouvez toujours tester la démo d’Odd Town et, si vous êtes convaincus, ajouter le jeu à votre liste de souhaits.

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Corsair Cove

Il est devenu bien difficile de se démarquer dans le secteur surpeuplé du city-builder. Vous voulez en faire un avec des rongeurs ? Il y a déjà Timberborn. En voxel ? Il y a déjà Town to City. Dans les airs ? Il y a déjà Airborne Empire. En Chine, sur Mars, sous terre ou sur les pentes de l'Himalaya ? Déjà fait, je vous dis !
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Les claviers du XXIIe siècle

Voilà, vous en savez déjà bien assez sur les claviers ergonomiques splittés, il n’y a pas besoin d’aller plus loin. Non, j’insiste. Partez. Car ce qui suit n’est pas destiné aux gens normaux, sains et bien intégrés à la société. Bon, d’accord, vous l’aurez voulu. Je vais donc vous parler de ce qui existe au fin fond de cet univers, les modèles les plus innovants, les plus radicaux, ceux qui s’attaquent au concept même de clavier pour ordinateur.
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Avez-vous vraiment besoin d’un clavier ergonomique splitté ?

Oh, ils sont beaux, tous ces petits claviers exotiques. Et ils ont l’air si confortables ! Mais avant de sortir la carte bancaire et de vous engager dans cette voie radicale, demandez-vous si vous avez vraiment besoin de mettre au rebut votre fidèle clavier standard.
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Le Glove80 de MoErgo

Comme beaucoup de salariés du secteur tertiaire, je passe huit heures par jour les deux mains sur un clavier. Fin 2025, je me suis donc demandé si je pouvais optimiser cette situation en passant sur un de ces claviers ergonomiques splittés plébiscités par un nombre croissant d’utilisateurs. Je ne savais pas que je m’embringuais dans une épopée traumatisante qui allait durer plusieurs mois.
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Pourquoi couper un clavier en deux ?

Le clavier splitté n’est pas un concept neuf : dès 1926, un médecin berlinois, le Dr. Klockenberg, étudia le confort des dactylographes qui tapaient à longueur de journée sur les machines à écrire d’alors, et suggéra, après expérimentations, qu’il fallait couper le clavier en deux parties pour réduire le stress musculaire sur les épaules et les avant-bras.
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