Vue lecture

Bethesda essaye de faire passer la pilule des licenciements en annonçant suites et remasters

✇NoFrag
Par : XoBaR

Hier après-midi, Bethesda Game Studios a publié un gros pavé sur X pour rassurer les joueurs suite à la récente vague de licenciements chez Xbox. Malgré le blabla habituel (“On adore concevoir des mondes ouverts autant que vous aimez les parcourir”), Bethesda fait preuve de transparence en parlant de tous ses projets en cours.

Nous apprenons tout d’abord la sortie d’une nouvelle extension pour Starfield nommée Starborn pour 2027, sans plus de précisions sur la date ou le contenu. Les bruits de couloir laissaient penser qu’ils allaient abandonner Starfield pour se concentrer sur The Elder Scrolls 6 et Fallout 5, mais apparemment Bethesda bosse encore sur son RPG spatial, au moins jusqu’à l’année prochaine.

Mais l’information qui nous intéresse le plus est l’officialisation des remasters/remakes de Fallout 3 (2008) et Fallout: New Vegas (2010). Pour rappel, l’existence du remaster de Fallout 3 avait fuité en septembre 2023 par un document interne de Microsoft datant de 2020 qui listait les projets à venir de Bethesda sur plusieurs années, et qui s’était malencontreusement retrouvé sur internet lors du rachat d’Activision Blizzard King par Microsoft. Nous pouvions par exemple y voir un certain “DOOM Year Zero”, devenu depuis DOOM: The Dark Ages, ou The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered sorti en avril 2025. Mais depuis, il n’y avait eu aucune officialisation de la part de Microsoft ou Bethesda. Et concernant le remaster de Fallout: New Vegas, il ne s’agissait que de rumeurs d’insiders. Au moins maintenant, c’est officiel. Toujours d’après des rumeurs d’insiders, ces deux remasters suivraient le même modèle qu’Oblivion Remastered, à savoir un rendu moderne sous Unreal Engine 5, mais avec le moteur du jeu de base (le Gamebryo) qui tourne en fond. L’avantage est que le feeling du jeu d’origine est conservé, l’inconvénient c’est que la plupart des bugs d’origine sont toujours présents… Espérons en tout cas que ces nouvelles versions de Fallout 3 et Fallout: New Vegas soient mieux optimisées qu’Oblivion Remastered, qui souffre encore de stuttering même sur les très grosses configurations.

Fallout New Vegas
Même moddées, les goules ont toujours une sale gueule (Fallout: New Vegas)

Toujours concernant la franchise Fallout, le communiqué précise que le cinquième épisode est en pré-production pendant qu’ils finissent de développer The Elder Scrolls 6. Vu le développement interminable du successeur de Skyrim (annoncé en 2018 et pas prévu avant 2028 selon les rumeurs), ne vous attendez pas à Fallout 5 avant de nombreuses années… à condition bien sûr que le monde ne subisse pas une vraie catastrophe nucléaire d’ici là ! Et n’oublions pas que Bestheda Game Studios a perdu une cinquantaine d’employés lors de la vague de licenciements, dont des vétérans.

La bonne nouvelle c’est que nous aurons un autre Fallout inédit à se mettre sous la dent avant, puisque Microsoft vient de confier le développement d’un spin-off à Obsidian Entertainment, les développeurs de Fallout: New Vegas, l’opus le plus apprécié des joueurs de bon goût depuis le virage FPS de la franchise. Nous le savions déjà depuis le 8 juillet, et le communiqué ne nous apprend rien de plus sur ce projet à part que le studio d’Irvine travaillera en collaboration avec Bethesda Game Studios. C’est Josh Sawyer, le directeur et concepteur principal de Fallout: New Vegas, qui est chargé du projet, donc les espoirs sont permis d’avoir un nouvel épisode plus riche et mieux écrit que Fallout 4. C’est d’ailleurs lui qui avait créé le fameux mod “Jsawyer” pour Fallout: New Vegas, qui modifiait complètement l’équilibrage pour rendre l’expérience plus hardcore. Bref, il y aura eu au moins une bonne nouvelle dans ce marasme des licenciements chez Xbox…

  •  

De nouvelles séquences de gameplay et une démo à venir pour DEADBOOT

Découvert l’année dernière durant le Brutal Indies Unleashed Showcase, DEADBOOT, un rétro FPS avec des mécaniques roguelike se déroulant dans un univers cyberpunk, donne de ses nouvelles à l’occasion du Secret Sauce Showcase. On y découvre de nouvelles séquences de gameplay qui font pas mal écho à CRUEL et l’annonce d’une démo prévue pour le 3 août. Pour rappel, vous devrez progresser le plus loin possible tout en massacrant les ennemis présents à l’aide de vos coups de pieds et d’armes qui vous tomberont sous la main. À chaque niveau terminé, vous aurez le choix entre diverses capacités et améliorations d’armes temporaires. Le concept en soi est plutôt simple tout en restant un bon défouloir à priori.

En attendant la démo pour le début du mois d’août et si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours ajouter DEADBOOT à votre liste souhaits Steam.

  •  

Le bataille de Gallipoli débutera finalement le 20 août prochain

Prévu initialement pour le 21 mai, le studio BlackMill Games avait décidé de reporter à une date ultérieure la sortie de Gallipoli, leur nouveau FPS multi se déroulant sur les fronts ottomans durant la Première Guerre mondiale. Continuant leur petit bonhomme de chemin, l’équipe de dev a finalement annoncé aujourd’hui que leur jeu sortira le 20 août en publiant une bande-annonce sur leur chaîne officielle YouTube. Pour rappel, deux équipes de 25 joueurs devront combattre pour la défense ou la conquête du territoire ottoman. Une dizaine de classes ainsi qu’un arsenal authentique de cette période historique seront disponibles. Ici, il ne sera donc pas question de foncer tête baissée, mais de communiquer et de coordonner l’avancée de votre équipe pour éviter un carnage.

Si vous êtes amateurs de batailles réalistes et historiques, Gallipoli est donc prévu pour le mois prochain sur Steam et l’Epic Games Store.

  •  

Un succès mitigé pour la sortie de The Mound: Omen of Cthulhu, le FPS d’horreur coopératif

Comme annoncé, The Mound: Omen of Cthulhu, développé par le studio ACE team à l’origine de la licence Zeno Clash, est sorti ce 15 juillet et la réception est plutôt mitigée avec une note globale moyenne sur Steam. En effet, les joueurs soulignent à peu près les mêmes points que la rédac avait pu énumérer durant la démo du Steam Néo Fest de juin, à savoir :

  • Une direction artistique et une ambiance horrifique plutôt réussies
  • Un système combat au corps-à-corps mal fichu et lent marqué surtout par l’incapacité de se défendre (parade) contre des attaques ennemies puissantes et rapides
  • Des armes ayant une usure trop rapide et des améliorations peu impactantes
  • De multiples bugs et des problèmes de performances ainsi que d’optimisation

En réponse à ces premiers retours, les devs ont d’ores et déjà prévu un bêta test pour le patch à venir et si vous souhaitez y participer, il suffit de consulter le présent billet de blog Steam.

Malgré les défauts soulevés, une partie des joueurs semblent avoir apprécié leur expédition maudite et espèrent que des patchs salvateurs viendront grandement améliorer l’expérience. Si vous êtes toujours intéressés par The Mound: Omen of Cthulhu et souhaitez nous soutenir au passage, vous pouvez vous procurer ce dernier en profitant de la promotion de lancement de notre partenaire Gamesplanet sur l’édition de base et collector, soit environ 20 € et 28 €.

  •  

Deer & Boy

Vous pensez vraiment qu’un journaliste sérieux et professionnel comme moi va écrire ici qu’il a été ému par un jeu vidéo ? Comme si j’allais être bouleversé par un tas de pixels qui bougent sur un écran. Et puis quoi encore, je vais oser imprimer sur du papier que j’ai pleuré pour un petit faon en 3D ? Allez, soyons sérieux cinq minutes et revenons à Deer & Boy.
  •  

Nolan, la pellicule, et le futur « moment IMAX » du jeu vidéo

En ce moment au cinéma, les dernières modes technologiques vont à rebours du temps : à l'occasion de la sortie de L'Odyssée de Christopher Nolan, plusieurs cinémas ont ressorti dans leurs cabines leurs vieux projecteurs pellicules, désormais vus comme un équipement de luxe. Et si, dans cette célébration d'un certain passéisme, on pouvait voir un augure de ce qui arrivera bientôt dans le jeu vidéo ?
  •  

Master of Command

La guerre, c'était mieux avant. Je parle d'avant la boucherie de 14-18, quand on savait encore s'étriper dans le calme, l'ordre, la discipline.
  •  

Le jeu vidéo au régime sans RAM

Si la crise de la DRAM a pour plus évidente manifestation les chamboulements qu'elle impose dans l'immédiat sur le marché du hardware, il y a fort à parier que le jeu vidéo au sens large en subira les conséquences au long cours. Habitué pendant toute son histoire à pouvoir compter sur des machines aux allocations mémoire croissant à un rythme constant, ce petit monde va devoir composer avec un changement soudain de trajectoire, qu'il le veuille ou non.
  •  

Faute de succès pour Empulse, le studio 1047 Games licencie de nouveau

Sorti il y a un peine un mois, l’accès anticipé d’Empulse, le FPS considéré comme un reskin de Splitgate: Arena Reloaded avec un mecha à la sauce Titanfall, n’a malheureusement pas trouvé le succès escompté. En effet, la communauté de joueurs n’a cessé de diminuer au fil des semaines et les vétérans de la première heure ne sont ni convaincus, ni prêts à débourser leur précieux deniers pour un copier-coller à 20 €. Face à ce difficile constat, les conséquences se sont déjà faites ressentir dans le studio 1047 Games, d’après nos confrères d’Insider Gaming. En effet, un article paru hier rapporte qu’une nouvelle vague de licenciements aurait eu lieu suite aux mauvais résultats d’Empulse et que l’équipe de dev ne s’était pour le moment pas exprimée à ce sujet. C’est plutôt ironique, sachant qu’une mise à jour avait été déployée la semaine dernière.

La situation semble de plus en plus délicate pour ce studio qui essaie de remonter péniblement la pente. On peut donc légitiment supputer que cet accès anticipé pourrait être écourté, voire annulé dans le pire des scénarios. On souhaite également aux devs visés par ces licenciements de pouvoir rebondir rapidement.

  •  

Denshattack

Les premières images de ce jeu de train qui se prend pour un skate, partagées par le studio barcelonais Undercoders, ont fait sensation en ligne auprès d’un public nostalgique des délires arcade dont SEGA avait le secret au tournant du millénaire. Les attentes étaient grandes, mais ce hype train est bien décidé à grinder sur toute barre par-dessus laquelle il devait passer.
  •  

La ludothèque tout-terrain

La bienséance ludique induit de l’empathie pour rester certain que tout le monde s’amuse. Pour incarner un hôte louable, ne dépilez pas vos boîtes cellophanées qui prennent la poussière : acceptez de pratiquer un titre qui vous plaît moins mais qui sied à vos convives et leurs envies. Guide de survie pour concevoir une ludothèque, pas exhaustive, mais sans trou.
  •  

L’odorat en jeu

Est-il vrai que « l’art-jeu n’a pas d’odeur » ? A priori non, la preuve avec plusieurs exemples de titres qui mériteraient un « blair award » à défaut d’un Tony.
  •  

De la RAM à la mine de quartz, portrait d’une industrie informatique étranglée

Le petit monde du semi-conducteur est en crise. Oui, on commence à en avoir l’habitude. Mais cette fois, c’est différent. La difficulté à dégoter n’importe quoi de neuf qui embarque de la mémoire vendue à un prix raisonnable met en lumière un profond problème qui dépasse largement les frontières du gaming PC. Et si toute cette industrie n’était qu’un énorme château de cartes ?
  •  

Deep Rock Galactic Rogue Core

Oubliez ce que disent les médecins, de toute façon tout le monde sait qu’ils n’y connaissent rien. Le vrai remède contre la chaleur qui nous accable depuis des mois consiste en trois étapes simples : fermez les volets, allumez votre ordinateur et enfermez-vous toute une soirée dans une grotte avec vos amis. Et ça tombe bien, parce qu’un nouveau jeu Deep Rock Galactic est sorti en accès anticipé.
  •  

halfmoon

Quelques captures d’écran partagées sur Bluesky par Emeric Thoa (Cairn), c’est tout ce qu’il a fallu pour me convaincre de lancer halfmoon, le dernier et mystérieux jeu du tout aussi mystérieux lvl374.
  •  

Agent 64: Spies Never Die, le rétro-FPS pour consoleux, profanera nos PC le 11 août prochain

Prévu initialement pour la fin d’année 2025, Agent 64: Spies Never Die, un rétro-FPS rendant hommage aux FPS des années 90 portés sur console (GoldenEye 007, pour ne citer que lui) et à l’univers des espions, n’avait pas particulièrement convaincu les membres de la rédac, à contrario de certains nofragés nostalgiques dont nous tairons les pseudos. On n’avait pas eu ne nouvelles significatives depuis, mais le dev solo de Replicant D6 s’est fendu d’un billet de blog Steam en ce début de mois informant que la démo sera prochainement supprimée en vue d’une sortie imminente. Finalement, il n’y aura pas besoin d’attendre encore un an, car une bande-annonce qui est un remontage d’un ancien trailer, a été publiée sur la chaîne officielle YouTube du studio révélant la date de sortie pour le 11 août prochain. Pour les fans de la première heure, attendez-vous donc à une campagne principale coopérative, ainsi qu’a divers modes solo et multi pour vous remémorer vos années profanes sur console, honte à vous !

On ne va pas non plus s’éterniser dessus, mais si test il devait y avoir, nous avons déjà une petite idée du membre de la rédac qui se coltinera avec grand plaisir cet infâmie sur sa sainte machine PC MASTER RACE (et au clavier/souris, faut pas déconner !). En attendant la sortie d’Agent 64: Spies Never Die prévue pour le mois d’août, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et même profiter de la démo jusqu’au 9 août, car le dev est revenu sur sa décision suite aux retours de sa communauté.

  •  

DreadBound, un FPS roguelike avec des éléments d’immersive sim

C’est souvent au détour d’une discussion qu’on tombe sur un jeu qui mérite qu’on s’y attarde, et parfois, ça finit par une news. C’est le cas pour DreadBound, un FPS d’action roguelike avec des éléments d’immersive sim développé en solo sur Godot par Killnaprimer. Le jeu mise sur une approche très physique du déplacement et du combat : on traverse les toits, on se glisse dans des intérieurs étroits, on balance des objets à la tête des ennemis, on déclenche des pièges improvisés en renversant un meuble, et on botte tout ce qui s’approche un peu trop. Le jeu s’inspire clairement de Thief, Arx Fatalis, Gloomwood ou encore Dark Messiah, et reprend ce qu’il lui faut pour construire son propre terrain de jeu. L’originalité est que l’objectif n’est clairement pas de jouer l’infiltration, mais de se débrouiller avec ce qu’on a sous la main, quitte à passer son temps à improviser des solutions plutôt qu’à suivre un plan. L’histoire, c’est surtout un prétexte. Une ville maudite qui se recompose à chaque mort, quelques NPC qui lâchent des miettes de lore entre deux excursions, et une quête vaguement mystique où l’on mange des insectes magiques. C’est largement suffisant pour installer une ambiance étrange, avec une ville qui semble se réarranger uniquement pour vous compliquer la vie.

Le gameplay repose sur les interactions physiques et quelques pouvoirs magiques qui servent autant au combat qu’au déplacement. On crée des flaques d’huile, on les enflamme, on utilise des scies circulaires comme projectiles ou comme plateformes, on déclenche des pièges improvisés. Le jeu semble encourager le bricolage permanent. On tente, on rate, on recommence. La structure roguelike fait le reste. À chaque mort, la ville va changer, et les ressources et les buffs aléatoires être modifiés suffisamment pour éviter la répétition. Le développeur semble avoir fait le choix de préférer la rejouabilité à la maîtrise, et assume le côté stupide où l’on teste des idées juste pour voir si ça passe.

DreadBound n’a pas encore de date précise, mais on est curieux à la rédaction de découvrir la proposition et de voir comment le développeur a intégré l’immersive sim dans du procédural. En attendant, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.

  •  

RAMpocalypse : IA matière à paniquer

Depuis mes tout premiers articles sur le monde de la tech en 1993, je n’ai jamais vu une crise de cette ampleur. On a bien rigolé (jaune) pendant la pandémie, mais ça restait des caresses par rapport à ce que nous inflige l'explosion de l'IA générative. Pourquoi la RAM est à ces prix stratosphériques ? À quel moment l'achat d'un SSD se permet de gifler votre portefeuille ? Quelles sont les conséquences pour les différents marchés de la tech ? Nous allons faire un tour d’horizon de ce chaos et tenter de savoir quand cette folie s'arrêtera. Et accessoirement, pourquoi un fabricant japonais de mayonnaise est mêlé à tout ça…
  •  

EA Sports UFC 6

J’ai toujours aimé les sports de combat et, par extension, les jeux de combat. Je touche à tout ou presque, dans tous les genres, mais je dois reconnaître qu’il existe un domaine particulier dans lequel je ne suis pas rassasié : les simulations, surtout les jeux de boxe. Il n’y en a que très peu, encore moins sur PC. Faute de grives, mangeons des merles et tournons-nous vers ce qui a aussi remplacé les rings à la télévision : les octogones et le MMA.
  •  

Solarpunk

Je suis souvent raillé par mes pairs parce que j’aime les jeux de survie. À la rédaction, on me regarde bizarrement quand je lance une bande-annonce avec du craft, des légumes à arroser et une barre de soif à étancher. « Mais enfin, tu vois bien que c’est le même jeu depuis quinze ans », m’a lâché ackboo l’autre jour en lançant sa millième partie de Balatro. La plupart du temps, j’arrive à les convaincre mais il faut reconnaître qu’avec un jeu comme Solarpunk, c’est plus compliqué.
  •  
❌