Vue lecture

Télex

Essoré par les coupes sombres de Microsoft, id Software fait la gueule. Un vétéran du studio tacle sévèrement Xbox, estimant que la direction « ne comprend rien à l'art » et que boucler un blockbuster comme DOOM : The Dark Ages relève désormais de l'impossible. Chez Microsoft, on affirme qu'il faut y croire très très fort et que le pouvoir de l'amitié suffira. P.
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Les bons plans NoFrag du week-end profitent de l’ombre en forêt

Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end ont décidé de laisser la mer de côté pour poursuivre leurs vacances sous les arbres. Eh oui, quel meilleur endroit pour échapper soleil ? Mais avant de prendre la direction de la forêt la plus proche, il faut tout de même s’équiper. On commence avec de l’anti-moustique, un produit contre les tiques, une belle casquette et une protection contre un autre type de nuisible. Évidemment, il faut des chaussures adaptées, un joli short et pourquoi pas quelques accessoires si besoin. Même si on passera majoritairement notre temps à l’ombre, il ne faut pas oublier de s’hydrater. Comme on évitera de préparer un barbecue sauvage, on optera pour des salades froides, qui seront transportées dans de jolies boîtes, elles-mêmes dans une glacière. On pourra même planter sa tente dans un petit coin reculé, histoire d’en profiter un maximum. Et voilà, encore une semaine de vacances réussies !

Les bons plans Amazon

Cette semaine, on tente notre propre petite liste, pour que notre expert se repose et revienne en pleine forme à la rentrée. Et on a tout de même trouvé quelques trucs :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

Gamesplanet Summer Sale 2026

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine (et depuis la semaine dernière) notre partenaire Gamesplanet fait son « Summer Sale ». Ça se termine le 10 août, alors dépêchez-vous pour en profiter. On retrouve, par exemple, environ 43 % de réduction sur S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl, ce qui fait l’édition standard à 34 €, l’édition deluxe à 44 € et l’édition ultimate à 61 €. Autre promo plutôt sympa : DOOM: The Dark Ages est à ‑69 %, soit 25 € pour l’édition normale, 34 € pour l’édition premium contenant le dernier DLC, ou moins de 10 € pour le DLC Revelation seul. Sinon, il y a plein d’autres magnifiques promotions :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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The Atrium, un roguelite pour ceux qui aiment souffrir en silence sous terre

The Atrium, développé en solo par FlyingPenguin, est un FPS roguelite où l’on se réveille après une longue chute au fond d’une grotte qui, à première vue, n’a rien d’abandonnée mais n’a clairement pas envie de vous laisser repartir. Le pitch tient en une phrase : pour remonter, il faut creuser plus profondément, ce qui est évidemment la pire idée possible, mais la seule que votre personnage semble avoir sur le moment. Creuser comme un dératé, creuser là où personne n’a envie d’aller, creuser toujours plus profond jusqu’à comprendre ce qui se cache au fond de la grotte avant que tout ne s’effondre. 

Le jeu repose sur une ambiance anxiogène, une progression incrémentale et une cave qui semble vous observer à mesure que vous avancez, comme si elle attendait le moment idéal pour vous broyer. Chaque outil que vous débloquez ressemble à une tentative désespérée de repousser l’inévitable. Le développeur promet une montée en puissance à coups d’outils de plus en plus absurdes, du simple pic à la foreuse laser, et une tension qui grimpe à chaque descente. La boucle de gameplay repose sur un cycle quotidien : descendre, miner, ramasser des ressources, remonter, améliorer son équipement, puis replonger encore plus loin. Un rythme qui ferait passer une journée dans une fosse du Nord–Pas‑de‑Calais pour une promenade de santé, avec cette impression permanente que la grotte vous regarde comme un vieux terril qui a vu disparaître trop de mineurs. Chaque descente ressemble à une journée de travail dans une galerie mal étayée, où l’on vous assure que « non, vraiment, c’est pas dangereux », juste avant que tout ne menace de s’effondrer sur votre tête.

Pas encore de date de sortie, mais The Atrium dispose d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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Soothsayers

L’expérience est une force. C’est par elle que l’on progresse, humblement et patiemment, jusqu’à l’excellence. « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage », dit l’adage. La sagesse populaire dit vrai, mais elle omet qu’il existe des raccourcis : le pognon, par exemple, ça aide a tout accélérer.
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La sortie de la 1.0 de Rogue Point n’a finalement rien changé

Comme annoncé la semaine dernière, la 1.0 de Rogue Point a été déployée ce 4 août. Sans grande surprise et malgré un léger regain d’intérêt, les premiers retours sont moyens. Les joueurs de la première heure considèrent que les devs ont tout simplement abandonné leur jeu et d’autres semblent bien trouver leur compte avec un contenu plutôt maigre. Pour l’occasion, un nofragé et des membres de la rédac se sont lancés dans un ultime assaut afin de se faire un avis sur cette build. Qu’on se le dise de suite, l’expérience a tourné court pour la simple et bonne raison que rien n’a changé depuis notre dernière campagne, à savoir :

  • Une durée de vie courte avec peu rejouabilité (une seule campagne suffit à faire le tour de ce que le jeu propose, sauf si vous aimez débloquer des skins et des attachments)
  • Un gunplay pas terrible et déséquilibré (les fusils à pompe sont merdiques, faut le faire quand même)
  • Un mélange indigeste entre l’aspect tactique (inexistant) et l’aspect roguelite (dont tout le monde s’en fout, tellement c’est anecdotique)
  • Une IA ennemie discutable qui sont de véritables éponges à balles sur les derniers niveaux

Pour tout vous dire, notre expert Loulou a tenté, non sans difficultés, une campagne en solo. Bien que les combats de boss ont été rééquilibrés, les phases d’extraction restent un point noir avec des ennemis qui vous canardent à distance peu importe l’arme. Sur les missions les plus ardues, en l’absence d’un arsenal avec des balles perforantes, les sacs à PV que sont vos ennemis trépassent difficilement contrairement à votre personnage équipé d’un pare-balles en mousse. Oubliez également la discrétion, dès que vous êtes repérés, vous avez de forte de chance de les voir débouler sans vous laisser le temps de recharger.

Si après tout ça, vous êtes séduits par Rogue Point, ce dernier est actuellement à -50 % pour fêter sa 1.0 jusqu’au 18 août sur Steam, soit environ 10 €.

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Toujours vivant, toujours debout

Dix-neuf nouvelles cartes à sa campagne, accompagnées d'une bande-son inédite, de nouvelles armes et ennemis, une carte en mode match à mort, le tout pour pas un rond dans une extension gratuite intitulée Dawn of the Machine, vraiment quel beau cadeau pour les joueurs de Maratho.... ah non, finalement on me signale dans l'oreillette que tout cela est pour Quake, qui a fêté ses 30 ans en juin dernier. Le studio id Software est mis à mal par les licenciements chez Microsoft, mais son héritage est donc toujours vivace. Voir papy Quake aussi généreux envers ses fidèles devrait servir de leçon à tous les jeunes FPS de nos jours, qui ont oublié la politesse et le respect envers leurs joueurs et les anciens. Il leur faudrait une bonne guerre des consoles à ces petits cons ! P.
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Quake fête enfin ses 30 ans avec Dawn of The Machine

On ne l’attendait pas, mais l’annonce est finalement tombée hier à la QuakeCon : Quake reçoit une nouvelle campagne officielle, Dawn of the Machine, développée par MachineGames et disponible gratuitement pour tous les possesseurs de la version remastérisée. Une surprise d’autant plus marquante que, dans notre article précédent, nous regrettions qu’id Software n’ait rien fait pour célébrer les 30 ans de la licence. C’est désormais chose faite, et de manière particulièrement généreuse. MachineGames, déjà auteur de Dimension of the Machine sortie en 2021 avec le remaster de Quake, revient avec une campagne complète de 19 cartes, une nouvelle carte multijoueur, une bande‑son inédite et une structure de progression entièrement repensée. Le studio y réaffirme son amour pour la série, porté par son fameux « Quake Club », une équipe interne qui développe du contenu Quake sur son temps libre.

Cette nouvelle extension propose une aventure plus ambitieuse que les précédentes. Dawn of the Machine abandonne le système de hub utilisé dans Dimension of the Machine pour adopter une progression linéaire où santé, munitions et améliorations persistent d’un niveau à l’autre, renforçant la tension et la cohésion de la campagne. Le Ranger se retrouve à explorer une dimension fracturée où chaque zone dissimule des accès verrouillés qu’il faudra débloquer en récupérant des artefacts anciens, ouvrant ainsi des sections jusqu’ici inaccessibles, riches en détours inattendus, combats supplémentaires et secrets bien enfouis. Le monde regorge également de bonus durables comme des augmentations de vitalité ou de réserves d’armes qui modifient subtilement la manière d’aborder les affrontements sans transformer Quake en roguelite. À cela s’ajoutent des déclinaisons inédites de l’arsenal, dont la Super Hache, qui déchaîne la foudre lors de frappes successives, et le Canon laser, qui tire des projectiles à ricochet dont les impacts rebondissent sur les surfaces pour frapper les ennemis sous des angles improbables. MachineGames introduit en parallèle de nouveaux adversaires, Rocket Ogre, Demo Dog, Blood Shambler, et quelques surprises supplémentaires qui devraient répondre aux attentes de la communauté. Les 19 cartes promettent un mélange d’horreur, d’action et de folie fidèle à l’esprit du Quake original, tout en cherchant à surprendre les joueurs aguerris.

DOTM MAP1 Action yywovwPour les curieux, un making-of est disponible, ainsi qu’une vidéo de 15 minutes réalisée par nos confrères de Digital Foundry. On y découvre notamment comment le Quake Club s’est organisé pour créer cette campagne en parallèle de projets plus lourds comme Indiana Jones and the Great Circle, comment l’équipe a défini ses objectifs – célébrer les 30 ans, surprendre les joueurs, et s’amuser – et comment la simplicité technique de Quake permet à chacun de toucher à tous les aspects du développement, du level design au scripting. Le document revient aussi sur les inspirations thématiques, les défis liés à la structure linéaire et la volonté de rester fidèle à l’essence du jeu sans tomber dans la nostalgie figée. Un aperçu passionnant, mais qui ne dévoile pas tout, laissant aux lecteurs le plaisir de découvrir les coulisses et le jeu dans leur intégralité.

DOTM BTS Map yu6eyoDifficile de ne pas se réjouir de cette annonce. Non seulement Quake fête enfin dignement ses 30 ans, mais MachineGames prouve une fois de plus que la licence mérite bien plus qu’un statut d’icône entretenue par sa communauté, aussi passionnée soit-elle, comme nous l’expliquions encore récemment. On espère désormais que cette dynamique ouvrira la voie à un véritable retour de la série, au travers d’une suite à Quake 4 (2005). Après Dawn of the Machine, difficile de ne pas rêver d’un nouveau Quake. On organisera dès qu’on le pourra une soirée avec la communauté pour se faire un avis sur Dawn of The Machine. Si vous êtes intéressés, le jeu est actuellement en promotion sur Steam, et chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –62 %, soit 3,8 €.

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Salamèche courte

Alerte diplomatique majeure : le ministère japonais des Affaires étrangères a poliment supplié la Maison-Blanche d’arrêter de salir ses licences dans ses mèmes de propagande. Il faut dire que l’équipe de communication de Trump enchaîne les chefs-d’œuvre du malaise : générique de Pokémon collé sur des arrestations de clandestins, frappes de missiles en Iran montées sur du Wii Sports, et citations de Naruto pour justifier des baisses d'impôts. Gênée aux entournures, Tokyo essaie de sauver l’honneur de ses mascottes avant que Pikachu ne finisse cité à la tribune de l'ONU pour crimes de haine. Malheureusement, tant que les juristes de Nintendo n’auront pas envoyé leurs escadrons de la mort judiciaires pour distribuer du copyright strike à tour de bras, l'oncle Sam continuera d'étaler sa confiture intellectuelle sur vos souvenirs d'enfance. P.
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Silent Shark

Ça y est, hop, c’est décidé. C’est aujourd’hui que vous vous y mettez. C’est aujourd’hui que vous chopez le virus. C’est aujourd’hui que vous allez enfin devenir un passionné de simulation sous-marine.
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Socialiskigrad

Bien sûr que mes joues ont rosi lorsque j'ai découvert Socialiskigrad. Le titre, déjà, quel programme ! Et l'ambiance ! Regardez-moi la tristesse de ces bâtiments soviétiques. La monotonie de ces barres d'immeubles grises ! La géométrie stalinienne de ces quartiers résidentiels déprimants ! Je sais déjà que je vais adorer ce jeu.
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S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope présente l’Iron Forest et la centrale nucléaire de Tchernobyl

GSC Game World a partagé une nouvelle vidéo de S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. La vidéo, d’une durée de 8 minutes, montre du gameplay inédit au sein de deux des nouveaux environnements prévus dans l’extension. L’aventure, annoncée comme non-linéaire et d’une douzaine d’heures, s’inscrit directement dans l’histoire principale. Les joueurs y incarneront de nouveau Skif, plongé au cœur d’un conflit opposant les factions du Devoir et de la Liberté.

La vidéo s’ouvre sur Iron Forest, un environnement totalement inédit dans la série. On y découvre une vaste zone industrielle abritant d’anciennes installations électriques abandonnées, toujours sources d’anomalies et de phénomènes mystérieux. L’occasion également d’apprécier la nouvelle atmosphère brumeuse et dense, réduisant fortement la visibilité. Les jeux de lumière et d’ombres y gagnent en réalisme, promettant des séquences d’exploration particulièrement oppressantes. La gestion de l’éclairage semble tirer pleinement parti de Lumen, même si l’on constate immédiatement que les ombres projetées par la lampe torche n’en bénéficient pas encore, et que la transition lumineuse entre intérieur et extérieur des bâtiments reste imparfaite. Cette ambiance visuelle fait partie de la refonte graphique rendue possible par la transition vers Unreal Engine 5.5.4, qui sera intégrée via la mise à jour gratuite 2.0. La seconde partie de la vidéo nous emmène au cœur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, entre salles de machines, bâtiments administratifs et autres zones abandonnées. Le gameplay présenté reste principalement orienté vers l’exploration, malgré quelques affrontements peu inspirés contre des zombies. GSC Game World nous a toutefois réservé une surprise en fin de vidéo : un premier aperçu d’un nouvel ennemi, visiblement bien plus redoutable.

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S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est prévu pour le 20 août. En attendant, vous pouvez d’ores et déjà ajouter le DLC à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, GOG, ou chez notre partenaire Gamesplanet en promo à –43 %, soit 34 €.

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Lost Arsenal : un FPS nerveux où la mobilité est votre meilleure arme

On présente régulièrement des productions de développeurs indépendants à la rédaction. Souvent, au détour d’une conversation ou d’une discussion, on découvre des jeux comme Lost Arsenal qui attire tout de suite notre attention. Le titre est présenté par Marginal Error, son développeur solo, comme un jeu d’action/mêlée à la première personne, avec une touche de plateforme, où vous parcourez votre château en bannissant les sbires invoqués par un mage envahisseur. Comment ne pas tout de suite être attiré ? D’autant plus lorsqu’on découvre que la mécanique principale est que toutes les armes que vous obtenez peuvent être lancées et téléportées, offrant des options de mobilité hors du commun. Une idée peut-être inspirée du très exigeant Shady Knight, lui aussi développé en solo et sorti en 2024.

La bande annonce montre un gameplay très nerveux, où l’on mise avant tout sur la mobilité, la vitesse et la maîtrise des armes pour réussir des mouvements et exécutions aussi exigeants que spectaculaires. Le pouvoir unique de chaque arme, qui sera modifiable à tout moment au cours de la partie dans votre arsenal (appelé Le Magasin), ainsi que le level design des niveaux, semblent apporter une vraie dynamique à la boucle de gameplay, utile pour éviter au jeu de souffrir d’une monotonie au bout de quelques heures. La direction artistique est également soignée, et possède une identité graphique marquée. On y découvre un univers stylisé et coloré, mêlant fantasy et esthétique cel-shading, associé à une architecture médiévale, à la fois sombre, mais qui conserve une lisibilité nécessaire à un gameplay rapide.

Lost Arsenal s’annonce comme un FPS frénétique qui pourrait offrir des combats particulièrement originaux. Un titre à surveiller de près si vous aimez le style, l’exigence et montrer votre skill à vos proches. Le titre n’a pas encore de date de sortie, mais il est déjà possible de rejoindre le playtest ou d’ajouter le jeu à sa liste de souhaits depuis Steam.

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It Consumes, l’arena shooter roguelite plongé dans le noir, est sorti ce 4 août

Alors qu’il était prévu initialement en ce début d’année, puis reporté, le dev solo du studio indé Sublexical n’avait plus donné de nouvelles de son jeu It Consumes. Cet arena shooter vous propose d’affronter une horde d’ennemis à l’aide d’un arsenal varié et d’un artefact vous permettant de les repérer dans un environnement plongé dans l’obscurité. Avec son côté roguelite, vous pouvez améliorer et débloquer de nouvelles capacités, ainsi que des armes. Différents mode de jeu sont également disponibles, incluant la possibilité de créer des parties personnalisées. Bien entendu, le classique tableau des scores est présent afin que votre nom soit gravé à jamais parmi la vingtaine de joueurs qui l’ont déjà déserté. Bon, on ne va pas se mentir, ce concept est déjà bien éculé et saturé, même chez les indés.

Même si la direction artistique est plutôt sympa, It Consumes n’attire pas foule et il y a des chances que le dev soit probablement passé à un autre projet. Mais si, à tout hasard, vous êtes intéressés, le jeu bénéficie d’une réduction -20 % pour son lancement jusqu’au 18 août sur Steam, soit environ 8 €.

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Télex

Entré en bourse en 2021 à 950M$, Devolver jette l'éponge. L'éditeur indé quitte les marchés financiers, expliquant que les traders ne pigent rien aux jeux vidéo. Retour au privé après une chute de 95 % de son cours au fil des ans. Voilà ce qu'on appelle une success story. P.
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Pour 200 balles, t’as plus rien

Une belle histoire repérée par Gamesradar. Michael Major, un ado développeur de 18 ans, pensait avoir réussi le hold-up de l'année. Sa blague ? Publier sur Steam un assemblage bancal d'assets intitulé sans détour This Game Costs $200, vendu au prix plafond autorisé par la plateforme. Contre toute attente, le titre enregistre 6 717 ventes, lui faisant miroiter un pactole virtuel de 1,3 million de dollars. « J'ai failli faire un arrêt cardiaque », avoue le jeune homme. C'était compter sans la politique de remboursement de Valve et une étrange vague d'achats compulsifs (principalement venus de Chine, sans même lancer le jeu). Résultat : 6 707 acheteurs ont demandé à revoir leur argent dans la foulée. Au lieu de s'acheter une île privée, l'auteur repart avec à peine 2 000 dollars en poche. C'est toujours plus cher payé que le temps passé à développer, mais ça apprendra aux petits malins qu'on ne braque pas Gabe Newell aussi facilement. P.am
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Une fin précipitée pour le mod SP Tarkov

Si vous faisiez partie de ceux qui préféraient Escape From Tarkov en solo, préparez vos mouchoirs. C’est au travers d’un communiqué de DrakiaXYZ, l’un des principaux développeurs de SP Tarkov et l’une des figures les plus actives du projet, que la communauté a appris une triste nouvelle, mais néanmoins pas étonnante. SP Tarkov, qui avait le culot d’être jouable, stable, modifiable, mais surtout de permettre de jouer en PVE solo et coopératif, sans les serveurs en carton, sans les cheaters et sans les décisions lunaires de Nikita, va s’arrêter dans sa forme actuelle, le 12 août.Capture decran 2026 08 05 232933L’équipe actuelle se retire complètement du projet. Pas à cause d’un drame interne, mais parce que Battlestate Games, à défaut de s’occuper des cheaters, s’est soudainement aperçu qu’un site utilisait le mot « Tarkov ». Six ans après, le studio a envoyé un joli courrier aux développeurs de SP Tarkov pour leur rappeler que la marque Tarkov ne leur appartient pas, et que l’utiliser dans un nom de domaine ou sur un site web, après une longue réflexion, bah… c’est non. Le studio exige un changement de nom, un changement de branding. On ne sait pas ce qui est le plus surprenant : qu’ils aient remarqué quelque chose, ou qu’ils aient réagi. Un message publié le 4 août essaye toutefois de rassurer les joueurs. On y apprend que la version 4.1 était déjà prévue comme la dernière de l’équipe, que le Discord et les mods ne disparaîtront pas, que le projet est open‑source et que n’importe qui peut continuer le projet. On ne changera pas la communauté, comme à chaque fois dans ce genre de situation, elle se déchire. On a d’un coté, ceux qui estiment que l’équipe a réagi de manière excessive, qu’un simple changement de nom aurait été suffisant. De l’autre, ceux qui accusent Battlestate d’avoir tué un projet qui faisait mieux qu’eux sur certains aspects. Et au milieu, d’autres, qui se demandent comment ils vont continuer à jouer sans subir les wipes, les serveurs russes, ou les desyncs.

Capture decran 2026 08 05 232947Qu’on le  veuille ou non, la réalité est simple : Battlestate possède l’IP. Le studio a toujours laissé le projet exister dans une zone grise, et cette fois-ci, elle était devenue trop foncée. SP Tarkov ne meurt pas, mais il perd son infrastructure, son équipe et son nom. Autant dire que le patient respire encore, mais sans assistance, sans perfusion, sans médecin, mais la communauté peut encore récupérer ses organes. Si vous voulez encore profiter des tutos et des installateurs automatiques avant le 12 août, vous pouvez jeter un œil au wiki et à la Forge avant que ceux-ci ne disparaissent d’ici là.

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The Defiant se trouve un éditeur et donne enfin des nouvelles

On en avait parlé il y a maintenant plus de 6 mois, mais nous étions depuis sans nouvelles de The Defiant, un FPS très ambitieux qui entend nous replonger dans la Seconde Guerre mondiale en abordant un front rarement représenté dans le jeu vidéo : le conflit sino‑japonais de 1937 à 1945. Comme nous l’avions souligné, ce cadre historique demeure largement inexploré, ce qui offre à Hoothanes – le studio derrière le projet – une excellente opportunité de démontrer le potentiel des productions AAA chinoises dans le domaine du FPS. C’est à l’occasion du salon ChinaJoy 2026, organisé à Shanghai, qu’une version jouable du titre a été présentée au public, lequel a pu s’essayer au jeu,  espérons‑le, au clavier plutôt qu’à la manette.

Cette présentation a également permis d’apprendre que le jeu dispose désormais d’un éditeur : 4Divinity (éditeur de Guns of Eschaton, mais également distributeur en Asie de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl et Atomic Heart). On sait également que le titre sera disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series, pour les personnes peu fréquentables. Hoothanes développe The Defiant avec l’Unreal Engine 5, et si la nouvelle bande annonce dévoile des environnements soignés, une mise en scène très cinématographique et une atmosphère oppressante, la rédaction préfère attendre de voir un peu plus de gameplay avant de se faire un avis. Nos confrères d’IGN ont pu prendre le jeu en main, et leurs premières impressions semblent plutôt positives. Selon l’article, The Defiant se structure en quatre segments narratifs, chacun consacré à un combattant différent et à un environnement propre, ce qui entraîne des mécaniques de jeu apparemment très variées d’un chapitre à l’autre. Autre information surprenante : un mode PVE serait prévu pour la sortie, même si très peu de détails ont été communiqués pour le moment, et aucune fenêtre de lancement n’a encore été annoncée.

En attendant d’en découvrir davantage, il est déjà possible d’ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Champions de golfe

C'est donc bien officiel : Electronic Arts quitte la Bourse et passe sous le pavillon du fonds souverain saoudien (PIF) pour 55 milliards de dollars. Mais pendant qu'Andrew Wilson compte ses jetons dans son jet privé, les employés de l'éditeur feraient bien d'ouvrir LinkedIn. Pour financer ce LBO pharaonique, la structure se retrouve plombée par une dette colossale de 18 milliards de dollars auprès des banques. Et comme les nouveaux propriétaires entendent rentabiliser leur nouveau jouet très vite – selon les informations du toujours bien renseigné Jason Schreier –, le plan d'action s'annonce sanglant : réductions de coûts drastiques, fermetures de studios et licenciements massifs. En gros, essorer FC et Battlefield, puis virer le reste. P.
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Looking for Fael

Tout commence par un message vocal de votre colocataire Fael, qui raconte s’être perdu dans son propre appartement. L’endroit est presque vide, à l’exception de quelques cartons et meubles délaissés, ainsi qu’un mystérieux dispositif électrique dont les câbles interminables traversent différentes pièces. Il n’y a aucune trace de Fael, mais suffisamment de notes griffonnées à la hâte et de feuilles volantes tirées de manuels d’instruction pour que vous compreniez que vous êtes désespérément seul, et que vous ne le retrouverez pas de sitôt.
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