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ALTEREDBLOOD+ : un joyeux micmac de bonnes inspirations pour ce fast FPS post-apocalyptique

Une bonne dose de Quake, un peu d’ULTRAKILL, et même une pincée de Splatoon pour relever tout ça… Vous venez d’obtenir ALTEREDBLOOD+, un nouveau FPS nerveux et sanglant mettant à l’honneur la mobilité. L’aventure semble linéaire et les différents niveaux sont ponctués d’arènes tout en verticalité afin de mettre en valeur les atouts de déplacement du personnage joueur. La particularité du titre côté gameplay réside donc notamment dans un placement stratégique, puisque se tenir dans les flaques de sang laissées par vos ennemis permet de profiter de toutes sortes de bonus offensifs qui vous incitent à recouvrir le sol d’un maximum d’hémoglobine.

Capture d'écran nº 0

Que diriez-vous d’un mot sur le scénario ? En résumé, dans un futur lointain, une mystérieuse entité du nom de MOTHER vous missionne pour exterminer les rares humains parasitant la mégastructure qui constitue à présent la quasi-entièreté de l’univers. Ça vous paraît flou ? Pas grave, la narration n’a pas l’air d’être le cheval sur lequel misent les devs du soft. En parlant de l’équipe, le précédent jeu de TrueWorld Studios était d’ailleurs lui aussi un FPS. Le boss rush roguelike du nom d’Unyielder avait d’ailleurs obtenu des retours assez tièdes de la part des joueurs, mais s’agissant de leur premier projet, on peut accorder le bénéfice du doute à leur nouveau bébé.

Capture d'écran nº 1

Si on jette un oeil aux séquences de gameplay disponibles en ligne, il y a du bon et du moins rassurant : la direction artistique est plutôt réussie, à l’image de leur ancien titre, même si quelques éléments d’interface restent à revoir – notamment le gros JPEG du personnage qui prend un quart de l’écran dans le coin inférieur gauche. Entre ça et l’affichage qui fourmille sans arrêts de couleurs et d’effets visuels en tous genres, il y a de quoi s’inquiéter pour la lisibilité de l’action. Cela étant dit, en dehors de ça, le feeling de vitesse, le shooting ainsi que les mécaniques de gameplay originales ont l’air de créer une expérience assez grisante qui donne envie de s’y essayer.

Capture d'écran nº 12

C’est en tout cas ce que nous pouvons vous dire à l’heure actuelle, mais sachez qu’une inscription aux prochains playtests du jeu est possible s’il titille votre curiosité et/ou votre soif de sang. En outre, il est bon de rappeler que la production du titre, comme le précisent les développeurs, en est encore à un stade assez peu avancé. Il y a donc fort à parier que ces playtests permettront de mettre le doigt sur les quelques améliorations à effectuer çà et là. De quoi relativiser concernant certains des points évoqués au cours du paragraphe ci-dessus. En attendant des nouvelles d’ALTEREDBLOOD+, n’hésitez donc pas à ajouter le jeu à votre wishlist Steam s’il vous intéresse.

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Blast Vein, un roguelike horrifique aussi dérangeant qu’intriguant

Annoncé il y a quelques jours, Blast Vein soulève de nombreuses interrogations si l’on s’en tient à son reveal trailer, qui a, cela dit, le mérite de donner le ton creepy du jeu. Heureusement, la page Steam du titre donne plus de contexte à de premières images qui ont de quoi laisser dubitatif. On y apprend notamment que le boomer shooter aura une structure roguelike dont le early game se rapprochera du survival horror, tandis que la fin de partie donnera au joueur un feeling de toute puissance à la DOOM. Le tout se déroulera visiblement au coeur d’une ambiance assez malsaine, servie par une direction artistique monochrome et glauque à souhait.

Capture d'écran nº 0

Pour l’instant, quelques questions restent en suspens, puisqu’on n’a par exemple aucune explication sur les éléments d’interface étranges en bas de l’écran. Probablement une mécanique de jeu qui nous sera révélée à l’avenir, et il y a fort à parier qu’elle sera liée aux thèmes abordés par le lore du titre. En effet, on a quelques infos à ce sujet, avec notamment un court synopsis : imaginez un comprimé qui promet d’effacer toute souffrance psychologique. C’est l’expérience que vous tentez. AXIOM vous immerge au plus profond de votre esprit et vous y met face à ce qui vous fait le plus mal. À vous de voir si vous êtes capables de le vaincre.

Capture d'écran nº 3

Une histoire qui justifie donc habilement la laideur des ennemis et l’aspect angoissant des environnements en leur donnant un sens concret dans l’esprit torturé du personnage incarné. C’est en tout cas une idée intéressante, même s’il est très surprenant de constater que le studio aux commandes du projet n’avait travaillé jusque-là que sur des jeux de petits robots trop meugnons qui n’avaient absolument rien à voir avec le genre FPS. Mais la prise de risque des devs hors de leur zone de confort ne nous décourage pas et il nous tarde d’en savoir plus sur ce titre pour le moins déroutant. Si vous êtes également dans ce cas, n’hésitez pas à mettre Blast Vein dans votre wishlist via Steam.

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Dieathlon : oui, NoFrag se met à couvrir les jeux de ski

Vous souvenez-vous de vos après-midi d’hiver passées sur votre bonne vieille PS3 devant Shaun White Snowboarding, ou encore plus récemment de Steep, qui offrait des sensations de glisse et de liberté inégalées alors que vous y traversiez les Alpes en hors-piste ? Eh bien sachez que Dieathlon offre une expérience qui n’a à peu près aucun point commun avec ces jeux-là. Non, ici, il s’agit de survivre à des hordes de monstres assoiffés de sang alors que vous dévalez une montagne à toute vitesse en shootant tout ce qui bouge. Original, non ?

Capture d'écran nº 0

Au développement, on retrouve le petit studio Long Void Games, qui en est pour ainsi dire à son coup d’essai, et a récemment dégoté l’éditeur Loopr Partners (uniquement connu pour Zombutcher, un jeu plutôt glauque bourré d’AI slop). Et si, certes, on comprend au premier coup d’oeil que les visuels rugueux ne sont pas ceux d’un AAA, le concept du titre pourrait faire mouche si bien exécuté. Car oui, côté gameplay, les sensations n’ont pas l’air trop mauvaises. On pourrait presque qualifier le jeu de rail shooter, mais en vue subjective et avec une bonne dose de nervosité.

Capture d'écran nº 2

Même si le déroulé d’une session reste légèrement floue, il semble que l’expérience s’articule selon un système inspiré des roguelikes, puisque des « runs » sont évoquées, elles-mêmes composées de niveaux et entrecoupées par de nouvelles compétences à débloquer. Avec différents passages secrets et embranchements au cours des zones, on peut s’attendre à une bonne rejouabilité. Ainsi, d’une façon similaire à une campagne de Star Fox, chaque run pourra varier de la précédente en empruntant des niveaux différents et en tentant d’optimiser son score.

Capture d'écran nº 1

Difficile de dire si Dieathlon méritera notre argent à ce stade. La perspective de dévaler les pistes un shotgun à la main et de se défouler un bon coup donne envie de s’essayer au titre, mais il y a de quoi se demander s’il saura nous tenir en haleine plus d’une poignée d’heures. C’est donc avec autant de prudence que de curiosité que nous resterons à l’affut des prochaines nouvelles au sujet du projet, qui devrait pointer le bout de son nez sur la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, si le jeu vous intéresse, on vous invite à jeter un oeil à sa page Steam et à l’ajouter à votre liste de souhaits.

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Travel Knight Adventure, un petit open world aussi fun que mignon

Ce qu’il y a de beau avec l’industrie du jeu vidéo, de nos jours, c’est que n’importe quel développeur solo un peu créatif et motivé peut pondre le prochain gros carton du milieu. Bon, il y a peu de chances que ce soit le cas pour Travel Knight Adventure, mais après avoir découvert ce petit jeu indé aux atours fort sympathiques, on s’est dit qu’il valait au moins la peine qu’on vous en touche deux mots.

Capture d'écran nº 15

Pour la remise en contexte côté développement, il s’agit ici du projet d’une unique personne, dont le travail avait déjà pu être observé sur la petite expérience d’arena shooter déjantée FFFF YOU MACHINE, qui, à défaut d’avoir réuni énormément de joueurs, a visiblement été appréciée par chacun d’entre eux pour son concept et ses sensations réussies. Il ne s’agit pour l’instant que d’une démo, si jamais vous voulez y jeter un oeil via Steam.

Capture d'écran nº 5

En ce qui concerne Travel Knight Adventure, on est sur un projet au ton très différent, porté sur l’exploration, et dont la direction artistique, le sound design et l’ambiance au global donnent un rendu très cozy à l’expérience de jeu. On s’y balade dans un open world dit dénué de génération procédurale, vous invitant à traverser forêts, cités et donjons sinueux. Mais si la promenade semble paisible aux premiers abords, le système de combat, lui, se veut au contraire assez nerveux, recelant de nombreuses armes et possibilités à travers une composante RPG non-négligeable.

Capture d'écran nº 17

En effet, le titre n’a pas peur de mixer les flingues, les épées ou encore la magie, ce qui passe notamment par la complétion d’un arbre de compétences au fil du voyage, afin d’orienter votre style de jeu. Il semble même que les JRPG à l’ancienne aient mis leur grain de sel dans la formule, puisqu’une world map apparaît lors des déplacements en bateau ou à cheval. De quoi attiser la curiosité, même si le culot du mélange des genres peut faire un peu peur quant à la maîtrise globale.

Capture d'écran nº 8

Ce qui est sûr, c’est que malgré le polish encore requis côté UI et autres, le jeu a l’air très fun à parcourir. Bien entendu, le développement prend du temps, déjà en cours depuis plusieurs années, mais il est rassurant de constater la rigueur avec laquelle fleewortep donne des nouvelles des features qui progressent via des billets de blogs réguliers. De notre côté, on a hâte d’en savoir plus et on croise les doigts pour que ça donne quelque chose de solide ! Et si c’est votre cas, n’hésitez pas à tester la démo déjà disponible ou encore à mettre Travel Knight Adventure en wishlist via sa page Steam.

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Core Decay porte bien son nom car il n’en reste pas grand chose

C’est avec de tristes nouvelles que nous revenons vers vous près de 2 ans après nos dernières news concernant le jeu au développement tumultueux. Core Decay, le FPS de science-fiction fortement inspiré par le cultissime Deus Ex, ne donne plus de signes de vie depuis bien longtemps, et les récentes évolutions observables sur sa page Steam viennent appuyer les théories les plus pessimistes pour ce qui est de l’avenir du titre. En effet, il y a quelques semaines, les images du jeu en ont toutes été supprimées, tandis que le site dédié tenu par le lead dev a vu son contenu et ses forums disparaître également, ne laissant qu’un vide qui laisse présager le pire.

Bien sûr, rien n’est certain, et il n’y a à l’horizon aucune prise de parole d’Ivar Hill, le principal – si ce n’est seul – développeur restant sur le projet. Mais depuis que l’éditeur 3D Realms avait quitté le navire en 2024, on savait bien que la tournure du développement sentait mauvais. Et c’est bien dommage, car l’ambition artistique du titre nous donnait véritablement envie de donner sa chance à l’expérience. Enfin, ne vendons pas la peau de l’ours avant de savoir s’il a été tué, nous vous tiendrons au jus si jamais Core Decay revenait miraculeusement à la vie. En attendant de ses nouvelles, vous pouvez toujours l’ajouter à votre wishlist via Steam, du moins si la page n’a pas disparu au moment où vous lisez ces lignes.

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DOOM: The Dark Ages | Revelations : tel un requiem pour id Software, le DLC est sorti hier

Difficile de se réjouir comme il se doit après le cataclysme qui vient de toucher id Software (et bien d’autres). La terrible vague de licenciements engagée par Microsoft n’épargne pas grand monde, et ce n’est pas rassurant pour la suite de la série, mais on peut tout de même célébrer le travail réalisé par les développeurs avant de tomber au combat. C’est d’ailleurs clairement cette solidarité qui transparaît avant tout dans les premiers avis élogieux des joueurs à l’égard de Revelations.

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Comme prévu, c’est donc en ce 7 juillet de l’an de grâce 2026 que DOOM: The Dark Ages fait un retour qui s’annonce plus brutal que jamais avec son premier DLC. Annoncée il y a environ un mois au cours du Xbox Games Showcase, l’extension fourmille de nouveaux contenus en tous genres et surtout, de nouvelles manières de trucider du démon. Les previews publiées il y a quelques jours par certains médias permettent notamment de découvrir, à travers quelques affrontements, les mécaniques de jeu qui caractérisent Revelations.

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L’incarnation de ce renouvellement au sein du gameplay, c’est principalement la fameuse lance à chaîne : une nouvelle arme que l’on pourra échanger à souhait avec le bouclier en main gauche en fonction de la situation. Cette lance pourra être utilisée comme une arme de corps à corps, mais également être lancée, et exploitée à la manière d’un grappin afin de vous projeter violemment sur vos ennemis ou encore de leur tourner autour en les mitraillant. Bref, un nouvel atout qui rend notre DOOM Slayer plus polyvalent, mobile et efficace que jamais dans ses tueries. En plus, ça a l’air super fun.

Capture d'écran nº 0

Plus globalement, ce DLC présente une bonne dose de lieux inédits à parcourir dans la bonne humeur, avec pas moins de 6 nouveaux niveaux articulés autour d’un hub, lui même explorable petit à petit avec une composante metroidvania. On notera d’ailleurs dans ces nouvelles zones des environnements plus verticaux, sans doute dédiés à une exploitation optimale de la fonction de grappin octroyée par la lance à chaîne. Les dernières aventures du DOOM guy seront également l’occasion pour les plus étranges d’entre vous de découvrir avec enthousiasme votre dose de lore, puisque – comme l’indique le titre de l’extension avec subtilité – la narration y aura une place importante. Il en faut pour tous les gouts, soyons ouverts d’esprit.

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En tout cas, l’attente touche à sa fin ! Avec une petite pensée pour les devs, on se donne rendez-vous sur la page Gamesplanet de DOOM: The Dark Ages | Revelations pour reprendre le combat là où on l’avait laissée l’an dernier. Par ailleurs, des promotions sont actuellement en cours sur toute la série DOOM, c’est pourquoi si vous n’aviez toujours pas le jeu de base de The Dark Ages (sérieusement ?) ou que vous souhaitez en profiter pour découvrir les titres précédents, le moment est peut-être venu. Ça se passe sur Steam, mais dépêchez-vous, c’est seulement jusqu’au 9 juillet !

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Les énigmes de Looking for Fael vous attendent dès le 16 juillet prochain

C’est en effet la date de sortie annoncée dernièrement par l’éditeur ARTE Interactive sur Bluesky. Le puzzle-game initialement réalisé par le studio indépendant Swing Swing Submarine a finalement été co-produit avec La Poule Noire et ARTE France pour un résultat qu’on espère satisfaisant, car il nous avait fait bonne impression jusqu’ici. C’est notamment après avoir jeté un oeil à la démo publiée l’an dernier que la qualité des énigmes et l’originalité de la direction artistique ont suscité notre intérêt pour le titre.

Capture d'écran nº 2

On vous avait détaillé le concept du jeu lors de sa première annonce, mais pour rappel, cette aventure vous lancera à la recherche de votre colocataire, Fael (vous l’avez pas vu venir, hein ?), perdu dans un étrange complexe d’appartements labyrinthique. L’épopée surnaturelle, pensée comme un escape game, demandera visiblement un peu de jugeote pour en voir le bout. C’est en tout cas ce que l’on a hâte de découvrir ce 16 juillet, et si c’est votre cas, n’hésitez pas à mettre Looking for Fael dans votre wishlist via Steam.

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ONTOS ne sortira finalement que l’année prochaine

On espère que vous n’étiez pas trop pressés de vous plonger dans la nouvelle expérience horrifique des développeurs de SOMA, parce-que ce n’est pas pour tout de suite. Pourtant, ONTOS, annoncé il y a quelques mois, semble être pile dans la lignée du savoir-faire de Frictional Games : une aventure narrative terrifiante qui vous immerge dans un univers de SF, avec en prime quelques énigmes à vous faire frire les neurones. Mais, à en croire la prise de parole du studio sur Twitter, le niveau d’ambition de ce nouveau titre a entraîné un léger retard sur la production.

Capture d'écran nº 3

Comme nous l’annonce donc la courte vidéo aussi sobre qu’efficace publiée à l’occasion, ce report amène la release du jeu à 2027. Mais très franchement, même si Amnesia : The Bunker avait réhaussé la barre, tous leurs récents jeux n’ont pas fait l’unanimité, et il serait effectivement plus sage de la part des devs de sortir une expérience peaufinée qui soit digne des heures de gloire de leurs licences. C’est en tout cas ce que l’on espère ! En attendant, vous pouvez mettre ONTOS dans votre wishlist en passant par sa page Steam s’il vous intéresse, ou encore profiter des promotions actuelles pour découvrir SOMA et Amnesia : The Dark Descent sans vous ruiner.

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Nivalis devient Nivalis Nights et s’offre une date de sortie pour le 29 septembre prochain

On a tous notre vision de la vie de rêve pour laquelle on donnerait tout. Selon certains, c’est la vue idyllique des blocs d’immeubles insipides aux façades saturées de panneaux publicitaires. Pour d’autres, c’est l’odeur douteuse à l’angle d’une ruelle mal famée, le regard rivé sur ses pieds pour éviter de croiser celui d’un cyberpsycho armé jusqu’aux dents. Certains encore trépignent à l’idée d’une balade digestive entre deux shifts sous le joug d’une mégacorporation dont la toute puissance n’a d’égale que la corruption… Oui, car après tout, quoi de mieux que de vivre dans un univers cyberpunk ? Mais à présent, rassurez-vous, votre salut se dessine très nettement, et vous pourrez en profiter dès cet automne.

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Après un lourd silence médiatique de près de 9 mois, ION LANDS est de retour avec de bonnes nouvelles sur sa simulation de vie urbaine dystopique ! Nivalis, de son ancien nom, est pour rappel le troisième titre du studio, et se déroulera dans la même métropole futuriste que Cloudpunk, leur précédent jeu au succès suffisamment remarquable pour être évoqué. On a donc droit à un billet de blog Steam qui révèle avec enthousiasme que des problèmes juridiques avaient empêché le développeur indé de s’exprimer depuis octobre dernier, pour ensuite évoquer le fameux changement de titre… On se demande bien ce qui a pu leur causer problème ! Fort heureusement, une petite rectification a permis à ION d’éviter les foudres de la dizaine de boîtes américaines qui partagent le même nom. On se retrouve donc avec pour titre final Nivalis Nights, ainsi que le nouveau logo qui va bien pour l’accompagner. Le tout est présenté dans un beau trailer plein de néons multicolores, avec en prime une sortie fin septembre annoncée dans la foulée. Que demande le peuple ?

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Cela dit, mis à part le rebranding du jeu, on ne peut pas dire que les nouveaux extraits de gameplay soient généreux en informations inédites. Certains pans du contenu restent flous, on sait seulement qu’on pourra mener une existence relativement paisible au coeur de Nivalis, que ce soit en sociabilisant, en ouvrant un resto ou encore en devenant un pêcheur du futur. Après les retours très positifs des joueurs sur Cloudpunk, une certaine curiosité est de mise pour ce nouveau titre dont l’interprétation originale du mouvement cyberpunk s’avérera peut-être rafraichissante. En tout cas, n’hésitez pas à mettre le jeu en wishlist sur sa page Steam s’il vous intéresse en attendant la sortie le 29 septembre prochain.

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De l’héritage de Blood West naît Bloodwoven, un stealth FPS de survie sur la banquise

Imaginez un univers terriblement froid et rempli de créatures cauchemardesques, où chaque rencontre que les étendues enneigées mettent sur votre chemin peut signer la fin de votre existence. Vous, parmi tant d’autres, avez été conçu et êtes né dans une cuve ensanglantée au coeur du cadavre d’un dieu déchu. À présent, vous devez vous faire une place dans ce monde aussi austère qu’hostile où règnent des monstres venus tout droit d’une planète lointaine… Le setting donne envie, non ? Décidément, Piotr Szekalski, le directeur de Blood West, a clairement un faible pour le sang et les univers glauques à souhait. Là-dessus, son nouveau projet, Bloodwoven, coche toutes les cases.

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Récemment annoncé, le nouveau titre édité par Hyperstrange est décrit comme une histoire dont vous n’êtes PAS le héros. Simple chasseur arpentant le glacier, le personnage joueur aura visiblement pour principale préoccupation sa propre survie, puisque nombreux sont les périls qui peuvent la mettre en danger au cours de l’exploration. La gestion des ressources et de l’équipement permettant de résister au froid sera donc centrale, tandis que la discrétion et une approche tactique seront nécessaires pour affronter convenablement les prédateurs de la banquise. Enfin, les interactions effectuées avec les diverses tribus rencontrées auront visiblement des conséquences, puisqu’il sera possible de s’en faire des alliés tout comme d’impitoyables ennemis.

Capture d'écran nº 5

S’il n’est certes pas exactement ce qu’on pourrait qualifier de claque visuelle, ce nouveau projet tirera donc peut-être son épingle du jeu à travers sa proposition de gameplay ou encore son worldbuilding aux petits oignons. On peut en tout cas faire confiance au directeur du projet, qui s’est fait un petit nom avec son précédent succès (Blood West est d’ailleurs actuellement à -75 %, soit 6 €, si jamais). Côté rédaction, c’est une expérience qu’on avait trouvé loin de la perfection, mais ne serait-ce que pour faire honneur aux avis élogieux des joueurs, on peut prudemment accorder une chance à ce nouveau titre. S’il vous intéresse, on vous invite donc à vous rendre sur la page Steam de Bloodwoven pour mettre le jeu dans votre liste de souhaits.

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Dimhaven – The Lost Source, le puzzle game successeur spirituel de Quern, a enfin débarqué

Étonnamment, sur NoFrag, on ne vous a jamais parlé de Quern. C’est pourtant un excellent jeu d’aventure à énigmes, très apprécié des joueurs et encensé par la presse. Eh bien, il se trouve que l’équipe de développement derrière ce titre est de retour avec une nouvelle expérience qui semble ambitionner de détrôner son précédent succès. Dimhaven – The Lost Source est sorti, et est ainsi le fruit d’une vision qui a déjà fait ses preuves, agrémenté de nouvelles idées destinées à sublimer la formule.

Capture d'écran nº 8

Si vous choisissez d’entreprendre cette enquête insulaire, munissez-vous d’un bloc note, d’un crayon et de toute la matière grise que vous conservez dans vos placards neuronaux, parce-que Dimhaven ne vous fera aucun cadeau de ce côté-là ! Attendez-vous à une aventure exigeante qui, à l’inverse de son prédécesseur, mise ici sur une héroïne à la personnalité marquée et donne une vraie place à la narration. Narration servie d’ailleurs par une direction artistique rétro fort agréable à la rétine.

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Pour notre part, la découverte de la démo avait été un réel plaisir, et indiquait une expérience prometteuse – ce qui a depuis été confirmé par les premiers retours des joueurs, déjà largement positifs. Elle est d’ailleurs toujours disponible, si vous souhaitez vous y essayer avant d’impliquer votre carte bleue dans l’histoire. Une fois votre choix fait, sachez que le titre bénéficie actuellement de 15 % de réduction, et se retrouve donc à 22 €. Que vous passiez à la caisse où souhaitiez simplement l’ajouter à votre wishlist, ça se passe sur la page Steam de Dimhaven – The Lost Source.

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