Découvert en ce début d’année, Serious Sam: Shatterverse, la énième tentative pour rentabiliser les restes d’une licence largement à bout de souffle, ne nous avait pas convaincu et c’est toujours le cas aujourd’hui. Après avoir lancé plusieurs playtests ces derniers mois pour se rassurer probablement que le développement n’allait pas droit dans le mur, Behaviour Interactive, le studio derrière ce roguelite coopératif au design Fortnite, a finalement annoncé une date de sortie, à savoir le 31 août prochain.
Hormis les joueurs convaincus qui pourront se repaitre du cadavre de Sam Stone, certains nofragés ont eu la « bonne idée » de se faire leur propre avis sur la bête et leurs retours sont sans appel :
«Je viens de tester, le gunfeel est nul a chier, les arènes sont exigues et j’ai l’impression que tu peux pas t’en sortir si tu es pas surboosté.» – Idaho
«J’avais essayé le playtest de Serious Sam Shatterverse il y a une dizaine de jours, c’est de la merde.» – Xobar
Du côté des influenceurs, c’est pas mieux, et à notre grand étonnement, BrutalZlim (anciennement ZlimBratSki), connu pour être un public facile en matière de FPS et autres, ne semble pas apprécier ce nouvel épisode, c’est un signe ! À la rédac, comme à notre habitude (même si on peut se tromper de temps en temps), on a eu le nez fin en préservant de précieuses heures de notre vie à ne pas tester ce bousin. Maintenant, il ne tient qu’à vous de vous lancer dans cette aventure à vos risques et périls. En attendant la sortie de Serious Sam: Shatterverse, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous avez des goûts de chiotte.
Enfin ! La date de sortie en accès anticipé de WARDOGS est tombée. Ce sera le 10 septembre prochain. Pour continuer sa campagne de communication atypique – comprenez : transparente et vraiment réussie –, Bulkhead a publié, à cette occasion, une vidéo donnant 10 raisons de ne pas l’acheter.
Pour faire un gros résumé, ils présentent, parfois avec humour, des points particulièrement intéressants pour les joueurs :
Les performances ont été priorisées par rapport à la fidélité visuelle.
L’accès anticipé sera vendu 40 € et n’aura pas de microtransactions. En revanche, le prix augmentera de 10 € au bout d’un an, puis encore de 10 € lors de la sortie en 1.0, prévue dans deux ans.
Même s’il y a une feuille de route globale, ils se réservent le droit de s’adapter aux retours de joueurs, et donc de faire sauter des fonctionnalités si c’est de la merde, ou d’en ajouter d’autres. D’autre part, il ne faudra pas s’attendre à du nouveau contenu dans les mois qui suivent la sortie en accès anticipé ; l’équipe se focalisera d’abord sur la correction de bugs et l’équilibrage.
Le jeu est avant tout pensé pour le couple clavier/souris, le support des manettes avec leur auto-aim sera très limité.
WARDOGS ne s’adressera pas à tout le monde : il ne faut pas s’attendre à pouvoir rusher comme un poulet sans tête à la Call of Duty sans se faire sanctionner par un retour à la base, suivi d’une séquence plus ou moins longue pour revenir dans l’action.
On vous laisse jeter un œil à la vidéo si vous voulez les autres arguments du studio (échec de leur précédent jeu, chat de proximité et nombre de joueurs nécessaires à la pérennité du titre), dont certains avaient déjà été évoqués précédemment.
En parallèle de l’annonce, l’embargo sur les retours des joueurs a été levé, ce qui nous a permis de voir fleurir des vidéos de nos influenceurs préférés. On en a sélectionné deux dont on partage souvent l’avis : jackfrags et BigfryTV.
Tout comme une bonne partie des membres de la communauté NoFrag ayant pu mettre les mains dessus, les deux YouTubers sont très enthousiastes. Ils ont trouvé que le jeu proposait de très bonnes sensations (gunfeel, mouvements), à mi-chemin entre simulation et arcade. La liberté d’action est aussi un des points forts, menant à du gameplay émergent, sans contrainte. On peut tendre des embuscades, coordonner des attaques, etc. Enfin, ils décrivent WARDOGS comme très immersif et addictif. Quand on connaît les personnages, qui n’ont pas l’habitude de mâcher leurs mots, difficile de ne pas être hypés.
Les précommandes sont déjà ouvertes sur Steam à 40 € et permettent à coup sûr d’avoir accès à la prochaine bêta prévue pour le 21 août. Le studio encourage les joueurs à tenter l’aventure et à se faire rembourser si ça ne répond pas à leurs attentes – notamment sur le plan technique. Encore une fois, c’est un discours qu’on n’a pas vraiment l’habitude d’entendre. Et même si on n’a pas attendu qu’on nous le dise pour le faire, ils espèrent ainsi prouver leur bonne foi. À la rédaction, on est déjà conquis, et on essaiera de vous faire un retour plus détaillé sur cette future bêta, avant la sortie de WARDOGS en accès anticipé le 10 septembre. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.
Le petit projet de jam touche à sa fin pour Aggro Crab et Landfall. Avec The Final Ascent qui remplace sporadiquement le volcan et son cratère par un marais et son donjon, les développeurs de Peak livrent une ultime mise à jour pour le roi du friendslop aux plus de 10 millions de ventes. K.
Les arcs de rédemptions sont des artifices narratifs qui m’attendrissent. Zuko dans Avatar, le dernier maître de l’air, Kratos dans God of War, et, peut-être un de mes favoris, Sean Murray, passé d’escroc à héros dans le développement de No Man’s Sky dont on a fêté les dix ans le 9 août dernier. Dans une lettre ouverte, le patron d'Hello Games retrace le chemin d’un projet qui était pourtant si mal reçu dans sa version initiale, écrabouillé par le poids de ses propres promesses. Fort de ventes conséquentes, le studio a cependant choisi de persévérer. Après une quarantaine de mises à jour gratuites (dont la prochaine, Cosmos, vient d’être annoncée), il a reconquis toute la confiance de son public. Certes, l’industrie en 2016 était bien différente et il faut se méfier du biais du survivant, mais il est difficile de ne pas y voir la trajectoire la moins Concord qui soit. K.
Après avoir concrétisé en 2019 sa vision du jeu-apéro où la coopération se fait à grands mouvements de paluches, le studio parisien Le Cartel remet le couvert avec Heave Ho 2. Une suite un peu plus ambitieuse, et pour la première fois jouable en ligne.
Sorti en 1997 sur Nintendo 64, GoldenEye 007 avait marqué une génération de joueurs console, grâce à des parties endiablées avec ses copains après le goûter. Les joueurs PC, pendant ce temps, se moquaient de sa maniabilité ridicule tout en fraggant sur Quake, mais pleuraient secrètement de ne pas avoir d’écran splitté pour leur titre phare. Autant vous dire que l’annonce d’Agent 64: Spies Never Die, un successeur spirituel indépendant, nous avait plutôt surpris en 2021. En effet, réaliser un hommage à un jeu console ne paraissait pas spécialement pertinent sur la PC Master Race, et la première démo ne nous avait pas franchement convaincus. Mais l’unique développeur derrière le projet a tout de même persévéré pour nous livrer sa vision du concept, avec seulement quatre ans de retard sur la prévision initiale. On a donc pu découvrir un jeu plein de nostalgie, avec une difficulté étonnamment relevée, mais qui réussit tout de même à être amusant pour nous, l’Élite des gamers.
Genre :rétro-FPS |Développeur : Replicant D6| Éditeur : Replicant D6| Plateforme : Steam|Prix : 21,64 €|Langues : sous-titre en français, en anglais… | Configuration minimum : i5-7500 / Ryzen 5 1600, GTX 1050Ti, 8 Go de RAM |Date de sortie : 11/08/2026 | Durée : 6 h pour la campagne scénarisée, beaucoup plus pour les défis et le multijoueur
Test effectué sur des versions Steam fournies par le développeur.
Permis de jouer
Tout le monde ne peut pas avoir bon goût. Mais ça n’a pas empêché Replicant D6 de mettre tout son cœur dans la réalisation d’Agent 64: Spies Never Die, un hommage, pour ne pas dire un successeur spirituel, à GoldenEye 007. En effet, dès les premières secondes de la campagne solo (ou coop), on est catapultés 30 ans en arrière avec un scénario aussi nanardesque que délicieusement improbable, dans un style qui colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait se faire d’un jeu d’espionnage de l’époque. On incarne un vieil agent secret, parfois épaulé par sa fille, à la poursuite d’un ancien collègue devenu un grand méchant. Les environnements respectent les codes classiques vidéoludiques : une tour, un musée, un château, une base secrète et même une base spatiale… En revanche, le développeur a eu la bonne idée de nous épargner la plaie des titres de l’époque : il n’y a pas de passage dans les égouts.
On ne vise que deux fois
Mais il y avait de quoi s’inquiéter côté gameplay : en effet, comment retranscrire les mouvements flottants et désagréables d’une manette de Nintendo 64 dans un FPS avec une souris ? Le développeur a utilisé une méthode de visée freeaim type 2, telle que décrite dans le célèbre dossier de Drloser publié en 2011, donnant un feeling franchement correct. Le principe, c’est que la souris déplace le modèle de l’arme plus rapidement que la caméra, qui se déplace tout de même sans délai. Cela permet un mouvement dynamique et demande au joueur de tirer au jugé en fonction de l’orientation de l’arme (il n’y a pas de crosshair). Et ça marche vraiment bien à courte et moyenne portée. Si l’on souhaite être plus précis, le clic droit permet d’afficher un viseur qui se déplace sur tout l’écran, mais empêche tout mouvement de caméra. C’est très déstabilisant au départ, car on ne peut presque plus se déplacer – hormis un très léger strafe –, mais on parvient à saisir le truc au bout de quelques minutes. Comme cette mécanique n’est pas obligatoire, la plupart des séquences sont très dynamiques et même assez agréables. Les ennemis, quant à eux, ne brillent ni par leur intelligence ni par leur bêtise. Une fois qu’ils vous ont repéré, ils font une petite galipette, généralement pour se mettre à couvert, puis se mettent à vous tirer dessus. Le temps entre le moment où ils commencent à avoiner et le moment où ils vous touchent est lié à la difficulté choisie, et semble fixe. Dans un contexte de jeu rétro, ce comportement m’a paru parfaitement cohérent.
Difficilement vôtre
On n’a pas pu tester le mode multi classique, mais on a toutes les raisons de croire qu’on peut franchement s’amuser pendant quelques soirées : c’est déjà pas mal contre des bots, ce sera forcément mieux contre de vrais joueurs.
En solo, la campagne peut facilement occuper six bonnes heures. Elle est divisée en trois actes, accessibles à condition d’avoir récupéré suffisamment de « cyphers », qui sont attribués en fonction de la difficulté choisie dans les missions précédentes. J’ai fait le jeu en mode Agent Spécial (normal), et il a fallu réaliser quelques défis supplémentaires pour débloquer le dernier acte. Peut-être est-ce parce que je n’ai pas voulu utiliser la visée automatique, mais j’ai trouvé le jeu assez difficile de base. Les quelques niveaux que j’ai réussis en Agent 64 (difficile) m’ont convaincus qu’il valait mieux que je redescende d’un cran pour préserver ma santé mentale. En revanche, le jeu ne m’a pas paru injuste, seulement très exigeant et sans doute plutôt taillé pour cette visée auto. La tâche est néanmoins plus facile en coopération (possible jusqu’à quatre joueurs) : il nous a fallu seulement trois heures pour la terminer à deux (en normal). Pour prolonger l’expérience, de nombreux défis à difficulté variable, avec tout un tas de modificateurs, sont proposés en solo ou en coop. Il y a du team deathmatch, de la capture de zone et de la capture mallette contre des bots. On s’y amuse bien, et ces modes peuvent faire office d’échauffement avant de se lancer dans du multijoueur pur – que l’on n’a malheureusement pas pu essayer, le jeu n’étant pas encore disponible pour tous au moment de notre test.
Rien que pour vos jeux
La direction artistique low-poly, bien que propulsée par Unity, fait totalement illusion. Du point de vue d’un PCiste, on se croirait sur N64, mais avec un filtre 4K pour les textures, évidemment. C’est simple sans être simpliste, très cohérent, et on n’y prête pas plus attention au bout de quelques minutes. Certes, les effets visuels ne sont pas extravagants, mais encore une fois, ça colle avec l’objectif de reproduire le style de GoldenEye 007. Petit problème cependant, Replicant D6 n’a pas réussi à reproduire le framerate dégueulasse des consoles de l’époque, puisque le jeu se permet de tourner à plus de 50 FPS en 1080p sur un PC portable de 2016 sous Linux, doté d’un i5-6300U, sans carte graphique dédiée. Et il tourne évidemment comme un charme sur des machines récentes. D’autre part, je n’ai pas rencontré de bugs lors de mes sessions en solo ou en coop, et si certains semblent avoir eu quelques problèmes mineurs, des patchs ont été déployés très rapidement pour les corriger.
L’espion que j’ai aimé
Alors qu’on pensait détester Agent 64: Spies Never Die, compte tenu du peu d’attachement que l’on avait à GoldenEye 007, son inspiration de base, on a finalement bien apprécié l’expérience. L’unique développeur du projet a réussi à simuler des contrôles qui font penser à ce qui existait sur Nintendo 64, tout en offrant une très bonne maîtrise du personnage, pas mal de dynamisme et un feeling étonnamment correct. La méthode de visée qui fige les mouvements est certes déstabilisante, mais finit par devenir naturelle dans certaines situations. Par contre, ne vous attendez pas à une promenade de santé, le challenge est franchement relevé. Et en plus de la campagne solo ou coop, le développeur propose un tas de défis plus ou moins ardus pour prolonger l’aventure. Enfin, on a toutes les raisons de croire que le multijoueur a un bon potentiel pour occuper quelques soirées. Si vous avez envie de vous plonger dans un trip nostalgique, n’allez pas sur un remaster fainéant sous Unreal Engine 5 avec des voix générées par IA et facturé 60 balles, mais plutôt sur un projet porté par un passionné qui a mis ses tripes dedans, pour trois fois moins cher.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Alors que DERELIKT est toujours prévu pour 2026, Visuwyg a publié une nouvelle vidéo de gameplay pour son FPS sci-fi horrifique à l’esthétique PS1. En moins de deux minutes trente, le développeur nous fait visiter les couloirs de la station spatiale Von Neumann avec un petit aperçu de tout ce qui nous attend : gunfights, loot, gestion d’inventaire, puzzles, plateforming light et quelques dialogues avec des PNJ. Cette nouvelle vidéo permet également de découvrir un peu plus le bestiaire, avec notamment des scientifiques zombifiés, des robots manifestement peu coopératifs et un alien en forme de sangsue. Rien de révolutionnaire à première vue, mais cela reste cohérent avec les ambitions affichées par le développeur : proposer un FPS horrifique qui rappelle DOOM 3 et System Shock 2, le tout dans une ambiance fortement inspirée d’Alien, la résurrection.
Pour l’instant, difficile d’en dire beaucoup plus sur le fond, mais DERELIKT semble au moins avoir parfaitement compris le cahier des charges : une station spatiale sombre, des voisins pas très accueillants et suffisamment de couloirs métalliques pour se demander pourquoi personne n’a encore installé un éclairage digne de ce nom.
DERELIKT n’a toujours pas de date précise, mais comme mentionné dans notre précédent article, si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarrage de la PlayStation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Dark Souls et Super Monkey Ball m’ont toujours laissé indifférent, mais j’avoue que Marble Souls, le mariage impie entre ces deux univers proposé par cet idiot de Stuffed Wombat (Qomp, Mosa Lina) me donne envie. Un peu comme le riz au coca, bizarrement pas mauvais, si vous ne connaissez pas. K.
L’an dernier, nous avions découvert ce petit extraction shooter sans prétention et l’avions trouvé fort sympathique, que ce soit côté gunfeel ou même patte visuelle. Eh bien, preuve que ce monde est parfois juste, le succès est bel et bien au rendez-vous ! Une formidable nouvelle pour le créateur solo du FPS indépendant qui a passé le cap des 100 000 copies vendues. Clairement, pour le prix du jeu, on peut affirmer sans se mouiller que la réussite est amplement méritée. On ne peut d’ailleurs que trop vous conseiller de jeter un oeil à notre test sur le sujet.
Pour souligner l’engouement autour du titre et remercier la communauté de joueurs, le studio NEGAFISH, qui se compose maintenant d’un membre supplémentaire, a pris la parole par le biais d’un billet de blog Steam. On y retrouve ainsi, après les remerciements, quelques infos inédites sur le nouveau projet de l’équipe. Il s’agira d’un escape/looter shooter solo réutilisant la base de HOLE en y ajoutant une couche supplémentaire de profondeur de gameplay. Sont notamment évoquées des features liées à l’exploration et des notions de survival, avec une jauge d’hydratation, un inventaire à gérer et de l’équipement à récupérer.
Comme vous pouvez le constater au dessus, le court extrait de jeu présenté par les devs pour l’occasion est un poil mollasson, mais on a suffisamment apprécié HOLE pour leur accorder le bénéfice du doute en attendant d’avoir des news plus fournies au sujet de ce projet, dont le développement n’est probablement pas encore très avancé. En tout cas, si vous êtes curieux de connaître leur titre précédent et avez quelques heures à tuer, il est actuellement à -10 % sur sa page Steam, et ne vous coûtera ainsi que 4,50 €.
Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.
Êtes-vous un des chanceux qui a réussi à se hisser au sommet des listes d’attentes et à commander une Steam Machine ou un Steam Controller dans les deux derniers mois ? Félicitations ! Mais aussi, prenez garde si vous recevez un mail très renseigné sur votre commande, soi-disant venant de Valve, vous expliquant que vous avez droit à un remboursement partiel sur votre achat ou que le paiement n’est pas passé et qu’il faut transmettre à nouveau vos coordonnées bancaires. En effet, Valve a prévenu ses clients concernés que son prestataire de distribution européen a été victime d’une cyberattaque et qu’un certain nombre d’informations ont vraisemblablement été compromises. Après, en bon ressortissant français qui voit une base de données d’une administration publique se faire pirater une fois tous les quinze jours environ, je suis sûr que vous êtes déjà une personne très vigilante. K.
Dans une industrie où tout le monde se fait virer et où la course à l’IA transforme le jeu vidéo en loisir de riche, on a besoin de repères rassurants. En voici un : Nintendo écoule ses Switch 2 avec la même facilité qu’un marchand d’eau minérale en plein désert. Sur le premier trimestre de l’année fiscale 2026-2027, l’entreprise annonce avoir livré 3,82 millions de Switch 2, soit 23,68 millions d’unités sur ses 13 premiers mois ; le meilleur démarrage de l’histoire du constructeur sur cette période. Un destin intéressant pour une console dont on se plaignait d’un prix prohibitif il y a encore un an. Car aujourd’hui, avec la plus petite PS5 à 600 €, le plus petit Steam Deck à 779 €, une next-gen promise à plus de 1000 € et des composants PC qui se payent désormais en glacières d’organes, la Switch 2, même quand elle passera à 500 €, est devenue de facto la machine d’entrée de gamme. K.
Je ne sais pas exactement ce que je faisais en octobre 2019, mais en tout cas, je sais que j’ai fait l’erreur de ne pas jouer à Tangle Tower, une enquête en point & click du studio SFB Games (aussi à l'origine du merveilleux Crow Country) où il est question de résoudre une affaire dans un manoir biscornu en compagnie d’un duo de détectives. Le jeu a connu son petit succès, au point de donner lieu à une suite, The Mermaid Mask, qui constitue un passe-temps absolument parfait pour l'été.
S’il y a un sujet qui fait couler de l’encre en ce moment, c’est bien l’annonce de Sony de l’arrêt de production de disques pour les nouveaux jeux PS5 à partir de janvier 2028. En d’autres termes, le tout démat', que les gens le veuillent ou non. D’ailleurs, pour bien que tout le monde soit au courant, y compris ceux qui ne lisent pas la presse jeu vidéo (contrairement à vous, bande de zèbres sapio HPI) et certainement pour respecter certaines législations européennes encadrant l’obsolescence des produits mis en vente, le consolier applique désormais sur les boîtes des PS5 avec lecteur disque un autocollant informant les consommateurs dans sept langues différentes quant à cette décision dont l’objectif est surtout, disons-le, de faire grossir la marge de Sony et de réduire le contrôle des joueurs sur les produits culturels qu’ils achètent. K.
Digixart, le studio montpelliérain à l’origine du walking sim Road 96, ainsi que de l’excellent Tides of Tomorrow – une aventure narrative multijoueur asynchrone que nous avions particulièrement appréciée – a publié un énigmatique teaser lors du THQ Nordic – Digital Showcase 2026, intitulé Get Back On the Road. Quelques secondes suffisent à comprendre que le studio prépare un nouveau jeu dans l’univers de Road 96. Nous n’avions pas eu l’occasion de réaliser un test à l’époque, mais néanmoins, nous l’avions tout de même essayé à la rédaction. Comme certains de nos lecteurs, nous avions apprécié le jeu pour son histoire et son concept, sa direction artistique, ainsi que la qualité de son écriture et ses dialogues. Mais ce sont surtout ses choix et l’aspect roguelite qui donnaient cette saveur particulière et une très bonne immersion.
Le court extrait met en scène un échange entre John et Fanny, deux des protagonistes du jeu original, dans une atmosphère presque suspendue, comme si le temps s’était arrêté. La mise en scène, volontairement minimaliste, laisse le personnage de Fanny occuper tout l’espace, et ce choix narratif suggère que Get Back On the Road pourrait s’intéresser à ce qu’elle devient après les événements tumultueux de Road 96.
Pour l’heure, rien de concret : aucune date de sortie, aucune confirmation que Get Back On the Road sera le titre définitif. Si vous souhaitez découvrir Road 96 en attendant d’en découvrir plus, le jeu est actuellement en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à -83%, soit moins de 4€.
Essoré par les coupes sombres de Microsoft, id Software fait la gueule. Un vétéran du studio tacle sévèrement Xbox, estimant que la direction « ne comprend rien à l'art » et que boucler un blockbuster comme DOOM : The Dark Ages relève désormais de l'impossible. Chez Microsoft, on affirme qu'il faut y croire très très fort et que le pouvoir de l'amitié suffira. P.
Cette semaine, on tente notre propre petite liste, pour que notre expert se repose et revienne en pleine forme à la rentrée. Et on a tout de même trouvé quelques trucs :
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveauxlogos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
The Atrium, développé en solo par FlyingPenguin, est un FPS roguelite où l’on se réveille après une longue chute au fond d’une grotte qui, à première vue, n’a rien d’abandonnée mais n’a clairement pas envie de vous laisser repartir. Le pitch tient en une phrase : pour remonter, il faut creuser plus profondément, ce qui est évidemment la pire idée possible, mais la seule que votre personnage semble avoir sur le moment. Creuser comme un dératé, creuser là où personne n’a envie d’aller, creuser toujours plus profond jusqu’à comprendre ce qui se cache au fond de la grotte avant que tout ne s’effondre.
Le jeu repose sur une ambiance anxiogène, une progression incrémentale et une cave qui semble vous observer à mesure que vous avancez, comme si elle attendait le moment idéal pour vous broyer. Chaque outil que vous débloquez ressemble à une tentative désespérée de repousser l’inévitable. Le développeur promet une montée en puissance à coups d’outils de plus en plus absurdes, du simple pic à la foreuse laser, et une tension qui grimpe à chaque descente. La boucle de gameplay repose sur un cycle quotidien : descendre, miner, ramasser des ressources, remonter, améliorer son équipement, puis replonger encore plus loin. Un rythme qui ferait passer une journée dans une fosse du Nord–Pas‑de‑Calais pour une promenade de santé, avec cette impression permanente que la grotte vous regarde comme un vieux terril qui a vu disparaître trop de mineurs. Chaque descente ressemble à une journée de travail dans une galerie mal étayée, où l’on vous assure que « non, vraiment, c’est pas dangereux », juste avant que tout ne menace de s’effondrer sur votre tête.
Pas encore de date de sortie, mais The Atrium dispose d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.
L’expérience est une force. C’est par elle que l’on progresse, humblement et patiemment, jusqu’à l’excellence. « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage », dit l’adage. La sagesse populaire dit vrai, mais elle omet qu’il existe des raccourcis : le pognon, par exemple, ça aide a tout accélérer.
Comme annoncé la semaine dernière, la 1.0 de Rogue Point a été déployée ce 4 août. Sans grande surprise et malgré un léger regain d’intérêt, les premiers retours sont moyens. Les joueurs de la première heure considèrent que les devs ont tout simplement abandonné leur jeu et d’autres semblent bien trouver leur compte avec un contenu plutôt maigre. Pour l’occasion, un nofragé et des membres de la rédac se sont lancés dans un ultime assaut afin de se faire un avis sur cette build. Qu’on se le dise de suite, l’expérience a tourné court pour la simple et bonne raison que rien n’a changé depuis notre dernière campagne, à savoir :
Une durée de vie courte avec peu rejouabilité (une seule campagne suffit à faire le tour de ce que le jeu propose, sauf si vous aimez débloquer des skins et des attachments)
Un gunplay pas terrible et déséquilibré (les fusils à pompe sont merdiques, faut le faire quand même)
Un mélange indigeste entre l’aspect tactique (inexistant) et l’aspect roguelite (dont tout le monde s’en fout, tellement c’est anecdotique)
Une IA ennemie discutable qui sont de véritables éponges à balles sur les derniers niveaux
Pour tout vous dire, notre expert Loulou a tenté, non sans difficultés, une campagne en solo. Bien que les combats de boss ont été rééquilibrés, les phases d’extraction restent un point noir avec des ennemis qui vous canardent à distance peu importe l’arme. Sur les missions les plus ardues, en l’absence d’un arsenal avec des balles perforantes, les sacs à PV que sont vos ennemis trépassent difficilement contrairement à votre personnage équipé d’un pare-balles en mousse. Oubliez également la discrétion, dès que vous êtes repérés, vous avez de forte de chance de les voir débouler sans vous laisser le temps de recharger.
Si après tout ça, vous êtes séduits par Rogue Point, ce dernier est actuellement à -50 % pour fêter sa 1.0 jusqu’au 18 août sur Steam, soit environ 10 €.