Vue lecture

Le Moignon faible et Night of the Thinning Head

Pourquoi se lancer dans cette entreprise folle qu'est le développement d'un jeu ? Parce qu'on a une histoire à raconter. Parce qu'on a imaginé un gameplay original. Parce qu'on a une idée visuelle qu'on aimerait voir animée sur un écran. Ou, dans le cas des développeurs qui nous intéressent aujourd'hui, parce qu'on a trouvé un chouette jeu de mots pour le titre et que maintenant il va bien falloir créer le jeu qui va avec.
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Diablo IV : Lord of Hatred

Blizzard nous avait promis, avec cette deuxième extension, des changements majeurs, pour ne pas dire révolutionnaires. C'est le cas : trois ans après la sortie du jeu, Diablo IV nous emmène enfin dans une région du monde qui n'est pas un mélange de boue grise, de sable crasseux et de marécages glauques, et où (j'ose à peine l'écrire) il fait même beau temps.
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UBOAT – Type IX : Distant Coasts

Bien sûr, les historiens « officiels » vous diront qu'il s'agit d'une coïncidence. N'empêche que, comme me l'a appris Distant Coasts, le premier DLC de UBoat, les sous-mariniers allemands se sont aventurés en Inde pour la première fois fin 1942. Sept ans plus tard, comme par hasard, la currywurst faisait son apparition dans un snack bar de Berlin-Charlottenburg. Désolé les gars, mais il ne faut pas nous prendre pour des jambons. Ni pour des saucisses.
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Freefall ’95 et Librarian : Tidy Up the Arcane Library !

Grâce aux développeurs indés, le jeu vidéo s'adresse aujourd'hui à toutes les sensibilités. Pendant que les sociopathes cocaïnés jouent à Ultrakill, les casaniers à chats se détendent devant Stardew Valley. Pour rendre hommage à cet éclectisme, nous allons nous intéresser aujourd'hui à deux jeux, pour ne pas dire à deux philosophies de vie, radicalement différentes.
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