Décidémment, le Future Games Show de la Gamescom 2026 a permis de montrer un sacré paquet de FPS. Parmi eux, l’étrange Tempus Vitae. C’est un metroidvania que l’on avait découvert lors du Latin American Games Showcase de juin dernier, et qui nous avait présenté son concept de voyage dans le temps, à la Titanfall 2. Ce nouveau trailer est l’occasion d’en voir un peu plus, et ça a l’air toujours intéressant. En revanche, on espère que les développeurs mettront le paquet sur les gunfights, parce que pour l’instant, ils ont l’air franchement à chier. Et les ennemis semblent cons comme des manches.
Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : le jeu est prévu pour 2027 et a encore le temps de s’améliorer sur ces points. En attendant, si Tempus Vitae vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Initialement prévu pour le 13 août, le puzzle-game canadien Rivage a refait son apparition lors du Future Games Show de cet été pour annoncer sa nouvelle date de sortie : ce sera le 22 septembre. Il faut fouiller les annonces Steam du jeu pour trouver un message datant de juillet, expliquant que le studio, composé de deux personnes, a souhaité se donner un peu plus de temps pour prendre en compte les retours de la démo. D’ailleurs, celle-ci n’est plus disponible, car elle n’est plus représentative du travail effectué sur le jeu, d’après eux. Pourtant, on l’avait trouvé plutôt réussie. On croise les doigts pour que ce soit encore meilleur.
Ce trailer est l’occasion de découvrir quelques-unes des énigmes que l’on pourra rencontrer, et ça donne plutôt envie. D’autant plus qu’on aime particulièrement l’ambiance nasapunk des vaisseaux spatiaux d’un futur proche. Pour rappel, il y aura également une notion de boucle temporelle, avec laquelle il faudra jouer pour débloquer certaines situations.
Si vous aussi êtes intéressés par Rivage, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam en attendant sa sortie le 22 septembre.
Découvert lors du Future Games Show de juin 2025, Ritual Tides aurait dû montrer du gameplay dans les mois qui ont suivi. Mais il aura finalement fallu attendre un an de plus pour admirer la direction artistique très réussie de ce jeu d’horreur développé par des vétérans de l’industrie.
À la rédac’, tout le monde n’est pas spécialement friand de ce genre de jeux, mais on doit avouer que celui-ci donne plutôt envie. Les monstres sont assez réussis, et certains font penser à ceux de Sons of the Forest. On apprend également qu’on pourra faire de l’escalade et tirer vainement sur des créatures dégueulasses avec un fusil bizarre.
En attendant d’en apprendre un peu plus sur Ritual Tides, toujours sans date de sortie, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam s’il vous fait de l’œil.
Alors qu’on n’avait pas franchement été convaincus par la première vidéo de gameplay du soulslike Guns of Eschaton il y a quelques semaines, le studio Eschatology Entertainment a partagé un trailer à l’occasion du Future Games Show de la Gamescom 2026. Même si ça semble nettement plus dynamique que la dernière fois, cette nouvelle vidéo nous laisse toutefois mitigés.
La direction artistique a beau être originale, elle ne paraît pas si réussie que cela, notamment à cause d’un effet qui s’approche du cel shading sans jamais vraiment l’assumer. Certaines séquences sont plutôt jolies, mais d’autres frisent franchement le mauvais goût. Et côté gameplay, ce n’est pas la rigidité des mouvements qui va nous séduire. Si ça se trouve, ce n’est pas si naze que ça, mais pour l’instant, on a vraiment du mal à croire que ce sera agréable à jouer.
Guns of Eschaton est prévu pour cette année, sans plus de précisions. En attendant de pouvoir le tester et de confirmer ou d’infirmer nos sombres impressions, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intrigue.
Lors du Future Games Show, qui s’est déroulé pendant la Gamescom 2026, Bulkhead a publié un nouveau trailer pour rappeler que WARDOGS sortira bien en accès anticipé le 10 septembre prochain. Le gameplay à mi-chemin entre Battlefield et Squad, le tout dans un mode King of the Hill à trois équipes de 33 joueurs, a vraiment fait mouche pendant la dernière bêta, que ce soit dans la communauté NoFrag ou chez les influenceurs. D’ailleurs, il est plus que probable qu’une nouvelle bêta soit lancée en marge du FPS GAMES SHOW, que le studio organise le 3 septembre.
Lors du NoScope de la semaine dernière, on est longuement revenus sur nos impressions sur la bêta de WARDOGS, mais on n’avait pas fait d’article dédié. Alors, on en profite ici pour vous faire un petit résumé :
Ce n’est certes pas le plus beau des FPS, mais ça tourne comme un charme sur la plupart des machines.
Le concept de gagner de l’argent pour chaque action marche merveilleusement bien : que ce soit tuer un ennemi, transporter des troupes, soigner ses coéquipiers ou apporter des ressources, tout est gamifié et donne le sentiment qu’on est utile à l’équipe, en plus d’être récompensé.
Le feeling des armes est très bon et leur customisation est plutôt poussée. En revanche, difficile de se faire une idée sur tous les équipements, puisqu’il fallait les débloquer.
Le travail en équipe est franchement satisfaisant. Avoir un but commun, comme construire une base pour protéger une foreuse, participe à l’émulation et contribue à une bonne ambiance.
En revanche, mourir plusieurs fois de suite peut être un peu frustrant, car on perd de l’argent – commun à toutes les parties. Il faut être un peu discipliné et éviter de foncer tout le temps dans le tas.
Le système de wipe prévu à chaque saison n’est pas forcément adapté aux joueurs un peu plus casu, qui n’auraient pas forcément le temps de monter leur personnage avant la remise à zéro suivante. À voir en fonction de la durée d’une saison.
Ce sont les grandes lignes, mais on a aussi noté la présence d’un server browser, un TTK court, mais permissif, et un netcode nickel dès la bêta.
À la rédac’, tout le monde a énormément apprécié l’expérience, et on est impatients de se relancer dans l’aventure dès le 10 septembre, voire peut-être avant s’il y a une bêta le 3 septembre. En attendant, les précommandes du jeu sont ouvertes sur Steam, mais sachez que notre partenaire Gamesplanet le proposera également. Pour l’instant, il ne nous a pas dit quand ce sera dispo chez eux, ni s’il y aura une promo. On vous tient au courant.
Edit du 01/09 :
Il y aura bien une promo sur WARDOGS chez notre partenaire Gamesplanet, mais on ne sait pas si on a le droit de vous dire le montant. On peut juste vous dire que ce sera sans doute comme pas mal de nouveaux titres de leur catalogue.
Il y aura bien une bêta le 3 septembre, après le FPS GAMES SHOW :
La première fois que nous avions découvert Hieronymus, nous avions été agréablement surpris par la direction artistique, mais beaucoup moins par les séquences de gameplay catastrophiques. Durant le Future Games Show de la Gamescom, le studio Hurdy-Gurdy Games a décidé de réitérer l’expérience avec une nouvelle bande-annonce d’une minute trente pour ce que soit plus supportable. Résultat, c’est toujours aussi ennuyeux et mou. Au lieu de mettre en valeur les combats, les devs préfèrent couper le moment où le personnage s’apprête à tirer sur un monstre ou présenter une action illisible provoquée par un sort qui englobe tout l’écran. Pour se consoler, il sera possible de customiser les armes via des modificateurs pour rendre la mort des ennemis un peu plus impressionnante.
Derrière ses décors inspirés du peintre qui donne son nom au jeu, il y a une histoire pour justifier cette folle aventure. Vous incarnerez Helena van Aken, qui devra découvrir les liens qui unissent sa famille à des forces surnaturelles, avec l’aide du Dr Georg Faustus. Encore une fois, à la rédac, on reste toujours aussi dubitatif au point de se demander si ce n’était pas une erreur pour le studio d’avoir choisi le FPS pour Hieronymus.
Si vous n’êtes pas rebutés par le gameplay et être prêts à donner sa chance à Hieronymus, ce dernier a une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter, pour être tenu informé de sa sortie à venir.
Autant je déteste aller à Kyoto, pourtant à côté de chez moi, autant je ne compte plus mes longues parties sur les jeux d’action se déroulant dans l’ancienne capitale impériale. Parcourir temples et sanctuaires, mais sans la horde de visiteurs étrangers en kimono de mauvais goût. Et puis pourfendre les monstres qui les remplacent en ces lieux : peut-être est-ce donc la métaphore du surtourisme à décimer qui me parle ? Quoi qu’il en soit, Onimusha fait plus que ça : il décime ses concurrents.
Chris Robert est un artiste, un funambule qui glisse d'excuse en excuse depuis si longtemps que l'on a perdu le fil. Au bout d'un moment, on pensait toutefois qu'il allait tomber à court. Mais Chris a de la ressource. Cette fois, Squadron 42 est repoussé à 2027 pour « éviter la broyeuse médiatique de GTA VI ». L'excuse est sublime : le jeu censé sortir en 2016 s'écarte sagement face à un rouleau compresseur console qui ne sort même pas sur PC, de peur d'éclipser les trois pèlerins qui lisent encore ses devlogs. C'est beau. Rendez-vous en 2037, quand Rockstar teasera GTA VII et que Chris nous expliquera qu'il doit d'abord peaufiner la plomberie de ses vaisseaux. En attendant, remettez 500 balles dans un PNG de vaisseau, ça l'aide à patienter. P.
Qui par ici se souvient du type qui était monté sur scène au Summer Game Fest 2025 avec une casquette « Make FPS Great Again », quelques secondes avant d’annoncer un nouveau shooter free-to-play rempli de microtransactions et de pass saisonniers ? Son studio 1047 Games veut aujourd’hui séduire les fans de Titanfall, et vient de sortir l’accès anticipé de son nouveau projet Empulse. Promis, ça part déjà un peu mieux.
Découvert en mai, Nailcrown, développé par le studio Destructive Creations, est un rétro-FPS où vous incarnerez un mort-vivant sous les ordres d’un nécromancien qui doit massacrer le bestiaire du monde médiévale fantastique. Jusqu’à présent, nous n’avions que quelques vidéos sur la présentation d’une poignée d’armes, ennemis et cartes sur le YouTube officiel du jeu. Il aura fallu attendre le Future Games Show de la Gamescom pour que les devs dévoilent une nouvelle bande-annonce. Cette dernière a particulièrement touché la fibre nostalgique de certains joueurs, qui n’ont pas hésité à citer Painkiller(celui des années 2000, s’il vous plaît). On y découvre les attributs du personnage et son goût assumé pour les jolies pétoires. Pour démembrer ou réduire en charpie, vous disposerez d’un arsenal varié et améliorable qui a l’air d’envoyer de la patate, vu les dégâts provoqués sur des ennemis plutôt cons. Même si les couleurs sont en grande partie ternes, les environnements intérieurs et extérieurs semblent diversifiés, en passant de sombres donjons à une cour de château. À la rédac, on est curieux d’en apprendre davantage et pourquoi pas, d’essayer une démo si l’opportunité se présentait.
Pour le moment, Nailcrown n’a pas de date de sortie annoncée, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Alors qu’on attendait des annonces exclusives lors du FPS Games Show, Madfingers Games a profité de la Gamescom 2026 pour dévoiler les nouveautés de la prochaine mise à jour de Gray Zone Warfare prévue à l’automne. La version 0.5 s’apprête à ajouter du contenu, de nouvelles mécaniques, et à modifier profondément le gameplay, autant pour les joueurs PvPvE que PvE.
Le premier contenu intéressant qui sera intégré dans cette mise à jour, et qui est attendu depuis un moment par une partie de la communauté, c’est le hideout. On disposera enfin d’un espace où utiliser les objets collectés, construire et améliorer son équipement, et même si Madfingers Games ne parle pas de crafting, difficile d’en faire un élément central du gameplay s’il s’agit simplement d’une base cosmétique à admirer entre deux raids. On peut s’attendre à obtenir encore plus de diversité dans le loot car le studio explique qu’on disposera, par exemple, d’un atelier de démontage avancé, ou d’un laboratoire chimique permettant de produire des substances – parfois pas très légales. Au-delà de son aspect pratique, le hideout est présenté comme un élément clé du lore, débloquant progressivement l’accès à Ground Zero et à la fin du jeu. Les développeurs expliquent qu’il ouvrira des missions auprès des vendeurs, du transport de marchandises craftées et permettre le démontage des technologies militaires afin de les revendre au marché noir. Espérons que l’ensemble soit plus varié que ce que la présentation laisse entendre, parce que pour l’instant, ça ressemble surtout à trois lignes de quêtes recyclées.
You don’t fuck with the Lamang Army
Le studio va également ajouter de nouveaux lieux. Lamang accueillera trois nouvelles zones intégrées à la progression narrative. Radar, une installation construite sous une tour abandonnée, permettra d’explorer des bunkers et d’obtenir un loot plus intéressant que dans les zones habituelles. Asylum, encore peu détaillé, est décrit comme un endroit oppressant, à l’ambiance lourde, où l’on découvrira le passé trouble de Lamang. Quant au Military Camp, situé à la frontière de Ground Zero, il permettra d’affronter des ennemis mieux entraînés et de récupérer du matériel de qualité. Une bonne occasion d’en découdre avec des PNJ cons comme un balai (en moins poilu et plus épais). Malgré les déclarations du studio, qui assure être conscient du problème, l’IA ne semble toujours pas être une priorité, alors qu’elle aurait besoin d’être entièrement repensée, pas bricolée, à l’image de ce qu’a commencé à faire Incursion Red River depuis sa dernière mise à jour
La gestion des modes PvPvE et PvP va également évoluer. Les joueurs pourront enfin disposer d’un PMC par faction, ce qui permettra de jouer avec n’importe quel ami, quelle que soit sa couleur préférée. Madfingers Games n’a pas précisé si l’inventaire et la progression seront partagés, mais cela semble peu probable. La séparation de la progression entre le PvE et le PvPvE est l’autre changement majeur : auparavant, les joueurs pouvaient looter tranquillement en PvE avant d’apporter leur équipement en PvP. Cette possibilité disparaît avec la 0.5, et la communauté accueille étonnamment bien cette décision. Le passage du jeu à l’Unreal Engine 5.7 devrait améliorer les performances globales et, espérons-le, permettre à l’équipe de tirer parti du State Tree introduit en 5.6 pour enfin améliorer l’IA. Le reste des nouveautés n’a pas encore été dévoilé, mais Madfingers promet « the biggest selection of guns in one update ».
On peut également s’attendre à d’autres annonces lors du FPS Games Show le 3 septembre qu’on ne peut que vous conseiller de suivre. En attendant, si le jeu vous intéresse, vous pouvez profiter de l’offre à –30 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 28 €.
Fragmentary Order montre enfin du gameplay après avoir été teasé il y a quelques mois au travers d’un ARG que la rédaction avait trouvé plutôt malin, suivi d’une première bande annonce qui ne montrait que des éléments du lore. Nikita Buyanov, le désormais célèbre mais néanmoins sulfureux créateur d’Escape from Tarkov, désormais à la tête de Rant Gaming Studios, a profité d’une démonstration NVIDIA à la Gamescom 2026 pour lâcher un premier aperçu de son nouveau FPS hardcore sci‑fi, et confirmer que le projet est bien plus ambitieux que son précédent jeu.
La bande annonce montre du gameplay sous Unreal Engine 5, où l’on découvre des environnements sci-fi à l’identité visuelle soignée et très détaillée, ainsi qu’une verticalité plus marquée, dans une une mise en scène nettement supérieure à celle d’Escape From Tarkov. Les sensations de tir, le son des armes et la manière dont le personnage bouge évoquent immédiatement son prédécesseur, mais dans une version modernisée, fluide, débarrassée des lourdeurs techniques du moteur Unity. Les animations, l’éclairage, et la distance de vue semblent également améliorées. Le gameplay présenté est rapide, lisible, au point de donner la sensation parfois d’être dans un épisode de la série Call of Duty, notamment dans la manière dont les armes sont manipulées ou dans la fluidité des transitions entre les actions. Le studio annonce des cartes jusqu’à cinq fois plus grandes que celles d’Escape From Tarkov, avec des sessions pouvant durer deux heures, des véhicules, plusieurs modes de jeu et une structure PvPvE qui dépasse le simple extraction shooter. Une belle promesse.
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Rant Gaming Studios n’a pas communiqué plus de détails, mais confirme qu’une présentation approfondie du gameplay et des mécaniques est prévue pour la fin septembre. On ne peut qu’être enthousiastes face à l’ambition du projet, mais à la rédaction, on oscille entre excitation et interrogation au regard de l’historique de développement d’Escape From Tarkov. En attendant d’en découvrir un peu plus, et de voir si cette ambition se traduira en un jeu aussi solide que prometteur, il faut le reconnaître, Fragmentary Order semble être techniquement supérieur à son aîné, et pourrait peut‑être apporter enfin quelque chose de nouveau au genre des extractions shooters.
La démo de The Citadel Project arrive mi‑septembre, juste avant le Steam Next Fest. Pour l’occasion, une bande annonce a été publiée par le développeur solo, qui façonne son hommage à Thief avec une ambition et un savoir‑faire qui forcent le respect. On y retrouve tout ce qui faisait déjà le sel du projet lors de notre précédent article : un jeu d’infiltration où la faucille et l’arbalète sont vos meilleurs alliés dans l’ombre. Le titre mise sur une approche immersive, des niveaux ouverts, et une ambiance médiévale oppressante qui évoque les ruelles de la Cité Éternelle.
La page Steam a été entièrement refaite, et le jeu a profité d’une longue série de mises à jour depuis sa dernière apparition publique. Le développeur indique avoir repensé l’interface utilisateur pour gagner en lisibilité, tandis qu’il a travaillé sur l’amélioration des IA, des améliorations massives, rendant les gardes plus réactifs, plus crédibles, et nettement moins faciles à berner que dans ses premières builds. Il a aussi ajouté un menu radial pour faciliter l’accès aux outils, et en fin de mission, un résumé statistique pour attribue une note selon vos performances, histoire de flatter ou d’humilier votre ego. Les carreaux d’arbalète pourront être améliorés, transformant par exemple une flèche de mousse en projectile capable d’enraciner un ennemi. En plus des équipements classiques, le développeur a récemment ajouté une nouvelle catégorie d’objets, les Artefacts, qui permettront de modifier subtilement votre style de jeu.
La bande annonce est l’occasion de découvrir un level design qui semble inspiré de son aîné, ou encore de la série de jeux d’infiltration Styx, avec une verticalité offrant des possibilités d’approche différentes selon la manière dont vous souhaitez aborder chaque situation. On y aperçoit une mécanique de renversement qui n’est pas sans rappeler Dark Messiah of Might & Magic, permettant d’utiliser l’environnement pour éliminer discrètement un adversaire. La direction artistique est mise en valeur par un gros travail sur l’ombre et la lumière, et bien qu’elle ne soit pas originale, celle-ci bénéficie d’un soin et d’une attention particulière, donnant une ambiance qui colle parfaitement au lore du jeu. Un dernier détail : les armes comme la faucille auront une certaine durabilité, que le joueur devra gérer en affûtant régulièrement l’arme avec une pierre.
The Citadel Project avance, et avance même très bien, mais le développeur explique qu’il n’a pas encore trouvé d’éditeur intéressé à collaborer sur ce projet. Pour l’aider à financer la suite du développement, un accès anticipé est prévu d’ici la fin de l’année. Une étape nécessaire pour permettre au jeu de poursuivre sa route jusqu’à une version finale qu’on a hâte de découvrir. En attendant la démo le mois prochain, la nouvelle page Steam est d’ores et déjà disponible, et si le jeu vous donne envie, l’ajouter à votre liste de souhaits est un moyen simple et concret de soutenir le développeur.
On s’y attendait depuis la sortie des deux jeux, 1047 Games a décidé de débrancher la prise des serveurs d’Empulse et de Splitgate: Arena Reloaded. Dans leur communiqué publié sur Steam, les développeurs expliquent qu’ils ne peuvent plus soutenir le coût de l’infrastructure pour si peu de joueurs. En effet, les deux titres comptent en moyenne 180 joueurs simultanés au quotidien (1,2), ce qui est assez loin de ce qu’on pourrait imaginer pour des Call of Duty killers. Pourtant, les jeux ne sont pas merdiques et possèdent chacun des mécaniques de gameplay plutôtsympas. Mais être correct ne suffit pas pour convaincre les joueurs. En revanche, même si le CEO est un abruti fini, son équipe a sans doute plus d’états d’âme et refuse de laisser le reste de la communauté le bec dans l’eau. Comme pour leur premier jeu, Splitgate: Arena Warfare, ils ont intégré un système peer-to-peer et un server browser en remplacement des serveurs officiels, permettant aux fans de continuer à faire vivre les jeux. Au passage, cela fait mentir tous les connards qui expliquent qu’il est impossible de laisser indéfiniment les joueurs accéder à des jeux – notamment multijoueurs –, dans les débats autour de l’initiative Stop Killing Games.
Si on peut s’attendre à quelques licenciementssupplémentaires, 1047 Games ne semble pas en avoir terminé avec les jeux vidéo, puisqu’il annonce qu’il reviendra avec un projet que personne ne s’attend à voir de leur part. Lancez vos paris en commentaire. Nous, on verrait bien un jeu porno avec des nazis et des Japonaises. Ah merde, ça existe déjà.
En attendant d’en savoir plus, vous pouvez continuer à jouer aux précédents titres du studio sur Steam, puisqu’ils passeront tous deux en peer-to-peer le 3 septembre. Si Splitgate: Arena Reloaded est free-to-play, Empulse est toujours facturé 20 €, ce qui fait quand même un peu mal au cul. Mais une baisse de prix est attendue et une nouvelle carte sera ajoutée. Pas sûr que ça suffise à faire revenir les joueurs.
Afin d’annoncer Locked & Loaded, une grosse mise à jour pour Bodycam prévue le 2 septembre prochain, Reissad Studio a publié une série de vidéos, qui montre le travail accompli. Il a été divisé en quatre sections, qui ont toutes plus ou moins le même objectif : nous montrer à quel point le jeu veut être réaliste. Cela passe toujours par l’imitation du rendu des caméras embarquées, notamment sur les forces de l’ordre ou sur les militaires, beaucoup plus simple à reproduire que des environnements réels, mais on ne peut nier que l’illusion fonctionne.
La première vidéo nous parle du positionnement procédural des armes, générant des animations de rechargement très variées, d’autant plus qu’elles sont liées à l’état de stress du personnage. S’il est sous pression – disons, en plein gunfight – les mouvements seront précipités, moins précis, et il pourrait même rater quelques étapes et devoir faire des gestes plusieurs fois. C’est sans doute sympa sur le papier, mais ça pourrait aussi être une idée de con en pratique. Qui a envie de foirer son rechargement au moment le plus critique de sa partie ? Sinon, les ragdolls ont été retravaillés pour être plus réalistes, et on pourra faire mumuse avec ses armes en leur adjoignant plein d’équipement tacticool. Au passage, on nous promet un picture-in-picture qui ne détruit pas les perfs pour les optiques. On attend de voir. Il y aura aussi des drones, dont le modèle de vol semble assez réaliste, et qui ne paraissent pas franchement très appropriés dans un FPS. Les devs assurent que leur hitbox ne sera pas minuscule, et qu’il sera facile de les dégommer, mais il faudra tout de même s’attendre à se faire exploser le cul une bonne dizaine de fois avant de prendre le pli.
La seconde vidéo traite spécifiquement du son, et notamment de sa propagation. On doit avouer que la présentation fait furieusement envie et donnerait honte à pas mal de jeux tactiques. Reste que l’objectif est de produire un effet « enregistré via une bodycam », et non pas un vrai son entendu par un humain. Tout est donc super compressé, archisaturé, mais ça fonctionne tout de même très bien.
Cette troisième vidéo va sans doute faire grincer des dents de Familles de France, parce que l’équipe s’est inspirée des affrontements actuels dans les tranchées ukrainiennes, tout en assurant « ne pas recréer un conflit particulier ni reproduire une guerre politique ». Les environnements sont vraiment photoréalistes – par le prisme d’une bodycam –, et pourraient en mettre plus d’un mal à l’aise. À voir, clavier et souris en main, si le jeu est si perturbant, ou si c’est juste qu’on devient de vieux cons, comme l’étaient ceux qui criaient au scandale pour Grand Theft Auto en 1997.
Reissad Studio achève son tour d’horizon de sa future mise à jour en abordant quelques-uns des aspects les plus critiqués de Bodycam. Ils parlent du travail effectué sur l’interface utilisateur, qui était jusqu’à présent à la fois moche et plutôt à chier. Elle est maintenant complètement diégétique, puisqu’on y accède depuis une tablette dans le stand de tir. Pas sûr que ce soit une idée très pratique, mais ça ne pourra pas être pire qu’avant. Enfin, ils évoquent rapidement l’optimisation, en promettant des améliorations et la disponibilité du DLSS 4.5, du FSR 4 et du XeSS 3. Comme ils ne s’attardent pas trop dessus, on peut craindre que ça ne soit pas si flagrant que ça, et ce serait dommage. Si les perfs étaient encore potables sur les cartes multijoueur avec un gros PC, celles de la dernière map pour le mode zombie étaient catastrophiques. On verra bien dans quelques jours.
En résumé, on sent que le studio a pris du galon. Si, à l’origine, le projet n’était développé que par deux petits jeunes (français), ils ont su s’entourer d’un paquet de développeurs au fil de leur accès anticipé, dont certains sont des vétérans de l’industrie, d’après la dernière vidéo. Alors qu’ils auraient pu se barrer avec la caisse, ils continuent à faire évoluer leur titre, et on est plutôt impatients de voir ce prochain jalon. Espérons que d’ici à quelques mois, ils se penchent sur l’un des points qui brise encore pas mal l’immersion : le fait que leurs environnements soient parfaitement figés, sans aucune interaction. Ça la fout un peu mal pour 2026.
Dévoilé lors du Future Game Show, Alkimya: House of Wisdom est un survival-horror développé et auto-édité par le studio indépendant Iksyr. C’est le tout premier projet de cette équipe qui compte plus de quarante personnes, dont des vétérans passés par Bungie, Raven Software, Playground Games et Crytek. Leur volonté est d’exploiter directement l’histoire et le folklore de leur région d’origine, le Bagdad médiéval et l’age d’or des sciences arabes au XIIIᵉ siècle. L’histoire se déroulera en 1258, durant le siège de Bagdad par les Mongols. On y incarnera Yusuf, un maître alchimiste, qui devra chercher un élixir pour sauver sa fille mourante. L’aventure devrait principalement se dérouler à l’intérieur de la légendaire Maison de la Sagesse, en proie aux flammes et aux pillages.
Même si le gameplay n’est pas encore réellement présent, on découvre cependant les différentes armes dont une épée magique, des potions d’alchimie, et une arme à feu qui a l’air de faire de gros dégât. Le célèbre coup de pied pour repousser les ennemis sera aussi au programme. Certaines menaces seront trop forte contre les armes classiques et des phases d’infiltration et de diversion devraient être au rendez-vous. Inspirée des classiques du survival-horror (Resident Evil), l’exploration se fera à travers un bâtiment labyrinthique, et sera certainement parsemée de portes verrouillées par divers puzzles. Comme on peut voir en fin de vidéo, il y aura certainement des combats de boss dans des arènes spécifiques. L’ambiance à l’air d’être plutôt réussie et visuellement on espère que le moteur Unrael Engine 5 nous titillera la rétine.
Pour le moment, Alkimya: House of Wisdom n’a pas de date de sortie, mais il est déjà prévu sur console et PC. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.
La Gamescom bat son plein, les annonces fusent, avec une farandole de jeux AAA photoréalistes à ne plus savoir qu’en faire, et c’est précisément de cela dont on ne va pas parler aujourd’hui. Vous avez entendu parler de Concrete Burial ?
Sur le papier, le concept du titre est peu classique, et son ambiance rétro saura sans doute en séduire plus d’un. Au cours d’une aventure assez courte – environ 2 heures à tout casser – notre héroïne devra traverser une crypte peu accueillante (vous avez déjà vu des catacombes qui donnent envie d’y prendre le café, vous ?) afin de réunir les « 4 artéfacts du désir » dans l’objectif final de se confronter à… Dieu. Oui. Et c’est même pas un Final Fantasy.
La particularité du soft ne résidera probablement pas dans sa narration mais bel et bien dans son gameplay, puisque nos ressources d’hémoglobine personnelle se substitueront ici à de classiques munitions. Ainsi, pour shooter des fantômes, des démons et tout le tintouin habituel, il faudra ici payer le prix du SANG. Et même si on a pour le moment assez peu d’infos sur la manière dont ce concept influencera concrètement l’expérience, il y a matière à faire quelque chose d’un peu original, peut-être dans la même veine que Crisol: Theater of Idols.
On doit ce projet fort sympathique à une petit équipe de devs qui a déjà à son actif une bonne poignée de jeux souvent atypiques et appréciés (Living Dead Outbreak, The Lacerator ou encore Devil Inside Us : Roots of Evil), ce qui donne bon espoir que ce titre, aussi court soit-il, vaille la peine d’y accorder quelques heures et quelques piécettes. C’est pourquoi on vous donne rendez-vous sur la page Steam de Concrete Burial si jamais vous souhaitez l’ajouter à votre wishlist en attendant sa sortie le 17 septembre prochain.
Dans le cadre de notre enquête sur Voodoo, géant français du jeu mobile à l'origine de titres comme Papers.io 2 et Helix Jump, le studio a accepté de répondre à nos questions à condition que leurs réponses ne soient pas tronquées ou modifiées – les voici dans leur intégralité. L'entretien a été mené par mail en juillet, avec l'agence de communication Format (qui gère les demandes de presse et d'interviews de la direction de Voodoo et de son co-fondateur Alexandre Yazdi, lequel a relu les réponses). Ils n'ont pas souhaité répondre directement à l'oral.
Turnover structurel, pression constante, accusations de management toxique… Durant plusieurs mois, Canard PC a interrogé développeurs et spécialistes afin de révéler l’envers du décor de Voodoo, star française du jeu mobile.
Le studio français Amplitude dévoile Humankind 2, la suite de son solide 4X historique sorti en 2021. Il faudra encore une fois faire prospérer l’humanité à travers les âges, en y incorporant les aspects culturels et technologiques issus d’une des civilisations qui ont marqué l’histoire. Parmi les nouveautés, la gestion du changement climatique, ce qui peut apporter des dilemmes intéressants quand il s’agira de choisir entre bénéfices immédiats et s’éviter d’avoir à payer les pots cassés pendant des siècles. La bande-annonce du jeu prévu pour 2027 est suspectée par certains d’avoir été faite à l’aide d’IA générative. Accusation immédiatement démentie par Amplitude, qui a donné le nom du studio de tournage et promis la diffusion prochaine d’un making-of. Morale de cette histoire, si vous produisez quelque chose, gardez toujours les factures, car tout le monde est désormais parano. K.