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Les bons plans NoFrag du week-end font leur rentrée en retard

Cette semaine, c’était la rentrée. Et manque de bol, les bons plans NoFrag du week-end avaient complètement oublié d’acheter leurs fournitures, trop occupés à glander ! Vite, on fonce sur les derniers cahiers qui restent en rayon, on prend un paquet de crayons, quelques gommes et un compas, puis on fourre tout ça dans un beau sac. Quoi ? Les téléphones sont interdits en classe ? Ils n’ont rien dit pour les tablettes, alors pourquoi s’en priver ? Et si on y adjoint un casque à réduction de bruit active, plus besoin de s’emmerder à parler avec de vrais gens pendant les récréations. Ensuite, en cas de petite fringale dans la matinée, il ne faut pas oublier la boîte à goûter et la petite gourde. Voilà, on est prêts pour la rentrée !

Les bons plans Amazon

Comme à son habitude, notre cher Gothax nous a concocté une petite liste bien sympathique :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

La pause souris

Ragnock Ergostrike 7 promo NOFRAG

Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction. Un test détaillé de l’engin est prévu dans les prochaines semaines.

Gamesplanet S36

Les bons plans Gamesplanet

Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose l’un des meilleurs FPS en escouade sortis cet été, le très bon (et un peu buggé) Hell Let Loose: Vietnam, qui est à –15 %, soit 34 € pour l’édition classique et 51 € pour l’édition Deluxe. Mais il y a évidemment plein d’autres choses :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Merci à tous pour votre soutien !

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Le patch 1.4 de Hell Let Loose: Vietnam s’attaque à la stabilité AMD

Sorti il y a tout juste quelques semaines avec quelques soucis techniques bien frustrants, Hell Let Loose: Vietnam continue d’être peaufiné par Expression Games. Principalement axée sur la correction de bugs bien relou, ce patch 1.4 offrira, espérons le, une meilleure expérience lors des affrontements. La délivrance majeure concerne le chat vocal de proximité. Les voix hachées, robotiques ou inaudibles ont enfin été corrigées. Autre correction très attendue : la disparition du bug des marqueurs fantômes laissés par les avions de reconnaissance et les fusées éclairantes, qui restaient scotchés indéfiniment sur la carte tactique. ENFIN !

hllv

Les développeurs ont également intégré une sécurité pour éviter que la progression de carrière ne soit subitement remise à zero. Le système de réanimation a aussi été patché, évitant qu’un équipier interrompe le soin du médic en voulant traîner le blessé. Côté Viet’, les tunnels affichent dorénavant une estimation du temps de trajet. Au niveau technique, le patch ajoute le support du DLSS 4.5. Enfin, plus d’une centaine d’ajustements de collisions et de textures ont été appliqués à travers l’ensemble des six cartes. Dorénavant, l’expérience devrait être bien meilleure. Si la suppression d’un bug de rendu lié aux giclées de sang améliorera la stabilité globale sur certaines machines, les problèmes de crashs avec les cartes AMD ne sont pas encore réglés. Les possesseurs de radeon devront encore prendre leur mal en patience. Vous pouvez retrouver toutes les infos du patch 1.4 juste ici et le community feedback ici aussi.

Mise à jour du 05 septembre : Les dévs viennent de déployer un correctif ciblant spécifiquement la stabilité des GPU AMD. Celui-ci vise à réduire la fréquence des plantages sans prétendre régler l’intégralité du problème. La résolution de ce problème devrait être la priorité de la future 1.5.

Si Hell Let Loose: Vietnam, vous intéresse, sachez qu’il est toujours en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. Pour les plus riches, vous pouvez le retrouver également sur Steam et sur l’Epic Games Store

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Télex

Microsoft instaure un plafond d'heures mensuelles pour le Cloud Gaming du Game Pass et facturera le reste à l'heure. Pas de panique, assure le géant : cela ne toucherait que 4 % des joueurs. Bref, si vous rentabilisez un peu trop votre abonnement en jouant beaucoup en Cloud, vous repasserez à la caisse. Remercier les clients fidèles, c'est important. P.
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KKK d’école

La Maison-Blanche vient d'atteindre un niveau supplémentaire de cynisme politique (si si, c'est encore possible) en publiant deux jeux rétro sur son site officiel. Le premier, un clone de Snake, vous glisse dans la peau de Tom Homan pour rafler un max d'immigrés le long du Rio Grande et les expulser. Le second, un pastiche de Tetris intitulé « Protégez la frontière », vous demande d'empiler des briques pour bloquer « la horde ». Transformer deux monuments de l'histoire du jeu vidéo en outils de propagande racoleuse et facho, c'est un concept. On attend avec impatience leur prochain titre : un Paperboy où l'on jette des avis d'expulsion. Monde de merde... P.
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ONTOS

Bonjour, j’ai joué à ONTOS et j’ai besoin d’en parler parce que je suis sortie complètement traumatisée de ma preview à la Gamescom.
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Inkblood

Inkblood est un jeu d’horreur « cozy » inspiré par le folklore tchèque, où l'on incarne un inquisiteur chargé d’enquêter sur une série de meurtres à bord d’une calèche. Je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus, mais de mon côté, toutes les cases de mon bingo personnel sont cochées.
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[TEST] Iron Blight : un bon petit survival-horror rétro à la sauce soviétique

Parmi les nombreuses productions indépendantes surfant sur la nostalgie des années 90, on a découvert Iron Blight. Conçu par un seul développeur – qui travaille également sur Aquametsis –, celui-ci tente un pari intéressant. S’inspirer des grands classiques de l’horreur comme la franchise Resident Evil, tout en combinant l’esthétique du rétro-FPS à des mécaniques de survie et de tir modernes et dynamiques. Étant un amateur de jeux de survie, il ne m’en fallait pas plus pour plonger la tête la première dans cette ambiance austère et froide, tout droit sortie du bloc soviétique.

Genre :  Survival-Horror | Développeur : Ronesans Interactive | Éditeur : Rock Paper Publisher | Plateforme : Steam | Prix : 13,50  | Langues : Anglais, français | Configuration recommandée :  i5-7600, GTX 1060, 8 Go de RAM | Date de sortie : 24/08/2026 | Durée : Environ 5 heures

Test réalisé sur une version Steam.

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Une nuit pas comme les autres

L’histoire prend place dans les années 90, en plein bloc de l’Est. On y incarne un personnage ordinaire sans passé défini, parti sur son lieu de travail vérifier la situation après de mauvais échos venus des quartiers voisins. Alors qu’il avait quitté son domicile avec la promesse de revenir au plus vite auprès de sa compagne, les événements dérapent rapidement. Piégé dans un dortoir, un message d’alerte à la radio ordonne le confinement général face à une violente épidémie qui frappe la ville. Refusant de rester les bras croisés à attendre les secours, notre héros s’échappe pour traverser l’enfer urbain et sauver sa femme. Le scénario ne réinvente pas la roue et reste en somme assez classique, mais il suffit largement à poser une intrigue et à donner une bonne raison de s’aventurer dans cet enfer.

Un gameplay sous tension plutôt efficace

Sous ses faux airs de simple shooter, Iron Blight brille surtout par sa boucle de gameplay très bien maîtrisée. Elle reste variée tout au long des deux gros chapitres que propose l’aventure, et on ne s’ennuie jamais. Le premier niveau se déroule dans un gigantesque dortoir labyrinthique, suivi d’un second volet bien plus ouvert, au cœur d’une ville aux multiples bâtiments à fouiller. On y retrouve toute la sève du survival-horror, où chaque endroit pourra être exploré pour y dénicher des outils indispensable à la progression. Retirer une barricade, résoudre une énigme ou faire sauter un verrou sera le quotidien du héros. Cette progression sera souvent récompensée par la découverte de nouvelles armes et d’améliorations pour celles-ci. Si fouiller chaque pièce n’est pas forcément obligatoire, on appréciera tout de même de glaner soins et munitions après un rude combat. Pendant notre périple, la gestion de l’équipement sera responsable de nombreuse tensions. Muni d’un petit sac à dos au début de l’aventure, on pourra l’échanger pour des modèles de plus grande capacité par la suite. Ces extensions soulagent, sans jamais supprimer le problème du manque de place, obligeant à trancher sans cesse entre embarquer un arsenal varié, stocker des munitions ou conserver de précieux emplacements pour les soins.

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Escape from Prasnova

Côté affrontements, Iron Blight met à disposition de nombreuses armes. Pistolet, revolver, fusil à pompe, fusil à verrou ou encore fusil mitrailleur. Des armes de corps-à-corps sont aussi disponibles. Celles-ci manquent d’équilibrage et on préfèrera plutôt utiliser la poudre qu’un tuyau ou un gourdin, surtout lors des vagues d’ennemis. L’arsenal bénéficie d’une belle variété d’accessoires comme des silencieux, des lasers ou encore des lunettes. Le gunfeel est franchement bon, avec des combats assez soignés. Ce qui match parfaitement, c’est l’idée d’imposer un réarmement manuel via la barre d’espace. Qu’il s’agisse de manœuvrer le verrou d’une carabine ou de chambrer une cartouche de fusil à pompe en pleine panique, il faudra parfois bien anticiper si vous ne voulez pas finir dévoré. Pour couronner le tout, les armes à feu s’enrayent régulièrement après plusieurs tirs nourris. Se retrouver face à une marée de zombies avec une douille coincée dans la culasse crée des montées de stress, transformant certains affrontements en un exercice de survie assez gratifiant. Dans ces moments critiques, vous aurez la possibilité d’utiliser le coup de pied dans le but d’étourdir et de repousser les assaillants et ainsi gagner de précieux mètres le temps de recharger votre arme.

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Du pixel soigné.

Avec ses graphisme façon PS1, Iron Blight s’appuie sur une esthétique assez froide. Les ruelles de la ville fictive de Prasnova sont particulièrement sombres, avec juste assez d’éclairage pour donner une ambiance de film d’horreur. Le niveau des dortoirs, avec ses lumières jaunâtres et son papier peint kitch, rappelle clairement les années 90. L’atmosphère gagne encore en profondeur avec les cris de terreur qui résonnent, les bruits sourds derrière les cloisons et le son des armes. Ces bruitages viennent briser le silence qui règne en maître dans la ville. Côté perf, rien à dire : le jeu ne consomme quasiment rien. Les petites configs pourront pleinement profiter de l’expérience.

Un survival-horror sans prétention, mais vraiment chouette

Sans prétendre révolutionner le genre, Iron Blight coche toutes les cases d’un vrai survival-horror à l’ancienne. Entre sa gestion de l’inventaire, ses sensations de tir et son ambiance horrifique bien présente, le titre livre une copie particulièrement propre et prenante. Il y a du choix dans les armes, le bestiaire est plutôt varié : c’est franchement chouette. L’aventure est encore plus remarquable quand on sait qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul développeur. Même si certaines animations manquent parfois de finition, on passe malgré tout un bon moment. Si vous êtes nostalgiques des classiques des années 90 et amateurs d’ambiance de fin du monde, vous pouvez foncer les yeux fermés. 

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Nexon prépare le terran

Selon le quotidien coréen Chosun, Nexon (le studio d'Arc Raiders) serait sur le point de signer avec Blizzard pour développer un nouveau StarCraft. Un « contrat proche d'être finalisé », chuchote un « responsable senior » resté anonyme, comme d'habitude. Vingt-huit ans après sa sortie, StarCraft squatte toujours le top 10 des jeux les plus joués dans les PC bang coréens, ces temples des LAN qui refusent de mourir. De quoi donner des idées à n'importe quel éditeur en manque de licence increvable. Petit bémol qui pique : le boss de Nexon, Junghun Lee, est aussi celui qui a déclaré qu'il fallait « supposer que tout le monde utilise l'IA générative » en développement. Reste à savoir si Blizzard glissera une clause anti-IA dans le contrat, histoire d'éviter l'émeute chez les fans. Pendant ce temps, Blizzard planche discrètement sur son propre spin-off StarCraft, un FPS en monde ouvert dont on pourrait apercevoir un bout à la BlizzCon. Deux StarCraft en 2026, cela n'était pas sur mon bingo. P.
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Un rachat dans le visage

SteamDB, le site que la moitié de la rédac' rafraîchit plus souvent que ses mails, change de mains. Son créateur solitaire, xPaw, a filé les clés à Nexus Mods, plateforme reine du mod qui promet de garder « le nom, la marque, la communauté ». Traduction : on va monétiser tout ça, mais sans changer la déco trop vite. En cause : « la charge mentale » d'un site géré seul pendant des années, et un bon vieux coup de blues. « Après le Covid et avec la montée de l'IA, l'Internet qu'on aimait a disparu, et ma passion avec », confie le développeur, dans ce qui restera comme le post LinkedIn le plus déprimant de la rentrée. Nexus, lui, lorgne surtout les archives de SteamDB, une quantité incroyable d'informations sur les versions de jeux, les dépôts, les manifestes, les fichiers et l'historique des mises à jour, vitales pour réparer les mods qui claquent à chaque update. Bilan : encore un bout du bon vieux web indé qui passe sous pavillon corporate. P.
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Acornia : Mirror Worlds

Après deux expérimentations concluantes dans le domaine de la plateforme 2D (Splasher) et du collectathon en 3D (Tinykin), les Montpelliérains de la Splashteam reviennent pour un nouveau projet qui ressemble à Cult of the Lamb, mais aussi à Animal Crossing, mais aussi à Stardew Valley, mais aussi à Binding of Isaac, mais aussi…
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Télex

Double Fine repasse par Kickstarter avec une promesse : Brütal Legend 2 verra le jour si la cagnotte atteint 100 millions. Un bon troll d'indé fraîchement libéré de Microsoft, vu que le record absolu plafonne à 47M$. Mais qui sait, sur un malentendu... Le metal vaincra. P.
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Stuntman Hollywood

Ça faisait près de vingt ans que la franchise Stuntman n’avait pas eu droit à un nouvel épisode, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les développeurs de Saber Interactive ont sorti le grand jeu pour son retour.
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Finalement, Gunman Contracts Stand Alone n’attendra pas le Steam Frame pour sortir : rendez-vous le 10 septembre

Alors que le mois dernier, le développeur solo ANB_Seth annonçait que Gunman Contracts Stand Alone sortirait en même temps que le Steam Frame, il semble qu’il se soit ravisé. Dans un message sur son serveur Discord publié hier, il explique qu’il imaginait une annonce de Valve à l’occasion des 30 ans du studio. Or, il n’en a rien été, et son éditeur 2080 Games a dû un peu tirer la tronche à l’idée de devoir encore attendre une durée indéterminée, alors que le jeu est manifestement prêt. C’est pourquoi ils ont finalement décidé de sortir l’early access de leur jeu VR inspiré de John Wick dès le 10 septembre prochain.

Pour rappel, ANB_Seth avait initié le projet sous forme d’une total conversion pour Half-Life: Alyx, qui avait rencontré pas mal de succès. Comme, a priori, le bonhomme touche un peu sa bille, il s’est lancé dans la production d’un stand alone à la fois VR et flat screen. Et c’est très alléchant.

Si vous aussi, vous avez hâte d’enfiler votre casque VR et de défoncer votre luminaire en faisant du gunfu sur Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant le 10 septembre.

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Oublivion

Ah, la magie de la mémoire patronale. Michał Nowakowski, co-PDG de CD Projekt Red, vient d'offrir une relecture magistrale de l’histoire : si Cyberpunk 2077 est sorti complètement cassé fin 2020, ce n'est pas la faute des patrons, mais parce que « l'équipe voulait le sortir, car elle était fatiguée ». Le directeur oublie juste un détail : le crunch obligatoire de six jours par semaine imposé aux développeurs avant le lancement. Forcément, quand on  vous enchaîne au bureau 70 heures par semaine sous Covid, on a très envie que le jeu sorte, pour pouvoir  revoir le soleil et ses enfants. Résumer la fatigue d'un studio soumis au travail forcé à une simple « envie de passer à autre chose », c'est un pur chef-d'œuvre de com'. La prochaine fois, ils nous expliqueront que les galériens ramaient vite parce qu'ils adoraient le tempo du tambour. P.
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Retro Rewind

Salut les vieux. Salut les vieilles. Fermez les yeux. Souvenez-vous. Vous avez 15 ans. Nous sommes un samedi du début des années 1990. Vous êtes sur le siège arrière d'une Citroen BX qui se gare devant un vidéoclub, et vous n'avez qu'une question en tête : est-ce qu'il leur reste encore des copies de L'Arme Fatale 3 ?
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[GAMESCOM 2026] Militsioner, l’immersive sim avec un policier géant, sortira en 2027

À l’occasion des deux (1 et 2) showcases d’Xbox durant la Gamescom 2026, TALLBOYS, le studio derrière l’intriguant Militsioner, a dévoilé une fenêtre de sortie après 5 ans développement : ce sera 2027. Pour rappel, dans cet immersive sim pour le moins original, vous devez fuir une ville qui est surveillée par un policier géant (qui a sa propre voix désormais). Pour arriver à vos fins, plusieurs choix s’offrent à vous. Par exemple, vous pouvez tenter de corrompre les habitants pour vous aider dans votre fuite ou sympathiser avec l’agent de police afin que ce dernier soit moins méfiant vis-à-vis de vous. Également, il vous faudra découvrir les routines de cette localité afin de coordonner votre échappade. Ainsi, vos actions auront des conséquences sur l’humeur du géant et des locaux qui ne vous apprécient pas de base.

Visuellement, Militsioner est toujours aussi impressionnant, particulièrement dans les séquences où l’immense policier tente de nous appréhender dans les ruelles étroites ou dans un appartement d’un résidant qui nous a dénoncé. Les environnements sont plutôt beaux et variés, et le policier moustachu qui nous apparaît bien plus humain qu’on pourrait le croire de prime abord. À la rédac, on a toujours autant hâte de mettre la main sur ce jeu aux multiples possibilités. En attendant une date de sortie de précise, vous pouvez ajouter Militsioner à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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[GAMESCOM 2026] Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique avec des dinos hideux, sortira le 29 octobre

Parmi les différents showcase de la Gamescom 2026, deux jours (1 et 2) on été dédiés à Xbox durant lesquels, certaines annonces ont été faites. Ici, on vous parle de Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique se déroulant dans une ancienne attraction délaissée, qui sortira le 29 octobre prochain. Vous tombez en panne à proximité d’un bâtiment de spectacle de chez Dalton’s Dino et comme si cela ne suffisait pas, vous répondez à un mystérieux appel téléphonique qui vous demande de sauver un enfant. À partir de là, vos ennuis commencent car vous vous rendez très vite compte que ce lieu abandonné est le terrain de chasse de monstres à l’apparence de dinosaures.

Depuis le temps, vous connaissez notre aversion pour les jeux d’horreur, mais Terrible Lizards a au moins pour lui l’originalité de coupler le système de parkour avec les séquences de poursuite pour rendre le tout plus dynamique. La direction artistique, quant à elle, a l’air plutôt réussie, que ce soit du côté des environnements ou des dinos. Si vous êtes intéressés de découvrir les secrets obscurs qui entourent Terrible Lizards, ce dernier sortira fin octobre sur Steam, où vous pouvez également l’ajouter à votre liste de souhaits.

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[GAMESCOM 2026] Le puzzle-game asymétrique We Were Here Tomorrow sortira en octobre

Ça y est, Total Mayhem Games a enfin annoncé une fenêtre de sortie plus précise pour We Were Here Tomorrow : ce sera en octobre prochain. À vous les arrachages de cheveux en coopération à deux sur des énigmes asymétriques, dans une esthétique rétrofuturiste.

Chaque épisode de la série est excellent, on est donc très enthousiastes de voir arriver un nouvel opus. D’après ce qu’on peut voir dans ce nouveau trailer, les développeurs ont encore bien bossé pour imaginer des puzzles qui marquent une rupture avec ceux qu’ils ont déjà pu proposer dans les précédents titres. On a hâte.

Si, comme nous, We Were Here Tomorrow vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie en octobre. S’il vous manque des épisodes précédents, allez faire un tour chez notre partenaire Gamesplanet, il y a quelques promos.

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[GAMESCOM 2026] Nivalis Night est toujours aussi joli et contemplatif

En juillet dernier, les développeurs de Nivalis Night avaient annoncé une date de sortie pour le 29 septembre. Pendant le Future Games Show de la Gamescom 2026, même s’ils n’ont rien de plus à dire, ils ont partagé un nouveau joli trailer.

L’ambiance a toujours l’air aussi chouette, et le gameplay devrait alterner entre de la gestion de restaurant et des balades contemplatives. Si c’est votre truc, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant sa sortie.

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