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Bodycam empêtré dans des soupçons de vulnérabilité critique : Reissad Studio foire complètement sa communication
Depuis quelques heures, la communauté autour de Bodycam est en effervescence. Alors que la mise à jour de la semaine dernière a remis le jeu en pleine lumière, certains joueurs affirment avoir découvert une faille réseau permettant l’exécution de code arbitraire (RCE) lorsqu’on se trouve dans un lobby public. D’après les échos du serveur Discord officiel, devenu un chaos impossible à suivre, il semblerait que les développeurs aient bien pris connaissance du problème, mais qu’ils aient tout d’abord cherché à supprimer les posts y faisant référence. Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ? Depuis, Reissad Studios n’a fait aucune annonce officielle.
Au cours de l’après-midi, un membre du studio a finalement répondu qu’ils travaillaient activement à résoudre le problème. La seule chose sûre à 100 % selon lui est que cette faille pouvait faire planter le jeu. Il indique que le reste (possibilité de vol de données, d’installation de malware, etc.) n’est pas confirmé et qu’un patch sera poussé au plus tôt. Il ajoute qu’une communication sera publiée lors de la mise en ligne de la correction, ce qui nous paraît parfaitement con, puisque ça laisse le champ libre à toutes les spéculations, tout en exposant les joueurs qui ne sont pas au courant à une faille potentiellement dangereuse.
En attendant, il est évidemment plus prudent d’éviter de rejoindre une partie publique et de surveiller les annonces officielles du studio, si elles arrivent un jour.
Edit de 19 h : Reissad Studio a finalement déployé un patch et publié une annonce pour expliquer la situation. Apparemment, il s’agissait uniquement d’un exploit côté hôte permettant de faire planter les autres joueurs, et les développeurs n’ont trouvé aucune preuve qu’autre chose puisse être réalisé. Selon eux, les allégations de RCE pourraient provenir de personnes mal intentionnées qui n’auraient d’autre but que de nuire à leur réputation.
Merci à YDLM pour l’info.
SPRAWL Zero : un bon rétro-FPS d’action qui manque de polish
En 2023, le studio indé MAETH nous avait proposé SPRAWL, un rétro-FPS avec une difficulté relevée se déroulant dans un monde dystopique. À la rédac, on avait plutôt apprécié le gunplay agressif couplé à du wall-run et des ralentis déclenchés via une jauge d’adrénaline. Trois ans plus tard, les devs, soutenus par l’éditeur Kwalee, nous dévoilent une suite (et un prequel) nommé SPRAWL Zero où l’accent est davantage mis sur le bourrinage que sur la liberté de mouvements. Convaincus par la démo du Steam Neo Fest de juin dernier, nous avions hâte de mettre la main dessus pour en voir davantage. Maintenant que c’est chose faite, on peut d’ores et déjà vous dire que cet épisode est plutôt bon dans son ensemble, mais manque d’un coup de polish.
Genre : Rétro-FPS action | Développeur : MAETH | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 25,00 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-10400 ou Ryzen 5 3600, GTX 1660 Ti ou RX 6500 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 08/09/2026 | Durée : Environ 7 heures en difficulté normale
Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.
Un supersoldat en quête de liberté
SPRAWL Zero prend place bien avant les événements du premier épisode et vous y incarnerez un supersoldat cybernétique privé de libre arbitre, nommé FIVE, dont la mission sera de stopper un groupe technoreligieux dirigé par SILAS. Même si la majorité des scénarios de FPS ne volent pas très haut, on ne peut pas dire que celui-ci relève le niveau. Les retournements sont plus que prévisibles, dans ce monde dystopique dirigé par des corpos militarisées et où la vérité n’est jamais celle que l’on croit. On apprendra tout cela via des codex disséminés dans les niveaux, des dialogues in-game et quelques rares cinématiques. Mais pas d’inquiétude, tout cela n’occupe pas une place très importante, et vous serez bien vite envoyé sur le terrain pour défourailler tout ce qui passe en travers de votre chemin après un court briefing.
Et vous voilà directement dans des arènes, entrecoupées de successions de couloirs et de points de sauvegarde étonnamment représentés par des portails verts. Bien loin des néons flashy et des holo stripteaseuses, les environnements visités seront essentiellement des complexes industriels, des quartiers d’une ville délabrée et des souterrains obscurs. Seule la fin proposera des architectures un peu plus originales et parfois même franchement abstraites. On reprochera une palette de couleurs globalement ternes, avec quelques recoins très sombres qui feront office de cache misère. Malgré l’aspect labyrinthique et parfois un peu redondant des objectifs, menant à pas mal de backtracking, j’ai plutôt apprécié les différents niveaux. Certes, certaines arènes sont trop grandes, et on joue parfois à cache-cache avec les ennemis, mais les capacités – notamment le radar, révélant la route à suivre – permettent finalement de bien s’amuser à déchaîner notre puissance dans des niveaux proposant parfois un peu de verticalité et de possibilités tactiques. D’autre part, les développeurs ont pensé à la rejouabilité, puisqu’on peut relancer une mission avec des modificateurs achetés grâce à des reliques trouvées en jeu.
Des pouvoirs puissants, des armes variées et des factions agressives
Contrairement à son homologue féminin SEVEN, ce surpersoldat est loin d’être un félin agile : il préfére garder ses pieds au sol et cela se ressent face à des ennemis bien plus véloces que lui. Par ailleurs, n’allez pas croire que c’est un tank non plus, car ce dernier encaisse mal les dégâts et un trépas peut très vite arriver. Pour démarrer les hostilités et toujours à l’aide d’un jauge d’adrénaline qui se régénère progressivement, FIVE peut compter sur trois capacités qui s’amélioreront progressivement et d’un arsenal à récupérer sur les ennemis ou dans des caisses d’armement. Le ralenti vous permet d’améliorer la précision du tir et d’aimanter les balles de votre arme vers l’ennemi visé. Par exemple, pour abattre les snipers à plusieurs dizaines de mètres, j’ai pu utiliser un simple revolver qui faisait mouche sans problème. La seconde capacité est un bouclier, qui permet de bloquer les projectiles pour les renvoyer. Enfin, la ruée sert avant tout à réduire en charpie les mobs les plus faibles et défaire les boucliers des ennemis lourds tout en infligeant des dégâts. J’ai trouvé que les pouvoirs étaient intéressants et procuraient un bon sentiment de puissance une fois bien maîtrisés, même si je n’ai principalement utilisé que les deux premiers.
Du côté de l’arsenal, là où SEVEN obtenait progressivement ses armes, FIVE n’a pour lui que ses puissants gants antigravité. On peut évidemment les utiliser pour écrabouiller la tronche de nos adversaires au corps-à-corps, mais ils permettent aussi d’attraper des objets spécifiques du décor (bidons, bouteilles de gaz, palettes, caisses, morceaux de mur…) pour les envoyer valser, ou de récupérer à la volée les armes tombées à terre. Dans l’ensemble, le gunfeel est bon. Cependant, il est inégal car gâché par un système de niveau et de caisses d’armes. À l’instar d’un Boltgun, les pétoires disposent d’un niveau qui détermine sa puissance, mais cette mécanique m’a à la fois surpris et déçu. En effet, je me retrouvais à ramasser souvent le même type d’arme vu que je rencontrais les mêmes ennemis de base. Il m’a fallu attendre des ennemis plus retors pour obtenir une puissance de feu plus conséquente ou devoir ouvrir les fameuses caisses. D’autre part, certaines séquences scriptées, bien que jouissives, m’ont permis de bénéficier de certaines armes que je n’ai pas pu retrouver ailleurs dans l’aventure. Au final, c’est frustrant et mal équilibré, car on se retrouvera à ramasser la même arme pourrie avec un niveau à chier, donnant l’impression de tirer des billes, même avec un fusil à pompe.
En revanche, le bestiaire est plutôt sympathique. Il se compose compose d’ennemis légers et lourds propres aux différentes factions du jeu. Ils sont plutôt agressifs et occasionnent pas mal de dégâts. Dans les premières missions, vous aurez le sentiment de leurs rouler dessus, mais très vite, la difficulté monte crescento. Les ennemis supérieurs (blindés ou améliorés) font leur apparition et les combats prennent une autre dimension. À mon goût, ils encaissaient trop de dégâts et étaient bien trop nombreux par moment, m’obligeant à me retrancher, ce qui n’est pas forcément le type de gameplay véhiculé par les capacités (toutes offensives) dont on a parlé plus tôt. Quand un drone aérien vous avoine de missiles téléguidés, tandis que des soldats vous tirent dessus de tous les côtés, ça peut devenir chaud à gérer. Pour terminer, vous n’aurez qu’un unique boss coriace, que vous prendrez plaisir à occire, après avoir assimilé les patterns. Globalement, j’ai apprécié le challenge, en dépit d’un certain pic de difficulté mal dosé. Et si vous aimez souffrir, n’hésitez pas à choisir la difficulté la plus élevée pour vous prendre dans les dents 200 % de dégâts.
Un univers dystopique réussi avec une verticalité à peaufiner
SPRAWL Zero propose une direction artistique et surtout une bande-son très réussies. Dès les premières secondes, vous vous sentirez transporté dans l’univers de Ghost In Shell avec des couleurs bien plus sombres. La musique colle parfaitement à chaque niveau et contribue à l’ambiance malsaine ou mystique de certains passages. Néanmoins, même si le jeu est parfaitement fluide, j’ai eu quelques bugs et un crash à mon compteur. En effet, à maintes reprises, des ennemis coincés dans des murs pouvaient continuer de me canarder sans problème et il m’était impossible de répliquer. À d’autres endroits, alors que notre lourdeau FIVE devait s’accrocher à un simple rebord, l’animation ne se déclenchait pas. En effet, l’aspect verticale tant vendu n’est pas au point, avec un saut ridiculement trop court et qui manque de hauteur. Enjamber un simple muret ou glisser après s’être réceptionné sur une plate-forme donnant sur le vide devient un exercice périlleux. C’est ici que je n’aurais pas dit non à un petit dash !
Une suite réussie constellée de petites erreurs
SPRAWL Zero est une expérience agréable et tout son potentiel réside dans la maîtrise des capacités de notre protagoniste FIVE, qui permettront aux plus zélés d’entre nous d’effectuer de belles actions. L’immersion est franchement top : les devs ont fait un bon boulot sur la direction artistique et l’ambiance musicale. En revanche, en dépit d’un arsenal varié avec un feeling plutôt bon, il est bien dommage que tout cela soit régi par un système de niveaux et de caisses d’armes, forçant le joueur à utiliser plein de pétoires pourries et trop peu souvent les plus jouissives. De même, outre les bugs qui seront probablement corrigés dans les prochains jours, l’aspect vertical du titre mérite un coup de polish pour permettre un peu plus de mobilité à notre supersoldat. Au final, SPRAWL Zero est un bonne suite et un bon rétro-FPS, malheureusement entaché de pas mal de problèmes. Mais rien ne semble impossible à corriger, alors on peut espérer qu’il se bonifie au fil des patches.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Si vous êtes intéressés par SPRAWL Zero, sachez qu’il est actuellement en promotion à –20 % sur Steam jusqu’au 22 septembre, soit 19 €.
Halloween : The Game
Star Wars Zero Company
On tombe des nues : Squadron 42 est reporté à 2027, la faute à GTA VI
Oui, l’information date de fin août, mais elle nous a tellement dévastés à la rédac’ qu’on ne pouvait pas décemment en parler sur le coup de l’émotion. Mais après un temps de deuil douloureux, voici le moment de vous la transmettre : Squadron 42, pourtant promis, juré, craché, pour 2026, est finalement reporté à 2027. Saint Chris Roberts lui-même, par le biais de son divin clavier, a écrit un message à ses ouailles pour annoncer la terrible nouvelle. « C’est la faute à GTA VI », peut-on lire entre les lignes de la désolante annonce. Dans sa grande humilité, le guide spirituel de la plus grande communauté colombophile concède néanmoins que le titre de Rockstar évolue dans une autre dimension, mais il explique, dans sa grande mansuétude, pour quelle raison il était préférable de décaler la sortie du pendant solo de Star Citizen. En effet, il ne s’agit pas d’un problème de concurrence, mais, d’après lui, d’un problème de disponibilités. Eh oui, si tout le monde est occupé à occire des prostituées dans des commissariats sur GTA VI, plus personne ne sera là pour admirer les efforts incommensurables des développeurs de Cloud Imperium Games pour produire les plus beaux bugs de la galaxie. Et ce serait bien dommage, car le jeu est terminé à 100 %, croix de bois, croix de fer !
C’est pourquoi le prophète des cétacés annonce que Squadron 42 ne sera pas disponible dès le début de 2027, mais bien au deuxième trimestre, parce que pourquoi pas, bande de connards ? Et alors, vous allez faire quoi ? Si, le jeu est terminé, on vous dit ! Alors fermez bien vos gueules, bande de rageux.
En parallèle, le développement de Star Citizen semble bien progresser, comme on a pu le voir lors d’un récent live de quelques développeurs du studio pour montrer à quel point l’alpha 4.10 était d’une finition exemplaire. On n’a jamais été aussi proches d’une release finale !
À plus dans Bus Driver
Sortie de Cognition Method, un walking-sim spatial surréaliste lorgnant du côté du puzzle-game
Le 1er septembre est sorti Cognition Method, un walking-sim développé par un studio ukrainien, qui souhaitait a priori en faire un puzzle-game. Si la direction artistique, mêlant des intérieurs de vaisseaux spatiaux d’un futur proche et des décors surréalistes, est très réussie, les avis sur Steam indiquent que les énigmes sont d’une simplicité enfantine et que le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Une démo est disponible pour s’en rendre compte, mais on peut aussi constater que l’aventure a tout de même l’air plutôt plaisante. On a bien apprécié les 45 minutes de celle-ci – il faut dire qu’on aime beaucoup l’ambiance nasa-punk. Certes, ce n’est pas aussi abouti que Rivage, mais l’expérience reste loin d’être inintéressante.
Si vous voulez faire une petite escapade dans l’espace et même au-delà, vous pouvez retrouver Cognition Method en promo à –20 % pour sa sortie sur Steam, soit un peu moins de 17 € jusqu’au 15 septembre, ou tester la démo si vous n’êtes pas sûrs.
Merci à Rom1 pour l’info.
Sovereign Tower
Le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon sortira le 13 octobre
Il y a quelques jours, l’éditeur Raw Fury a partagé un nouveau trailer pour Deep Dish Dungeon, développé par les Brésiliens de Behold Studios. Ils y annoncent la date de sortie, prévue pour le 13 octobre. Si vous n’aviez pas suivi, il s’agit d’un jeu dungeon crawler coopératif avec de petites touches de puzzle et de survie, le tout enrobé d’une direction artistique rétro, façon PSOne.
Si on avait été hypés par les premières présentations, ce qui tourne autour de la cuisine nous avait un peu refroidis dernièrement. Mais finalement, après avoir testé la démo – toujours disponible –, il s’avère finalement que c’est plutôt sympa. Certes, il y a pas mal d’aspects survie, mais on sent que les devs ont également bien bossé sur le côté exploration.
Bref, si vous aimez les jeux coop et les donjons, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits Steam en attendant le 13 octobre.
[GAMESCOM 2026] Alien Deathstorm mélangera horreur, action et sandbox
Pendant l’un des shows XBOX de la Gamescom 2026, Rebellion a publié un nouveau trailer pour Alien Deathstorm. On vous en parlait en avril dernier pour indiquer qu’il ne faisait pas partie de la licence Alien, même si le studio avait déjà travaillé sur celle-ci lors de précédents projets. Le pitch de ce jeu d’action horrifique est plutôt simple : en tant qu’ingénieur, on est envoyé sur un avant-poste infesté d’aliens et en proie à une tempête cataclysmique. Il faudra enquêter et survivre à coups de fusil à pompe et de pistolets mitrailleurs. Au-delà de la bande-annonce, c’est surtout la vidéo de gameplay, partagée peu après et commentée par l’un des développeurs, qui nous a intéressés.
On nous explique qu’Alien Deathstorm sera un FPS horrifique, certes, mais aussi un jeu sandbox. On pourra donc a priori choisir son gameplay entre infiltration et action, dans des zones plutôt ouvertes. Le développeur parle de gameplay émergent, mais on a du mal à réellement voir dans quelle mesure. Au niveau des environnements, on alternera entre intérieurs claustrophobiques et extérieurs soumis à la tempête, qui pourra détruire des parties du décor et nous balancer des morceaux à la gueule. Du côté des mouvements, la prise en main sera sans doute bien meilleure que montrée ici, puisque c’est joué de manière assez mauvaise à la manette. D’autre part, les effets d’impact sur les ennemis sont vraiment à chier pour l’instant. Espérons qu’ils ajoutent un peu de gore et de démembrement sur les aliens, sinon ça risque d’être franchement naze. Ce serait pas mal, parce que malgré l’absence de recul sur certaines armes, le gunfeel semble correct. Enfin, dommage que ces séquences aient été capturées sur une vieille console pourrie, car visuellement, la direction artistique a beau être plutôt sympa, le fourmillement dans les détails et l’aliasing absolument dégueulasse font vraiment pitié. Merci Xbox.
Même si on est très critique – toujours à juste titre, évidemment –, il est probable qu’Alien Deathstorm soit intéressant. En effet, les dernières productions de Rebellion, notamment Atomfall, nous ont rassurés sur leur capacité à faire des FPS corrects. Si vous êtes intrigués, vous aussi, par le prochain titre du studio, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, dorénavant prévue pour le printemps 2027.
Breathedge 2, le jeu de survie spatial avec des poulets, est sorti en accès anticipé avec peu de contenu
Comme vous le savez sans doute si vous lisez régulièrement NoFrag, on n’est pas tous très fans de jeux de survie à la rédac. Aussi, la sortie en accès anticipé de Breathedge 2 nous en touche une sans faire bouger l’autre, d’autant que le précédent opus ne nous avait pas convaincus, malgré un thème pipi/caca très attirant pour le joueur moyen de FPS. La suite semble être plus ou moins du more of the same, donc pas de quoi sauter au plafond. On n’est sans doute pas les seuls à penser cela, car la courbe de joueurs dépasse à peine celle du premier jeu pour le moment.
Si quelques-uns se plaignent du peu de contenu de cette version, indiquant qu’il y a à peine plus de matière que dans la démo de l’année dernière, la majorité apprécie toutefois la finition et le fait qu’il soit fun. Mais même les avis positifs hésitent à recommander le jeu pour l’instant, alors ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.
Si vous êtes convaincus par l’exploration spatiale arrosée d’urine et de fientes de poulets, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Breathedge 2 en promo pour la sortie à –20 % sur Steam, ce qui le fait à 16 € jusqu’au 12 septembre.
Les bons plans NoFrag du week-end font leur rentrée en retard
Cette semaine, c’était la rentrée. Et manque de bol, les bons plans NoFrag du week-end avaient complètement oublié d’acheter leurs fournitures, trop occupés à glander ! Vite, on fonce sur les derniers cahiers qui restent en rayon, on prend un paquet de crayons, quelques gommes et un compas, puis on fourre tout ça dans un beau sac. Quoi ? Les téléphones sont interdits en classe ? Ils n’ont rien dit pour les tablettes, alors pourquoi s’en priver ? Et si on y adjoint un casque à réduction de bruit active, plus besoin de s’emmerder à parler avec de vrais gens pendant les récréations. Ensuite, en cas de petite fringale dans la matinée, il ne faut pas oublier la boîte à goûter et la petite gourde. Voilà, on est prêts pour la rentrée !
Les bons plans Amazon
Comme à son habitude, notre cher Gothax nous a concocté une petite liste bien sympathique :
- Le boîtier Lian Li Lancool 207 à 78 €.
- L’alimentation Thermaltake Toughpower GT 850W | ATX 3.1 à 90 €.
- La carte mère ASUS TUF Gaming B650-E WiFi à 142 €.
- L’excellent CPU AMD Ryzen 7 7800X3D à 340 €.
- 32 Go de RAM DDR5 Crucial Pro RAM Kit 2 x 16 Go 6000 MHz CL36 à 420 €.
- La carte graphique Radeon RX 9070 XT Gaming OC 16G à 790 €.
- Le SSD M.2 NVMe Acer Predator GM7000 Gaming de 2 To à 247 €.
- Le clavier mécanique kikoolol Corsair Galleon 100 SD Filaire (AZERTY FR) – Noir à 300 €.
- La souris Logitech G G502 HERO à 30 €.
- Le casque filaire Razer BlackShark V2 X à 40 €.
- L’écran 27″ ASUS ROG Strix XG27UQDMS 4K 240Hz Tandem OLED à 800 €.
- Le bureau assis/debout électrique SONGMICS 160 x 70 cm à 135 €.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
La pause souris
Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction. Un test détaillé de l’engin est prévu dans les prochaines semaines.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose l’un des meilleurs FPS en escouade sortis cet été, le très bon (et un peu buggé) Hell Let Loose: Vietnam, qui est à –15 %, soit 34 € pour l’édition classique et 51 € pour l’édition Deluxe. Mais il y a évidemment plein d’autres choses :
- Ce n’est pas encore disponible, mais soyez à l’affût : WARDOGS arrivera le 10 septembre avec une réduction (sans plus de précision). Donc si vous êtes impatients de mettre les mains dessus (comme nous), patientez tout de même jusqu’à la sortie pour profiter d’un bon prix !
- Il paraît que The Blood of Dawnwalker n’est pas trop mal. Il est à –10 %, soit 63 € pour l’édition classique et 72 € pour l’édition Eclipse.
- Le Soulslike Onimusha: Way of the Sword vient de sortir, et semble plutôt plaire aux joueurs. Il est à –10 %, ce qui fait l’édition normale à 63 €, l’édition Deluxe à 72 € et l’édition Premium Deluxe à 81 €.
- The Sinking City 2, sorti mi-août, est toujours à –10 %, soit 45 €.
- L’excellent jeu de zombies coopératif Dead Island 2 – Ultimate Edition est à –80 %, soit 14 € pour le jeu de base avec ses deux très bons DLC.
- On avait bien aimé, mais c’est un peu chiche en contenu : John Carpenter’s Toxic Commando est à –34 %, soit à peine plus de 26 € pour la version de base, ou 31 € pour la Blood Edition.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Merci à tous pour votre soutien !
Le patch 1.4 de Hell Let Loose: Vietnam s’attaque à la stabilité AMD
Sorti il y a tout juste quelques semaines avec quelques soucis techniques bien frustrants, Hell Let Loose: Vietnam continue d’être peaufiné par Expression Games. Principalement axée sur la correction de bugs bien relou, ce patch 1.4 offrira, espérons le, une meilleure expérience lors des affrontements. La délivrance majeure concerne le chat vocal de proximité. Les voix hachées, robotiques ou inaudibles ont enfin été corrigées. Autre correction très attendue : la disparition du bug des marqueurs fantômes laissés par les avions de reconnaissance et les fusées éclairantes, qui restaient scotchés indéfiniment sur la carte tactique. ENFIN !
Les développeurs ont également intégré une sécurité pour éviter que la progression de carrière ne soit subitement remise à zero. Le système de réanimation a aussi été patché, évitant qu’un équipier interrompe le soin du médic en voulant traîner le blessé. Côté Viet’, les tunnels affichent dorénavant une estimation du temps de trajet. Au niveau technique, le patch ajoute le support du DLSS 4.5. Enfin, plus d’une centaine d’ajustements de collisions et de textures ont été appliqués à travers l’ensemble des six cartes. Dorénavant, l’expérience devrait être bien meilleure. Si la suppression d’un bug de rendu lié aux giclées de sang améliorera la stabilité globale sur certaines machines, les problèmes de crashs avec les cartes AMD ne sont pas encore réglés. Les possesseurs de radeon devront encore prendre leur mal en patience. Vous pouvez retrouver toutes les infos du patch 1.4 juste ici et le community feedback ici aussi.
Mise à jour du 05 septembre : Les dévs viennent de déployer un correctif ciblant spécifiquement la stabilité des GPU AMD. Celui-ci vise à réduire la fréquence des plantages sans prétendre régler l’intégralité du problème. La résolution de ce problème devrait être la priorité de la future 1.5.
Si Hell Let Loose: Vietnam, vous intéresse, sachez qu’il est toujours en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. Pour les plus riches, vous pouvez le retrouver également sur Steam et sur l’Epic Games Store















