Il y a quelques jours, Saber Interactive a publié une démo pour son futur Clive Barker’s Hellraiser: Revival. Si on savait que leur titre serait exclusivement réservé aux adultes, il faut admettre qu’on voit rarement la chose présentée de cette manière en jeu vidéo. Par curiosité, on s’est enfoncé dans la noirceur de la démo pour voir ce qu’elle donnait. N’étant personnellement pas adepte de sado-masochisme, j’ai trouvé les scènes de mutilations érotiques ou de torture plutôt désagréables. Attention, ce n’est pas une critique : cela signifie simplement que les développeurs ont réussi à faire quelque chose de crédible et de dérangeant. D’autre part, la direction artistique est franchement réussie et l’ambiance est absolument malsaine. Côté gameplay, on est sur du survival horror classique dans des couloirs étriqués et très dirigistes, mais ça fonctionne plutôt bien.
Clive Barker’s Hellraiser: Revival est toujours prévu pour le 8 octobre. S’il vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam et tester sa démo. Mais n’oubliez pas le filtre de confidentialité pour votre écran.
Le 10 septembre dernier, Gunman Contracts – Stand Alone est bien sorti en accès anticipé comme prévu. Si l’unique développeur ANB_Seth et son éditeur 2080 Games avaient attendu quatre jours de plus, ils auraient pu tenir leur promesse de sortir en même temps que le Steam Frame ! Quoi qu’il en soit, le jeu semble faire des heureux, car 78 % des avis Steam sont positifs, ce qui est plutôt un bon score pour un titre VR. Néanmoins, tout n’est pas rose, car beaucoup pointent une optimisation absolument merdique, que ce soit en PCVR ou en mode autonome sur Quest 3. Le framerate n’est apparemment pas à la hauteur et les joueurs rencontrent des freezes réguliers qui peuvent facilement donner envie de gerber. Mais malgré ces problèmes et des contrôles très perfectibles, la plupart s’amusent déjà beaucoup.
D’un autre côté, Gunman Contracts – Stand Alone propose aussi de jouer en flat screen (c’est-à-dire sans la VR) et on y a jeté un coup d’œil. Étonnamment, alors que cela semblait être un petit mode en plus, il s’avère que c’est excellent : le feeling est franchement jouissif et le jeu procure beaucoup de sensations, dès l’entraînement. Chapeau au développeur. On a prévu de vous faire un test plus détaillé – notamment avec la partie VR –, mais ne l’attendez pas tout de suite : on est un peu chargés en ce moment. Mais pas besoin non plus de se précipiter, le jeu est en accès anticipé. Le développeur est bien conscient que son titre nécessite encore du travail, et il a déjà publié un premier patch le 22 septembre.
Si vous êtes déjà convaincus et ne voulez pas attendre notre retour complet, vous pouvez retrouver Gunman Contracts – Stand Alone sur Steam pour un peu moins de 26 €.
Annoncé il y a tout juste un an pendant la Gamescom 2025, Hell Let Loose: Vietnam nous avait immédiatement tapé dans l’œil. Il faut dire qu’à la rédac’, on était déjà fans du premier Hell Let Loose, le milsim en escouade pendant la Seconde Guerre mondiale, un peu plus accessible que son copain Squad et beaucoup plus joli que Post Scriptum. En plus, après la débâcle Burning Lands, il ne restait plus que le DLC S.O.G. Prairie Fire pour ArmA 3 et son framerate catastrophique pour se balader dans la jungle vietnamienne. En mai dernier, on avait pu mettre les mains sur les playtests, et on avait déjà beaucoup aimé. Aussi, il ne faisait pas trop de doute qu’on apprécierait la version complète. Dommage qu’Expression Games et son éditeur Team17 aient choisi de sauter la phase d’accès anticipé pour arriver directement en « version finale » : ni la finition ni le contenu ne sont dignes de cette dénomination, et cela ternit un tableau tout de même plutôt chouette.
Genre : Milsim en escouade| Développeur : Expression Games | Éditeur : Team17 | Plateforme : Steam, Epic Games Store|Prix : 39,99 €|Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-12600K / Ryzen 5 7600X, RTX 3060 Ti / RX 6900 XT, 16 Go de RAM |Compatibilité Linux : Oui |Date de sortie : 13/08/2026 | Durée : Des dizaines d’heures
Une recette éprouvée, avec quelques nouveaux ingrédients
Même si la plupart d’entre vous connaissent la mécanique d’Hell Let Loose: Vietnam, un petit rappel ne fera pas de mal : deux équipes de 50 joueurs répartis en escouades s’affrontent pour le contrôle de diverses zones sur de grandes cartes. Chaque escouade est composée de six soldats de différentes classes (fusilier, médecin, soutien, grenadier…) et dirigée par un squad leader qui peut poser les points de réapparition : la garnison (accessible à n’importe qui dans l’équipe, mais nécessite des ressources) et l’avant-poste (accessible uniquement à l’escouade). Il dispose d’un canal de communication avec les autres squad leaders et le commandant, qui tente de coordonner toutes les équipes. Ce dernier a, lui aussi, besoin de ressources – fournies par les ingénieurs des différentes escouades – pour envoyer des reconnaissances, des têtes de pont ou des bombardements. Il permet aussi d’apporter des blindés et des mortiers sur le champ de bataille, chacun étant géré par des escouades spécifiques. C’est toute cette coopération à plus ou moins grande échelle qui fait tout le sel du jeu et qui le place parmi les meilleurs de sa catégorie.
Une autre nouveauté : les bateaux. Ils font office de garnisons mobiles le long des côtes ou des rivières. On peut également désormais nager, ce qui donne quelques options tactiques sympathiques.
Dans le mode le plus répandu (Warfare, ou Combat en français), il n’est pas possible de capturer un point derrière les lignes ennemies, on progresse en ligne de front. Cela n’empêche cependant pas les contournements, qui sont l’un des aspects tactiques les plus intéressants du titre. Bien qu’on soit dans un FPS, la stratégie est absolument indispensable pour défendre et capturer des points. Et quel plaisir quand on parvient à surprendre l’ennemi sur son flanc, ou que l’on tient une défense malgré un assaut massif. Contrairement à son aîné qui proposait des armées plus ou moins équilibrées, Expression Games nous offre ici un gameplay un peu plus asymétrique : si seuls les Américains disposent d’hélicoptères, permettant le déploiement rapide des troupes, les Vietnamiens peuvent poser des tunnels qui ne coûtent aucune ressource et les relier à des garnisons pour former des réseaux. Et on doit dire qu’à notre grand étonnement, cette mécanique s’avère particulièrement équilibrée et plutôt rafraîchissante. On a aussi remarqué que l’on arrivait plus rapidement dans l’action que dans l’opus précédent, ce qui dynamise un peu le rythme des parties, sans doute grâce à la topographie des lieux et aux très nombreux couverts dispensés par la flore locale.
Une excellence visuelle au prix d’une technique défaillante
Outre ces différences majeures, il ne vous aura pas échappé que l’environnement s’est éloigné des bocages normands. Ici, c’est la jungle, et visuellement, c’est assez incroyable. La végétation est luxuriante, parfois sublimée par les rayons du soleil. On sent que les développeurs ont profité des fonctionnalités de l’Unreal Engine 5 pour nous réaliser des panoramas saisissants. Malheureusement, tout le monde ne peut pas en profiter pleinement, notamment les possesseurs de cartes graphiques AMD, puisque le FSR (équivalent de la méthode d’upscaling DLSS de Nvidia) n’est toujours pas disponible, un mois après la sortie du jeu. Ils promettent que le FSR 4.1 est en cours de test, mais il se fait attendre. En revanche, les crashs sur les Radeon semblent enfin plus ou moins maîtrisés depuis les dernières mises à jour 1.4, puis 1.5, même si les soucis de performance semblent parfois ressurgir. En effet, bien qu’on soit dans une version finale, impossible d’avoir une expérience parfaite : il y a au minimum de petits lags lorsque l’on effectue certaines actions (premier tir, premier headshot, première mort…), quand ce ne sont pas des chutes de framerate inexpliquées au milieu de nulle part. Si, personnellement, je ne rencontre pas de problème majeur, c’est sans doute grâce à la puissance brute de ma RTX 4090, épaulée par un Ryzen 7 7800X3D et 32 Go de RAM. Pour vous donner une idée, pour maintenir environ 130 FPS en 4K, tout à fond avec Lumen (et en streamant sur la chaîne Twitch de NoFrag), j’ai dû tout de même activer le DLSS performance et la FrameGen x2. Merci le DLSS 4.5 Ray Reconstruction. J’ai également testé Hell Let Loose: Vietnam sur un PC portable doté d’un core i5 13500H, d’une RTX 4060 et de 16 Go de RAM sous Linux (CatchyOS) avec GE-Proton 11.7, et j’ai pu observer entre 70 et 90 FPS en 1080p avec le DLAA et FrameGen x2, la majorité des options sur « Haut », mais sans Lumen.
Un accès anticipé qui ne dit pas son nom
On vous a dit qu’Hell Let Loose: Vietnam était sorti le 13 août directement en version finale ? Oui ? Eh bien, on n’a pas fini de le répéter : malgré un énorme engouement à la rédac’ (et dans la communauté NoFrag), on a tous été très frustrés de rencontrer tout un tas de petits bugs plus ou moins gênants, comme les marqueurs d’ennemis qui, après une seule reconnaissance, restaient affichés toute la partie sur la carte, des hélicoptères qui n’apparaissaient pas du tout, ou encore la VOIP au fonctionnement catastrophique. Heureusement, les problèmes semblent corrigés au fur et à mesure, mais ce qui aurait été parfaitement excusable pour un accès anticipé nous reste un peu en travers de la gorge. L’explication la plus logique se trouve probablement du côté de Sony, qui refuse catégoriquement les early access sur PlayStation (contrairement à Microsoft pour Xbox), et Team17 aurait donc forcé une sortie simultanée sur PC et consoles. Tant qu’on parle d’assistés, on pourra croiser quelques pleureuses dans les avis Steam, se plaignant de l’auto-aim abusé des manettes. En réalité, la visée est sans doute l’un des aspects les moins importants du jeu : c’est la tactique et la coordination qui comptent avant tout, et à aucun moment on n’a senti de déséquilibre – ni même remarqué qu’un adversaire était un joueur console à cause de sa visée. Ce qui fait qu’on n’a jamais touché à l’option permettant de désactiver le crossplay.
Un test normal d’Hell Let Loose: Vietnam vous décrirait chaque mode de jeu, chaque map et chaque classe, mais en réalité, vous n’êtes pas là pour ça. On sait que vous voulez du sang, des tripes et des larmes. Et c’est ce qu’on va vous donner, parce que c’est un mélange d’émotions contradictoires qui nous envahit lorsque l’on s’élance dans le jeu. Oui, certaines des six cartes sont excellentes, avec du relief, une jungle apportant des couverts et plein de possibilités d’attaque, mais d’autres sont plates, un peu moches, et affichent de vastes étendues vides sans aucun moyen de se protéger. Des cartes complètement nazes, qu’on ira décocher dans les filtres du server browser, et qui rejoindront les modes de jeu Conquête (comme Battlefield) et Domination à la poubelle. Le gunfeel est très bon, mais mieux vaut aimer la M16A1 pour les USA et la Type 56 (une sorte d’AK) pour le Vietnam. Pendant le premier mois, chaque classe était quasiment bloquée avec une seule arme. La mise à jour 1.5 a enfin apporté une arme supplémentaire de chaque côté : le M14 et le SKS. Même si avoir 36 armes à peine différentes comme dans CallOf’ n’est pas non plus une meilleure idée, cela montre encore une fois que la sortie du jeu a sans doute été un peu rushée. Certes, les développeurs ont partagé une roadmap pour présenter les prochains ajouts (cartes, armes, véhicules), mais on en attendait un peu plus dès la sortie.
Le cœur du jeu : la coopération
Au cas où je n’aurais pas assez insisté sur ce point dans le test, tout le plaisir (et il est immense) réside dans la coordination des membres de l’escouade et dans la coopération entre les escouades. Si les autres joueurs font n’importe quoi, la partie peut rapidement devenir très frustrante. Combien de fois a-t-on vu un point fraîchement capturé complètement délaissé par toutes les escouades, parties attaquer le suivant, offrant ainsi une revanche facile à l’adversaire ? Ou une absence de soutien logistique du commandant pour l’organisation des garnisons ? S’il est impossible de choisir les membres de son équipe, il semble indispensable d’avoir au moins une escouade solide et structurée. Pour cela, soit vous embarquez vos potes avec vous, soit vous rejoignez des communautés déjà un peu organisées. Celles-ci disposent souvent de serveurs communautaires, et ceux réservés aux joueurs francophones sont généralement plutôt corrects. Et si vous rejoignez un serveur au hasard, ne restez pas dans une escouade dont le chef est muet : vous allez vous faire chier comme un rat mort.
Si vous voulez voir ce que ça donne en action, voici un match complet en tant que squad leader en mode Offensive, où les points capturés ne peuvent pas être repris par la défense :
Un excellent jeu qui aurait dû passer par l’accès anticipé
Hell Let Loose: Vietnam est un jeu incroyablement satisfaisant, mais il faut des conditions : les membres de l’escouade doivent être bien coordonnés et le reste de l’équipe doit suivre les directives du commandant. Dans ce cas, c’est l’un des meilleurs jeux du genre depuis Hell Let Loose et certainement dans le top 3 de 2026 tous FPS confondus. Les environnements dans la jungle sont très bien réalisés et les couverts innombrables dynamisent franchement le gameplay. Le feeling est excellent et les différentes classes permettent de choisir son style de jeu. En revanche, le manque de diversité dans les armes, même après l’ajout du patch 1.5, ainsi que la finition très limite pour un jeu en version finale, nous font grincer des dents. Certes, les développeurs travaillent toujours d’arrache-pied pour tout corriger et apporter des nouveautés dans les prochains mois, mais on aurait pardonné les bugs, le manque de stabilité – notamment avec les cartes AMD – et les performances inégales s’il avait été en accès anticipé. Attention, on n’est pas du tout sur une catastrophe à la Killing Floor 3 ou à la PAYDAY 3, qui avaient suivi le même chemin : le jeu est déjà génial et on s’y amuse énormément. C’est juste qu’avec la sortie de WARDOGS en early access du même éditeur un mois plus tard, la comparaison fait un peu mal au cul.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
La pause souris
Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction.
Développé par un Rennais, Project P.I.T.T., le jeu dans lequel il faut produire toujours plus de canards en plastique, est à –29 %, soit à peine plus de 7 €. À noter que vous aurez l’occasion de croiser le développeur au Stunfest si vous venez nous voir entre le 23 et le 25 octobre à Rennes !
Enfin, la cause de tous les retards, celui qui absorbe des heures entières de chacune de nos journées : WARDOGS est à –10 %, soit 36 € ou 45 €, mais seulement quand les clefs sont en stock ! Depuis sa sortie le 10 septembre, notre partenaire Gamesplanet a déjà dû se réapprovisionner plusieurs fois, et il n’en a manifestement pas reçu suffisamment.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveauxlogos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
C’est à l’occasion du FPS GAMES SHOW, qui s’est déroulé au début du mois de septembre, que le studio franco-suisse Deep Worlds SA a publié un nouveau trailer pour Beautiful Light. Alors que la précédente vidéo présentait des séquences ultra-montées, on peut ici profiter d’extraits un peu plus longs. On en parle à chaque fois, mais le PDA intégré au bras est vraiment une idée géniale. Tout en restant accessible, la carte ne vient pas briser l’immersion avec un quelconque menu. Outre quelques combats contre d’autres mercenaires, on peut enfin découvrir le point de vue des monstres, qui rappelle un certain Natural Selection 2, avec la caméra placée directement dans la gueule.
Bien que ce soit « encore » un extraction shooter, on attend beaucoup de Beautiful Light. En 2024, on avait participé à une session de playtests, et c’était déjà excellent : la boucle de gameplay, les déplacements plutôt tactiques, le gunfeel… Allez, il ne reste plus que quelques mois avant de pouvoir tâter l’accès anticipé, prévu pour décembre.
Si vous aussi, Beautiful Light vous chauffe, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.
Au tout début du mois, Frictionnal Games (SOMA, la série des Amnesia…) a publié une vidéo de 10 minutes de gameplay ininterrompu de son prochain walking sim narratif ONTOS. La direction artistique est superbe et la narration a l’air plutôt sympa, avec une ambiance dérangeante, mais très attirante. Bon, on vous conseille tout de même d’être en forme avant de jeter un œil à cet extrait, qui met la protagoniste dans une position un peu inconfortable.
Niveau gameplay, il n’y a pas grand-chose à dire : c’est de l’exploration dans ce qui ressemble à un laboratoire ou une station spatiale. Difficile de savoir s’il y aura des phases horrifiques pour l’instant. Mais les petites interactions avec les appareils et les divers objets ont l’air particulièrement réussies.
On est donc très impatients de se lancer dans ONTOS, prévu pour un vague 2027. En attendant d’en savoir plus, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam, s’il vous intrigue.
On ne l’avait pas vu passer dans la masse de news autour des FPS, mais il y a quelques semaines, une vidéo avec de longues séquences de gameplay de NEO BERLIN 2087 a été partagée. Et malgré la direction artistique plus ou moins photoréaliste cyberpunk mes couilles, on sent une patte toujours très amateur. Les visuels nous hurlent « ASSET UNREAL » à chaque instant, tandis que le joueur se bat plus contre la manette, le framerate dégueulasse et le flou de mouvement que contre les ennemis. Le gameplay est donc ultra-mou, et la moitié du temps, le joueur bascule à la 3ᵉ personne. Malgré ces énormes tares, le titre laisse tout de même espérer une expérience intéressante.
En effet, le jeu semble alterner entre plusieurs types de gameplay, que sont les phases d’enquête, les phases d’infiltration et les phases d’action avec du bullet time à la Max Payne. Nos confrères de Factornews ont eu l’occasion de le tester à la Gamescom, et le terme immersive sim ressort dès les premières lignes de leur preview. Le game director indique s’être inspiré de Deus Ex, et le journaliste explique que cela transparaît bien dans ce qu’il a pu tester, même si l’exécution est plutôt aléatoire, notamment avec ses visuels tout en plastique et ses animations d’un autre temps.
Les développeurs ont encore le temps d’améliorer leur copie, car le jeu n’est désormais plus prévu avant 2028, comme on vous l’indiquait le mois dernier. En attendant, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.
Il avait été présenté lors de la Gamescom 2026, mais on n’avait vraiment pas eu envie de vous parler de Like or Die, un FPS coréen générique au possible. Malheureusement, comme c’est un FPS, on est contractuellement obligés de vous en parler. Certes, la production value a l’air assez importante, notamment visuellement, mais on ne sent aucune âme dans ce projet. On croirait un projet full IA qui serait allé piquer des idées à gauche et à droite : un feeling à la The Finals avec une map déstructurée composée de bâtiments destructibles et des explosions de corps en milliers de particules jaunes, de la construction à la Fortnite, un mode de jeu à la Warzone et des héros avec des compétences spéciales comme dans mille autres titres.
À cela s’ajoute une couche de réseaux sociaux, parce que pourquoi ne pas ajouter une petite touche de merde sur un plat de vomi ? Bref, vous avez sans doute compris qu’on n’attendait pas franchement ce énième free-to-play coréen, qu’on espère voir arriver le plus tard possible.
Si, en revanche, vous êtes émétophile, vous pouvez dès maintenant ajouter Like or Die à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant une date de sortie.
Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas parlé d’Athanasia, un immersive sim rétro avec des dinos. Pour son retour sur le devant de la scène, l’équipe de dev (avec un nofragé dedans) annonce enfin la date de sortie en accès anticipé : ce sera le 19 octobre.
On avait testé une ancienne démo et c’était plutôt sympa, ce qui a du mal à transparaître dans ce nouveau trailer un peu mou. Mais on reste enthousiastes : le mélange d’une sorte de System Shock avec l’univers des dinosaures nous fait vraiment envie.
En attendant le 19 octobre, vous pouvez toujours ajouter Athanasia à votre liste de souhaits Steam, s’il vous intéresse.
Il y a maintenant deux semaines est sortie Retrieval Update, une nouvelle grosse mise à jour de contenu pour John Carpenter’s Toxic Commando. Vous l’avez sans doute oublié, mais il était sorti en mars dernier, et malgré le manque de contenu, on avait bien apprécié l’expérience. Entre-temps, un premier patch de contenu avait apporté une carte, qu’on avait faite sans déplaisir en une soirée, puis on avait oublié le jeu. La nouvelle update, quant à elle, n’apporte pas de nouvelle map, mais un mode de jeu qui pourrait vaguement s’approcher d’un extraction shooter : il faut récupérer des ressources spécifiques sur l’une des cartes, puis s’extraire avant que la horde ne vous submerge. Un nouvel ennemi, des armes et des upgrades ont également été ajoutés, dont vous pouvez avoir le détail sur la page Steam dédiée.
De son côté, le public ne semble pas accueillir ce nouveau contenu très positivement. Pour autant, difficile de trouver des critiques constructives au milieu des débiles qui déconseillent le jeu parce qu’il n’y a plus beaucoup de joueurs. On peut juste s’accorder sur le fait qu’il n’y a pas assez de contenu et que l’équilibrage des upgrades est à la ramasse.
Néanmoins, si vous voyez passer John Carpenter’s Toxic Commando à vil prix, n’hésitez pas à sauter le pas, vous aurez l’assurance d’une soirée sympa entre potes. Actuellement, le jeu est à –10 %, soit 36 € chez notre partenaire Gamesplanet, mais vous pourrez sans doute l’avoir à moins cher lors de prochaines vagues de promotions.
Il y a deux semaines, le studio indépendant très prolifique Strange Scaffold a révélé un DLC pour I Am Your Beast, un excellent fast-FPS focalisé sur la vitesse d’exécution, dans tous les sens du terme. Intitulé Quitting Time, il semble apporter quelques nouveautés, comme un bouclier anti-émeute et un nouvel environnement.
On avait beaucoup apprécié la proposition originale, qui donnait toujours envie de relancer une partie pour améliorer son temps ou remplir des objectifs secondaires. On a donc toutes les raisons d’attendre cet ajout de contenu avec une certaine impatience.
Comme prévu, WARDOGS est sorti hier à 18 heures. Mais bien peu de personnes ont réussi à dépasser la file d’attente de la mort, ou plus tard, le server browser des enfers. En effet, alors que le nombre – déjà plutôt sympa – de 245 000 joueurs avait été dépassé pendant les playtests, ce ne sont pas moins de 340 000 personnes qui ont tenté de rejoindre le jeu au même moment. Évidemment, les serveurs n’ont pas tenu, et seuls quelques privilégiés parmi les streamers ont réussi à se connecter à des serveurs. Au cours de la soirée, Bulkhead a tenté plusieurs manipulations pour résorber le problème, mais il aura fallu attendre minuit et demi pour que les joueurs accèdent enfin au jeu. Évidemment, il n’en fallait pas moins pour que la masse crie au scandale et aille déposer un avis négatif sur la page Steam. Pendant la soirée d’hier, la moyenne tournait autour de 40 %. Au moment où l’on écrit ces lignes, elle est remontée à 70 %, puisque tout semble maintenant fonctionner parfaitement.
S’il est naturel d’être agacé par un lancement aussi catastrophique, il faut tout de même relativiser certains points : l’équipe de développement – que l’on peut qualifier de AA – n’est pas immense, et il s’agit de sa première expérience sur ce type de jeu. D’autre part, les développeurs ne s’attendaient certainement pas à un tel engouement, ce qui n’a pas dû aider pour le dimensionnement. D’un point de vue technique, le CEO aurait évoqué la possibilité qu’une attaque DDoS ait ciblé leur hébergeur, mais on n’a pas retrouvé la trace de cette déclaration pour l’instant. Dans tous les cas, cela resterait une information invérifiable, et un crash serveur uniquement lié à un encombrement pourrait aussi expliquer ce genre de comportement. Certes, il a fallu attendre six heures pour que le service soit rétabli, mais depuis, tout semble être rentré dans l’ordre.
D’ailleurs, on a pu lancer quelques parties, et comme on avait déjà pu vous le dire pendant la bêta, WARDOGS est vraiment excellent. Il permet plusieurs types de gameplay, et même si le jeu en escouade est privilégié, il reste possible de jouer en loup solitaire si on accompagne un peu le mouvement. On a prévu de faire un stream ce soir, en espérant que les serveurs tiennent la charge cette fois-ci.
Edit du 12/09 : Bulkhead a partagé une petite vidéo récapitulative des problèmes qu’ils ont rencontrés pendant le lancement. Encore une fois, la communication est top :
Depuis quelques heures, la communauté autour de Bodycam est en effervescence. Alors que la mise à jour de la semaine dernière a remis le jeu en pleine lumière, certains joueurs affirment avoir découvert une faille réseau permettant l’exécution de code arbitraire (RCE) lorsqu’on se trouve dans un lobby public. D’après les échos du serveur Discord officiel, devenu un chaos impossible à suivre, il semblerait que les développeurs aient bien pris connaissance du problème, mais qu’ils aient tout d’abord cherché à supprimer les posts y faisant référence. Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ? Depuis, Reissad Studios n’a fait aucune annonce officielle.
Au cours de l’après-midi, un membre du studio a finalement répondu qu’ils travaillaient activement à résoudre le problème. La seule chose sûre à 100 % selon lui est que cette faille pouvait faire planter le jeu. Il indique que le reste (possibilité de vol de données, d’installation de malware, etc.) n’est pas confirmé et qu’un patch sera poussé au plus tôt. Il ajoute qu’une communication sera publiée lors de la mise en ligne de la correction, ce qui nous paraît parfaitement con, puisque ça laisse le champ libre à toutes les spéculations, tout en exposant les joueurs qui ne sont pas au courant à une faille potentiellement dangereuse.
En attendant, il est évidemment plus prudent d’éviter de rejoindre une partie publique et de surveiller les annonces officielles du studio, si elles arrivent un jour.
Edit de 19 h : Reissad Studio a finalement déployé un patch et publié une annonce pour expliquer la situation. Apparemment, il s’agissait uniquement d’un exploit côté hôte permettant de faire planter les autres joueurs, et les développeurs n’ont trouvé aucune preuve qu’autre chose puisse être réalisé. Selon eux, les allégations de RCE pourraient provenir de personnes mal intentionnées qui n’auraient d’autre but que de nuire à leur réputation.
Oui, l’information date de fin août, mais elle nous a tellement dévastés à la rédac’ qu’on ne pouvait pas décemment en parler sur le coup de l’émotion. Mais après un temps de deuil douloureux, voici le moment de vous la transmettre : Squadron 42, pourtant promis, juré, craché, pour 2026, est finalement reporté à 2027. Saint Chris Roberts lui-même, par le biais de son divin clavier, a écrit un message à ses ouailles pour annoncer la terrible nouvelle. « C’est la faute à GTA VI », peut-on lire entre les lignes de la désolante annonce. Dans sa grande humilité, le guide spirituel de la plus grande communauté colombophile concède néanmoins que le titre de Rockstar évolue dans une autre dimension, mais il explique, dans sa grande mansuétude, pour quelle raison il était préférable de décaler la sortie du pendant solo de Star Citizen. En effet, il ne s’agit pas d’un problème de concurrence, mais, d’après lui, d’un problème de disponibilités. Eh oui, si tout le monde est occupé à occire des prostituées dans des commissariats sur GTA VI, plus personne ne sera là pour admirer les efforts incommensurables des développeurs de Cloud Imperium Games pour produire les plus beaux bugs de la galaxie. Et ce serait bien dommage, car le jeu est terminé à 100 %, croix de bois, croix de fer !
C’est pourquoi le prophète des cétacés annonce que Squadron 42 ne sera pas disponible dès le début de 2027, mais bien au deuxième trimestre, parce que pourquoi pas, bande de connards ? Et alors, vous allez faire quoi ? Si, le jeu est terminé, on vous dit ! Alors fermez bien vos gueules, bande de rageux.
En parallèle, le développement de Star Citizen semble bien progresser, comme on a pu le voir lors d’un récent live de quelques développeurs du studio pour montrer à quel point l’alpha 4.10 était d’une finition exemplaire. On n’a jamais été aussi proches d’une release finale !
Le 1er septembre est sorti Cognition Method, un walking-sim développé par un studio ukrainien, qui souhaitait a priori en faire un puzzle-game. Si la direction artistique, mêlant des intérieurs de vaisseaux spatiaux d’un futur proche et des décors surréalistes, est très réussie, les avis sur Steam indiquent que les énigmes sont d’une simplicité enfantine et que le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Une démo est disponible pour s’en rendre compte, mais on peut aussi constater que l’aventure a tout de même l’air plutôt plaisante. On a bien apprécié les 45 minutes de celle-ci – il faut dire qu’on aime beaucoup l’ambiance nasa-punk. Certes, ce n’est pas aussi abouti que Rivage, mais l’expérience reste loin d’être inintéressante.
Si vous voulez faire une petite escapade dans l’espace et même au-delà, vous pouvez retrouver Cognition Method en promo à –20 % pour sa sortie sur Steam, soit un peu moins de 17 € jusqu’au 15 septembre, ou tester la démo si vous n’êtes pas sûrs.
Il y a quelques jours, l’éditeur Raw Fury a partagé un nouveau trailer pour Deep Dish Dungeon, développé par les Brésiliens de Behold Studios. Ils y annoncent la date de sortie, prévue pour le 13 octobre. Si vous n’aviez pas suivi, il s’agit d’un jeu dungeon crawler coopératif avec de petites touches de puzzle et de survie, le tout enrobé d’une direction artistique rétro, façon PSOne.
Si on avait été hypés par les premières présentations, ce qui tourne autour de la cuisine nous avait un peu refroidis dernièrement. Mais finalement, après avoir testé la démo – toujours disponible –, il s’avère finalement que c’est plutôt sympa. Certes, il y a pas mal d’aspects survie, mais on sent que les devs ont également bien bossé sur le côté exploration.
Bref, si vous aimez les jeux coop et les donjons, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits Steam en attendant le 13 octobre.
Pendant l’un des shows XBOX de la Gamescom 2026, Rebellion a publié un nouveau trailer pour Alien Deathstorm. On vous en parlait en avril dernier pour indiquer qu’il ne faisait pas partie de la licence Alien, même si le studio avait déjà travaillé sur celle-ci lors de précédents projets. Le pitch de ce jeu d’action horrifique est plutôt simple : en tant qu’ingénieur, on est envoyé sur un avant-poste infesté d’aliens et en proie à une tempête cataclysmique. Il faudra enquêter et survivre à coups de fusil à pompe et de pistolets mitrailleurs. Au-delà de la bande-annonce, c’est surtout la vidéo de gameplay, partagée peu après et commentée par l’un des développeurs, qui nous a intéressés.
On nous explique qu’Alien Deathstorm sera un FPS horrifique, certes, mais aussi un jeu sandbox. On pourra donc a priori choisir son gameplay entre infiltration et action, dans des zones plutôt ouvertes. Le développeur parle de gameplay émergent, mais on a du mal à réellement voir dans quelle mesure. Au niveau des environnements, on alternera entre intérieurs claustrophobiques et extérieurs soumis à la tempête, qui pourra détruire des parties du décor et nous balancer des morceaux à la gueule. Du côté des mouvements, la prise en main sera sans doute bien meilleure que montrée ici, puisque c’est joué de manière assez mauvaise à la manette. D’autre part, les effets d’impact sur les ennemis sont vraiment à chier pour l’instant. Espérons qu’ils ajoutent un peu de gore et de démembrement sur les aliens, sinon ça risque d’être franchement naze. Ce serait pas mal, parce que malgré l’absence de recul sur certaines armes, le gunfeel semble correct. Enfin, dommage que ces séquences aient été capturées sur une vieille console pourrie, car visuellement, la direction artistique a beau être plutôt sympa, le fourmillement dans les détails et l’aliasing absolument dégueulasse font vraiment pitié. Merci Xbox.
Même si on est très critique – toujours à juste titre, évidemment –, il est probable qu’Alien Deathstorm soit intéressant. En effet, les dernières productions de Rebellion, notamment Atomfall, nous ont rassurés sur leur capacité à faire des FPS corrects. Si vous êtes intrigués, vous aussi, par le prochain titre du studio, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, dorénavant prévue pour le printemps 2027.
Comme vous le savez sans doute si vous lisez régulièrement NoFrag, on n’est pas tous très fans de jeux de survie à la rédac. Aussi, la sortie en accès anticipé de Breathedge 2 nous en touche une sans faire bouger l’autre, d’autant que le précédent opus ne nous avait pas convaincus, malgré un thème pipi/caca très attirant pour le joueur moyen de FPS. La suite semble être plus ou moins du more of the same, donc pas de quoi sauter au plafond. On n’est sans doute pas les seuls à penser cela, car la courbe de joueurs dépasse à peine celle du premier jeu pour le moment.
Si quelques-uns se plaignent du peu de contenu de cette version, indiquant qu’il y a à peine plus de matière que dans la démo de l’année dernière, la majorité apprécie toutefois la finition et le fait qu’il soit fun. Mais même les avis positifs hésitent à recommander le jeu pour l’instant, alors ne vous attendez tout de même pas à grand-chose.
Si vous êtes convaincus par l’exploration spatiale arrosée d’urine et de fientes de poulets, vous pouvez retrouver l’accès anticipé de Breathedge 2 en promo pour la sortie à –20 % sur Steam, ce qui le fait à 16 € jusqu’au 12 septembre.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
La pause souris
Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction. Un test détaillé de l’engin est prévu dans les prochaines semaines.
Ce n’est pas encore disponible, mais soyez à l’affût : WARDOGS arrivera le 10 septembre avec une réduction (sans plus de précision). Donc si vous êtes impatients de mettre les mains dessus (comme nous), patientez tout de même jusqu’à la sortie pour profiter d’un bon prix !
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveauxlogos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?
Alors que le mois dernier, le développeur solo ANB_Seth annonçait que Gunman Contracts Stand Alone sortirait en même temps que le Steam Frame, il semble qu’il se soit ravisé. Dans un message sur son serveur Discord publié hier, il explique qu’il imaginait une annonce de Valve à l’occasion des 30 ans du studio. Or, il n’en a rien été, et son éditeur 2080 Games a dû un peu tirer la tronche à l’idée de devoir encore attendre une durée indéterminée, alors que le jeu est manifestement prêt. C’est pourquoi ils ont finalement décidé de sortir l’early access de leur jeu VR inspiré de John Wick dès le 10 septembre prochain.
Pour rappel, ANB_Seth avait initié le projet sous forme d’une total conversion pour Half-Life: Alyx, qui avait rencontré pas mal de succès. Comme, a priori, le bonhomme touche un peu sa bille, il s’est lancé dans la production d’un stand alone à la fois VR et flat screen. Et c’est très alléchant.
Si vous aussi, vous avez hâte d’enfiler votre casque VR et de défoncer votre luminaire en faisant du gunfu sur Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant le 10 septembre.