Je crois que ce que j’aime le plus dans la mode actuelle du RPG narratif, c’est la faible barrière d’entrée qui permet à tout un tas de créateurs de s’exprimer de façon débridée sans nécessiter des moyens démesurés.
Telle une ogresse en quête de repas gargantuesques, j’ai longtemps considéré qu’un RPG proposant moins de 50 heures de contenu était trop court et forcément un peu décevant. Il aura fallu que je devienne une trentenaire à la vie bien rangée pour découvrir les plaisirs des plats simples et équilibrés.
Voilà maintenant plusieurs années que j’ai plongé, petit à petit, dans une quête à moi, à la recherche de jeux correspondant à une petite niche spécifique et cosy dont j’explore l’existence. Des jeux coopératifs, en duo, en ligne, et asymétriques. Oui, ça fait beaucoup.