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Nailcrown, le boomer shooter médiéval fantastique, dévoile sa road to release

Fin septembre, Destructive Creations, le studio derrière Nailcrown, a publié un billet de blog Steam dévoilant un concept pour le moins innovant. Là où certains tentent de noyer le poisson et de justifier leur salaire via une roadmap, l’équipe de dev a préféré une road to release annonçant des playtests publics pour décembre prochain, ainsi qu’une démo publique et une sortie du jeu prévues en 2027. Pour rappel, une sorte de nécromancien nous ressuscite en goule afin que l’on aille botter le cul de son paternel qui est le roi du coin. On pourra se renforcer via un arbre de compétences et utiliser des armes améliorables pour poutrer diverses créatures. À la rédac, on est plutôt intéressés par ce boomer shooter et on espère pourvoir se dégager du temps afin de se lancer dans les playtests à venir.

Entretemps, les devs ont permis aux créateurs de contenu de joueur aux premiers niveaux et, coup de bol, on a pu trouver un francophone, MARCOriginal. Dans l’ensemble, le gameplay a l’air gore et nerveux. Comme d’habitude, les ennemis compensent leur absence de neurones par leur agressivité. Il faudrait que l’on tente notre chance avec notre streamer pro MathMoite pour avoir accès à cette build, sait-on jamais ? En attendant des dates précises, vous pouvez toujours ajouter Nailcrown à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
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[TEST] PAPERHEAD, un rétro-FPS horrifique et sanglant qui fait presque carton plein

Annoncé en 2019, PAPERHEAD nous avait particulièrement intrigué par son histoire autour des petits bonshommes en papier carton zombifiés et son gameplay dynamique. Très loin des livres de contes de fées, les devs de Paperhead te4m nous dépeignent un monde glauque et gore à souhait, animé par cette unique question : « Pourquoi du carton… qui saigne ? » Sans pitié et armés jusqu’aux dents, on s’est lancés dans une orgie d’hémoglobine et de violence pour percer les secrets malsains de PAPERHEAD. Autant vous le dire de suite : on s’est bien éclatés !

Genre : Rétro Fast FPS horrifique | Développeur : Paperhead te4m | Éditeur : HypeTrain Digital | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée :  2.4 GHZ Quad Core Processor, GTX 460, 4 Go de RAM | Date de sortie : 09/10/2026 | Durée : Environ 8 heures en difficulté normale

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

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Un conte de fées plus malsain qu’il n’y paraît

Après une cinématique d’introduction au ton plutôt enfantin, rien ne laissait présager qu’on se retrouverait à incarner un super agent envoyé pour découvrir les événements atroces qui se sont déroulés dans un complexe souterrain. Quelques secondes à peine suffisent pour comprendre que quelque chose cloche ici. Du carton détérioré, des tâches de sang – quand ce ne sont pas des mares entières – et de la chair en putréfaction viendront agrémenter la vision cauchemardesque proposée par les devs. Ici, il n’est pas uniquement question d’action et de gore, mais également d’horreur. On se retrouvera plongé dans le noir (un peu trop parfois) et sujet à des visions subliminales pour le moins énigmatiques d’un entité mystérieuse. Pour parfaire cette magnifique histoire, des notes à récupérer, des audiologs et des cinématiques ponctueront le scénario de cette aventure s’inspirant en partie des contes merveilleux de notre enfance. Durant ces 8 heures à parcourir les 18 chapitres, j’ai vraiment apprécié cette ambiance glauque et angoissante – même si on n’est pas au niveau d’un Silent Hill. Néanmoins, j’ai trouvé que la seconde moitié du jeu s’étirait trop en longueur, et que la conclusion était un peu bâclée.

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En termes d’environnements, ça se résume à des arènes (couloirs, laboratoires, usines, villages, églises, chair sanguinolente…) plus ou moins grandes vous permettant de profiter de déplacements aussi bien verticaux qu’horizontaux. En dehors de l’aspect horrifique, l’action se traduit par une énorme liberté de mouvements (bunny hop, glissade, double saut…) pour lutter contre vos ennemis véloces, atteindre des plateformes, ainsi que progresser et découvrir éventuellement des secrets. Bien que l’univers reste cohérent et très réussi avec l’omniprésence de carton, j’ai été particulièrement marqué par les niveaux mêlant chair et carton plutôt que les classiques structures scientifiques vues et revues.

Une question qui trouvera sa réponse dans le sang versé

Le personnage qu’on incarne est encore plus énigmatique que l’histoire elle-même et l’absence de dialogues, voire d’émotion de sa part, renforcera son comportement de machine à tuer. Ici, on ne fait pas dans la dentelle, car les coups de pieds et les armes avec des tirs secondaires (pistolets, fusil à pompe, mitraillette lourde, lance roquettes, railgun et même une sorte de BFG complétement déjanté) serviront à répandre le sang de vos adversaires. J’ai trouvé le feeling très bon et pris grand plaisir à jongler entre les différentes pétoires pour occire ces aberrations de la nature. En dehors de ces armes conventionnelles, on peut compter sur le fameux crayon, permettant de créer de bombes destructrices, d’écrire sur les murs, dessiner des portes et de gommer les ennemis pour récupérer de la santé. Alors que l’idée me plaisait beaucoup sur le papier, j’ai été plutôt déçu par sa sous-exploitation, le cantonnant à quelques portes et une poignée de séquences scriptées. On notera également l’apparition d’une seringue un peu plus tard dans le jeu, qui permet de ralentir le temps en régénérant la vie, ce qui m’a paru casser la dynamique de la gomme.

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Notre héros sans nom aura également la possibilité d’évoluer via un arbre de compétences qui, avec du recul, s’avère assez anecdotique. En effet, durant notre périple, on ramasse des trombones normaux et des trombones dorés qui font office de monnaie de singe auprès du vendeur. Les premier sont utiles pour acheter de la vie, de l’armure et des munitions. Les seconds, cachés dans des zone secrètes, permettent de débloquer uniquement diverses compétences. À mon sens, c’est une idée de game design franchement débile, puisque cela empêchera ceux qui ne sont pas friands de fouilles minutieuses de chaque niveaux, de faire évoluer son personnage comme il l’entend. D’un autre côté, j’ai trouvé cet arbre beaucoup trop vaste, et j’ai finalement débloqué uniquement les skills qui étaient les plus adaptées à ma façon de jouer en poussant plus loin dans l’aventure.

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Les ennemis, quant à eux, sont variés, agressifs et occasionnent pas de mal de dégâts pour les plus coriaces. Ils n’hésitent pas à nous poursuivre et leur nombre sera de plus en plus important en progressant dans les niveaux. Dès lors, il est indispensable de manier le crowd control et de cibler en priorité certains types de monstres, tels que les invocateurs de mobs, pour ne pas se retrouver submergé. Le design du bestiaire est plutôt sympa et très reconnaissable, ce qui est très utile pour prioriser les attaques. De leur côté, les boss ne sont pas spécialement ardus mais font très mal. J’ai bien aimé ces affrontements, pour le moins nerveux et dynamiques.

Loin des comptines, le métal rythme l’ascension

Durant ce périple génocidaire, du métal de bonne facture viendra rythmer les combats, lorsque ce ne seront pas les cris de vos ennemis ou le silence mortifère des lieux. Abstraction faite de quelques longueurs pour les temps de chargement, je n’ai rencontré aucun bug et PAPERHEAD était parfaitement fluide, ce qui a rendu l’expérience agréable pour un fast FPS. Cependant, j’ai trouvé le mapping de base des touches pas du tout adapté et il m’arrivait de m’emmêler les pinceaux dans le feu de l’action. Ainsi, je recommanderais vivement de réattribuer les touches dès le début de partie pour un meilleur confort. Enfin, au-delà de l’action et de l’horreur, PAPERHEAD apporte une certaine rejouabilité en proposant des objectifs précis (score, temps de jeu, secrets…), si vous êtes complétionnistes dans l’âme.

Un véritable petit carton de plaisir et de violence

PAPERHEAD est un bon défouloir alliant la liberté de mouvements à l’agressivité pure pour abattre le plus efficacement et rapidement possible des adversaires. L’univers horrifique est particulièrement soigné et réussi, avec ses structures en carton qui finiront par se mêler à la chair et à l’hémoglobine. Notre héros, doté d’un arbre de compétences bien trop généreux et d’un puissant arsenal, ravira les amateurs de gameplay nerveux et dynamique. Les ennemis agressifs sont plutôt originaux par leur design et certains donneront du fil à retordre. Derrière cette histoire quelque peu dérangeante, la proposition de Paperhead te4m est une excellente surprise. 

Si PAPERHEAD vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –23 % chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 23 octobre, soit moins de 16 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Total Rampage, le DLC de Darkenstein 3D, sortira le 14 octobre prochain

Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras aux licences Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :

  • Un new game +
  • Un mode sans fin avec 11 cartes
  • 5 niveaux de la campagne principale retravaillés
  • L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
  • Des modificateurs de partie
  • Un jukebox avec de nouvelles musiques

Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.

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Tokyo Walled City, l’immersive sim d’action et de survival horror, se dévoile

Il y quelques semaines, le studio indé GRIM RONIN a publié une bande-annonce pour dévoiler son immersive sim Tokyo Walled City. L’action se déroule dans un univers rétro cyberpunk, où vous incarnerez une mercenaire nommée Reiko Kimura, prisonnière d’un quartier malfamé cachant de sombres secrets. Agile et équipée d’un arsenal varié, vous devrez explorer différents lieux et affronter des ennemis dont les implants cybernétiques n’ont pas particulièrement amélioré leur temps de réaction, ni leurs réflexes. Le gameplay a l’air réussi et la direction artistique, s’inspirant des animes japonais, est particulièrement soignée. Pour une première vidéo, c’est plutôt convaincant et on a hâte d’en apprendre davantage.

Tokyo Walled City n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, en attendant de nouvelles infos.

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La démo de DEFICIT, l’immersive sim de science-fiction, est disponible

En ce début de mois, le studio ITEM42 (Perish) a annoncé la sortie de la nouvelle démo de DEFICIT, un immersive sim dans lequel on incarne un espion industriel devant dérober une technologie localisée dans le laboratoire de recherche du projet Sidereal. Pour mener à bien cette mission, il ne tiendra qu’à vous d’opter pour une approche discrète ou agressive, en utilisant les divers éléments du décor à votre avantage. L’arsenal à votre disposition sera plutôt varié, allant de la simple clé à mollette à la mitraillette. En dehors de l’exploration du complexe, vous aurez la possibilité de voyager dans une dimension parallèle peuplée de créatures dégoutantes. À la base, le concept de DEFICIT a pris forme en parallèle du développement de Perish et les devs, ayant à cœur de travailler sur ce projet depuis un moment, ont débuté officiellement sa production l’année dernière.

À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais si vous avez du temps à perdre et êtes curieux de voir ce que ça donne, MrPharCyde a publié une vidéo d’une heure de ladite démo. N’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaires, si vous avez pu y jouer. Pour le moment, DEFICIT n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.

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La 1.0 de Mycopunk, le looter shooter coopératif et roguelite contre l’infection fongique, arrivera le 20 octobre prochain

Durant le PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct, Pigeons at Play, le studio a qui l’on doit Mycopunk, a dévoilé que la 1.0 débarquera la 20 octobre. Pour rappel, vous devrez lutter seul ou jusqu’à quatre joueurs contre une infection fongique sur une planète avec des missions générées de manière procédurale. Durant votre expédition, vous pourrez récupérer des ressources et des modificateurs pour personnaliser votre personnage et son arsenal. D’après ce billet de blog Steam, cette nouvelle build comprendra une nouvelle région, un nouvel employé, un nouvel arsenal (deux armes et une grenade), des cosmétiques, un travail sur le design des ennemis et le rééquilibrage du jeu.

À sa sortie en accès anticipé, il y a plus d’un an, des membres de la rédac et un nofragé étaient partis à l’aventure. À contrario de notre cher Apokalyps, nous n’étions pas particulièrement convaincus et quand bien même Mycopunk recevra sa 1.0 le mois prochain, ça nous en touche une sans bouger l’autre. Mais si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours vous le procurer sur Steam pour 15 € environ, avant une potentiel augmentation du prix.

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We Were Here Tomorrow, le casse-tête coopératif et asymétrique, sortira le 20 octobre prochain

Alors qu’il avait déjà annoncé une sortie pour le mois d’octobre durant la GAMESCOM 2026, Total Mayhem Games, le studio derrière We Were Here Tomorrow, a cette fois-ci dévoilé la date de sortie du jeu à l’occasion du PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct. Ce sera donc le 20 octobre que votre camarade et vous-même pourrez faire chauffer vos méninges pour résoudre les énigmes au sein des installations de Norček Industries. À la base, vous deviez partir à la rescousse d’une équipe d’explorateurs perdue dans l’Antarctique, mais vous vous retrouvez malheureusement emprisonnés dans les glaces. Par la suite, vous vous réveillez mystérieusement dans le complexe de Norček  et êtes contraints de remplir des tâches plus complexes les unes que les autres.

À l’aide d’outils et de talkies-walkies (vos micros), vous devrez vous coordonner pour progresser et découvrir les secrets qui entourent ce lieu. Le studio étant connu pour la série des jeux coopératifs et asymétrique We Were Here (Forever, Too, Together et Expeditions: The FriendShip), il y a de bonnes chances que ce nouvel opus soit probablement aussi qualitatif que ces prédécesseurs. En attendant la sortie prévue pour le 20 octobre, vous pouvez toujours ajouter We Were Here Tomorrow à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Lonely Space, le rétro immersive sim dans lequel personne ne vous entendra crier, se dévoile un peu plus

En 2024, lors du Steam Neo Fest de février, la rédac avait pu tester différentes démos, parmi lesquelles Lonely Space. On avait bien aimé ce rétro immervise sim développé par le studio HC-Games. Depuis, les devs ont continué leur petit bonhomme de chemin pour peaufiner leur titre (devlog YouTube et billets de blog Steam) et ont même annoncé une campagne Kickstarter qui n’est toujours pas lancée. Deux plus tard, entre deux annonces de jeux bien trop rétros au Boomstock 2026 showcase, une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. On constate d’emblée que l’on pourra utiliser aussi bien les éléments du décor que différentes armes pour venir à bout des monstres et d’un singe. De plus, notre personnage pourra utiliser des capacités comme voir à travers les murs ou faire exploser des têtes. Néanmoins, certains ennemis ont l’air particulièrement sourds et aveugles durant les phases d’infiltration. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour faire part de leur avancée et annoncer que la sortie du jeu est prévue pour le premier semestre 2027.

Le gameplay a l’air plutôt fun et offre de multiples possibilités pour résoudre une situation grâce l’aspect immersive sim du titre. La direction artistique, quant à elle, nous laisse un peu plus mitigés. Si vous êtes intéressés par Lonely Space, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui a été récemment mise à jour.

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HEADCUTTER, le chasseur de primes le plus gore du moment, dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Découvert à l’occasion du Latin American Games Showcase, HEADCUTTER, développé par le studio indé devpetrichor, est un rétro-FPS à peine violent où l’on incarne un chasseur de primes qui défouraille à tout va pour remplir ses contrats. Quelques mois plus tard, le dev solo en remet un couche durant le Boomstock 2026 showcase avec un nouveau trailer. On y voit toujours Jimmy « Lucky » O’Neil tirer dans le tas et détruire le décor au passage. C’est frénétique et sanglant ! On nous rappelle que le rechargement des munitions est manuel et que les armes pourront être améliorées. Les environnements présentés ont l’air plutôt variés et ouverts pour nous permettre de contourner l’ennemi ou de se couvrir lors de feux nourris. Dommage qu’il n’y ait pas une démo à se mettre sous la dent.

Sans de date de sortie annoncée, HEADCUTTER dispose néanmoins d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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ELDERBORN: VENGEANCE dévoile son gameplay bien bourrin et sanglant

Dévoilé en juin dernier, ELDERBORN: VENGEANCE, suite directe d’ELDERBORN et développé par le studio d’origine Hyperstrange, nous narre l’aventure d’un guerrier tout droit sorti de l’univers de Conan le Barbare, armé d’un glaive et d’un grappin. À part ça, aucune séquence de gameplay n’avait été montrée. Finalement, c’est à l’occasion du Boomstock 2026 showcase que les devs en ont profité pour dévoiler un court trailer de gameplay où l’on voit le barbare déboîter brutalement les ennemis. Les coups de pied aussi bien que les coups d’épée sont très agréables à voir et témoignent de la puissance du personnage. Pour le grappin, on ne peut s’empêcher de voir un clin d’œil à la licence DOOM pour le crochet du boucher ou la lance à chaîne. Par ailleurs, certains adversaires clignotent en rouge et on peut donc supputer qu’il y aura des exécutions. Dans son ensemble, le gameplay a l’air bien bourrin et envoie de la patate.

Pour le moment, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie annoncée. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, pour être tenu informé des news à venir.

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DEADBOOT, le retro fast-FPS cyberpunk, sortira le 5 novembre prochain

Parmi les annonces diffusées lors du Boomstock 2026 showcase, ULTRAKAOS Games, le studio derrière DEADBOOT, qui nous rappelle fortement CRUEL pour son gameplay, a dévoilé que son rétro fast-FPS avec des mécaniques roguelite sortira le 5 novembre. Pour rappel, vous devrez gravir les différents secteurs d’une superstructure en tuant tout ce qui bouge à l’aide de diverses armes et capacités temporaires qui vous seront proposées. Le gameplay paraît nerveux et bien sanglant. Les environnements ont l’air plutôt beaux et il sera possible d’utiliser divers éléments du décor (hélices de ventilateurs, presseurs hydrauliques, bidons…) pour tuer les adversaires. En somme, ça reste un jeu vu et revu, mais qui a la mérite de se distinguer pour son univers cyberpunk.

En attendant le 5 novembre prochain, vous pouvez toujours ajouter DEADBOOT à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible.

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DERELIKT n’a toujours pas de date de sortie mais lance de nouveaux playtest

Durant le Boomstock 2026 showcase, Visuwyg, le studio derrière le rétro-FPS DERELIKT, a dévoilé de nouveaux extraits de gameplay et annoncé de nouveaux playtests qui se dérouleront jusqu’au 24 septembre. Dans un station recherche installée sur l’un des astéroïdes de l’anneau de Saturne, des événements inexpliqués se sont déroulés et vous devrez visitez chaque recoin pour y découvrir les secrets qui s’y cachent. En optant pour une gestion de l’inventaire à l’ancienne, les développeurs vous demanderont de judicieusement choisir votre équipement et de ne pas gaspiller vos ressources qui semblent limitées. Du côté du gunplay, ça a l’air plutôt bon, avec une IA ennemie, qui bien que basique, reste agressive. La direction artistique adoptant l’esthétique de la génération PS1 est vraiment bien foutue.

DERELIKT est toujours prévu pour 2026 sans autres précisions. En attentant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et demander votre accès aux playtests, si vous êtes intéressés.

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Odd Town, l’immersive sim irrévérencieux, sortira le 15 octobre prochain

Initialement prévu pour ce mois de septembre, Odd Town, l’immersive sim où chacune de vos actions moralement discutables a des conséquences, a dévoilé sa nouvelle date de sortie à l’occasion du Boomstock 2026 showcase : ce sera le 15 octobre. On y découvre également de nouveaux extraits de gameplay dans une ville pour le moins étrange où vous devrez remplir des missions pour faire tomber un culte aux motivations obscures, et où tous les moyens seront bons pour arriver à vos fins. Pour rappel, le synopsis de base est que votre voiture est juste tombée en panne au mauvais endroit, au mauvais moment, et vous devrez donc gagner de l’argent pour payer sa réparation. Finalement, vous vous retrouverez malgré vous, impliqué dans des histoires rocambolesques qui mettront votre moralité à l’épreuve. Allez-vous travailler honnêtement pour obtenir salaire ou préférez-vous jouer les pickpockets ?

En tout cas, Odd Town a un concept de base plutôt intriguant et sa direction artistique est pour le moins originale. Si vous êtes curieux de voir ce que ça donne, une démo est toujours disponible depuis la page Steam du jeu. En attendant le 15 octobre prochain, vous pouvez toujours ajouter Odd Town à votre liste de souhaits Steam ou GoG, si vous êtes intéressés.

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Mekworx, le studio de Supplice, revoit ses plans et décale la sortie de la 1.0

Annonçant la sortie de l’épisode 5 pour septembre et la 1.0 pour cette fin d’année, Mekworx, le studio derrière l’accès anticipé de Supplice, a finalement revu sa roadmap et ses ambitions à la baisse. Néanmoins, séchez vos larmes, car vous pouvez au moins jouer à une nouvelle carte de l’épisode 5 dévoilée lors Boomstock 2026 showcase. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été posté pour présenter les nouveautés apportées par cette mise à jour et informer que ce nouveau chapitre est désormais prévu pour novembre. Effet boule de neige oblige, la 1.0, qui accompagne le dernier épisode, arrivera en début d’année prochaine et perdra un niveau au passage pour privilégier la qualité à la quantité.

Hormis notre ancien expert qui avait testé Supplice à sa sortie en accès anticipé, les membres de la rédac n’ont pas touché à ce dernier pour constater des changements. Mais si on se base sur les derniers retours sur Steam, les joueurs semblent satisfaits. Si vous êtes intéressés par ce rétro-FPS, vous pouvez vous le procurer pour environ 15 € sur Steam, ou si vous préférez attendre l’arrivée prochaine de la 1.0, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits pour être tenu informé.

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La démo d’HMUR, le die and retry russe déjanté, est sortie

À l’occasion du Boomstock 2026 showcase, le dev solo FoxusSexus a annoncé que la démo de son FPS déjanté HMUR était désormais disponible. Suite à une mauvaise cuite sur son lieu de travail, Sergueï, un simple ouvrier, se réveille en découvrant que la Mère Patrie est partie en couille et doit prendre les armes pour découvrir l’origine de cet étrange événement. Pour ce faire, il vous suffira de traverser le niveau le plus rapidement possible et d’augmenter votre jauge de rage en enchaînant un maximum de kills pour améliorer votre score, ainsi qu’avoir l’opportunité d’ouvrir une porte spéciale. Mais tout ceci ne sera pas aussi simple, car une balle peut faire trépasser la plupart des ennemis et vous-même. Ainsi, l’intérêt du titre réside dans son aspect die and retry pour atteindre le haut du classement.

À la rédac, on a pu essayer la démo qui est plutôt sympa aux premiers abords. L’arsenal est varié avec un feeling correct et les déplacements sont rapides. Si vous n’êtes pas du genre à apprendre sur le bout des doigts le niveau pour performer, l’expérience sera de courte durée. Côté musique, on a le sentiment de se replonger dans l’univers d’Anger Foot que l’on avait bien aimé. Pour le moment, HMUR n’a pas de fenêtre de sortie, mais vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et jouer à la démo.

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Project Warlock: Lost Chapters sortira en fin d’année et lance de nouveaux playtests

Durant le Boomstock 2026 showcase, Buckshot Software, le studio derrière la série de rétro-FPS Project Warlock, a annoncé que le troisième épisode Lost Chapters sortira bien cette fin d’année. En parallèle, les devs ont également lancé de nouveaux playtests accessibles jusqu’au 24 septembre, et si vous souhaitez y participer, vous pouvez en apprendre davantage en consultant le présent billet de blog Steam. Reprenant la direction artistique du premier épisode, ce Project Warlock: Lost Chapters a l’air plutôt sympa en nous permettant d’explorer de nouveaux environnements et d’utiliser des armes ou sorts exotiques que l’on pourra probablement faire évoluer. À la rédac, notre expert Loulou avait apprécié les différentes propositions du studio, même si la présence de ce putain d’arbre de compétences reste toujours aussi incompréhensible que chiante pour un FPS axé sur l’action.

En attendant une date de sortie plus précise, vous pouvez toujours ajouter Project Warlock: Lost Chapters à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et demander votre accès aux playtests en cours.

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Cop Bastard, le rétro-FPS sauce teriyaki, se trouve un éditeur et une fenêtre de sortie

Depuis notre dernière news de 2024, on avait laissé de côté Cop Bastard en attendant des infos plus intéressantes. Pour rappel, ce rétro-FPS nous met dans la peau d’un détective japonais parti massacrer du Yakuza à la chaîne et ayant la capacité de leur cracher dessus pour récupérer quelques précieux points de vie. Finalement, c’est à l’occasion du Boomstock 2026 showcase que les devs du studio targim. sont sortis de leur mutisme pour donner des nouvelles de leur jeu. Désormais, ils sont édités par Retrovibe (Project Warlock et Project Warlock II) et annoncent une sortie pour octobre prochain. En attendant, une nouvelle démo est également disponible depuis la page Steam.

Rien de tel que des couloirs à l’ancienne avec des ennemis profondément débiles et des effusions d’hémoglobine à outrance. Même si le concept paraît simpliste et répétitif, ça a l’air toujours aussi sympa et sans prise de tête pour se détendre quelques heures. Si vous êtes intéressés par Cop Bastard, prévu pour le mois prochain, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et jouer à la démo.

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Philippe n’est pas content et prend les armes dans Mayhem À La Carte

Dévoilé en ce début de mois, Mayhem À La Carte du studio INGAME est un FPS coop jusqu’à 4 joueurs se déroulant dans l’univers de la restauration. Ici, il n’est pas question de faire remonter la pente à un restaurant à la dérive, mais bien de cuisiner de bons petits plats tout en repoussant des ennemis génériques au possible et armés jusqu’aux dents. Autant on ne se prononce pas sur l’aspect culinaire, autant on a des choses à dire sur le gunplay. Au-delà de l’aspect cartonesque, l’IA ennemie a l’air particulièrement conne et les séquences de pistolet à billes jouées à la manette peinent à convaincre. Mayhem À La Carte a tout du jeu pour influenceurs hystériques en quête d’attention et de subs.

À la rédac, on n’a pas envie de s’éterniser dessus, car on préfère se retrouver sur le discord communautaire de Nofrag pour des assauts sur WARDOGS. Si vous êtes intéressés malgré tout, Mayhem À La Carte dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits.

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SPRAWL Zero : un bon rétro-FPS d’action qui manque de polish

En 2023, le studio indé MAETH nous avait proposé SPRAWL, un rétro-FPS avec une difficulté relevée se déroulant dans un monde dystopique. À la rédac, on avait plutôt apprécié le gunplay agressif couplé à du wall-run et des ralentis déclenchés via une jauge d’adrénaline. Trois ans plus tard, les devs, soutenus par l’éditeur Kwalee, nous dévoilent une suite (et un prequel) nommé SPRAWL Zero où l’accent est davantage mis sur le bourrinage que sur la liberté de mouvements. Convaincus par la démo du Steam Neo Fest de juin dernier, nous avions hâte de mettre la main dessus pour en voir davantage. Maintenant que c’est chose faite, on peut d’ores et déjà vous dire que cet épisode est plutôt bon dans son ensemble, mais manque d’un coup de polish.

Genre :  Rétro-FPS action | Développeur : MAETH | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 25,00 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée :  i5-10400 ou Ryzen 5 3600, GTX 1660 Ti ou RX 6500 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 08/09/2026 | Durée : Environ 7 heures en difficulté normale

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

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Un supersoldat en quête de liberté

SPRAWL Zero prend place bien avant les événements du premier épisode et vous y incarnerez un supersoldat cybernétique privé de libre arbitre, nommé FIVE, dont la mission sera de stopper un groupe technoreligieux dirigé par SILAS. Même si la majorité des scénarios de FPS ne volent pas très haut, on ne peut pas dire que celui-ci relève le niveau. Les retournements sont plus que prévisibles, dans ce monde dystopique dirigé par des corpos militarisées et où la vérité n’est jamais celle que l’on croit. On apprendra tout cela via des codex disséminés dans les niveaux, des dialogues in-game et quelques rares cinématiques. Mais pas d’inquiétude, tout cela n’occupe pas une place très importante, et vous serez bien vite envoyé sur le terrain pour défourailler tout ce qui passe en travers de votre chemin après un court briefing.

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Et vous voilà directement dans des arènes, entrecoupées de successions de couloirs et de points de sauvegarde étonnamment représentés par des portails verts. Bien loin des néons flashy et des holo stripteaseuses, les environnements visités seront essentiellement des complexes industriels, des quartiers d’une ville délabrée et des souterrains obscurs. Seule la fin proposera des architectures un peu plus originales et parfois même franchement abstraites. On reprochera une palette de couleurs globalement ternes, avec quelques recoins très sombres qui feront office de cache misère. Malgré l’aspect labyrinthique et parfois un peu redondant des objectifs, menant à pas mal de backtracking, j’ai plutôt apprécié les différents niveaux. Certes, certaines arènes sont trop grandes, et on joue parfois à cache-cache avec les ennemis, mais les capacités – notamment le radar, révélant la route à suivre – permettent finalement de bien s’amuser à déchaîner notre puissance dans des niveaux proposant parfois un peu de verticalité et de possibilités tactiques. D’autre part, les développeurs ont pensé à la rejouabilité, puisqu’on peut relancer une mission avec des modificateurs achetés grâce à des reliques trouvées en jeu.

Des pouvoirs puissants, des armes variées et des factions agressives

Contrairement à son homologue féminin SEVEN, ce surpersoldat est loin d’être un félin agile : il préfére garder ses pieds au sol et cela se ressent face à des ennemis bien plus véloces que lui. Par ailleurs, n’allez pas croire que c’est un tank non plus, car ce dernier encaisse mal les dégâts et un trépas peut très vite arriver. Pour démarrer les hostilités et toujours à l’aide d’un jauge d’adrénaline qui se régénère progressivement, FIVE peut compter sur trois capacités qui s’amélioreront progressivement et d’un arsenal à récupérer sur les ennemis ou dans des caisses d’armement. Le ralenti vous permet d’améliorer la précision du tir et d’aimanter les balles de votre arme vers l’ennemi visé. Par exemple, pour abattre les snipers à plusieurs dizaines de mètres, j’ai pu utiliser un simple revolver qui faisait mouche sans problème. La seconde capacité est un bouclier, qui permet de bloquer les projectiles pour les renvoyer. Enfin, la ruée sert avant tout à réduire en charpie les mobs les plus faibles et défaire les boucliers des ennemis lourds tout en infligeant des dégâts. J’ai trouvé que les pouvoirs étaient intéressants et procuraient un bon sentiment de puissance une fois bien maîtrisés, même si je n’ai principalement utilisé que les deux premiers.

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Du côté de l’arsenal, là où SEVEN obtenait progressivement ses armes, FIVE n’a pour lui que ses puissants gants antigravité. On peut évidemment les utiliser pour écrabouiller la tronche de nos adversaires au corps-à-corps, mais ils permettent aussi d’attraper des objets spécifiques du décor (bidons, bouteilles de gaz, palettes, caisses, morceaux de mur…) pour les envoyer valser, ou de récupérer à la volée les armes tombées à terre. Dans l’ensemble, le gunfeel est bon. Cependant, il est inégal car gâché par un système de niveau et de caisses d’armes. À l’instar d’un Boltgun, les pétoires disposent d’un niveau qui détermine sa puissance, mais cette mécanique m’a à la fois surpris et déçu. En effet, je me retrouvais à ramasser souvent le même type d’arme vu que je rencontrais les mêmes ennemis de base. Il m’a fallu attendre des ennemis plus retors pour obtenir une puissance de feu plus conséquente ou devoir ouvrir les fameuses caisses. D’autre part, certaines séquences scriptées, bien que jouissives, m’ont permis de bénéficier de certaines armes que je n’ai pas pu retrouver ailleurs dans l’aventure. Au final, c’est frustrant et mal équilibré, car on se retrouvera à ramasser la même arme pourrie avec un niveau à chier, donnant l’impression de tirer des billes, même avec un fusil à pompe.

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En revanche, le bestiaire est plutôt sympathique. Il se compose compose d’ennemis légers et lourds propres aux différentes factions du jeu. Ils sont plutôt agressifs et occasionnent pas mal de dégâts. Dans les premières missions, vous aurez le sentiment de leurs rouler dessus, mais très vite, la difficulté monte crescento. Les ennemis supérieurs (blindés ou améliorés) font leur apparition et les combats prennent une autre dimension. À mon goût, ils encaissaient trop de dégâts et étaient bien trop nombreux par moment, m’obligeant à me retrancher, ce qui n’est pas forcément le type de gameplay véhiculé par les capacités (toutes offensives) dont on a parlé plus tôt. Quand un drone aérien vous avoine de missiles téléguidés, tandis que des soldats vous tirent dessus de tous les côtés, ça peut devenir chaud à gérer. Pour terminer, vous n’aurez qu’un unique boss coriace, que vous prendrez plaisir à occire, après avoir assimilé les patterns. Globalement, j’ai apprécié le challenge, en dépit d’un certain pic de difficulté mal dosé. Et si vous aimez souffrir, n’hésitez pas à choisir la difficulté la plus élevée pour vous prendre dans les dents 200 % de dégâts.

Un univers dystopique réussi avec une verticalité à peaufiner

SPRAWL Zero propose une direction artistique et surtout une bande-son très réussies. Dès les premières secondes, vous vous sentirez transporté dans l’univers de Ghost In Shell avec des couleurs bien plus sombres. La musique colle parfaitement à chaque niveau et contribue à l’ambiance malsaine ou mystique de certains passages. Néanmoins, même si le jeu est parfaitement fluide, j’ai eu quelques bugs et un crash à mon compteur. En effet, à maintes reprises, des ennemis coincés dans des murs pouvaient continuer de me canarder sans problème et il m’était impossible de répliquer. À d’autres endroits, alors que notre lourdeau FIVE devait s’accrocher à un simple rebord, l’animation ne se déclenchait pas. En effet, l’aspect verticale tant vendu n’est pas au point, avec un saut ridiculement trop court et qui manque de hauteur. Enjamber un simple muret ou glisser après s’être réceptionné sur une plate-forme donnant sur le vide devient un exercice périlleux. C’est ici que je n’aurais pas dit non à un petit dash !

Une suite réussie constellée de petites erreurs

SPRAWL Zero est une expérience agréable et tout son potentiel réside dans la maîtrise des capacités de notre protagoniste FIVE, qui permettront aux plus zélés d’entre nous d’effectuer de belles actions. L’immersion est franchement top : les devs ont fait un bon boulot sur la direction artistique et l’ambiance musicale. En revanche, en dépit d’un arsenal varié avec un feeling plutôt bon, il est bien dommage que tout cela soit régi par un système de niveaux et de caisses d’armes, forçant le joueur à utiliser plein de pétoires pourries et trop peu souvent les plus jouissives. De même, outre les bugs qui seront probablement corrigés dans les prochains jours, l’aspect vertical du titre mérite un coup de polish pour permettre un peu plus de mobilité à notre supersoldat. Au final, SPRAWL Zero est un bonne suite et un bon rétro-FPS, malheureusement entaché de pas mal de problèmes. Mais rien ne semble impossible à corriger, alors on peut espérer qu’il se bonifie au fil des patches.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

Si vous êtes intéressés par SPRAWL Zero, sachez qu’il est actuellement en promotion à –20 % sur Steam jusqu’au 22 septembre, soit 19 €.

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[GAMESCOM 2026] Militsioner, l’immersive sim avec un policier géant, sortira en 2027

À l’occasion des deux (1 et 2) showcases d’Xbox durant la Gamescom 2026, TALLBOYS, le studio derrière l’intriguant Militsioner, a dévoilé une fenêtre de sortie après 5 ans développement : ce sera 2027. Pour rappel, dans cet immersive sim pour le moins original, vous devez fuir une ville qui est surveillée par un policier géant (qui a sa propre voix désormais). Pour arriver à vos fins, plusieurs choix s’offrent à vous. Par exemple, vous pouvez tenter de corrompre les habitants pour vous aider dans votre fuite ou sympathiser avec l’agent de police afin que ce dernier soit moins méfiant vis-à-vis de vous. Également, il vous faudra découvrir les routines de cette localité afin de coordonner votre échappade. Ainsi, vos actions auront des conséquences sur l’humeur du géant et des locaux qui ne vous apprécient pas de base.

Visuellement, Militsioner est toujours aussi impressionnant, particulièrement dans les séquences où l’immense policier tente de nous appréhender dans les ruelles étroites ou dans un appartement d’un résidant qui nous a dénoncé. Les environnements sont plutôt beaux et variés, et le policier moustachu qui nous apparaît bien plus humain qu’on pourrait le croire de prime abord. À la rédac, on a toujours autant hâte de mettre la main sur ce jeu aux multiples possibilités. En attendant une date de sortie de précise, vous pouvez ajouter Militsioner à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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