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Stygian: Outer Gods annonce sobrement la fin de son accès anticipé pour le 26 octobre

Alors que l’on aurait pu penser que l’arrivée d’une 1.0 devait être marquée à minima par une bande-annonce tape à l’œil, Misterial Games, le studio derrière Stygian: Outer Gods, a préféré un simple billet de blog Steam annonçant l’arrivée de la 1.0 pour le 26 octobre prochain et d’une édition collector incluant des goodies qui seront vendus séparément. Les détails concernant le contenu de cette build sont plutôt maigres (même pas quelques screenshots, c’est triste !), mais vous pouvez au moins à vous attendre au dernier chapitre avec son lot de puzzles, d’artefacts, d’ennemis et d’armes, ainsi que le boss final pour clôturer le tout. Les devs ont informé également qu’il y aura des promotions à venir pour ne pas vous ruiner.

À la rédac, notre expert MathMoite avait plutôt aimé l’accès anticipé Stygian: Outer Gods à sa sortie et peut-être que l’on vous fera un bref retour lors d’un NoScope, sait-on jamais ? En attendant le déploiement de la 1.0 prévu pour le début de semaine prochaine, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store (à venir). Également, si vous êtes intéressés, vous pouvez profiter de la promotion à -20 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 23 €, et nous soutenir au passage.

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Miracle ! DERELIKT, le rétro-FPS horrifique, débarquera le 13 novembre prochain

Après avoir lancé des playtests et une démo, DERELIKT, le rétro-FPS d’horreur se déroulant dans l’espace, n’avait toujours pas de date de sortie. Ce n’est qu’en ce début de semaine, sans crier gare (ni de billet de blog Steam, ni de publication officielle sur la chaîne YouTube de l’éditeur Hyperstrange) qu’une nouvelle bande-annonce révèle le 13 novembre prochain. Ainsi, il n’y aura pas à attendre longtemps pour arpenter les couloirs d’une station de recherche, ainsi que la surface rocheuse d’un astéroïde peuplé d’aliens. Entre quelques séquences de gunfights nerveux et la présence d’une mystérieuse créature, on y découvre également de nouveaux environnements, puzzles et ennemis ressemblant soit à une énorme limace avec des dents, soit à un sphère flottante avec des yeux. Le gunplay a l’air bon et nerveux. L’aspect horrifique semble plutôt bien retranscrit avec un côté parfois claustrophobique.

À la rédac, on se prépare déjà mentalement pour faire face aux horreurs cosmiques tapis dans l’ombre. En attendant la sortie de DERELIKT prévue pour le mois de novembre, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et jouer à la démo toujours disponible ici.

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Cheats et progression frustrante : un démarrage en demi-teinte pour la saison 2 de WARDOGS

Comme prévu, la saison 2 de WARDOGS a démarré le 15 octobre dernier. On vous avait déjà parlé des modifications prévues, mais si vous voulez le détail complet, un patch note a également été publié. À noter que depuis, d’autres ajustements ont déjà pu être effectués, comme la suppression du bonus d’XP et d’argent accordé à l’équipe bleue : tout le monde se ruait dessus, ce qui ne faisait que déplacer le problème chez les rouges. Dans les grandes lignes, on peut citer l’arrivée de la pluie, qui change complètement la distance d’engagement, une réorganisation des déblocages d’équipement ou encore l’ajout de batteries pour utiliser les lunettes thermiques. On remarquera aussi le region lock basé sur le ping, qui ne semble malheureusement pas vraiment fonctionner. En effet, lors de notre session en live de la semaine dernière sur la chaîne Twitch de NoFrag, des cheaters chinois affichant plus de 120 ms de ping sont régulièrement venus perturber la soirée. Malgré cela, l’expérience de cette nouvelle saison a été plutôt bonne. Peut-être que cette fois-ci, c’est nous qui sommes trop indulgents…

Les plaintes des joueurs sont tout de même nombreuses, comme l’indiquent les 62 % d’avis positifs uniquement sur les derniers jours. Le reproche qui revient le plus souvent concerne la progression, jugée trop rapide : les tryharders ont la possibilité de sortir des lance-grenades, alors que la majorité des autres n’a pas encore débloqué la moindre nouvelle arme. En plus, il s’avère qu’un bug sur les compétences de pilotage a permis à des petits malins d’accéder au tank en quelques heures, rendant le wipe (remise à zéro du compte) d’autant plus frustrant pour les honnêtes joueurs. Heureusement, le sujet a été pris en main par les devs afin d’annuler ce grind abusif. Ce qu’ils n’ont pas réussi à endiguer, en revanche, c’est le cheat. Très efficace pour empêcher le jeu de fonctionner sous Linux, leur solution Elytra ne gêne apparemment toujours pas trop les connards avec des wallhacks et des aimbots. Même s’il n’y a qu’un faible pourcentage de nuisibles, avec des serveurs de 100 utilisateurs, les chances d’en avoir un dans une partie sont malheureusement grandes. Tout le monde attend désormais une réaction de Bulkhead, qui reste particulièrement silencieux sur la question.

En attendant, vous pouvez tout de même rejoindre l’Élite sur le serveur Discord de NoFrag, il y a du monde quasiment tous les soirs. L’accès anticipé de WARDOGS est à 40 € sur Steam, en attendant que notre partenaire Gamesplanet reçoive de nouvelles clefs…

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Une sortie réussie pour Valor Mortis malgré les bugs

Le 13 octobre dernier, Valor Mortis est sorti sur Steam. On avait été très étonnés par l’annonce d’un soulslike napoléonien par le studio polonais One More Level (Ghostrunner, Ghostrunner 2) en août 2025, mais la pré-alpha et la démo nous avaient convaincus. La version complète semble satisfaire les joueurs, puisque les avis Steam sont plutôt positifs. Tout n’est pas rose cependant : le jeu a l’air perclus de bugs, comme l’indiquent nos confrères de Gamekult. Heureusement, les développeurs restent sur le pont et ont déjà publié un premier patch. D’autre part, la difficulté pourrait également être un peu mal dosée, notamment du côté des boss, au point de bloquer les joueurs les plus nuls dans leur progression.

À la rédac, vous avez peut-être suivi le live de MathMoite sur la chaîne Twitch de NoFrag, dans lequel il trouvait l’expérience très bonne, malgré le positionnement parfois étrange de certains ennemis. Des problèmes d’équilibrage gênants, mais rien qui ne puisse être corrigé dans les prochaines semaines.

Si vous ne voulez pas attendre notre verdict définitif, vous pouvez d’ores et déjà retrouver Valor Mortis sur Steam au prix de 40 €.

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Endless Legend 2

Lancé en accès anticipé à l’automne 2025 sous la houlette de Hooded Horse, Endless Legend 2 vient de sortir en version 1.0 et marque le retour d’une série qui souffle déjà sa douzième bougie. Malheureusement pour lui, on a un peu l’impression qu’il débarque sur une scène du 4X qui ne l’a pas attendu pour évoluer.
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Une sortie peu convaincante pour l’immersive sim à la française, Odd Town

La semaine dernière, Odd Town, développé par le studio The Flying Baguette, est sorti comme prévu ce 15 octobre et a connu un démarrage plutôt difficile. En effet, cet immersive sim se déroulant dans une petite ville française n’a pas attiré foule. En dépit des quelques avis positifs sur Steam, les joueurs soulignent que le concept de base, bien que prometteur, n’est pas assez travaillé. Les utilisateurs mécontents remontent la présence de bugs, une durée de vie très courte et un gameplay qui manque de profondeur. Au moins, ils s’accordent tous à dire que la direction artistique du jeu est réussie. Également, il est à noter que le français n’est pas présent, ce qui est bien dommage et aurait pu contribuer davantage au côté dépaysant. D’autre part, le développeur a utilisé l’IA générative pour quelques aspects au début du développement, et s’il est résolu à remplacer tous ces éléments, il en reste encore actuellement, notamment du côté des dialogues.

À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus car trop occupés par le Stunfest (et notre NoScope du 24/10 à 20h30, venez nous voir !) qui se déroulera du 23 au 25 octobre. Si vous êtes intéressés par Odd Town, ce dernier bénéficie toujours de sa promotion de lancement à -10% sur Steam ou GoG jusqu’à demain, soit un peu moins de 13 € pour le premier et environ 10 € pour le deuxième.

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Nintendo Switch Sports Resort

En 2006, la proposition d’un Wii Sports était limpide : présenter facilement au grand public le motion gaming de la Wii. En 2009, rebelote avec Wii Sports Resort : Nintendo avait besoin de démontrer les possibilités offertes par le Wii Motion Plus. Mais depuis la Switch, c’est plutôt l’inverse, c’est comme si le constructeur essayait de prouver que le succès insolent de sa gamme de machines était capable de faire revivre une forme de magie disparue. Le verdict est sans appel. Nintendo Switch Sports sort en 2022 et s’écoule à plus de 16 millions d’exemplaires en trois ans. L’arrivée de Nintendo Switch Sports Resort sur Switch 2 était donc naturelle.
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Final Fantasy Resonance

Deux amis d’enfance, presque des frères, partent sauver le monde, c’est beau comme un JRPG. Alors, quand on y ajoute des chocobos, des mogs, des pampas jumbo, et surtout des visages déjà éprouvés par le souvenir, il y a fort à parier que ça résonne dans le salon ou la chambre à coucher. Un jeu qui s’inscrit corps et âme dans le commerce de la nostalgie, un carburant visiblement indispensable à notre époque. Une première bonne nouvelle : ce jeu vous coûtera bien moins cher qu’une box de cartes Magic - Final Fantasy.
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Mélodies

Qu’est-ce qui plombe la quasi-totalité des « garage bands », ces groupes de musique éphémères qui occupent les week-ends de lycéens qui ont la chance d’avoir un parent propriétaire d’un pavillon en banlieue ? Oui, vous avez raison, les exams et la drogue. Mais c’est aussi l’incapacité de trouver son propre son.
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La purge d’hérétiques fait toujours son petit effet avec la sortie de Warhammer 40 000: Boltgun 2

Comme annoncé lors de la Gamescom 2026, Boltgun 2, suite directe de Warhammer 40 000: Boltgun et développé par le même studio Auroch Digital, est sorti ce 14 octobre pour le plus grand plaisir des purgeurs d’hérétiques de l’Empereur. Même si l’engouement est moindre que son prédécesseur, cela n’empêche pas à ce nouvel épisode d’avoir une note globale très positive de la part des utilisateurs Steam. Cependant, les Ultramarines élites trouvent le jeu trop facile et ennuyeux avec la présence de bugs – certes moins nombreux qu’une vague de Tyranides – et d’une optimisation corrompue ne rendant pas honneur à sa sainte-machine de guerre bénie par l’Omnimessie. Les devs ont déjà pris note de ces premiers retours et travaillent sur un patch correctif qui sera déployé prochainement.

À la rédac, l’Ultramarine Loulou s’est lancé dans cette purge afin d’éradiquer la corruption et vous fera un retour de ses mémoires de guerre prochainement. Si vous n’avez pas la patience d’attendre ce récit glorieux entaché de quelques morts au passage, vous pouvez vous procurer Warhammer 40 000: Boltgun 2 chez notre partenaire gamesplanet avec une réduction de 10 %, soit 23 €.

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De nouveaux slots de playtesting disponibles pour Reconfigure

C’est marrant, on parlait plus tôt dans la journée de Heathen, et des RPG dungeon crawler en première personne. Si vous êtes familiers avec cette typologie de jeux, vous avez probablement au moins entendu parler de Legend of Grimrock, véritable référence moderne du genre, qui plonge le joueur dans des dédales issus tout droit des jeux des années 80-90, à la Dungeon Master. On s’intéresse aujourd’hui au projet en cours de développement du co-créateur de Grimrock, Antti Tiihonen, qui travaille en solo sur le titre Reconfigure. Le dev au très joli CV (Noita, Control, Alan Wake…) recherche actuellement de nouveaux playtesters pour lui faire des retours sur du contenu inédit.

Capture d'écran nº 10

Le soft a pour particularité – outre l’aspect visuel tout à fait hors du commun de son univers futuriste – un gameplay versatile qui veut mélanger les composantes d’un RPG, d’un FPS et d’un puzzle game, tout en mettant à l’honneur l’exploration. Une proposition pour le moins ambitieuse, sur le papier. Nous vous avions fait part d’une analyse plus détaillée à ce sujet quelques mois plus tôt, après la diffusion d’un premier trailer. Avant Reconfigure, Antti a fait ses armes sur le genre puzzle game à travers le très apprécié Stuffo the Puzzle Bot (à priori reçu avec enthousiasme pour des raisons indépendantes de la créativité audacieuse de son titre).

Capture d'écran nº 5

Ayant annoncé il y a quelques jours la complétion d’une nouvelle build contenant des player skills, de nouveaux ennemis, énigmes et niveaux inédits, le développeur indé fait sur Bluesky un appel aux playtesters volontaires pour donner leur avis sur l’état actuel du jeu. Une bonne manière de se faire une idée sur le titre tout en filant un coup de main. Bien entendu, ça ne coûte rien (à part du temps), alors si l’envie vous prend de jeter un oeil au projet Reconfigure, on ne peut que vous inviter à vous rendre sur la page Steam du jeu, d’où vous pourrez en apprendre un peu plus, ajouter le soft à votre wishlist ou encore vous inscrire au fameux playtest.

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Des nouvelles de Heathen, le dungeon crawler dont l’originalité n’est pas la ligne la plus crédible du CV

Le titre est taquin, mais très franchement, il serait de mauvaise foi d’affirmer que Heathen n’a pas un indéniable charme. Seulement voilà, lorsque dans la première minute du nouveau trailer, le lead dev affirme que le point de différenciation de son jeu réside dans l’idée d’un action RPG en vue subjective, il y a de quoi se demander si le concept n’est pas un peu léger. Je ne vais pas vous faire l’affront de vous citer les jeux cultes qui partagent cette même base de gameplay, mais ne serait-ce que récemment, des titres comme Raidborn ou Monomyth arrivent régulièrement avec une proposition très similaire. Et encore, estimons-nous heureux de ne pas avoir droit ici à un énième roguelike, roguelite ou que sais-je (on sature à force, non ?).

Capture d'écran nº 2

Heathen, pour rappel, c’est donc un RPG en vue à la première personne au cours duquel on contrôlera un personnage en quête de vengeance dans ses allers et retours au plus profond des entrailles insondables et pleines de microbes d’un interminable donjon généré procéduralement pour notre plus grand plaisir. Entre deux expéditions, on retournera dans la petite bourgade fort accueillante (c’est faux) de Saltgrave, qui nous permettra de… Eh bien de faire tous les trucs qu’on fait dans toutes les villes de RPG, j’vais pas vous faire un dessin.
…
En fait si, je vais vous faire un dessin :

Carte griffonnee dun village medieval ваҡ

Mais trêve de persiflage, si on s’attarde un peu sur les quelques éléments abordés et/ou visibles dans ce nouveau trailer de gameplay, plusieurs choses sont malgré tout dignes d’intérêt. L’élément le plus flagrant, c’est le moteur physique du soft. Clairement, le système de démembrement a l’air satisfaisant, et – si l’on en croit les dires de la voix off – mécaniquement exploitable, ce qui peut être très fun. L’ambiance visuelle est assez sympathique, même si les pièces ont toujours l’air relativement vides et répétitives, comme on l’avait noté il y a de cela quelques mois. On a également plusieurs classes de départ, et les spécificités liées aux compétences et à la progression de chacune d’elles donnent envie d’en savoir plus.

Capture d'écran nº 1

Même si Christopher Yabsley ne s’en cache pas une seule seconde, l’inspiration Diablo premier du nom est particulièrement marquée au niveau de la structure du titre, mais aussi et surtout côté interface de jeu et identité visuelle globale. Des partis pris compréhensibles, mais qui ne sauveront pas Heathen si la satisfaction de l’exploration n’est pas au rendez-vous souris en main. On croise les doigts pour que la démo qui pointera prochainement le bout de son nez nous rassure quelque peu sur la solidité de la proposition, qui a de quoi en séduire plus d’un tant que l’exécution est bonne. Direction la page Steam du jeu pour en savoir un peu plus, s’il vous donne envie.

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Le jeu de rôle à l’hôtel

« Vous êtes dans une auberge » : l’entame place directement la taverne comme « lieu commun ». Mais l’hôtel sous toutes ses formes, qu’il s’agisse d’un lieu hype pour les grosses légumes (les fameuses auberges inn) ou d’un motel mythique car miteux, est une mine d’histoires.
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Entretien avec Anthrox Studio

Si le nom d’Anthrox Studio ne vous dit rien, leur travail vous est déjà assurément familier. Ce duo d’artistes new-yorkais, composé d’Anthony Macbain et de Roxie Vizcarra, est à l’origine des illustrations les plus emblématiques de Rockstar Games. De GTA à L.A. Noire, en passant par Red Dead Redemption et Max Payne, leur style instantanément reconnaissable a été maintes fois parodié, que ce soit sur des albums de rap, des pochons de weed ou des posters placardés dans des chambres d’adolescent. Mais avant de devenir illustrateurs attitrés pour le studio, puis de le quitter une dizaine d'années plus tard pour se lancer à leur compte, ils ont été des joueurs comme vous et moi, qui ont un jour rêvassé devant les écrans de chargement de GTA III.
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Un an après : les dernières (mauvaises) nouvelles de la RAMpocalypse

Sortez le gâteau, la bougie, et surtout les bouteilles d'alcool fort : la crise de la mémoire et du stockage, qui met en ce moment le bazar dans toute l'industrie informatique, vient de fêter son premier anniversaire. Elle n'arrive pourtant qu'à la fin de son premier acte, et les choses ne vont pas s'arrêter de tourner au vinaigre. Attachez vos ceintures.
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Nivalis Nights

Voilà un cas bien singulier. Avec tous ses défauts, toutes ses failles et tous ses ratés, Nivalis Nights devrait se promener dans les rues avec un panonceau « déception » enroulé autour du cou. Ce n’est pourtant pas exactement le cas, et le jeu m’a offert une expérience assez unique, en me guidant mentalement et nerveusement de mes rêves de cinq étoiles à Courchevel au camping de Palavas-les-Flots.
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Drama Lamas

Bienvenue dans Le Meilleur Papattissier ou la nouvelle saison de Koh-Lamta ! Les participants sont dotés de fourrure et d’un tempérament explosif. Qui se fraiera un chemin dans le cœur du public pour devenir la Nouvelle Star ?
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[TEST] Clive Barker’s Hellraiser: Revival : ne gachez pas une si bonne souffrance

Cela faisait un petit moment qu’on n’avait pas vu une nouvelle adaptation des œuvres de Clive Barker. Du mémorable Undying en 2001 au mitigé Jericho en 2007, on attendait avec curiosité l’adaptation de son univers le plus viscéral : Hellraiser. Avant de devenir un classique du cinéma d’horreur des années 80, Hellraiser est né sur le papier en 1986 avec la nouvelle The Hellbound Heart. C’est à ce monument que s’attaque aujourd’hui Saber Interactive dans Clive Barker’s Hellraiser: Revival, avec l’aval direct de l’écrivain britannique. Voir débarquer les Cénobites et la redoutable boîte de Lemarchand dans un FPS orienté action-horreur était un pari risqué, mais les premières minutes de jeu ont montré une fidélité absolue. C’est sans concession, poisseux, malsain et viscéral, mais jamais gratuit. Hellraiser: Revival embrasse sans détour la noirceur originelle de Barker, où gore, cuir et chair lacérée s’assument pleinement sans jamais rougir.

Genre : Action, horreur | Développeur : Saber Interactive | Éditeur : Saber Interactive | Plateforme : Steam | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-12400F / Ryzen 5 5600X, RX 6600 XT /  RTX 3060, 16 Go de RAM | Date de sortie : 08/10/2026 | Durée : 12 heures

Test réalisé sur la version Steam.

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Une histoire de cœurs

Tout au long de l’aventure, vous allez suivre l’histoire d’Aidan Lynch, un ancien taulard membre d’un gang criminel affilié aux Hellraisers. Son quotidien tournait jusqu’ici autour de la drogue, de l’alcool et du sexe : un profil autodestructeur taillé sur mesure pour attirer les foudres de la boîte de Lemarchand. Lorsque lui et sa compagne Sunny finissent par activer le cube mécanique, Aidan voit débarquer les Cénobites. Pris au piège, Sunny se retrouve esclave de la douleur, et son corps n’est rapidement plus qu’un tas d’os et de chairs en lambeaux. Pour espérer la sauver et lui rendre son enveloppe humaine, le marché imposé par les Cénobites est simple : vous allez devoir leur rapporter les trois cœurs des fidèles de Léviathan. Une quête viscérale qui embarque notre homme dans une descente aux enfers monumentale où règnent la souffrance et le sadisme, et où tous les interdits sont mis en avant. On retrouve dans cette trame énormément de similitudes avec la mythologie Hellraiser. Les Cénobites y sont ultra bien représentés : les quatre figures emblématiques du Dédale sont bel et bien de la partie et nous accompagnent dans notre parcours avec plus ou moins de bienveillance. Dans l’ensemble, l’histoire demeure particulièrement fidèle à l’œuvre d’origine et ravira sans mal les fans de cette saga devenue culte.

Un air de Village

Hellraiser: Revival n’est pas un simple FPS horrifique. C’est aussi un jeu d’action aux mécaniques de survival horror bien connues. Les inspirations évidentes puisées du côté de Resident Evil Village sont très présentes. Pour autant, le titre propose différents rythmes. On alterne ainsi entre des phases d’exploration orientées horreur, des puzzles à résoudre, et des séquences d’action beaucoup plus musclées. Vous passerez bien évidemment par le fameux monde du Labyrinthe où des séquences de plateforme et des courses-poursuites seront au rendez-vous. Lors de l’aventure, à plusieurs reprises, le jeu imposera des moments de respiration avec une gestion d’inventaire obligatoire. Celui-ci étant limité, vous ne pourrez pas tout transporter et, même en augmentant la capacité de stockage, vous serez obligé de déposer votre matériel dans des caisses de stockage mises à disposition près de la marchande. En fouillant les recoins de chaque zone, on glane des pièces de monnaie et divers objets. On déverrouille des coffres et on déniche divers trésors destinés à être revendus. Le pécule ainsi amassé permet ensuite d’acheter du soin, de précieuses munitions, des plans de fabrication, mais aussi d’améliorer l’arsenal – armes de mêlée comme armes à distance. La boucle de progression et les allers-retours réguliers rappellent bien évidemment les aventures mouvementées d’Ethan Winters dans RE Village. Même si l’aventure se veut assez linéaire, on retrouve le principe du hub, où l’on part explorer une zone avant de revenir au point central pour y ouvrir une porte.

Côté mobilité, la prise en main propose l’essentiel : sprint, glissade et possibilité d’effectuer un demi-tour instantané. Pour un FPS orienté action et infiltration, on regrette toutefois l’impossibilité de se pencher sur les côtés. Se décaler à découvert nous expose bien trop facilement à la vue des ennemis, d’autant que lors des gunfights, ces derniers n’hésitent pas à se mettre à couvert et à se pencher pour nous canarder. Autre concession déroutante : l’impossibilité pure et simple de sauter, l’action étant ici remplacée par un dash d’esquive taillé pour éviter les attaques au corps-à-corps. Au-delà des combats, cette absence de saut engendre une sacrée frustration dans l’exploration. À l’image de Silent Hill: Townfall, on se retrouve régulièrement bloqué devant une simple caisse ou des obstacles ridicules d’à peine un mètre de haut qu’il est impossible d’enjamber ou d’escalader.

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Tout dans le cuir, rien dans le canon

Lors des affrontements, même s’il est possible d’éliminer discrètement un ennemi ou deux au couteau, la furtivité montre vite ses limites. La fête se termine généralement en bain de sang, parsemé de membres coupés et de cadavres inertes. On peut également manipuler les flammes pour transformer la moindre menace en torche plus ou moins humaine. Ainsi, on prendra plaisir à préparer des pièges à ours et à verser de l’essence sur le sol pour se préparer à une future embuscade. Le corps-à-corps s’avère gratifiant et plutôt efficace, même s’il demande de s’exposer. On jongle entre deux catégories d’instruments : les armes contondantes (battes, masses) et les armes tranchantes (scies, machettes). Les premières servent principalement à fracasser les protections et armures des créatures, ouvrant une brèche pour que les secondes puissent enfin découper la chair dignement. Attention toutefois à l’usure : chaque arme de mêlée dispose d’une jauge de durabilité, et il faudra les entretenir et les renforcer à l’aide de kits d’amélioration.

Utiliser le cube consomme de la souffrance. Celle-ci se régénère en éliminant les cibles. La boîte de Lemarchand confère des pouvoirs de télékinésie permettant de projeter violemment des scies circulaires, ou d’autres joyeusetés tranchantes directement dans le buffet des assaillants. Une mécanique qui dynamise les combats en offrant aux  joueurs une alternative quand on manque de munitions.

Concernant les armes à feu, les sensations de tir ne constituent clairement pas la force du titre. Pourtant, l’arsenal mis à disposition est plutôt complet : pistolet, revolver, fusil à pompe, AK et pistolet-mitrailleur. Tous peuvent recevoir diverses améliorations pour gonfler leurs caractéristiques, qu’il s’agisse de monter des viseurs ou de leur greffer des munitions inflammables. Le bât blesse en revanche sur le feeling : les détonations sont assez timides et l’ensemble des armes accuse un certain manque de punch souris en main. Mais des interactions avec le décor permettent d’infliger de lourds dégâts au lieu de simplement vider ses chargeurs en reculant.

Le bestiaire, quant à lui, est assez limité. On retrouvera les fidèles cultistes au goût vestimentaire douteux et des immondices d’un autre monde. Leur apparence varie selon la puissance de l’ennemi. Du côté des boss, on se retrouve la plupart du temps face à des sacs à PV dont les attaques deviennent vite prévisibles. Les affrontements prennent systématiquement place dans des arènes fermées, gavées de ressources et de caisses de ravitaillement. Des ressources utiles dans les plus grosses difficultés du jeu ou celles-ci se font rares. Même si les duels se bonifient au fil des heures, il est un peu frustrant de devoir patienter jusqu’à l’ultime boss pour avoir enfin droit à un combat qui a de la gueule et du répondant.

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Un sans-faute pour Pinhead, pas pour Unreal Engine

Côté technique et réalisation, la plus grande réussite du titre réside sans conteste dans sa direction artistique et son level design, qui rendent un hommage vibrant à l’univers créé par Clive Barker. L’une des véritables forces de la progression est ce changement permanent entre le monde réel et le Dédale. Si le monde réel pose le cadre, le Labyrinthe, lui, s’impose comme la véritable pièce maîtresse du jeu : une identité visuelle magistrale et malsaine, où l’architecture sublime chaque détour. C’est ultra détaillé et particulièrement soigné visuellement. Les longs couloirs et cette infinité de béton sont fidèles à l’univers. Aussi, on appréciera – ou pas – la présence de nudité sans détour et du BDSM. Un parti pris suffisamment rare dans les production actuelles. Mention spéciale au passage dans un club fétichiste, une séquence à la fois dérangeante et hilarante, qui marche du feu de dieu.

Sur le plan des performances pures, le bilan s’avère un poil plus mitigé. Sans être aux fraises, l’Unreal Engine montre encore ses limites habituelles, avec de fâcheux stutters et des petits freezes qui viennent parfois gâcher la fête, surtout lors des transitions ou des arrivées d’ennemis. Rien d’absolument rédhibitoire pour clore l’aventure, mais on espère que les prochains correctifs viendront raboter ces aspérités techniques. L’ambiance sonore, pour sa part, est vraiment réussie. Le travail sur les effets d’ambiance et les bruits de chair triturée renforce l’angoisse en permanence. Le doublage s’avère lui aussi particulièrement solide, avec une mention spéciale incontournable pour Pinhead : le fait que Doug Bradley, son interprète original, soit revenu prêter sa voix, ancre définitivement le jeu dans sa mythologie et procurera des frissons chez les puristes.

Du plaisir dans la douleur, mais pas partout

Saber Interactive ne signe pas un chef-d’œuvre intemporel du FPS, mais livre une adaptation infiniment plus respectueuse et viscérale que ce à quoi les adaptations de films d’horreur nous ont habitués. En piochant sans vergogne dans la formule éprouvée de Resident Evil Village, Hellraiser: Revival s’assure une boucle d’exploration prenante, transcendée par une direction artistique remarquable et un sound design de qualité. Dommage que le tableau soit terni par un gunplay un peu plat, des boss prévisibles et une mobilité qui vient briser l’immersion sur certains obstacles. On regrettera également l’absence d’un mode New Game Plus, pourtant classique absolu du survival-horror. Les fans d’horreur et surtout de Clive Barker y trouveront quand même largement leur compte : un spectacle d’une noirceur fascinante, voire irrésistible, tellement bien mis en scène qu’on adore s’en délecter, tout en remerciant le ciel de ne pas être attaché au crochet. Entre cuir noir, piercings, chairs écorchées, crochets, scarifications et chaînes, tout est parfaitement assumé et confère au titre une identité unique pour un jeu vidéo.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Recall

En 2022, avec Revive, Kristian Amundsen Østby et sa clique plaçaient la Norvège sur la carte du jeu de gestion (si si, ça existe, c’est le guide du Routard des geeks). Quatre ans plus tard, Recall cherche à prendre sa place. Mais le souvenir de son ancêtre est toujours bien ancré.
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