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Le DLC S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope arrive cet été

Un peu plus tôt dans la journée (et même hier en exclu chez IGN), GSC Game World a partagé un nouveau trailer pour S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, le premier DLC de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Il s’attarde sur les différents personnages que l’on croisera au cours de cette nouvelle virée autour de la centrale de Pripyat. On nous promet une aventure non linéaire qui devrait engloutir « des dizaines d’heures » de votre existance.

On a assez peu de doutes sur sa qualité, alors on l’attend plutôt impatiemment. Dans la description de la vidéo d’IGN, on apprend que le DLC est prévu pour cet été.

Si vous êtes intéressés par S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis Steam, GOG ou Epic Games Store.

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1666 Amsterdam

J’attendais le retour de Patrice Désilets. L’ex-rock-star d’Ubisoft, à l’origine du succès planétaire de la franchise Assassin’s Creed, a monté son propre studio en 2014, Panache, puis sorti un premier jeu en 2019, Ancestors, dans lequel on dirigeait une tribu d’hominidés en Afrique.
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Heroes Write and Conquer

On connaissait le « Roll & Write » pour de menues joies apéritives de fin de soirée. On coche trois cases, on se félicite d'avoir optimisé son verger de pommes virtuelles et on picole joyeusement. Mais voici que débarque Heroes Write and Conquer, un titre avec des feutres, mais l'ambition d'un grand jeu de conquête issu du 4X. Une fusion étrange, un peu comme si l'on tentait de jouer à Heroes of Might and Magic sur un ticket de caisse.
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1666 Amsterdam : l’enfumage

Le nouveau jeu de Patrice Désilets, 1666 Amsterdam, n'a pas fait parler de lui qu'en bien après son annonce à la Summer Game Fest 2026. Le prologue de cette aventure à la troisième personne, arrivé sur Steam le jour même pour faire monter la hype, s'est révélé décevant car il ne montre pas grand-chose du jeu. Mais surtout, les inspecteurs de pixels y ont trouvé des éléments graphiques générés par IA. Comme toujours, lorsqu'un studio se fait gauler à glisser du contenu IA en fufu, Panache explique que « oh mince, ce sont juste des fichiers temporaires qu'on a oublié de retirer, ha ha ! ». Mouais. Les développeurs d'ARC Raiders et Clair Obscur : Expedition 33 nous ont fait le même coup il y a quelques mois. Au bout d'un moment, les studios feraient mieux d'avouer qu'ils utilisent l'IA générative et nous laisser voter sur la question avec notre portefeuille. A.
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Les Secrets de Warden Keene

Je ne sais pas à quel point ça se voit dans ces pages, parce qu’on fait attention à la diversité des mécaniques présentées, mais je consomme une certaine quantité de jeux d’enquête et énigmes à l’année. Ça tient un peu au fait que ce sont des boîtes « finies », qu’on peut faire circuler. Ça minimise la culpabilité à l’acquisition, mais aussi les attentes en ce qui concerne l’originalité : si c’est « un de plus qui fonctionne », c’est déjà OK.
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AntiMicroX

Tous les ans, je tombe sur un jeu obscur ou une version anticipée mal dégrossie qui ne me permettent pas de jouer avec la gigantesque collection de joysticks qui encombrent mes tiroirs.
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Pourquoi jouer sur Steam Deck est une faute spirituelle

Dans la touffeur de cette rédac caniculaire, où règne une température incompatible avec le métabolisme des mammifères, trois hommes continuent de sourire : Kocobé, Perco et Soupape François. « On a été malins d'acheter un Steam Deck avant l'augmentation des prix ! », se congratulent-ils en chœur depuis ce matin, en se mettant de grandes claques dans le dos qui font sploutch sploutch à cause de la sueur. S'ils savaient…
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Quelle horreur ! Turok: Origins est encore pire que ce qu’on pensait !

Il y a quelques jours, quelques influenceurs ont publié des previews de Turok: Origins, illustrées avec des images fournies par Saber Interactive. Alors que pendant deux ans, on se croyait à l’abri d’une daube cantonnée à la troisième personne, on avait appris à notre plus grand désespoir que Turok: Origins allait permettre de basculer entre la troisième et la première personne. Si on souffrait déjà en silence depuis, on préfère prévenir avant de vous laisser visionner cette nouvelle vidéo : âmes sensibles, s’abstenir. C’est un véritable carnage.

Les rares passages en FPS nous montrent un gameplay pathétique, avec un putain de verrouillage automatique sur les ennemis ! Et on ne parle pas d’un bullet hell, mais juste d’un jeu normal avec UN SEUL boss merdique au milieu d’une arène. À QUOI ÇA SERT, BORDEL ??? Mais laissez-nous tranquille s’il vous plaît ! Évidemment, le gameplay est d’une mollesse incroyable et la direction artistique est tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.

Turok: Origins est prévu pour l’automne prochain sur Switch 2, donc on suppose que ce sera pareil pour la version Steam. Par contre, on vous prévient, si on vous prend à l’ajouter à votre wishlist, vous allez passer un sale quart d’heure.

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Annonce de SAW: Genesis, un jeu d’horreur multijoueur asymétrique

Pendant le State of Play – que l’on n’avait évidemment pas suivi – SAW: Genesis a été annoncé. Chapeauté par Bloober Team, le développement est assuré par une filiale du studio, Broken Mirror Games, mais aussi par Anshar Studios, responsable de l’insultant reboot de Painkiller. Pour se rassurer, on peut se dire qu’au moins, ils n’ont pas la prétention ici de faire un fast-FPS. Et pour cause, SAW: Genesis semble adapter la formule de The Outlast Trials dans un jeu multijoueur asymétrique. Un joueur incarnera le « juge », tandis que trois autres seront les accusés, qui devront coopérer pour échapper à toutes sortes de pièges sympathiques.

Le concept marche très bien chez les copains, alors ça pourrait aussi le faire ici, d’autant que les visuels semblent plutôt réussis. L’utilisation d’une licence connue est peut-être également un plus pour attirer les joueurs.

Si c’est votre came, vous pouvez déjà ajouter SAW: Genesis à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant l’annonce d’une date de sortie.

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Empulse nous laisse toujours dubitatifs, mais débarque finalement dès le 24 juin en accès anticipé

Il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour en voir un peu plus – mais toujours pas de vrai gameplay – d’Empulse, la tentative de rebondir du studio 1047 Games après l’échec cuisant de Splitgate: Arena Reloaded. Le trailer nous montre des mouvements plutôt intéressants, mais rien de transcendant par rapport à leur précédent titre. D’autre part, la direction artistique se rapproche aussi de l’esthétique épurée de Splitgate, avec des notes de Mirror’s Edge. Et si cela peut sonner comme un compliment, détrompez-vous : le rapprochement est à faire sur le minimalisme, mais on ne sent aucune âme dans ces visuels.

Au cas où vous n’auriez pas remarqué, l’inspiration principale est Titanfall, mais encore une fois, difficile de trouver le projet enthousiasmant : les robots ont l’air aussi charismatiques qu’un radiateur électrique. En revanche, même si l’on rappelle qu’il ne s’agit pas de gameplay, le feeling des armes a l’air correct. On n’a pas trop de doutes là-dessus, car c’était déjà le cas dans Splitgate 2. Mais pas sûr que cela suffise pour convaincre… On n’aura pas trop à attendre pour le savoir, car l’accès anticipé est prévu dès le 24 juin. C’est presque un shadow drop, à ce rythme ! Dommage que ce soit pour ça.

Si vous pensez que 1047 Games va réussir à renouer avec le succès le 24 juin, vous pouvez toujours ajouter Empulse à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

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