Vue lecture

Tout juste sorti, les joueurs s’éclatent à parkourir VHOLUME

VHOLUME, c’est ce nouveau jeu centré sur le parkour qui nous plonge dans une ambiance dystopique marquée par l’architecture brutaliste de ses environnements, le tout concocté par l’un des devs de BABBDI ou encore Straftat, qui nous avaient bien plu. Eh bien, ça vient de sortir, et surprise, c’est top ! Après vous l’avoir présenté l’an dernier, on avait pu jeter un oeil à la démo lors du Steam Néo Fest, et nos impressions avaient été, dès lors, très positives. À présent, le bon pressentiment se confirme avec les excellents premiers retours des joueurs, qui vantent notamment la satisfaction du gameplay et l’atmosphère unique du soft.

Capture d'écran nº 6

Les développeurs ont donc marqué cette release par un trailer final, et annoncé dans la foulée par un billet de blog Steam que le jeu prenait en charge les niveaux créés par la communauté dès le lancement. Avec son mode multi et les mappeurs qui commencent déjà à faire des merveilles sur le titre, l’aspect communautaire de ce dernier laisse présager de belles choses. VHOLUME, en promo à -10 % jusqu’au 28 août, coûte actuellement un peu plus de 6 €, et la démo est toujours disponible pour ceux qui hésitent encore. Sinon, vous pouvez toujours mettre le jeu dans votre wishlist via sa page Steam s’il attise votre curiosité.

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Vous pouvez vous rendormir, NEO BERLIN 2087 ne sortira pas avant 2028

Ne passons pas par 4 chemins et mettons les pieds dans le plat : Ce trailer existe pour nous rappeler que NEO BERLIN 2087 existe, et qu’il sortira suffisamment tôt pour que les enfants de nos enfants l’aient un jour entre les mains. Si vous avez vu les teasers précédents du jeu, considérez que celui-ci ne vous apprendra rien de plus. On y voit la même chose qu’avant : une métropole cyberpunk somme toute assez classique, mais possédant un rendu graphique – il faut l’admettre – tout à fait remarquable (coucou Unreal Engine 5), théâtre d’un gameplay mixant gunfights, infiltration et exploration. Et si les animations sont parfois plus rigides qu’une baguette de la semaine passée, le ton énigmatique de la narration rend assez curieux d’en découvrir plus sur l’univers du soft.

Capture d'écran nº 0

Rappelons que ces images appartiennent au premier titre d’un studio naissant (nouvellement édité par ByteRocker’s Games), qui plus est, toujours loin du terme de son développement. Il est donc tout à fait logique, à ce stade, de noter quelques imperfections, notamment visuelles. Cela dit, il faut admettre que plus de 3 ans après le premier reveal du projet, on commence à se lasser de voir les mêmes images encore et encore… Et, alors que l’on était tout à fait en droit de s’attendre à une date de sortie prochainement, voilà que le vague « 2028 » vient éteindre toute lueur de hype dans nos yeux de gamers frustrés. Enfin, espérons que d’ici-là, les devs auront retravaillé les ralentis, disons… perfectibles, que l’on peut voir sur ces séquences de gameplay. Entre temps, n’hésitez pas à ajouter NEO BERLIN 2087 à votre wishlist Steam si le jeu vous intrigue.

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Défaite par 2XKO

Tout ça pour ça : dans un billet de blog, Riot Games annonce l’arrêt en décembre prochain du développement de 2XKO, son jeu de combat en free to play se déroulant dans l’univers de League of Legends. L’éditeur promet de laisser les serveurs ouverts pour le moment, un remboursement de toutes les microtransactions depuis la sortie du jeu en janvier dernier, la mise à disposition de tous les personnages pour tout le monde et l’arrivée d’un DLC permettant d’obtenir l’intégralité des objets cosmétiques pour une quarantaine d’euros. Riot justifie cette décision par l’absence de viabilité d’un titre qui aura mis une décennie à sortir de terre, bien que le projet n’ait été officialisé qu’en 2019. Notez que les auspices n’étaient déjà pas dingues, ne serait-ce que moins d’un mois après la sortie du jeu, quand Riot a décidé de supprimer les postes de la moitié de l’équipe de développement. K.
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Avec les superviseurs musicaux du jeu vidéo

D’ici quelques mois, la terre entière s’arrêtera de tourner pour le lancement de GTA VI. Si certains joueurs boucleront la campagne doctement tandis que d’autres s’amuseront à leur manière en roulant exclusivement sur les PNJ qui portent des sacs à dos, les fins esthètes auront droit à une expérience encore plus spécifique : celle de faire des découvertes musicales.
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Plutôt seul que mal accompagné

Vous le savez, Microsoft a peu ou prou décidé que le jeu vidéo, cette activité inutile qui ne rapportera jamais autant que l’intelligence artificielle, c’était plus vraiment son affaire, avant de fermer un certain nombre de ses studios. Parmi eux, les Montréalais de Compulsion Games, à qui l'on doit le solide South of Midnight, étaient donc sous la menace de disparaître, mais la direction a finalement préféré un destin à la Double Fine en mettant la main à la poche et se racheter elle-même. « J’ai demandé à l’équipe si elle voulait rester ensemble. Ils m’ont répondu qu’ils préféraient manger des cailloux et boire de l’essence plutôt que de se séparer », raconte ainsi le patron, Guillaume Provost, à GamesBeat. Le détail de l’opération reste cependant opaque et, si le studio récupère tous ses droits d’édition, on ne connaît pas les conséquences sur les effectifs. K.
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Les canards ont toujours la cote avec la sortie de Project P.I.T.T.

Comme annoncé, Project P.I.T.T., la simulation satirique et satisfaisante de production de canards en plastique, est disponible depuis le 19 août. À contrario de Twisted Tower sorti un jour avant, le nombre de joueurs est environ 5 fois plus important pour un ratio de retours bien inférieur, ce qui est plutôt étonnant ! Pourtant, parmi les commentaires Steam, la note globale de la communauté est plutôt positive et les joueurs semblent trouver une satisfaction à produire des quantités astronomiques de canards jaunes pour nourrir un trou qui grandit durant plus d’une dizaine d’heures. D’autres n’ont pas apprécié la présence de bugs, l’aspect répétitif du titre et les mécaniques liées à la conception de chaînes automatisées de production. En réponse aux divers retours formulés, l’unique dev rennais est réactif et continue de travailler sur de futurs patchs correctifs.

Si vous souhaitez vous aussi passer des heures à perfectionner la production de canards en plastique, Project P.I.T.T. est actuellement en promotion à 8 € chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 2 septembre.

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Gallipoli a enfin débarqué sur les côtes ottomanes

Après un report de deux mois pour peaufiner leur jeu, les développeurs de BlackMill Games ont publié Gallipoli, le quatrième opus de leur série sur la Première Guerre mondiale. Après Verdun en France, Tannenberg sur le front de l’Est et Isonzo en Italie, nous voici sur les côtes ottomanes pour la bataille des Dardanelles. La volonté du studio est toujours d’offrir une certaine justesse historique, avec des costumes et des armes fidèles, ainsi que des animations et des environnements crédibles. Le titre est bien accueilli par la communauté, avec une note plutôt positive. Et les avis négatifs sont généralement très nuancés, regrettant principalement le manque de contenu : les maps se ressemblent toutes, il y a peu d’armes et seulement deux factions, les Ottomans et les Britanniques.

On a voulu y jeter un œil rapidement entre un assaut sur Hell Let Loose: Vietnam et une partie de WARDOGS en bêta, et le titre souffre forcément de la comparaison. Certes, ce n’est pas la même échelle, mais la mécanique d’escouade fait peine à voir : il n’y a strictement aucune communication. D’autant que certains reprochent l’impossibilité de créer sa propre équipe pour jouer avec ses amis – on ne peut pas vous le confirmer, on n’a pas testé. Les mouvements sont aussi franchement rigides, on fait un petit bond en arrière sur ce point. Les maps – plutôt petites – ont toujours le même souci que dans les précédents jeux : il y a quelques points de passage obligatoires pour monter à l’assaut, ce qui fait des entonnoirs de chair à canon parfois un peu frustrants. En revanche, on a trouvé le feeling plutôt agréable. Les armes claquent bien, et le TTK est très faible, ce qui donne une bonne sensation de puissance. C’est donc un titre multijoueur (25 vs 25) tout de même agréable à faire « en solo », mais qui ne restera pas dans les mémoires. Comme on ne va sans doute pas pouvoir y consacrer beaucoup plus de temps pour l’instant, n’hésitez pas à nous faire un retour si vous avez pu approfondir le sujet.

Si Gallipoli vous intéresse, vous pouvez retrouver une promotion à –25 % pour sa sortie sur Steam, ce qui le fait à moins de 23 € jusqu’au 3 septembre.

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Une sortie simple et sans grande prétention pour Twisted Tower

Inspiré de l’univers des parcs d’attractions et de Bioshock, Twisted Tower, le rétro-FPS développé par le studio Atmos Games, est bien sorti ce 18 août. Même si on avait pu craindre que la malédiction de l’éditeur 3D REALMS s’abatte un nouvelle fois, il n’en est rien ici et son dev solo Thomas Brush semble plutôt satisfait des premiers retours. Sur Steam, le jeu récolte un note très positive de la part des joueurs, bien qu’il soit reproché une courte durée de vie (entre 3 et 5 heures) pour 15 €, des mécaniques de gameplay d’un autre temps (étonnant pour un rétro-FPS, n’est-ce pas ?), une histoire prévisible, une direction artistique peu inspirée et bien sûr, le sentiment très casse-couilles de devoir constamment éclater ces putains de ballon pour looter des tickets (monnaie de singe du jeu).

Twisted Tower ne chamboulera pas votre vie de PC Master Race et sera probablement aussi vite oublié que votre centième jeu perdu au milieu de votre longue bibliothèque. Mais si vous êtes malgré tout intéressés, ce FPS bénéficie d’une réduction de lancement de 10 % sur Steam jusqu’au 1er septembre, soit environ 13,50 €.

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