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[TEST] Hell Let Loose: Vietnam : le meilleur jeu en escouade de l’année, mais qui aurait dû sortir en accès anticipé

Annoncé il y a tout juste un an pendant la Gamescom 2025, Hell Let Loose: Vietnam nous avait immédiatement tapé dans l’œil. Il faut dire qu’à la rédac’, on était déjà fans du premier Hell Let Loose, le milsim en escouade pendant la Seconde Guerre mondiale, un peu plus accessible que son copain Squad et beaucoup plus joli que Post Scriptum.  En plus, après la débâcle Burning Lands, il ne restait plus que le DLC S.O.G. Prairie Fire pour ArmA 3 et son framerate catastrophique pour se balader dans la jungle vietnamienne. En mai dernier, on avait pu mettre les mains sur les playtests, et on avait déjà beaucoup aimé. Aussi, il ne faisait pas trop de doute qu’on apprécierait la version complète. Dommage qu’Expression Games et son éditeur Team17 aient choisi de sauter la phase d’accès anticipé pour arriver directement en « version finale » : ni la finition ni le contenu ne sont dignes de cette dénomination, et cela ternit un tableau tout de même plutôt chouette.

Genre : Milsim en escouade | Développeur : Expression Games | Éditeur : Team17 | Plateforme : Steam, Epic Games Store | Prix : 39,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : i5-12600K / Ryzen 5 7600X, RTX 3060 Ti / RX 6900 XT, 16 Go de RAM | Compatibilité Linux : Oui | Date de sortie : 13/08/2026 | Durée : Des dizaines d’heures

Test réalisé avec des clefs fournies par notre partenaire Gamesplanet.

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Une recette éprouvée, avec quelques nouveaux ingrédients

Même si la plupart d’entre vous connaissent la mécanique d’Hell Let Loose: Vietnam, un petit rappel ne fera pas de mal : deux équipes de 50 joueurs répartis en escouades s’affrontent pour le contrôle de diverses zones sur de grandes cartes. Chaque escouade est composée de six soldats de différentes classes (fusilier, médecin, soutien, grenadier…) et dirigée par un squad leader qui peut poser les points de réapparition : la garnison (accessible à n’importe qui dans l’équipe, mais nécessite des ressources) et l’avant-poste (accessible uniquement à l’escouade). Il dispose d’un canal de communication avec les autres squad leaders et le commandant, qui tente de coordonner toutes les équipes. Ce dernier a, lui aussi, besoin de ressources – fournies par les ingénieurs des différentes escouades – pour envoyer des reconnaissances, des têtes de pont ou des bombardements. Il permet aussi d’apporter des blindés et des mortiers sur le champ de bataille, chacun étant géré par des escouades spécifiques. C’est toute cette coopération à plus ou moins grande échelle qui fait tout le sel du jeu et qui le place parmi les meilleurs de sa catégorie.

Une autre nouveauté : les bateaux. Ils font office de garnisons mobiles le long des côtes ou des rivières. On peut également désormais nager, ce qui donne quelques options tactiques sympathiques.

Dans le mode le plus répandu (Warfare, ou Combat en français), il n’est pas possible de capturer un point derrière les lignes ennemies, on progresse en ligne de front. Cela n’empêche cependant pas les contournements, qui sont l’un des aspects tactiques les plus intéressants du titre. Bien qu’on soit dans un FPS, la stratégie est absolument indispensable pour défendre et capturer des points. Et quel plaisir quand on parvient à surprendre l’ennemi sur son flanc, ou que l’on tient une défense malgré un assaut massif. Contrairement à son aîné qui proposait des armées plus ou moins équilibrées, Expression Games nous offre ici un gameplay un peu plus asymétrique : si seuls les Américains disposent d’hélicoptères, permettant le déploiement rapide des troupes, les Vietnamiens peuvent poser des tunnels qui ne coûtent aucune ressource et les relier à des garnisons pour former des réseaux. Et on doit dire qu’à notre grand étonnement, cette mécanique s’avère particulièrement équilibrée et plutôt rafraîchissante. On a aussi remarqué que l’on arrivait plus rapidement dans l’action que dans l’opus précédent, ce qui dynamise un peu le rythme des parties, sans doute grâce à la topographie des lieux et aux très nombreux couverts dispensés par la flore locale.

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Une excellence visuelle au prix d’une technique défaillante

Outre ces différences majeures, il ne vous aura pas échappé que l’environnement s’est éloigné des bocages normands. Ici, c’est la jungle, et visuellement, c’est assez incroyable. La végétation est luxuriante, parfois sublimée par les rayons du soleil. On sent que les développeurs ont profité des fonctionnalités de l’Unreal Engine 5 pour nous réaliser des panoramas saisissants. Malheureusement, tout le monde ne peut pas en profiter pleinement, notamment les possesseurs de cartes graphiques AMD, puisque le FSR (équivalent de la méthode d’upscaling DLSS de Nvidia) n’est toujours pas disponible, un mois après la sortie du jeu. Ils promettent que le FSR 4.1 est en cours de test, mais il se fait attendre. En revanche, les crashs sur les Radeon semblent enfin plus ou moins maîtrisés depuis les dernières mises à jour 1.4, puis 1.5, même si les soucis de performance semblent parfois ressurgir. En effet, bien qu’on soit dans une version finale, impossible d’avoir une expérience parfaite : il y a au minimum de petits lags lorsque l’on effectue certaines actions (premier tir, premier headshot, première mort…), quand ce ne sont pas des chutes de framerate inexpliquées au milieu de nulle part. Si, personnellement, je ne rencontre pas de problème majeur, c’est sans doute grâce à la puissance brute de ma RTX 4090, épaulée par un Ryzen 7 7800X3D et 32 Go de RAM. Pour vous donner une idée, pour maintenir environ 130 FPS en 4K, tout à fond avec Lumen (et en streamant sur la chaîne Twitch de NoFrag), j’ai dû tout de même activer le DLSS performance et la FrameGen x2. Merci le DLSS 4.5 Ray Reconstruction. J’ai également testé Hell Let Loose: Vietnam sur un PC portable doté d’un core i5 13500H, d’une RTX 4060 et de 16 Go de RAM sous Linux (CatchyOS) avec GE-Proton 11.7, et j’ai pu observer entre 70 et 90 FPS en 1080p avec le DLAA et FrameGen x2, la majorité des options sur « Haut », mais sans Lumen.

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Un accès anticipé qui ne dit pas son nom

On vous a dit qu’Hell Let Loose: Vietnam était sorti le 13 août directement en version finale ? Oui ? Eh bien, on n’a pas fini de le répéter : malgré un énorme engouement à la rédac’ (et dans la communauté NoFrag), on a tous été très frustrés de rencontrer tout un tas de petits bugs plus ou moins gênants, comme les marqueurs d’ennemis qui, après une seule reconnaissance, restaient affichés toute la partie sur la carte, des hélicoptères qui n’apparaissaient pas du tout, ou encore la VOIP au fonctionnement catastrophique. Heureusement, les problèmes semblent corrigés au fur et à mesure, mais ce qui aurait été parfaitement excusable pour un accès anticipé nous reste un peu en travers de la gorge. L’explication la plus logique se trouve probablement du côté de Sony, qui refuse catégoriquement les early access sur PlayStation (contrairement à Microsoft pour Xbox), et Team17 aurait donc forcé une sortie simultanée sur PC et consoles. Tant qu’on parle d’assistés, on pourra croiser quelques pleureuses dans les avis Steam, se plaignant de l’auto-aim abusé des manettes. En réalité, la visée est sans doute l’un des aspects les moins importants du jeu : c’est la tactique et la coordination qui comptent avant tout, et à aucun moment on n’a senti de déséquilibre – ni même remarqué qu’un adversaire était un joueur console à cause de sa visée. Ce qui fait qu’on n’a jamais touché à l’option permettant de désactiver le crossplay.

Un test normal d’Hell Let Loose: Vietnam vous décrirait chaque mode de jeu, chaque map et chaque classe, mais en réalité, vous n’êtes pas là pour ça. On sait que vous voulez du sang, des tripes et des larmes. Et c’est ce qu’on va vous donner, parce que c’est un mélange d’émotions contradictoires qui nous envahit lorsque l’on s’élance dans le jeu. Oui, certaines des six cartes sont excellentes, avec du relief, une jungle apportant des couverts et plein de possibilités d’attaque, mais d’autres sont plates, un peu moches, et affichent de vastes étendues vides sans aucun moyen de se protéger. Des cartes complètement nazes, qu’on ira décocher dans les filtres du server browser, et qui rejoindront les modes de jeu Conquête (comme Battlefield) et Domination à la poubelle. Le gunfeel est très bon, mais mieux vaut aimer la M16A1 pour les USA et la Type 56 (une sorte d’AK) pour le Vietnam. Pendant le premier mois, chaque classe était quasiment bloquée avec une seule arme. La mise à jour 1.5 a enfin apporté une arme supplémentaire de chaque côté : le M14 et le SKS. Même si avoir 36 armes à peine différentes comme dans CallOf’ n’est pas non plus une meilleure idée, cela montre encore une fois que la sortie du jeu a sans doute été un peu rushée. Certes, les développeurs ont partagé une roadmap pour présenter les prochains ajouts (cartes, armes, véhicules), mais on en attendait un peu plus dès la sortie.

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Le cœur du jeu : la coopération

Au cas où je n’aurais pas assez insisté sur ce point dans le test, tout le plaisir (et il est immense) réside dans la coordination des membres de l’escouade et dans la coopération entre les escouades. Si les autres joueurs font n’importe quoi, la partie peut rapidement devenir très frustrante. Combien de fois a-t-on vu un point fraîchement capturé complètement délaissé par toutes les escouades, parties attaquer le suivant, offrant ainsi une revanche facile à l’adversaire ? Ou une absence de soutien logistique du commandant pour l’organisation des garnisons ? S’il est impossible de choisir les membres de son équipe, il semble indispensable d’avoir au moins une escouade solide et structurée. Pour cela, soit vous embarquez vos potes avec vous, soit vous rejoignez des communautés déjà un peu organisées. Celles-ci disposent souvent de serveurs communautaires, et ceux réservés aux joueurs francophones sont généralement plutôt corrects. Et si vous rejoignez un serveur au hasard, ne restez pas dans une escouade dont le chef est muet : vous allez vous faire chier comme un rat mort.

Si vous voulez voir ce que ça donne en action, voici un match complet en tant que squad leader en mode Offensive, où les points capturés ne peuvent pas être repris par la défense :

Un excellent jeu qui aurait dû passer par l’accès anticipé

Hell Let Loose: Vietnam est un jeu incroyablement satisfaisant, mais il faut des conditions : les membres de l’escouade doivent être bien coordonnés et le reste de l’équipe doit suivre les directives du commandant. Dans ce cas, c’est l’un des meilleurs jeux du genre depuis Hell Let Loose et certainement dans le top 3 de 2026 tous FPS confondus. Les environnements dans la jungle sont très bien réalisés et les couverts innombrables dynamisent franchement le gameplay. Le feeling est excellent et les différentes classes permettent de choisir son style de jeu. En revanche, le manque de diversité dans les armes, même après l’ajout du patch 1.5, ainsi que la finition très limite pour un jeu en version finale, nous font grincer des dents. Certes, les développeurs travaillent toujours d’arrache-pied pour tout corriger et apporter des nouveautés dans les prochains mois, mais on aurait pardonné les bugs, le manque de stabilité – notamment avec les cartes AMD – et les performances inégales s’il avait été en accès anticipé. Attention, on n’est pas du tout sur une catastrophe à la Killing Floor 3 ou à la PAYDAY 3, qui avaient suivi le même chemin : le jeu est déjà génial et on s’y amuse énormément. C’est juste qu’avec la sortie de WARDOGS en early access du même éditeur un mois plus tard, la comparaison fait un peu mal au cul.

Si Hell Let Loose: Vietnam vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 34 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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Lonely Space, le rétro immersive sim dans lequel personne ne vous entendra crier, se dévoile un peu plus

En 2024, lors du Steam Neo Fest de février, la rédac avait pu tester différentes démos, parmi lesquelles Lonely Space. On avait bien aimé ce rétro immervise sim développé par le studio HC-Games. Depuis, les devs ont continué leur petit bonhomme de chemin pour peaufiner leur titre (devlog YouTube et billets de blog Steam) et ont même annoncé une campagne Kickstarter qui n’est toujours pas lancée. Deux plus tard, entre deux annonces de jeux bien trop rétros au Boomstock 2026 showcase, une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. On constate d’emblée que l’on pourra utiliser aussi bien les éléments du décor que différentes armes pour venir à bout des monstres et d’un singe. De plus, notre personnage pourra utiliser des capacités comme voir à travers les murs ou faire exploser des têtes. Néanmoins, certains ennemis ont l’air particulièrement sourds et aveugles durant les phases d’infiltration. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour faire part de leur avancée et annoncer que la sortie du jeu est prévue pour le premier semestre 2027.

Le gameplay a l’air plutôt fun et offre de multiples possibilités pour résoudre une situation grâce l’aspect immersive sim du titre. La direction artistique, quant à elle, nous laisse un peu plus mitigés. Si vous êtes intéressés par Lonely Space, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui a été récemment mise à jour.

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HEADCUTTER, le chasseur de primes le plus gore du moment, dévoile de nouveaux extraits de gameplay

Découvert à l’occasion du Latin American Games Showcase, HEADCUTTER, développé par le studio indé devpetrichor, est un rétro-FPS à peine violent où l’on incarne un chasseur de primes qui défouraille à tout va pour remplir ses contrats. Quelques mois plus tard, le dev solo en remet un couche durant le Boomstock 2026 showcase avec un nouveau trailer. On y voit toujours Jimmy « Lucky » O’Neil tirer dans le tas et détruire le décor au passage. C’est frénétique et sanglant ! On nous rappelle que le rechargement des munitions est manuel et que les armes pourront être améliorées. Les environnements présentés ont l’air plutôt variés et ouverts pour nous permettre de contourner l’ennemi ou de se couvrir lors de feux nourris. Dommage qu’il n’y ait pas une démo à se mettre sous la dent.

Sans de date de sortie annoncée, HEADCUTTER dispose néanmoins d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.

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ELDERBORN: VENGEANCE dévoile son gameplay bien bourrin et sanglant

Dévoilé en juin dernier, ELDERBORN: VENGEANCE, suite directe d’ELDERBORN et développé par le studio d’origine Hyperstrange, nous narre l’aventure d’un guerrier tout droit sorti de l’univers de Conan le Barbare, armé d’un glaive et d’un grappin. À part ça, aucune séquence de gameplay n’avait été montrée. Finalement, c’est à l’occasion du Boomstock 2026 showcase que les devs en ont profité pour dévoiler un court trailer de gameplay où l’on voit le barbare déboîter brutalement les ennemis. Les coups de pied aussi bien que les coups d’épée sont très agréables à voir et témoignent de la puissance du personnage. Pour le grappin, on ne peut s’empêcher de voir un clin d’œil à la licence DOOM pour le crochet du boucher ou la lance à chaîne. Par ailleurs, certains adversaires clignotent en rouge et on peut donc supputer qu’il y aura des exécutions. Dans son ensemble, le gameplay a l’air bien bourrin et envoie de la patate.

Pour le moment, ELDERBORN: VENGEANCE n’a pas de date de sortie annoncée. Si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, pour être tenu informé des news à venir.

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DEADBOOT, le retro fast-FPS cyberpunk, sortira le 5 novembre prochain

Parmi les annonces diffusées lors du Boomstock 2026 showcase, ULTRAKAOS Games, le studio derrière DEADBOOT, qui nous rappelle fortement CRUEL pour son gameplay, a dévoilé que son rétro fast-FPS avec des mécaniques roguelite sortira le 5 novembre. Pour rappel, vous devrez gravir les différents secteurs d’une superstructure en tuant tout ce qui bouge à l’aide de diverses armes et capacités temporaires qui vous seront proposées. Le gameplay paraît nerveux et bien sanglant. Les environnements ont l’air plutôt beaux et il sera possible d’utiliser divers éléments du décor (hélices de ventilateurs, presseurs hydrauliques, bidons…) pour tuer les adversaires. En somme, ça reste un jeu vu et revu, mais qui a la mérite de se distinguer pour son univers cyberpunk.

En attendant le 5 novembre prochain, vous pouvez toujours ajouter DEADBOOT à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo qui est toujours disponible.

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DERELIKT n’a toujours pas de date de sortie mais lance de nouveaux playtest

Durant le Boomstock 2026 showcase, Visuwyg, le studio derrière le rétro-FPS DERELIKT, a dévoilé de nouveaux extraits de gameplay et annoncé de nouveaux playtests qui se dérouleront jusqu’au 24 septembre. Dans un station recherche installée sur l’un des astéroïdes de l’anneau de Saturne, des événements inexpliqués se sont déroulés et vous devrez visitez chaque recoin pour y découvrir les secrets qui s’y cachent. En optant pour une gestion de l’inventaire à l’ancienne, les développeurs vous demanderont de judicieusement choisir votre équipement et de ne pas gaspiller vos ressources qui semblent limitées. Du côté du gunplay, ça a l’air plutôt bon, avec une IA ennemie, qui bien que basique, reste agressive. La direction artistique adoptant l’esthétique de la génération PS1 est vraiment bien foutue.

DERELIKT est toujours prévu pour 2026 sans autres précisions. En attentant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam ou GoG, et demander votre accès aux playtests, si vous êtes intéressés.

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