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Méga parcs éoliens flottants en Méditerranée : cette plateforme va surveiller faune et météo avant les travaux

Installée à 27 km au large de l’embouchure du Rhône, une plateforme flottante autonome va mesurer pendant trois ans l’activité de la faune volante et les conditions météo sur la zone du futur parc éolien flottant Méditerranée Grand Large.

Avant de lancer le chantier du parc éolien flottant Méditerranée Grand Large, son promoteur (un consortium notamment formé par EDF Power Solutions, Maple Power et BW Ideol) a choisi d’aller mesurer sur place les éléments et la circulation des oiseaux. Le projet, inédit selon les industriels, est baptisé MARE, pour « Mesures et analyses radar pour l’environnement ». Il consiste en une plateforme flottante autonome bardée d’instruments scientifiques, mise à l’eau le 23 septembre 2026 depuis les quais de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

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Des panneaux solaires, éoliennes et batteries pour l’autonomie

Développée par Ocergy, la plateforme OCG-Data est une sorte de tripode métallique de 28 mètres de diamètre, 16 mètres de haut et 42 tonnes. Elle est ancrée par 100 mètres de fond, à environ 27 kilomètres du littoral, au sud de la zone « Golfe de Fos 1 » délimitée par l’État dans le cadre de l’appel d’offres AO6, qui encadre la création de nouveaux parcs éoliens flottants.

Aucun câble ne la relie à la terre : elle produit sa propre électricité avec 18 panneaux solaires, trois petites éoliennes et un parc de batteries. Cette autonomie énergétique lui permet de fonctionner en continu au milieu de la Méditerranée, sans navire de ravitaillement permanent, assure le consortium.

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Mesurer la météo, la houle et les oiseaux

Au cœur du dispositif, on retrouve un radar dédié au suivi des oiseaux et des chiroptères (dont font partie les chauves-souris), dont certaines espèces fréquentent la haute mer. Ce suivi durera trois ans, soit de quoi couvrir plusieurs cycles migratoires et repérer les couloirs de passage au-dessus de la future zone d’implantation.

La mission principale de la plateforme reste la mesure des éléments : elle enregistrera pendant un an la houle, le vent, les courants marins et les « turbulences météorologiques », des paramètres déterminants pour dimensionner les flotteurs et les ancrages. La maintenance sera assurée par Ocergy, tandis que l’analyse des données radar est confiée à Biotope, bureau d’études indépendant spécialisé dans l’écologie.

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Un préambule à l’installation du futur parc éolien Méditerranée Grand Large

L’installation de la plateforme intervient à deux ans du lancement des travaux du futur parc éolien flottant Méditerranée Grand Large. Le parc comptera au maximum 19 éoliennes flottantes, à plus de 25 kilomètres de la côte, pour une puissance cumulée située entre 230 et 280 MW. La mise en service est estimée pour 2032, avec une exploitation prévue sur une trentaine d’années.

Il s’agit d’un des trois grands parcs éoliens flottants commerciaux prévus le long des côtes méditerranéennes françaises.

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Arnaques aux panneaux solaires et éoliennes domestiques : 60 victimes attendent ce procès avec impatience

Les salariés d’une entreprise du sud-ouest de la France sont jugés pour avoir escroqué 60 personnes, auxquelles ils auraient prétexté vendre et installer des éoliennes et centrales solaires pour particuliers. Une situation plus courante qu’on ne le pense. 

Six anciens commerciaux d’une entreprise spécialisée dans la transition énergétique viennent d’être convoqués devant le tribunal correctionnel de Carcassonne. Ils sont soupçonnés d’avoir escroqué pas moins de 60 personnes entre 2012 et 2014, lorsqu’ils travaillent pour le compte de la société Home Concept, aujourd’hui disparue. Montant total du préjudice : environ 1,8 million d’euros.

De nombreux faits sont reprochés à ces commerciaux. Si certaines victimes dénoncent des installations incomplètes, ou ne fonctionnant pas correctement, d’autres expliquent n’avoir jamais réussi à recontacter la société une fois le devis validé. Un des responsables de l’entreprise aurait reconnu que des faux documents étaient créés comme des certificats de travaux, des fausses déclarations préalables ou de faux cachets de mairie. On parle même de démarches de demandes de crédits réalisées à la place des clients pour accélérer le versement des fonds.

À l’époque, des clients mécontents de l’entreprise étaient même allés jusqu’à se rassembler sur le forum du média Que Choisir afin d’entamer des poursuites judiciaires. On y retrouve de nombreux témoignages, comme celui d’une personne ayant signé un devis de 40 000 € pour une installation solaire, avec une demande d’apport de 40 %, mais dont les travaux n’ont pas été réalisés.

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La vente en « one shot » privilégiée par les arnaqueurs

Au cœur de la stratégie de ces commerciaux, on retrouvait la technique du One Shot. En résumé, après un démarchage téléphonique, un rendez-vous était fixé avec un commercial de la société. Lors de ce rendez-vous, le commercial demandait la facture d’électricité et présentait automatiquement panneaux solaires ou éolienne comme une solution adaptée pour faire des économies.

L’objectif était de faire signer dès cette rencontre, sans laisser le temps au client de réfléchir ou de comparer avec d’autres projets. Souvent, plusieurs documents étaient signés comme des bons de commande. Et ça ne s’arrête pas là : certains documents étaient même falsifiés : dossiers de demande de crédits, certificats de fin de travaux, etc. Le verdict devrait être rendu le 2 décembre prochain.

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Des signaux qui ne trompent pas

Face à ce type de démarches commerciales, il faut toujours rester prudent. D’ailleurs, certains éléments doivent servir de signal d’alerte, comme par exemple :

  • Des promesses d’économies importantes sans réelle étude technique, prise en compte de l’existant, etc.
  • Tout contrat présenté comme urgent ou à signer immédiatement,
  • Absence de déclaration préalable de travaux signée par le client,
  • Un crédit bancaire présenté comme une simple formalité.

S’il faut toujours vérifier les informations légales des entreprises, il est également possible d’en savoir plus sur l’opinion des clients grâce aux forums et aux sites comme TrustPilot ou encore les avis Google.

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Choisir son fournisseur de gaz naturel en 2026 : garanties, origine et stabilité du budget

ℹ️ Communication commerciale pour Engie.

Depuis la disparition des tarifs réglementés du gaz, les particuliers doivent arbitrer entre des offres dont les mécanismes tarifaires peuvent sensiblement différer. Prix fixe ou variable, part de biométhane, évolution des coûts d’acheminement : en 2026, comparer uniquement le prix du kilowattheure ne suffit plus.

Comment identifier le fournisseur de gaz naturel le plus adapté en 2026 ?

Le marché du gaz résidentiel est désormais entièrement constitué d’offres de marché. Pour disposer d’un point de comparaison, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie chaque mois un Prix Repère de Vente de Gaz naturel (PRVG). Celui-ci n’est pas un tarif imposé aux fournisseurs, mais une référence permettant aux consommateurs d’évaluer les contrats proposés.

Les écarts entre offres ne concernent d’ailleurs pas seulement leur niveau de prix. En mai 2026, le Médiateur national de l’énergie recensait notamment six offres à prix fixe « tout compris » et seize dont seule la part énergie était fixe. Cette nuance peut avoir un effet direct sur la facture lorsque les coûts de réseau ou certaines composantes réglementaires augmentent.

Le choix d’un fournisseur de gaz naturel doit donc combiner plusieurs critères : niveau du prix à la souscription, formule d’évolution, durée de fixation, origine du gaz renouvelable éventuellement inclus et qualité des outils de suivi. ENGIE commercialise par exemple Gaz Référence 3 ans, dont la partie fourniture est fixée pour trois ans et qui comprend l’équivalent de 5 % de la consommation sous forme de biométhane.

Évaluer la part de biométhane et l’ancrage local des offres

Le gaz distribué dans une habitation provient d’un réseau commun : il n’est donc pas possible de faire arriver physiquement chez un client les seules molécules de biométhane correspondant à son contrat.

Le principe repose sur une équivalence comptable. Pour Gaz Référence, ENGIE achète une quantité de biométhane correspondant à 5 % de la consommation du client et cette quantité est injectée dans le réseau. Des Garanties d’Origine permettent de tracer la production renouvelable correspondante.

Le biométhane est obtenu après épuration d’un biogaz issu notamment de la méthanisation d’effluents agricoles, de résidus agroalimentaires, de déchets organiques ou de boues de stations d’épuration. Une fois épuré, il peut être injecté dans les mêmes réseaux que le gaz fossile. Le développement de cette filière fait partie des objectifs de la politique énergétique française, avec une cible de 44 TWh de biométhane injecté en 2030 inscrite dans la programmation énergétique.

Il faut cependant conserver les ordres de grandeur en tête : une offre comprenant 5 % de biométhane reste constituée très majoritairement de gaz naturel fossile. Le biométhane représente donc un levier de réduction de l’empreinte du combustible, et non une décarbonation complète du chauffage.

Anticiper les variations tarifaires avec les mécanismes de prix bloqués

Les appellations « prix fixe » recouvrent plusieurs réalités. Certains contrats immobilisent presque l’ensemble du tarif commercial pendant une période donnée, tandis que d’autres ne fixent que la fourniture.

Dans l’offre Gaz Référence 3 ans, ENGIE fixe pendant trois ans l’abonnement et le prix du kWh correspondant à la fourniture. Les composantes liées à l’acheminement et aux obligations réglementaires peuvent, elles, évoluer.

Cette formule protège le consommateur d’une remontée du coût de la fourniture pendant la période garantie. Elle présente toutefois la contrepartie classique d’un prix fixe : si les conditions de marché deviennent durablement plus favorables, le tarif souscrit ne baisse pas automatiquement. Un prix bloqué constitue donc avant tout un outil de prévisibilité, et non la garantie d’être systématiquement moins cher qu’une offre indexée.

abonnement 2026 au gaz naturel

Comparer les offres d’abonnement de gaz en 2026 ©DR

Pourquoi opter pour une visibilité budgétaire sur 3 ans sans engagement de durée ?

Les marchés gaziers restent sensibles à de nombreux facteurs : niveau des stocks européens, températures hivernales, disponibilité du gaz naturel liquéfié, demande asiatique ou encore situation géopolitique. Cette volatilité finit par se transmettre, avec plus ou moins de délai, aux offres proposées aux particuliers.

Pour un ménage chauffé au gaz, dont la consommation annuelle peut atteindre plusieurs milliers de kilowattheures, quelques centimes d’écart sur le kWh peuvent représenter une différence sensible à l’échelle d’une année. La stabilité tarifaire peut alors avoir autant d’importance que le prix de départ.

Maîtriser sa facture grâce au blocage du prix de la fourniture HTT

Une facture de gaz rassemble trois grandes composantes : la fourniture elle-même, les coûts d’utilisation des réseaux et les taxes ou contributions.

Bloquer le prix de la fourniture hors toutes taxes pendant 36 mois ne signifie donc pas bloquer la totalité de la facture. Les tarifs d’acheminement peuvent évoluer, tout comme la fiscalité. L’accise sur le gaz naturel a par exemple été modifiée au 1er août 2026, illustration du fait qu’un contrat dit « fixe » reste exposé aux décisions réglementaires sur certaines de ses composantes.

La consommation constitue évidemment l’autre variable majeure. Un prix du kWh identique pendant trois ans ne protège pas contre une hausse de facture liée à un hiver plus froid ou à une augmentation des besoins de chauffage.

Pour comparer deux contrats, mieux vaut donc examiner le coût annuel estimé à consommation identique, puis identifier précisément quelles composantes peuvent évoluer.

Conserver sa liberté d’action avec les contrats d’énergie modernes

Autre confusion fréquente : une offre dont le prix est garanti pendant trois ans n’oblige pas le particulier à rester trois ans chez le fournisseur.

En France, un consommateur résidentiel peut changer de fournisseur de gaz à tout moment. La démarche est gratuite et le nouveau fournisseur prend en charge le changement de contrat. Aucun remplacement de compteur ni aucune interruption de l’alimentation ne sont nécessaires.

Gaz Référence 3 ans suit ce principe : le prix est garanti selon les conditions du contrat pendant trois ans, mais le client peut résilier sans attendre l’échéance et sans frais de résiliation.
Cette distinction entre durée de garantie tarifaire et durée d’engagement est essentielle pour comparer correctement les offres.

Quels services digitaux et humains facilitent la gestion de sa consommation ?

À caractéristiques tarifaires proches, les services associés peuvent également entrer en ligne de compte. Ils ne réduisent pas directement le prix du gaz, mais peuvent aider à identifier une dérive de consommation ou à modifier plus rapidement certains usages.

Pour un logement chauffé au gaz, cette observation est particulièrement utile : la température de consigne, les plages de chauffage, la production d’eau chaude ou l’isolation ont généralement davantage d’effet sur la facture annuelle qu’une petite différence de tarif entre deux fournisseurs.

Suivre et analyser ses dépenses énergétiques au quotidien

Les espaces clients des fournisseurs permettent désormais de rapprocher consommation et dépenses. Chez ENGIE, l’espace client est accessible en continu et permet notamment de suivre sa consommation, consulter ses factures et gérer différents paramètres du contrat.

Le suivi dans le temps peut notamment mettre en évidence une augmentation inhabituelle après un changement de programmation du chauffage ou permettre de comparer deux périodes aux températures proches.

Ces outils ne doivent cependant pas être confondus avec une action d’efficacité énergétique. Ils servent avant tout à rendre la consommation visible. Les économies dépendent ensuite des mesures prises : réglage du chauffage, entretien de la chaudière, rénovation de l’enveloppe ou, à plus long terme, changement de système énergétique.

Accéder à un service client disponible sept jours sur sept

La qualité de l’assistance reste un critère plus classique, mais loin d’être secondaire lors d’un déménagement, d’une régularisation ou d’une modification du contrat.

ENGIE indique que son service client particuliers est joignable par téléphone du lundi au samedi de 8 h à 20 h et le dimanche de 10 h à 17 h. D’autres canaux, notamment la messagerie depuis l’espace client, sont également proposés.

Pour autant, le choix d’un fournisseur de gaz ne doit pas masquer l’enjeu énergétique principal. Un contrat comprenant du biométhane et un tarif stable peut améliorer respectivement l’empreinte du combustible et la prévisibilité des dépenses, mais le premier levier reste la diminution du besoin de gaz. Isolation, pilotage du chauffage et remplacement progressif des équipements fossiles lorsque le logement s’y prête ont un effet structurel que le choix du contrat, à lui seul, ne peut pas reproduire.

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Oiseaux protégés tués par des éoliennes : EDF finalement relaxé après une condamnation historique

Le parc éolien d’Aumelas est au cœur d’une longue bataille juridique, portant sur la mort de plus d’une centaine d’oiseaux protégés. Après avoir été condamné à payer près de 500 000 €, EDF Power Solution, exploitant du parc, a finalement obtenu la relaxe, mais France Nature Environnement a déjà annoncé un pourvoi en cassation. 

EDF Power Solution (ex-EDF Renouvelables) n’aura peut-être pas à payer 500 000 €, dont 250 000 € avec sursis, pour la mort de 160 faucons crécerellettes à cause du parc éolien d’Aumelas. Ce dernier, composé de 31 éoliennes, est situé sur le causse d’Aumelas, où viennent nicher les faucons crécerellettes après avoir passé l’hiver en Afrique.

Il y a quatre ans, France Nature Environnement Occitanie Méditerranée avait porté plainte en dénonçant la mort de plusieurs centaines d’individus suite à des collisions avec les pales des éoliennes. Le jugement, qui a eu lieu l’année dernière, avait abouti à la condamnation d’EDF Renouvelables France et de ses neuf filiales à verser 500 000 € chacune, dont 250 000 € avec sursis. L’ex-PDG d’EDF Renouvelables, Bruno Bensasson, avait lui aussi été condamné à six mois de prison avec sursis et 100 000 € d’amende, dont 30 000 € avec sursis. Suite à cette décision de justice, EDF Renouvelables a décidé de faire appel, et a finalement été relaxé.

Le faucon crécerellette, au coeur du procès

Ne dépassant pas les 30 centimètres, le faucon crécerellette est l’un des plus petits rapaces au monde. Migrateur, il niche dans de toutes petites zones du sud de la France où il est protégé depuis 1981. Chaque année, il descend vers l’Afrique centrale et le sud de l’Afrique pour passer l’hiver. Selon un reportage de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), 90 % des individus ont disparu des espaces européens.

Une évolution législative qui sauve un deuxième exploitant de parc éolien

Cette relaxe s’expliquerait par une modification du code de l’environnement, qui impose désormais « de rapporter la preuve d’un acte intentionnel de l’auteur ou d’une négligence grave de sa part » pour caractériser les atteintes à des espèces protégées. Auparavant, une simple faute d’imprudence pouvait suffire à constituer un délit. D’ailleurs, un autre exploitant qui avait été mis en cause pour la mort d’un aigle royal a également été relaxé grâce à la même évolution juridique.

Pour autant, FNE ne compte pas s’arrêter là et a déjà annoncé un pourvoi en cassation. De son côté, EDF Power Solutions n’a pas commenté cette décision, mais avait rappelé lors du procès avoir mis en place des mesures pour limiter les impacts des éoliennes sur la biodiversité et donc sur les faucons crécerellettes. Des caméras ont notamment été installées sur les mâts des éoliennes, et 78 faucons ont reçu des balises GPS permettant de mieux comprendre leurs agissements.

En parallèle de cette décision de justice, la cour administrative d’appel de Toulouse a relevé, il y a quelques mois, que les éoliennes sont situées sur des zones Natura 2000. En conséquence, une dérogation administrative destinée à protéger le faucon crécerellette ordonne l’arrêt des éoliennes entre le 10 avril et le 20 aout de chaque année, de 30 minutes avant le lever du soleil à 30 minutes après son coucher.

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