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Le patron de Lotus cloue au pilori ses propres modèles

Quand le patron de Lotus s’exprime sur la masse des véhicules, sa déclaration est logiquement écoutée. Mais Feng Qingfeng n’a fait qu’appuyer là où ça fait mal. Le crédo « Light is right » de la marque appartient bel et bien au passé…

Le patron de Lotus a sans doute manqué une bonne occasion de se taire. Voulant évoquer la masse de la future Esprit, il a pointé du doigt 75% de sa propre gamme. Sans nullement mettre en valeur les 25% restant.

À l’occasion d’un entretien avec la presse, il a ainsi déclaré que Lotus avait fixé sa nouvelle limite pour la masse de ses sportives : 1800 kg. Il a renforcé sa déclaration en indiquant que toute sportive au-dessus de ce seuil ne pouvait qu’être qualifiée de médiocre… Sans doute espérait-il mettre en valeur la future Esprit, qui serait donc sous cette barre. De Peu ?

1800 kg, c’est encore trop

Il oublie au passage que trois modèles sur quatre dans le catalogue Lotus actuel pèsent plus de 1800 kg. Eletre, Emeya mais aussi Evija. Pour le SUV et la berline, de deux choses l’une, soit elles sont médiocres, soit elles ne sauraient être considérées comme des voitures de sport… Quant à l’Evija, elle est assurément une voiture de sport, mais avec ses 1894 kg, elle tombe en dehors des limites fixées par son constructeur pour être considérée comme une bonne sportive.

Quant à la limite de 1800 kg, on voit mal en quoi ce serait un exploit pour la Lotus Esprit de parvenir sous cette valeur. Espérons qu’elle sera nettement en dessous avec sa motorisation V8 hybridée. Car au nombre des futures rivales de la sportive anglaise, une Lamborghini Temerario y parvient sans problème (1690 kg). Quant à la Porsche 911, une seule version pourrait être qualifiée de médiocre selon cette règle, la Turbo S Cabriolet (1885 kg).

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Hummer X Truck et X SUV, et si Hummer devenait la marque américaine la plus écolo ?

L’électrique inspire encore certains constructeurs américains. À contre-courant et contre-emploi, Hummer révèle un concept qui se veut moins excentrique et plus frugal. Toutes proportions gardées.

À l’occasion de l’ouverture de son nouveau centre de style à Pasadena, General Motors a dévoilé deux concepts déclinant l’idée d’un Hummer plus compact. Le X SUV et le X Truck entrent donc en théorie dans la catégorie mid-size, avec 4782 mm de long pour le SUV et 5264 mm pour le pick-up. À comparer aux 4839 mm d’un Ford Bronco ou aux 5381 mm d’un Ranger Raptor. Deux modèles qui apparaissent comme les cibles naturelles d’un tel engin. GM pourrait caresser l’idée d’entrer à son tour sur ce marché du tout-terrain, et Hummer serait l’appellation la plus adaptée dans son catalogue…

Contre-courant

Différence majeure avec les cibles ornées de l’ovale bleu, les concepts Hummer sont électriques. Un véritable événement dans le contexte actuel en Amérique du Nord où tous les constructeurs annulent leurs plans électriques les uns après les autres. Mais GM parie peut-être sur l’après novembre 2028 ?

Contre-emploi

Puisque les actuels modèles Hummer sont électriques, ces concepts ne sont pas une surprise totale. Ce qui l’est un peu plus, c’est le choix de cette appellation pour vanter des concepts de véhicule évolutif et reconfigurable, de matériaux simples et recyclables ou d’économie circulaire. Personne n’avait vu venir Hummer sur ce terrain.

Et pour la petite histoire, le code morse présent sur les tapis de sol est la devise de l’équipe du centre de style de Pasadena, qui colle plutôt bien avec ces deux concepts.

Le courage de se perdre mène à de nouvelles découvertes

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Rezvani Fortress, comme son nom l’indique

Il manquait clairement un pick-up dans le catalogue des engins post-apocalyptiques de Rezvani. Voici donc le Fortress basé sur un pauvre Ford F150 Raptor qui n’avait rien demandé.

Depuis le Tank en 2016, Rezvani a orienté l’essentiel de son offre sur des engins qui semblent tout droit sortis du dernier Mad Max. Un look d’engin blindé, mais pas que du look, puisque le vrai blindage est bien proposé en complément, ainsi que quelques équipements dignes des ateliers de Q : poignées électrifiées, diffuseur de fumée, spray au poivre, protection contre les impulsions électro-magnétiques, caméra thermique, phare aveuglants, lumières stroboscopiques, serrures magnétiques, sirène et intercom…

Le dernier-né ne fait pas exception. Le Fortress complète ainsi le Tank (SUV court base Jeep Wrangler), le Vengeance (SUV long base Cadillac Escalade) et le Dark Knight (SUV Coupé base Lamborghini Urus). Aux côtés de ces monstres les sportives Beast et Retro RR1 proviennent d’un monde parallèle.

La recette du Rezvani Fortress est donc similaire et il mérite bien son nom. Mieux vaudra s’écarter de son chemin, car la visibilité périphérique n’est pas son fort.

La base est un Ford F150 double cabine. En version Raptor comme en témoignent les deux moteurs proposés. On peut ainsi choisir le V6 3.5 suralimenté, ou le V8 5.2 du Raptor R. Avec en prime une petite préparation pour ces moteurs un peu faiblards. La puissance peut donc grimper à 850 ch, contre 720 ch pour le Raptor R de base.

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Lotus Emira 420 Sport, plus puissante et surtout plus légère

Lotus Emira 420 Sport

N’est pas Porsche qui veut. Lotus en a fait l’amère expérience et revient à ses fondamentaux de producteur de voitures de sport. En attendant le retour d’une Esprit, la Lotus Emira 420 Sport revendique mieux encore son rôle de porte-drapeau de la gamme.

Face à l’insuccès des Eletre et Emeya, Lotus a clairement changé de cap : abandon du projet de plus petit SUV, abandon des ambitions de passage au tout électrique… Le tout a clairement été confirmé par l’annonce de la prochaine sportive de la maque. Cette future Lotus Esprit (code interne Type 135) ne sera pas électrique mais profitera d’un moteur V8 hybride.

Éclipsée par les SUV et berlines, l’Emira revient donc sur le devant de la scène, et de bien jolie manière. Sa version 420 sport s’annonce à la fois plus puissante, et plus légère.

Plus 15 ch et -25 kg

Le 4 cylindres rejeté par les clients Mercedes-AMG sur la Classe-C prend tout son sens à bord d’une Lotus. Il gagne ici 15 ch pour un total de 420 ch (d’où le nom du modèle). Le couple grimpe de 20 Nm (500 Nm). En parallèle, l’engin perd 25 kg grâce à des pièces de carrosserie en carbone et un échappement en titane. Le gain en performances sur cette Lotus Emira 420 Sport pures reste marginal : un dixième sur le 0 à 100 km/h (3,9 s) et 9 km/h en vitesse maxi (300 km/h). Le châssis a naturellement été optimisé en conséquence. En particulier avec une hauteur de caisse réduite de 5mm, de nouveaux pneus et des amortisseurs réglables Multimatic.

Et pour parfaire le portrait de cette variante la plus performante de la famille, le plumage est à la hauteur du ramage : entrées d’air élargies, base de caisse retravaillés, panneau arrière à persiennes et spoiler arrière étendu améliorent l’efficacité aérodynamique et le refroidissement. Sans transformer l’Emira en sportive tuning surchargée.

Cerise sur le gâteau, l’Emira 420 Sport inaugure un nouveau toit vitré amovible qui se range derrière les sièges. Les autres modèles de la gamme pourront aussi en profiter.

La Lotus Emira 420 Sport est facturée 129 900 €.

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BYD Dolphin G, le sage dauphin se transforme en prédateur

BYD Dolphin G

Voici la première BYD conçue spécifiquement pour le marché européen. La Dolphin G sera la seule citadine hybride rechargeable du marché et s’annonce à moins de 20000 euros.

Considérons les débuts de BYD comme une simple mise en bouche. Comme ce fut le cas pour Kia avec la Cee’d, le lancement de la Dolphin G marque un tournant majeur dans la stratégie du constructeur chinois sur notre continent. Elle s’attaque frontalement au segment des citadines, prête à découdre avec les Clio, 208, Yaris ou Corsa.

Face aux Dolphin Surf ou Dolphin qui ont souffert d’un museau étiré pour répondre aux besoins de l’EuroNCAP, la Dolphin G a pris en compte ces contraintes en amont pour proposer des proportions plus harmonieuses. Son style se fait aussi plus discret que les lignes tourmentées de la Dolphin Surf et s’inscrit mieux dans la gamme aux côtés des Seal ou Sealion.

Grande citadine ou petite compacte ?

Malgré tout, le constructeur chinois n’a pas su se retenir sur la longueur. Les 4,16 m de la Dolphin G sont donc bien imposants face aux 3,94 m d’une Yaris, 4,06 d’une 208 ou même aux 4,12 d’une Clio. Les 1825 mm de large achèveront d’en faire un des modèles les plus imposants du segment. Mais cela pourrait profiter à l’espace à bord et au coffre, de quoi accroître sa polyvalence et toucher également des clients du segment supérieur.

À l’instar de l’Atto2 proposé en hybride rechargeable uniquement en Europe, BYD continue sur cette lancée. Les Dolphin et Dolphin Surf sont électriques, la Dolphin G est un PHEV. On devrait retrouver la motorisation DM-i dite Super Hybride du petit SUV. L’autonomie est d’ores et déjà annoncée à 1000 km.

Le sujet majeur sera celui du prix. La BYD Dolphin G est attendue sous la barre des 20 000 euros. Elle devrait être la première voiture hybride rechargeable de BYD à être produite en Europe.

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Après les chinois pour l’Europe, Stellantis discute avec JLR pour l’Amérique du Nord

Stellantis est ouvert à tous les partenariats. Après avoir conclu un accord avec Dongfeng pour la Chine et l’Europe, c’est au tour de JLR d’entrer en scène. Pour l’Amérique du Nord.

Les dernières semaines ont été animées sur le front de l’implantation des constructeurs chinois en Europe. Stellantis a ainsi confirmé un accord stratégique avec le groupe Dongfeng. Bien entendu, ce partenaire chinois n’est pas le bienvenu en Amérique du Nord et les projets communs concerneront principalement l’Europe et la Chine.

En quête de partenariats pour se renforcer, Stellantis vient d’annoncer un nouveau partenariat, avec JLR. Les accords signés à Détroit concernent cette fois-ci uniquement l’Amérique du Nord. On pourrait penser que le constructeur britannique est surtout en quête d’une manière de produire certains véhicules localement pour contourner les taxes Trump.

Ce sujet est sur la table, mais l’accord préalable envisage également des coopérations sur le sujet du développement des produits et technologies. Les deux partenaires peuvent clairement s’entendre sur ces sujets. Stellantis peine à s’implanter sur les segments du haut de gamme, tandis que JLR reste un acteur aux volumes limités qui semble en outre à la peine pour finaliser le développement de certains modèles comme le Range Rover électrique ou la Jaguar Type 01

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Itala et OSCA, deux marques italiennes aux racines chinoises

DR Automobiles ajoute deux nouvelle marques à son arsenal. Avec son nom, la marque Itala pourrait faire chaud au cœur des italiens. Et plus encore sans doute pour OSCA. Mais comme les autres créations du groupe, leurs racines sont largement chinoises.

Au sein d’un programme baptisé pompeusement Historic Italian Brands, deux appellations italiennes doivent renaître de leurs cendres : Itala et O.S.C.A. Toutes deux partagent le fait d’avoir un joli palmarès sportif, et d’avoir disparu rapidement…

Née en 1904, Itala a remporté quelques épreuves renommées comme la Coppa Florio et la Targa Florio en 1905 ou le Pékin à Paris en 1907. Mais la marque ne s’est jamais remise de la Première Guerre mondiale et a finalement disparu en 1934.

Plus récente, et plus connue, O.S.C.A (Officine Specializzate Costruzione Automobili) est créée en 1947 par les frères Maserati après leur départ de la marque qui porte leur nom. Durant une vingtaine d’années, l’écurie sera présente dans diverses compétitions et produira également quelques petites sportives. Certaines portant la marque Fiat, mais aussi l’OSCA 1600 GT qui arborera des carrosseries signées Touring, Fissore ou Zagato. L’entreprise s’illustre en particulier par ses moteurs, qui seront d’ailleurs ses dernières productions après la revente à MV Agusta en 1963.

Itala 35

Premier modèle du retour annoncé des deux marques, le petit SUV Itala 35. Malgré un discours évoquant un développement italien sur la base de plateformes internationales, on retrouve ici la recette éprouvée par DR Automobiles depuis 2006. À savoir un véhicule chinois rapidement maquillé avec une nouvelle calandre et doté de nouveaux logos. La différence par rapport aux DR, Sportequipe, Evo, Tiger, Birba, ICHX ou Stilnovo ? Un changement de fournisseur.

Les marques de Massimo Di Risio ont déjà fait appel à des bases Chery, JAC, BAIC o Changan. Place à GAC. Sous un nom qui rappelle le modèle 35HP avec laquelle le prince Scipione Borghese s’imposa sur le Pékin-Paris en 1907, l’Itala 35 est ainsi un clone du GAC GS3. Soit un SUV compact de 4,41 m de long, propulsé par un 1.5 Turbo essence de 170 ch et 270 Nm associé à une boîte à double-embrayage à 7 rapports.

Par la suite deux autres SUV sont attendus, les Itala 56 et 61. Avec 4,68 m de long le premier sera assurément un clone du GAC GS4. Et pour le second, parions pour le GS8 du même fournisseur avec ses 4,98 m de long… On nous promet également des modèles hybrides, électriques avec prolongateur d’autonomie et 100% électrique. Dont une citadine de 3,90 m qui ne figure pas encore au catalogue du constructeur chinois…

GAC GS3

Et OSCA ?

La grande interrogation vient d’OSCA. La renaissance annoncé sera surveillée de près par les amateurs. Peu de candidates chinoises entrent dans la catégorie des sportives. Une seule sort du lot : la petite SC01. Un modèle électrique au style inspiré par la Lancia Stratos, et dotée d’une fiche technique plutôt attractive. Et pour confirmer qu’elle est une candidate pour devenir la première nouvelle OSCA, sa production a d’ores et déjà été confirmée en Italie il y a quelques mois…

SC01

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BMW Vision Alpina, concept re-fondateur

Grâce au concept BMW Vision Alpina, on en sait un peu plus sur les intentions de BMW pour la marque dont il a pris le contrôle en début d’année.

La première voiture complète d’Alpina créée en 1978 fut la B7 Turbo. Basée sur la Série 5 E12, mais aussi sur la Série 6 E24 pour la B7 Turbo Coupé. BMW a choisi d’évoquer cette dernière pour le concept illustrant l’avenir de la griffe Alpina désormais intégrée au groupe bavarois, qui est donc un coupé. Néanmoins, la première Alpina de série attendue l’année prochaine devrait être une berline basée sur la Série 7.

Le lien entre la grande berline et ce concept se retrouve dans l’interprétation du style Neue Klasse et ses lignes tendues, et dans la planche de bord similaire. On pourra en prime noter le retour des feux arrière avec le décrochement typique des BMW depuis la Série 7 E32.

Une identité retravaillée

Avec ce concept, BMW semble confirmer que la marque fondée par Burkard Bovensiepen est destinée à devenir une griffe haut de gamme, capable de rivaliser avec Maybach chez Mercedes. L’aspect confort prime sur le côté sportif. Les programmes de conduite comportent ainsi un mode Confort+.

Du style des Alpina de l’ère pre-BMW, les stylistes du constructeur ont principalement retenu les jantes à 20 bâtons, ornées du logo de la nouvelle division. Les bandes latérales dorées typiques des voitures sorties des ateliers de Buchloe étant trop typées années 70 et 80 sont absentes. Mais elles sont évoquées par le motif des zones avant et arrière dans lesquelles s’inscrivent les lettres ALPINA. Quant aux couleurs bleu et vert iconiques, elles ne font leur apparition qu’en tant que griffe sur les sièges.

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Des usines Stellantis et Volkswagen pour BYD et Xpeng ?

Les constructeurs chinois veulent installer des usines en Europe. En parallèle des constructeurs européens souffrent de surcapacités et pourraient ainsi céder certaines usines à leurs rivaux.

Le salon de Pékin a été l’occasion de multiples contacts entre les états-majors des constructeurs européens et chinois. Depuis, les nouvelles se multiplient à propos de partenariats divers et variés. En particulier sur l’épineux sujet des usines de production.

Chery a déjà racheté en partie l’usine Nissan de Barcelone, Geely va s’installer chez Ford en Espagne, et Nissan a confirmé étudier un partenariat pour son usine de Sunderland au Royaume-Uni. Notons également qu’une délégation Dongfeng a visiblement visité l’usine Stellantis de Rennes-la-Jannais.

BYD voudrait acheter une usine en France ou en Italie

Ce type d’échanges est loin d’être terminé. La responsable de BYD pour l’Europe a ainsi confirmé que le constructeur étudiait l’acquisition de sites existants auprès de constructeurs européens. Stella Li a même confirmé des discussions avec Stellantis sur le sujet. Le groupe souffre en effet de surcapacités dans ses usines européennes et BYD serait intéressé par une usine italienne ou française. Notre pays est en effet envisagé, car il bénéficie de coûts réduits pour l’électricité.

Xpeng chez Volkswagen

De son côté, Xpeng a pareillement confirmé des échanges, mais avec Volkswagen. Le constructeur chinois assemble déjà trois modèles, G6, G9 et P7+, dans l’usine Magna à Graz en Autriche. Mais la progression de ses ventes le pousse à chercher une solution plus durable qu’une production sous contrat de ce type.

De son côté, Volkswagen a plusieurs usines qui tournent bien en deçà de leur capacité optimale. Il prévoit de réduire 750000 unités ses capacités de production d’ici à 2030. Il a ainsi confirmé la fermeture de l’usine de Dresde, une première dans l’histoire de la marque en Europe, et étudie des solutions de reconversion dans le domaine militaire pour l’usine d’Osnabrück (ex-Karmann). Habitué aux sites flambant neufs en Chine, Xpeng a jugé les usines proposées par Volkswagen « un peu vieilles »…

Rappelons que Volkswagen et Xpeng sont déjà partenaires sur plusieurs sujets en Chine. Les derniers modèles électriques ID.Unyx 08 et 09 sont ainsi largement conçus sur des technologies du constructeur chinois.

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Stellantis se rapproche de Dongfeng, de nouvelles Jeep et Peugeot électriques au programme

Peugeot Concept 6 et Concept 8

À la surprise générale, Peugeot a dévoilé les deux concepts 6 et 8 lors du dernier de salon de Pékin. Deux projets annonciateurs d’une relance du partenariat entre Stellantis et Dongfeng qui concernera la Chine, mais pas uniquement.

Stellantis est aujourd’hui devenu totalement invisible sur le marché chinois. Les marques issues de FCA ont tiré leur révérence avec la fermeture de la coentreprise avec GAC, DS lors de la fin du partenariat avec Changan. Peugeot et Citroën tentent de maintenir la présence initiée par PSA il y a plus de 30 ans, mais avec des ventes qui sont devenues quasiment confidentielles. À ce niveau, certains comme Skoda préfèrent arrêter les frais sur un marché qui n’a plus rien de l’Eldorado et qui est devenu hostile aux marques étrangères.

Au contraire, Stellantis a choisi de relancer sa présence et son partenariat avec Dongfeng. Un nouvel accord stratégique vient ainsi d’être conclu. Il prévoit le lancement de quatre modèles électriques ou hybrides rechargeables au sein de la coentreprise DPCA (Dongfeng Peugeot Citroën Automobiles). Deux pour Peugeot, issus des concepts 6 et 8 exposés à Pékin en avril, et deux pour Jeep. Les modèles Peugeot seront destinés à la Chine et à l’export. Les modèles Jeep ne seront destinés qu’à l’export, tandis que les véhicules frappés du lion seront vendus en Chine, mais aussi exportés. En revanche, la marque Citroën ne figure pas, pour le moment, dans ce partenariat.

Technologie chinoise, design français et étasunien

Pour Stellantis, il s’agit surtout de tirer parti de la technologie chinoise pour proposer des modèles électrifiés compétitifs sur certains marchés internationaux. Car les modèles Peugeot ou Jeep envisagés n’auront que peu de racines françaises ou étasuniennes, hormis leur design. L’investissement consenti reflète bien cette orientation.

Sur le milliard d’euros prévu pour cette relance, Stellantis n’apporte que 130 millions. Le reste sera supporté par Dongfeng. Ce sont donc clairement les technologies du groupe chinois qui seront exploitées.

Les Jeep seront ainsi vraisemblablement de proches cousines des modèles tout-terrain M-Hero, tandis que les Peugeot pourraient être dérivées des modèles de la division eπ.

Production Dongfeng en Europe ?

La relance de ce partenariat qualifié de stratégique ne concernera pas uniquement la Chine. D’autres volets seront annoncés ultérieurement. La production de modèles Dongfeng dans des usines européennes pourraient en faire partie…

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Trois nouveaux SUV pour Xpeng

Afin de prolonger sa forte croissance de 2025, Xpeng continuera à multiplier les modèles en 2025. Trois SUV sont ainsi au programme, dont un qui devrait devenir un modèle décisif pour l’implantation en Europe.

Tous les mois, le MIIT (Ministère de l’Industrie et des Technologies de l’Information), publie la liste des nouveaux modèles homologués sur le marché chinois. Bien souvent avant même que les constructeurs eux-mêmes ne communiquent sur ces nouveautés. Ce mois-ci, trois nouveaux SUV de Xpeng figurent sur cette liste.

Mona L03

Née du rachat des activités automobiles de Didi (le Uber chinois), la famille Mona a démarré l’année dernière avec la berline M03. Une berline de segment C à hayon plutôt économique qui n’a pour le moment pas été lancée en Europe. En revanche, le SUV Mona L03 a toutes ses chances sur notre continent où il positionnerait la marque chinoise sur un des plus gros segments du marché : le SUV de segment C. Long de 4,65 m, il mêle les codes stylistiques de la Mona M03 avec une allure de SUV Coupé proche de celle du G6. Mais arrivé en Europe, le L03 devrait être moins cher que ce dernier.

Au programme, motorisation électrique ou électrique avec prolongateur d’autonomie.

Mona L05

La famille Mona sera élargie vers le haut avec le L05. Un grand SUV de 4,97 m de long. Un modèle qui fait un peu doublon avec le G6. Mais la stratégie de Xpeng est ici de pousser ses modèles classiques vers l’univers du premium, tout en positionnant les Mona dans des gammes de prix plus accessibles. Et contrairement à la plupart de ses rivaux chinois, sans créer de nouvelle marque… Ici aussi, les motorisations électriques avec ou sans prolongateur d’autonomie seront proposées.

G9L

Ce même choix de propulsion sera offert sur le grand G9L. Un nouveau SUV de 5,12 m qui viendra se positionner au-dessus du G9 (d’où le L), mais en dessous du GX (X ou 10 en chiffres romains…). Mais ce SUV semble surtout être un très proche cousin du Volkswagen ID.Unyx 08

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Et si les prochaines Maserati étaient conçues par Huawei ?

JAC-Huawei Maextro S800

Stellantis étudie de multiples solutions pour l’avenir de ses marques. Concernant Maserati, ce futur pourrait s’écrire en Chine.

Noyé dans la gestion de ses 14 marques, Stellantis se refuse pour l’heure à décider d’une fermeture pure et simple de l’une ou l’autre de ces enseignes. Néanmoins, des priorités seront fixées pour les dépenses et les nouveautés. L’avenir d’Opel passera ainsi par un partenariat avec Leapmotor qui débutera par un nouveau modèle en 2028.

Une des marques qui pose un problème chez Stellantis est Maserati. Une marque iconique et historique, mais dont les multiples plans et investissements n’ont encore jamais réellement porté leurs fruits. La question de la vente à un constructeur chinois a souvent été évoquée. Mais à Détroit, on s’y refuse encore. Ce qui n’empêche pas de discuter de l’avenir du Trident avec la Chine.

Selon le média chinois Yuanjian Insight, Stellantis aurait engagé des pourparlers avec JAC et Huawei. Le partenariat étudié verrait Huawei prendre en main le plan produit et le développement des technologies. JAC serait chargé du développement du véhicule lui-même ainsi que la production.

Resterait à Stellantis le design et la vente de ces véhicules… Un scénario proche de celui des marques créées avec divers partenaires chinois au sein de HIMA (Harmony Intelligent Mobility Alliance – Luxeed, Aito, Stelato, Maexto et SAIC), mais aussi pour Smart entre Mercedes (design et vente) et Geely (conception et production).

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Geely, premier groupe chinois à exporter ses voitures au Canada

Geely

Donald Trump est en Chine. En vol, il a sans doute croisé le premier bataillon de voitures chinoises exportées vers l’Amérique du Nord, en vertu des accords conclus au printemps avec le Canada. Et c’est Geely qui ouvre le bal. Avec une auto surprenante.

Lors de sa dernière visite à Pékin, le premier ministre Mark Carney canadien a conclu un accord permettant l’importation de voitures électriques chinoises au Canada. Une importation encadrée avec un quota fixé à 49000 voitures et des droits de douane abaissés de 100 à 6,1%. En contrepartie, le gouvernement espère attirer des investissements locaux. Ce qui permettrait de sauver sa filière automobile, mise à mal par les décisions protectionnistes et anti-véhicule électrique du voisin étasunien.

Une voiture déjà vendue

Plusieurs constructeurs ont rapidement confirmé leur intérêt pour la mesure : Tesla pour ses Model 3 et Y produites à Shanghai, Chery, BYD et Geely. Et c’est le groupe de Hangzhou Bay qui est le premier à dégainer en envoyant son premier lot de véhicules.

Ces premiers véhicules entrant dans le quota ne seront toutefois pas totalement chinoises. Il s’agit en effet de 18 exemplaires du SUV électrique Lotus Eletre… Britannique par la marque, chinoise par la conception et la production . En réalité, le véhicule était déjà homologué et diffusé depuis 2024. Mais grâce aux nouvelles règles, son prix sera divisé par deux, le rendant bien plus attractif.

De « vraies » voitures chinoises devraient suivre rapidement. Chery a par exemple déjà débarqué environ 150 véhicules. Mais il s’agit encore d’exemplaires d’essai et non pas de modèles destinés aux clients. Le groupe espère diffuser prochainement au Canada ses marques Omoda, Jaecoo et Exlantix.

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Jaguar a tranché, ce sera Type 01

Jaguar Type 01

La renaissance de Jaguar s’apprête à entrer dans une nouvelle phase. Le premier modèle de cette ère placée sous le signe de l’électrique et du luxe sera bientôt révélé. On connait désormais son nom : Type 01.

Certains espéraient que Jaguar reprendrait un nom historique pour désigner son tout nouveau coupé GT électrique. Mais comme l’a déjà montré le style du concept ou la méthode de communication l’accompagnant, la rupture sera totale. Le nom préserve un lien avec le passé via l’emploi du terme Type. Plus de lettre, mais deux chiffres. En réalité, une simple continuité du concept Type 00. Le 0 souligne l’absence d’émissions de CO2 de la propulsion électrique. Le second 0 du concept soulignait le nouveau départ. La version de série étant simplement la première de la lignée, elle adopte logiquement le chiffre 1.

Des appellations historiques sans cohérence

Un choix qui peut paraître simpliste, évoquant celui de marques comme Polestar ou Lynk&Co avec une simple numérotation séquentielle. Mais avouons que l’inventivité n’a jamais été dans le camp de la marque britannique quand on en vient aux appellations.

La XK120 se contentait d’accoler le nom de son moteur (XK) à sa vitesse maximale (120 mph), suivie en cela par les XK140, XK150.

Idem pour les « Type ». La XK120-C, C comme compétition, devint Type-C en interne. Suivirent les Type-D et E… Auxquelles ont succédé pêle-mêle les XJ-S, XK8, XK ou F-Type.

Puis vint la XJ. Non pas en référence directe aux XK. Plus simplement parce que les lettres XJ désignaient alors les codes projet. Le projet de la nouvelle berline qui devait simplifier l’offre en remplaçant plusieurs autres modèles était connu en tant que XJ4… Comme elle était dotée d’un moteur six cylindres, elle fut officiellement baptisée XJ6…

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Maextro V800, le Maybach VLS a déjà un redoutable concurrent

Pour remplacer son Classe-V, Mercedes s’apprête à lancer les nouveaux VLE et VLS. Une version Maybach chapeautera l’ensemble pour cibler la Chine. Mais la concurrence est déjà prête avec le lancement de l’imposant Maextro V800.

Maextro, marque fondée par JAC en partenariat avec Huawei, a commercialisé en 2025 la grande berline S800. Cette rivale toute désignée des Mercedes-Maybach Classe S, Bentley Flying Spur ou autres Rolls-Royce Ghost s’est rapidement imposée sur le segment du grand luxe en Chine. Elle est ainsi devenue la berline de luxe la plus vendue du pays, mettant à mal le modèle économique de ses rivaux européens.

Plus de 3 tonnes sur la balance

Le constructeur s’apprête donc à commercialiser son second modèle. Il ne s’agit pas d’un SUV, mais d’un grand monospace. Un type de véhicule qui reste prisé en Chine sur le haut de gamme. Nous sommes ici face à un des plus gros véhicules du marché chinois avec 5495 mm de long, 2006 mm de large et 3430 mm d’empattement. D’après le ministère de l’Industrie qui a confirmé l’homologation du modèle, le bébé pèse 3190 kg…

Il s’agit d’un modèle électrique avec prolongateur d’autonomie. Les deux moteurs électriques de 160 et 230 kW entraînent les roues avant et arrière, mais le petit moteur 1.5 de 127 kW est uniquement occupé à charger la batterie. Cette dernière attendue à 65 kWh doit permettre d’afficher une autonomie de 280 km en cycle CLTC, soit un peu plus de 200 km en cycle WLTP. Une version 100% électrique devrait suivre.

L’intérieur n’est pas encore montré, mais le Maextro V800 devrait proposer des versions à 6 et 4 places avec sièges grand confort, armada d’écrans et d’éclairages d’ambiance, minibar, tablettes… On retrouvera également la patte de Huawei sur les domaines de la conduite autonome, de l’éclairage, du divertissement ou de la connectivité.

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Lotus prépare une supercar à moteur V8 hybride pour 2028

Lotus Type 135 V8

Les ambitions d’électrification totale sont oubliées chez Lotus. La prochaine supercar Type 135 adoptera ainsi un V8 et son lancement est prévu en 2028.

C’est en accompagnement de la communication de ses ambitions pour 2030, baptisées Focus 2030, que Lotus a confirmé l’arrivée d’une supercar. La Type 135 devait initialement finaliser la transition vers l’électrique de la marque après les Eletre, Emeya et un second SUV. Elle sera finalement bien un modèle thermique et sera dotée d’un tout nouveau moteur V8 hybride.

Mais elle ne prendra pas la place de l’Emira. Cette dernière profitera d’une mise à jour cette année, sans doute accompagnée d’un nouveau moteur.

En 2030, Lotus vise désormais des ventes composées à 40% de modèles électriques et 60% de véhicules hybrides. Mais pour l’heure, aucun nouveau modèle électrique n’a été confirmé. En effet, le constructeur ne compte plus forcer la main à ses clients et mènera sa transition en fonction de la demande.

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Un SUV électrique Opel sur base Leapmotor pour 2028

Leapmotor B10

Après des mois de rumeurs, c’est à présent officiel. Leapmotor produira bientôt son SUV B10 dans une usine Stellantis, et un modèle Opel en sera décliné. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Grâce à son partenaire Stellantis, le constructeur chinois Leapmotor a réalisé en douceur son intégration sur le marché européen. Il a déjà profité de l’ouverture du réseau multi-marques du groupe, et bénéficiera prochainement d’une usine. La production du SUV électrique B10 démarrera ainsi avant la fin de l’année en Espagne sur le site de Figueruelas. De quoi se qualifier pour obtenir les divers avantages fiscaux en Europe, dont le bonus en France.

Opportunité pour Leapmotor, mais aussi pour Stellantis. L’usine ouverte en 1982 par Opel pour y produire la Corsa en profitera pour assembler un tout nouveau modèle pour la marque allemande. Le Blitz sera en effet apposé sur un proche cousin du Leapmotor B10 et qui viendra compléter l’offre entre Frontera et Grandland. La sortie de ce nouveau modèle est espérée en 2028.

Mais ce n’est pas tout. Car si Stellantis espère s’appuyer sur Leapmotor pour réaliser ses achats en Chine, il étudie également la cession de l’usine espagnole. C’est ainsi la filiale espagnole de Leapmotor International (détenu à 51% par Stellantis et 49% par Leapmotor) qui deviendrait propriétaire des lieux.

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La première Alpina de l’ère BMW, c’est pour bientôt

BMW Alpina TEaser

Le suspense concernant l’avenir d’Alpina sera bientôt terminé. BMW dévoilera une première étude de style à l’occasion du concours d’élégance de la Villa d’Este. Bonne nouvelle, ce ne sera pas un SUV.

Depuis le début de l’année, BMW est officiellement propriétaire de la marque Alpina. Tandis que la famille du fondateur se consacre à la création de la nouvelle marque Bovensiepen dans ses ateliers historiques de Buchloe, c’est donc à Munich que se prépare l’avenir d’Alpina. Mais que prépare donc BMW ? Comment prolonger la marque, sans la trahir, sans faire doublon avec M ? Préserver le bleu iconique et les jantes à 20 batons ne fera pas tout.

Autant de questions auxquelles répondra le concept qui sera dévoilé dans quelques jours à la Villa d’Este. Rappelons que le constructeur bavarois est un partenaire de longue date du fameux concours d’élégance sur les rives du lac de Côme. Il y a présenté de nombreux concepts. Les derniers étant les Speedtop et Skytop.

À en juger par l’image communiquée par BMW, la première Alpina pourrait bien reprendre le flambeau de ces deux modèles basés sur la Série 8 et produits en petite quantité.

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Jaecoo 7, nouveau roi du Royaume-Uni

Jaecoo 7

Les voitures chinoises, ça ne marchera jamais. Visiblement les consommateurs britanniques ne sont pas d’accord avec cette affirmation que l’on entend encore. Chery vient ainsi de détrôner les références du marché en installant son SUV Jaecoo 7 au sommet des ventes au Royaume-Uni.

À peine un an après son arrivée sur le marché, la marque Jaecoo est déjà un carton au Royaume-Uni. Depuis plusieurs mois, son SUV Jaecoo 7 pointe dans les meilleures ventes. Il s’est en prime positionné en tête des ventes d’hybrides rechargeables. Mais en mars dernier, ses 10064 unités lui permettent de rafler la première place du classement général. Au nez et à la barbe d’habitués du podium comme les Ford Puma, Nissan Qashqai ou Kia Sportage.

Et on pourrait même pousser un peu plus loin. En cumulant toutes ses marques (Chery, Omoda et Jaecoo), le groupe chinois se permet de doubler des forces en présence telles que Toyota, Ford ou Nissan… Et dire que le Jaecoo 5 plus abordable commence tout juste sa carrière !

Notre avis, par Leblogauto.com

Ce qui est intéressant, c’est aussi de voir la réaction des médias spécialisés Outre-Manche. Tous se demandent ce qui peut expliquer ce succès, alors qu’ils ont jugé le Jaecoo 7 comme étant une bonne voiture, sans plus… Peut-être ont-ils oublié une chose. Les journalistes essayent les voitures, les clients achètent. Et dans tous ces clients, beaucoup sont peut-être juste en quête d’un déplaçoir dans lequel il fait bon vivre en famille et qui ne les ruine pas…

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Les constructeurs chinois dominent l’Australie

En quelques années, les constructeurs chinois se sont imposés dans de nombreux marchés. En Australie, les véhicules en provenance de Chine sont à présent les plus nombreux.

En moins de dix ans, les constructeurs chinois se sont implantés sur le marché australien. En 2018, ils représentaient encore moins de 1% des ventes, avec une poignée de ventes pour SAIC ou Greatwall. La photo du marché a bien changé. Sur le seul mois de mas, deux voitures chinoises pointent dans les 10 meilleures ventes (Chery Tiggo4 et GWM Haval Jolion). Et 4 constructeurs figurent désormais dans les 10 premières marques. Dont BYD qui s’offre la troisième marche du podium à quelques unités de Kia.

Le 0 à 25 le plus rapide

Le résultat est sans appel. Sur ce marché dépendant à 100% des importations, les constructeurs chinois sont devenus les maîtres. Pour la première fois de l’histoire, les importations en provenance de Chine ont surpassé celles venant du Japon ou de Thaïlande. Avec 22300 voitures, l’empire du milieu représente un quart des importations de véhicules, devant les 21600 voitures japonaises et 19400 voitures thaïlandaises.

En outre, ces constructeurs tirent l’électrification du marché. En mars, 14,6% des voitures vendues étaient électriques, 7,6% hybrides rechargeables, et 16,5% hybrides, avec des hausses respectives de 42,3, 6,7 et 18,5% sur un marché en baisse de 2,6%…

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