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Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026

Une crevaison survient rarement au bon moment : choisir le bon kit de réparation permet de reprendre la route en quelques minutes, sans démonter la roue ni attendre une dépanneuse. Ce comparatif analyse cinq solutions adaptées à la voiture, au SUV et à la moto, pour tous les profils de conducteurs.

Kits anti-crevaison : comment choisir la bonne solution pour votre coffre ?

Depuis que les constructeurs automobiles ont progressivement abandonné la roue de secours au profit de systèmes légers embarqués, les conducteurs se retrouvent face à un choix : emporter un spray aérosol, un kit complet avec compresseur ou un kit de mèches professionnel. Chaque approche répond à des besoins différents, et confondre les catégories peut conduire à une mauvaise surprise en bord de route.

Trois grandes familles de produits

Les bombes aérosol (Michelin, Holts, Facom) constituent la solution la plus simple : on visse l’embout sur la valve, on appuie, et le pneu se regonfle et se colmate en quelques secondes. Aucun outil, aucune compétence mécanique requise. En revanche, elles n’offrent qu’une réparation provisoire : le pneu doit être inspecté et réparé définitivement par un professionnel dans les 200 km qui suivent, à vitesse limitée.

Les kits tout-en-un avec compresseur (Slime Smart Spair Plus) combinent un flacon de mastic et un compresseur électrique alimenté par la prise 12 V du véhicule. Ils permettent un gonflage précis et contrôlé, tout en restant compatibles avec les capteurs TPMS, un point devenu décisif sur les véhicules récents.

Les kits à mèches (RDVCAR) constituent une solution plus durable : ils bouchent mécaniquement la perforation avec une tige en caoutchouc vulcanisé. Cette méthode, utilisée par les professionnels, convient aux pneus tubeless et peut, selon la perforation, tenir dans le temps. Elle demande cependant un minimum de gestuelle et n’est pas recommandée sur le flanc du pneu.

Les critères à évaluer avant d’acheter

  • La compatibilité TPMS : les véhicules immatriculés après novembre 2014 en sont équipés. Certains produits peuvent endommager les capteurs de pression – vérifier la mention explicite de compatibilité.
  • La contenance : un aérosol de 500 ml convient aux voitures de tourisme et aux SUV jusqu’à 17 pouces environ ; au-delà, un format 750 ml ou un kit avec compresseur s’avère plus adapté.
  • Le type de crevaison : un clou dans la bande de roulement se traite facilement ; une déchirure sur le flanc ne peut être réparée par aucun de ces produits.
  • Le rangement : un aérosol glisse dans la boîte à gants ou le coffre sans encombrer ; un kit complet avec compresseur nécessite plus de place mais offre davantage de polyvalence.

Pour un conducteur sans expérience mécanique, un aérosol de qualité ou un kit compresseur représente le meilleur compromis. Pour un conducteur avisé souhaitant une réparation plus pérenne, le kit à mèches complète idéalement la trousse de bord.

MICHELIN Répare-Crevaison 500 ml – La référence des bombes aérosol

À 8,99 € (contre un prix conseillé de 15,90 €), le spray anti-crevaison Michelin constitue l’entrée de gamme la plus rassurante du marché, portée par la notoriété d’une marque dont les standards de tests sont reconnus dans l’industrie pneumatique mondiale.

Une formule brevetée pensée pour l’efficacité

La technologie de colmatage repose sur une formule exclusive brevetée qui injecte simultanément un agent scellant et un gaz propulseur dans le pneu. En quelques secondes, la perforation est obturée et la pression restaurée à un niveau suffisant pour rejoindre un garage. La formule est déclarée inoffensive pour le caoutchouc, la chambre à air et les jantes – un point important pour éviter tout litige lors de la réparation définitive chez un professionnel.

Une compatibilité large et bien documentée

Le produit fonctionne sur les pneus avec ou sans chambre à air, jusqu’à 245 mm de largeur, et couvre les voitures de tourisme, SUV, monospaces, utilitaires dont la pression reste inférieure à 3,5 bars, ainsi que les caravanes et remorques. Cette amplitude en fait un produit polyvalent pour les familles disposant de plusieurs types de véhicules.

Limites à connaître

Comme tout aérosol, ce produit n’apporte qu’une solution provisoire : la réparation définitive reste obligatoire dans un délai raisonnable et à vitesse réduite (généralement 80 km/h maximum, sur une distance n’excédant pas 200 km). Il ne traite pas les crevaisons sur le flanc du pneu, ni les dommages liés à un roulage à plat prolongé. La mention de compatibilité TPMS n’est pas explicitement indiquée dans la fiche produit : ce point mérite d’être vérifié au préalable selon le véhicule.

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance500 ml
Largeur pneu compatibleJusqu’à 245 mm
Véhicules compatiblesVoiture, SUV, monospace, utilitaire, caravane
Temps de réparationQuelques secondes
Compatibilité TPMSNon précisée explicitement
MICHELIN Répare-Crevaison 500ml – Spray anti-crevaison voiture SUV sans démontage
MICHELIN Répare-Crevaison 500ml – Spray anti-crevaison voiture SUV sans démontage
8,99 € 15,90 €

Holts Répare-Crevaison 500 ml – Le choix économique compatible TPMS

Proposé à 5,99 € (contre 11,98 € en prix conseillé), le spray Holts représente l’option la plus accessible de ce comparatif. Sa particularité réside dans la compatibilité explicitement annoncée avec les systèmes TPMS, ce qui en fait un choix pertinent pour les conducteurs de véhicules récents équipés de capteurs de pression. Son embout à quart de tour facilite l’application sans effort, même en position délicate sur le bord d’une voie. La formule à base de latex et de gaz se rince aisément lors de la réparation définitive. Le format 500 ml cible les pneus de 16 à 17 pouces, typiques des SUV et breaks familiaux.

Limite principale

Le produit ne dispose que d’un seul visuel disponible et sa documentation technique reste moins détaillée que celle du Michelin. La marque Holts est bien implantée au Royaume-Uni mais moins connue en France, ce qui peut susciter une hésitation chez certains acheteurs.

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance500 ml
Diamètre pneu cible16-17 pouces
Compatibilité TPMSOui ✅
EmboutSystème 1/4 de tour
FormuleLatex + gaz, rinçable
Holts Répare-Crevaison Aérosol 500ml – Spray anti-crevaison SUV compatible TPMS
Holts Répare-Crevaison Aérosol 500ml – Spray anti-crevaison SUV compatible TPMS
5,99 € 11,98 €

Facom 006096 Répare-Crevaison 750 ml – La contenance pour les grands gabarits

À 9,99 € (contre 13,32 € en prix barré), la bombe Facom se distingue par son format de 750 ml, soit 50 % de volume supplémentaire par rapport aux aérosols de 500 ml concurrents. Ce différentiel de contenance est particulièrement pertinent pour les pneus larges – la fiche indique une compatibilité avec les pneumatiques de largeur supérieure à 225 mm – mais aussi pour les conducteurs souhaitant une marge de sécurité accrue lors de l’application.

Une formule orientée équilibre et tenue route

Facom, filiale de Stanley Black & Decker et marque de référence dans l’outillage professionnel français, a développé une formule qui assure une répartition uniforme du produit à l’intérieur du pneumatique. Cette homogénéité réduit le risque de déséquilibrage de la roue après réparation provisoire, un problème que peuvent rencontrer les produits moins soignés en se déposant de façon irrégulière. La formule préserve également le niveau d’élasticité du pneu, ce qui contribue à maintenir un comportement routier acceptable jusqu’au garage.

Compatibilité azote et toutes conditions

Le produit est compatible avec les pneus gonflés à l’azote, un usage en progression dans les flottes professionnelles et chez certains particuliers. Il peut être utilisé dans toutes les conditions météorologiques, ce qui est utile dans les régions montagneuses ou lors de déplacements hivernaux. En revanche, comme pour les autres aérosols, la réparation reste temporaire et doit être confirmée par un professionnel.

Limites à noter

La fiche produit ne mentionne pas explicitement la compatibilité TPMS. Par ailleurs, le format 750 ml est légèrement plus encombrant dans un coffre déjà chargé, même si l’aérosol reste compact au regard d’un kit compresseur.

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance750 ml
Largeur pneuSupérieure à 225 mm
Compatibilité azoteOui ✅
Répartition uniformeOui – limite le déséquilibrage
Compatibilité TPMSNon précisée explicitement
Facom 006096 Répare-Crevaison 750ml – Bombe anti-crevaison grands pneus
Facom 006096 Répare-Crevaison 750ml – Bombe anti-crevaison grands pneus
9,99 € 13,32 €

Slime Smart Spair Plus – Le kit complet avec compresseur intégré

À 54,77 €, le Slime Smart Spair Plus représente un investissement sensiblement plus élevé que les aérosols, mais il offre en contrepartie un niveau de contrôle et de polyvalence sans équivalent dans cette sélection. Le kit intègre un compresseur pneumatique analogique alimenté par la prise allume-cigare 12 V du véhicule, un flacon de mastic scellant de 650 ml et des accessoires de gonflage (adaptateurs pour ballons, pneus de vélo, etc.).

Un gonflage précis et surveillé

Contrairement à une bombe aérosol qui injecte une pression fixe non contrôlable, le compresseur Slime dispose d’un cadran de lecture analogique et d’une valve de libération de pression, permettant de gonfler le pneu à la valeur exacte recommandée par le constructeur. Ce niveau de précision est particulièrement appréciable pour les véhicules à profil bas dont les préconisations de pression sont strictes.

Mastic certifié constructeur et compatibilité TPMS

Le mastic Slime est approuvé par plusieurs grands constructeurs automobiles, déclaré non toxique, non corrosif, non inflammable et hydrosoluble – ce dernier point facilite le nettoyage du pneu et des jantes lors de la réparation définitive. La formule est également compatible avec les systèmes TPMS, un avantage décisif sur un parc automobile récent.

Autonomie et rechargeabilité

Le flacon de 650 ml est rechargeable : des recharges sont disponibles séparément, ce qui permet de conserver le compresseur sur le long terme sans racheter l’ensemble du kit. La réparation complète prend environ 12 à 15 minutes, ce qui reste raisonnable en situation d’urgence. Le kit se range dans une sacoche à fermeture éclair fournie.

Limite principale

Le tarif est nettement supérieur aux aérosols. Le kit est aussi plus volumineux, ce qui peut poser un problème dans les coffres exigus de citadines.

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026
CaractéristiqueDétail
Contenance mastic650 ml (recharges disponibles)
CompresseurAnalogique 12 V allume-cigare
Temps de réparationEnviron 12-15 minutes
Compatibilité TPMSOui ✅
MasticNon toxique, hydrosoluble, approuvé constructeurs
Slime 50138-51 Smart Spair Plus Kit d'urgence réparation crevaison voiture
Slime 50138-51 Smart Spair Plus Kit d’urgence réparation crevaison voiture
54,77 €

RDVCAR Kit mèches tubeless – La réparation mécanique pour conducteurs avertis

À 42,99 €, le kit RDVCAR adopte une philosophie radicalement différente des aérosols et du kit Slime : il ne repose sur aucun produit chimique ou gaz propulseur, mais sur une réparation mécanique par insertion d’une mèche en caoutchouc vulcanisé dans la perforation. Cette méthode, utilisée quotidiennement dans les ateliers pneumatiques professionnels, offre une durabilité bien supérieure à celle d’un scellant provisoire.

Un contenu complet et pensé pour l’autonomie

Le kit comprend 15 mèches (bandes de caoutchouc), une pince permettant d’extraire le corps étranger (clou, vis, agrafe), une poignée en spirale pour préparer et élargir légèrement le trou, une poignée d’insertion pour introduire la mèche, et un cutter pour sectionner le surplus. L’ensemble est rangé dans une sacoche zippée compacte qui trouve facilement sa place dans un coffre ou une sacoche de moto. Le kit est compatible avec les véhicules tubeless : voitures, SUV, motos, camionnettes, tracteurs, tondeuses à gazon.

Une gestuelle accessible mais à pratiquer

L’opération demande un peu de méthode : localiser la perforation, retirer le corps étranger avec la pince, aléser le trou avec la poignée spiralée, enduire la mèche de colle (généralement fournie), l’insérer, puis couper le surplus. La procédure prend de cinq à dix minutes pour un débutant attentif. Elle ne nécessite aucune source d’énergie externe, ce qui la rend utilisable partout, y compris dans des zones sans réseau électrique.

Limites importantes

Ce kit ne convient pas aux pneus à chambre à air, ni aux crevaisons situées sur le flanc du pneu. Il ne regonfle pas le pneu : il est donc nécessaire de disposer d’un compresseur séparé ou d’une bombe de gaz pour restaurer la pression après réparation. La compatibilité TPMS n’est pas mentionnée.

Les 5 meilleurs kits anti-crevaison 2026
CaractéristiqueDétail
Nombre de mèches15 mèches incluses
Véhicules compatiblesVoiture, moto, SUV, camionnette, tracteur
Type de pneuTubeless uniquement
Compresseur inclusNon ❌ – à prévoir séparément
RangementSacoche zippée fournie
RDVCAR Kit de réparation pneus tubeless outil complet crevaisons urgence voiture moto
RDVCAR Kit de réparation pneus tubeless outil complet crevaisons urgence voiture moto
42,99 €

Les recommandations de la rédaction

Pour un conducteur lambda souhaitant une solution rapide, sans compétence particulière et à ranger dans la boîte à gants, le spray Michelin 500 ml à 8,99 € reste la référence la plus fiable grâce à sa formule brevetée et à l’étendue de sa compatibilité véhicule. Si le budget est serré et que le véhicule est équipé de capteurs TPMS, le Holts à 5,99 € constitue une alternative cohérente, avec l’avantage d’une compatibilité TPMS explicitement garantie. Les conducteurs de SUV ou de véhicules à larges pneumatiques auront intérêt à se tourner vers le Facom 750 ml à 9,99 €, dont la contenance supérieure et la formule anti-déséquilibrage apportent une réelle valeur ajoutée.

Pour ceux qui préfèrent un contrôle total du gonflage et une solution rechargeable sur le long terme, le Slime Smart Spair Plus à 54,77 € est le kit le plus complet de cette sélection, en particulier pour les familles qui effectuent de longs trajets. Enfin, le kit à mèches RDVCAR à 42,99 € s’adresse aux conducteurs plus avertis, aux motards et à ceux qui souhaitent une réparation durable sans dépendance aux produits chimiques – à condition de prévoir un compresseur séparé. Quelle que soit la solution retenue, l’essentiel est qu’elle soit rangée dans le coffre avant d’en avoir besoin.

CritèreMichelin 500 mlHolts 500 mlFacom 750 mlSlime Smart SpairRDVCAR Mèches
Compatibilité TPMS❌ Non précisée✅ Oui❌ Non précisée✅ Oui❌ Non précisée
Compresseur intégré❌ Non❌ Non❌ Non✅ Oui❌ Non
Facilité d’utilisation✅ Très facile✅ Très facile✅ Très facile✅ Facile❌ Gestuelle requise
Grande contenance❌ 500 ml❌ 500 ml✅ 750 ml✅ 650 ml✅ 15 mèches
Prix accessible✅ 8,99 €✅ 5,99 €✅ 9,99 €❌ 54,77 €❌ 42,99 €
Comparatif
MICHELIN Répare-Crevaison 500ml – Spray anti-crevaison voiture SUV sans démontage
MICHELIN Répare-Crevaison 500ml – Spray anti-crevaison voiture SUV sans démontage
8,99 €
15,90 €
Holts Répare-Crevaison Aérosol 500ml – Spray anti-crevaison SUV compatible TPMS
Holts Répare-Crevaison Aérosol 500ml – Spray anti-crevaison SUV compatible TPMS
5,99 €
11,98 €
Facom 006096 Répare-Crevaison 750ml – Bombe anti-crevaison grands pneus
Facom 006096 Répare-Crevaison 750ml – Bombe anti-crevaison grands pneus
9,99 €
13,32 €
Slime 50138-51 Smart Spair Plus Kit d'urgence réparation crevaison voiture
Slime 50138-51 Smart Spair Plus Kit d’urgence réparation crevaison voiture
54,77 €
RDVCAR Kit de réparation pneus tubeless outil complet crevaisons urgence voiture moto
RDVCAR Kit de réparation pneus tubeless outil complet crevaisons urgence voiture moto
42,99 €

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Occasion électrique : les batteries rassurent enfin

Une étude suédoise sur 8 200 véhicules électriques d’occasion révèle une santé moyenne des batteries de 93,7 %.

Le marché des véhicules électriques d’occasion continue de gagner en maturité, mais une interrogation demeure au cœur des préoccupations des acheteurs : l’état réel de la batterie. Longtemps considérée comme le principal facteur de risque lors de l’acquisition d’un véhicule électrique de seconde main, cette composante essentielle fait désormais l’objet d’analyses plus précises. Une vaste étude menée en Suède apporte ainsi de nouveaux éléments de réponse et pourrait contribuer à modifier la perception du marché de l’occasion.

Réalisée par Riddermark Bil à l’aide du test Aviloo Flash, cette analyse a porté sur 8 200 véhicules électriques d’occasion. Les résultats montrent une dégradation généralement limitée des batteries, même sur des modèles ayant déjà parcouru plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Les données recueillies suggèrent que les batteries des véhicules électriques modernes conservent une grande partie de leur capacité au fil du temps, contrairement à une comparaison souvent faite avec les smartphones et leurs batteries vieillissantes.

Cette étude intervient dans un contexte où le marché automobile poursuit sa transition vers l’électrification. Pour les consommateurs, la question de la valeur résiduelle, de l’autonomie et de la performance des batteries reste un critère déterminant dans le choix d’un véhicule électrique d’occasion.

Une santé des batteries largement préservée

Les résultats de l’étude montrent une situation globalement rassurante. L’état de santé moyen des batteries, également appelé SoH (State of Health), atteint 93,7 % de la capacité d’origine. Sur les 8 200 véhicules testés, seules deux voitures ont affiché un niveau inférieur à 70 %.

La majorité des véhicules contrôlés conservent entre 90 % et 95 % de leur capacité initiale. Environ un tiers des modèles analysés dépassent même les 95 % de capacité restante. Plus significatif encore, neuf véhicules sur dix ont réussi les contrôles sans révéler de problème majeur lié à leur batterie.

Le kilométrage médian observé dans l’échantillon atteint 69 885 kilomètres. Malgré cette utilisation déjà significative, la dégradation reste modérée. Les véhicules affichant en moyenne plus de 80 000 kilomètres parcourus présentent eux aussi des niveaux de santé relativement élevés.

Ces résultats apportent un éclairage important pour les acheteurs potentiels. Ils suggèrent que la perte de capacité des batteries n’est pas nécessairement aussi rapide que certains consommateurs le craignent. Pour le marché automobile de l’occasion, cette donnée pourrait renforcer la confiance envers les véhicules électriques et améliorer leur attractivité face aux modèles thermiques traditionnels.

Kia, Tesla et les généralistes montrent de solides résultats

L’étude met également en évidence certaines différences entre les modèles et les constructeurs. Kia obtient les meilleurs résultats de l’échantillon analysé. Le Niro EV affiche une moyenne de 98,1 % de santé de batterie sur 82 contrôles réalisés. L’EV6 atteint 96,4 % sur 242 analyses, tandis que l’e-Niro enregistre 96,2 % sur 207 véhicules.

Tesla confirme également sa solidité sur des volumes beaucoup plus importants. Le Model Y équipé d’une batterie de 60,5 kWh conserve en moyenne 94,7 % de sa capacité. La version dotée d’une batterie de 78,8 kWh affiche quant à elle 93,8 % sur un échantillon particulièrement conséquent de 1 127 véhicules.

La Model 3 présente également des résultats proches avec des moyennes de 94,4 % et 93,6 % selon les configurations de batterie observées. Ces chiffres illustrent une certaine stabilité des performances des batteries sur les modèles du constructeur américain.

Du côté des constructeurs européens, les résultats restent également encourageants. La Volkswagen ID.3 atteint 94 %, tandis que l’ID.4 affiche 93,6 %. Sans établir de records, ces modèles démontrent une constance appréciée par une clientèle recherchant avant tout la fiabilité et la prévisibilité des coûts d’utilisation.

L’étude cite également plusieurs modèles premium et familiaux dont les résultats convergent vers la même conclusion. L’Audi Q4 e-tron affiche 94,5 %, la BMW i4 atteint 95,6 %, la Volvo XC40 obtient 95,3 % et la Skoda Enyaq iV enregistre 93,5 %. Ces données montrent que les véhicules électriques récents, qu’ils appartiennent au segment généraliste ou au segment premium, conservent généralement une grande partie de leurs performances énergétiques.

Le diagnostic batterie devient un critère essentiel

Pour autant, les auteurs de l’étude soulignent qu’il serait imprudent d’acheter n’importe quel véhicule électrique d’occasion sans vérification préalable. L’état de santé réel de la batterie doit désormais être considéré comme un critère de valorisation à part entière.

Deux véhicules identiques, affichant le même kilométrage, la même finition et la même année de mise en circulation, peuvent présenter des différences importantes au niveau de leur batterie. Plusieurs facteurs peuvent influencer cette évolution, notamment l’utilisation fréquente de la recharge rapide, les conditions climatiques, les habitudes de stockage avec une batterie maintenue à pleine charge ou encore le style de conduite.

Dans ce contexte, les données de santé de batterie deviennent un élément aussi important que l’historique d’entretien ou le kilométrage. Pour les acheteurs ne disposant pas d’un historique transparent, la réalisation d’un test indépendant apparaît comme une démarche logique plutôt qu’une simple précaution.

La batterie demeure en effet le composant le plus coûteux d’un véhicule électrique. Son état influence directement l’autonomie, la valeur de revente et l’expérience de conduite. Un véhicule affichant une capacité comprise entre 93 % et 95 % peut représenter une opportunité intéressante sur le marché de l’occasion, à condition que cette donnée repose sur un contrôle vérifié et non sur une simple déclaration commerciale.

Cette étude suédoise contribue ainsi à alimenter un constat de plus en plus partagé dans l’industrie automobile : les batteries des véhicules électriques modernes semblent mieux résister au temps et au kilométrage que ce que beaucoup imaginaient encore il y a quelques années.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette étude apporte des données concrètes sur un sujet qui reste central pour le développement du marché de l’occasion électrique. Les résultats montrent une dégradation généralement limitée des batteries, y compris sur des véhicules ayant déjà parcouru plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Ils rappellent toutefois que l’état de santé de la batterie doit être évalué individuellement avant tout achat. Le diagnostic de batterie pourrait progressivement devenir un critère aussi important que le kilométrage ou l’historique d’entretien dans la valorisation d’un véhicule électrique d’occasion.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Le Xiaomi YU7 GT tourne en 10 minutes 30 au Nürburgring, mais sans personne au volant !

Près de 10 minutes 30 sur la Nordschleiffe, c’est plus lent que feue Sabine Schmitz avec un Ford Transit de base. Mais, l’exploit de Xiaomi ici est à chercher du côté du siège conducteur : il n’y avait personne derrière le volant. Il est loin le temps des navettes autonomes hésitantes pour rouler au pas.

Le Xiaomi YU7 GT est un SUV grand tourisme comme son nom l’indique, 100 % électrique. Par rapport au YU7, il a des voies élargies de 295 mm à l’arrière et tout un accastillage aérodynamique pour aller (sur le papier) taquiner le chrono sur piste.

Mais, en bon communiquant, Xiaomi a décidé de faire de la publicité à son YU7 GT en lui faisant parcourir les 20,832 km de la boucle nord du Nürburgring sans conducteur. Et ce n’est pas une mince affaire que de parcourir les 73 virages, avec le dénivelé, les carrousels, les peintures sur la piste qui sont autant de « parasites » de la vision autonome.

L’humain reste encore supérieur, mais pour combien de temps ?

Evidemment, si on compare les 10 minutes 29 secondes et 483 millièmes aux 7 minutes 22 secondes et 755 millièmes du même Xiaomi YU7 GT mais avec le Belge Vincent Radermecker au volant, on peut se dire que la machine a encore du progrès à faire. C’est vrai. Mais si les algorithmes ont été réglés pour ne prendre aucun risque, ils ont réussi à aller au bout sans se sortir. Sur la vidéo on peut constater une légère pluie, et un véhicule qui ne dépasse pas les 140 km/h sauf dans la dernière grande ligne droite (210 km/h) ce qui est pénalisant au Nürburgring.

Pour sa conduite autonome maison, Xiaomi s’appuie sur un LiDAR (cartographie par ondes laser et non radio), un radar 4D (ondes radio), 11 caméras et 12 capteurs ultrasoniques. De quoi cartographier son environnement immédiat et lointain.

Pour compiler toutes ces données et prendre les bonnes décisions en temps réels, le tout s’appuie sur un processeur NVIDIA DRIVE AGX Thor-U capable de 700 TOPS (*).

Une belle page de publicité pour une arrivée en Europe

Sinon côté fiche technique, le YU7 GT dispose de deux moteurs électriques qui délivrent 1003 ch pour un 0 à 100 km/h en 2,92 secondes. La batterie fonctionne sous 897 volt et possède 101,7 kWh de capacité pour plus de 700 km CLTC (cycle chinois soit environ 600 km WLTP).

Il pourrait arriver en Europe en 2027. Ce tour du Nürburgring sans personne au volant est une sacrée publicité au moment où Tesla tente de faire autoriser son FSD (full self-driving) supervisé partout en Europe. Ici, Xiaomi montre qu’il n’y a besoin de personne pour superviser.

Les courses de voitures autonomes ont déjà été tentées. Les premiers tours de roue envoyaient les monoplaces dans le mur…

Note

(*) Un TOPS c’est un Tera Operations per Second soit 1000 milliards d’opérations de calcul par seconde. Ici, il y a donc 700 000 milliards d’opérations par seconde soit 700 billions (français) opérations par secondes (ou trillions aux USA).

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Cette Ferrari de 1966 d’Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Il y a des voitures qui se vendent, et il y a des voitures qui racontent une histoire comme la muscle car du batteur de Led Zeppelin dont nous vous parlions récemment. La Ferrari 275 GTB/4 de 1966 portant le numéro de châssis 09261 appartient résolument à la seconde catégorie. Ancienne propriété du guitariste Eric Clapton, cette berlinette en finition Grigio Argento est aujourd’hui proposée par le cabinet londonien Fiskens pour la somme de 2,95 millions de livres sterling, soit environ 3,9 millions de dollars. Derrière ce chiffre vertigineux se cache une vie d’aventures qui couvre trois continents, plusieurs dizaines d’années et une poignée de propriétaires aussi hauts en couleur que la voiture elle-même.

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

La 275 GTB/4, joyau des années 1960 chez Ferrari

Pour comprendre pourquoi cette voiture attire autant l’attention, il faut d’abord replacer la 275 GTB/4 dans son contexte. Développée à partir de la 275 GTB originale de 1964, la version GTB/4 a fait ses débuts en 1966 avec plusieurs évolutions majeures. Sa carrosserie, dessinée par Pininfarina et assemblée à la main par Scaglietti, se distinguait par un capot bombé en son centre et un museau allongé par rapport au modèle précédent, renforçant encore la tension visuelle de la silhouette.

Sur le plan mécanique, la GTB/4 introduisait une version quatre arbres à cames du légendaire moteur V-12 Colombo, développant 300 chevaux. Elle était également la première Ferrari de route équipée d’une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports en transaxle et d’une suspension indépendante aux quatre roues, une configuration jusqu’alors réservée aux voitures de compétition. Le résultat : un 0 à 60 miles par heure abattu en 5,5 secondes et une vitesse de pointe de 163 mph. Entre 1966 et 1968, Ferrari n’en a produit que 300 exemplaires au total, dont seulement 31 en conduite à droite. Le châssis 09261 fait partie de ces 31 exemplaires.

Cette rareté explique en partie pourquoi la GTB/4 a attiré parmi ses propriétaires un aréopage de célébrités : Steve McQueen, Clint Eastwood, James Coburn, Miles Davis, George Harrison ou encore Ralph Lauren ont tous possédé l’une de ces berlinettes à un moment ou à un autre de leur vie.

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Une histoire qui traverse trois continents

Le châssis 09261 commence sa vie le 4 juillet 1966, commandé depuis Londres par un homme d’affaires du nom de Robin Houry. Selon les recherches menées par l’équipe de Fiskens, Houry avait des intérêts commerciaux au Kenya. Il avait prévu de conserver la voiture six mois au Royaume-Uni avant de la faire acheminer en Afrique de l’Est, un plan validé par le distributeur britannique de Ferrari, Maranello Concessionaires. La factory de Maranello, elle, n’en avait pas été informée et expédia directement la voiture au port de Mombasa, au Kenya.

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Houry, furieux de la méprise, choisit finalement de garder la voiture sur le continent africain et de lui trouver une utilité sportive. Il inscrit la 275 GTB/4 à des courses amateurs organisées par l’East African Motor Sports Club. En 1968, il cède l’auto à son associé Brian Lees. Ce dernier n’allait pas tarder à marquer les esprits à sa façon : il aurait parié avec le pilote d’un bimoteur Douglas DC-3 que sa Ferrari V-12 pouvait relier Nairobi à Mombasa, soit environ 300 miles sur des routes à peine goudronnées, plus vite que l’avion. La Ferrari l’emporta, couvrant la distance à une moyenne dépassant les 80 mph.

La voiture regagne le Royaume-Uni en 1970 et est vendue l’année suivante à James Allington, illustrateur automobile réputé pour ses dessins en coupe d’une précision remarquable. Allington démontera intégralement la Ferrari pour en réaliser une illustration technique « transparente » révélant la mécanique intérieure. Remontée, la voiture est alors repeinte en rouge vif pour correspondre à son illustration. Après le décès d’Allington, l’auto passe sous le marteau de Christie’s en décembre 2002 sans atteindre son prix de réserve.

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Eric Clapton, une restauration d’un an et une nouvelle vie en Grigio Argento

Quelques mois après cet échec en ventes aux enchères, Eric Clapton acquiert le châssis 09261 et l’intègre à sa collection, déjà conséquente. Le guitariste de légende mandate immédiatement le spécialiste britannique DK Engineering pour une restauration complète qui durera un an entier. L’objectif : ramener la voiture à sa livrée d’origine, le Grigio Argento, ce gris argenté qui est probablement la teinte la plus emblématique pour une 275 GTB/4.

Clapton revendit la Ferrari en 2005. La voiture passa ensuite entre plusieurs mains avant d’être acquise par Niall Holden, dirigeant dans l’industrie du matériel musical et collectionneur dont le garage abrite notamment une Lamborghini Muira SV de 1972 ayant appartenu à Rod Stewart. Holden fit repeindre la Ferrari en bleu foncé métallisé, s’éloignant à nouveau de la couleur d’origine.

En janvier 2022, Terence Disdale, designer de yachts de renommée internationale dont les créations incluent l’Eclipse, un superyacht de 533 pieds commandé par le milliardaire russe Roman Abramovich, acquiert à son tour le châssis 09261. Grand admirateur de la 275 GTB/4, Disdale avait toujours rêvé de posséder un exemplaire en Grigio Argento. Il engage immédiatement une restauration complète jusqu’au métal nu, investissant environ 250 000 dollars dans la remise en état mécanique et structurelle, et quelque 33 000 dollars supplémentaires pour un rembourrage intérieur passant du noir au cuir tan. Le résultat est une voiture certifiée Ferrari Classiche, à numéros concordants, restituée dans sa configuration d’origine.

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

« Je crois que la 275 GTB est la plus belle voiture jamais conçue. Elle est une source d’inspiration constante pour son style minimaliste et son élégance », confie Terence Disdale à Robb Report. « Contrairement au design moderne, souvent agressif et anguleux, cette Ferrari est un chef-d’œuvre d’équilibre et de style maîtrisé. »

Du côté de Fiskens, l’enthousiasme est palpable. « Les Ferrari de route comme celle-ci ne se présentent pas souvent avec une telle richesse de documentation d’époque. Le dossier historique du châssis 09261 comprend des copies de documents d’usine, des détails sur son séjour au Kenya et une correspondance savoureuse entre Maranello Concessionaires et les deux premiers propriétaires », souligne le fondateur Gregor Fisken. La maison ajoute que la voiture est « l’un des quatre-cames les plus séduisants qu’elle ait jamais eu l’occasion de présenter ».

Cette Ferrari de 1966 d'Eric Clapton est à vendre pour près de 4 millions de dollars

Un prix justifié par le marché et la provenance

Fiskens affiche le châssis 09261 à 2,95 millions de livres sterling, soit environ 3,9 millions de dollars au cours actuel. Pour situer ce tarif, un autre exemplaire de la GTB/4, une version jaune de 1967, avait été adjugé 2,86 millions de dollars lors de la vente Mecum d’Indianapolis en mai dernier. Un exemple bleu glacier de 1967 avait quant à lui atteint 3,4 millions de dollars lors de la vente Broad Arrow à The Amelia en mars. Ces références donnent une idée de la valeur de marché actuelle pour une 275 GTB/4 en bon état.

Le plafond du segment a été fixé par la version à carrosserie en alliage, dont un seul des 16 exemplaires produits a atteint 6,05 millions de dollars lors de la vente Mecum de Kissimmee en janvier dernier. Le châssis 09261 se positionne donc dans le haut de la fourchette pour une voiture à carrosserie acier, avec une prime évidente liée à sa provenance Clapton et à l’ampleur des travaux réalisés par Disdale.

La certification Ferrari Classiche avec numéros concordants, combinée à un historique documenté depuis sa commande originale en 1966 et à la couleur Grigio Argento considérée comme la plus représentative du modèle, constitue un dossier de vente difficile à ignorer pour un collectionneur sérieux. La voiture est actuellement disponible via Fiskens à Londres.

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Tesla FSD va mémoriser les habitudes de stationnement

Tesla prépare une évolution du FSD capable d’apprendre les préférences de stationnement des conducteurs pour limiter les interventions.

Tesla prépare une nouvelle évolution de son système de conduite assistée FSD (Full Self-Driving) qui pourrait améliorer l’expérience utilisateur lors des dernières étapes d’un trajet. Selon des informations relayées par Teslarati et attribuées à Elon Musk, les futures versions du logiciel seront capables d’apprendre les habitudes de stationnement des conducteurs afin de reproduire leurs préférences à l’arrivée.

Aujourd’hui, lorsque le véhicule atteint sa destination, le système a tendance à sélectionner la première place disponible dans un parking ou une zone de stationnement. Cette approche, bien qu’efficace pour trouver rapidement un emplacement libre, ne correspond pas toujours aux habitudes des propriétaires. Certains automobilistes privilégient une rangée spécifique, une zone plus éloignée des autres véhicules ou encore un emplacement facilitant la sortie. La future mise à jour vise précisément à intégrer ces comportements dans le fonctionnement du système.

Cette évolution s’inscrit dans la stratégie de Tesla consistant à enrichir progressivement les capacités de son logiciel de conduite assistée. L’objectif affiché est de rendre les trajets plus fluides et plus proches des habitudes réelles des utilisateurs, tout en réduisant le nombre d’interventions manuelles nécessaires.

Une conduite assistée plus personnalisée

Selon Elon Musk, le stationnement à destination représente actuellement l’une des principales situations dans lesquelles les conducteurs reprennent le contrôle du véhicule lorsque le FSD est activé. Le système est capable de gérer une grande partie du trajet, mais la phase finale reste souvent source d’ajustements manuels.

La fonctionnalité en préparation permettrait au véhicule d’enregistrer certaines préférences observées lors des stationnements répétés. Si un conducteur se gare régulièrement au même endroit à son domicile, dans le parking de son entreprise ou près d’un établissement scolaire, le logiciel pourrait progressivement intégrer ces habitudes.

Cette capacité d’apprentissage constituerait une nouvelle étape dans la personnalisation de l’expérience automobile. Au lieu de simplement conduire jusqu’à une adresse, le système chercherait à reproduire les choix effectués habituellement par le propriétaire. Dans les environnements fréquemment visités, la voiture pourrait ainsi privilégier les zones de stationnement correspondant aux préférences enregistrées au fil du temps.

Pour les utilisateurs, cette évolution pourrait renforcer le confort d’utilisation et améliorer la cohérence du comportement du véhicule. La personnalisation est devenue un élément central dans l’industrie automobile moderne, notamment dans les segments technologiques et premium où les attentes des clients sont particulièrement élevées.

Des habitudes de stationnement intégrées au logiciel

Les préférences de stationnement peuvent varier considérablement d’un conducteur à l’autre. Certains recherchent des places éloignées afin de limiter les risques de coups de portière ou de dommages esthétiques. D’autres privilégient des emplacements proches des sorties, des zones plus pratiques pour les manœuvres ou des places permettant un stationnement en marche arrière.

Selon les informations communiquées, le futur système pourrait prendre en compte ces différents scénarios. Cette approche permettrait à la voiture d’adopter un comportement plus proche de celui de son propriétaire et de mieux répondre aux attentes individuelles.

Dans le contexte actuel du développement des technologies automobiles, cette évolution illustre la tendance croissante vers des véhicules capables d’adapter leur fonctionnement aux usages quotidiens. Les logiciels embarqués jouent un rôle de plus en plus important dans l’expérience de conduite, qu’il s’agisse de connectivité, d’assistance à la conduite, de sécurité ou de gestion des déplacements.

Pour Tesla, l’enjeu consiste également à réduire les situations nécessitant une intervention humaine. Plus le système est capable d’anticiper les préférences de l’utilisateur, plus l’expérience de conduite assistée devient fluide et cohérente.

Cette capacité pourrait également contribuer à renforcer la perception de qualité technologique associée à la marque. Dans un marché automobile où les constructeurs investissent massivement dans les logiciels, l’intelligence artificielle et les systèmes avancés d’assistance à la conduite, chaque amélioration de l’expérience utilisateur représente un avantage concurrentiel potentiel.

Une technologie toujours sous supervision du conducteur

Malgré cette avancée annoncée, Tesla rappelle que le FSD reste un système de conduite supervisée. La marque souligne que le conducteur doit demeurer attentif et prêt à intervenir à tout moment. Le logiciel ne transforme pas le véhicule en voiture totalement autonome.

Cette précision demeure importante alors que les technologies de conduite assistée continuent d’évoluer rapidement. Les systèmes actuels peuvent automatiser de nombreuses tâches, mais ils nécessitent encore une surveillance active de la part du conducteur.

À ce stade, Elon Musk n’a communiqué aucun calendrier précis concernant le déploiement de cette fonctionnalité. Aucun détail n’a non plus été donné sur les générations de matériel ou les véhicules compatibles avec cette future évolution.

L’annonce témoigne néanmoins de l’orientation prise par Tesla dans le développement de ses technologies embarquées. L’amélioration du stationnement, souvent considéré comme l’une des dernières étapes complexes d’un trajet automatisé, apparaît comme un axe de travail prioritaire pour rendre le système plus intuitif et plus proche des attentes des utilisateurs.

En cherchant à mémoriser les habitudes de stationnement et à reproduire les préférences individuelles, Tesla poursuit ainsi le développement d’une expérience automobile davantage centrée sur la personnalisation, le confort d’utilisation et l’optimisation des fonctionnalités de conduite assistée.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette évolution annoncée du FSD vise avant tout à améliorer l’expérience utilisateur lors des phases de stationnement, identifiées comme une source fréquente d’intervention du conducteur. Tesla cherche ici à exploiter les habitudes de conduite afin de personnaliser davantage le comportement du véhicule. Aucune date de déploiement ni compatibilité matérielle n’a toutefois été confirmée à ce stade. La fonctionnalité reste par ailleurs intégrée à un système de conduite supervisée qui nécessite toujours l’attention du conducteur.

Crédit illustration : Tesla.

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Renault améliore techniquement sa Mégane E-Tech et la transforme visuellement

Ce qui se voit le plus sur cette Renault Mégane E-Tech 2026, c’est le lifting de la face avant. La Mégane abandonne son style « ancien » chez Renault pour adopter un look plus agressif, plus SUV, ce qu’est en fait la Mégane.

Un rappel s’impose : la première génération avait posé les bases

Quand Renault lance la Megane E-Tech electric en 2022, le pari est ambitieux. Pour la première fois, la marque propose une compacte électrique native — conçue sur une plateforme dédiée, la CMF-EV, et non une adaptation d’un modèle thermique existant. Le résultat convainc : design affirmé, habitacle soigné avec son double écran openR en L renversé, plaisir de conduite préservé grâce à une suspension arrière multi-bras. La voiture séduit une clientèle plus jeune que la moyenne, et les valeurs résiduelles tiennent bien dans un marché de l’occasion encore incertain pour l’électrique.

Mais les limites pointent vite. L’autonomie de la batterie 60 kWh (environ 470 km WLTP dans la meilleure configuration) reste correcte sans être éblouissante face à une concurrence qui progresse vite. La recharge rapide DC plafonne à 130 kW. Et sur un segment C devenu l’un des plus disputés d’Europe — Volkswagen ID.3, Tesla Model 3, Peugeot e-308, BYD Seal U — la pression est constante.

Un design revu en profondeur, sans rompre avec l’existant

Avec cette face avant, on retrouve des feux fins, assez hauts, et reliés par une fausse calandre. Elle est moins imposante que sur certains crossovers de la marque et fait que cette Mégane liftée ressemble plus au Renault Scenic par exemple.

Ce n’est pas le cas à l’arrière qui, comme très souvent, ne change qu’à la marge en fait. Les feux sont modifiés dans leur contenu mais pas leur forme. Le profil ne varie pas. L’intérieur est conservé sans évolution majeure visible.

Pour autant, elle peut avoir un revêtement TEP (tissu enduit vinyl) plus qualitatif selon Renault. De nouvelles jantes de 19 pouces font leur apparition et la finition Esprit Alpine « adopte une présentation encore plus exclusive ». Une nouvelle teinte bleu ardoise satin fait son apparition. C’est celle des visuels de la galerie. Deux finitions structurent l’offre : Techno, le cœur de gamme, et Esprit Alpine, au sommet

Une nouvelle batterie pour plus d’autonomie et une charge plus rapide

Mais, c’est surtout les dessous qu’il faut regarder. En effet, la Renault Mégane E-Tech adopte désormais une batterie de 67 kWh contre 60 kWh actuellement (voir notre essai de la Renault Mégane E-Tech 60 kWh). Elle repose sur une architecture cell-to-pack (C2P) et offre une augmentation de plus de 10 % de la capacité rendu possible par de nouvelles cellules LFP (lithium fer phosphate) de nouvelles génération et une technologie « pouch cell » (cellule en « poche » et non en pile bâton). Renault indique un taux de remplissage de 53 % et une densité en hausse.

De plus, la batterie supporte désormais une charge à courant continu (DC) jusqu’à 165 kW (soit 35 kW de plus qu’actuellement). Cela donne un 15 à 80 % en 24 minutes soit une baisse de 25 % du temps passé.

Malgré l’intégration d’une batterie plus lourde, Renault affirme avoir totalement repensé les ressorts, l’amortissement et le réglage de direction pour préserver l’ADN dynamique du modèle.

Remise à jour bienvenue

La nouvelle Mégane E-Tech intègre aussi un chargeur bidirectionnel AC 11 kW (et même 22 kW en option). Cela permet des charges accélérées, à domicile ou sur borne publique. Cela permet aussi le V2L (vehicle-to-load) pour alimenter des appareils en 220 V jusqu’à 3 700 W. Elle est aussi compatible V2G (vehicle-to-grid) pour réinjecter (selon les pays) l’électricité de sa batterie dans le réseau (alias « grid »).

Dans les détails, le One Pedal arrive sur la Mégane. Cela permet de ne s’occuper que de la pédale de droite, en accélérateur ET en frein (au lever du pied, cela freine via la régénération). Il y a aussi 4 niveaux de régénération sélectionnables via les palettes au volant.

Le moteur reste le très efficient moteur Cléon. C’est un moteur synchrone à rotor bobiné sans terres rares, développant 220 ch et 300 Nm. L’autonomie grimpe désormais jusqu’à 500 km (à homologuer précisément) contre 468 km actuellement.

Des équipements connectés inutiles donc rigoureusement indispensables ?

La grande nouveauté technologique est l’intégration de Google Gemini : l’assistant IA comprend le langage naturel et conversationnel, maintient le contexte des requêtes et répond en temps réel. Google Maps avec planificateur de trajets électriques (60 évolutions depuis 2022), Google Assistant et un catalogue désormais supérieur à 100 applications via Google Play sont au programme.

Renault intègre également un forfait data 3 ans inclus, permettant d’accéder directement au streaming vidéo (3 heures/mois) ou audio (40 heures/mois) sans partager la connexion du smartphone — une avancée concrète par rapport à la génération précédente.

Parmi les autres nouveautés : la reconnaissance faciale du conducteur (les données restent stockées dans le véhicule, sans transmission externe), le Smart Mode qui adapte automatiquement les transitions entre les modes Eco, Confort et Sport selon le style de conduite, et le chargeur à induction Qi2 compatible MagSafe.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette mise à jour arrive à point nommé (peut-être un peu tard) pour la Renault Mégane dont les ventes patinent un peu. Avec plus d’autonomie, mais surtout une charge plus rapide, elle se replace parmi la concurrence.

Le look la change pas mal à l’avant et la replace dans la gamme Renault. Elle était un peu décalée, comme la Mégane l’a souvent été d’ailleurs (souvenez-vous du « noeud papillon » bricolée sur la Mégane 3). Elle redevient un véhicule intéressant entre la Renault 5 E-Tech et le Renault Scenic E-Tech.

Renault maintient son engagement industriel : la Megane E-Tech electric et sa batterie sont assemblées à la Manufacture de Douai, au sein d’Ampere ElectriCity. Le moteur est produit à Cléon, en Normandie.

Dimensions et poids

  • Longueur: 4200 mm
  • Largeur: 1782 mm
  • Hauteur: 1522 mm
  • Empattement: 2685 mm
  • Porte-à-faux avant : 800 mm
  • Porte-à-faux arrière : 715 mm
  • Garde au sol : 124 mm à vide (105 mm en charge)
  • Volume de coffre : 440 dm3VDA
  • Volume de coffre sièges arrière rabattus : 1332 litres
  • Rayon aux genoux : 209 mm
  • Hauteur de chargement: 522 mm (entrée de coffre – hauteur)
  • Poids : 1772 kilos (MVODM) : masse à vide

Moteur et batterie

  • Puissance : 160 kW (220 ch)
  • Couple : 300 Nm
  • Type de batterie : LFP
  • Capacité : 67 kWh utiles
  • Autonomie : jusqu’à 500 km (WLTP)
  • Recharge : AC 11 kW (AC 22 kW en option) et DC 165 kW

Performances

  • Vitesse maxi : 160 km/h
  • 0-50 km/h : 3,4 sec
  • 0-100 km/h : 7,6 sec

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Essai Mini Aceman John Cooper Works

En 2026, Mini fête ses 25 ans sous l’égide de BMW Group. L’occasion pour nous de prendre le volant d’un modèle inédit, l’Aceman dans sa version la plus véloce John Cooper Works. L’esprit de la maison est-il maintenu dans un modèle à mi-chemin entre la Cooper et le Countryman ? On vous donne quelques éléments de réponse. 

Une histoire riche de 25 ans depuis la reprise par BMW

Le 26 avril 2001, la première Mini de BMW sortait des chaînes de l’usine historique de la marque à Oxford, en Angleterre. Dans le contexte de l’époque, il y a bien eu quelques sceptiques face à une voiture qui avait grandi et grossi, et qui semblait perdre une partie de son ADN. Mais 25 ans plus tard, Mini a étoffé son catalogue au point d’avoir plus de modèles dans sa gamme que certains constructeurs historiques. Mini France a mis en place une véritable exposition retraçant quelques moments de l’histoire de la marque, notamment avant qu’elle intègre BMW Group. Une jolie attention pour ces voitures devenues de vraies icônes de mode pour certaines, grâce en outre à certaines collaborations iconiques, comme Paul Smith. 

De notre côté, nous avons jeté notre dévolu sur un modèle compact qui n’existait pas jusqu’ici, placé entre la Mini Cooper et le Countryman, et qui répond au doux nom d’Aceman. Et comme on ne fait pas les choses à moitié, on a choisi la déclinaison JCW. Avec les attributs relatifs à la griffe sportive de la maison John Cooper Works, la voiture a droit à une allure de petite intrépide de la route, qui assume de manquer de discrétion sans s’en excuser. Dans son coloris noir avec ses touches de rouge, certains lui trouveront même une certaine classe dans les quartiers chics, et ailleurs. 

Cet écran si iconique!

En revanche, petite note pour nos amis de Mini, il faudrait peut-être revoir la qualité des autocollants sur le capot, du plus bel effet, mais qui semblent rapidement s’abîmer. Les codes de la maison sont bien là pour marquer son identité, avec le toit « flottant ». Les boucliers sont évidemment spécifiques, comme les jantes. Dans les détails, on adore les feux arrière à l’affichage personnalisable. Avec ses grosses roues, son gros becquet et son regard de bulldog bien heureux, elle a du chien ! (Elle était facile…). Même si l’on peut croiser des Mini à tous les coins de rue, l’Aceman JCW réussit l’exploit de ne pas passer inaperçue pour autant. 

À bord, on retrouve l’univers des Mini les plus modernes. Tout s’articule autour de l’instrumentation composée principalement de cet écran circulaire, signature de cet intérieur. Cela permet de donner une impression de mobilier dépouillé, avec des accents qui n’appartiennent pas, en tout cas d’habitude, à l’industrie automobile. Tout d’abord, un tissu habille intégralement la planche de bord, décorée d’une sangle, dans le prolongement de la troisième branche du volant, elle aussi en tissu. Il y a tout un jeu de lumières, dont des points projetés de part et d’autre de la dalle. Les commandes essentielles sont juste en dessous. 

L’esprit « Go-Kart » de la partie

Les moins habitués à la lecture centrale des informations peuvent opter pour le head-up display d’un autre âge, puisqu’il s’agit d’une petite vitre rotative. Pas de vision directement sur le pare-brise malheureusement. Cet habitacle respire le chic, la mode, avec non pas un compartiment de rangement entre les sièges, mais un petit coffre qui pourrait ressembler à une petite malle à bijoux. Des touches de couleur cuivrées mettent en valeur les poignées de portes et quelques enceintes du système de sonorisation. On a un peu plus de place sur la banquette arrière que dans une Mini Cooper, mais pas beaucoup malgré tout. Comptez sur 300 petits litres dans le coffre. Côté équipements, notamment les ADAS, Mini s’est largement servi chez BMW. 

En termes de plateforme, l’Aceman est une extension de la Mini Cooper pour atteindre les 4,08 m. Ce qu’elle ne perd pas de sa petite sœur, c’est la fermeté de l’amortissement. Nous l’avions déjà remarqué sur l’Aceman classique, et il n’y avait logiquement pas de raison que ce soit différent ici. Mais c’est le prix à payer pour les sensations de « go-kart » si chères à la marque. Tout paraît verrouillé au volant, peut-être même un peu trop, au point de trouver le confort exagérément sacrifié, pour une sportivité en retour pas si exacerbée que cela. Elle a clairement un caractère dynamique, mais comprenez par là qu’on en attendait un peu plus. 

Puissante, mais une autonomie limitée

L’Aceman, on ne l’a pas mentionné jusqu’ici, est 100% électrique. Du coup, elle accuse un certain embonpoint, 1 825 kilos d’acier et de batterie, qui ne sont pas sans incidence sur son comportement. Pourtant, il faut bien reconnaître que le constructeur a réussi à limiter autant que possible le sous-virage, avec une tenue de cap impressionnante. Mais on sent bien que ce sont les pneus qui encaissent, et avec brio. Néanmoins, quand on exagère, l’Aceman finit par glisser des quatre roues, mais avec suffisamment de prévenance pour ne jamais se faire surprendre. Honnêtement, on prend du plaisir à son volant quand on roule vite, du moment que l’on accepte un certain inconfort le reste du temps. 

Il s’agit donc d’un modèle 100% électrique, pour le moment fabriqué en Chine, BMW Group ayant déjà annoncé le report du rapatriement de la production à Oxford pour plus tard. On peut compter sur quelque 258 chevaux (en pic) qui, faites-nous confiance, suffisent très largement à faire décoller cet Aceman JCW dans toutes les situations de conduite. On use et abuse de la palette « boost » pour gagner quelques chevaux supplémentaires le temps de quelques secondes et rendre encore plus fortes les reprises déjà bien énergiques. Les chiffres sont à l’avenant, notamment le 0 à 100 km/h abattu en 6,4 secondes et une vitesse de pointe de 200 km/h. Le bloc est alimenté par une batterie de 54,2 kWh de capacité. 

Pas de bonus!

Il faut bien l’admettre, on a du mal à conduire « lentement » notre Mini Aceman. Ce moteur déborde d’énergie et on le ressent dans le volant, qui prend des retours de couple lors de certaines violentes accélérations. En outre, il ne faut pas hésiter à bien tenir le cerceau quand on joue les pilotes, pour ne pas se faire surprendre par certains louvoiements. Pour autant, cela ne nuit pas à la motricité, plutôt de bon niveau pour une traction électrique aussi puissante. Il n’empêche qu’on note une consommation un peu élevée. Cela ne pose aucun problème en ville, mais il faut compter sur à peine un peu plus de 200 kilomètres sur route. Sur autoroute, en partant avec 80% en vue d’un parcours de 350 km, on a dû recharger deux fois, la seconde étant davantage pour se rassurer que par nécessité.

On préférera toujours la Mini Cooper pour s’amuser à un Aceman. Son format, malgré tout compact, lui confère une agilité intéressante. Il faut simplement avoir besoin d’un peu plus de place pour se tourner vers lui. Peut-être que sa batterie et sa consommation peuvent suffire pour le quotidien (30 minutes pour le 10 à 80%). Mais cet engin donne tout de même envie de le bousculer à la première occasion, et il faut alors accepter de voir l’autonomie fondre comme neige au soleil. Est-ce qu’elle vaut les 45 500 € demandés ? On vous laisse en décider, d’autant plus que, tant qu’elle viendra de Chine, elle n’aura pas droit au bonus chez nous.

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Volvo ouvre ses usines aux marques chinoises de Geely

Pour démarrer sa production, Geely a fait appel à Ford. Mais il pourra bientôt également s’installer dans les usines de sa division locale, Volvo.

Il y a quelques semaines, Geely a annoncé un projet de production européenne. Mais pas dans une usine Volvo, pourtant une filiale du groupe chinois… C’est en effet chez Ford (ancien propriétaire de Volvo) à Valence que les premières Geely européennes devraient être assemblées.

Car la marque suédoise a toujours conservé une certaine autonomie. Et elle y tient. Les échanges entre Volvo et les autres marques du groupe chinois ne sont pas automatiques. La marque suédoise a par exemple longtemps renâclé à se rapprocher de Lynk&Co en Europe sur les sujets de la distribution ou de l’entretien.

Les récentes déclarations de Hakan Samuelsson constituent donc un changement de cap majeur. En invitant officiellement Geely à produire dans ses usines des véhicules badgés Geely, Lynk&Co ou Zeekr, il brise une sorte de tabou. Cette invitation répond en réalité à de récentes déclarations de Li Shufu. Le fondateur et grand patron de Geely avait ainsi déclaré à la fin du mois d’avril que son groupe pourrait bientôt produire ses véhicules dans les usines de Volvo…

Pour Volvo, ce nouveau cap est aussi une nécessité. Les usines suédoise (Torslanda) et belge (Gand) ne tournent pas au maximum de leur capacité. Et l’usine de Košice (Slovaquie) doit bientôt démarrer sa production. À l’instar d’autres groupes européens, Volvo cherche donc à exploiter au maximum des capacités devenues excédentaires alors que les marques chinoises sont au contraire en quête d’installations industrielles capacitaires pour satisfaire la demande croissante pour leurs véhicules en Europe.

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Chine : les SUV Range Rover bradés face à la crise

En Chine, l’effondrement de la demande pour les voitures à essence provoque une chute spectaculaire des prix du neuf et de l’occasion.

Le marché automobile chinois traverse une nouvelle zone de turbulences. Alors que les constructeurs accélèrent leur transition vers l’électrification, les véhicules thermiques subissent une pression croissante. Cette situation se traduit par une chute spectaculaire des prix des modèles à essence, aussi bien sur le marché du neuf que de l’occasion. Parmi les exemples les plus marquants figure le Range Rover Evoque L produit localement, dont le tarif a fortement diminué par rapport à son prix catalogue initial.

Cette baisse des prix intervient dans un contexte de ralentissement de la demande pour les motorisations thermiques. Le phénomène affecte l’ensemble de l’industrie automobile chinoise et accentue les difficultés rencontrées par les constructeurs traditionnels, les concessionnaires et les acteurs du marché de l’occasion. Dans le premier marché automobile mondial, la montée en puissance des véhicules électriques et hybrides rechargeables bouleverse profondément les équilibres historiques du secteur.

Des remises records sur les véhicules à essence

Selon les données rapportées en Chine, un SUV Range Rover Evoque L neuf fabriqué localement était proposé ce mois-ci à partir de 179 800 yuans, contre un prix de vente conseillé de 429 800 yuans. Une différence qui représente près de 60 % de réduction et illustre l’ampleur de la pression qui pèse actuellement sur certains modèles thermiques.

Cette situation ne se limite pas à un seul constructeur ni à un seul segment du marché. Les statistiques de l’Association chinoise des voitures particulières montrent que la remise moyenne accordée sur les voitures à essence a presque doublé au cours des cinq premiers mois de l’année. Elle atteint désormais environ 33 000 yuans, contre 17 000 yuans à la même période l’année précédente.

Les données de la China Automobile Dealership Association confirment cette tendance. Sur les trois mois précédant le mois de mai, le taux moyen de remise sur les véhicules fonctionnant exclusivement à l’essence a dépassé 25 %. Ce niveau est plus de deux fois supérieur à celui observé sur les véhicules électriques ou les hybrides rechargeables.

Pour les marques automobiles traditionnelles, ces réductions deviennent un levier incontournable afin d’écouler les stocks. Toutefois, elles réduisent également les marges et fragilisent davantage un modèle économique déjà sous pression dans un environnement de concurrence intense.

Le marché de l’occasion également sous pression

La situation est encore plus compliquée pour les véhicules d’occasion. Le recul de la demande pour les motorisations thermiques affecte directement les valeurs résiduelles, un élément essentiel dans l’économie du secteur automobile.

Les prix des voitures à essence d’occasion ont fortement reculé sous l’effet combiné de plusieurs facteurs. D’une part, les véhicules neufs deviennent moins chers grâce aux remises commerciales. D’autre part, un nombre croissant d’automobilistes choisissent de revendre leur ancien véhicule afin de passer à une motorisation électrique, ce qui augmente considérablement les volumes disponibles sur le marché de seconde main.

Selon les chiffres communiqués par l’Association chinoise des voitures particulières, le prix moyen de transaction des voitures à essence d’occasion a chuté de près de 19 % au mois de mai. Plus révélateur encore, un véhicule âgé de trois ans ne se revend plus qu’à environ 38 % de son prix neuf en moyenne. En 2023, cette proportion atteignait encore près de 60 %.

Cette dégradation rapide des valeurs de revente inquiète les professionnels du secteur. Pour de nombreux acteurs, la perte de confiance des consommateurs constitue désormais un problème majeur. Lorsque la valeur future d’un véhicule devient incertaine, les acheteurs hésitent davantage à investir dans une voiture thermique, même lorsque les promotions sont importantes.

Le secrétaire général de l’Association chinoise des voitures particulières estime que l’effondrement du système de valeur résiduelle entraîne un blocage généralisé du marché. Selon lui, les clients repoussent leurs achats, les vendeurs spécialisés dans l’occasion limitent leurs stocks et les concessionnaires peinent à conclure des ventes.

Un défi supplémentaire pour les constructeurs internationaux

Cette évolution du marché représente une difficulté supplémentaire pour les grands groupes automobiles présents en Chine. Des constructeurs comme Volkswagen ou BMW continuent de considérer le pays comme l’un de leurs marchés stratégiques les plus importants.

Si ces marques investissent massivement dans les véhicules électriques et les nouvelles technologies, elles restent encore fortement dépendantes des ventes de modèles thermiques. Une dégradation plus rapide que prévu du segment essence pourrait donc avoir un impact significatif sur leurs performances commerciales.

La situation intervient également alors que les autorités chinoises cherchent à mettre fin à une longue guerre des prix qui pèse sur la rentabilité de l’ensemble de l’industrie automobile. Malgré ces efforts, la pression concurrentielle demeure très forte et continue d’alimenter les réductions tarifaires.

Au-delà du secteur automobile, les faibles ventes de véhicules ont également des répercussions sur l’économie chinoise. Les ventes au détail ont enregistré une contraction de 0,6 % en mai, marquant leur premier recul depuis la pandémie. Dans ce contexte, les perspectives restent prudentes. L’Association chinoise des voitures particulières anticipe désormais une baisse de 11 % des ventes de véhicules sur l’ensemble de l’année.

Cette prévision souligne l’ampleur des transformations en cours dans le plus grand marché automobile mondial. Entre électrification accélérée, chute des valeurs résiduelles, évolution des comportements d’achat et pression sur les constructeurs premium, le secteur entre dans une nouvelle phase où la performance commerciale des véhicules à essence apparaît de plus en plus fragilisée.

Notre avis, par leblogauto.com

La chute des prix des véhicules à essence en Chine illustre la rapidité de la transition qui s’opère sur le premier marché automobile mondial. Les données montrent que la pression touche désormais aussi bien le marché du neuf que celui de l’occasion. L’effondrement des valeurs de revente pourrait accentuer la désaffection des consommateurs pour les motorisations thermiques. Pour les constructeurs internationaux fortement exposés à la Chine, l’évolution de cette tendance constituera un indicateur majeur des mutations du secteur automobile mondial.

Crédit illustration : Land Rover.

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Automobile : les géants européens défendent le « Made in Europe »

Volkswagen, Stellantis et Renault unissent leurs forces pour renforcer la production automobile européenne face à la concurrence chinoise.

Volkswagen, Stellantis et Renault ont décidé de parler d’une seule voix pour défendre l’avenir de l’industrie automobile européenne. Les trois constructeurs, qui représentent à eux seuls près de 60 % de la production de véhicules dans l’Union européenne, ont adressé une série de propositions aux décideurs européens afin de promouvoir un cadre réglementaire plus favorable au développement de la filière automobile sur le continent.

Cette initiative vise à renforcer la compétitivité des constructeurs européens face à la montée en puissance des marques chinoises, qui gagnent rapidement du terrain grâce à des véhicules électriques abordables et à une offre technologique en constante évolution. Les groupes automobiles demandent notamment un soutien accru à l’approvisionnement local en composants, à la recherche et développement ainsi qu’à l’assemblage des véhicules au sein de l’Europe.

Une réponse à la pression croissante de la concurrence chinoise

Selon Volkswagen, Stellantis et Renault, l’industrie automobile européenne est confrontée à un défi majeur. Les constructeurs estiment que leur compétitivité est mise sous pression par plusieurs facteurs : des écarts technologiques dans des domaines stratégiques, une concurrence internationale intense ainsi que des coûts énergétiques, industriels et réglementaires toujours élevés.

La transition vers la mobilité électrique constitue également un bouleversement important pour le secteur. Alors que les investissements dans les véhicules électriques se multiplient, la demande reste jugée insuffisante pour permettre aux usines européennes de fonctionner à pleine capacité. Cette situation fragilise les constructeurs historiques et ouvre davantage le marché à de nouveaux acteurs.

Des entreprises comme le constructeur chinois BYD ou encore la marque MG, appartenant à SAIC Motor, ont ainsi réussi à gagner des parts de marché en Europe grâce à des modèles électriques compétitifs. Le SUV compact BYD Atto 3 figure parmi les exemples régulièrement cités pour illustrer cette offensive commerciale. Les fabricants chinois bénéficient également d’une forte dynamique industrielle, alimentée par des années de soutien public et par une capacité à renouveler rapidement leurs gammes de véhicules.

Des propositions pour renforcer la valeur ajoutée européenne

Dans ce contexte, les trois constructeurs souhaitent voir évoluer les projets actuellement étudiés par les institutions européennes. Ils considèrent que les futures mesures liées au « Made in Europe » doivent compléter les réglementations déjà en place concernant la réduction des émissions de CO2.

Parmi les propositions avancées figure un assouplissement des critères permettant de reconnaître la valeur ajoutée européenne d’un véhicule. Les groupes recommandent notamment que 70 % des véhicules fabriqués dans l’Union européenne intègrent au moins 70 % de la valeur du travail et des composants provenant des États membres, mais également de la Norvège, de l’Islande et du Liechtenstein.

Les constructeurs demandent aussi l’introduction de mécanismes de soutien spécifiques pour les véhicules électriques produits en Europe. Ils proposent notamment le recours à des « super crédits », qui permettraient aux constructeurs de mieux atteindre les objectifs d’émissions imposés à leurs flottes. Initialement envisagés pour les petits véhicules électriques, ces avantages devraient selon eux être étendus à l’ensemble des modèles électriques assemblés dans l’Union européenne.

Autre point important : Volkswagen, Stellantis et Renault souhaitent que la notion de contenu local soit élargie. Au-delà de la fabrication des composants et de l’assemblage final, les activités de recherche et développement devraient également être prises en compte dans le calcul de la valeur produite sur le territoire européen.

Des inquiétudes chez les constructeurs internationaux

Les propositions actuellement débattues à Bruxelles s’inscrivent dans un ensemble plus large de mesures destinées à renforcer la compétitivité industrielle européenne. Un projet législatif a déjà été présenté par la Commission européenne et poursuit désormais son parcours institutionnel.

Toutefois, cette orientation suscite des réserves chez plusieurs constructeurs non européens implantés sur le continent. Toyota, Nissan et Jaguar Land Rover craignent notamment que certaines dispositions excluent les composants fabriqués dans des pays partenaires comme le Royaume-Uni, le Japon ou encore la Turquie.

Cette question revêt une importance particulière pour Toyota, qui dispose d’importantes capacités de production au Royaume-Uni et en Turquie, ainsi que pour Nissan, dont l’usine de Sunderland constitue l’un des principaux sites automobiles britanniques.

Le président de Toyota Europe, Yoshihiro Nakata, a récemment plaidé pour une approche plus inclusive à l’égard des partenaires industriels considérés comme fiables. Selon lui, une application trop restrictive des critères de contenu local pourrait avoir des conséquences importantes sur les activités industrielles et les investissements réalisés en Europe.

Alors que le secteur automobile européen poursuit sa transformation vers l’électrification, les discussions autour du « Made in Europe » illustrent les tensions entre protection de la production locale, maintien de la compétitivité et ouverture aux partenaires internationaux. Les décisions qui seront prises dans les prochains mois pourraient influencer durablement l’organisation des chaînes d’approvisionnement, les investissements industriels et le positionnement des constructeurs sur un marché mondial en pleine mutation.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette prise de position commune de Volkswagen, Stellantis et Renault marque une étape importante dans les discussions sur l’avenir de l’industrie automobile européenne. Les trois groupes mettent en avant la nécessité de renforcer la chaîne de valeur locale afin de préserver la compétitivité du secteur face à l’arrivée massive de nouveaux acteurs. Le débat illustre également la difficulté de concilier souveraineté industrielle, transition électrique et ouverture commerciale. Les arbitrages européens à venir seront déterminants pour l’évolution du marché automobile et de ses capacités de production sur le continent.

Crédit illustration : Renault.

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Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026

Le vol par piratage du port OBD2 progresse en France, notamment sur les berlines et SUV premium. Cinq dispositifs antivol – du cache physique à vis sécurisées au traceur GPS connecté – sont ici analysés et comparés pour aider chaque propriétaire à choisir la protection adaptée à son véhicule et à son budget.

Protéger son véhicule contre le piratage OBD2 : ce qu’il faut comprendre avant d’acheter

Depuis le milieu des années 2010, une technique de vol automobile s’est répandue en Europe : le mouse jacking, ou vol par piratage du port OBD2. Le principe est simple et redoutablement efficace. Le port OBD2 (On-Board Diagnostics, version 2) est une prise standardisée présente sur tous les véhicules produits après 2001 en Europe. À l’origine conçue pour les diagnostics mécaniques en atelier, cette prise donne également accès à l’électronique embarquée du véhicule. En y connectant un boîtier programmateur, un voleur peut, en quelques minutes, cloner ou reprogrammer une clé vierge, déverrouiller le véhicule et démarrer le moteur sans forcer aucune serrure.

Les marques les plus ciblées sont les constructeurs dont les systèmes d’entrée sans clé (keyless) sont répandus : Toyota, BMW, Mercedes-Benz, Volkswagen, Renault ou encore Peugeot. Un mécanicien professionnel met entre cinq et quinze minutes pour reprogrammer une clé en atelier ; un voleur expérimenté peut reproduire l’opération en deux à trois minutes dans un parking souterrain.

Face à cette menace, le marché a développé plusieurs familles de solutions complémentaires :

  • Les verrous physiques à clé : ils obturent mécaniquement le port OBD2, empêchant toute connexion d’un appareil externe.
  • Les coffrets blindés à clé cryptée : ils associent un blindage en acier inoxydable à un système de verrouillage à clé spécifique, rendant l’accès à la prise quasi impossible sans la clé du propriétaire.
  • Les boîtiers de protection électronique : intercalés entre la prise OBD2 et le réseau CAN du véhicule, ils bloquent toute communication non autorisée.
  • Les traceurs GPS connectés : ils se branchent sur le port OBD2 pour surveiller le véhicule en temps réel et alerter le propriétaire en cas d’utilisation anormale.

Pour choisir le bon dispositif, il convient d’évaluer quatre critères principaux : le niveau de protection (physique ou électronique), la facilité d’installation, la compatibilité avec le véhicule concerné, et le rapport entre le coût du dispositif et la valeur du véhicule protégé. Un SUV premium à 45 000 € justifie un investissement plus conséquent qu’une citadine d’entrée de gamme.

EXOSFER OBD Protect – La protection électronique contre le mouse jacking

Proposé à 99,00 €, l’EXOSFER OBD Protect adopte une approche différente des simples caches physiques : il agit directement sur le plan électronique pour bloquer toute tentative de piratage via le port OBD2. Son positionnement cible explicitement le mouse jacking et la reprogrammation de clés, deux des techniques de vol les plus répandues sur les berlines et SUV récents.

Une protection active contre le clonage de clé

Là où un cache physique se contente d’obstruer l’accès au port, l’EXOSFER intervient sur le réseau de communication du véhicule. En s’intercalant entre la prise OBD2 et le bus CAN, il neutralise les tentatives de reprogrammation ECU sans pour autant perturber les fonctions de diagnostic légitimes d’un garagiste. Cette dualité – protection active en usage courant, transparence pour le diagnostic en atelier – constitue son principal atout différenciant.

Installation universelle et sans modification du câblage

L’installation ne requiert aucun outil particulier et se réalise en quelques minutes. Le dispositif est annoncé comme universel, ce qui le rend compatible avec la grande majorité des véhicules dotés d’un port OBD2, toutes marques confondues. Pour les propriétaires peu à l’aise avec l’électronique automobile, c’est un argument de poids.

Limites à connaître

L’EXOSFER ne protège pas contre une tentative d’arrachage brutal du câblage. Il opère uniquement sur le plan logiciel et électronique. Son efficacité dépend donc de la sophistication de l’attaque : contre un voleur équipé d’un simple programmateur de clés, il offre une protection sérieuse ; contre une attaque physique déterminée, un verrou mécanique complémentaire reste conseillé.

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026
CaractéristiqueDétail
Type de protectionÉlectronique (blocage logiciel OBD2)
Menaces cibléesMouse jacking, clonage de clé, reprogrammation ECU
InstallationSans outil, quelques minutes
CompatibilitéUniverselle (tous véhicules OBD2)
MatériauNon précisé (boîtier électronique)
EXOSFER OBD Protect - Antivol Voiture Universel - Bloque Piratage OBD2 et Reprogrammation Clés - Anti Mouse Jacking
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99,00 €
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Blockbox Blind-OBD KeyPlus – Le blindage acier inoxydable à clé cryptée

À 159,00 €, le Blockbox Blind-OBD KeyPlus est le dispositif le plus onéreux de cette sélection, et le plus élaboré sur le plan mécanique. Son boîtier en acier inoxydable 304 enveloppe physiquement le port OBD2 et ne peut s’ouvrir qu’à l’aide de la clé cryptée fournie au propriétaire du véhicule.

Sécurité mécanique de haut niveau

La conception en inox 304 résiste à la découpe et aux tentatives d’arrachage. Tant que la clé propriétaire n’est pas insérée, aucun ordinateur de diagnostic ne peut atteindre la prise. Le fabricant précise en outre que le dispositif n’annule pas la garantie constructeur, un point important pour les propriétaires de véhicules récents encore sous garantie.

Limite principale

Son tarif élevé et l’absence de composante électronique active le rendent moins pertinent face à des attaques sans contact (relais keyless). Il constitue néanmoins la solution de référence pour les propriétaires souhaitant une protection physique maximale du port OBD2.

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026
CaractéristiqueDétail
Type de protectionPhysique (blindage inox à clé cryptée)
MatériauAcier inoxydable 304
Garantie constructeurNon annulée
Mécanisme d’accèsClé cryptée propriétaire
CompatibilitéPrises OBD2 standard
Blockbox Blind-OBD KeyPlus - Blindage antivol à clé cryptée pour prise OBD - Acier Inoxydable 304 - Protection diagnostic voiture
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159,00 €
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BI OBD Immobilizer – Le capuchon métal à installation en cinq minutes

Avec un prix de 77,71 €, le BI OBD Immobilizer occupe le milieu de gamme de cette sélection. Il propose une protection physique du port OBD2 par un capuchon métallique fixé à l’aide de vis de sécurité, accessibles uniquement avec la clé spéciale fournie dans le kit.

Compatibilité étendue et montage rapide

Le dispositif est annoncé compatible avec les véhicules diesel à partir de 2004 et essence à partir de 2001, ce qui couvre la quasi-totalité du parc automobile français concerné par la menace OBD2. Son installation est estimée à environ cinq minutes, sans démontage de tableau de bord ni intervention électrique. Pour un propriétaire peu habitué aux travaux sur véhicule, cette simplicité est déterminante.

Résistance mécanique et vis de sécurité

Le capuchon métallique résiste aux tentatives de retrait à la main. Les vis de sécurité spéciales élèvent le niveau de difficulté pour un voleur non équipé. Cependant, un individu disposant d’un extracteur de vis ou d’outils spécialisés pourrait contourner ce verrou avec davantage de temps et de matériel. La protection reste donc dissuasive plutôt qu’absolue face à un attaquant très déterminé.

Rapport protection/prix cohérent

À moins de 80 €, le BI OBD Immobilizer représente une protection physique accessible pour les propriétaires de véhicules de valeur moyenne à élevée. Il convient particulièrement aux berlines et SUV grand public (Volkswagen Golf, Peugeot 3008, Renault Austral) dont la valeur justifie un investissement de ce niveau sans atteindre les tarifs des blindages haut de gamme en inox. Son principal défaut reste l’absence de toute composante électronique : il n’offre aucune protection contre les attaques sans contact de type relais keyless.

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026
CaractéristiqueDétail
Type de protectionPhysique (capuchon métal à vis de sécurité)
Temps d’installationEnviron 5 minutes
CompatibilitéDiesel dès 2004, essence dès 2001
MatériauMétal (capuchon) + clé spéciale incluse
Standard OBDOBD-2 universel
BI OBD Immobilizer - Protection antivol/antidémarrage pour prise OBD - Capuchon métal - Compatible OBD-2
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77,71 €
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CARLOCK 4G GPS Tracker – La surveillance connectée via le port OBD2

Le CARLOCK se distingue radicalement des autres produits de cette sélection : à 44,90 € à l’achat, il ne bloque pas physiquement le port OBD2 mais s’y connecte pour transformer le véhicule en objet connecté surveillé en permanence. Son approche est complémentaire, et non substituable, aux verrous physiques.

Géolocalisation et alertes en temps réel

Branché sur le port OBD2, le tracker CARLOCK communique via le réseau 4G avec une application mobile disponible sur Android et iOS. Dès lors que le véhicule est déplacé, que le moteur démarre, ou qu’un choc est détecté, une notification est envoyée sur le smartphone du propriétaire. Fait notable : le dispositif continue de fonctionner même s’il est débranché, grâce à une batterie interne de secours – un détail technique important, car la première action d’un voleur est souvent de déconnecter tout accessoire branché sur le port OBD2.

Fonctions étendues au-delà de l’antivol

Le CARLOCK intègre également un suivi des habitudes de conduite (accélérations, freinages, virages), une surveillance de la batterie du véhicule, et un historique détaillé des déplacements. Ces fonctions le rendent utile dans un contexte familial, pour le suivi d’un conducteur novice, ou pour une flotte de véhicules de petite taille.

Le coût d’abonnement à intégrer dans le calcul

L’abonnement au service cloud est facturé 7,90 € par mois (premier mois offert). Sur douze mois, le coût total de la première année atteint donc environ 131 € – soit davantage que le Blockbox Blind-OBD KeyPlus. Cette donnée doit être intégrée dans la comparaison budgétaire. Les données sont hébergées au sein de l’Union européenne, conformément au RGPD.

Limite structurelle

Le CARLOCK n’empêche pas le vol : il le détecte et l’enregistre. Couplé à un verrou physique sur le port OBD2, il constitue une combinaison pertinente – l’un bloquant la connexion, l’autre alertant en cas de déplacement suspect.

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026
CaractéristiqueDétail
Type de protectionSurveillance GPS connectée (4G)
AlertesDéplacement, démarrage, choc, débranchement
Application mobileAndroid et iOS
Abonnement mensuel7,90 € / mois (1er mois offert)
Hébergement donnéesUnion européenne (RGPD)
CARLOCK 4G GPS Tracker & Alarme Voiture - Antivol OBD - Géolocalisation temps réel - Application mobile
CARLOCK 4G GPS Tracker & Alarme Voiture – Antivol OBD – Géolocalisation temps réel – Application mobile
44,90 €
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bbfly K01 OBD2 Lock – Le cylindre à double gorge en alliage d’aluminium

Disponible à 61,25 €, le bbfly K01 propose une approche mécanique originale que ses concepteurs ont pensée pour répondre aux limites des caches à vis : l’absence de vis du tout. Le verrouillage s’opère par rotation d’une clé dans un cylindre, ce qui élimine la possibilité pour un voleur d’utiliser un extracteur de vis ou un tournevis spécialisé pour retirer le dispositif.

Cylindre à double gorge et résistance aux outils

Le cylindre dit « double gorge en forme de S » présente 10 000 combinaisons de clé différentes, ce qui rend une ouverture par crochetage très peu probable sans la clé spécifique. La structure en alliage d’aluminium associée à du POM (polyoxyméthylène, un polymère technique de haute résistance) absorbe les chocs et résiste aux tentatives de déverrouillage par force brute – marteau, levier. La combinaison des deux matériaux cible deux vecteurs d’attaque distincts : le crochetage pour l’un, l’arrachage brutal pour l’autre.

Verrouillage instantané, sans assemblage

Contrairement à certains modèles concurrents qui nécessitent un montage en plusieurs pièces, le bbfly K01 fonctionne d’emblée dès sa mise en place. Le verrouillage et le déverrouillage s’effectuent par simple rotation de la clé, ce qui rend l’usage quotidien rapide et peu contraignant – un avantage non négligeable pour un dispositif que le propriétaire ouvrira à chaque passage en atelier.

Compatibilité et points de vigilance

Le bbfly K01 est compatible avec environ 90 % des ports OBD2 de voitures. Les 10 % restants correspondent à des emplacements atypiques, souvent encastrés ou orientés différemment selon les constructeurs. Le fabricant recommande de vérifier la géométrie du port avant l’achat. Sa production en volume a débuté en 2025, avec une demande de brevet en cours, ce qui traduit une relative nouveauté sur le marché. Le recul sur la durabilité à long terme reste donc limité.

Les 5 meilleurs antivols OBD2 pour voiture 2026
CaractéristiqueDétail
Type de protectionPhysique (cylindre à clé, sans vis)
MatériauxAlliage d’aluminium + POM
Variations de clé10 000 combinaisons
Compatibilité90 % des ports OBD2
InstallationSans assemblage, verrouillage par clé
bbfly K01 OBD2 Lock - Dispositif antivol verrouillage port OBD2 - Aluminium & POM - Cylindre double gorge 10 000 variations
bbfly K01 OBD2 Lock – Dispositif antivol verrouillage port OBD2 – Aluminium & POM – Cylindre double gorge 10 000 variations
61,25 €
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Les recommandations de la rédaction

Pour un propriétaire de SUV ou berline premium dont la valeur dépasse 30 000 €, la combinaison la plus cohérente associe un verrou physique robuste au port OBD2 et un traceur GPS. Le Blockbox Blind-OBD KeyPlus à 159 € offre le blindage mécanique le plus solide avec son inox 304 et sa clé cryptée, tandis que le CARLOCK 4G assure la surveillance active et l’alerte en temps réel (à prévoir dans le budget mensuel). Pour ceux qui privilégient une solution unique sans abonnement, l’EXOSFER OBD Protect à 99 € constitue un choix équilibré entre protection électronique et simplicité d’installation. Le bbfly K01 à 61,25 € convient aux automobilistes qui veulent un verrou mécanique fiable sans les vis contournables, à condition de vérifier la compatibilité avec leur port OBD2 spécifique.

Le BI OBD Immobilizer à 77,71 € reste la solution la plus accessible pour un primo-acheteur souhaitant une première ligne de défense physique sur un véhicule de valeur intermédiaire. Quelle que soit la solution retenue, l’association d’une protection physique et d’une surveillance connectée demeure l’approche la plus complète face aux techniques de vol actuelles.

CritèreEXOSFER OBD ProtectBlockbox Blind-OBDBI OBD ImmobilizerCARLOCK 4G GPSbbfly K01
Protection physique robuste❌✅✅❌✅
Protection électronique anti-piratage✅❌❌❌❌
Surveillance GPS temps réel❌❌❌✅❌
Sans abonnement mensuel✅✅✅❌✅
Rapport qualité/prix favorable✅❌✅✅✅
Comparatif — 5 produits

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Marché électrique France mai 2026 : Tesla et Renault tractent les ventes

Tesla model Y, voiture la plus vendue en France sur le mois

Le top 5 des ventes de véhicules 100 % électriques en France au mois de mai est constitué de 3 Renault et 2 Tesla. A eux deux, ce top 5 représente plus d’un quart des 37 853 immatriculations de VE en mai.

Le mois de mai a été exceptionnel sur le front du VE, comme le mois de mars. En effet, avec 37 853 immatriculations de véhicules particuliers électriques, c’est une part de marché de près de 30 % ! 29,5 % précisément selon les chiffres AAA Data compilés par l’Avere. C’est pratiquement un marché doublé par rapport à mai 2025 qui était morose.

A 2 €/litre le carburant est-il un déclencheur ?

La guerre en Iran a-t-elle précipité le passage de certains ménages à l’électrique ? En plus, le leasing social n’est pas encore de retour et ses effets ne se voient pas encore.

Le modèle le plus immatriculé en mai est le Tesla Model Y avec 3 877 unités. Il devance la Renault 5 E-Tech qui continue de cartonner, avec 3 040 unités. Le Renault Scenic est un lointain 3e avec 1 640 unités en un mois. Le Scenic fonctionne bien commercialement parlant. Mieux que Mégane. Pour une fois, on a des livraisons de Tesla Model 3 en paquet avec 1 561 immatriculations, devant la Megane justement à 1 298 unités.

A noter que tout le top 10 est au-dessus de 1000 immatriculations. Et où est la Peugeot e-208 ? Loin… 1 044 unités. Un peu comme la Zoé avant elle, la 208 paie sa conception ancienne et attend la remplaçante, présentée théoriquement l’an prochain.

Le Model Y va-t-il dépasser la Renault 5 E-Tech ?

Depuis le début de l’année, on dénombre 16 449 Renault 5 E-Tech. La R5 est le 5e modèle le plus immatriculé, toute motorisation confondue. Avec plusieurs grosses livraisons, le Model Y le talonne, à 16 000 unités tout juste, en 8e position.

Quand on vous dit que le Renault Scenic fonctionne bien commercialement, il totalise 10 634 immatriculations à la 16e position du marché français. La Citroën Ë-C3 marque un peu le pas, mais c’est sans doute pour mieux cartonner en leasing social. 7 023 unités et 25e place du marché français.

On ajoute 5 542 VW ID.4, 5 153 Tesla Model 3, ou 4 842 Renault Megane E-Tech, 4 525 Renault 4 (qui commence un peu à trouver sa place) et 4 158 VW ID.3. La Renault Twingo E-Tech qui débute sa carrière devrait dépasser le Dacia Spring dès le mois de juin. Ce n’est pas le ras de marée de la R5 mais cela débute. 2 765 immatriculations contre 2 675.

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Avec 1000 kms au compteur, la Honda S2000 la plus préservée au monde est à vendre

Avec 1000 kms au compteur, la Honda S2000 la plus préservée au monde est à vendre

Il existe des voitures de collection, et il existe des voitures que le temps semble avoir oubliées. La Honda S2000 AP1 de l’an 2000 mise aux enchères à Tokyo ce week-end appartient clairement à la seconde catégorie. Avec seulement 1 092 kilomètres parcourus depuis sa sortie d’usine – soit 679 miles -, ce roadster japonais se présentait dans un état que la plupart des collectionneurs pensaient impossible à trouver en 2026 : quasi neuf, pour une voiture qui allait sur ses 26 ans. La vente, organisée par la maison japonaise Bingo lors d’une session aux enchères tenue à Tokyo ce week-end, affichait une estimation officielle comprise entre 9 et 11 millions de yens, soit approximativement 52 000 à 64 000 euros au cours actuel. Pour une Honda, ces chiffres peuvent surprendre. Pour une S2000 dans cet état, ils traduisent surtout la réalité d’un marché en pleine revalorisation des sportives japonaises des années 2000.

Avec 1000 kms au compteur, la Honda S2000 la plus préservée au monde est à vendre

Une préservation exceptionnelle née d’une histoire mélancolique

L’origine de cet état de conservation hors norme est à la fois simple et teintée de tristesse. Le premier propriétaire de la voiture est décédé peu de temps après son achat, laissant le roadster stationné pendant de nombreuses années sans être utilisé. Le véhicule n’a donc jamais connu de kilométrage quotidien, jamais été modifié, jamais été engagé sur circuit ou emmené lors d’une sortie sportive. Il a simplement dormi, préservé par les circonstances plutôt que par une démarche volontaire de collection.

Il y a environ cinq ans, un nouveau propriétaire a acquis cette S2000 dans sa configuration d’origine. Conscient de la rareté de ce qu’il avait entre les mains, il a choisi de maintenir la voiture en l’état plutôt que de l’utiliser régulièrement. Ce choix s’est avéré déterminant : l’exemplaire est aujourd’hui considéré comme l’une des AP1 les mieux préservées au monde.

La livrée est en Silverstone Metallic, accompagnée d’une sellerie en cuir rouge, combinaison proposée sur les premières versions Base Grade de la série AP1. Un seul signe visible du temps qui passe mérite d’être mentionné : la lunette arrière en vinyle souple, caractéristique des modèles de première production, a légèrement jauni. C’est la seule concession à l’âge sur un exemplaire qui, pour le reste, donne l’impression de sortir tout juste de chez le concessionnaire. Tout le reste – carrosserie, intérieur, mécanique – est resté dans sa configuration d’usine originale, sans aucune modification aftermarket.

Avec 1000 kms au compteur, la Honda S2000 la plus préservée au monde est à vendre

Le moteur F20C : un quatre cylindres atmosphérique à 9 000 tr/min

Si la S2000 occupe une place aussi particulière dans l’histoire de l’automobile, c’est avant tout grâce à son moteur. Le bloc F20C, un quatre cylindres atmosphérique de 2,0 litres développé par Honda spécifiquement pour ce modèle, est devenu une référence absolue parmi les amateurs de mécanique haute performance. Sa caractéristique la plus remarquable est sa capacité à monter jusqu’à 9 000 tours par minute, un régime maximal que très peu de moteurs de série ont atteint avant ou depuis.

Honda a conçu ce moteur comme une démonstration de ce que le motorisme atmosphérique pouvait accomplir sans recourir à la suralimentation. Chaque composant interne a été travaillé pour supporter des régimes extrêmes en usage prolongé. La distribution à calage variable VTEC entre en action à mi-régime et transforme radicalement le comportement du moteur : là où un bloc ordinaire commencerait à plafonner, le F20C continue sa montée en puissance vers une zone rouge qui semblait inaccessible pour un moteur de série. Le son produit lorsque le bloc dépasse les 7 000 tours est devenu légendaire dans la communauté des passionnés – une montée en puissance linéaire qui culmine dans une manière bien à elle de hurler.

La transmission est assurée par une boîte manuelle à six rapports, aux passages courts et précis, qui contribue à faire de la S2000 une machine entièrement tournée vers le plaisir de conduite. La direction hydraulique, non assistée électroniquement, offre au conducteur un retour d’informations que beaucoup de voitures contemporaines ont sacrifié au profit du confort. Le châssis propulsion avec un centre de gravité très bas complète une formule qui a peu d’équivalents dans l’histoire des roadsters accessibles. La S2000 a été produite de 1999 à 2009, avec deux générations principales : l’AP1 sur les premières années, et l’AP2, introduite à partir de 2003-2004, avec des révisions mécaniques et d’amortissement. Les puristes s’accordent souvent à reconnaître que l’AP1, avec son moteur F20C d’origine et son comportement plus tranchant, représente la version la plus fidèle à la philosophie qui a présidé à la création du modèle.

Avec 1000 kms au compteur, la Honda S2000 la plus préservée au monde est à vendre

Les sportives japonaises des années 2000 dans une nouvelle ère de collection

La mise aux enchères de cette S2000 ne constitue pas un événement isolé. Elle s’inscrit dans un mouvement de fond qui touche l’ensemble des sportives japonaises produites entre la fin des années 1990 et le début des années 2000. Des modèles comme la Mazda RX-7, la Toyota Supra, la Nissan Skyline GT-R ou la Honda NSX ont connu des hausses de valeur notables au cours des dernières années, portées par une génération d’acheteurs qui a grandi avec ces voitures et dispose aujourd’hui des moyens de les acquérir.

La S2000 suit cette trajectoire, mais avec une particularité notable : contrairement à la Supra ou à la Skyline, qui ont bénéficié d’une popularité culturelle massive notamment grâce aux films et aux jeux vidéo, la S2000 a toujours été davantage appréciée des conducteurs que des spectateurs. Sa réputation repose sur des qualités dynamiques que seul le volant permet de comprendre pleinement. Ce positionnement de « voiture de pilote » lui confère aujourd’hui une crédibilité particulière sur le marché de la collection, dans un contexte où les acheteurs savent précisément pourquoi ils paient le prix fort.

Le fait que la grande majorité des S2000 en circulation aient été modifiées au fil des années rend les exemplaires d’origine de plus en plus rares. Abaisser la garde, monter des jantes aftermarket, reprogrammer le calculateur ou installer un échappement sport : ces interventions, souvent réalisées dans un esprit de performance, ont eu pour effet secondaire de réduire considérablement le nombre de S2000 restées dans leur configuration d’usine. Un exemplaire non touché, avec un kilométrage aussi bas que celui-ci, représente aujourd’hui une anomalie statistique sur un marché mondial où chaque transaction comparable devient une référence de prix.

La communauté des collectionneurs suit d’ailleurs de près les résultats des ventes aux enchères pour des exemplaires de ce niveau. Les prix atteints ces dernières années ont régulièrement dépassé les estimations initiales lorsque l’état de la voiture était jugé exceptionnel, ce qui place cette AP1 en position favorable au regard du marché actuel.

Collection ou conduite : la question que pose chaque S2000 à faible kilométrage

Ce qui rend cette S2000 particulièrement intéressante pour un acheteur potentiel, c’est la dualité qu’elle incarne. D’un côté, un objet de collection à l’état de préservation rarissime, dont la valeur marchande a toutes les chances de continuer à progresser. De l’autre, une voiture réellement utilisable, dotée d’une mécanique conçue pour durer, et qui pourrait techniquement être sortie du garage sans trahir ce pour quoi elle a été construite. La S2000 n’est pas une supercar fragile réservée aux musées privés : c’est un roadster taillé pour la route, avec un moteur qui n’exprime son plein potentiel qu’en régime élevé, capote baissée.

Cette tension entre usage et conservation est au cœur de ce que représentent les voitures de collection à faible kilométrage. Elle se pose avec une acuité particulière sur une voiture comme la S2000, dont toute la philosophie repose sur l’interaction entre le conducteur et la machine. Laisser le compteur figé à 1 092 kilomètres, c’est préserver une capsule temporelle d’une valeur croissante. Accepter de rouler, c’est faire exister cette voiture pour ce qu’elle est fondamentalement : un roadster à moteur haute-révolution, conçu pour être conduit jusqu’à la limite.

Le résultat final de la vente Bingo à Tokyo donnera une nouvelle mesure de ce que le marché est prêt à payer pour une S2000 AP1 dans cet état en 2026, avec une fourchette d’estimation initiale comprise entre 9 et 11 millions de yens, soit environ 52 000 à 64 000 euros.

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PODCAST N°386 — La Semaine Automobile par LeBlogAuto.com

Bonjour à tous et bienvenue dans La Semaine Automobile, épisode 386. Au programme cette semaine : BYD qui fait une démonstration de force sur trois fronts, Uber coincé entre un procès à New York et des robotaxis à Londres, Tesla qui progresse silencieusement en Europe, Volkswagen qui continue de tailler dans ses effectifs, la Chine qui resserre l’étau sur les hybrides EREV, et un hub logistique chinois qui s’installe en Espagne. C’est parti.

BYD : L’OFFENSIVE EST TOTALE

BYD a fait parler de lui sur tous les fronts cette semaine.

Recharge en 9 minutes d’abord. Le constructeur a déployé 6 682 bornes capables de délivrer 1 500 kilowatts en courant continu. De 10 à 97 % de charge en neuf minutes — soit le temps d’un plein d’essence. Objectif : 20 000 bornes d’ici fin 2026. La France et l’Europe regardent ça avec fascination… et une certaine frustration, parce que nos meilleures bornes rapides sont encore très loin de ce niveau.

Côté implantation industrielle en Europe, BYD cherche une usine existante à reprendre plutôt que de construire from scratch. L’Espagne est candidate sérieuse. La logique : éviter les droits de douane européens et répondre aux futures exigences de contenu local. L’usine hongroise, elle, doit démarrer au quatrième trimestre — avec un an de retard, mais ça avance.

Enfin, BYD vise la première place mondiale d’ici cinq ans. C’est le président Wang Chuanfu qui l’a annoncé devant les actionnaires à Shenzhen. 4,6 millions de véhicules en 2025, sixième rang mondial. Pour dépasser Toyota, il faut plus que doubler les volumes. L’action a perdu 45 % sur un an à Hong Kong. Mais les exportations progressent de 65 % sur les cinq premiers mois de l’année. BYD avance, malgré les turbulences.

UBER : UN PROCÈS À NEW YORK, DES ROBOTAXIS À LONDRES

À New York, Uber et Lyft ont attaqué la ville en justice. En cause : la Loi Locale 52, qui impose aux plateformes une juste cause pour désactiver un chauffeur, un préavis de 14 jours, et la possibilité de réintégrer des conducteurs licenciés depuis 2019. Uber juge la loi irresponsable, Lyft la dit dangereuse. Les deux ont saisi la justice fédérale de Manhattan. Le dossier va durer.

À Londres en revanche, Uber regarde vers l’avenir. La plateforme a ouvert une liste d’attente pour ses futurs robotaxis, en partenariat avec Wayve, une startup spécialisée dans la conduite autonome. Des Ford Mustang Mach-E électriques, équipés de caméras et radars, avec un opérateur à bord dans un premier temps. Des autorisations réglementaires restent à obtenir, mais la dynamique est là. Wayve est valorisée 8,6 milliards de dollars.

Deux visages d’Uber cette semaine : en guerre contre la régulation d’un côté, en train de bâtir la mobilité de demain de l’autre.

TESLA : LE FSD AVANCE EN EUROPE

Tesla a obtenu l’autorisation de déployer son Full Self-Driving supervisé en Belgique, après validation par la ministre des Transports flamande. La Belgique devient le cinquième pays de l’UE à donner son feu vert, après les Pays-Bas, la Lituanie, l’Estonie et le Danemark. Le conducteur reste responsable et doit pouvoir intervenir à tout moment — mais c’est un argument commercial de plus pour Tesla dans un marché européen très disputé.

VOLKSWAGEN : 19 000 POSTES EN MOINS D’ICI FIN 2026

Volkswagen poursuit son plan de restructuration. 19 000 suppressions de postes en Allemagne d’ici la fin de l’année, sur un objectif total de 28 000 d’ici 2030. En parallèle, VW annonce une réduction de plus de 20 % de ses coûts d’usine depuis 2025. L’équation reste difficile : financer la transition vers l’électrique sans plomber les marges dans un marché européen qui n’a pas encore totalement basculé.

CHINE : LES EREV SOUS HAUTE SURVEILLANCE

La Chine durcit sa réglementation sur les EREV — ces véhicules où un moteur thermique sert uniquement de générateur pour recharger la batterie. La nouvelle norme QC/T 1086-2026 entre en vigueur en novembre. Tests de durabilité sur 750 heures en charge variable, 100 000 cycles de démarrage-arrêt du générateur, soit l’équivalent de 300 000 kilomètres. Le marché dépasse le million d’unités en Chine et devrait atteindre 1,2 million cette année. Pékin veut structurer un segment devenu stratégique avant qu’il ne parte dans tous les sens.

COSCO FAIT DE L’ESPAGNE SA PORTE D’ENTRÉE EN EUROPE

Le géant maritime Cosco vient d’obtenir une concession de 50 ans sur un terminal à Tarragone, en Espagne. Objectif : faire transiter 300 000 véhicules chinois par an vers l’Europe, avec des connexions ferroviaires vers Saragosse, Guadalajara et la France. Investissement : 116 millions d’euros. Ce n’est pas un hasard : BYD cherche une usine en Espagne, CATL y construit une gigafactory. L’Espagne est en train de devenir le hub privilégié de l’industrie automobile chinoise pour conquérir le marché européen.

ET POUR FINIR…

Un sujet pratique pour clore cet épisode. Les phares de nos voitures modernes sont-ils vraiment efficaces ? Selon les tests indépendants de Consumer Reports et de l’IIHS, 51 % des systèmes obtiennent une bonne note — mais 16 % sont classés marginaux ou médiocres. Un phare puissant n’est pas forcément un phare efficace. Ce qui compte : la portée, l’uniformité du faisceau, et la maîtrise de l’éblouissement. Un critère souvent oublié à l’achat.

C’est tout pour cet épisode 386. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles sur LeBlogAuto.com. À la semaine prochaine.

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Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Proposée à 42,99 €, cette caméra embarquée Full HD 1080P offre un angle de vision de 170°, un écran IPS de 3 pouces et une carte SD 32 Go incluse. Elle enregistre en continu dès la mise en route du moteur, avec vision nocturne HDR et capteur G intégré.

Une dashcam compacte pensée pour la sécurité quotidienne au volant

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Chaque trajet en voiture expose le conducteur à des situations imprévisibles : accrochage en stationnement, litige après un accrochage, ou simplement le besoin de disposer d’une preuve vidéo en cas d’accident. Face à ces réalités, la caméra embarquée est devenue un équipement de sécurité à part entière, au même titre que le triangle de signalisation ou le gilet réfléchissant. Cette dashcam 1080P, disponible sur Amazon pour 42,99 €, répond précisément à ces besoins avec un ensemble de fonctionnalités bien pensées pour un usage quotidien.

Un enregistrement Full HD pour capturer chaque détail

Le capteur de cette caméra enregistre en Full HD 1080P à 30 images par seconde, ce qui représente le niveau de résolution minimal recommandé pour lire une plaque d’immatriculation dans des conditions normales. L’objectif intègre six lentilles en verre associées à une ouverture généreuse de F1.8, une combinaison qui favorise la collecte de lumière et la netteté générale des images, notamment en conditions dégradées. Le champ de vision atteint 170 degrés, réduisant sensiblement les angles morts sur les côtés et en périphérie de la route.

Un écran IPS de 3 pouces pour une surveillance en temps réel

L’écran IPS de 3 pouces intégré à l’appareil permet de visualiser directement le flux vidéo en cours d’enregistrement. Contrairement aux dalles TN souvent utilisées dans cette gamme de prix, la technologie IPS offre de meilleurs angles de vision et une colorimétrie plus fidèle, ce qui facilite la vérification rapide des séquences enregistrées sans avoir à transférer les fichiers sur un ordinateur. C’est un détail qui compte au quotidien, notamment lors d’un stationnement serré ou pour relire une scène récente.

Une installation sans outil et une prise en main immédiate

La fixation par ventouse s’adapte à la plupart des pare-brises sans perçage ni adhésif permanent. La caméra se connecte à l’allume-cigare du véhicule et démarre automatiquement à chaque mise en route du moteur. La carte SD 32 Go fournie permet de commencer l’enregistrement dès la première utilisation, sans achat supplémentaire. Pour les conducteurs qui ne souhaitent pas s’encombrer de configurations complexes, cette simplicité de mise en service constitue un avantage concret.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Dashcam Voiture Avant 1080P,Camera Voiture 3 pouce IPS Écran,Dash Cam Grand Angle 170°,Camera Embarquée Voiture avec carte SD 32G,Vision Nocturne,HDR,Enregistrement en Boucle,Capteur G,Parking Monitor

42,99 €
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Les points forts de cette caméra embarquée au quotidien

Vision nocturne HDR pour des nuits aussi lisibles que le jour

La combinaison de l’ouverture F1.8 et du traitement HDR (High Dynamic Range) permet à cette dashcam de gérer efficacement les scènes à fort contraste lumineux : phares en sens inverse, éclairages urbains intermittents, tunnels ou zones sombres. Le HDR compense la surexposition dans les zones très éclairées tout en préservant les détails dans les zones d’ombre, un équilibre difficile à obtenir sans ce type de traitement numérique. Le résultat : des enregistrements nocturnes exploitables, où les plaques et les visages restent identifiables.

Capteur G et enregistrement en boucle pour une protection continue

Le capteur G détecte les chocs et les décélérations brutales. Lorsqu’un impact est enregistré, la séquence vidéo correspondante est automatiquement verrouillée et protégée de l’écrasement par l’enregistrement en boucle. Ce mécanisme garantit que la preuve d’un accrochage ou d’un accident est conservée, même si la mémoire de la carte SD arrive à saturation.

Surveillance du stationnement pour protéger le véhicule à l’arrêt

La fonction de surveillance du stationnement active l’enregistrement dès qu’un mouvement est détecté aux abords du véhicule, même moteur coupé. Cette fonctionnalité, habituellement réservée aux appareils haut de gamme, étend la protection au-delà des trajets et permet de documenter d’éventuels chocs sur un parking.

✅ Forces⚠ Points d’attention
Résolution Full HD 1080P fluide à 30 fpsPas de résolution 2K ou 4K pour les conducteurs exigeants
Carte SD 32 Go incluse, prête à l’emploiCapacité limitée pour de longs trajets sans enregistrement en boucle
Vision nocturne HDR avec ouverture F1.8Pas de caméra arrière incluse dans le kit de base
Grand angle 170° avec 6 lentilles en verreAngle très large pouvant légèrement déformer les bords de l’image
Surveillance du stationnement et capteur G intégrésLa surveillance du stationnement nécessite une alimentation continue
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

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42,99 €
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La marque derrière ce produit

Cette dashcam est commercialisée sous une marque spécialisée dans les équipements de vidéosurveillance embarquée pour véhicules particuliers, un segment de marché en forte croissance depuis le milieu des années 2010. Positionnée dans la catégorie entrée et milieu de gamme, la marque cible les conducteurs qui recherchent un niveau de protection documentaire sérieux sans investissement élevé.

Son catalogue se concentre sur des caméras de bord dotées de fonctionnalités pratiques : enregistrement en boucle, détection de choc, vision nocturne et surveillance du stationnement. Ces appareils sont conçus pour fonctionner de manière autonome, sans intervention quotidienne de l’utilisateur, ce qui correspond aux attentes du grand public automobiliste.

Le service après-vente est mis en avant comme un engagement fort : en cas de dysfonctionnement ou de problème de qualité, une équipe dédiée prend en charge le traitement des réclamations pour orienter vers une solution adaptée, qu’il s’agisse d’un remplacement ou d’une assistance technique. Cette promesse de support direct rassure les acheteurs peu familiers avec ce type d’équipement électronique embarqué.

La distribution via Amazon permet à la marque de toucher un large public européen et d’assurer une logistique rapide, avec les garanties habituelles de la plateforme en matière de retour et de remboursement. Pour un produit de cette catégorie, la facilité d’accès et la réactivité du support sont des critères aussi importants que les caractéristiques techniques elles-mêmes.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

Dashcam Voiture Avant 1080P,Camera Voiture 3 pouce IPS Écran,Dash Cam Grand Angle 170°,Camera Embarquée Voiture avec carte SD 32G,Vision Nocturne,HDR,Enregistrement en Boucle,Capteur G,Parking Monitor

42,99 €
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Pourquoi cette dashcam mérite sa place dans votre véhicule

À 42,99 €, cette caméra embarquée propose un ensemble cohérent pour un conducteur qui souhaite documenter ses trajets sans se heurter à une installation complexe ou à un budget élevé. La résolution Full HD 1080P, l’objectif grand angle de 170° à six lentilles en verre et la gestion HDR de la nuit couvrent les situations les plus courantes : accrochage en ville, litige sur autoroute, ou incident sur un parking.

La carte SD 32 Go incluse et la fixation par ventouse permettent une mise en service en quelques minutes. Le capteur G protège automatiquement les séquences critiques, et la surveillance du stationnement étend la couverture au-delà des trajets actifs. L’écran IPS de 3 pouces facilite la relecture immédiate des images sans transfert informatique.

Pour un premier équipement ou pour qui cherche une solution fiable sans fonctionnalités superflues, cette dashcam constitue un choix raisonné. Consultez la fiche produit sur Amazon pour vérifier la disponibilité et les avis clients.

Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne
CaractéristiqueDétail
Résolution vidéoFull HD 1080P à 30 fps
ÉcranIPS 3 pouces
Angle de vision170° avec 6 lentilles en verre
Ouverture optiqueF1.8 avec traitement HDR
Stockage inclusCarte SD 32 Go fournie
Dashcam 1080P avec écran IPS 3 pouces et vision nocturne

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  • 🚗【Caméra de voiture grand angle 170 ° à 6 objectifs en verre】 La Dash Cam adopte un capteur amélioré, 6 objectifs en verre, une grande ouverture F1.8 et une vue grand angle de 170° pour réduire les angles morts et capturer plus de détails.
42,99 €

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Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine

La course a mis un peu de temps à s’installer avant de devenir un peu folle avec un drapeau rouge. Au final, Jake Dennis l’emporte et se replace au championnat.

Un circuit très gourmand

Le circuit de Sanya est le premier en Chine de la saison. Urbain, il ne présente pas de difficulté technique. Sauf qu’il est très sale et qu’au moindre écart on peut finir en glisse. Il fait très chaud et ils comporte deux longues lignes droites (sur un pont).

La pole a été signée par Jake Dennis devant son équipier Felipe Drugovich. Les Andretti en force ? Attention à Evans (Jaguar) en embuscade. Très mauvaise qualification de Jean-Eric Vergne (JEV) en 15e place, et 18e de Nato.

Départ – 37 tours

Bon départ des Andretti avec Drugovich qui protège Dennis de l’attaque d’Evans. On devrait voir un petit train en ce début de course. Il va falloir être stratégique pour se mettre dans l’aspiration. Cela devrait se décanter avec les déclenchements des modes attaques. Il n’y a que Di Grassi qui a fait une figure en piste qui se retrouve à 16 secondes du peloton.

Les deux Andretti mène en train de sénateur. La tactique est de gérer leur consommation sans laisser de place aux dépassements. Les deux Andretti se mettent côte-à-côte dans les lignes droites puis se rangent en file pour les virages. C’est malin.

Ah ! Wehrlein (Porsche) réussi à passer Drugovich. On est au 7e tour et cela va peut-être s’animer. Ca y est ! Wehrlein prend la tête de la course au 8e tour. Evans passe Drugovich. Maloney sur Lola déclenche son premier mode attaque. Cela pourrait contribuer à dynamiter la course.

Tour 10 / 37

Dennis reprend les commandes, un peu sous la pression d’Evans. Ticktum aussi a déclenché son mode attaque. Sur la GEN3, il est très important avec les 4 roues motrices et plus de puissance. Avec les modes attaque, Cassidy (Citroën) a pris la tête devant Ticktum et Mortara. Mortara a explosé son aileron avant sur l’arrière de Rowland (Nissan).

Prendre la tête c’est bien, mais il faut savoir le faire tout en économisant (ou régénérant) à propos. Mortara et Cassidy consomment trop. Chez Andretti on a décalé les modes attaques et après avoir glissé dans le classement, les deux voitures remontent en tête.

Et Dan Tictum nous fait une Ticktum ! Il s’emplafonne sur la Jaguar d’Evans ! Il a perdu son avant et Evans a un arrière explosé. Et c’est un empilement dans le virage #9 !

Drapeau rouge ! On est au 19e tour. Merci Ticktum… En fait le crash du pilote Cupra a abîmé l’aileron d’Evans, qui a été touché dans le 9 par un autre pilote, a tiré tout droit et bloqué Di Grassi et les autres. Le mur est touché et la direction de course préfère mettre le rouge.

Tour 20 / 37

Après ce drapeau rouge, on repartira de l’arrêt. Mais certains ne repartiront pas ! C’est le cas à priori de Mitch Evans qui est toujours au stand. Ils n’arrivent pas à remettre l’aileron arrière et ne sont pas autorisés à revenir en piste. Visiblement, il pourra revenir, mais en partant depuis les stands.

Les Andretti gardent les commandes de la course malgré la pression de Wehrlein. Bon départ de JEV qui a gratté une place. Cela reste en paquet et s’échange les places à chaque tour. Surtout que certains déclenchent le mode attaque. Rowland l’utilise pour prendre la tête de la course.

C’est la cata pour Cassidy sur Citroën qui après avoir été arrêté repasse par les stands. Visiblement une alarme s’est déclenchée sur sa voiture. Course ruinée. Devant, Da Costa a pris les commandes devant Rowland et Mueller.

Crash de Nato sur la Nissan ! A 10 tours de la fin. On va voir s’il arrive à dégager rapidement. Non ! Donc « Full course yellow ». C’est un peu comme une voiture de sécurité mais on garde les écarts. Nato a perdu l’arrière en défendant sur Wehrlein et a cassé le train contre le mur.

Tour 30 / 37

On est reparti. Da Costa prend une pénalité de 5 secondes pour avoir causé un accrochage. Il va devoir cravacher s’il ne veut pas reculer dans la hiérarchie à l’arrivée. Pas simple surtout qu’il a surconsommé. Il laisse passer Rowland et va tenter de se blottir dans son sillage. Wehrlein aussi prend 5 secondes.

Tiens, Di Grassi qui est 5e ? Il était au fond du classement au moment du drapeau rouge. Cela déclenche du mode attaque dans tous les sens. Hm Da Costa qui reprend la tête ? Etrange car on lui disait qu’il consommait trop. JEV dépasse Di Grassi mais ne devrait pas remonter plus que cela. Dennis de son côté passe en tête au 34e tour. Il lui reste encore 1 min 45 de mode attaque et a un peu plus de batterie.

On ajoute deux tours de plus après le full course yellow. 39 tours.

WOW ! Dennis a mis 2 secondes sur Wehrlein. Mais l’Allemand est pénalisé. On tombe sous les 10 % de batterie. Da Costa qui plonge au #9 et dépasse 2 concurrents. Pour JEV c’est la dégringolade en 10e place. Aïe !

Rowland dans le mur ! La deuxième Nissan abandonne. La galère totale pour l’écurie. Et full course yellow alors qu’on est dans le 38e tour. Va-t-on finir sous FCY ? Tout comme Nato, c’est contre une Porsche que Rowland part à la faute. On repart rapidement. Et c’est Jake Dennis qui l’emporte !

Classement eu E-Prix #1 de Sanya

Très belle course maîtrisée par Andretti, Jake Dennis et Felipe Drugovich. On peut noter l’énorme remontée de Pepe Marti sur le podium en partant 18e. De Vries, sans doute encore aux 24 Heures du Mans et sa victoire termine à une solide 4e place.

Evans conserve la tête du championnat grâce à un abandon de Rowland et de Mortara, ses deux rivaux directs. Wehrlein pénalisé ne marque pas non plus. Dennis en revanche revient. Mais il est encore à 34 points !

Prochaine course début juillet à Shanghai.

[Mise à jour 16h40 : Felipe Drugovich a reçu 5 secondes de pénalité pour un contact avec Wehrlein. Pepe Marti grimpe à la 2de place et De Vries sur le podium. Drugovich retombe à la 5e place.]

POSDRIVERTEAM
1Jake DennisANDRETTI FORMULA E
2Josep Maria MartíCUPRA KIRO
3Nyck De VriesMAHINDRA RACING
4António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING
5Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E
6Maximilian GüntherDS PENSKE
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
8Jean-Éric VergneCITROËN RACING
9Taylor BarnardDS PENSKE
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
12Joel ErikssonENVISION RACING
13Sébastien BuemiENVISION RACING
14Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
15Dan TicktumCUPRA KIRO
16Mitch EvansJAGUAR TCS RACING
17Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM
18Nick CassidyCITROËN RACING
19Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM
20Edoardo MortaraMAHINDRA RACING

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OOONO Co-Driver NO1 : l’avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

Le OOONO Co-Driver NO1 alerte les conducteurs en temps réel sur les radars et les dangers de la route, sans jamais afficher d’écran. Affiché à 35,50 € au lieu de 60,01 €, soit une remise de 41 %, il représente aujourd’hui une acquisition particulièrement accessible pour améliorer la sécurité au volant.

OOONO Co-Driver NO1 : un avertisseur pensé pour la route, pas pour l’écran

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

Un constat de départ : la distraction au volant tue

Selon les données relayées par OOONO eux-mêmes, jusqu’à 30 % des accidents de la route trouvent leur origine dans une distraction. Le smartphone, devenu compagnon de navigation incontournable, est paradoxalement l’une des principales sources de danger dans l’habitacle. Consulter Waze ou Google Maps en conduisant, même brièvement, suffit à provoquer un accident. C’est précisément face à ce constat que le Co-Driver NO1 a été conçu : alerter le conducteur sans jamais l’inciter à regarder un écran.

Un boîtier minimaliste, mais terriblement efficace

Le OOONO Co-Driver NO1 se présente comme un petit boîtier compact, dépourvu d’écran, doté d’un unique bouton physique. Il se connecte via Bluetooth à l’application gratuite OOONO, disponible sur iOS 16 et supérieur ainsi que sur Android 12 et supérieur. Une fois couplé au smartphone, le boîtier émet des signaux sonores et lumineux pour prévenir des radars fixes, des radars mobiles, des zones de danger, des accidents ou encore des obstacles sur la chaussée – sans que le conducteur n’ait à sortir son téléphone de sa poche ou de son sac.

Une activation automatique, sans manipulation

L’un des atouts les plus pratiques du dispositif réside dans son démarrage automatique. Dès que le véhicule se met en mouvement, le Co-Driver NO1 s’active sans intervention humaine. Plus besoin de penser à lancer une application avant de prendre le volant : le boîtier prend le relais et veille en permanence. Cette automatisation élimine une des causes fréquentes d’oubli qui rend souvent les systèmes d’alerte inefficaces dans la pratique quotidienne.

Une communauté de plus de 8 millions de conducteurs

La pertinence des alertes repose sur une communauté massive et active. Plus de 8 millions de conducteurs partagent en temps réel des informations sur les dangers détectés sur leur trajet. Lorsqu’un utilisateur repère un radar mobile, une voiture en panne sur la voie rapide ou un débris sur la chaussée, il le signale d’une simple pression sur le bouton du Co-Driver. L’information est instantanément diffusée à tous les conducteurs approchant du même secteur. Plus la communauté est dense, plus les alertes gagnent en précision et en réactivité – un avantage que les systèmes de bases de données statiques ne peuvent pas reproduire.

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€

OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

35,50 €−41 %60,01 €
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Les atouts concrets du OOONO Co-Driver NO1 au quotidien

Zéro écran, zéro distraction

L’absence totale d’affichage est un choix délibéré et cohérent. Contrairement aux applications de navigation classiques qui continuent d’exiger une interaction visuelle, le Co-Driver communique uniquement par signaux sonores et visuels discrets. Le conducteur n’a pas à détourner les yeux de la route pour recevoir une alerte : il entend un bip, aperçoit un flash lumineux, et ajuste son comportement. Ce principe de conception réduit la charge cognitive et maintient l’attention là où elle doit rester.

Un prix réduit qui élargit l’accessibilité

À 35,50 € au lieu de 60,01 €, la remise de 41 % place le Co-Driver NO1 dans une fourchette tarifaire difficile à concurrencer pour un dispositif de cette qualité. Là où un abonnement annuel à certains services d’alerte radars peut dépasser cette somme, le OOONO propose une solution sans frais récurrents, avec une application gratuite. Le rapport entre le bénéfice apporté en matière de sécurité et le coût d’entrée est particulièrement favorable à ce tarif promotionnel.

Une installation rapide et universelle

Le boîtier est compatible avec l’immense majorité des véhicules : il suffit de le fixer sur le tableau de bord ou le pare-brise, de coupler l’appareil au smartphone via Bluetooth, et de laisser l’application gérer le reste. Aucun abonnement mensuel, aucune mise à jour manuelle de base de données : la communauté assure en continu la fraîcheur des informations.

Une note client qui valide l’usage réel

Avec 4,2 étoiles sur 5 recueillies auprès de plus de 73 550 acheteurs, le Co-Driver NO1 bénéficie d’un retour d’expérience collectif considérable. Ce volume d’avis ne laisse guère de place au doute quant à la fiabilité du produit dans des conditions d’utilisation variées.

✅ Forces⚠ Points d’attention
Prix promotionnel attractif : 35,50 € au lieu de 60,01 €Nécessite un smartphone compatible (iOS 16 ou Android 12 minimum)
Aucun écran, aucune distraction visuelle supplémentaireLa qualité des alertes dépend de la densité de la communauté locale
Application gratuite, sans abonnement mensuelLe smartphone doit rester chargé et connecté en permanence
Activation automatique dès le démarrage du véhiculeBoîtier sans affichage : les conducteurs habitués aux écrans doivent adapter leur usage
Communauté de plus de 8 millions d’utilisateurs actifsConsommation Bluetooth légère mais continue sur la batterie du téléphone
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

35,50 €−41 %60,01 €
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OOONO : une marque danoise dédiée à la sécurité routière connectée

OOONO est une entreprise fondée au Danemark, un pays réputé pour son approche pragmatique et rigoureuse en matière de conception de produits technologiques grand public. Dès ses débuts, la marque a orienté l’intégralité de son développement autour d’un objectif unique : réduire les accidents de la route grâce à la technologie collaborative, sans introduire de nouvelles sources de distraction.

Le Co-Driver NO1 constitue le produit phare de la gamme. Lancé après plusieurs années de recherche et de développement, il repose sur un principe fondateur que OOONO défend avec constance : la sécurité ne doit pas passer par des interfaces complexes. En supprimant l’écran et en réduisant l’interaction à un seul bouton, la marque affirme une philosophie de conception centrée sur l’essentiel.

Ce positionnement a trouvé un écho considérable auprès du public européen. Disponible dans de nombreux pays, le dispositif a été adopté par des millions de conducteurs, ce qui a permis à OOONO de bâtir l’une des communautés d’alerte en temps réel les plus actives du marché. La marque continue d’enrichir son écosystème logiciel via des mises à jour régulières de l’application, garantissant une amélioration continue du service sans surcoût pour l’utilisateur.

Avec plus de 73 000 avis clients sur Amazon et une note moyenne de 4,2 étoiles sur 5, OOONO a établi une crédibilité solide qui repose non pas sur un marketing agressif, mais sur la satisfaction mesurable de ses utilisateurs au quotidien.

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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Pourquoi acquérir le OOONO Co-Driver NO1 aujourd’hui

À 35,50 € au lieu de 60,01 €, la remise de 41 % fait du Co-Driver NO1 l’une des offres les plus cohérentes du marché des avertisseurs de sécurité routière. Pour moins de 36 euros, sans abonnement mensuel ni frais cachés, le conducteur accède à un système d’alerte en temps réel alimenté par plus de 8 millions d’utilisateurs actifs – une couverture que peu de solutions concurrentes peuvent égaler à ce niveau de prix.

Le produit convient aussi bien au conducteur occasionnel qui souhaite simplement être prévenu des radars mobiles qu’au grand routier recherchant une vigilance accrue sur les itinéraires fréquentés. La prise en main est immédiate, l’installation ne demande que quelques minutes, et l’usage devient rapidement un réflexe naturel grâce à l’activation automatique.

Avec 73 550 avis et une note de 4,2 étoiles sur 5, le Co-Driver NO1 a prouvé sa fiabilité à grande échelle. À ce tarif promotionnel, il mérite clairement sa place dans tout véhicule.

Voir l’offre à 35,50 € sur Amazon

OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
CaractéristiqueDétail
ConnectivitéBluetooth, couplage avec smartphone via application gratuite OOONO
Compatibilité OSiOS 16 ou supérieur / Android 12 ou supérieur
InterfaceSans écran, un seul bouton physique, alertes sonores et lumineuses
CommunautéPlus de 8 millions de conducteurs connectés pour des alertes en temps réel
ActivationAutomatique à chaque trajet, sans manipulation requise
OOONO Co-Driver NO1 : l'avertisseur radars sans écran au prix cassé de 35,5€
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OOONO Co-Driver NO1 – Avertisseur radars et dangers en temps réel via application gratuite

★★★★☆ (73 550 avis)
  • Compatibilité – Pour télécharger et utiliser l’application OOONO, votre smartphone doit répondre aux exigences suivantes : iOS 16 ou version ultérieure avec accès à l’App Store, ou Android 12 ou version ultérieure avec accès au Google Play Store.
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Recharge en 9 minutes : la prouesse de BYD que la France et l’Europe attendent

Recharge en 9 minutes : la prouesse de BYD que la France et l'Europe attendent

Le temps de recharge reste l’un des principaux freins à l’achat d’une voiture électrique. Pendant que les marchés occidentaux composent avec des infrastructures qui montent en puissance, le constructeur chinois BYD avance à grande vitesse sur son marché national. À l’occasion du lancement de son SUV Han L, la marque a annoncé avoir déjà installé des milliers de bornes capables de recharger une batterie en moins de dix minutes. Une avancée technique spectaculaire… que la France et le reste de l’Europe attendent désormais avec impatience.

Une recharge aussi rapide qu’un plein d’essence en Chine

BYD a dévoilé l’ampleur de son réseau lors du lancement du Great Tang. Le constructeur a déployé 6 682 bornes flash réparties dans 321 villes chinoises. Ce déploiement massif s’inscrit dans une campagne baptisée « Flash Charging China », lancée plus tôt ce printemps, dont l’objectif affiché est d’éliminer l’angoisse de l’autonomie qui dissuade encore de nombreux conducteurs de passer à l’électrique.

Les performances techniques de ce réseau impressionnent. Chaque connecteur délivre jusqu’à 1 500 kW de puissance en courant continu, un chiffre qui place ces stations dans une catégorie à part. Concrètement, une batterie compatible passe de 10 % à 97 % de charge en seulement neuf minutes. On se rapproche ainsi du temps nécessaire pour faire le plein d’un véhicule thermique, ce qui change la perception même de la recharge électrique.

Pour saisir l’écart, il faut rappeler que cette puissance de 1 500 kW représente plusieurs fois ce qu’offrent les bornes rapides actuelles les plus puissantes sur le marché occidental. BYD avait d’ailleurs été repéré dès le début de l’année en train de tester cette technologie en conditions réelles, avant de lancer le déploiement à grande échelle.

Un rythme de déploiement effréné

BYD n’a pas traîné pour bâtir ce réseau. Le constructeur a démarré sur les chapeaux de roue en installant 5 000 bornes en moins d’un mois, un rythme rarement observé dans l’industrie automobile mondiale. Le tempo d’installation a ensuite ralenti au cours des mois de mai et juin, mais l’ambition reste considérable : la marque vise un total de 20 000 bornes flash d’ici la fin de l’année.

Cette stratégie illustre la logique de BYD, qui ne se contente pas de vendre des voitures électriques mais cherche à contrôler l’ensemble de l’écosystème, des batteries jusqu’aux infrastructures de recharge. En maîtrisant à la fois le véhicule et la borne, le constructeur peut optimiser les performances de charge d’un bout à l’autre de la chaîne, ce qui explique en partie ces chiffres records.

Pour un automobiliste chinois, l’expérience se rapproche désormais de celle d’une station-service classique : on s’arrête, on branche, et en moins de dix minutes la voiture est prête à reprendre la route. C’est précisément ce type d’usage qui pourrait accélérer l’adoption de l’électrique sur le marché le plus important au monde.

La France et l’Europe attendent ce type de solution

Voilà tout l’enjeu pour le Vieux Continent : pendant que la Chine déploie des bornes ultra-rapides à grande échelle, la France et l’Europe ont considérablement développé leur propre réseau de recharge ces dernières années. Les autoroutes françaises sont désormais largement équipées, les grandes agglomérations multiplient les points de charge, et la couverture du territoire n’a plus grand-chose à voir avec celle d’il y a seulement cinq ans.

Reste que la puissance proposée par BYD ouvre une perspective inédite. Les bornes rapides les plus performantes du réseau européen plafonnent encore largement en dessous des 1 500 kW délivrés par les stations chinoises. Pour de nombreux automobilistes français, encore hésitants à franchir le pas de l’électrique à cause des temps d’attente, une recharge bouclée en neuf minutes constituerait un argument décisif.

L’arrivée de BYD sur le marché européen est d’ailleurs déjà une réalité, le constructeur multipliant les implantations sur le continent. La question est donc de savoir quand cette technologie de recharge flash suivra le même chemin que ses véhicules, et si les infrastructures locales pourront accompagner une telle montée en puissance.

Une fracture technologique que l’Europe surveille de près

Cette situation soulève des interrogations plus larges sur la compétitivité des marchés occidentaux face à l’industrie chinoise de l’électrique. La Chine a investi massivement dans ses infrastructures de recharge ces dernières années, et BYD en est l’un des fers de lance. Le contraste avec la puissance disponible sur les bornes européennes, malgré un réseau désormais dense, reste marqué.

La barrière n’est pas seulement technologique, elle est aussi liée au réseau électrique. Faire fonctionner des bornes de 1 500 kW suppose des installations capables d’encaisser une telle demande de puissance, un défi d’ingénierie autant que d’aménagement du territoire. C’est l’un des points que devront résoudre les opérateurs européens pour rivaliser avec ce que propose déjà la Chine.

Cette dynamique pose une question de fond aux constructeurs et aux décideurs européens. Faut-il vraiment des bornes aussi puissantes pour répondre aux besoins quotidiens des conducteurs ? Certains observateurs estiment que la majorité des recharges s’effectuent à domicile ou de nuit, rendant la recharge ultra-rapide moins indispensable qu’il n’y paraît. D’autres soulignent que la rapidité reste un argument décisif pour convaincre les automobilistes encore réticents à abandonner le moteur thermique, notamment pour les longs trajets sur autoroute.

Quoi qu’il en soit, la démonstration faite par BYD en Chine change la perception de ce qui est techniquement possible. Une recharge de 10 à 97 % en neuf minutes n’est plus une promesse de laboratoire mais une réalité déployée à grande échelle dans des centaines de villes. Le défi, désormais, consiste à savoir si et quand cette technologie franchira les frontières pour atteindre les conducteurs français et européens.

En attendant, la Chine conserve une longueur d’avance considérable. BYD continue d’étoffer son réseau avec pour horizon les 20 000 bornes annoncées, et chaque nouveau modèle compatible renforce l’attrait de cet écosystème. Pour les automobilistes européens séduits par l’électrique, l’espoir de voir débarquer la recharge en neuf minutes n’a jamais semblé aussi concret, à mesure que la marque chinoise étend sa présence sur le continent.

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Phares auto : les tests indépendants révèlent la vérité

Les tests indépendants des phares analysent visibilité réelle, éblouissement et faisceau pour évaluer la performance nocturne des voitures modernes.

Les systèmes d’éclairage automobile sont devenus un élément central de la performance et du confort de conduite, en particulier dans un contexte où la technologie LED, les signatures lumineuses sophistiquées et les designs premium dominent le marché. Pourtant, la puissance apparente d’un phare ne garantit pas une efficacité réelle sur route. Les évaluations indépendantes menées par des organismes comme Consumer Reports et l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) montrent que la conformité aux normes ne suffit pas à assurer une visibilité optimale de nuit. Ces tests mettent en lumière une réalité souvent méconnue des automobilistes : certains véhicules récents, pourtant bien équipés, obtiennent des performances moyennes voire faibles en conditions réelles.

Consumer Reports : une évaluation complète de la visibilité réelle

Consumer Reports adopte une méthodologie combinée visant à reproduire des conditions proches de la conduite quotidienne. Les véhicules sont d’abord analysés dans un environnement intérieur sans fenêtres, afin d’observer précisément l’alignement des phares et de détecter toute lumière parasite susceptible de réduire la qualité de vision, notamment en cas de mauvais temps. Cette première étape permet de vérifier la cohérence du faisceau lumineux et son orientation.

Ensuite, les essais se poursuivent sur piste, de nuit, dans des conditions contrôlées mais représentatives de la circulation réelle. Les ingénieurs évaluent le passage entre feux de croisement et feux de route, en mesurant la capacité du conducteur à détecter des obstacles sombres sur la chaussée. Plusieurs critères sont pris en compte simultanément : la portée du faisceau, son intensité, sa largeur ainsi que son uniformité. L’objectif n’est pas seulement de mesurer la puissance lumineuse, mais d’évaluer la qualité globale de l’éclairage automobile dans des situations concrètes de conduite.

L’IIHS et les tests dynamiques en conditions réelles

De son côté, l’IIHS privilégie une approche dynamique encore plus proche de l’usage réel. Les véhicules sont testés dans leur configuration d’origine, sans ajustement préalable des optiques, afin de refléter les performances telles que perçues par le conducteur au moment de l’achat. L’éclairage est évalué sur cinq scénarios distincts : une ligne droite, des courbes douces à gauche et à droite, ainsi que des virages serrés dans les deux directions.

Chaque situation est analysée avec les feux de croisement et les feux de route, en mesurant la distance à laquelle les phares éclairent la route avec une intensité minimale de 5 lux. Cette approche permet d’évaluer la capacité réelle des systèmes d’éclairage à anticiper les obstacles, notamment dans les virages où la sécurité dépend fortement de la qualité du faisceau lumineux. L’IIHS accorde également une attention particulière à l’éblouissement généré par les feux de croisement, un facteur déterminant pour la sécurité des véhicules circulant en sens inverse.

Luminosité, éblouissement et enjeux de sécurité nocturne

Les résultats de ces tests mettent en évidence une conclusion essentielle : la performance d’un phare ne se résume pas à sa puissance lumineuse. Un bon système d’éclairage automobile doit offrir une répartition homogène de la lumière sur la chaussée, les bas-côtés et les courbes, tout en limitant l’éblouissement pour les autres usagers de la route. L’équilibre entre intensité, précision du faisceau et confort visuel est donc déterminant.

Les données de l’IIHS pour l’année-modèle 2025 illustrent ces enjeux : 51 % des systèmes testés ont obtenu une note « bonne », tandis qu’environ 16 % ont été classés « marginal » ou « médiocre ». Ces résultats s’expliquent principalement par une visibilité insuffisante, un éblouissement excessif des véhicules venant en sens inverse, ou une combinaison des deux défauts. Dans un contexte où les constructeurs automobiles investissent massivement dans le design, la personnalisation et les technologies d’éclairage avancées, ces tests rappellent que la sécurité et la performance nocturne restent des critères fondamentaux.

Au final, l’éclairage automobile apparaît comme un compromis subtil entre esthétique, innovation et efficacité fonctionnelle. Les phares modernes, souvent intégrés dans des véhicules de luxe ou des modèles hautes performances, doivent répondre à des exigences techniques strictes pour garantir une conduite sûre, quelles que soient les conditions de visibilité

Notre avis, par leblogauto.com
Les tests indépendants de Consumer Reports et de l’IIHS montrent que la qualité des phares ne dépend pas uniquement de leur technologie ou de leur puissance affichée. La performance réelle repose sur l’équilibre entre portée, uniformité et maîtrise de l’éblouissement. Les résultats récents confirment que de nombreux systèmes d’éclairage, pourtant conformes aux normes, restent perfectibles en conditions nocturnes. Cela souligne l’importance croissante des évaluations indépendantes dans l’appréciation des véhicules modernes.

Crédit illustration : Dillon Hodgin/CBC.

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Xiaomi défie Li Auto avec un SUV EREV géant

Xiaomi lance un SUV EREV géant sous la nouvelle marque Skynomad, visant le luxe familial et l’autonomie prolongée face à Li Auto en Chine.

Xiaomi accélère sur le marché des SUV hybrides haut de gamme

Xiaomi EV franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement automobile en obtenant l’approbation du ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT) pour produire des véhicules particuliers à autonomie prolongée. Ce positionnement marque une évolution majeure pour la marque, jusqu’ici concentrée sur les véhicules 100 % électriques (BEV) avec la berline SU7 et le crossover YU7. Désormais, Xiaomi s’oriente vers les véhicules EREV (Extended Range Electric Vehicle), un segment où un moteur thermique ne sert pas à la propulsion directe, mais agit comme générateur pour recharger la batterie.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de forte concurrence sur le marché chinois des grands SUV familiaux, un segment où des acteurs comme Li Auto et Aito ont déjà consolidé leurs positions grâce à des modèles combinant confort, autonomie et usage polyvalent. Xiaomi entend ainsi répondre à une demande croissante : celle d’un véhicule capable d’offrir une expérience électrique en milieu urbain tout en supprimant l’angoisse de la recharge lors des longs trajets.

Une nouvelle stratégie pour Xiaomi EV

Avec cette approbation du MIIT, Xiaomi EV élargit clairement son champ d’action industriel et technologique. L’entrée dans l’univers des EREV traduit une volonté de diversification au sein du portefeuille automobile du groupe. Le moteur thermique, utilisé exclusivement comme générateur, permet d’alimenter la batterie et d’augmenter l’autonomie globale, tout en conservant une conduite électrique.

Selon les informations issues des médias chinois, cette nouvelle orientation pourrait être structurée autour d’une marque distincte baptisée Skynomad. Cette stratégie de différenciation viserait à positionner Xiaomi sur un segment plus premium et plus spécifique, centré sur les grands SUV familiaux et le haut de gamme technologique.

Kunlun N3 : un SUV familial de 5,3 mètres

Le premier modèle associé à cette nouvelle stratégie serait le Kunlun N3, un SUV de grande taille développé sous le nom de code interne. Avec une longueur supérieure à 5,3 mètres, il s’inscrit clairement dans la catégorie des véhicules familiaux spacieux, pensés pour le confort, la modularité et les longs trajets.

Ce SUV devrait embarquer une batterie de plus de 70 kWh et viser une autonomie électrique comprise entre 400 et 500 km. Les fournisseurs de batteries identifiés seraient Sunwoda et CALB, avec une répartition de production estimée à 60 % et 40 %. Ce positionnement technique place le Kunlun N3 dans une logique de performance énergétique et de polyvalence, combinant usage quotidien électrique et autonomie étendue grâce au système EREV.

Dans cette configuration, Xiaomi cherche à séduire une clientèle attirée par le luxe automobile, les grandes architectures SUV et une approche technologique avancée de la mobilité.

Objectifs industriels et montée en puissance

Au-delà du produit, Xiaomi affiche également des ambitions industrielles particulièrement élevées. L’entreprise vise 550 000 véhicules livrés pour l’année 2025, contre environ 410 000 unités attendues en 2025. Cette croissance repose notamment sur la montée en puissance de ses modèles existants et sur l’expansion vers de nouveaux segments comme les SUV à autonomie prolongée.

Les chiffres récents illustrent déjà cette dynamique : en mai, Xiaomi EV a livré 32 759 véhicules, portant le total des livraisons de janvier à mai à 150 317 unités. Ces performances témoignent d’une accélération progressive de la capacité de production et de distribution de la marque.

Le lancement du Kunlun N3 est, quant à lui, prévu pour la deuxième moitié de 2026. Ce calendrier positionne Xiaomi dans une stratégie de montée en gamme progressive, visant à consolider sa présence sur le marché des véhicules électriques premium et hybrides à autonomie étendue.

Une réponse directe aux enjeux de l’électrification premium

Avec cette nouvelle orientation vers les EREV, Xiaomi EV ne se contente plus de développer des véhicules électriques classiques. L’entreprise cherche à répondre à une problématique centrale du marché : concilier l’expérience de conduite électrique avec la flexibilité des longs trajets. Dans un segment où le luxe, la technologie embarquée et la performance globale jouent un rôle déterminant, le constructeur chinois ambitionne de s’imposer face à des acteurs déjà bien installés.

Notre avis, par leblogauto.com

L’entrée de Xiaomi EV sur le segment des EREV marque une diversification stratégique importante, en rupture avec sa gamme 100 % électrique actuelle. Le développement d’un SUV de plus de 5,3 mètres montre une volonté claire de viser le marché familial haut de gamme. Les objectifs industriels annoncés témoignent d’une ambition de montée en puissance rapide. Reste désormais à observer la capacité de Xiaomi à transformer cette stratégie en succès commercial face à des concurrents déjà solidement implantés.

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