C’est sans doute le grand coup de communication de ce début de Mondial de l’Automobile de Paris 2026. Quoi donc ? Mais le retour de la 2CV. Tout le monde en parle. Citroën est venu avec deux concepts. Le deuxième est celui de la 2CV commerciale, alias 2CV Fourgonnette Concept. Et si finalement c’était elle LA nouveauté attendue ?
Une 2 CV Fourgonnette repensée pour l’ère électrique
Citroën fait donc revivre la 2 CV Fourgonnette sous la forme d’un concept à vocation utilitaire. Tout comme la version « civile » de la 2CV Concept, les designers de la marque en reprennent les principes essentiels : simplicité, conception ingénieuse et facilité d’utilisation.
Esthétiquement, on retrouve l’avant de la 2CV Concept, et à l’arrière le « cube » typique de la Deuche commerciale, avec les rainiures sur les côté le faux bouchon de réservoir.
Le tout est adapté à une vision contemporaine de la mobilité électrique. On retrouve les feux à LED, les ailes galbées, et même les poignées « à l’ancienne ». Les jantes sont aussi traitées de façon à rappeler celles de l’époque et comme pour la Citroën 2 CV Concept, Michelin (qui était propriétaire de Citroën au moment du lancement de la 2CV NDLA) propose des pneus avec une graphie à l’ancienne aussi.
Un hommage à l’histoire de Citroën
La 2 CV Fourgonnette a accompagné pendant des générations les activités de nombreux artisans, petits commerçants et livreurs. Le modèle occupait une place particulière dans leur quotidien, au-delà de sa simple fonction de transport.
Avec ce concept, Citroën remet en avant cette histoire et sa relation avec les professionnels. La marque rappelle que son engagement auprès de ceux qui travaillent et se déplacent chaque jour fait partie de son identité depuis plus d’un siècle.
Mais surtout, la 2CV fourgonnette, c’est La Poste qui vient en campagne livrer le courrier. C’est le dépanneur d’EDF/GDF, ou l’agriculteur qui vient au marché vendre ses produits de la ferme.
Et c’est là que ce modèle pourrait faire un tabac. En effet, la nostalgie est forte sur ces segments aussi. Preuve en est Caselani Automobili qui propose sont « Type H » et sa « 2CV Fourgonnette » sur base de Citroën moderne. Cela cartonne !
On vous propose une 2CV Fourgonnette La Poste (faite artisanalement sans IA)
Notre avis sur la 2CV Fourgonnette Concept, par leblogauto.com
Malgré cette réinterprétation, la 2 CV Fourgonnette ne préfigure pas un futur modèle à court terme selon le constructeur. Citroën présente avant tout le projet comme un exercice de style imaginé librement par ses designers.
Allez Citroën, on ose un peu ? La nostalgie fait vendre en ce moment et ce véhicule utilitaire électrique « du dernier kilomètre » mais aussi en campagne, serait un carton à n’en pas douter.
Présentée au Mondial de l’Automobile de Paris, la nouvelle smart #2 marque le retour de la petite deux places électrique de la marque, ex-ForTwo. Longue de 2,75 mètres, elle repose sur une plateforme inédite et annonce jusqu’à 290 km d’autonomie sur une seule charge selon le cycle WLTP.
La nouvelle smart #2 fidèle au format deux places
Trente ans après la présentation du concept initial voulu par Nicolas Hayek patron de Swatch, smart revient donc à son origine avec la #2. Entièrement électrique, ce nouveau modèle reprend les dimensions compactes et l’architecture qui caractérisaient la smart fortwo.
La smart #2 mesure 2 746 mm de long dans ses versions Pure, Pure+ et Premium. Elle ne comporte que deux places, comme il se doit. La série limitée Couture Edition atteint, quant à elle, 2 764 mm. Les roues restent placées aux quatre coins de la carrosserie, tandis que le hayon en deux parties reprend un élément distinctif des précédentes générations.
Autre donnée importante pour les manœuvres en ville : le diamètre de braquage entre trottoirs est annoncé à 6,95 mètres. Si on compare avec la première smart fortwo, on est 25 cm plus long. Mais on n’est que 7 cm plus grand qu’une 2e ou 3e génération.
Un moteur électrique de 60 kW et une autonomie annoncée de 290 km
La smart #2 inaugure la plateforme Electric Compact Architecture (ECA), développée spécifiquement pour ce modèle. Elle reçoit un moteur électrique installé à l’arrière. Il délivre une puissance de 60 kW, soit environ 82 ch. Le couple de 130 Nm est envoyé aux seules roues arrière. Cela devrait être largement suffisant en environnement urbain et péri-urbain ou complètement rural.
La batterie utilise la chimie lithium-fer-phosphate (LFP). Moins chère qu’une NMC, elle affiche une capacité de 35,8 kWh. smart (*) annonce une autonomie combinée pouvant atteindre 290 km selon le cycle WLTP mixte. Cette valeur reste toutefois provisoire, le véhicule étant encore en cours d’homologation mais les constructeurs sont généralement bons dans leurs estimations.
La recharge rapide en courant continu peut atteindre 65 kW. Dans des conditions optimales, le constructeur annonce un passage de 10 à 80 % de charge en 20 minutes. La recharge en courant alternatif est également prévue, jusqu’à 11 kW selon la version.
La fonction V2L permet par ailleurs d’alimenter des appareils électriques externes à partir de la batterie du véhicule, avec un accessoire spécifique vendu séparément.
Une suspension arrière à cinq bras et des aides à la conduite
La nouvelle plateforme s’accompagne d’une suspension arrière à cinq bras, présentée par smart comme une première dans sa catégorie. La batterie installée dans le plancher contribue à abaisser le centre de gravité. Les pneumatiques arrière sont également plus larges que ceux de l’avant. On devrait donc avoir un comportement type « kart » qui plaisait beaucoup sur les premières générations.
En matière de sécurité, la smart #2 adopte la structure Tridion Cell Evo, évolution de la cellule de sécurité utilisée sur les précédents modèles de la marque, la fameuse Tridion qui a révolutionné la sécurité de ces petites voitures.
Les aides à la conduite comprennent notamment le smart Pilot Assist, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop & Go et l’assistance à la conduite sur autoroute. Plusieurs systèmes supplémentaires sont également prévus de série, dont la surveillance des angles morts, l’atténuation des collisions arrière et l’alerte de circulation transversale arrière.
Deux écrans et quatre versions au programme
La gamme européenne s’organise autour de trois finitions principales : Pure, Pure+ et Premium. Une série limitée Couture Edition, réservée à 999 exemplaires en Europe, complète l’offre.
L’habitacle comprend une instrumentation numérique de 8,8 pouces et un écran central de 10,1 pouces. La connectivité repose notamment sur la 4G, le Wi-Fi et le Bluetooth. Un forfait de connectivité de huit ans est annoncé pour les services connectés du véhicule. Le reste de la planche de bord est simplifié, surtout marqué par ses aérateurs ronds façon turbine (ou Mercedes).
La finition Pure constitue l’entrée de gamme. Elle comprend notamment les projecteurs et feux arrière à LED, les feux de route automatiques ainsi que les principales aides à la conduite.
Notre avis sur la nouvelle smart #2, par leblogauto.com
Enfin smart revient à ses fondamentaux avec une petite deux places. Mais, là où la fortwo thermique pouvait servir à faire de longs trajets, sur autoroute, cette version restera sans doute plus dans les environnements urbains chics.
Reste à connaitre le prix pour voir si elle pourra reprendre la suite de ces ancètres.
(*) smart tient à sa graphie sans majuscule. Nous essayons donc de respecter cela, même si cela implique de ne pas mettre de majuscule en début de phrase.
FIAT dévoile à Paris à l’occasion du Mondial de l’Auto 2026, le Fiat Multiplay. Ce concept long de 4,45 mètres peut passer d’une configuration à six places à un pick-up quatre places doté d’une benne ouverte.
Fiat précise qu’il s’agit d’un laboratoire d’idées, sans modèle de série directement annoncé. Pourtant, on y voit un successeur au monospace Multipla. Quand on vous dit que le monospace fait son retour.
Un véhicule capable de changer de configuration
La FIAT tente de nous faire le coup d’un concept « multicarte ». Il arbore une allure de monospace avec sa silhouette (presque) monovolume tout en aillant des codes de SUV dessus. On y retrouve par exemple des ailes largement épaulées, des arches de roues « rondes-carrées » en plastique noir et une ceinture de caisse haute.
La principale particularité du Multiplay repose sur son architecture arrière. Baptisé « Metamorfosi », le système intégré au montant C permet de faire coulisser le module arrière sur des guides. On voyait cela dans les dessins animées genre Inspecteur Gadget, mais ici FIAT nous le propose en concept.
Le Multiplay pousse cette logique de modularité jusque dans les détails de sa carrosserie. Le becquet arrière peut pivoter pour se transformer en porte-vélos intégré. En configuration pick-up, il peut transporter jusqu’à deux vélos. Après tout on est dans le domaine conceptuel, on peut tout imaginer.
Héritier de la Fiat Multipla
Le nouveau concept fait référence à deux modèles historiques de la marque. En 1956, la Fiat 600 Multipla proposait six places dans un véhicule d’environ 3,5 mètres. En 1998, la Multipla reprenait cette approche avec six places réparties sur deux rangées, dans une carrosserie de moins de quatre mètres. C’est ce vilain petit canard dont les gens se rappellent principalement quand on cite le nom de Multipla.
Le concept FIAT Multiplay poursuit cette recherche d’un espace intérieur important au regard des dimensions extérieures. Sauf que cette fois, on n’a pas droit à deux rangées de trois places, mais une configuration plus simple de 3 rangées de deux places.
Enfin presque car à l’arrière, FIAT précise que l’on peut mettre deux enfants, mais un seul adulte.
Notre avis, par leblogauto.com
Ce FIAT Multiplay n’est pas à considérer comme un futur véhicule en série. C’est plutôt un laboratoire d’idées et un ballon d’essai sur le retour du monospace. On dira ce que l’on voudra, mais plusieurs constructeurs s’y intéressent. Alors peut-être.
Pour le reste, c’est évidemment du « concept conceptuel » avec sa transformation de carrosserie, mais aussi son intérieur (les matériaux, les sièges qui se transforment, etc.). La planche de bord qui sert de dossier quand on est arrêté, on ne l’avait pas vu venir. Si ?
Opel présente le STX Concept au Mondial de l’Auto de Paris 2026. Ce prototype de break électrique annonce un nouveau langage stylistique pour la marque. Il associe une transmission intégrale, aérodynamique active et une vmax de plus de 200 km/h.
Un concept-car pour imaginer le break de demain
Son nom fait référence aux modèles Sports Tourer de la marque, comme l’Astra Sports Tourer. L’appellation STX marque toutefois officiellement une nouvelle étape dans cette approche, avec une carrosserie sculptée et des solutions techniques conçues pour améliorer l’efficience.
Opel inscrit ce concept dans la continuité de son histoire sur le marché des breaks, qui remonte notamment à l’Olympia Rekord Caravan de 1953. Le STX Concept ne constitue pas une annonce de modèle de série, mais présente plusieurs orientations que le constructeur prévoit d’intégrer à ses futurs véhicules.
Voilà pour la mercatique. Mais ce concept annonce plus qu’une simple vision.
Une nouvelle interprétation de la face avant Opel Vizor
En effet, le STX adopte une évolution de l’Opel Vizor. Il y a toujours le panneau central intégrant le logo de la marque. Celui-ci devient lumineux et s’inscrit dans un Opel Compass vertical plus marqué. Le Compass ce sont ces traits lumineux verticaux qui forme une sorte de rose des vents autour du logo.
La signature lumineuse repose sur des lamelles verticales inclinées, qui s’estompent progressivement vers le centre. Le capot prolonge cet ensemble avec un pli central caractéristique. À l’arrière, le dessin s’étire vers le bas. On a ici un break tronqué qui rappelle un peu la Ferrari Breadvan ou autres. En symétrie, on retrouve le Compass mais également les stries de l’avant.
Les montants arrière se distinguent par des bandeaux lumineux en verre qui remontent vers le pavillon. Sur les flancs, le lettrage STX éclairé et les caméras qui remplacent les rétroviseurs extérieurs renforcent l’identité technologique du prototype. On remarquera aussi des ailes fortement élargies qui assoient visuellement le véhicule.
Une aérodynamique active pour améliorer l’efficience
Le constructeur a travaillé la carrosserie et les éléments aérodynamiques pour limiter la résistance à l’air. Le STX Concept reçoit des jantes en alliage au dessin en trois parties, associées à des pneumatiques Goodyear de dimension 285/35 R22.
Le prototype dispose aussi d’un système aérodynamique actif. À certaines vitesses, des diffuseurs (en bleu) se déploient sous la partie arrière. D’autres éléments verticaux, placés derrière les roues, se déplacent latéralement vers l’arrière pour guider les flux d’air.
Ces dispositifs permettent de réduire la traînée aérodynamique. Cela participe à une moindre consommation sans qu’Opel ne chiffre cela, même vaguement.
Une transmission intégrale et une vitesse maximale supérieure à 200 km/h
En revanche, Opel nous parle de la transmission intégrale et de la vitesse maximale. Selon la marque, elle dépasse les 200 km/h. La plupart des VE « généralistes » ne vont pas jusque là la plupart du temps.
Le constructeur toutefois ne précise pas la puissance des moteurs ni la capacité de la batterie. Pour l’autonomie du prototype on devra attendre ou imaginer. Les performances techniques annoncées se limitent donc, à ce stade, à sa vitesse maximale et à la présence de la transmission intégrale.
Notre avis, par leblogauto.com
Cet Opel concept STX annonce-t-il un future break électrique ? Ce serait sans doute une bonne idée de la part de Stellantis. Ces silhouettes sont plus que rares dans les VE. Retour des breaks, des monospaces ? Et si 2026 marquait une nouvelle bascule de la mode automobile ?
Peugeot dévoile l’E-T16 Concept, un prototype électrique qui rend hommage à la 205 Turbo 16, double championne du monde des rallyes en 1985 et 1986. Ici, trois moteurs électriques développent 816 ch et sont alimentés par une batterie de 85 kWh. A la clef, une vitesse d’accélération hors norme !
816 ch et trois moteurs électriques
Peugeot présente l’E-T16 Concept comme le modèle le plus puissant de son histoire. On dépasse même la 308 R Hybrid et ses 500 chevaux. Développé avec Peugeot Sport, ce prototype reçoit trois moteurs électriques : un à l’avant et deux à l’arrière.
Les performances annoncées sont particulièrement élevées. L’E-T16 Concept fait le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes. Surtout, il atteint 300 km/h depuis l’arrêt en 16 secondes !
Il faut dire que le rapport poids-puissance est inférieur à 2 kg/ch. Comme on est sur de l’électrique, la transmission intègre un système de répartition du couple (torque vectoring). Il ajuste en temps réel la puissance envoyée aux roues arrière et avant en fonction des conditions d’adhérence. Le couple finement réparti permet ces accélérations foudroyantes.
Pour le freinage, le prototype dispose de quatre disques de 380 mm de diamètre et d’un frein à main hydraulique vertical, inspiré des voitures de rallye. Les pneus Michelin mesurent 275 mm de large à l’avant et 315 mm à l’arrière. Pour comparer, la Peugeot e-208 est chaussée en 195 ou en 205 selon si on est en jantes 16 ou 17 pouces.
Une batterie de 85 kWh et 400 km d’autonomie
Malgré son orientation sportive, l’E-T16 Concept affiche des caractéristiques électriques qui dépassent le seul usage sur circuit. Sa batterie de 85 kWh fonctionne avec une architecture électrique de 800 volts.
Peugeot annonce une autonomie de 400 km selon le cycle mixte WLTP. La recharge de 10 à 80 % prendrait moins de 15 minutes, merci le 800 volts. Le constructeur indique également avoir travaillé sur le refroidissement de la batterie afin de limiter la réduction de puissance liée à la surchauffe.
Le prototype utilise notamment une technologie dite « Side Cooling », qui refroidit les cellules par leurs parois latérales plutôt que par leur base. Une technologie que l’on retrouvera en série pour améliorer les performances des futurs véhicules électriques Peugeot.
Ce travail doit permettre de maintenir les performances sur la durée. Peugeot annonce la possibilité d’effectuer trois tours de la boucle nord du Nürburgring, soit plus de 60 km, sans limitation de puissance en mode Performance. Evidemment, 400 km WLTP pour 85 kWh, c’est une consommation « qui fait peur ». Mais après tout, vu les performances…
Un hommage à la Peugeot 205 T16
Evidemment, l’E-T16 Concept reprend plusieurs références à la 205 T16. Par exemple la carrosserie adopte des ailes élargies, un capot doté de deux grandes évacuations d’air et un bouclier avant ouvert sur trois prises d’air. À l’arrière, un diffuseur à deux lames réglables et un grand aileron complètent l’ensemble.
La teinte grise mate rappelle celle de la 205 T16. Une ligne rouge rétroéclairée fait également le tour de la carrosserie, en référence au liseré rouge de l’ancienne sportive. Certains éléments historiques ont toutefois changé de fonction. L’entrée d’air située devant la roue arrière sur la 205 T16 accueille désormais la prise de recharge et le système d’ouverture de la porte, un peu comme la Renault Turbo 3E.
Autre particularité reprise de la 205 Turbo 16, toute la partie arrière de la carrosserie peut basculer pour dévoiler les deux moteurs électriques arrière et des éléments de suspension.
Le futur i-Cockpit de la E-208 se précise
L’E-T16 Concept sert aussi de vitrine aux évolutions du design Peugeot, regroupées sous l’appellation « Feline Future ». On a ici des orientation qui seront inaugurées par la prochaine E-208 dont ce concept dévoile un peu les traits hypertrophiés.
Le prototype introduit une nouvelle génération du Peugeot i-Cockpit, organisée autour du fameux volant Hypersquare. Un écran panoramique haute définition de 21 pouces regroupe les informations de conduite et l’affichage central tactile. Cet intérieur est noir et rouge comme on trouvait sur la T16 à l’époque.
Le volant Hypersquare intègre un écran paramétrable destiné à afficher différentes données, comme la vitesse, le chronomètre ou les temps au tour. Pour rappel, il n’y a pas de direction mécanique, mais une direction électrique, dite « steer-by-wire ». Cela permet de jouer sur le rapport de démultiplication et filtre totalement ou non les remontées de la direction.
Que retrouvera-t-on en série ?
Peugeot met aussi en avant plusieurs choix de matériaux. Les sièges utilisent notamment le PELINOVA, un matériau présenté comme un cuir recyclé fabriqué à partir de chutes issues de l’industrie de la maroquinerie. Cela devrait se retrouver dans certains modèles au lion.
La batterie repose, quant à elle, sur une chimie lithium-nickel-manganèse. Sa densité énergétique permet de stocker une quantité importante d’énergie dans un volume réduit et avec une masse contenue. La question reste évidemment le coût de ces nouvelles chimies. Souvent, cela arrive en série par le haut de gamme. On n’aura pas 85 kWh dans la future e-208 à priori.
Pour le reste, on devrait retrouver des éléments de style.
Présenté au Mondial de Paris 2026, le concept Citroën 2 CV préfigure une petite voiture électrique inspirée de l’iconique modèle lancé en 1948. Longue de 3,76 mètres, elle vise un prix de départ proche de 15 000 euros. Sa commercialisation est envisagée à l’horizon 2028, mais convaincra-t-elle de l’acheter ?
Très attendue, elle doit arriver pour 2028
Baptisé 2 CV Concept, ce prototype est « proche » de la série. Certains détails comme les poignées changeront sans doute, mais la silhouette devrait rester la même.
L’objectif est de reprendre les principes de la voiture originale, présentée en 1948, tout en les adaptant aux usages actuels. Esthétiquement, elle mélange d’ailleurs les rainures de capot de la TPV (le prototype de très petite voiture) qui n’est jamais sorti à cause de la Seconde Guerre Mondiale, avec des feux rectangulaires apparus sur les modèles les plus récents, avec un montant arrière sans custode, comme à lancement. Un melting pot qui fait immanquablement penser à la deuche.
La marque mise sur un véhicule compact, pratique et accessible, pensé notamment pour les déplacements du quotidien. L’intérieur est sobre, et là aussi, rappelle la 2CV. En gros il y a un combiné instrument attaché à la direction (le Citroën Smart Vision), complété par un écran tactile carré de 8 pouces, et un « autoradio » accroché à l’ancienne devant le passager.
Notez le levier de vitesse accroché au volant.
Une longueur de 3,76 mètres et un poids visé d’une tonne
Citroën évoque un prix de départ proche de 15 000 euros et une fabrication en Europe. Le futur modèle s’inscrirait dans le cadre de la réglementation européenne E-Car, entre l’Ami et la C3 dans la gamme du constructeur.
Avec ses 3,76 mètres de long, la 2 CV Concept reste compacte. Elle est même plus courte que la 2 CV d’origine ! Ce format doit faciliter les déplacements en ville ainsi que le stationnement.
Le constructeur vise également un poids proche d’une tonne. On n’est donc pas sur un L7e mais sur une « vraie » voiture. Cette recherche de légèreté doit permettre de limiter la taille et le coût de la batterie. L’autonomie serait adaptée aux trajets quotidiens, sans que Citroën ne communique de chiffre à ce stade. On peut tabler sur 100 à 150 km WLTP et une puissance « suffisante ».
La conception privilégie aussi la simplicité. Les surfaces planes, les prises d’air placées sous le pare-brise et les pare-chocs séparés de la carrosserie doivent notamment faciliter la fabrication et le remplacement de certaines pièces.
Un design suffisant pour faire vendre ?
Le concept conserve plusieurs éléments caractéristiques de son aïeule. Sa silhouette arrondie, ses ailes marquées et son pare-brise vertical rappellent le modèle historique. Le toit en toile est même de la partie et peut se rouler sur l’arrière.
Sur les côtés, Citroën a retenu des jantes en tôle de 18 pouces. Avec les arches de roues noires, cela évite de déséquilibrer le profil. À l’arrière, le toit plonge vers un hayon noir qui descend jusqu’au pare-chocs.
Le son du klaxon et celui émis par le moteur électrique au démarrage reprennent également ceux de la 2 CV originale.
Un habitacle sans tableau de bord traditionnel
À bord, le concept adopte de larges banquettes simples, façon 2CV. Comme sur la voiture originelle, la banquette avant peut être extraite pour servir d’assise lors d’une pause. L’autoradio, appelé « Radioën » est amovible et peut aussi servir d’enceinte à l’extérieur du véhicule.
Au-delà de son style, la 2 CV Concept illustre la volonté de Citroën de proposer une voiture électrique plus simple et moins coûteuse. Le constructeur entend privilégier les équipements utiles, la facilité d’usage et une conception adaptée à l’industrialisation comme à la réparabilité.
Ne nous y trompons pas, il faut faire « simple » pour faire baisser les tarifs. Annoncée autour de 15 000 € avant les aides, elle pourrait donc baisser de plusieurs milliers d’euros en étant produite en Europe. Elle serait alors très intéressante pour les véhicules du quotidien, à la campagne ou en ville, qui ne servent jamais pour faire de longs trajets.
Notre avis, par leblogauto.com
La nostalgie fait-elle vendre ? Oui si on en croit les ventes de la Renault 5 E-Tech par exemple. Mais cela ne fait pas tout, et là on peut prendre l’exemple de la R4 ou de la e-500. Le prix joue aussi beaucoup. Ici, on a un joli petit bonbon en concept. Il faudra voir ce qu’il en restera en série.
Le concept AMI One est très différent de l’AMI en série par exemple. Il ne faut pas faire la même « erreur ». On reviendra sur cette Citroën 2CV avec nos photos depuis le Mondial de l’Automobile de Paris 2026 qui ouvre demain 12 octobre.
Max Verstappen enchaîne avec une nouvelle victoire. C’est sa première en carrière à Singapour. Il devance Leclerc et Antonelli qui a 9 doigts sur le trophée de champion du monde 2026 ! Ferrari a foiré la stratégie d’Hamilton et lui coûte le podium.
Avant-course
Les voitures de Hadjar, Stroll et Alonso ont été modifiées sous régime de parc fermé. Il partiront depuis la pitlane avec Alonso, Stroll et Hadjar dans cet ordre. Russell a encore dû changer des morceaux de sa motorisation suite à son crash en Sprint et prend 60 places (!) de pénalité au total. Il part 19e.
Devant, Verstappen semble le plus en rythme ici, mais en course ce n’est pas la qualification. Il aura deux Ferrari et Antonelli à contenir. Les McLaren devront ne pas se toucher après la boulette de Norris.
La piste est sèche et on part pour une course d’attente des voitures de sécurité. Hamilton, Hülkenberg t Gasly partent en mediums, les autres en tendres pour ceux de devant. A l’arrière, c’est principalement du medium.
Départ – 62 tours
Verstappen rate un peu son départ, Antonelli aussi. Mais ils sont du bon côté et Max vire en tête, Antonelli résiste à Norris. Gasly parti en mediums a reculé de deux places. Linblad a perdu 4 places ! Sainz en a gagné 3 et Ocon a dépassé Bearman. Bearman tente de repasser et on se croise et décroise chez les Haas. Sur un freinage très tardif il finit par le passer pour la 11e place.
Du côté d’Hadjar on suit Alonso. Isack a dépassé Bottas et Stroll. Leclerc reste dans la seconde derrière Verstappen. Russell est remonté à la 16e place et chasse Albon son ami. Bearman a dépassé Sainz et est derrière Gasly. Hamilton se fait décrocher et est à 1,7 secondes. Il faut faire attention aux pneus visiblement, ils surchauffent vite. Leclerc aussi doit « ralentir » et compte 1,2 seconde sur Verstappen. Ocon dépasse aussi Sainz.
L’Audi de Bortoleto est en panne de boîte de vitesse. Il s’arrête juste à la fin de la ligne droite. Il va pouvoir être repoussé dans les stands. Voiture de sécurité virtuelle C’est trop tôt pour s’arrêter tout de suite, on est au début du 9e tour.
Tour 10 / 62
Après la VSC, Leclerc a fait un rapproché sur Verstappen quand Hamilton a perdu du temps. La voie des stands est fermée à cause de la voiture de Bortoleto reculée dans la pitlane mais réouvre en quelques dizaines de secondes. Antonelli est revenu dans la seconde derrière Hamilton. Mais il est loin de pouvoir le doubler. Surtout à Singapour…
Russell a dépassé Colapinto et devrait s’attaquer à Sainz. C’est fait. Il est 12e. A la régulière, difficile de voir les points pour le moment, mais la 8 ou 7e place est possible. Avec une voiture de sécurité, qui sait ? Hadjar a dépassé Alonso, Perez, Albon. Il est 16e.
Lawson est le pilot « bouchon » du haut de classement. Il a 15 secondes de retard sur Piastri quand les autres sont entre 0,5 et 3 secondes d’écart. C’est lui qui va créer le trafic qu’il faut éviter en changeant de pneus. Hamilton a du mal. Les mediums fonctionnent moins bien que les tendres ! Dingue.
Fin du 18e tour, Hamilton plonge dans les stands. Il repart en tendre mais sera englué dans le trafic. Il repart devant Hülkenberg et derrière Lawson. Cela aurait pu être pire. Il laisse Antonelli et Norris seuls en piste.
Tour 20 / 62
Hamilton dépasse Lawson qui ne défend pas « pour rien ». Leclerc aussi a du mal avec ses pneus arrière. Il perd du temps sur Verstappen et se fait doucement reprendre par Antonelli. Si Ferrari voulait « protéger » Leclerc, ils l’auraient fait rentrer. Là c’est sans doute trop tard, il ressortirait derrière Hamilton. Russell s’attaque à Ocon désormais. Freinage osé et tardif pour Russell qui devient 11e. Hadjar juste derrière Colapinto en 15e place. Hamilton a piste libre et aligne les records du tour. On se demande s’il attaque et fera un deuxième arrêt ou pas.
Albon et Perez passent par les stands. Antonelli rentre aussi. Pneus médiums neufs pour le pilote Mercedes. Il repart 3 secondes derrière Hamilton qui a sans doute fait la très bonne opération en anticipant son changement de pneus. Leclerc rentre aussi. Leclerc repart juste devant Hamilton. Mais va-t-on envoyer un message radio ? Leclerc est en mediums, Hamilton en tendres.
Devant on a Verstappen avec 17 secondes sur Norris et 20 sur Piastri. Chez McLaren on vise « target + 15 » c’est à dire 15 tours de plus que la rentrée aux stands prévue.
Tour 30 / 62
Gasly est passé par les stands et ressort devant Ocon. Colapinto dans l’échappatoire ! Il s’enlève de l’échappatoire par ses propres moyens et on évite la VSC. Hülkenberg a changé les gommes et repart devant Sainz. C’est une bonne course pour le moment pour le pilote Audi qui peut viser 8 ou 7 si tout se passe bien. A la fin du 32e tour, on rappelle Verstappen aux stands. Il repart en médiums. Norris rentre et résultat Verstappen est reparti en tête du GP devant Piastri. Norris repart derrière Antonelli à une dizaine de secondes.
Gasly plonge à l’intérieur du virage 5 et passe Hadjar avec des pneus usées. Piastri rentre un tour après Norris. Très long arrêt 4,2 secondes. Ca ne change pas la position de sortie, mais il a plus de retard sur Norris désormais. Bearman rentre aussi. Voilà Russell 7e, mais il ne s’est pas arrêté. Hadjar s’arrête. C’est un peu la valse et on verra dans quelques tours ce que cela donnera. Isack repart 15e juste devant Linblad.
On a Verstappen, Leclerc, Hamilton (mais qui pourrait s’arrêter une fois de plus et perdre gros), Antonelli, Norris, Piastri, Russell (qui doit encore s’arrêter), Lawson, Hülkenberg et Gasly qui accroche 1 point pour le moment. Hadjar a maille à partir avec Sainz (qui bouge au freinage) mais finit par le passer. Alonso rentre et laisse donc sa 13e place à Hadjar. Antonelli a encore fait une limite de piste et est sous les Fourches Caudines de la FIA. Au prochain coup : pénalité.
Souci pour Stroll qui provoque une voiture de sécurité virtuelle ! Embrayage à priori. Russell devrait en profiter. Et si Hamilton en profitait aussi ? L’Aston Martin est dans un endroit pratique et devrait être rapidement évacuée. Et c’est Leclerc qui passe aux stands ! Antonelli aux stands. On remet les tendres. Pour Hamilton qui est 2d, il ne faut plus s’arrêter. Antonelli repart derrière Norris.
Tour 40 / 62
Pas de bol pour Russell, la VSC se termine quand il est dans les stands. Résultat, il repart 10e derrière Gasly. Gasly essaie d’ailleurs de dépasser Hülkenberg et qui sait d’aller chercher Lawson pour la 7e place. Piastri repasse par les stands pour un deuxième arrêt à cause d’une crevaison lente à l’avant. Il reprend la piste en tendres à 25 secondes d’un Antonelli qui se plaint des freins.
Russell est revenu sur Gasly qui butte toujours sur l’Audi d’Hülkenberg. Tiens Hamiton se plaint aussi des freins. Antonelli doit serrer les dents pour engranger les points tandis que Russell bute sur Gasly. Leclerc est revenu sur Hamilton. On a du mal à comprendre pourquoi on n’a pas profité de la VSC quitte à faire un double arrêt avec Leclerc. Leclerc passe Hamilton (après avoir fait un petit appel radio au passage).
Hadjar dépasse Ocon tandis que Russell a failli harponner Gasly. Pierre est décroché de Hülkenberg désormais. Allez, cela passe au virage #5 pour Russell et il faut se concentrer sur sa course. Antonelli nouvelle limite de piste et donc pénalité. Mais bon il a 25 secondes sur Piastri. Il ne faut juste pas les empiler.
Norris remonte sur Hamilton…
Tour 50 / 62
Hamilton qui voit Norris revenir sur lui le « bouchonne » aussi un peu et Antonelli revient donc. Russell ne trouve pas l’ouverture sur le vieux briscard d’Hülkenberg. Comme Verstappen a sa radio (enfin son micro) qui ne fonctionne plus, on lui demande de répondre s’il veut dire oui, ou ne rien dire s’il c’est non. Ingénieux !
Norris tente d’attaquer Hamilton qui élargit et passe par l’échappatoire ! Norris voit Antonelli le passer à la réaccélération. Et voilà Antonelli qui peut faire un hold-up ! Et il passe Hamilton au virage 16. Norris passe Hamilton lui aussi. Ferrari a foiré la course d’Hamilton qui aurait du viser la 2e ou au pire la 3e place. Antonelli 3e tandis que Russell est 9e…
Hadjar est dans l’aileront de Gasly. On se bat pour le dernier point. Hadjar décroise derrière Gasly qui glisse avec son Alpine. Il peut lui planter le freinage au virage d’après et prend la 10e place. Norris a proposé de retarder Hamilton pour aider Piastri, mais comme Antonelli est à la limite des limites de piste (pas encore de pénalité), autant rester proche de la Merecdes.
Allez, encore 3 tours et Verstappen est « coude à la portière ». Ce serait sa toute première victoire à Singapour. Un circuit qui manque à son immense palmarès. Piastri pourrait s’attaquer à Hamilton. Magnifique défense d’Hamilton mais après 2 tours il abdique. Potentiel 2/3 et finalement 6e.
Arrivée
Verstappen remporte – enfin – le Grand Prix de Saingapour. Il est sur une très bonne dynamique avec la pole et la victoire en Malaisie, et la pole et la victoire à Singapour. 27e circuit différent sur lequel Verstappen s’est imposé. 73e victoire pour Verstappen en carrière.
Classement du Grand Prix de Singapour 2026
Course impeccable de Verstappen qui n’a finalement été menacé qu’au départ par Leclerc. Mais ensuite ce fut un récital malgré une radio récalcitrante. Leclerc a déroulé sa course, et tant pis pour Hamilton. Course d’équipe chez Ferrari ? A noter qu’Hamilton est corporate et indique que c’est lui qui a refusé de rentrer sous la VSC. Le « box box » à la radio n’a pas été passé, ni le refus ? Etrange.
Antonelli a la chance des champions du monde. Il était 5e jusqu’à ce que Norris face une petite erreur en attaquant Hamilton. L’Italien passe les deux d’un coup et prend 7 points de plus. Il engrange 15 points quand Russell n’a pu faire mieux que 9e. Il pourra être titré à Austin ! Balle de match.
Norris et Piastri font une bonne course. Lawson a marqué de gros points pour Racing Bulls qui décroche définitivement Alpine qui ne marque pas ce weekend. Hülkenberg aussi marque de bons points pour Audi qui peut espérer passer Haas à la fin de la saison.
102 points d’avance pour Antonelli alors qu’il reste officiellement encore 6 Grand Prix : USA, Mexique, Brésil, Las Vegas, Qatar et Abu Dhabi. Et donc 150 points au total.
Oui bon, officiellement…car il n’est pas certain que la F1 aille à Abu Dhabi (et au Qatar ?). Mais ces courses pourraient avoir lieu ailleurs (on parle d’Imola pour le GP d’Abu Dhabi, mais vu la météo habituelle début décembre ce sera dur). Bref, Antonelli EST champion du monde.
D’ailleurs, si Ferrari avait « pité » Hamilton sous la VSC comme Leclerc, il aurait sans doute la 3e place ce soir et il serait à 2 points de Russell. Bon, à part Antonelli, la bataille pour la 2de place est serrée de Norris à Russell.
Max Verstappen avait signé la pole pour la course Sprint. Il signe aussi la pole position du Grand Prix de Singapour. Il devance Leclerc et Hamilton. Hadjar termine dernier à cause de sa boîte de vitesse.
Q1 – La poisse pour Isack Hadjar
La Q1 commence à peine, sur le sec, qu’Ocon touche les barrières au virage 13. Perte de freins. Il n’a pas touché au final mais a eu du mal à s’arrêter. Les motorisations hybrides actuelles ont pas mal de « bugs » avec des moteurs qui continuent de pousser alors que le pilote demande de freiner. Si les pilotes multiplient ces épisodes, cela risque de donner des drapeaux jaunes et compliquer les qualifs.
Hamilton pousse le meilleur temps à 1:33.311 à 9 dixièmes devant Norris. Hadjar est à l’arrêt sur la piste ! Moteur coupé. Mais visiblement il arrive à relancer la voiture. Décidément il y a un fantôme dans sa voiture depuis quelques temps. C’est un ancien moteur qui a été mis dans sa voiture après sa panne durant le Sprint. Plusieurs « gros » noms font des temps lents. Verstappen dépasse Hamilton en 1:33.241 tandis que Russell sent le brûlé, sans doute les freins. La boîte et l’arrière ont été changé après son crash en course Sprint. Trop neufs ?
Norris et Piastri ont dépassé Verstappen. Hadjar est reparti mais cette fois ce sont les vitesses qui ont du mal à passer. Gasly se hisse au 7e rang. Les choses se précipitent un peu et Hamilton reprend le meilleur temps devant Leclerc.
Alonso améliore mais reste dans la zone d’élimination. Hadjar ne peut signer de temps. Les Mercedes sont en danger si la piste s’améliore en fin de séance. Mais au final, pas assez. Alonso (pour 54 millièmes), Albon, Stroll, Perez, Bottas et Hadjar sont éliminés. Ocon et Gasly passent en Q2.
Q2 – Hamilton en route vers la pole position ?
1:32.323 pour Russell ! Il met plus d’une seconde à son temps de Q1. Antonelli fait mieux en 1:32.165. Russell peut être rassuré, la voiture fonctionne. Cherchera-t-il à aller en Q3 vu sa pénalité moteur ? WOW Hamilton signe un 1:31.766 et passe sous la minute trente-deux. L’Alpine n’est pas à l’aise dans les rues de Singapour et Gasly est 11e, Colapinto 12e. Pour Gasly cela pourrait se jouer à quelques millièmes.
Tiens, on apprend qu’Alonso va changer son moteur et partir de l’arrière. Bon il était 17e. Norris s’est rapproché d’Hamilton qui est reparti en piste après avoir fait mettre un cran d’aileron avant seulement à droite. Leclerc de son côté est frustré par une voiture « sans grip ». Hamilton allume en violet le 1er et le 2e secteur. Il a trouvé un truc sur sa Ferrari ?
A deux doigts d’un drapeau rouge
Les pilotes sont vraiment à la limite. Bortoleto a failli perdre son Audi, Piastri touche le mur à l’accélération. C’est le seul intérêt d’un circuit urbain car en course c’est souvent le petit train. Hamilton a amélioré en 1:31.529. Verstappen améliore le meilleur temps du 1er secteur. Mais il est en retard sur le second. 110 millièmes derrière Hamilton. Les 8 derniers pilotes actuels sont repartis. Ils cherchent tous à passer en Q2. Russell devrait être « sûr » à 8 dixièmes d’Hamilton.
Antonelli en termine à la 4e place. Ce sera compliqué en Q3. Norris n’améliore pas. Colapinto a touché fortement le mur et reste dernier. Hülkenberg reste 11e, Bearman 12e. Leclerc améliore un peu. Linblad va passer, Lawson améliore et pousse Gasly sur la corde raide ! Russell 6e. Bon, il ne reste que Sainz pour éliminer Gasly.
Sont éliminés : Hülkenberg, Bearman, Ocon, Sainz, Bortoleto et Colapinto. Hamilton semble avoir la bonne voiture pour la pole. Mais attention au poker menteur d’un Verstappen ou des pilotes McLaren juste derrière.
Q3 – Verstappen comme un diable hors de sa boîte
Verstappen veut marquer les esprits. Il allume en violet les deux premiers secteurs. 1:31.373 ! Meilleur temps de la soirée. 1:31.661 pour Leclerc. Lawson est à 1 seconde derrière Verstappen. Norris est à 339 millièmes. Reste à voir Hamilton. Derrière ! 1:31.496. Russell signe le 5e temps provisoire. Ah non, 6e car Antonelli fait le 3e temps.
On a donc après cette première salve de chrono : Verstappen, Hamilton, Antonelli, Leclerc, Norris, Russell, Piastri, Lawson, Gasly et Linblad. Hamilton a connu une grosse correction dans la chicane et a sans doute perdu suffisamment pour ne pas avoir le meilleur temps provisoire.
Les Mercedes ont décidé de repartir avant les autres en piste. Visiblement il faut deux tours de préparation pour un tour chrono chez Mercedes. Légère faute de Norris qui peut lui coûter cher sur la ligne. Norris est en retard, même sur son propre temps. Il n’améliore pas.
Verstappen non plus n’améliore pas pour le moment. Gasly améliore et grimpe au 8e rang. Leclerc grimpe au 2e rang ! Hamilton n’améliore pas et sera 3e à côté d’Antonelli 4e. 1:31.6 pour Verstappen, ce n’est pas mieux mais il avait déjà la pole.
Résultats de la qualification du grand prix de Singapour 2026
50e pole position en carrière pour Max Verstappen. Il devance Leclerc, Hamilton et Antonelli. Russell 6e reculera en fin de grille et à la régulière, il aura du mal à remonter et empêcher Antonelli de prendre un peu plus le large au championnat. Mais la course avec des murs aussi proche peut connaître plein de rebondissements.
Gasly montre une nouvelle fois qu’il est largement au-dessus du lot pour « les autres ». Dommage pour Alpine de ne pas avoir deux Pierre pour contrer Racing Bulls qui a encore mis deux voitures en Q3.
Derrière, on espèrera des incidents pour le GP de demain…avec une ou deux voitures de sécurité, ou une averse, pourquoi pas un classement chamboulé ?
Max Verstappen a remporté la course Sprint de Singapour en F1 devant Hamilton et Leclerc. Russell perd gros en tapant le mur dès le début de la course. Antonelli marque un peu plus de points et s’éloigne au championnat.
Avant-course
Evidemment, vu la saison, et que l’on est à Singapour, la pluie arrive en fin d’après-midi. La piste est détrempée, et vous savez quoi ? On ne roule pas… Départ de la Sprint retardé, et on ne sait même pas si on aura un départ arrêté ou lancé.
Hier, Verstappen a dépassé Hamilton sous drapeau jaune. Mais, les commissaires ont considéré qu’il avait suffisamment ralenti et qu’étant dans un tour lancé quand Hamilton était dans un tour de décélération, il n’y avait pas matière à pénaliser. Encore une décision clientéliste car d’autres pilotes ont été pénalisé autrefois dans la même configuration.
Sinon la FIA continue de faire parler (en mal) d’elle. Durant la SQ1, il y a bien eu 27 secondes durant lesquelles certaines voitures ont pu activer le mode dépassement, donnant plus de puissance et donc un avantage. Néanmoins, une erreur humaine officiellement et circulez il n’y a rien à voir, on n’annule pas la qualification. Les râleurs sont priés de se la fermer (sinon quoi ?).
Ah tiens, tour de formation à 17h30. Soit 30 minutes de retard… Va-t-on y aller « doucement » devant ou pas ? Tout le monde part en intermédiaires. A voir si la piste va sécher et obliger à un changement de pneus ou si la course est suffisamment courte pour ne pas avoir à changer. Certaines parties du circuit sont bien sèches quand d’autres sont détrempées. Sainz partira de la voie des stands.
The Marshals are on it!
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Excellent départ de Russell qui dépasse déjà Verstappen ! Hamilton aussi qui vire en 3e position. Cela semble être passé pour tout le monde. Gasly est 8e devant Bearman et Hadjar. 2 places de gagnées.
George Russell dans le mur ! Il a perdu l’arrière à la réaccélération dans le dernier virage. Vu où est placée la voiture, c’est la voiture de sécurité. Il va y avoir du boulot pour les mécanos pour remettre la Mercedes en ordre pour la qualification tout à l’heure. Surtout, l’arrière a touché et il faut voir la boîte de vitesse. Stroll a aussi abandonné, avant, visiblement touché par Perez. Enfin cela ressemble à une connerie de Stroll.
Isack Hadjar hors course ? On le voit dans un échappatoire. On a donc perdu Stroll, Perez, Russell et Hadjar. Et Colapinto maintenant ? Le tout sous voiture de sécurité. On est au 5e tour et on se demande pourquoi on n’a pas mis un rouge Linblad a fait un tête-à-queue ? Eh beh ce boxon.
Bon, on va repartir avec Verstappen, Hamilton, Leclerc, Piastri, Norris, Antonelli, Lawson, Gasly, Bearman, Hülkenberg pour le top 10. Pour rappel seuls les 8 premiers marquent. Bearman dépasse Gasly après une bataille sur plusieurs virages. Bottas et Bortoleto dans les stands. Albon est à 1 minute, il a du avoir un souci avec Bortoleto. Il est repassé par les stands aussi.
Tour 8/20
La piste commence à sécher à certains endroits et les pilotes vont chercher la pluie. Ils ne sont plus que 15 en course ! Hülkenberg a-t-il poussé Gasly hors piste ? Ce n’est pas sûr. Les batailles à la radio vont bon train. Gasly est 11e et abandonne toute chance à la régulière de marquer des points.
La piste est toujours humide à plein d’endroits. Difficile d’envisager les slicks. Mais si personne ne tente le pari (un Alonso 12e ?) on va aller tranquillement jusqu’à l’arrivée comme cela. Chacun va se satisfaire de sa petite situation. Peut-être avec 25 points à la clé il y aurait eu des paris…mais pour 1 point de plus hein. Comme quoi, Stéphane Dimanche, les courses Sprints ne sont pas si géniales que tu le prétends !
Tour 16/20
Albon rentre aux stands. Le pilote Williams a fait une session de tests et va abandonner. On en est à 8 abandons. Il n’y a plus vraiment de sculptures à l’avant et juste un peu à l’arrière. Attention aux patchs humides.
On a bien Piastri et Norris qui rattrapent Leclerc, mais difficile de dépasser ici. Antonelli 6e regarde cela de loin. Il augmente son avance sur Russell qui a abandonné. Hamilton revient un peu sur Verstappen, il est revenu à 3,4 secondes. Mais il reste 2 tours à parcourir.
Les deux McLaren se touchent et partent en toupie ! Norris a profité d’un Piastri ralenti par Leclerc pour tenter l’intérieur, il est en retard et cela touche. Antonelli ramasse la mise ! Piastri abandonne, Norris reprend la piste.
Résultat du Sprint de Singapour 2026
Première victoire sprint pour Max, 4e de sa carrière. Il devance Hamilton et Leclerc. Derrière, Antonelli n’en demandait pas temps. Merci Lando. Cela valait le coup pour un point de plus ? Antonelli en met 2 de plus dans la besace.
Cela arrange aussi Lawson, Beraman et Hülkenberg. Merci le champion du monde en titre ! Gasly a passé Ocon à la fin, sans que la réalisation (encore foireuse) ne le montre. Globalement, la réalisation participe à la mauvaise image des courses de F1 en ne montrant pas tous les dépassements.
Volkswagen dévoile l’ID. Tiguan, un nouveau SUV 100 % électrique qui prendra la relève des ID.4 et ID.5 au début de 2027. Comme attendu, il réintègre mercatiquement la gamme classique de VW avec la fin du chiffre et la venue d’un nom bien connu : Tiguan.
Un nouveau SUV électrique pour Volkswagen
Pourquoi VW a décidé de changer son fusil d’épaule et de ne plus utiliser de chiffre comme avec l’ID. Polo ? En fait Polo, ou ici Tiguan sont plus évocateurs pour la clientèle que des chiffres. Ici, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 600 km, une puissance maximale de 299 ch et un habitacle entièrement repensé, ce nouveau ID. Tiguan veut doper des ventes qui en cumulé ID.4 et ID. 5 atteignent tout de même déjà près de 1 million d’unités.
Commercialisé à partir de 42 695 euros en Allemagne, son lancement est prévu début 2027, en parallèle du Tiguan thermique et hybride. Les précommandes seront ouvertes en Allemagne et dans d’autres marchés européens à partir du 13 octobre 2026.
Trois motorisations et jusqu’à 600 km d’autonomie
L’ID. Tiguan sera proposé avec trois configurations électriques, associant différentes puissances et capacités de batterie.
190 ch : moteur arrière de 140 kW et une « petite » batterie de 58 kWh.
286 ch : moteur arrière de 210 kW et batterie « étendue » de 77 kWh.
299 ch : transmission intégrale 4MOTION de 220 kW et la batterie de 77 kWh.
Selon la motorisation et la batterie choisies, l’autonomie pourra atteindre 600 km selon le cycle d’homologation WLTP. Pour beaucoup, la version propulsion avec la grande batterie sera le bon choix. La petite batterie devrait permettre environ 450 km WLTP et la version 4MOTION être sur les 550 km WLTP.
A noter que le SUV pourra également tracter jusqu’à 1 800 kg avec la batterie de 58 kWh et jusqu’à 2 000 kg avec celle de 77 kWh. Volkswagen annonce par ailleurs un coffre arrière de 534 litres, complété par un compartiment de rangement avant (frunk) de 32 litres.
Quatre niveaux de finition seront proposés : Trend, Life, Style et R-Line.
On se débarrasse du look particulier des ID. 5 et ID. 4
Esthétiquement, on est sur un ID. 5 qui a été retravaillé pour intégrer la gamme thermique VW. Exit le masque avec les feux ovales, on a ici un bandeau noir qui intègre les feux de façon subtile. Le bouclier tente de masquer son épaisseur avec une bande en creux. En partie basse on trouve la grille d’aération. C’est assez massif et vertical. Très à la mode pour les SUV.
Le profil est lui aussi massif car VW a fait le choix dans les photos de présentation de ne pas masquer le bas de caisse qui intègre les batterie par du noir. On voit donc bien l’épaisseur totale sur ce profil.
A l’arrière on trouve un bandeau dans le même esprit que sur l’ID. Polo ou l’ID. Cross. D’ailleurs la parenté de design est forte entre les ID.
Dimensions
VW ID. Tiguan
Longeur
4,62 m
Largeur
1,86 m
Hauteur
1,62 m
Empattement
2,77 m
Volumes de coffre
534 / 1 577 litres
Un habitacle doté de trois écrans
L’intérieur évolue aussi avec une nouvelle présentation du poste de conduite. Pour la première fois sur un modèle Volkswagen européen, un écran dédié au passager avant sera disponible. Là aussi on perd un peu de légèreté / clarté par rapport à l’intérieur de l’ID. 5.
Le conducteur disposera d’un affichage numérique de 10 pouces, tandis que l’écran central du système multimédia fait 15 pouces de diagonale (format paysage). L’écran passager, d’une diagonale de 12 pouces, complète cet ensemble.
Ce dernier intègre un mode de confidentialité qui empêche le conducteur de voir son contenu. Le passager pourra ainsi consulter des informations, utiliser des fonctions de divertissement ou jouer sans afficher ces contenus dans le champ de vision du conducteur. Le son pourra être diffusé dans un casque Bluetooth connecté. L’ensemble de la planche de bord est ceinte par une ligne métallisée avec les aérateurs de part et d’autre de cette PdB.
La fin du tout tactile
Volkswagen fait également évoluer les commandes physiques. Le volant multifonction abandonne les commandes tactiles au profit de boutons, tandis que les réglages principaux de la climatisation sont regroupés sur une rangée de commandes dans la console centrale. Le volume sonore et le changement de station ou de piste pourront aussi être contrôlés à l’aide d’une commande physique.
C’est souvent un des reproches faits à ces intérieurs dits modernes. En effet, le tout tactile fait que l’on appuie par mégarde sur un bouton. Et quand il faut passer par un menu de l’écran central, c’est énervant. A voir ici.
Deux emplacements de recharge par induction compatibles avec la norme Qi2 seront installés à l’avant. Des anneaux magnétiques permettront de positionner les smartphones compatibles. Heureusement qu’il y a des aimants car ce n’est pas très profond et les smartphones valdingueraient au premier virage.
Des instruments inspirés de la Golf IV
L’ID. Tiguan proposera un affichage rétro inédit. Activable depuis le volant, celui-ci reprend les instruments bleus et rouges de la Golf IV (pourquoi ?), avec un compteur de vitesse et un indicateur représentant le flux d’énergie du système électrique.
L’écran central pourra lui aussi adopter une présentation inspirée de modèles historiques de la marque. Six véhicules seront disponibles dans un garage virtuel : la Golf I, la Golf II Country, la Golf IV, le premier Tiguan, le Race Touareg et la Coccinelle. Totalement inutile, donc rigoureusement obligatoire.
Cette personnalisation s’ajoute à une nouvelle présentation générale de l’habitacle, avec des matériaux et des finitions revus.
Conduite à une pédale et aides à la conduite
Comme tout bon VE actuel qui se respecte, le nouveau VW ID. Tiguan intégrera de série la conduite à une pédale. Cette fonction permet de ralentir fortement le véhicule en utilisant uniquement la pédale d’accélérateur. Un classique désormais.
Le système Connected Travel Assist figurera également parmi les nouvelles technologies embarquées. Il permettra notamment un changement de voie assisté sur autoroute et pourra arrêter automatiquement le véhicule à un feu rouge. Là encore, c’est un peu un must have pour ne pas être vu comme entrée de gamme.
D’autres équipements seront proposés en option, dont des sièges avant à réglages électriques avec fonctions de massage, de mémorisation et de ventilation. Un système audio Harman Kardon de 480 watts et un toit panoramique compléteront la liste des équipements disponibles.
Une clé numérique et une prise pour alimenter des appareils
Le VW ID. Tiguan pourra être déverrouillé, verrouillé et démarré à l’aide d’un smartphone compatible grâce à une clé numérique. Celle-ci pourra être partagée avec des proches ou des collègues par l’intermédiaire de l’application Volkswagen, notamment par message, messagerie instantanée ou courriel. Ce n’est pas une première mais c’est toujours très pratique pour passer son véhicule à distance.
Le SUV disposera aussi d’une fonction d’alimentation électrique externe (V2L). Un adaptateur PowerSocket, branché sur la prise de recharge du véhicule, permettra d’alimenter différents appareils électriques, comme un barbecue électrique ou un vélo à assistance électrique. Pas forcément utile, mais très souvent mis en avant dans les essais de ces VE.
Notre avis, par leblogauto.com
Avec l’ID. Tiguan, Volkswagen prépare donc une nouvelle génération de SUV électriques. Ils ne révolutionnent pas le segment et s’il améliore les performances de l’ID. 4 et ID. 5 sur l’autonomie, le nouveau Volkswagen ID. Tiguan ne devient pas le best in class.
Mais, avec un look bien plus VW qu’avant, il fait sans doute sauter une petite réticence qui existait chez les potentiels clients. Pour le reste, il est dans la course actuelle avec ses 600 km max d’autonomie WLTP. Reste à voir le prix en France. On l’attend un peu sous les 43 000 € pour la petite batterie soit le prix de l’ID.4 avec une petite inflation.
Déception pour Antonelli qui n’est que 7e de la qualification pour la course Sprint à Singapour. La pole est signée par Max Verstappen devant George Rusell et Charles Leclerc.
SQ1 – Perez comme un chien dans un jeu de quilles
Pour rappel, pour la qualif sprint, on doit mettre les pneus médiums en SQ1 et SQ2 avant de prendre les tendres en SQ3. Cette SQ1 démarre doucement. Il est compliqué de trouver un créneau libre. Certains vont sans doute décaler leur sortie et voir si la piste accélère.
En pleine SQ1, Perez fait une erreur et finit dans les barrières. Il a pu repartir après une marche arrière, mais la séance est interrompue. Cela fait couper l’élan à plein de pilotes et non des moindres. Cela va créer un peu de panique.
Perez has bumped the barriers at Turn 5
Checo’s reversed out and got going again but with damage to his front wing
#F1Sprint #SingaporeGP https://t.co/e6mqe2DOmz
La séance reprend avec 6 minutes, mais il faut plusieurs tours pour bien monter les pneus dans la fenêtre de fonctionnement. Résultat à 1 minute de la fin de cette SQ1, on trouve les deux McLaren et les deux Red Bull dans la zone rouge, sans chrono ! Hallucinant. Quelle pression vont avoir les pilotes. Norris est le premier à s’en sortir avec le 3e temps.
Pendant ce temps, Lawson s’en sort. Albon monte en 15e place. Piastri 4e temps passe. Sainz est éliminé. Verstappen 1:33.477 meilleur temps ! Ocon sort du bottom 6. Hadjar 4e. Russell remonte au 2e rang.
Au final, on retrouve les habituels éliminés (ou presque) : Linblad, Stroll, Albon, Perez, Bottas et Sainz. La FIA cafouille encore avec des chronos officiels qui ont mis du temps à être affichés et un début de SQ2 retardé pour un souci de chronomètre. En plus, il semble qu’il y a eu des messages bugués suite au drapeau rouge. A suivre. Verstappen est sous enquête pour avoir supposément doublé Hamilton sous drapeau jaune.
SQ2 – Russell a eu chaud !
Cette fois on a les Red Bull et les Mercedes dans la ligne des stands pour partir en piste. Chez Ferrari ou McLaren on garde encore les couvertures chauffantes et les voitures dans le garage. 1:32.724 pour Verstappen qui n’a pas amusé la galerie pour son premier tour. Les Haas sont à 1,7 seconde par exemple, Antonelli à 3 dixièmes, Russell à 7. Derrière il y a de la place pour passer.
Mais au final, cela va encore plus vite ! Leclerc s’installe en tête provisoire avec 1:32.457, 1 dixième devant Hamiltn ou Norris. Verstappen est à presque 3 dixièmes. Et pourtant Hamilton se plaint d’un arrière qui décroche. Pour le moment, les deux Haas sont éliminées, tout comme Colapinto, Alonso, Bortoleto et Hadjar. Pour le Français cela devrait passer sauf grosse erreur. Erreur comme Russell qui flingue son train de pneus médiums avec un gros blocage. Il n’est que 8e pour le moment et à risque.
Verstappen améliore à peine mais reste 4e. Hadjar grimpe au 5e rang et devrait passer. Antonelli 6e. Lawson 8e repousse Gasly en 9e position. Russell n’est plus que 10e ! Alonso 12e, ah non 13e car Bearman signe le 12e temps. Ocon 15e. Leclerc repousse son meilleur temps. Colapinto 10e. Cela met Russell 11e ! Hülkenberg éliminé, Bortoleto aussi. Russell 4e !
Sont éliminés : Colapinto, Hülkenberg, Bearman, Bortoleto, Alonso et Ocon.
SQ3 –
Red Bull travaille encore sur l’arrière de la voiture de Verstappen quand les premières voitures prennent la piste. Evidemment, avec des pneus tendres, les temps descendent. Norris allume en violet le premier secteur. La piste est toujours bosselée et il faut faire attention aux freinages. Violet pour le deuxième secteur. 1:31.587 pour son temps ! Même Russell passe sous la minute trente-deux. Piastri est à 189 millièmes de Norris, Russell à 250 et Antonelli à 518. Décevant ce temps pour le pilote en tête du championnat, non ?
Leclerc en pole provisoire pour 19 millisecondes ! 1:31.568. Verstappen sort enfin, tout comme Hadjar. On est à 3 minutes de la fin et ils n’auront qu’un seul tour. Très risqué. On aime se faire peur chez Red Bull.
Pendant ce temps Hamilton fait le meilleur premier secteur. Il se bat avec sa voiture qui glisse encore pas mal. Il semble avoir perdu dans le second secteur. 3e temps à 134 millièmes de Leclerc. Pour Hamilton ce sera le dernier tour lancé.
Verstappen est en avance sur le premier secteur de Leclerc quand Hadjar est quelques millièmes derrière. Leclerc améliore en ce moment. 1:31.399 ! Mais Verstappen éclate ce temps en 1:31.156 à 243 millièmes devant Leclerc.
Hadjar a été trop loin dans le dernier virage et devrait voir son 7e temps annulé. Norris reste P3. Il reste Piastri…et il bat Norris ! Russell 2e à 120 millièmes. Antonelli seulement 7e ? WOW.
Résultats de la qualification sprint de Singapour 2026
Visiblement, Hadjar recule au 9e rang. On aurait cru 10e car Gasly a un temps. Mais bon. Première pole de course sprint en 2026 pour Verstappen. Est-ce que la Red Bull a une mise à jour qui va lui permettre de jouer les premiers rôles sur la fin de saison et à Verstappen de jouer les arbitres entre les pilotes Mercedes ?
Russell est 2d et n’aura pas à observer sa pénalité pour le Sprint, mais bien pour le Grand Prix (changement de moteur suite à son abandon en Malaisie). La Ferrari semble dans le rythme. Mais ici ce n’est pas simple de doubler. On verra.
La course Sprint est à 11h heure de Paris, 17h heure locale, c’est à dire une course au coucher de soleil.
BMW dévoile la nouvelle iX4, troisième modèle de la Neue Klasse. Ce SUV coupé 100 % électrique sera lancé en mars 2027 avec deux versions xDrive. Une version M60 xDrive est annoncée à partir de janvier 2027. Son autonomie atteindra jusqu’à 828 km et sa recharge en courant continu pourra grimper à 400 kW.
Une nouvelle BMW iX4 inspirée de la Neue Klasse
Après les BMW iX3 et i3, la iX4 devient le troisième modèle de la Neue Klasse. Elle reprend le langage stylistique de cette nouvelle génération tout en l’adaptant selon BMW à une carrosserie de Sports Activity Coupé.
La silhouette se distingue par une ligne de toit fluide, un long empattement et des porte-à-faux courts. La BMW annonce un coefficient de traînée de 0,23, notamment grâce à une gestion active des volets d’air.
À l’avant, la calandre et les doubles projecteurs forment un ensemble graphique intégré. À l’arrière, les feux horizontaux adoptent une nouvelle interprétation de la signature lumineuse en forme de L. Cependant, on peut trouver cet avant très massif avec un manque de fluidité.
L’avant tombe verticalement quand le reste du nouveau iX4 tente de jouer les filles de l’air. Sous certains angles, on pourrait même croire qu’on a tapé un mur à l’avant.
La finition M Sport est proposée de série, avec des jantes de 20 pouces et des freins M Sport à étriers bleus. Des jantes allant jusqu’à 22 pouces seront disponibles en option. La iX4 M60 xDrive disposera pour sa part de jantes de 21 pouces de série et d’éléments spécifiques BMW M. Ramage ou plumage on pourra choisir.
Trois versions électriques, jusqu’à 612 ch
Au lancement, prévu en mars 2027, la gamme comprendra les iX4 40 xDrive et 50 xDrive. La iX4 M60 xDrive sera disponible à la commande dès janvier 2027 mais arrivera plus tard.
La BMW iX4 40 xDrive développe 275 kW, soit 374 ch, et 520 Nm. Elle réalise le 0 à 100 km/h en 5,6 secondes et affiche une autonomie maximale annoncée de 638 km selon le cycle WLTP. Déjà de bons chiffres.
La iX4 50 xDrive reçoit pour sa part deux moteurs électriques développant 345 kW, soit 469 ch, et 645 Nm. Elle passe de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes et atteint 210 km/h. Sa batterie dispose d’une capacité nette de 108,7 kWh et son autonomie peut atteindre 828 km selon le cycle WLTP. Là, on commence à causer. C’est évidemment un seuil psychologique dont on se sert rarement, mais on achète un véhicule pour les 1 % de cas d’usage, non ?
Au sommet de la gamme, la iX4 M60 xDrive revendique 450 kW, soit 612 ch, et 875 Nm. Elle accélère de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes et atteint 240 km/h. Son autonomie maximale annoncée est de 777 km selon le cycle WLTP.
Comme souvent le bon compromis n’est pas la version la plus puissante.
Une recharge jusqu’à 400 kW
La nouvelle iX4 adopte la technologie BMW eDrive de sixième génération. Comme sur la nouvelle i3, elle combine des batteries haute tension à cellules cylindriques, une architecture 800 V et des moteurs électriques à haut rendement.
La puissance maximale de recharge en courant continu atteint 400 kW. Sur la iX4 50 xDrive, BMW annonce jusqu’à 387 km d’autonomie récupérés en dix minutes (dans les conditions prévues par la procédure de mesure). Ceci, combiné aux plus de 800 km WLTP donne un aperçu des possibilités de longs trajets.
Comme sur la i3 aussi, la recharge bidirectionnelle fait évidemment partie des possibilités de la nouvelle génération. La fonction Vehicle-to-Load (V2L) peut alimenter des appareils électriques externes jusqu’à 3,7 kW. Le Vehicle-to-Home (V2H) permet de stocker puis de réinjecter de l’électricité solaire dans le réseau domestique, avec une installation adaptée.
Et comme pour la i3, le Vehicle-to-Grid (V2G) est également prévu, mais BMW précise que cette fonction n’est actuellement pas déployée en France faute d’offre V2G disponible auprès des fournisseurs d’énergie.
Un habitacle organisé autour du BMW Panoramic iDrive
À bord, la iX4 adopte le BMW Panoramic iDrive associé au BMW Operating System X. L’interface repose notamment sur le BMW Panoramic Vision, l’affichage tête haute BMW 3D Head-Up Display et un écran central de 17,9 pouces. L’écran central déjà connu avec sa forme hexagonale en biais. On retrouve également les volants « bizarres » que ne renierait pas le Citroën de la grande époque.
Voiture connectée oblige, le système d’exploitation peut être actualisé grâce aux BMW Software Updates. BMW Maps intègre un guidage prenant en compte la recharge. La BMW Digital Key Plus permet également d’utiliser des smartphones et montres connectées compatibles comme clé.
L’habitacle conserve une architecture horizontale et une orientation vers le conducteur. Malgré la ligne de toit de coupé, BMW annonce un espace généreux aux jambes et une garde au toit importante. Le coffre offre un volume compris entre 490 et 1 600 litres, auquel s’ajoutent 58 litres dans l’espace de chargement avant.
Cet intérieur allie à la fois une simplicité dans les traits de la planche de bord (un certain espace également) et des traits biscornus pour l’écran, le volant, et un certain engoncement.
Une architecture électronique entièrement nouvelle
La BMW iX4 est conçue comme un « véhicule défini par logiciel » (très à la mode). En gros, on ne met pas un logiciel dans une voiture mais on construit la voiture autour du logiciel qui va contrôler beaucoup de fonctions, plutôt que des liaisons mécaniques.
Son architecture électronique regroupe notamment les fonctions liées à la dynamique de conduite, à la conduite automatisée, à l’infodivertissement et au confort.
L’unité BMW Heart of Joy gère la chaîne de traction, les freins, la récupération d’énergie et certaines fonctions de direction. BMW indique que le système traite les informations jusqu’à dix fois plus rapidement que les dispositifs précédents.
Selon le constructeur, jusqu’à 98 % des freinages en conduite quotidienne peuvent être réalisés uniquement par récupération d’énergie, sans utiliser les freins à friction. C’est tout bon pour l’air ambiant qui aura moins de particules fines.
La iX4 M60 xDrive reçoit par ailleurs des suspensions SelectDrive M, une direction sport à démultiplication variable et un différentiel autobloquant M à commande électronique sur l’essieu arrière. Cela permet de rattraper en agilité ce que l’on perds à cause du poids et du centre de gravité inhérent à un SUV/SAV.
Des aides à la conduite pouvant fonctionner jusqu’à 130 km/h
La iX4 dispose de systèmes d’aide à la conduite et au stationnement proposés de série ou en option. Le BMW Symbiotic Drive permet notamment au conducteur d’intervenir sur l’accélération, le freinage ou la direction sans désactiver immédiatement les fonctions d’assistance.
Sur autoroute, le Highway Assistant autorise une conduite mains libres jusqu’à 130 km/h sur les itinéraires compatibles. Il peut également accompagner les changements de voie et le suivi de l’itinéraire. Pour ceux qui veulent rouler à 160 km/h ou plus, il faudra le faire « à l’ancienne ».
Une production en Hongrie
La nouvelle BMW iX4 sera produite dans l’usine BMW Group de Debrecen, en Hongrie. BMW indique que le site fonctionne normalement sans recours aux énergies fossiles. BMW s’est lancé depuis des années dans le verdissement de toute la chaîne de production. Cela a un coût mais BMW tient à cette image pour ses véhicules.
Pour preuve, le constructeur prévoit également un recours accru aux matières premières secondaires, une amélioration de l’efficience énergétique et l’utilisation d’électricité issue de sources renouvelables dans la chaîne d’approvisionnement.
Les dimensions de la BMW iX4
La nouvelle BMW iX4 mesure 4,782 mètres de long, 1,895 mètre de large et 1,595 mètre de haut. Son empattement atteint 2,897 mètres.
Longueur : 4 782 mm
Largeur : 1 895 mm
Hauteur : 1 595 mm
Empattement : 2 897 mm
Volume de coffre : 490 à 1 600 litres
Espace de chargement avant : 58 litres
Notre avis sur le nouveau BMW iX4, par leblogauto.com
Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile. On pourrait coller cette (presque) citation de « Le Père Noël est une ordure » à ce nouveau BMW iX4. C’est assez fort de la part de BMW de faire que chaque nouvelle génération nous fasse regretter la précédente alors qu’elle était elle-même trouvée moche à sa sortie.
Ici, la fiche technique est très alléchante pour qui veut un VE pêchu avec 800 km d’autonomie sur une seule charge. Pour autant, il faut aimer cette face avant, et l’intérieur biscornu. La fiche technique ne fait pas tout. Mais il y a une clientèle pour cette Neue Klasse.
Dans la galerie, la rouge est la M60 xDrive, la grise la iX4 50 xDrive.
Avec la Type 01, Jaguar lance une GT électrique quatre portes qui mise sur une forte identité stylistique, des performances élevées et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km WLTP. Trois caractéristiques qui pourraient contribuer à attirer des acheteurs sur ce nouveau modèle.
Un design qui cherche à se distinguer
Le premier argument du Type 01 tient à son positionnement visuel. Jaguar adopte une silhouette basse, un long capot, une ligne de toit abaissée et des roues de 23 pouces. Le modèle reçoit également des porte-à-faux avant et arrière travaillés pour accentuer ses proportions.
Ce profil, on le retrouve sur la Jaguar Type E. Certes ici il a fallu caser quatre portes et cela déséquilibre un peu la silhouette.
Cette recherche de distinction se poursuit dans l’habitacle. Une console centrale longitudinale sépare les quatre places et structure l’espace intérieur. Des éléments en aluminium anodisé à effet laiton prolongent cette architecture. On se retrouve dans un espace très « art déco » par les matériaux, mélangé à du design scandinave minimaliste.
La Type 01 inaugure ainsi la nouvelle philosophie créative de Jaguar, avec un modèle conçu autour de proportions et d’une architecture spécifiques. Offrir quelque chose d’unique, de décalé, c’est aussi la philosophie de la nouvelle Ferrari Luce.
Des performances qui placent la Type 01 au sommet de la gamme Jaguar
Le deuxième argument concerne la fiche technique. La Type 01 utilise trois moteurs électriques développant jusqu’à 1 030 ch et 1 365 Nm de couple.
Le 0 à 100 km/h est annoncé en 3,2 secondes. Le GT passe également de 100 à 180 km/h en 4 secondes. Jaguar annonce une répartition des masses à 50:50 et deux caractères dynamiques pour combiner performances et confort.
Cette combinaison permet au Type 01 de cumuler une puissance élevée avec une vocation de grand tourisme. Cela fait longtemps qu’une Jaguar n’a pas affiché de tels chiffres d’accélération. Cela remonte au superbe concept C-X75 du Mondial de Paris 2010 !
Les dimensions sont aussi hors normes : 5,24 m de long, 2,17 m de large et seulement 1,40 m de haut.
Une autonomie annoncée jusqu’à 400 miles
Troisième élément susceptible de peser dans le choix des acheteurs : l’autonomie. La Jaguar Type 01 reçoit une batterie de 118 kWh utilisables et une architecture électrique de 850 volts.
Jaguar annonce jusqu’à 400 miles, soit environ 644 km, selon le cycle EPA. L’autonomie WLTP atteint jusqu’à 450 miles, soit 720 km.
La recharge rapide en courant continu peut atteindre 350 kW. Le constructeur annonce jusqu’à 200 miles, soit 321 km, récupérés en 13 minutes grâce à l’architecture 850 volts. Le 10 à 80 % se réalise en 22 minutes avec un chargeur 350 kW.
Jaguar précise même qu’à allure « autoroutière » (mondiale donc plutôt 110 / 120 km/h) l’autonomie est de 515 km. Le poids devrait tourner autour de 2,7 tonnes (estimations).
Une technologie mise en avant
La Type 01 ne se limite pas à sa motorisation. Jaguar annonce plus de 360 demandes de brevets liées à ses technologies et présente le modèle comme son véhicule de série le plus avancé techniquement à ce jour.
L’aérodynamique fait également l’objet d’un travail spécifique. Des volets actifs et un aileron arrière déployable en trois positions participent à l’optimisation des flux d’air. Le coefficient de traînée annoncé est de 0,23. Impressionnant pour ce qui peut ressembler à une « grosse brique » à première vue.
À bord, le conducteur dispose d’un écran OLED de 24 pouces intégré dans une seule surface vitrée. Un écran tactile de 7 pouces placé entre les occupants avant regroupe les principales commandes.
Notre avis, par leblogauto.com
La nouvelle Type 01 réunit donc plusieurs éléments susceptibles de soutenir son positionnement : un design très différencié, une puissance pouvant atteindre 1 030 ch et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km en WLTP. La clientèle fortunée qui cherche à avoir une voiture que les autres n’ont pas devrait se jeter dessus. Ce ne sont pas les clients habituels de Jaguar, mais l’argent n’a ni odeur ni origine.
Conçu, développé et fabriqué au Royaume-Uni, ce modèle doit ouvrir une nouvelle période pour la marque. Après tout, quand Land Rover (l’autre marque de JLR) a présenté certains de ses modèles « on » avait crié au scandale et prédit la mort de Land Rover. Nous ferons peut-être juste un reproche sur un manque de couleur comme un joli rouge cuivré flamboyant et un vert anglais.
118 kWh utilisables pour 720 km WLTP, cela donne une consommation théorique de 16,4 kWh/100 km. « Enorme » (pour une électrique) mais n’est-ce pas là la nouvelle façon de se distinguer vu que l’on n’a plus de V8 ou V10 dépassant les 10 l/100 km (énoncés avec une petite fierté).
La nouvelle Jaguar Type 01 1030ch débute à partir de 166 100 € en France. La version « Design Vision » est à partir de 183 900 € !
Renault dévoilera le 12 octobre 2026 l’E-Space Concept, un concept-car électrique de 4,70 mètres qui revisite complètement l’esprit du Renault Espace originel. La marque présentera également une gamme renouvelée de modèles électriques et hybrides au Mondial de l’Automobile de Paris.
Ce mondial sera, une nouvelle fois, placé sous le parrainage de la fée électricité.
Renault prépare une première mondiale au Mondial de l’Auto
Renault dévoilera donc à Paris l’E-Space Concept en première mondiale. Ce concept-car doit proposer une nouvelle vision du voyage et de la mobilité familiale à l’ère électrique. Ca c’est pour la mercatique.
Son nom fait référence à la fois à l’E-Tech, appellation utilisée par Renault pour son électrification, et au terme « Space », associé à l’habitacle et à l’espace intérieur. Et cela donne un jeu de mot avec l’Espace, modèle emblématique des familles nombreuses s’il en est.
Avec ce modèle, Renault revisite l’esprit de l’Espace, dont la première génération a été dévoilée en 1984. D’ailleurs, on sent que le cahier des charges des designers était de rappeler ce premier monospace moderne.
Un concept-car de 4,70 mètres
L’E-Space Concept mesure 4,70 mètres de long. On retrouve à l’avant la face en retrait comme sur le tout premier Espace. Il emprunte son vitrage aux différentes générations qui se sont succédées. Gros point positif : la hauteur des vitres latérale est ENORME ! Par rapport aux meurtrières dont on affuble nos voitures modernes.
Le concept arbore une teinte rubis noir et se distingue par plusieurs éléments lumineux. À l’avant comme à l’arrière, un large « U » dessine les contours de la carrosserie.
Le losange Renault est également traité sous une forme lumineuse. Il semble flotter au centre de la face avant grâce à un effet visuel composé de pixels. Une face avant ultra-moderne qui tranche avec ce concept de monospace qui rappelle les années 90.
De profil, c’est un Espace
Le profil retrouve la forme iconique des Renault Espace (sauf mk1 et mk5 le SUV) avec le « U » couché qui vient comme en protection de la famille à l’intérieur. On remarque également les soubassements traités en noir. Cela permet d’escamoter au mieux l’épaisseur de la batterie.
Car oui, fini les Diesel économes pour cet E-Space, place au tout électrique. Après tout, le Scenic s’y est converti avec réussite (commerciale en tout cas). Sauf qu’ici, Renault devra faire très fort niveau autonomie. En effet, l’Espace originel est synonyme de départs en vacances avec armes et bagages ! D’ailleurs on distingue 6 ou 7 fauteuils dans ce concept.
Sous les 800 km WLTP cela sera mal reçu. Le grand format du véhicule doit permettre de caser plus de 100 kWh de batterie.
Trois concept-cars exposés par Renault
L’E-Space Concept ne sera pas le seul concept présenté sur le stand Renault. La marque exposera également le Renault 8 Gordini Concept et le Renault 4 JP4x4 Concept déjà dévoilé en mai dernier.
Le constructeur mettra par ailleurs en avant une gamme de véhicules électriques et hybrides renouvelée. Parmi les modèles annoncés figurent la nouvelle Mégane E-Tech electric, le nouveau Trafic E-Tech electric, la série spéciale Rafale Hypnotic et une version ultra-personnalisée de la Renault 5 Turbo 3 E.
La nouvelle Mégane E-Tech electric est très attendue. Partie « trop tôt » par rapport à d’autres concurrentes, elle doit se renouveler et retrouver un nouveau souffle.
Des évolutions pour les modèles électriques
Renault annonce aussi plusieurs évolutions techniques destinées à ses véhicules déjà lancés. La marque prévoit notamment l’arrivée de batteries LFP (lithium fer phosphate alias LiFePO4) sur l’ensemble de sa gamme électrique.
La conduite One Pedal doit également être introduite. Renault annonce par ailleurs l’intégration de Gemini, l’intelligence artificielle de Google, avec un déploiement prévu par mise à jour à distance sur les véhicules déjà en circulation concernés, sans passage en atelier.
La Twingo E-Tech electric bénéficiera de son côté d’un toit vitré panoramique baptisé Twingobay, présenté quelques mois seulement après son lancement commercial.
Notre avis, par leblogauto.com
Depuis que Luca de Meo est passé par là, Renault joue la carte nostalgie et se rappelle qu’il a des modèles emblématiques dans son portefeuille. Le Renault Espace avait été massacré en pseudo SUV, le revoilà en monospace pur et dur.
D’ailleurs, c’est une tendance à bas bruit pour le moment, mais le Monospace pourrait bien faire son retour. Volume intérieur, surface vitrée, et capacité de batterie facile à « planquer ». Ici, on a hâte de découvrir la fiche technique visée par ce nouveau Renault E-Space !
Renault prévoit d’investir plus de 10 milliards d’euros en France au cours des cinq prochaines années. Le groupe veut notamment poursuivre le développement des véhicules électriques et travailler sur des voitures plus abordables selon François Provost.
Plus de 10 milliards d’euros prévus sur cinq ans
François Provost, directeur général de Renault Group, a annoncé ce projet le 3 octobre lors d’une interview accordée à France Inter. Il a toutefois conditionné ces investissements à l’évolution du contexte social et politique. En clair, il faut une certaine stabilité pour que cela se concrétise.
Le constructeur au losange a déjà investi 13 milliards d’euros en France au cours des cinq années précédentes. Cette enveloppe avait notamment servi à transformer son outil industriel autour de l’électrique. C’est la création d’ElectriCity dans le nord de la France avec Douai, Maubeuge, Ruitz et tout l’écosystème industriel qui s’est créé autour du VE à batterie.
La production française doit encore progresser
Renault indique également produire davantage de véhicules dans ses usines françaises. En 2025, le groupe y a fabriqué 500 000 voitures.
Pour 2026, la production doit augmenter d’au moins 25 % selon François Provost. Cette progression est notamment liée à la hausse de la production de véhicules électriques. Une bonne nouvelle qui intervient après l’annonce du retour aux « 3×8 » à l’usine de Douai devant le succès commerciale de la Renault 5 E-Tech et de ses dérivées (Alpine, Nissan et bientôt Ford).
Une hausse de la production qui vient casser la dynamique négative de la production automobile française. Le pic historique de la production hexagonale a eu lieu en 2002 avec environ 3,7 millions de véhicules. Le plancher a été atteint en 2020 durant la crise de la pandémie de Covid-19 et la crise des puces électroniques qui a suivi.
Désormais, on est environ à 1,5 million d’unités en 2025. La France est devenue le 5e producteur automobile de l’Union Européenne alors qu’en 2002, on était juste derrière l’Allemagne mais devant l’Espagne.
L’électrique atteint 42 % des immatriculations en septembre
Le marché français connaît par ailleurs une progression marquée des voitures électriques. Elles ont représenté 42 % des nouvelles immatriculations en France en septembre. C’est un record historique sur fond de flambée des cours des carburants fossiles depuis le début de la guerre en Iran.
Notre avis, par leblogauto.com
Bonne nouvelle que ces investissements par Renault dans l’outil industriel automobile. Cependant, cela n’évitera pas la fermeture de certains ateliers, de certaines usines de sous-traitants, ou même des groupes automobiles.
L’industrie automobile surcapacitaire en France continue de se restructurer, à coup de « casse sociale ». Au moins vers Douai on a le sourire.
La suspension temporaire du permis pour usage du téléphone au volant est étendue à toute la France. La durée sera fixée par la préfecture et pourra atteindre six mois. Elle était déjà appliquée dans une vingtaine de départements avec des résultats qui restent à démontrer.
Une mesure désormais étendue à tout le territoire
Les Landes ou le Pas-de-Calais, ainsi qu’une vingtaine d’autres départements ont donc servi de « laboratoire » pour cette mesure choc.
La ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, Marie-Pierre Vedrenne, a indiqué au Figaro avoir adressé une instruction à l’ensemble des préfets le 29 septembre afin de généraliser le dispositif. Car oui, c’est une possibilité déjà offerte par la loi, mais qui dépend d’une décision préfectorale.
Cette décision intervient alors que 695 360 infractions pour usage du téléphone ou d’oreillettes au volant ont été relevées en 2025, soit une progression de 6,7 % sur un an. On estime qu’entre 10 et 20 % des accidents graves sont dû à un défaut d’inattention provoqué par l’usage du téléphone tenu en main.
Une suspension qui s’ajoute aux sanctions existantes
Attention, la nouvelle mesure ne remplace pas les sanctions déjà prévues. L’amende et le retrait de trois points du permis restent applicables en cas d’infraction. Elle est une peine complémentaire, et administrative.
La suspension sera décidée et notifiée directement par le préfet. Le conducteur pourra toutefois présenter ses observations dans le cadre d’une procédure contradictoire. Pas de passage devant un tribunal, juste une décision.
Jusqu’à six mois de suspension
La durée de la suspension dépendra des circonstances et du parcours du conducteur. Dans les départements où le dispositif est déjà appliqué, elle est généralement fixée à 15 jours.
Elle peut également atteindre un mois et, dans certains cas, six mois. Certains « récidivistes » ou contrevenants dans des circonstances particulières (ville, avec enfants à l’arrière, etc.) ont reçu plus de 2 mois de suspension.
Certains préfets mettent d’ailleurs deux mois d’office. Deux mois sans permis durant lesquels il faudra tout de même aller au travail, amener les enfants aux activités diverses, etc. Et pas d’aménagement possible contrairement à un permis suspendu par un juge.
Le risque d’accident fortement accru
Selon les données citées par la Sécurité routière, l’usage du téléphone au volant multiplie par trois le risque d’accident. La lecture d’un message en conduisant multiplierait ce risque par 23, notamment parce qu’elle détourne les yeux de la route pendant au moins cinq secondes.
C’est différent d’une conversation avec un passager qui est lui aussi attentif (plus ou moins) à la route et peut interrompre la conversation. Selon certaines études, sur une heure de trajet, cela peut aller jusqu’à six minutes cumulées sans regarder la route. Calculez, c’est 30 secondes toutes les cinq minutes. C’est vite atteint en fait.
En 2025, 3 515 personnes ont perdu la vie sur les routes françaises.
Notre avis, par leblogauto.com
Dura lex, sed lex. Vous voilà prévenus, le permis peut être suspendu en deux temps trois mouvements pour un geste hélas devenu banal : tenir son téléphone en main. Et plusieurs mois à pied, cela compliquerait très très largement la vie de beaucoup de monde. D’ailleurs certains craignent que cela fasse exploser les conduites sans permis déjà nombreuses. Mais, laisse-t-on nos maisons ou les banques ouvertes sous prétexte qu’il y a des voleurs et que cela pourrait les inciter à cambrioler ? Non.
Depuis des mois, le bilan de la sécurité routière est sur un pallier et ne baisse plus vraiment. On arrive « dans le dur » avec des accidents plus compliqués à faire baisser. Ce sont souvent des accidents d’inattention, sur les trajets quotidiens, et entre 40 et 60 % se produisent même sans tiers impliqués, et ce, quelque soit le mode de déplacement.
Est-ce que la peur de la suspension jouera réellement sur la sécurité routière ? Difficile de le dire. Selon plusieurs personnes interrogées, cela ne changera pas leur « routine ». Et de consulter et d’écrire des SMS au volant, ou de lire les dernières notifications des réseaux sociaux.
A propos des contrôles routiers
On entend ou on lit souvent que la police ou la gendarmerie n’est jamais là quand il faut, ou qu’il n’y a pas assez de contrôles. Toutefois, depuis l’automatisation des contrôles radars, les contrôles physiques (alcoolémie, stupéfiants, papiers, etc.) ont largement augmenté.
Selon la Cour des Comptes, dans un rapport de 2023, 8,3 millions de contrôles routiers physiques ont été faits par la gendarmerie nationale. La police nationale, de son côté, en a effectué 6,6 millions. C’est donc près de 15 millions de contrôles routiers physiques effectués sur une année.
En 2010, après une année marquée par la volonté de contrôler l’alcoolémie au volant, 10 millions de contrôles routiers avaient été faits. Ce chiffre a lentement reculé vers les 7 millions avant de connaître un très fort rebond (plus de 100 %).
Elfyn Evans a bien cru qu’il avait tout perdu en Sardaigne jusqu’à deux virages de la fin. Après un scénario digne d’Hollywood, le Gallois coiffe, enfin, sa première couronne mondiale en WRC.
Evans avait pourtant toutes les cartes en main en arrivant en Italie. Arrivé avec 21 points en plus sur Solberg et 17 sur Pajari, Evans pouvait contrôler. Sauf qu’en Sardaigne, il a rapidement été mis en difficulté avec la 6e place à plus d’une minute dès le vendredi soir. Devant Neuville et Fourmaux se disputaient la tête du rallye devant Solberg.
Sauf que ce samedi, Solberg a mis la surmultipliée et pris la tête du rallye. Il devançait un Ogier rajeuni et Sami Pajari. Evans de son côté perdait la 4e place dans la dernière spéciale du jour. Résultat, avec les points du samedi, Solberg reprenait 15 points à Evans et n’avait plus que 6 points sur Evans, avec 5+5 à distribuer.
Elfyn Evans allait tout perdre lorsque…
On sentait le Gallois fébrile ! Encore plus quand Solberg éclatait tout sur son passage ce dimanche, récoltant potentiellement les 5 points du « super sunday » quand Evans éclatait…une roue ! Si cela ne lui coûtait pas de place au général, cela l’empêchait de marquer au « super sunday ». Avec un petit point de retard, Solberg devait battre Evans dans la Power Stage et terminer à l’une des cinq première place !
Facile ! Surtout quand on a vu qu’il était largement en avance à quelques hectomètres de l’arrivée. Evans allait encore terminer vice-champion et tout perdre dans le dernier rallye comme en 2020. Sauf que…
Solberg fait une erreur qui va lui coûter le championnat du monde ! Il termine le rallye en tête, mais ne marque pas de points en power stage. Pire, Pajari remporte le super sunday et les 5 points. Bon cela ne change que l’écart final.
INCROYABLE FIN DE SAISON EN WRC
Elfyn Evans est champion après cette erreur d’Oliver Solberg dans les derniers virages du dernier Rallye https://t.co/BeeXnhiySc
Evans décroche enfin la timbale à 37 ans et après 5 « titres » de vice-champion. Il termine avec 5 points d’avance sur Solberg et 6 sur Pajari. Deux jeunes aux dents longues. Par sûr qu’il puisse réitérer cet exploit les prochaines saisons. Ogier dépasse Fourmaux avec sa deuxième place en Sardaigne. 4 Toyota au 4 premières places.
POS
DRIVER
TEAM
TOTAL
1
Elfyn EVANS
toyota
243
2
Oliver SOLBERG
toyota
238
3
Sami PAJARI
toyota
237
4
Sébastien OGIER
toyota
189
5
Adrien FOURMAUX
hyundai
183
6
Takamoto KATSUTA
toyota
175
7
Thierry NEUVILLE
hyundai
134
8
Hayden PADDON
hyundai
38
9
Joshua MCERLEAN
ford
35
10
Esapekka LAPPI
hyundai
33
Au championnat constructeur, Toyota était déjà titré depuis quelques rallyes.
Le résultat semble presque normal, mais quand on sait par quoi on est passé sur ce grand prix, c’est un ordre inattendu ! Verstappen remporte la course devant Antonelli et Hamiton. Russell a dû abandonner dit presque adieu au titre mondial.
Avant-course
Il pleut sur le circuit de Sepang. Ce n’est pas étrange vu la saison (d’ici peu la saison des pluies). L’avantage de ce circuit est qu’il sèche vite avec le climat. L’inconvénient c’est qu’il n’y a pas de grip du tout. Déjà sur le sec les F1 patinent (ce qui fait surchauffer les pneus en même temps) alors là. Résultat le départ est décalé. Une éclaircie arrive. Mais on devrait partir sur piste humide, séchante.
Sur la grille, Hadjar a reculé de 5 places sur pénalité moteur, Colapinto observe sa pénalité pour son énorme boulette à Baku et Linblad recule avec lui sur pénalités moteur. Sinon on retrouve pour la première fois depuis longtemps Verstappen et Hamilton en première ligne.
Antonelli et Leclerc sont en embuscade. Pour Antonelli, le but est de se sortir du départ sans bobo puis de résister (la Mercedes n’a pas été à son avantage en qualification) sachant que Russell est 7e et perdrait des points au championnat.
A priori on devrait faire 2 tours de formation derrière la voiture de sécurité avant un départ arrêté. On enlèvera un tour au GP.
Faux départ – 55 tours
Durant les tours de formation, Hadjar fait de l’aquaplanning, Max Verstappen a eu des coupures sur sa voiture, Leclerc et Hamilton sont en panne, ou presque. C’est n’importe quoi en piste. Et on n’a pas pris le départ. La procédure de départ est suspendue. Plein de voitures se sont arrêtées dans la ligne droite pour redémarrer ou un truc du genre. Hamilton a pu repartir et rejoint les stands.
Avec ce retard, certains seront sans doute tentés de partir en slicks. La piste est séchante. Les motorisations ne sont pas faites pour rouler doucement. Sinon le turbo se décharge. A la réaccélération, la motorisation sollicite la batterie qui se vide. Une fois vide, il ne reste plus que le moteur thermique (ICE) qui doit en plus recharger la batterie (clipping). Il n’arrive pas à prendre des tours et ne relance pas le turbo, ou se met carrément en sécurité. Ici en plus il y aurait un bug dans un logiciel de contrôle de la FIA…
Ce turbo qui se décharge a failli coûter la victoire à Baku à Russell ! Les moteurs précédents avaient de quoi garder le turbo lancé. Mais ils pouvaient aussi avoir des soucis d’anti-calage à basse vitesse, tout comme les V8 avant.
Départ – 55 tours
Les voitures partent avec des pneus différents ! Red Bull part en intermédiaires, Mercedes aussi ? Les autres sont majoritairement en slicks, tendres ou mediums. C’est la grande loterie visiblement. La piste est encore humide à certains endroit et il va falloir chauffer les pneus. Les pneus slicks sont dangereux visiblement. On voit des figures de style. Perez rentre pour mettre les intermédiaires. Après tout ils sont à l’arrière déjà. La course a débuté et on a déjà fait 2 tours avant le vrai départ arrêté. Et Piastri et Bortoleto rentrent pour mettre les intermédiaires. Ils ressortiront derniers.
Quel départ des Mercedes ! Antonelli prend la tête, devant Russell. Mercedes leur demande de travailler ensemble. Derrière, Verstappen doit se battre avec Lawson qui a pris un départ canon. Suivent Hadjar, Sainz, Albon, Ocon, Linblad et Piastri. Ceux en slicks sont à la rue pour le moment. Leclerc rentre aux stands.
Ca y est, la Red Bull fonctionne enfin et Max suit les Mercedes. Et Verstappen attaque Russell on est au 6e tour et Verstappen le passe. Hadjar passe enfin Lawson pendant qu’Ocon a passé Sainz pour la 6e place. Certains espèrent que la piste ne sèche pas du tout… Et Verstappen rattrape Antonelli.
Bottas est dans les graviers ! Les leaders rentrent aux stands. Voiture de sécurité, pile au bon moment.
Tour 10/55
On fait rentrer Norris qui était en slicks. Mais autant profiter d’un arrêt « gratuit ». Leclerc idem. Hamilton ne s’est pas arrêté. Mais il est 15e. Les Alpine sont dernières en course. On a Antonelli en medium, Verstappen en tendres, Russell en mediums, Hadjar en tendres, Lawson en durs. Ocon, Linblad, Sainz, Bortoleto et Piastri complètent le top 10.
Bon, cette voiture de sécurité va avoir le mérite de regrouper tout le monde, même ceux qui ont tenté les slicks au départ. Enfin presque car la voiture va rentrer et Hamilton a du mal à rattraper Perez en 14e place faute de grip.
Drapeau vert ! Superbe relance de Verstappen qui n’est pas surprise par Antonelli ! Il lui fait l’extérieur, puis l’intérieur et le passe. Russell en profite et ne se fait pas prier pour passer Antonelli. On a Verstappen Russell Antonelli. Derrière il y a eu un souci pour Sainz 18e visiblement avec Bortoleto. Hamilton est remonté 11e. Norris passe aussi Stroll pour la 12e place. Le mode dépassement (ex-DRS) est activable.
Bortoleto plonge dans les stands pour changer son aileron abîmé dans la collision avec Sainz. Et Hamilton efface Hükenberg pour la 9e place. Linblad retient Piastri et Hamilton. Tant mieux pour Ocon toujours 6e mais qui aura du mal à garder cette place. Hamilton dépasse Piastri à la réaccélération. Le voilà 8e. Et même 7e après avoir dépassé Linblad. Belle course depuis que c’est sec.
Tour 20/55
Allez, Ocon se fait passer par Hamilton alors qu’Antonelli dépasse Russell. Bortoleto est pénalisé de 10 secondes pour son accrochage avec Sainz. Hamilton est réellement rapide en ce moment, il rattrape et passe Lawson. Le voilà 5e derrière Hadjar. Piastri passe Linblad qui tente de répliquer mais la McLaren reste derrière et est sous la menace de Leclerc qui le passe aussi.
Ah il pourrait y avoir un peu de pluie bientôt ? Histoire de bordéliser un peu plus la course ? On a failli perdre Antonelli qui a freiné très long, a commencé à prendre la pitlane et a tapé la quille. Pas de dommage et on ne devrait pas considéré qu’il a coupé la pitlane.
Gasly passe aux stands. Ce serait dommage s’il pleut dans 3 ou 6 tours… Piastri passe Ocon qui glisse à la 8e place. Il a Leclerc et Norris et peut espérer accrocher la 10e place. C’est fait. Mais peu après Leclerc passe aux stands. Hamilton a des pneus de 26 tours et continue… Leclerc repart 13e en tendres, avec 25 tours à couvrir.
Piastri plonge dans le dernier virage et passe Lawson qui décroise et repasse. Mais dans la ligne droite Piastri va plus vite et le passe définitivement. Ocon plonge dans les stands.
Tour 30/55
Leclerc a eu maille à partir avec Colapinto mais le passe. Ocon est reparti 14e en pneus durs. Lawson aux stands, pour des durs. Ocon avait passé Linblad en piste mais se trouve derrière maintenant. On appelle Hadjar et Hamilton. Hadjar repart 6e derrière les McLaren, en tendres. Hamilton est derrière, en mediums.
On appelle Russell pour tenter l’undercut sur Antonelli. Il faudrait récupérer 5 secondes… Russell repart en tendres. Au 33e tour, on a Verstappen, Antonelli, Russell, Piastri, Norris, Hadjar, Hamilton, Leclerc, Lawson et Linblad (sous la pression d’Ocon). Antonelli passe aux stands, et repart à 3 secondes devant Russell. Piastri change de pneus et repart 9e. Norris plonge dans les stands et libère Hadjar qui doit défendre sur Hamiton. Norris ressort derrière Piastri. Verstappen est passé tranquillement aux stands et conserve la tête de la course.
Alonso passe Ocon pour la 11e place. L’Aston Martin dans les points, ce serait un espoir… Hülkenberg en vieux briscard de la F1 attaque Stroll et profite pour passer Ocon juste devant. WOW !
Tour 40/55
Hamilton est revenu sur Hadjar et le presse. Alonso attaque Linblad, cela se croise, décroise et cela passe fin ! Mais le « vieux » a dépassé le « jeune ». Devant, Verstappen a 11 secondes sur Antonelli et 16 sur Russell. Hamilton continue de harceler Isack qui semble soit avoir quelques soucis de pneus, soit les ménager.
Albon se gare dans l’herbe ! Voiture de sécurité virtuelle. La voiture est près d’une ouverture et cela ne devrait pas durer longtemps, sauf que la boîte de vitesses est cassée est cela va durer, le temps de soulever la voiture. Verstappen change de pneus et repart derrière Antonelli ! Hamilton passe aux stands et repart en tendres. Leclerc rentre aussi. La tactique est d’avoir des pneus plus frais pour finir plus fort. Mais cela coûte des places.
Mercedes se ravise et fait rentrer les pilotes. Hadjar aussi. Verstappen a repris la tête de la course. WOW Hadjar ressort juste devant Piastri et Hamilton. Tendu. Faisons le point : Verstappen, Antonelli, Russell, Hadjar, Piastri, Hamilton, Norris, Lawson, Leclerc et Alonso.
Voiture de sécurité ! Visiblement, c’est plus compliqué que cela de retirer la Willams et on sort la vraie voiture de sécurité. Piastri passe aux stands et Norris aussi. Lawson aussi. Leclerc est passé, Piastri repart derrière. Alonso a changé les pneus aussi. Bon, on a VER, ANT, RUS, HAD, HAM, LEC, PIA, NOR, LAW et ALO. Perez se dédouble, on devrait repartir vers le 51e tour, pour 5 tours de folie.
RUSSELL ABANDONNE ! Et Norris est au large mais revient en piste. George la poisse frappe encore. Et on ne peut pas relancer la course comme cela. Norris est passé 11e avec son excursion hors piste. Il a dû éviter les autres pilotes qui étaient au ralenti à cause de Russell.
Tour 50/55
Finalement on a un drapeau vert au 52e tour. Verstappen a surpris son monde. Derrière Lawson et Piastri s’expliquent. C’est beau. Piastri conserve finalement sa 6e place. Hamilton est dans l’aileron d’Hadjar pour lui chiper le podium. Norris remonte 10e. Et Hamilton est sur le podium sous les vivas de la foule. De l’ombre à la lumière sur ce GP !
Norris est 9e, juste derrière Alonso. Et Leclerc passe Hadjar dont la Red Bull semble avoir perdu du rythme. Isack se plaint du train avant et va se faire passer par Piastri. Pas maintenant.
Victoire de Verstappen devant Antonelli et Hamilton ! C’est le record entre deux victoires consécutives sur un même circuit : 9ans. C’est également la première victoire de Red bull – Ford.
Résultats du Grand Prix de Bahreïn 2026 en Malaisie
72e victoire de Max Verstappen. Antonelli fait la très bonne opération du jour avec l’abandon de Russell. +18 points au championnat. Quant à Hamilton, quel retournement de situation après avoir choisi les mauvais pneus au début.
Hadjar qui entrevoyait le podium finit 5e après avoir eu du mal avec son train avant dans les derniers tours. Très belle place pour Lawson, et aussi pour Alonso : 8e. Coup double pour Racing Bulls avec Linblad 10e.
Norris est sous enquête pour sa « boulette » en chauffant les pneus.
Pos
Driver
1
Max Verstappen Red Bull Racing
2
Kimi Antonelli Mercedes
3
Lewis Hamilton Ferrari
4
Charles Leclerc Ferrari
5
Isack Hadjar Red Bull Racing
6
Oscar Piastri McLaren
7
Liam Lawson Racing Bulls
8
Fernando Alonso Aston Martin
9
Lando Norris McLaren
10
Arvid Lindblad Racing Bulls
11
Nico Hulkenberg Audi
12
Lance Stroll Aston Martin
13
Franco Colapinto Alpine
14
Oliver Bearman Haas F1 Team
15
Esteban Ocon Haas F1 Team
16
Pierre Gasly Alpine
17
Carlos Sainz Williams
18
Gabriel Bortoleto Audi
19
Sergio Perez Cadillac
20
George Russell Mercedes
21
Alexander Albon Williams
22
Valtteri Bottas Cadillac
Championnat du monde pilotes 2026
84 points d’avance pour Antonelli sur Russell. Il reste 7 courses et mathématiquement jusqu’à Norris ils peuvent être titrés. Mais on a du mal à imaginer ce qui pourrait empêcher Antonelli d’être champion du monde 2026 et battre le record de Vettel.
Verstappen revient dans la course pour le podium final, voire la deuxième place. Prochain GP à Singapour.
Au Mondial de l’automobile de Paris 2026, Citroën dévoilera un concept qui « transpose l’esprit de la 2 CV dans le monde d’aujourd’hui pour rendre la mobilité plus simple, plus accessible, plus humaine et plus désirable ».
La marque aux chevrons devraient capitaliser sur la sympathie de la Deudeuche et les première images ne trompent pas. On retrouve par exemple les feux. S’ils en sont ni ronds ni rectangulaires, ils sont un peu entre les deux, évitant de froisser les fans des uns ou des autres. Sur cette même photos, on voit des ailes galbées et des rainures sur le capot.
On a également un visuel avec le montant arrière iconique de la Citroën 2CV. Le rappel de clignotant est positionné dessus, à l’ancienne. Enfin poignée et jantes singent celles des mamies tant adorées.
Il faudra faire le bruit du moteur à la bouche dans cette Citroën 2CV
Le véhicule devrait arriver en série vers 2028. Attention, il sera 100 % électrique. Adieu le son du bicylindre, à moins que Citroën le mette en son dans les haut-parleur ? Ce sera un véhicule des déplacements quotidiens. Prévue pour être à 15 000 € avant aides, cette 2CV est la concrétisation du projet E-Car chez Stellantis, ces véhicules abordables pour la mobilité du quotidien.
La boîte à oeufs est un clin d’oeil à cette mobilité « campagnarde » mais aussi au cahier des charges de la TPV (très petite voiture) qui devait pouvoir traverser un champ avec un panier d’œuf sans en casser un seul.
Sans jouer les ronchons, la Citroën 2CV pouvait (et peut toujours) traverser la France. Cette nouvelle 2CV ne sera pas faite pour. Elle sera pour les gens qui ne font jamais de grands trajets en voitures, ou ont un autre véhicule capable de le faire.
C’est une première ligne qui rappelle quelques saisons en arrière. Max Verstappen signe une pole position qui ne souffre aucune critique. Il devance Lewis Hamilton et Isack Hadjar. Malheureusement le Français reculera de 5 places demain.
Avant-qualifications
Nous sommes en Malaisie à Sepang pour le Grand Prix de Bahreïn. Oui, devant l’impossibilité de faire sa course dans son pays à cause des menaces dans la région, Bahreïn délocalise. C’est l’occasion de revenir sur ce superbe circuit qui offre en théorie de belles possibilités de doubler.
Les dernières nouvelles de la F1 c’est Ocon qui quitte Haas (secret de Polichinelle) et qui cherche un baquet. Sauf qu’il en reste de moins en moins puisque Aston Martin a renouvelé Stroll et Alonso. Bottas est dit sur un siège éjectable chez Cadillac. Mais avec les affaires judiciaires qui trainent autour de l’écurie, ne serait-ce pas une planche pourrie ? Certains l’envoient en WEC chez Toyota (partenaire de Haas) quand d’autres le mettent dans une Indycar… A suivre.
Q1 – Les Aston Martin qualifiées !
La difficulté de Sepang est l’abrasion élevée de la piste. Les pneus chauffent vite et en course il faudra les préserver. Etrangement il n’y a que les Haas en piste. 1:38.879 pour Ocon, devant Bearman 1:38.994. Ah ben voilà, tout le monde sort en même temps. Les Mercedes descendent le temps à 1:37 mais c’est Verstappen qui le descend véritablement ! 1:36.477 ! Depuis le début du weekend, la Red Bull est rapide et Hadjar est juste après son chef de file. Leclerc se glisse entre les deux. Hadjar devra reculer de 5 places sur la grille pour un changement de pièce au-delà du quota.
Les Ferrari sont les seules voitures avec les Audi en pneus mediums. Chaufferaient-elles trop les tendres ? En tout cas, Hamilton est proche de Verstappen, tout comme Leclerc.
Après une première vraie salve de tours, on retrouve donc les Red Bull et les Ferrari devant. Les McLaren et les Mercedes sont un peu en retrait (mais attention on peut cacher son jeu). Gasly se mêle à ce petit monde en 8e position. Derrière, on a les Cadillac et les Aston Martin. Et la qualification devrait se jouer entre les Haas, les Williams et les Audi.
Dans les 9 premiers, seul Gasly repart en piste pour aider Colapinto. Les autres ont l’air confiants… En revanche à l’arrière tout le monde ressort pour tenter de passer. WOW Stroll 11e ? Perez out, Ocon aussi, Bottas aussi. Bearman passe. Sainz et Alonso aussi. Hülkenberg passe en top 16 et vire Bearman. Mais Bortoleto en signant le 8e temps élimine son coéquipier.
Sont éliminés : Hülkenberg, Bearman, Ocon, Albon, Bottas et Perez. Cela se joue à quelques centièmes et on est surpris de la tactique Haas d’avoir envoyé ses pilotes en premier alors que la piste semblait s’améliorer avec le temps.
Q2 – La boulette d’Antonelli lui coûte cher
1:36.192 pour Hadjar qui ouvre le bal de cette Q2. Verstappen le bat peu de temps après en 1:35.696. Décidément très en verve le Batave ! Leclerc et Hamilton se mettent une nouvelle fois juste derrière lui à 3 dixièmes. Les McLaren aussi se hissent à ce niveau.
Grosse erreur pour Antonelli qui perd son temps pour avoir dépassé les limites de piste. Dommage il était très rapide. Il va devoir repasser aux stands et utiliser un nouveau train de pneus qui lui manquera en Q3. Mais il faut passer en Q3, donc pas le choix. Russell est en retrait, 7e devant Gasly 8e. Certains pilotes n’ont pas encore signé de temps et attendent. Ils n’auront qu’une tentative : Linblad, Colapinto et Alonso.
Antonelli se montre prudent. Il veut éviter une élimination embarrassante. P2 quand même ! Il a sacrifié le premier secteur pour mieux performer dans le dernier. Intéressant. Linblad semble avoir abandonner son tour rapide. Va-t-il repartir ? Même pas…il sert juste à faire l’aspiration à Lawson ! Il passe 10e. Mais Bortoleto peut le battre. Et il le fait ! Bravo Bortoleto qui épate décidément au volant de l’Audi.
Sont éliminés : Lawson, Alonso, Sainz, Stroll, Colapinto et Linblad. Pour Alonso c’est la meilleure qualification de 2026.
Q3 – Hamilton s’invite à la fête
Plusieurs pilotes ont pris des avertissements pour avoir roulé insuffisamment vite durant le tour de sortie des stands. Pourquoi ? Car ils veulent éviter de surchauffer les pneus. Un jeu risqué mais qui en vaut à priori la chandelle puisque Verstappen comme Hamilton l’ont fait.
Hadjar signe 1;35.558 et voit Hamilton et Leclerc échouer à le battre. Norris aussi, Piasstri se met au 2e rang. Mais voilà Verstappen qui va priver Hadjar de la pole provisoire. 1:35.350 pour Verstappen, relégant Hadjar à 3 dixièmes. Russell est 7e à 8 dixièmes. Dur dur.
Antonelli sort en décalé des autres pour son unique tour à priori. Il a la pression. Gasly n’a pas encore signé de temps. Allez c’est parti pour Antonelli ! 4 dixièmes en retard sur le premier secteur. Idem en secteur deux. 3e temps à 381 millièmes. Il n’a pas autant gagné sur le 3e secteur qu’en Q2.
Red Bull va tenter le doublé et Hadjar repart. Mais il aura une pénalité et reculera sur la grille. Il est en retard sur son meilleur temps. Verstappen aussi tiens. Hamilton est en violet sur le 2e secteur. Hadjar n’améliore pas. Verstappen améliore en 1:35.130.
Leclerc 5e temps ! Hamilton le bat et échoue pour la pole. Russell se manque, tout comme Piastri. Norris améliore et dépasse Piastri.
Résultats des qualifications du Grand Prix de Bahreïn 2026
N’oubliez pas qu’il y a des pénalités qui seront appliquées et donc la grille sera légèrement différente de ces résultats.
Verstappen-Hamilton en première ligne d’un grand prix de F1. Cela rappelle quelques saisons en arrière ! Russell a connu un mauvais samedi. Antonelli a les cartes en main pour faire encore un peu plus le trou. Mais la course est un autre monde.
Les McLaren sont comme les Mercedes, un peu en retrait. Gasly a une bonne qualification. A voir en course. Bortoleto surnage encore avec son Audi. C’est forcément remarqué par les top teams. Pas comme Cadillac qui est toujours empêtré en fin de grille.