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Bentley recrute 93 jeunes talents pour son virage électrique

Bentley Motors ouvre 93 postes en début de carrière pour accompagner le lancement de Torcal, son premier modèle 100 % électrique et quatrième ligne de modèles.

Bentley Motors accélère sa transformation humaine en parallèle de sa transformation technologique. Le constructeur britannique de luxe, dont le siège est à Crewe, annonce la création de plus de 90 opportunités de carrières précoces pour soutenir les ambitions croissantes de la marque en matière de produits, de technologie et de fabrication. Cette initiative s’inscrit dans un moment charnière pour Bentley : le lancement de Torcal, son premier véhicule entièrement électrique et quatrième ligne de modèles de la gamme, marque le début d’un nouveau chapitre qui exige de nouvelles compétences et de nouveaux profils au sein des équipes de Crewe. Les candidatures pour les stages industriels du programme 2027 ont ouvert le 12 octobre 2026, avec des opportunités d’apprentissage à suivre en février 2027.

93 postes répartis entre apprentissages, diplômés et stages

Le programme de carrières précoces 2027 de Bentley propose au total 93 opportunités structurées, réparties en trois formats distincts. Vingt-neuf postes sont dédiés aux apprentissages, qui combinent un travail rémunéré avec des qualifications pouvant aller jusqu’au niveau de diplôme universitaire. Quinze postes sont réservés aux jeunes diplômés, dans le cadre d’un programme de deux ans conçu pour accélérer le développement professionnel grâce à une expérience pratique intensive. Quarante-neuf stages industriels d’une durée de douze mois permettront à des étudiants universitaires de travailler aux côtés de professionnels de l’industrie automobile dans un domaine en lien direct avec leurs études.

Les domaines couverts par ces recrutements reflètent les besoins spécifiques d’une entreprise en pleine transformation vers l’électrification et le numérique : Recherche et Développement, Fabrication, Informatique et Systèmes, ainsi que Ventes et Marketing. Ces postes représentent l’évolution des compétences requises chez Bentley à mesure que ses produits, ses technologies et ses opérations se modernisent autour des nouvelles architectures électriques et des logiciels embarqués.

Dr. Karen Lange, membre du conseil pour les personnes et la culture chez Bentley Motors, a résumé l’enjeu stratégique de ce programme : « La prochaine ère de Bentley sera définie autant par nos personnes que par nos produits et technologies. Alors que Torcal élargit notre portefeuille de produits et commence un nouveau chapitre pour Bentley, nous devons continuer à développer les compétences et l’expertise nécessaires pour soutenir cette croissance. »

Une culture d’entreprise centrée sur la contribution immédiate

Au-delà des chiffres, Bentley met en avant une culture d’entreprise qui encourage les jeunes recrues à contribuer activement dès leur arrivée. Rebecca Scott-Davies, diplômée actuelle qui a débuté son parcours chez Bentley via un stage industriel, témoigne de cette philosophie : « L’une des choses que j’ai le plus appréciées chez Bentley, c’est que vous êtes encouragé à contribuer dès le premier jour. Vos idées sont véritablement écoutées. » Ce modèle d’intégration rapide dans les équipes opérationnelles contraste avec les programmes de formation traditionnels et constitue un argument différenciant pour attirer les meilleurs profils dans un marché des talents automobiles et technologiques très compétitif.

Le programme de carrières précoces de Bentley s’inscrit dans une continuité remarquable : les programmes structurés de l’entreprise s’étendent sur plus de 40 ans, témoignant d’un engagement de long terme envers la formation et le développement des talents en interne. Ce contexte de stabilité et de durabilité est un atout supplémentaire pour attirer des candidats qui recherchent non seulement une première expérience professionnelle de qualité, mais aussi des perspectives d’évolution à long terme au sein d’une même organisation.

Torcal et Beyond100+ : le contexte stratégique du recrutement

Ces recrutements s’inscrivent dans un contexte stratégique précis. Bentley poursuit l’avancement de sa stratégie Beyond100+, qui accompagne la transformation profonde de la marque vers une gamme de véhicules de luxe électrifiés. La transformation de 350 millions de livres sterling du siège de Crewe touche à sa fin, dotant le constructeur d’un outil industriel modernisé pour produire ses futurs modèles électriques.

Le lancement de Torcal comme premier véhicule entièrement électrique de Bentley et quatrième ligne de modèles de la gamme exige des compétences spécifiques que le programme de carrières précoces contribue à développer en interne. Coïncidant avec l’ouverture des candidatures, le lancement d’un nouveau site web dédié aux carrières offre aux talents potentiels un aperçu plus approfondi de la culture, des équipes et des opportunités disponibles chez Bentley, à travers des témoignages de collaborateurs et des parcours professionnels documentés.

Notre avis, par leblogauto.com

La création de 93 postes en début de carrière chez Bentley est cohérente avec les besoins en compétences générés par le lancement de Torcal et l’accélération de la stratégie Beyond100+, qui implique une montée en puissance des savoir-faire en électrification, en logiciels embarqués et en nouvelles architectures de véhicules. La répartition équilibrée entre apprentissages, postes diplômés et stages industriels reflète une volonté de former des profils complémentaires à différents niveaux de qualification, ce qui est pertinent pour un constructeur qui doit simultanément maintenir son excellence artisanale traditionnelle et intégrer des compétences technologiques nouvelles. La fenêtre de candidature très courte pour les stages industriels — du 12 au 23 octobre 2026 — est une contrainte notable pour les candidats potentiels qui devront agir rapidement. Enfin, l’ancrage de ces recrutements dans une continuité de 40 ans de programmes structurés est un gage de sérieux pour des candidats qui s’interrogent sur les perspectives réelles d’évolution professionnelle au sein d’une organisation aussi spécialisée que Bentley.

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Toyota plaide pour un label « Fabriqué avec l’Europe »

Toyota appelle l’UE à adopter une approche pragmatique sur le CO2 et le contenu local, en intégrant le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon comme partenaires.

Toyota hausse la voix dans le débat réglementaire européen. À l’occasion de l’examen par les législateurs de l’UE de la loi sur l’accélérateur industriel et du paquet automobile, le constructeur japonais — présent en Europe depuis plus de 60 ans — publie une série de recommandations détaillées à destination des décideurs politiques européens et britanniques. Le message central est clair : l’industrie automobile européenne a besoin d’ambition, mais aussi de pragmatisme. Toyota défend une vision inclusive de la compétitivité automobile, fondée sur le partenariat avec des pays tiers de confiance, une neutralité technologique dans les objectifs de réduction des émissions de CO2, et des règles de contenu local progressives et réalistes.

Yoshihiro Nakata, Président et PDG de Toyota Motor Europe, a posé le cadre sans ambiguïté : « Toyota n’est pas un invité en Europe. Nous sommes un fabricant européen, et nous voulons que l’industrie automobile européenne réussisse. » Une déclaration qui souligne l’ancrage industriel profond du groupe au Vieux Continent, où il conçoit, développe et fabrique des véhicules, des moteurs et des systèmes hybrides, tout en investissant dans les compétences et le savoir-faire avec des partenaires et fournisseurs locaux.

Du « Fabriqué en Europe » au « Fabriqué avec l’Europe »

Le premier axe de la proposition de Toyota porte sur la définition même du contenu local dans le cadre de la loi sur l’accélérateur industriel. Le constructeur s’oppose à une règle qui limiterait le label « Made in Europe » aux seuls véhicules assemblés dans les frontières de l’Union européenne, estimant qu’une telle restriction enverrait un mauvais signal aux investisseurs de longue date et méconnaîtrait la réalité des chaînes de valeur automobiles mondiales.

Toyota propose à la place un concept de « Fabriqué avec l’Europe », reconnaissant un nombre limité de partenaires commerciaux de confiance bénéficiant d’accords de libre-échange ou d’union douanière avec l’UE, parmi lesquels le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon. Avec ces partenaires inclus, le marché européen élargi atteint environ 31 millions de véhicules — l’échelle nécessaire pour rivaliser à l’échelle mondiale face aux constructeurs américains et chinois.

Sur le plan des exigences de contenu local, Toyota préconise une introduction progressive : un seuil de 70 % de valeur ajoutée européenne après trois ans, calculé sur la base de la valeur départ usine du véhicule et intégrant la valeur créée par l’ingénierie, la recherche et développement et l’assemblage final. Le constructeur rejette le seuil proposé de 85 % des ventes globales de véhicules, qu’il juge créateur de risques de conformité disproportionnés, et recommande de ne pas appliquer d’exigences substantielles avant 2030, en cohérence avec les cycles de développement des véhicules et les délais d’investissement dans la chaîne d’approvisionnement. Toyota demande également l’exclusion temporaire des véhicules à hydrogène du champ d’application des règles de localisation, le temps que le marché et la chaîne d’approvisionnement européenne se développent suffisamment.

Des objectifs CO2 à recalibrer sur la demande réelle

Le deuxième volet des recommandations de Toyota porte sur les objectifs de réduction des émissions de CO2, jugés trop ambitieux par rapport au rythme réel de la demande des consommateurs européens pour les véhicules électriques. Selon le constructeur, les véhicules entièrement électriques devraient représenter environ 45 % des nouvelles voitures vendues en Europe d’ici 2030 — un chiffre significativement inférieur aux plus de 55 % exigés par les règles actuelles. Pour les véhicules utilitaires légers, l’écart entre les obligations réglementaires et la demande effective est encore plus marqué.

Pour éviter que les constructeurs ne soient contraints de consacrer leurs ressources à la conformité réglementaire plutôt qu’au développement des technologies dont l’Europe a besoin, Toyota recommande l’introduction d’une période de conformité de cinq ans s’étendant de 2028 à 2032, pour faciliter la transition autour des jalons de 2030 et 2031. Le groupe propose également de fixer un objectif de réduction de 90 % des émissions de CO2 pour 2035, assorti de flexibilités supplémentaires pour les carburants renouvelables et l’acier vert afin de combler l’écart résiduel.

Toyota défend par ailleurs la reconnaissance des véhicules fonctionnant exclusivement avec des carburants renouvelables éligibles — les VEEF — comme véhicules à zéro émission, selon une définition unique harmonisée à l’échelle de l’UE et alignée avec la directive sur les énergies renouvelables RED III. Cette position traduit la conviction du constructeur que la neutralité technologique est une condition indispensable pour atteindre les objectifs climatiques européens de la manière la plus efficace et la plus économiquement rationnelle, sans imposer une technologie unique à l’ensemble du marché.

Pour les véhicules utilitaires légers, Toyota propose un traitement spécifique reflétant les contraintes particulières des utilisateurs professionnels — autonomie, charge utile et temps de disponibilité — avec un objectif de réduction de 35 % pour 2030 et de 80 % pour 2035, calculé sur une moyenne de cinq ans. Le constructeur demande enfin une révision régulière des objectifs si la demande effective ou le développement des infrastructures de recharge ne progressent pas comme prévu.

Notre avis, par leblogauto.com

La prise de position de Toyota sur le cadre réglementaire européen est cohérente avec son modèle industriel : constructeur fortement ancré en Europe mais dépendant de partenaires hors UE pour une partie de sa chaîne de valeur, le groupe a tout à gagner d’une définition élargie du contenu local intégrant le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon. La proposition d’une période de conformité de cinq ans entre 2028 et 2032 est une réponse pragmatique à l’écart documenté entre les objectifs réglementaires actuels — plus de 55 % de véhicules électriques en 2030 — et la réalité estimée de la demande à environ 45 %, un différentiel qui, s’il n’est pas corrigé, exposerait les constructeurs à des pénalités sans impact positif réel sur la transition énergétique. La défense des carburants renouvelables éligibles comme alternative reconnue au tout-électrique est une position technologiquement neutre qui mérite un débat sérieux, mais elle ne doit pas être utilisée comme prétexte pour retarder l’électrification des flottes automobiles européennes. Enfin, le niveau de détail et la cohérence des propositions formulées par Toyota suggèrent une contribution active au processus législatif européen qui va bien au-delà d’un simple communiqué de relations publiques.

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Volvo et NVIDIA s’allient pour la conduite autonome de demain

Volvo Cars élargit son partenariat avec NVIDIA pour intégrer l’IA Hyperion dans ses futures voitures électriques et viser la conduite autonome sécurisée.

Volvo Cars et NVIDIA franchissent une nouvelle étape dans leur collaboration entamée en 2017. Le constructeur automobile suédois vient d’annoncer l’élargissement de son partenariat avec le géant américain des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle, avec pour objectif de porter la technologie de conduite automatisée de ses futures voitures à un niveau de sécurité inédit. Cette alliance technologique renforcée s’appuie sur une décennie de travail commun et mobilise désormais les ressources les plus avancées des deux entreprises pour permettre aux prochains véhicules Volvo de naviguer de manière autonome et sécurisée dans des environnements du monde réel, de porte à porte.

L’architecture NVIDIA Hyperion au cœur des futures Volvo

Le cœur technologique de ce partenariat élargi repose sur l’architecture de capteurs et de calculs NVIDIA Hyperion, complétée par Halos OS et le logiciel de conduite Alpamayo Stack. Cette combinaison d’outils constitue la colonne vertébrale sur laquelle Volvo Cars construira ses systèmes de conduite assistée et automatisée de nouvelle génération, capables de gérer des situations de conduite complexes aussi bien sur autoroute qu’en milieu urbain dense ou lors des manœuvres de stationnement.

Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, a résumé l’ambition partagée des deux partenaires : « L’informatique accélérée a transformé la voiture en une machine intelligente capable de comprendre le monde qui l’entoure. Volvo a passé près d’un siècle à protéger les gens sur la route. Ensemble, nous combinons les systèmes de sécurité des véhicules extraordinaires de Volvo avec NVIDIA Hyperion et Halos pour construire une nouvelle génération de voitures qui rendent la conduite plus sûre et plus facile. »

De son côté, Håkan Samuelsson, président et PDG de Volvo Cars, a mis en avant la complémentarité des deux acteurs : « Volvo est synonyme de sécurité automobile depuis presque 100 ans. En travaillant avec NVIDIA, nous réunissons deux forces distinctes : une expertise en sécurité de premier plan dans l’industrie et une technologie d’IA de classe mondiale. »

Un déploiement progressif vers la conduite sans les mains

La technologie issue de ce partenariat fera ses débuts dans un véhicule Volvo de nouvelle génération, dans le cadre de ce que le constructeur décrit comme sa plus grande campagne de lancement de produits jamais annoncée. L’approche retenue est progressive et centrée sur la confiance du conducteur : l’introduction des fonctionnalités de conduite automatisée se fera par étapes, avec une évolution graduelle vers la conduite « sans les yeux et sans l’esprit » — expression qui désigne une automatisation suffisamment mature pour libérer totalement l’attention du conducteur dans des conditions définies.

Cette philosophie de déploiement par paliers reflète l’approche historique de Volvo en matière de sécurité automobile, qui consiste à introduire les innovations uniquement lorsqu’elles ont démontré leur fiabilité et leur capacité à améliorer objectivement la protection des occupants et des autres usagers de la route.

Presque un siècle de sécurité comme fondation

Ce qui distingue fondamentalement l’ambition de Volvo Cars dans la course à la conduite autonome, c’est l’apport d’un héritage quasi centenaire de recherche sur la sécurité automobile. En combinant cet acquis irremplaçable — développé au contact du monde réel, auprès de conducteurs réels, dans des conditions de conduite réelles — avec les capacités de calcul accéléré et d’intelligence artificielle de NVIDIA, les deux partenaires visent à fixer une nouvelle référence pour la conduite automatisée qui soit simultanément sûre, pratique et digne de la confiance des utilisateurs.

L’annonce positionne également Volvo Cars comme un acteur déterminé dans le domaine des voitures définies par logiciel, en intégrant dans sa prochaine génération de véhicules électriques les capacités de calcul les plus avancées disponibles dans l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

L’élargissement du partenariat Volvo-NVIDIA est une démarche cohérente pour un constructeur qui a bâti toute son identité sur la sécurité et qui cherche à transposer cet ADN dans l’ère de la conduite automatisée et des véhicules électriques définis par logiciel. L’intégration de l’architecture NVIDIA Hyperion associée à Halos OS et au logiciel Alpamayo Stack représente un choix technologique ambitieux qui place Volvo parmi les constructeurs les mieux équipés pour développer des systèmes de conduite autonome crédibles. La notion de déploiement progressif vers la conduite « sans les yeux et sans l’esprit » est prudente et réaliste, reflétant la rigueur avec laquelle Volvo aborde historiquement l’introduction de nouvelles technologies de sécurité. Enfin, le fait que cette technologie fasse ses débuts dans le cadre de la plus grande campagne de lancement de produits jamais annoncée par Volvo suggère que le constructeur mise sur ce partenariat comme un argument commercial central pour sa prochaine génération de modèles électriques.

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Mercedes-Benz : ventes en recul de 8 % au troisième trimestre

Mercedes-Benz livre 407 200 voitures au T3 2026 (-8 %), freiné par la Chine (-31 %), tandis que les ventes électriques bondissent de 52 %.

Le constructeur allemand Mercedes-Benz a annoncé mercredi 7 octobre, selon Reuters, que les ventes de son activité principale de voitures ont continué de baisser au troisième trimestre. Le repli atteint 8 % sur un an, en raison de conditions de marché difficiles en Chine. Les livraisons de voitures sont tombées à 407 200 unités sur la période de juillet à septembre, d’après le communiqué de l’entreprise. Dans le même temps, les ventes de véhicules entièrement électriques ont nettement progressé.

Chine : des livraisons en chute de 31 %

Le marché chinois pèse lourdement sur le bilan trimestriel. Mercedes-Benz y a vendu 86 800 voitures, soit une baisse de 31 % par rapport à la même période de l’an dernier. Cette contre-performance illustre la persistance d’une demande faible dans le pays, qui reste un débouché majeur pour la marque de luxe.

Le segment haut de gamme est également touché. Ses ventes trimestrielles reculent de 21 %, à 53 900 unités. Le constructeur explique ce repli par un environnement de marché plus faible en Chine et par les changements de modèles en cours, qui affectent temporairement l’offre disponible.

États-Unis et Europe : des marchés en progression

Face à cette faiblesse chinoise, deux autres grandes régions affichent des résultats positifs. Les ventes de voitures Mercedes-Benz ont augmenté de 6 % aux États-Unis et de 5 % en Europe. Ces hausses compensent en partie la chute observée en Chine, sans toutefois suffire à inverser la tendance globale du trimestre, restée négative.

Cette répartition géographique montre un rééquilibrage des performances du constructeur. Les marchés occidentaux soutiennent les volumes, tandis que la Chine, longtemps moteur de croissance pour les marques premium allemandes, devient un frein.

Électrique : 78 100 véhicules, +52 %

Le point fort du trimestre reste l’électrique. Les ventes du groupe de véhicules entièrement électriques, qui incluent les voitures et les fourgonnettes, ont progressé de 52 % pour atteindre 78 100 unités. Cette dynamique témoigne de l’intérêt croissant pour les modèles à batterie dans la gamme du constructeur, alors même que les volumes totaux reculent.

Notre avis, par leblogauto.com

Le trimestre de Mercedes-Benz est contrasté : le recul global de 8 % est largement imputable à la Chine, où les livraisons chutent de 31 %. Les progrès aux États-Unis (+6 %) et en Europe (+5 %) montrent que la demande tient ailleurs. La hausse de 52 % des ventes électriques, à 78 100 unités, constitue le principal signal positif.

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Porsche mise sur l’ultra luxe face à la baisse des volumes

Porsche abaisse son seuil de rentabilité sous 200 000 voitures et vise 15 % de marge, en misant sur le haut de gamme et la réduction des coûts.

Porsche réorganise son activité pour un avenir avec des volumes de ventes plus faibles, a annoncé mercredi 7 octobre le constructeur de voitures de sport, selon Reuters. Il parie qu’un accent plus marqué sur les modèles haut de gamme l’aidera à restaurer ses marges malgré une demande modérée. Comme sa maison mère Volkswagen, la marque est engagée dans une restructuration majeure pour faire face à la baisse des ventes et à des coûts élevés. Son plan de redressement prévoit d’abaisser le futur seuil de rentabilité à moins de 200 000 unités, bien en dessous des 279 449 livraisons de l’an dernier.

Un virage vers le luxe aux côtés de Ferrari

Lors d’une journée des marchés de capitaux au centre de développement de Weissach, le PDG Michael Leiters a cherché à rassurer les investisseurs. Selon lui, la concentration sur les voitures de sport haut de gamme, telles que la 911, remettra le constructeur sur la bonne voie. Il ambitionne d’augmenter les prix de vente des 10 000 véhicules les plus chers de la gamme. « Nous voulons renforcer Porsche en tant que fabricant de voitures de sport le plus désirable au monde », a-t-il déclaré, proposant un virage vers le luxe pour placer la marque aux côtés de Ferrari.

Les livraisons mondiales de Porsche ont déjà reculé de près de 10 % depuis l’année de son introduction en Bourse en 2022. La demande s’effondre en Chine et les droits de douane américains touchent deux des marchés les plus importants de la marque. Les ventes ont aussi baissé en Amérique du Nord et dans la région Moyen-Orient, Afrique et Inde.

Marges : un objectif de 15 % après 1,1 % l’an dernier

Arrivé au début de l’année avec pour mission de restructurer l’entreprise, Michael Leiters indique que sa stratégie se concentrera d’abord sur la réduction des coûts. Porsche vise une marge opérationnelle de groupe de 15 % à long terme, mais n’envisage de revenir à des niveaux à deux chiffres que dans les cinq prochaines années, selon ses perspectives à moyen terme. La marge s’est effondrée à 1,1 % l’an dernier, bien en dessous des années précédentes, lorsque l’entreprise est entrée en Bourse sous la direction d’Oliver Blume, prédécesseur de Leiters et toujours PDG de Volkswagen.

La mise à jour stratégique a d’abord fait grimper l’action jusqu’à 5 %, avant un retournement : le titre cédait 1,2 % à 14h19 GMT.

Chine en retrait, 9 000 postes supprimés d’ici 2035

Le directeur financier, Jochen Breckner, a indiqué que les volumes devraient rester proches de ceux de l’an dernier à moyen terme, malgré l’effondrement des ventes en Chine. Ancien principal moteur de croissance, ce marché devrait peser moins de 10 % des ventes mondiales dans les années à venir, contre 35 % au début de la décennie. Les livraisons y ont plus que diminué de moitié en quatre ans. « Une reprise en Chine n’est pas prévue dans notre plan actuel », a affirmé Michael Leiters.

Porsche supprimera 9 000 postes d’ici 2035, soit un cinquième de ses effectifs, sous la pression de rivaux chinois à bas coût. S’ajoutent les programmes existants et un plan de réduction de 40 % des postes de direction. Des coûts de développement et de vente plus bas doivent rendre l’entreprise plus robuste, et la marque veut intensifier le partage de plateformes avec Audi, également filiale de Volkswagen.

Notre avis, par leblogauto.com

Porsche assume une décroissance des volumes, avec un seuil de rentabilité sous 200 000 voitures, et compte sur la valeur plutôt que sur la quantité. L’objectif de 15 % de marge à long terme contraste avec les 1,1 % de l’an dernier, et le retour à deux chiffres n’est annoncé qu’à l’horizon de cinq ans. La réaction boursière, d’abord positive puis négative, traduit la prudence des investisseurs.

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Tesla Chine : +5 % de ventes en septembre

Les ventes de Tesla fabriquées à Shanghai progressent de 5 % en septembre, à 95 366 unités, portées par la reprise en Europe.

Les ventes de véhicules électriques Tesla fabriqués en Chine ont augmenté de 5 % sur un an en septembre, après une hausse de 3,6 % en août, selon Reuters. Cette progression s’appuie sur la poursuite de la reprise des ventes du constructeur américain en Europe. Les chiffres, publiés vendredi 9 octobre par l’Association chinoise des voitures particulières (CPCA), portent sur les livraisons des Model 3 et Model Y sortis de l’usine de Shanghai, exportations comprises.

95 366 livraisons : un onzième mois consécutif de hausse

Les livraisons de Model 3 et de Model Y produits à Shanghai, y compris les exportations vers l’Europe, la région Asie-Pacifique et le Canada, ont atteint 95 366 unités en septembre, contre 90 812 un an plus tôt. Il s’agit du onzième mois consécutif de gains annuels pour le site, ce qui confirme la régularité de la dynamique engagée par le constructeur.

Sur l’ensemble du troisième trimestre, les ventes de véhicules électriques construits à Shanghai affichent une croissance annuelle de 13,7 %, selon les calculs de Reuters établis à partir des chiffres de la CPCA. L’usine chinoise joue ainsi un rôle clé dans l’approvisionnement de plusieurs marchés internationaux, au-delà du seul marché domestique.

Europe : des immatriculations en hausse dans plusieurs marchés

Les nouvelles immatriculations de Tesla ont augmenté le mois dernier dans plusieurs marchés européens, prolongeant la reprise des ventes régionales du constructeur. Cette tendance contribue directement aux bons chiffres de septembre, puisque les exportations de Shanghai alimentent une partie de la demande du continent.

À l’échelle mondiale, les livraisons de Tesla ont reculé de 2,1 % sur un an au troisième trimestre, après un niveau record au troisième trimestre 2025. Elles ont toutefois dépassé les prévisions, ce qui place le constructeur sur la voie d’un retour à la croissance annuelle après deux années de baisse.

Remises en Chine : une concurrence toujours intense

Sur le marché chinois, le plus grand marché automobile du monde, Tesla propose jusqu’à la fin octobre des remises sur le paiement final : 7 000 yuans (environ 1 044 dollars) sur certaines variantes du Model Y et 5 000 yuans sur toutes les variantes du Model 3. Ces mesures commerciales témoignent d’une concurrence qui reste intense dans le pays.

Notre avis, par leblogauto.com

Les données de la CPCA montrent une trajectoire stable pour Tesla à Shanghai : onze mois de hausse annuelle, +5 % en septembre et +13,7 % sur le trimestre. La reprise européenne soutient ces volumes, tandis que les livraisons mondiales, en recul de 2,1 %, restent comparées à un troisième trimestre 2025 record. Les remises proposées en Chine rappellent que la demande y reste disputée.

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Stellantis et Wayve : conduite autonome moins chère

Le PDG de Stellantis estime que le partenariat avec Wayve peut réduire coûts et délais de développement de la conduite assistée de niveau 2++.

Le PDG de Stellantis, Antonio Filosa, a déclaré vendredi 9 octobre, à Turin, que le partenariat du constructeur avec la startup britannique Wayve pourrait aider à réduire les délais de développement et les coûts des systèmes avancés d’assistance à la conduite, selon Reuters. Il s’exprimait aux côtés du PDG de Wayve, Alex Kendall, lors de l’événement technologique Wave. Les constructeurs s’efforcent aujourd’hui de commercialiser des fonctionnalités de conduite autonome, et Stellantis y voit un moyen d’accélérer son déploiement.

Échelle et coûts : l’argument de Stellantis pour la conduite sans les mains

Pour Antonio Filosa, l’échelle sera déterminante pour rendre la conduite sans les mains abordable et favoriser son adoption. Il fait référence à la technologie d’assistance de niveau 2++, qui permet de lâcher le volant tout en exigeant la supervision du conducteur. Selon lui, si la pénétration de ces systèmes suit la trajectoire envisagée, l’échelle automobile apportée par Stellantis, atout complémentaire pour Wayve, fera baisser les coûts, un enjeu jugé très important.

Le dirigeant a également souligné l’intérêt de travailler avec des partenaires technologiques sur le plan du calendrier. Les délais de développement, actuellement d’environ 24 mois chez Stellantis, constituent à ses yeux un avantage clé à réduire grâce à ces collaborations.

Le partenariat Wayve et la plateforme STLA AutoDrive

Stellantis a annoncé en mai un partenariat avec Wayve pour intégrer le logiciel de conduite alimenté par l’intelligence artificielle de la startup à sa plateforme STLA AutoDrive. Le lancement du premier produit est prévu en 2028 en Amérique du Nord. Alex Kendall a mis en avant la richesse du portefeuille de marques du groupe, qui comprend Jeep, Fiat, Peugeot et Maserati. Cette diversité permet de personnaliser les caractéristiques de conduite autonome selon les véhicules, tout en s’appuyant sur le même système d’IA sous-jacent.

Lors de l’événement de Turin, Stellantis et Wayve ont démontré la conduite sans les mains à bord de véhicules de développement Fiat 500e et Maserati Grecale. Cette démonstration prolonge une technologie présentée pour la première fois sur une Jeep Grand Cherokee plus tôt cette année.

Une concurrence intensifiée et un cadre réglementaire à harmoniser

Les constructeurs traditionnels visaient au départ à développer en interne leurs systèmes avancés de conduite autonome. Face à la flambée des coûts et à des retours sur investissement plus lents que prévu, ils se tournent de plus en plus vers des entreprises technologiques spécialisées. Wayve travaille aussi avec Nissan et Mercedes, et affirme que sa technologie est conçue pour être déployée sur plusieurs marques et marchés.

Le contexte concurrentiel se durcit. Tesla fait pression sur les régulateurs européens pour faire approuver sa conduite autonome complète, en soutenant que les systèmes avancés d’aide à la conduite peuvent améliorer la sécurité routière et accélérer l’adoption des fonctions autonomes. Les autorités européennes travaillent encore à harmoniser les règles d’homologation de ces systèmes de plus en plus sophistiqués, alors que les constructeurs réclament un déploiement plus large.

Notre avis, par leblogauto.com

Stellantis choisit de s’appuyer sur un spécialiste de l’IA plutôt que de tout développer en interne, ce qui correspond à la tendance décrite dans le secteur. L’argument du groupe est double : réduire les coûts grâce à l’échelle et raccourcir un cycle de développement d’environ 24 mois. Le premier produit n’est toutefois attendu qu’en 2028 et en Amérique du Nord, et l’harmonisation des règles européennes reste inachevée.

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Mexique : les exportations auto chutent de 12 % en septembre

Les exportations automobiles mexicaines reculent de 12 % en septembre, pénalisées par les droits de douane américains et l’incertitude de l’USMCA.

Les exportations automobiles du Mexique ont enregistré leur plus forte baisse de l’année, selon les données de l’institut statistique INEGI publiées mercredi 7 octobre. En septembre, elles ont reculé de 12 % sur un an, soit la chute la plus marquée depuis décembre 2025, tandis que la production mensuelle a plongé de 15 %. Les analystes attribuent ce repli aux politiques tarifaires des États-Unis, premier débouché du principal secteur industriel du pays. Les ventes sur le marché intérieur ont toutefois progressé de 8 %, ce qui atténue en partie les difficultés de la filière.

Droits de douane américains : une charge effective de 10 % à 12 %

Les données arrivent alors que les responsables gouvernementaux examinent l’accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Même pendant les négociations, les voitures mexicaines restent soumises à des droits de douane de 25 %. Les autorités mexicaines estiment cependant que le respect des règles imposant l’usage de pièces d’origine nord-américaine ramène la charge réelle à 10 %-12 %.

Les deux économies se sont étroitement imbriquées au fil de trois décennies d’accords successifs. Mais les changements de politique soudains et les tarifs de l’administration Trump ont ébranlé la confiance des chefs d’entreprise dans des chaînes d’approvisionnement pourtant bien établies. Janneth Quiroz, directrice de l’analyse économique chez Monex, note que cette situation a créé davantage d’incertitude pour les constructeurs et pèse sur leurs décisions de production et d’exportation. Elle voit dans la dépendance du Mexique envers le marché américain le principal risque du secteur, et qualifie les chiffres de septembre de signe d’alerte plutôt que de signal de crise. Si la tendance se prolongeait jusqu’en 2027, elle évoque un possible problème plus structurel pour l’industrie manufacturière.

Constructeurs : GM, Ford, Nissan et Mercedes en retrait, Kia, BMW et Mazda en soutien

General Motors a annoncé l’an dernier un investissement de 4 milliards de dollars pour rapatrier une partie de sa production du Mexique vers les États-Unis. Le constructeur de Chevrolet, ainsi que Ford et Nissan, a enregistré des baisses significatives de ses exportations en septembre. Mercedes-Benz, qui a fermé en mai dernier une usine commune avec Nissan, n’a ni produit ni exporté de voitures le mois dernier, une première depuis le début de ses expéditions à l’étranger il y a huit ans.

D’autres marques ont néanmoins comblé une partie du vide. Le sud-coréen Kia, l’allemand BMW et le japonais Mazda ont accru leurs envois, ce dernier ayant plus que doublé ses exportations mensuelles.

Le Mexique reste le premier fournisseur automobile des États-Unis

L’association automobile mexicaine AMIA a rappelé lors d’une conférence de presse que le pays demeure le principal fournisseur étranger de voitures aux États-Unis, avec 16 % des véhicules légers vendus, sur un marché en recul de 2 % depuis le début de l’année. Les exportations vers les États-Unis ont diminué de 5 % sur les neuf premiers mois de 2026. Le Canada, deuxième marché du Mexique, a pour sa part augmenté ses achats d’un peu plus de 9 %.

Alejandra Vargas, analyste chez Ve Por Mas (Bx+), avertit qu’un ralentissement durable pourrait peser sur les décisions d’investissement des constructeurs, sur l’activité manufacturière et sur la croissance économique du pays. Selon elle, l’évolution de la relation commerciale avec les États-Unis restera le principal facteur déterminant de la trajectoire de la filière dans les prochains mois.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse de 12 % en septembre est la plus forte de l’année, mais le recul cumulé des exportations vers les États-Unis reste limité à 5 % sur neuf mois, et le Mexique conserve 16 % du marché américain des véhicules légers. Le dynamisme des ventes intérieures, en hausse de 8 %, et la progression des achats canadiens offrent un amortisseur partiel. Les analystes cités appellent à la prudence, car l’issue des négociations sur l’accord commercial nord-américain reste le facteur décisif.

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BYD : la géopolitique, premier frein à l’expansion

Pour Stella Li, de BYD, la géopolitique est le principal obstacle à l’expansion mondiale ; le constructeur reste en retrait aux États-Unis.

Le principal défi à l’expansion de BYD est la géopolitique, a déclaré jeudi 8 octobre Stella Li, vice-présidente exécutive du constructeur chinois, selon Reuters. Ces propos, tenus au Sommet Asie de l’Institut Milken à Singapour, interviennent quelques mois après que le président de l’entreprise a affirmé que BYD visait à devenir le plus grand constructeur automobile mondial dans les cinq prochaines années. L’ambition reste donc affichée, mais la dirigeante reconnaît que le contexte international complique la stratégie de déploiement du groupe.

Géopolitique : un manque de visibilité qui freine l’investissement

Stella Li a expliqué que, pour investir, BYD a besoin de certitude et de visibilité. Or, selon elle, avec la géopolitique, on ne comprend jamais quel est l’angle ni ce que font les acteurs concernés. Cette absence de lisibilité constitue donc, à ses yeux, le principal obstacle à l’expansion internationale du constructeur, bien avant les questions industrielles ou commerciales.

Cette position illustre la prudence du groupe face à un environnement réglementaire et politique instable. Pour un constructeur qui vise la place de numéro un mondial, la capacité à planifier ses implantations, ses usines et ses réseaux de distribution suppose des règles claires et stables, ce qui n’est pas toujours le cas selon la dirigeante.

États-Unis : BYD reste en attente pour les voitures particulières

La vice-présidente exécutive a indiqué que BYD a décidé de ne pas vendre de voitures particulières aux États-Unis pour le moment, bien que l’entreprise soit présente dans le pays depuis longtemps. La raison invoquée est la complexité du marché : BYD n’y voit ni clarté, ni visibilité, ni stabilité. Le groupe préfère donc rester en attente plutôt que de s’y engager.

Ce choix s’inscrit dans une logique de gestion du risque. Plutôt que d’investir sans garantie, le constructeur privilégie les marchés où il estime pouvoir mieux anticiper les conditions d’exploitation, tout en conservant la possibilité de revenir sur le marché américain si le cadre devient plus lisible.

Un groupe d’ingénierie : stockage, solaire, robots et puces Nvidia

Stella Li a précisé que BYD n’a pas l’intention de s’associer à d’autres entreprises chinoises, compte tenu de son leadership dans plusieurs domaines, comme le stockage d’énergie et les panneaux solaires. Elle souligne que le groupe est un leader dans plusieurs secteurs, pas seulement dans l’automobile.

Elle a aussi indiqué qu’il est difficile de recruter suffisamment de personnel en Chine et que le groupe espère recourir à des robots industriels à l’avenir. Sur le plan boursier, elle juge l’action BYD cotée à Hong Kong « super sous-évaluée » par rapport aux entreprises américaines, dans la mesure où BYD est une société d’ingénierie et pas seulement un constructeur automobile. Enfin, elle a déclaré que Nvidia demeure un partenaire « très fort » pour les puces.

Notre avis, par leblogauto.com

Le discours de Stella Li montre que l’ambition de devenir le premier constructeur mondial se heurte à des facteurs politiques que BYD ne maîtrise pas. Le groupe choisit l’attente aux États-Unis plutôt que l’engagement sans visibilité. Il met par ailleurs en avant une identité plus large que l’automobile, avec le stockage, le solaire et les puces.

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Polestar : fin des modèles 2026 aux États-Unis

Polestar écoule ses derniers modèles 2026 aux États-Unis avant une interdiction de vente liée aux règles sur les véhicules connectés.

Polestar est proche de vendre tous ses modèles de l’année 2026 aux États-Unis, a déclaré son PDG, Michael Lohscheller, à Reuters jeudi 8 octobre. Le constructeur suédois, majoritairement détenu par le chinois Geely Holding, fait face à une interdiction de vendre de nouveaux véhicules sur le marché américain à partir de l’année-modèle 2027. En cause : de nouvelles règles du Département du Commerce visant à bloquer les voitures liées à la Chine disposant d’une technologie de véhicule connecté. La marque a par ailleurs enregistré au troisième trimestre un volume de ventes de 14 371 unités, soit 1 % de plus que les 14 222 de l’an dernier.

États-Unis : 2 160 ventes au troisième trimestre avant l’interdiction

Sur le marché américain, Polestar a vendu environ 2 160 unités au cours du trimestre, contre 966 un an plus tôt. Michael Lohscheller explique cette solidité par le fait que la marque écoule désormais les dernières voitures de l’année-modèle 2026. En dehors des États-Unis, les ventes au détail ont reculé de 8 % sur la période.

Le constructeur ne pourra plus commercialiser de nouveaux véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027. Dans l’intervalle, Polestar vend l’inventaire existant des Polestar 3 et Polestar 4, tout en maintenant son réseau de services et son activité de voitures d’occasion. Cette présence résiduelle permet à la marque de conserver un lien avec ses clients américains malgré l’arrêt programmé des ventes de véhicules neufs.

Prévisions revues à la baisse et concurrence accrue

En septembre, Polestar a abaissé ses prévisions de croissance du volume pour l’ensemble de l’année et a indiqué s’attendre à une concurrence plus intense. Sa marque sœur Volvo Cars a, la semaine précédente, retiré ses propres prévisions de volume annuel après avoir enregistré une baisse de 40 % de ses ventes au détail en Chine. Ces signaux traduisent un contexte difficile pour les constructeurs liés au groupe Geely, entre pression concurrentielle et incertitudes sur plusieurs marchés.

L’Europe en ligne de mire : Polestar 5, Polestar 4 et Polestar 7

Face à la fermeture du marché américain, l’entreprise se tourne vers l’Europe. Elle prévoit de produire le SUV compact Polestar 7 dans l’usine de Volvo en Slovaquie. Les livraisons de la Polestar 5 ont commencé auprès des clients, tandis que les SUV Polestar 4 sont arrivés dans les ports européens et sont en cours de distribution aux détaillants, selon Michael Lohscheller.

Les ventes européennes ont été plus faibles au cours du trimestre, mais le dirigeant s’attend à une amélioration avec le lancement de nouveaux modèles. La Polestar 5 suscite un fort intérêt au Royaume-Uni, avec également de la demande en Allemagne et en Scandinavie. Polestar doit publier ses résultats du troisième trimestre le 5 novembre.

Notre avis, par leblogauto.com

Polestar tire parti de la fin de son cycle américain : les ventes aux États-Unis ont plus que doublé sur un an, soutenues par l’écoulement des derniers modèles 2026. La marque devra toutefois compenser la perte de ce marché, alors que ses ventes hors États-Unis reculent de 8 % et que ses prévisions de volume ont été abaissées. L’Europe, avec la Polestar 5, la Polestar 4 et le futur Polestar 7 produit en Slovaquie, devient son principal levier de croissance.

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VE : l’Europe accélère, les États-Unis marquent le pas

Les ventes de VE reculent de 30,7 % aux États-Unis mais atteignent 23,2 % du marché en Europe, entre hybrides, prix du carburant et politiques.

Les acheteurs de voitures aux États-Unis ont été lents à revenir vers les véhicules électriques depuis l’expiration d’une subvention fédérale clé il y a un an, malgré des prix de l’essence toujours élevés. Les Européens, eux, se sont rués vers ces modèles, selon Reuters. Aux États-Unis, les ventes de VE ont chuté de 30,7 % sur l’année jusqu’en septembre, d’après Motor Intelligence, et ne représentent que 6 % des ventes totales, contre 8,5 % à la même époque l’an dernier, lorsque les acheteurs se précipitaient avant la fin du crédit d’impôt fédéral de 7 500 dollars.

Europe : 23,2 % de parts de marché pour l’électrique

En Europe, les acheteurs se sont tournés vers les véhicules électriques pour échapper à la hausse des prix du carburant liée à la guerre en Iran. Selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles, les VE représentent 23,2 % du marché sur l’année jusqu’en septembre, contre 17,7 % un an plus tôt.

La divergence tient en partie aux politiques publiques. En Europe, les constructeurs continuent de lancer des modèles électriques pour respecter des réglementations strictes sur les émissions à l’échappement, et les marques chinoises ont inondé le marché de VE importés. Plus de 150 modèles électriques étaient en vente au premier semestre 2026, contre environ 100 en 2024, selon Transport & Environment. Beaucoup sont proposés à moins de 25 000 euros, et de nombreux pays offrent des réductions fiscales pour alléger le coût d’achat.

États-Unis : hybrides et VE d’occasion en tête

Outre-Atlantique, l’administration Trump a collaboré avec le Congrès pour supprimer le soutien aux véhicules électriques et a assoupli les règles d’efficacité énergétique. Des droits de douane élevés et une interdiction des logiciels de véhicules fabriqués en Chine ont de fait fermé le marché aux marques chinoises. Depuis la fin du crédit d’impôt, de nombreux constructeurs ont abandonné des modèles électriques ou annulé de nouveaux projets, et certains ont retiré des offres de location à bas prix qui soutenaient la demande.

Les acheteurs se reportent sur les hybrides et les VE d’occasion. Les ventes d’hybrides ont progressé de 23 % sur les trois premiers trimestres, pour 15,6 % des ventes totales. Thad Szott, concessionnaire de la région de Détroit, constate que l’énergie se dirige vers la technologie hybride. Nissan a avancé de plusieurs mois le lancement d’un nouveau système hybride sur son SUV Rogue, Tiago Castro y voyant un choix plus sûr pour les clients inquiets de l’autonomie. Les ventes de VE d’occasion ont augmenté de 19 % jusqu’en septembre, selon CarGurus.

Tesla et Rivian résistent, Ford et GM reculent

Les marques 100 % électriques s’en sortent mieux que les constructeurs traditionnels. Les ventes américaines de Tesla n’ont reculé que de 14 %, et celles de Rivian ont progressé de 29 % grâce au nouveau SUV R2. À l’inverse, les ventes de VE de Ford ont chuté de 68 % et celles de General Motors de 43 %. Honda arrêtera la production de ses véhicules électriques après cette année pour élargir son offre hybride. Hyundai, de son côté, a connu une certaine reprise cet hiver, et son PDG Randy Parker affirme ne pas renoncer aux VE.

Notre avis, par leblogauto.com

L’écart est net : 23,2 % de VE en Europe contre 6 % aux États-Unis, deux marchés où le cadre réglementaire et fiscal diverge. La fin du crédit d’impôt américain a fait basculer la demande vers les hybrides et l’occasion, tandis que l’offre européenne, plus large et souvent sous 25 000 euros, soutient l’adoption. Les marques 100 % électriques résistent mieux que les constructeurs traditionnels outre-Atlantique.

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Mondial de l’auto Paris 2026 : 20 marques chinoises, un record

20 marques chinoises, un record

Un record de 20 marques chinoises, dont BYD, Chery, Aito et Avatr, exposent au Salon de Paris 2026 face aux constructeurs européens.

Un nombre record de 20 marques de voitures chinoises investit le Salon de l’Automobile de Paris la semaine prochaine, selon Reuters. Ce contingent est deux fois plus important que celui du dernier salon, en 2024. Il souligne la rapidité avec laquelle les constructeurs chinois se sont imposés comme une menace concurrentielle en Europe, malgré des barrières commerciales croissantes. Des noms établis comme BYD et Chery y seront rejoints par des nouveaux venus tels qu’Aito et Avatr. Les constructeurs européens, eux, comptent profiter de l’événement pour dévoiler de nouveaux modèles et rassurer les investisseurs sur leur capacité à rivaliser.

Les marques chinoises à 10,7 % du marché européen

Le salon intervient à un moment crucial pour l’industrie automobile européenne. Les ventes des constructeurs européens en Chine ont chuté depuis la pandémie de COVID-19, tandis que les fabricants chinois, largement exclus des États-Unis et confrontés à une demande plus faible chez eux, se tournent de plus en plus vers l’Europe. Brad Kunz, partenaire chez Grant Thornton Stax, résume ce basculement : si les États-Unis avaient ouvert leur marché, l’Europe ne serait pas autant un champ de bataille.

Selon les données de Schmidt Automotive Research, les marques chinoises détenaient 10,7 % du marché européen au deuxième trimestre, contre 5,7 % un an plus tôt. Elles dépassent désormais les rivales japonaises, arrivées en Europe dans les années 1970. L’Union européenne a taxé les voitures entièrement électriques fabriquées en Chine il y a deux ans, mais les constructeurs chinois ont réagi en élargissant leur offre aux modèles à moteur thermique et aux hybrides rechargeables. Leur part du marché des hybrides rechargeables en Europe de l’Ouest dépasse 26 %, contre 2,2 % deux ans plus tôt.

Les constructeurs européens sous pression et « double jeu »

La concurrence chinoise, la faiblesse de la demande européenne, les droits de douane américains et le coût de l’électrification pèsent sur les constructeurs du continent. Volkswagen supprime des milliers d’emplois et envisage des fermetures d’usines, tandis que BMW se sépare aussi de milliers de salariés. L’industrie européenne réclame désormais des droits de douane sur les hybrides rechargeables chinois, alors que l’UE travaille sur une législation comportant des dispositions « Made in Europe », qui imposeraient un niveau minimal de contenu local pour que les véhicules électriques accèdent à certaines subventions ou à des contrats publics.

Dans le même temps, plusieurs constructeurs européens cherchent à tirer parti de cette montée en puissance, en vendant des capacités dans des usines sous-utilisées ou en exploitant leur technologie de véhicules électriques. Stellantis s’est ainsi associé au groupe d’État chinois Dongfeng. Pedro Pacheco, vice-président de la recherche chez Gartner, parle d’une forme de « double jeu » de la part des Européens.

Citroën 2CV et Aito : les lancements à suivre

Les constructeurs européens misent sur une nouvelle génération de modèles électriques plus abordables. L’analyste Felipe Munoz estime que ce salon sera probablement le plus important de la région depuis la pandémie, une plateforme pour montrer que les Européens restent forts. L’un des lancements les plus attendus est le retour de la Citroën 2CV par Stellantis, qui mettra à l’épreuve les nouvelles règles autorisant les constructeurs à réduire certaines fonctionnalités pour proposer des véhicules électriques moins chers.

Côté chinois, Aito, marque premium de Seres Group, veut faire passer les ventes à l’étranger de moins de 1 % à 20 % des volumes totaux d’ici trois ans. Elle prévoit de présenter à Paris quatre SUV électriques haut de gamme destinés à l’Europe. Pour François Roudier, secrétaire général de l’OICA, l’arrivée des marques chinoises a contribué à revitaliser les salons, selon la logique « pas de salon, pas de vente ».

Notre avis, par leblogauto.com

Le doublement du nombre de marques chinoises, de 10 à 20 selon le rapport avec 2024, confirme un rapport de force qui évolue vite : 10,7 % de parts de marché européennes, contre 5,7 % un an plus tôt. Les hybrides rechargeables sont le nouveau front, avec plus de 26 % de part en Europe de l’Ouest pour les marques chinoises. Les constructeurs européens répondent par des modèles électriques plus abordables, dont la 2CV, tout en nouant des partenariats avec leurs rivaux.

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Tesla rebaptise son FSD « Assisted Driving » en Europe

Tesla abandonne le nom « Full Self-Driving » sur ses sites européens au profit de « Assisted Driving », jugé moins trompeur par les régulateurs.

Tesla a commencé à appeler sa fonctionnalité « Full Self-Driving » « Tesla Assisted Driving » sur ses sites web européens, selon Reuters. Le constructeur abandonne ainsi un nom que plusieurs régulateurs avaient jugé trompeur, alors que son PDG, Elon Musk, pousse pour une approbation à l’échelle de l’Union européenne du logiciel. Ce changement intervient après que l’Allemagne a indiqué, mardi, que Tesla avait elle-même proposé d’adopter cette nouvelle appellation. Elon Musk décrit la technologie de conduite autonome comme essentielle à la croissance future de l’entreprise.

Un changement de nom visible sur les sites européens de Tesla

La page consacrée au FSD pour la Slovaquie redirige désormais vers une page « Conduite Assistée par Tesla ». Il en va de même dans d’autres pays européens, dont l’Allemagne, l’Espagne et les Pays-Bas. Le site américain, lui, continue de désigner la fonction sous le nom « Conduite autonome complète (supervisée) ».

Un rapport de Reuters publié cette semaine a détaillé la campagne menée par Tesla pour obtenir l’homologation du FSD en Europe. Le constructeur a notamment encouragé propriétaires et sympathisants à faire pression sur les régulateurs nationaux afin d’accélérer les autorisations. En septembre, un propriétaire norvégien a demandé à l’Administration norvégienne des routes publiques si les modifications apportées par Tesla à la description du système répondaient aux préoccupations soulevées sur son nom. Selon des documents obtenus par Reuters, il a prié les autorités de ne pas se contenter de répondre qu’elles attendent l’UE, sans préciser ce que Tesla ou la Norvège doivent fournir entre-temps.

Des régulateurs préoccupés par l’appellation « Full Self-Driving »

Plusieurs autorités ont estimé que l’ancien nom était trompeur, car le système exige une supervision constante et le conducteur reste légalement responsable. En Suède, les autorités de protection des consommateurs avaient demandé à l’Agence suédoise des transports d’évaluer si la commercialisation du FSD pouvait donner aux acheteurs la fausse impression d’une capacité de conduite entièrement autonome.

En Italie, une correspondance interne du gouvernement, consultée par Reuters, relevait que l’appellation, associée au matériel promotionnel de Tesla, pourrait amener les utilisateurs à croire que le véhicule dispose de fonctions de conduite automatique non supervisées relevant de niveaux d’automatisation plus élevés, en particulier le niveau 3 de la SAE. Ces réserves expliquent en partie la décision de Tesla de revoir son vocabulaire commercial avant d’espérer une homologation plus large.

Homologation européenne : huit pays déjà, un vote reporté

Huit pays de l’UE autorisent déjà le système, et la Slovaquie devrait devenir le neuvième dans quelques jours. Un vote à l’échelle de l’Union, d’abord attendu en octobre, a été repoussé à décembre au plus tôt. Certains pays, dont la France, procèdent à des tests supplémentaires avant de se prononcer.

Le calendrier reste donc incertain pour Tesla, qui doit composer avec des procédures nationales hétérogènes et un cadre réglementaire européen encore à trancher. Le changement de nom apparaît comme un geste d’apaisement à l’égard des autorités, au moment où la technologie d’aide à la conduite devient un enjeu stratégique pour le constructeur américain.

Notre avis, par leblogauto.com

En abandonnant « Full Self-Driving » sur ses sites européens, Tesla répond directement aux critiques de plusieurs régulateurs sur le risque de confusion avec une conduite autonome. Le fait que la proposition vienne de Tesla elle-même, selon l’Allemagne, montre une volonté de lever un obstacle à l’homologation. Le nom ne règle toutefois pas la question de fond, puisque le vote européen est reporté à décembre au plus tôt et que la France mène des tests supplémentaires.

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BMW M fête son millionième véhicule, une M3 Fire Orange

BMW M produit son millionième véhicule, une M3 à Munich, et prépare la future M3 100 % électrique basée sur la technologie Neue Klasse.

BMW M célèbre à Munich la production de son millionième véhicule. Il s’agit d’une BMW M3 dotée de la peinture spéciale BMW Individual Fire Orange III, sortie de l’usine BMW Group de Munich. Lors d’une cérémonie officielle, Peter Weber, directeur de l’usine munichoise, l’a présentée à Franciscus van Meel, PDG de BMW M GmbH. Cette étape marque plus de cinq décennies d’histoire pour la division sportive, caractérisées par des performances exceptionnelles, une force d’innovation et un plaisir de conduite émotionnellement engageant.

Un million de BMW M : une étape pour plus de cinq décennies de performance

Pour Franciscus van Meel, BMW M associe les capacités sur route et sur circuit à la praticité quotidienne. Selon lui, ce millionième exemplaire montre que ces valeurs restent très appréciées des clients, quarante ans après le lancement commercial de la première BMW M3. Ce succès motive la marque à développer en continu son portefeuille de modèles haute performance, désormais construit sur la technologie BMW M Neue Klasse, y compris des modèles entièrement électriques, conformément à sa promesse de marque fondamentale.

La célébration est donc double : elle salue un héritage fait de sportives performantes, tout en regardant déjà vers l’avenir. La future BMW M3 entièrement électrique sera le premier modèle haute performance à intégrer la technologie BMW M Neue Klasse.

La M3 électrique fabriquée à Munich, berceau historique de la M3

L’usine principale du Groupe BMW à Munich produira cette future M3 100 % électrique, qui deviendra le deuxième modèle de la Neue Klasse fabriqué sur le site, après la BMW i3 entièrement électrique. Le modèle haute performance sera construit exclusivement dans cette usine, active depuis plus de 100 ans.

Peter Weber souligne les liens étroits entre la M3 et le site, et se dit ravi d’y produire la première M3 électrique. La BMW M revêt une signification émotionnelle particulière pour les collaborateurs. La production de la génération actuelle de la M3 a démarré à Munich en 2020, ce qui explique l’attachement de nombreux employés à ce véhicule. La future production de la M3 électrique témoigne d’un engagement envers ce site historique et confirme son rôle stratégique dans le réseau de production mondial du groupe.

Munich, une usine 100 % électrique dès 2027 et 650 millions d’euros d’investissement

L’usine joue un rôle clé dans la transformation vers l’électromobilité. À partir de 2027, le BMW Group n’y produira plus que des véhicules entièrement électriques. Le site a été remodelé avec succès à cette fin pendant la production en cours. Des structures de production modernes, une numérisation systématique et une coopération étroite avec les équipes de développement et les fournisseurs permettent d’envisager la fabrication efficace d’un véhicule haute performance comme la nouvelle M3 électrique.

Une nouvelle carrosserie et un assemblage de pointe, avec de nouvelles zones logistiques, ont été construits sur environ un tiers de la superficie totale de l’usine. Au total, le BMW Group investit environ 650 millions d’euros pour faire de Munich un site exclusivement dédié aux véhicules entièrement électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le millionième véhicule BMW M, une M3 produite à Munich, symbolise la longévité d’une gamme dont la première M3 a été lancée il y a quarante ans. Le constructeur confirme que la prochaine étape sera la M3 100 % électrique, première BMW M à adopter la technologie Neue Klasse. L’investissement d’environ 650 millions d’euros et le passage au tout-électrique du site dès 2027 traduisent un engagement industriel concret.

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Subaru Europe, premier client du Green Deposit de MUFG

Subaru Europe devient le premier client du Green Deposit de MUFG Bank (Europe) dans l’UE, en lien avec son virage vers l’électrique.

Subaru Europe N.V./S.A. a annoncé être devenu le premier client à placer des fonds via la nouvelle offre de Green Deposit de MUFG Bank (Europe) N.V. dans l’Union européenne. Le constructeur y voit une nouvelle étape dans sa volonté d’intégrer la durabilité à ses activités commerciales. L’initiative intervient à un moment important pour la marque en Europe, alors qu’elle accélère le déploiement d’une nouvelle génération de véhicules entièrement électriques et continue de bâtir une communauté croissante de clients de voitures électriques.

Green Deposit : un placement fléché vers des projets à impact environnemental

Dans le cadre de cette démarche, Subaru Europe placera des fonds au titre du Green Deposit de MUFG afin de soutenir le financement de projets et d’activités à impact environnemental positif. Le cadre couvre un large éventail d’activités durables éligibles : énergies renouvelables, efficacité énergétique, transports propres, biodiversité, utilisation durable des terres et gestion des ressources naturelles, gestion durable de l’eau et des eaux usées, bâtiments écologiques, produits, technologies et processus éco-efficients, économie circulaire, ainsi que les initiatives d’adaptation au changement climatique.

Cette liste montre que le dispositif dépasse le seul périmètre de la mobilité. Les transports propres y figurent, mais ils s’inscrivent dans un ensemble plus vaste de domaines liés à la transition environnementale. Pour le constructeur, il s’agit de relier sa stratégie d’électrification, ses activités financières et son engagement plus large en matière de durabilité dans une approche cohérente.

Une gamme 100 % électrique en déploiement en Europe

Le calendrier de cette annonce coïncide avec l’ouverture d’un nouveau chapitre pour Subaru en Europe, marqué par l’élargissement de sa gamme de véhicules entièrement électriques. David Dello Stritto, directeur général du marketing et des relations publiques de Subaru Europe, reprend à ce sujet une récente déclaration du vice-président Keigo Ino : l’ambition mondiale de Subaru est d’être plus qu’une simple entreprise automobile. Selon lui, cela implique d’assumer la responsabilité du monde dans lequel vivent les clients.

Il présente la participation au Green Deposit comme une extension naturelle de cet engagement. En tant que premier client de l’initiative dans l’Union européenne, Subaru se dit heureux de soutenir un programme qui contribue à des projets environnementaux tout en offrant à sa communauté de conducteurs électriques un moyen significatif de se connecter aux valeurs qu’elle partage avec la marque. Il y voit le slogan « Driven by What You Love » mis en action : transformer l’engagement en valeur créée au-delà du véhicule lui-même.

La durabilité selon Subaru : au-delà des émissions du véhicule

Pour le constructeur, la durabilité ne se limite pas à la réduction des émissions de ses produits. Son approche englobe l’impact plus large de ses activités et l’ambition de contribuer positivement à la société et à l’environnement. L’activité de Subaru couvre la terre, le ciel et la nature, de la mobilité automobile à l’aérospatiale, en passant par des initiatives environnementales.

À mesure que sa clientèle européenne de véhicules électriques s’étoffe, l’entreprise affirme créer des moyens concrets de contribuer au monde qui l’entoure. Elle entend ainsi étendre l’expérience de possession d’une Subaru au-delà du véhicule, pour soutenir les individus, la société et un avenir plus durable.

Notre avis, par leblogauto.com

Subaru Europe se positionne en pionnier en devenant le premier client du Green Deposit de MUFG dans l’Union européenne, ce qui associe sa communication sur l’électrique à une démarche financière. Le cadre éligible est large, des transports propres à l’économie circulaire, mais le texte source ne précise ni le montant placé, ni la durée, ni les projets financés. L’annonce s’appuie sur le déploiement d’une gamme entièrement électrique en Europe, sans que les modèles concernés ne soient détaillés. Il s’agit donc avant tout d’un signal d’image et d’engagement, dont l’impact réel dépendra des projets effectivement soutenus.

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Renault 5 E-Tech : 19 000 immatriculations au Royaume-Uni

La Renault 5 E-Tech électrique dépasse 19 000 immatriculations au Royaume-Uni, séduit 85 % de nouveaux clients et cumule 50 récompenses.

La supermini électrique Renault 5 E-Tech a désormais enregistré plus de 19 000 immatriculations au Royaume-Uni depuis le début des livraisons aux clients, au printemps 2025. Selon les chiffres communiqués par le constructeur, elle a dominé le classement des immatriculations de voitures électriques en avril et en juillet de cette année. Elle a également été la voiture électrique la plus vendue auprès des acheteurs de détail en janvier, avril et juillet 2026, ainsi qu’en avril, mai, octobre et novembre 2025. Pour Renault, ces résultats traduisent la capacité de la R5 à redéfinir les attentes en matière de véhicule électrique abordable et désirable.

Plus de 19 000 immatriculations et une clientèle privée majoritaire

L’élan est particulièrement fort en 2026, avec plus de 10 000 Renault 5 sur les routes britanniques, tous canaux confondus, depuis le début de l’année. Les acheteurs privés jouent un rôle majeur dans ce succès : ils représentent plus de 10 000 immatriculations depuis le lancement. La R5 a aussi été la voiture électrique de détail la plus vendue du segment B au deuxième trimestre 2026.

L’attrait du modèle dépasse la clientèle habituelle de la marque. Environ 85 % des clients de détail découvrent Renault, dont de nombreux nouveaux venus à l’électrique. La R5 séduit en outre plusieurs générations, y compris de jeunes acheteurs. Selon le constructeur, son design, certes inspiré du passé de la marque, repose sur bien plus que la nostalgie.

50 récompenses, dont Voiture Européenne de l’Année 2025

Les trophées se sont accumulés presque aussi vite que les immatriculations. La Renault 5 E-Tech a remporté le titre de Voiture Européenne de l’Année 2025 avant même les premières livraisons britanniques. Ses 50 récompenses incluent aujourd’hui What Car? Voiture de l’année, Top Gear Voiture de l’année et Voiture de l’année au Royaume-Uni 2026. Elle a depuis ajouté les titres de « Nouvelle Voiture de l’Année » et « Nouveau Véhicule Électrique de l’Année » aux AM Awards 2026, ainsi qu’un triplé aux Autotrader Drivers’ Choice Awards.

Finitions, couleurs et reprises : ce que choisissent les Britanniques

Côté configuration, la finition iconique cinq, la plus haut de gamme, est la préférée des acheteurs, avec 45 % des ventes depuis le lancement. La teinte Pop Yellow! arrive en tête avec 26 % des immatriculations, devant Diamond Black (23 %) et Midnight Blue (21 %). Les préférences varient selon les niveaux de finition : Pop Green! domine sur l’évolution (34 %) et sur techno+ (22 %), Pop Yellow! séduit 41 % des clients de l’iconique cinq, et Midnight Blue prévaut sur Roland Garros (29 %).

Les reprises témoignent aussi de l’étendue de son attrait. Parmi les véhicules échangés contre une R5 figurent une Porsche Cayenne, une Ford Mustang, une Porsche Boxster, un Range Rover Velar, un Ford Ranger, une Tesla et plusieurs Audi TT. Les reprises plus courantes concernent la Fiat 500, la MINI et la Ford Fiesta, et de nombreux propriétaires de Renault ZOE ont aussi choisi la R5.

Sur le plan tarifaire, la Renault 5 E-Tech offre une autonomie WLTP de 252 miles. Elle est proposée à partir de 21 495 £ sur route, avec la possibilité de bénéficier de la subvention complète de 3 750 £ pour les voitures électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres communiqués confirment un succès commercial net : plus de 19 000 immatriculations, dont plus de 10 000 en 2026, et plusieurs places de numéro un des ventes de voitures électriques au Royaume-Uni. Le fait que 85 % des clients de détail soient nouveaux chez Renault montre que le modèle élargit réellement la clientèle de la marque. Le tarif de départ de 21 495 £, associé à la subvention de 3 750 £, contribue à son positionnement abordable. Les données concernent uniquement le marché britannique : le texte source ne fournit aucun chiffre pour la France.

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Mondial de l’auto Paris 2026 live : Dacia Striker

Le Dacia Striker, que la marque aime à classer comme « associant le dynamisme d’une berline, l’habitabilité d’un break et la robustesse d’un SUV », se dévoile dans les allées du Mondial de l’automobile de Paris 2026.

Le nouveau Dacia Striker est désormais disponible à la commande. Annoncé sous les 25 000 euros, le modèle s’affiche finalement au ticket d’entrée de 23 490 euros en finition Essential et motorisation mild hybrid-G 140.

A ce tarif on trouve notamment «  jantes en tôle 17 », barres de toit, Media Display avec écran central 10.1 », services connectés et réplication smartphone, combiné d’instruments numérique LightVisio 7 », climatisation manuelle, radars et caméra de stationnement arrière, vitres avant et arrière électriques ».

Ci-dessous les tarifs et la galerie live depuis le Mondial de l’auto de Paris 2026.

Le sujet de présentation.

© Cassandra Césaire-Gédéon
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Porsche : 178 532 livraisons en neuf mois, la 911 résiste

Porsche livre 178 532 voitures sur neuf mois 2026 (-16 %), mais la 911 progresse de 12 % et le Cayenne reste en tête des ventes.

Porsche AG a livré 178 532 voitures à ses clients dans le monde au cours des neuf premiers mois de 2026, contre 212 509 un an plus tôt. Le troisième trimestre s’est inscrit dans la tendance observée à la mi-année : les livraisons restent en recul de 16 %, un résultat identique à celui du premier semestre. Dans un environnement de marché qui demeure difficile, le constructeur de Stuttgart affirme poursuivre sa stratégie de vente axée sur la valeur et maintenir un équilibre entre l’offre et la demande.

La 911 en hausse, les versions exclusives plébiscitées

La 911 reste l’un des points forts du bilan. Avec 42 217 exemplaires livrés, l’icône sportive progresse de 12 % sur un an et renforce sa place dans la gamme. La demande reste également soutenue, toutes gammes confondues, pour les déclinaisons les plus exclusives et les plus performantes : les versions GTS, Turbo et GT représentent une part significative des ventes totales.

Matthias Becker, membre du directoire en charge des ventes et du marketing, y voit la preuve de l’attrait exceptionnel de la marque. Selon lui, les clients choisissent délibérément les versions les plus exclusives et les plus émotionnelles des voitures de sport Porsche, ce qui conforte la position unique du constructeur, capable de servir à la fois le segment premium sportif et celui du luxe sportif.

Cayenne, Macan, Panamera, Taycan et 718 : un bilan contrasté par modèle

Le Cayenne demeure la gamme la plus vendue au monde, avec 59 586 livraisons, soit un léger repli de 2 %. Le Cayenne 100 % électrique y contribue : 7 002 exemplaires ont été livrés depuis son lancement commercial à l’été, les premières livraisons clients ayant débuté à cette période.

Le Macan totalise 51 025 livraisons (-21 %), dont 23 029 en version entièrement électrique. Le Macan thermique, avec 27 996 unités, a vu sa production s’achever à l’été 2026. Du côté des berlines, la Panamera atteint 13 714 livraisons (-35 %) et la Taycan 8 699 (-31 %). Les 718 Boxster et 718 Cayman enregistrent 3 291 livraisons (-79 %), leur production ayant pris fin en octobre de l’an dernier.

Marchés mondiaux : l’Amérique du Nord en tête, la Chine en net recul

L’Amérique du Nord reste la première région de vente, avec 56 088 voitures livrées (-13 %). Ce recul s’explique principalement par l’arrêt de la production de la gamme 718 et par les très bons résultats, l’an dernier, du Macan électrique. L’Europe hors Allemagne a reçu 44 949 véhicules (-11 %), tandis que l’Allemagne totalise 20 954 livraisons, soit une baisse modérée de 7 %.

La région Overseas et marchés émergents atteint 35 048 livraisons (-19 %), en partie à cause de lacunes de disponibilité liées à la gamme 718 et au Macan thermique. En Chine, Porsche a livré 21 493 voitures (-33 %), dans des conditions de marché qui restent difficiles. Le constructeur y maintient sa stratégie axée sur la valeur, privilégiant le développement à long terme de la marque plutôt que des objectifs de volume à court terme.

Matthias Becker rappelle que la stratégie « Sportwagenschmiede ‘35 », présentée lors du Capital Markets Day, définit l’ambition des prochaines années. Porsche reste engagé dans une logique de valeur plutôt que de volume, avec un accent sur des sportives très désirables, des dérivés attractifs et le développement continu de l’offre de personnalisation.

Notre avis, par leblogauto.com

Le recul de 16 % des livraisons mondiales est net, mais Porsche l’attribue en partie à l’arrêt de la gamme 718 et du Macan thermique, qui ont créé des lacunes de disponibilité. La 911, en hausse de 12 %, et la part élevée des versions GTS, Turbo et GT confirment que la demande se concentre sur les dérivés les plus exclusifs. Le Cayenne électrique, avec 7 002 livraisons depuis l’été, et le Macan électrique, à 23 029 unités, montrent que l’électrique pèse déjà dans le bilan. La Chine, à -33 %, reste le marché le plus en retrait, et le constructeur ne communique aucun objectif chiffré pour la suite.

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Mondial de l’auto Paris 2026 live : Volvo EX60 et EX60 Cross Country

Le SUV électrique, dont le succès ne se dément pas, s’offre un bain de foule médiatique sur le stand Volvo dans les allées du Mondial de l’automobile de Paris 2026.

Pour mémoire, le nouveau EX60 repose sur la dernière plateforme SPA3.

Il est proposé en trois versions et annonce jusqu’à 810 km d’autonomie WLTP. La version P12 AWD à transmission intégrale annonce une autonomie pouvant atteindre 810 kilomètres en cycle mixte WLTP. La déclinaison P10 AWD affiche jusqu’à 660 km, tandis que la version P6 à propulsion revendique 620 km. 

Ci-dessous les photos live dont celles de la version aventureuse Cross Country (en blanc). Rappelons en conclusion que le prix plancher est fixé à 66 500 euros (P6) contre un ticket d’entrée à 75 500 euros (P12 AWD).

Le sujet de présentation.

© Cassandra Césaire-Gédéon
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Mondial de l’auto Paris 2026 : AION

AION dévoile le GS7, son premier hybride rechargeable pour le Royaume-Uni, au Salon de Paris 2026, avec GAC et Chelsea FC en vedette.

AION fera ses débuts au Salon de l’Automobile de Paris cette semaine. La société mère GAC y révélera deux nouvelles additions à sa gamme européenne lors d’une conférence de presse prévue le lundi 12 octobre à 10h25, dans le Hall 5.1. Le nouveau GS7, présenté comme le premier hybride rechargeable de la marque pour le marché britannique, sera au centre de cette présentation. Il s’agit d’un début mondial pour ce modèle, dont l’arrivée au Royaume-Uni d’abord est annoncée pour le printemps 2027.

GS7 : un grand SUV hybride rechargeable pour élargir la gamme

Le GS7 est un grand SUV qui élargira la gamme britannique d’AION. Il marque l’arrivée du premier PHEV de la marque, une motorisation hybride rechargeable qui complète une offre jusqu’ici centrée sur les véhicules à énergie nouvelle. Selon le communiqué, ce modèle allie un design de haute qualité à l’espace et au confort propres à un SUV de grand format.

Le GS7 ne viendra pas seul. Il sera rejoint par une toute nouvelle addition à la gamme AION, dont les détails seront dévoilés lors du salon. Les deux modèles arriveront au Royaume-Uni en 2027. Cette double annonce confirme la volonté de GAC de structurer progressivement son offre européenne, en s’appuyant sur des segments très disputés comme celui des SUV.

GAC et Chelsea FC : un partenariat automobile mondial signé sur le stand

Le stand du constructeur accueillera un autre temps fort pour la marque. GAC et Chelsea Football Club y signeront officiellement leur partenariat automobile mondial. Pour marquer l’événement, la légende de Chelsea Claude Makélélé fera une apparition spéciale sur le stand à 14h30.

Ce rendez-vous associe le monde du football et celui de l’industrie automobile sur l’un des grands salons européens. Il offre au constructeur une vitrine supplémentaire auprès du public et des médias présents à Paris, au-delà de la seule présentation des nouveaux modèles.

AION Auto UK : une marque née en 2017 en pleine expansion internationale

AION Auto UK a été lancé au Royaume-Uni plus tôt cette année, dans le cadre des plans d’expansion internationale significatifs de GAC. La marque a récemment ajouté un deuxième modèle à sa gamme britannique avec l’arrivée de la berline AION UT. Paul Barker, responsable des relations publiques et des événements d’AION Auto UK, sera présent sur le stand le lundi 12 octobre pour présenter les nouveaux modèles aux médias.

Établie en 2017 comme marque de nouvelle énergie de GAC, AION a connu une croissance rapide sur son marché domestique en Chine et poursuit désormais son développement à l’international. AION Auto UK est une coentreprise entre GAC International et Jameel Motors, présenté comme un fournisseur de solutions de mobilité de premier plan et un partenaire de choix des plus grandes marques automobiles.

Notre avis, par leblogauto.com

AION aborde le Salon de Paris avec une feuille de route concrète : deux nouveaux modèles attendus au Royaume-Uni en 2027, dont le GS7, premier PHEV de la marque. Cette arrivée élargit l’offre au-delà de la berline UT, deuxième modèle britannique de la gamme. Le partenariat avec Chelsea FC ajoute une dimension de visibilité mondiale à la stratégie de GAC. Le communiqué ne précise toutefois ni les caractéristiques techniques du GS7, ni son prix, ni son calendrier de commercialisation en France.

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