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Tesla Roadster : du grand n’importe quoi et un style de Lamborghini

Tesla Roadster 2026

Le Tesla Roadster nouvelle génération, c’est l’Arlésienne ! Présenté il y a 9 ans (!) la deuxième génération connait une nouvelle présentation grandiloquente comme Musk sait les faire et change radicalement de style pour une sortie de Lamborghini Murcielago.

Une fusée sur roues

Hier soir, Porsche dévoilait le concept Mission S qui annonce une nouvelle voiture à moteur central au-dessus de la 911 ainsi qu’un nouveau langage stylistique. Peu après, Tesla a fait le show (sur un centre de tests de Space X) avec une voiture propulsée par des gaz froids ou capable de rouler au plafond…enfin presque.

Le nouveau roadster inaugure surtout un tout nouveau design. On se plaint souvent que les Tesla ont « la même tronche » depuis le lancement, là au moins cela change. Il est très anguleux ce roadster. A l’avant, les feux à LED sont positionnés en haut de petits triangles escamotables (pop down), eux-mêmes dans de plus grands triangles de carrosserie. De l’avant, on pourrait lui mettre un badge Lamborghini sans souci. Il y a pire comme comparaison.

Tesla Roadster 2026

Un design qui change enfin

Mais il n’y a pas que cela qui rappelle la marque de Sant’Agata Bolognese. Les ailes en élitres (déjà là en 2017), mais aussi le profil acéré avec cette « vague » faite par l’aile avant. Quand à l’arrière, il est lissé, dépouillé. C’est sculptural presque. Surtout dans cette couleur Blanc Ano qui « s’inspire des techniques aérospatiales qui assurent une protection contre les rayons UV et les températures cryogéniques lors de l’exposition aux conditions extrêmes de l’espace, ainsi qu’une dissipation électrostatique et une résistance à la corrosion afin de protéger les fusées pendant les phases de pré-lancement et de récupération. »

Le Roadster a de l’aérodynamique active. C’est le cas de l’aileron énorme qui se déploie au-dessus de la ligne lumineuse qui sert de feux arrière. On notera aussi l’énorme diffuseur et…des sorties tubulaires.

Mais non ! Ce Tesla Roadster est bien 100 % électrique. Alors quoi ? Si vous vous souvenez, en 2017, Musk parlait de mettre des fusées à sa voiture (il l’avait même envoyée dans l’espace avec une fusée justement). Eh bien nous y sommes !

Trois versions aux capacités différentes

Tesla présente trois configurations pour son Roadster : Performance, Thrust et Rocket. Toutes reposent sur une architecture à deux places, à l’exception de la version Rocket, qui ne dispose que d’un siège.

La version Performance, proposée sur réservation, associe une aérodynamique active à un système d’aspiration multimode destiné à augmenter l’appui. Le constructeur indique que ce dispositif doit améliorer les performances sur route comme sur circuit.

La variante Thrust, annoncée en édition limitée, ajoute donc des propulseurs à gaz froid à l’arrière. Tesla lui attribue une accélération de 0 à 100 km/h en moins d’une seconde. Cette configuration associe les propulseurs au système d’aspiration multimode.

La version Rocket va plus loin. Accessible uniquement sur invitation, elle intègre des propulseurs répartis autour du véhicule. Selon Tesla, ils permettent une accélération vers l’avant et vers le haut, ainsi qu’un mouvement de rotation latéral. Le constructeur affirme que cette configuration peut permettre au Roadster de voler… On est à deux doigts du jet-pack des JO de Los Angeles 1984 (la Rocket Belt de Bell Aerosystems).

Un système d’aspiration pour augmenter l’appui

Le Roadster doit notamment s’appuyer sur un système de ventilation et d’étanchéité au sol. Celui-ci aspire l’air situé sous la voiture afin de générer une force d’appui importante. C’est un système que l’on connait en sport automobile depuis longtemps et les F1 modernes l’ont remis au goût du jour.

Des ventilateurs motorisés et des ailerons actifs complètent le dispositif. Tesla explique que cet ensemble doit optimiser la traction et la vitesse en virage, y compris lorsque le véhicule roule à très faible allure. Le constructeur affirme que l’aspiration peut être suffisante pour maintenir la voiture à l’envers, même à l’arrêt. On a déjà vu cela avec la McMurtry Spéirling qui a démontré qu’elle roulait à l’envers. Elle aussi électrique, et qui fait le 0 à 100 km/h en 1,4 seconde. Ridicule ! Bouh ! C’est nul !

Des propulseurs à gaz froid pour la version Thrust

Mais, les propulseurs à gaz froid constituent l’autre particularité mise en avant par Tesla. Dans leur nouvelle génération, ils utilisent des actionneurs entièrement électriques afin de contrôler précisément la poussée et d’effectuer des ajustements en une fraction de seconde.

Le constructeur présente ce dispositif comme un moyen de stabiliser le véhicule en vol. Il prévoit son intégration à l’arrière de la version Thrust, tandis que la version Rocket en disposerait tout autour de la voiture. Rien que sur la Thrust cela fait son effet et c’est ce que cherche Elon Musk, for sure.

Des matériaux légers et un habitacle spécifique

Forcément, pour accélérer très fort et « voler », il faut de la légèreté. Tesla indique avoir cherché à réduire la masse du Roadster grâce à plusieurs choix techniques. La position fixe du siège, les commandes manuelles et l’utilisation de matériaux légers doivent contribuer à cet objectif. Oui oui, un siège fixe, comme en sport auto tiens. Le magnésium, le titane et la fibre de carbone figurent parmi les matériaux cités. Ah ben comme en sport automobile aussi.

La direction, mais aussi accélérateur et frein sont « by-wire », sans liaison mécanique. L’habitacle associe une sellerie blanche à des détails en micro-daim gris (de la suédine, du plastique en somme). Les sièges comportent des renforts dans ce matériau et des perforations inspirées des lignes de vitesse.

Une disponibilité soumise à des restrictions

Tout cela, c’est bien beau, mais on ne parle même pas d’autonomie, de puissance, ou de vmax. Non, on fait le show, on enfume (même si ce sont des gaz froid).

Les trois configurations ne sont pas proposées selon les mêmes modalités. La version Performance est disponible sur réservation, la Thrust est annoncée en série limitée et la Rocket est accessible uniquement sur invitation. Tesla précise également que la version Rocket peut ne pas être disponible dans toutes les régions… Tu m’étonnes John !

Le constructeur avertit enfin que la version Rocket n’est pas approuvée pour une utilisation sur la voie publique. La disponibilité des équipements dépend par ailleurs des exigences légales et de la réglementation en vigueur dans chaque région.

Notre avis, par leblogauto.com

Elle est belle cette nouvelle Tesla Roadster. Enfin c’est un avis. Elle revient à la simplicité des Lamborghini qui ont relancé la marque au taureau. Sinon pour le reste ? Elon a encore fait du Elon… de l’esbrouffe, de la promesse en l’air, des choses WAOUH ! qui ne servent strictement à rien. Mais cela donne envie de le suivre.

Il est de ces gens-là comme était Steve Jobs. Des vendeurs de vents que l’on suit au bout du monde. Il n’empêche que depuis 2017, on nous la promis combien de fois la Roadster ? Une génération automobile est passé et ceux qui ont suivi Tesla aveuglément n’ont toujours rien vu venir.

Allez, on est mauvaise langue, le patron a annoncé une mise en production en 2028. Bon, en 2017, il était question d’une mise en production en 2019/2020. Tant qu’il y aura des pigeons. Sinon Tesla fait de bonnes voitures électriques aux performances désormais égalées par d’autres. Est-ce que le Roadster permet de conserver une part de magie et faire briller les yeux des grands enfant quinquagénaires ?

Ce show, surtout la voiture qui saute par dessus un Tesla Semi cela fait très David Copperfield. Pour le prix ? Pas officiel. La réservation du Tesla Roadster est à 5 000 € tout de suite et 45 000 € dans les 10 jours qui suivent pour une « simple » performance. La Thrust c’est 5 000 + 245 000 dans les 10 jours. Gloups !

Tesla Roadster 2026

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Porsche Mission S : une nouvelle supercar à moteur central se profile au-dessus de la 911

Porsche Mission S

Porsche dévoile la Mission S, un concept qui annonce une nouvelle orientation stylistique pour ses futures sportives. Présentée à New York, cette étude de style préfigure aussi le développement d’une plateforme de supercar à moteur central. Elle est destinée à compléter durablement la gamme au-dessus de la 911.

La Porsche Mission S annonce une nouvelle étape pour la marque

Présentée le 15 octobre 2026 à New York, la Porsche Mission S donne donc un aperçu de l’évolution du design du constructeur allemand. Ce concept s’inscrit dans le cadre de la réorientation stratégique « Sportwagenschmiede 35 », qui vise notamment à définir les lignes directrices des futurs modèles.

Porsche met l’accent sur trois principes : un design cohérent, une identité reconnaissable et des formes conçues pour durer. La Mission S reprend plusieurs éléments emblématiques de la marque tout en les réinterprétant dans une silhouette contemporaine. Voilà pour le discours corporate.

Une drôle de Porsche

Esthétiquement, on retrouve la ceinture de vitrage latéral typique de la 911. Le galbe des ailes l’évoque également. En revanche, à l’avant, on est plus sur des feux de 718/Cayman et de faux airs du Porsche Mission R.

C’est sans doute l’arrière qui tranche le plus avec les productions Porsche habituelles. Ici, on a des ailes qui débouchent sur un immense « tunnel » aéro. Les feux très fins sont symboliques ils prolongent une fine ligne qui ceinture toute la caisse. L’aileron actif est intégré au tunnel. Les deux doubles sorties d’échappement verticales encadrent le diffuseur.

L’intérieur est ultra-dépouillé avec principalement des compteurs devant le conducteur et un tout petit écran central. Cela change des habitudes actuelles de l’automobile.

Une silhouette inspirée de plusieurs Porsche historiques

La Mission S adopte une architecture à moteur central. Pas de porte-à-faux arrière comme sur la 911 mais une position plus « classique ». La silhouette est large et basse avec une ligne de toit qui sculpte l’arrière. Vu de dessus, ce concept est magnifique.

Plusieurs modèles historiques ont servi de référence. Les phares ronds et les ailes rappellent la 911, tandis que certains détails des lignes de carrosserie font écho à la génération G de la sportive, produite de 1974 à 1989. L’avant plat s’inspire de la 911 GT1, alors que la ligne de toit sous l’aileron arrière évoque la 959. La 917 n’est pas oubliée avec son iconique ventilateur. Il sert à évacuer efficacement la chaleur du moteur.

Le lieu de présentation fait également référence à l’histoire du constructeur. Ainsi, l concept a été dévoilé sur un quai du Queens, à New York, avec Manhattan en arrière-plan. C’est sur ce même site que des photographies de la Porsche 550 Spyder à moteur central avaient été prises en 1953.

Porsche Mission S

Un habitacle reposant, à l’ancienne

À bord, Porsche privilégie une présentation épurée et une disposition centrée sur le conducteur comme on l’a dit précédemment. C’est apaisant d’avoir un dessin si peu chargé. Pour peu, on pourrait y voir de la Porsche 550 Spyder ou de la 356. Elles ont servi d’inspiratrices à Tobias Sühlmann, le patron du design Porsche.

Pourquoi pas d’écran géant tactile ? Car au final c’est une distraction pour le conducteur. Et si on a besoin de navigation ? Eh bien on peut utiliser son smartphone comme écran de navigation ou pour l’infodiverstissement. Autant d’économies faites par le constructeurs aussi…

Une future supercar positionnée au-dessus de la 911

Au-delà du design, la Mission S accompagne l’annonce d’un projet industriel plus large. Porsche prévoit de développer une nouvelle plateforme de supercar à moteur central, positionnée au-dessus de la 911.

Le constructeur précise que cette future offre n’est pas envisagée comme un modèle exceptionnel produit en série limitée comme il y en a eu d’autres par le passé. Ce sera un ajout permanent à sa gamme. L’objectif affiché est de proposer une architecture polyvalente s’appuyant sur l’expérience acquise en compétition et sur les technologies développées par la marque.

Pour le moment, ce sera donc du thermique et pas du 100 % électrique.

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Fonderie de Bretagne : 244 emplois menacés, la liquidation judiciaire se profile

Détail de la page d'accueil du site de Fonderie de Bretagne

La Fonderie de Bretagne, implantée à Caudan dans le Morbihan, devrait prochainement fermer ses portes. Faute d’offre de reprise jugée suffisamment solide dans les délais impartis, le tribunal de commerce de Lorient doit examiner jeudi 15 octobre le sort de l’entreprise, fondée par Renault en 1966. Au total, 244 salariés sont concernés.

Chronique d’un gâchis industriel typique.

Aucune offre de reprise suffisamment solide

Fonderie de Bretagne, on vous en parle depuis quelques temps. Non que ce soit une industrie avec des centaines de milliers d’emplois à la clef. Non. Mais c’est un des symboles de la désindustrialisation de la France qui perd ses ateliers et ses emplois.

Ce mercredi 14 octobre, Fabrice Vély, maire de Caudan, a fait part à France Info de son amertume face à cette perspective. Après une visite de l’usine mardi, l’élu a décrit des salariés partagés entre colère et résignation, mais aussi déçus de voir cet outil industriel risquer de disparaître sans retrouver d’activité.

Pourtant, l’avenir industriel du site pouvait être sauvé.

Renault avait versé 4,5 millions d’euros en juillet

En effet, en juillet, Renault avait débloqué 4,5 millions d’euros pour soutenir l’activité de son ancienne filiale. Selon le maire, une partie de cette somme pourrait contribuer à améliorer les conditions de départ des salariés et à faciliter leur retour à l’emploi. Mais pour le site, mystère.

L’élu souhaite notamment que le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) offre les meilleures conditions possibles aux personnes concernées. Il estime que les fonds encore disponibles pourraient servir à renforcer les mesures d’accompagnement et à soutenir les démarches de reclassement.

C’est bien joli, mais cela ne créera pas d’emplois et les 250 postes disparaissent. Il y en avait encore plus avant.

Quel avenir pour le site industriel de Caudan ?

Même si la liquidation se confirme, le maire considère que le site conserve un potentiel industriel. Les bureaux et les ateliers de production pourraient accueillir d’autres activités, estime-t-il. Oui, mais quel gâchis !

La Fonderie de Bretagne est l’héritière des nombreuses fonderies (royales ou non) qui existaient en Bretagne. Entre le minerai de fer affleurant, les forêts pour le bois de chauffe, et l’eau pour alimenter les machines (soufflet de forge, marteaux, laminoirs, etc.) la Bretagne a compté une dizaine de grands complexes industriels de fonderie fonte, fer, etc.

Fonderie de Bretagne (anciennement Société bretonne de fonderie et mécanique – SBFM) est l’héritière des Forges d’Hennebont. Ce complexe a vécu 103 ans avant sa liquidation en 1963, faute d’investissement, dépassé par d’autres sites plus modernes. La moitié des salariés restant à Hennebont rejoignent alors le nouveau site de Caudan en 1966.

Héritière des fonderies de Hennbont, intimement liée à Renault

Ce site, c’est Renault qui le construit. Le constructeur a besoin de collecteurs en fonte pour ses moteurs, mais aussi de fusées de direction. Le site comptera jusqu’à 1 600 salariés avant de décliner peu à peu. Renault le revendra en 1998 à Teksid (propriétaire de la branche fonderie de FIAT). Le site est revendu en 2006 à un autre industriel italien. Mais les affaires ne sont pas bonnes et un plan de cession est ouvert.

Et qui revoilà ? Renault, poussé fortement par l’Etat, les collectivités locales et les syndicats, rachète son ancienne filiale en 2009. C’est là que le nom de Fonderie de Bretagne est créé. Renault investit très lourdement sur le site. Plus de 85 millions en 7 ans. Mais le mal est profond et le remède jamais pris. En difficulté financière lourde, le groupe Renault cède pour 1 € symbolique le site à un fonds d’investissement allemand. L’an dernier, Europlasma s’est porté acquéreur.

Le but était alors de produire des corps d’obus de mortier. La défense et la « souveraineté » de la France en matière de munition étant revenu au premier plan, on se dit que cela peut fonctionner. Un an et demi plus tard, pas un obus n’est sorti, le Directeur Général a été remercié, et on se dirige vers la liquidation.

Est-ce à l’ancien propriétaire de sauver encore le site ?

Du côté des syndicats, on accuse un peu tout le monde : l’Etat, Renault, la météo, etc. Pourquoi Renault ? Car le constructeur est historiquement le propriétaire. Sauf que le Losange a déjà sauvé une première fois le site et que rien de bon n’en est sorti. Pourquoi l’Etat ? Parce qu’en tant qu’actionnaire de Renault, ces syndicats voudraient qu’ils tordent le bras de Renault pour reprendre le site et lui passer des commandes.

Au final, c’est un immense gâchis. Comme à l’époque de la révolution électrique et pétrolière, les anciennes forges n’ont pas anticipé le changement. Les grands sites industriels de l’époque ont tous sombré ! On produisait mieux et moins cher ailleurs. Et la Bretagne n’est pas la seule dans cette situation. Les Fonderies du Poitou ont mis la clef sous la porte en 2022 (aluminium et fonte) par exemple.

Et ce n’est qu’un exemple d’une France désindustrialisée par volonté politique. Exemple, GM&S fondée à La Souterraine en 1963 en tant que Socomec par Bernard Godefroy. Le site produira pour l’automobile et comptera jusqu’à 1 200 salariés. Des bassins d’emplois cruciaux dans des coins « perdus » de la France Métropolitaine. GM&S a également changé plusieurs fois de main, perdant à chaque fois des salariés, connaissant des investissement, des grèves, etc. Là encore on accuse PSA principal client de partir à l’étranger pour produire. Mais là encore le manque d’anticipation a tué les emplois.

Ces usines qui font vivre les territoires

Ces ateliers/usines sont symboliques. En 1983, au tournant de la rigueur, François Mitterrand tourne casaque et désindustrialise. Ce tatcherisme concernera la sidérurgie, les chantiers navals, l’automobile. Pour lui, l’avenir réside dans la haute technologie, l’informatique, le nucléaire et l’aéronautique et surtout les services. Il rêve une France du tertiaire. Sauf que cette France ne peut pas générer autant d’emplois qu’elle en détruit.

Au final, on vit encore les soubresauts de ce virage et l’héritage qu’il a laissé à d’autres politiques qui l’ont continué bon an mal an. Les grands patrons Français comme Serge Tchuruk (Alcatel) théoriseront même une France sans usines, une France de cols blancs et plus de cols bleus. Sauf qu’allez leur dire Monsieur Tchuruk à ces 244 salariés qu’ils vont devenir informaticiens ou autres. Cela les fera sans doute rire jaune.

Certains de nos voisins, on repoussé cette désindustrialisation. Mais, la mondialisation fait que même l’Allemagne qui a protégé son industrie va connaître un coup de bambou monstrueux sous peu. L’industrie allemande a perdu près de 245 500 à 250 000 emplois depuis 2019. Le mouvement continue et rien que le secteur automobile s’attend à une perte cumulée d’environ 225 000 emplois d’ici 2035 depuis 2019.

Le véhicule électrique, bonne et mauvaise chose pour les emplois

Le VE est à la fois une bonne et une mauvais chose pour les emplois en France. Le mauvais côté, c’est que l’on n’a plus besoin de fonte ou si peu. Pas de collecteurs de gaz d’échappement par exemple. Un moteur est moins complexe à monter et demande moins de main d’oeuvre.

Dans le même temps, le prix plus élevé de ces véhicules fait que les constructeurs peuvent de nouveau produire en France en gardant une bonne marge financière. Renault et PSA par exemple produise dans le nord / nord-est de la France. Sauf que ces bassins d’emplois ne remplacent pas totalement ceux qui sont détruits, et surtout, Caudan est loin de Douai par exemple.

Il faut vivre avec son temps parait-il. Faute d’anticipation, on a un nouvel exemple d’une industrie qui disparait et d’humains sur le carreau. Michelin, Renault, Peugeot-Citroën, et bien d’autres délocalisent face à la mondialisation.

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Mondial de l’Auto 2026 live : le Renault E-Space que l’on attend ?

Présenté au Mondial de l’Auto de Paris 2026, le Renault E-Space Concept revisite le monospace historique de la marque avec une silhouette grandement vitrée et un habitacle modulable. Cette étude marque-t-elle le grand retour du monospace sur nos routes ? Peut-être, mais il faudra encore attendre un peu pour ce nouvel E-Space 100 % électrique.

Un héritier électrique du Renault Espace

Avec l’E-Space Concept, Renault remet le monospace au centre de sa réflexion sur la voiture familiale. Dévoilé en première mondiale au Mondial de l’Auto de Paris 2026, ce concept-car reprend certains codes du premier Espace, lancé en 1984, tout en les adaptant à une vision contemporaine de la mobilité électrique. Oui, électrique…

Long de 4,70 m, large de 2,02 m et haut de 1,67 m, il affiche une silhouette monovolume. L’avant modernise le tout premier Espace du nom et si on retrouve ci et là des traits de différentes générations du monospace familial, c’est surtout les porte-à-faux réduits et les grandes vitres latérales qui sautent aux yeux. Cela change des sempiternels SUV.

© Cassandra Césaire-Gédéon

Six sièges individuels et un intérieur modulable

Mais un Renault Espace, c’est aussi la modularité ! A bord, le concept E-Space adopte donc six sièges individuels répartis sur trois rangées. Ils sont installés sur un plancher plat ce qui permet de « naviguer » facilement de l’un à l’autre.

Les deux sièges du deuxième rang peuvent pivoter à 180 degrés pour faire face à ceux du troisième rang. Une position « salon » qui rappelle les grandes heures de l’Espace. Ils peuvent également se rabattre afin de former une table pour les passagers arrière.

Une console coulissante intègre notamment un petit réfrigérateur, un purificateur d’air et des manettes de jeux vidéo. L’ambiance intérieure associe textiles, éléments métalliques et marqueterie de paille, dans un camaïeu de rouge complété par une moquette corail de trois centimètres d’épaisseur. Là on est dans le conceptuel pour le Mondial.

Un écran panoramique annoncé sur les futurs modèles Renault

La planche de bord traditionnelle laisse place à l’OpenR Panorama, un écran incurvé de 1 130 mm de large et 110 mm de haut, qui s’étend sur toute la largeur de l’habitacle. Il affiche les informations de conduite, mais n’est pas tactile : les commandes passent par deux écrans souples pivotants situés autour de la base du volant.

Le concept est avec une direction électronique sans liaison mécanique « steer-by-wire » (comme le concept Polygon de Peugeot). Renault indique que l’écran OpenR Panorama équipera également de futurs modèles de la gamme supérieure, dont les Rafale et Scénic.

© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
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© Cassandra Césaire-Gédéon
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© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon

Rafale Hypnotic

Justement, le Rafale est aussi exposé dans sa version limitée Hypnotic. Édition numérotée et limitée à 1 500 exemplaires, il est griffé « atelier Alpine » et affiche 300 chevaux aux quatre roues (hyper hybrid E-Tech 4×4).

Notre avis sur le Renault E-Space, par leblogauto.com

Pour les familles, il n’existe que les monospaces et les break ! Les autres silhouettes ne sont que de mauvais compromis. Avec ce concept E-Space, Renault nous met l’eau à la bouche. Oui il n’est que électrique, mais cela devrait lui permettre d’afficher de bonnes performances en reprise, sans se faire assassiner par le malus CO2 (même si au-delà de 3 enfants on a un rabais de 20 g/km par enfant…). On parle de 275 à 300 chevaux sur un modèle de série.

Sur l’autonomie on ne sait rien. Mais on attend 750 à 800 km d’un tel véhicule. Avec son architecture 800 volts, cela doit permettre un 10-80 % en 20 minutes environ dans les conditions optimales.

Pour le moment, on sait que l’on a ici au Mondial de l’Auto de Paris 2026 l’intérieur des futures grandes Renault.

© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
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Mondial de l’Auto 2026 live : Denza à l’offensive en Europe

Denza au Mondial de l'Auto de Paris 2026

Pour sa première participation au Mondial de l’Auto de Paris, Denza présente plusieurs modèles destinés au marché européen. C’est le cas du SUV hybride rechargeable BAO 5 mais aussi la supercar électrique Z décliné sous plusieurs formes.

Denza expose sa gamme européenne à Paris

Denza occupe le hall 5.3 du Mondial de l’Auto de Paris 2026, à la Porte de Versailles. De nombreux constructeurs chinois arrivent avec des modèles créés pour la Chine sans les adapter. N’est-ce pas le cas du D9 par exemple ? Un Monospace positionné sur le segment du luxe. D’autres comme smart ont fini par comprendre que sans la smart #2 point de salut en Europe.

Mais Denza met aussi l’accent sur deux nouveautés : le tout-terrain hybride BAO 5 et la supercar électrique Denza Z. Il y a même la Z9GT.

© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
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BAO 5 : un SUV hybride de 544 ch avec 90 km d’autonomie électrique

Avec ses près de 4,90 m de long, le Denza BAO 5 associe un moteur essence turbocompressé de 1,5 litre à deux moteurs électriques, répartis sur les deux essieux. Cette architecture, baptisée DMO pour Dual Mode Off-road, développe une puissance cumulée de 544 ch et un couple de 760 Nm.

Dans sa version Elegance, le SUV annonce un 0 à 100 km/h en 4,8 secondes. Sa batterie Blade de 31,8 kWh lui permet de parcourir jusqu’à 90 km en mode tout électrique (consommation énorme). L’autonomie combinée atteint 835 km selon le cycle WLTP.

© Cassandra Césaire-Gédéon
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Denza Z : jusqu’à 1 604 ch et un 0 à 100 km/h en 1,96 seconde

Autre modèle présenté à Paris, la Denza Z repose sur la plateforme électrique e3. Sa configuration à trois moteurs développe jusqu’à 1 604 ch et 1 240 Nm de couple, transmis aux quatre roues.

La gamme comprend trois déclinaisons, avec des performances et des autonomies différentes.

  • Denza Z Coupé : le 0 à 100 km/h est annoncé en 2,25 secondes, pour une vitesse maximale de 300 km/h et une autonomie pouvant atteindre 410 km.
  • Denza Z Spider : cette version affiche un 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et une autonomie annoncée de 400 km.
  • Denza Z Racing : équipée de pneumatiques semi-slicks optionnels, elle descend à 1,96 seconde pour le 0 à 100 km/h et atteint 350 km/h en vitesse de pointe. Son autonomie annoncée est de 380 km.

Les trois versions disposent d’une batterie Blade de deuxième génération de 76 kWh. Elles reçoivent également la suspension magnétorhéologique DiSus-M, conçue pour ajuster l’amortissement en quelques millisecondes.

Côté style on est sur du Lotus ou quelques supercars européennes. Pour ceux qui se demandent, le terme magnétorhéologique qualifie un matériau (ici un fluide) dont les propriétés (ici la viscosité) changent instantanément lorsqu’il est soumis à un champ magnétique. Ici, cela permet d’assouplir ou de durcir la suspension en quelques millisecondes.

© Cassandra Césaire-Gédéon
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FLASH Charging : une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes

Denza consacre également une partie de son stand à la technologie FLASH Charging, développée par le groupe BYD et associée à la batterie Blade de deuxième génération.

Selon les données communiquées par la marque, le système permet de passer de 10 à 70 % de charge en cinq minutes. Une recharge de 10 à 97 % demanderait neuf minutes. Même à une température de -30 °C, le constructeur annonce un passage de 20 à 97 % en douze minutes.

Notre avis sur Denza au Mondial, par leblogauto.com

Les véhicules présentés par Denza empilent des chiffres impressionnants sur la puissance par exemple. C’est le cas de la Z. En revanche, le style n’accroche pas l’oeil (certains apprécient, après tout) et au pire fait penser à d’autres modèles existant. Il n’est pas certains que cela permette à Denza de s’implanter durablement en Europe.

En revanche, la technologie de Flash Charging est ce que l’on appelle pompeusement un game changer. En effet, imaginez une berline du segment C avec mettons 6 à 700 km réels d’autonomie et un 10 à 70 % en 5 minutes, cela ferait forcément de l’oeil à ceux qui trouvent que passer 25 à 30 minutes en recharge rapide jusqu’à 80 % est une « perte de temps ».

Pour le reste, on vous laisse juge. Foncez au Mondial de l’Auto de Paris 2026.

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Mondial de l’Auto 2026 live : un bon cru ou un très bon cru ?

Le salon Mondial de l’Automobile 2026 ouvre ses portes au public ce mardi 13 octobre jusqu’au 18. Lundi, la journée des professionnels a permis de découvrir en vrai certains concepts vus en numériques. D’autres ont créé la petite surprise. Si l’industrie automobile européenne connait une période morose, ce salon est plutôt éclatant pour ce qui est des nouveautés et surtout des concepts, côté Français entre autre.

Une édition qui retrouve des couleurs

Même si le poids de l’industrie automobile a baissé en France ces dernières années, on connait un mieux, avec le véhicule électrique. Les politiques savent qu’il faut se montrer dans un tel salon et aujourd’hui, le Président de la République est venu faire un tour et discuter avec les patrons de Renault, mais aussi de Stellantis.

Du côté des Français, Renault arrive avec le concept E-Space ou la R4 JP4x4 concept. Mais le groupe est surtout venu avec une spectaculaire Alpine A310 Vision qui éclipse totalement la sculpture qui suggère la prochaine A110 100 % électrique. Pourtant cette A310 n’est pour le moment qu’une étude qui permet de constater la « souplesse » de la nouvelle plateforme APP.

Pour Stellantis, les stands sont remplis de concepts. Après des années de vache maigre, on ne sait plus ou donner de la tête. Il y a la spectaculaire (décidément) Peugeot E-T16 qui reprend les codes de la 205 Turbo 16, mais aussi un concept de Peugeot RCZ très allongé. DS Automobiles y va de sa future DS 3 sous le nom de DS F3VER. Opel présente le concept STX break tandis que FIAT dévoile un Multiplay monospace qui se transforme en pickup.

Quelle sera LA star de ce Mondial ?

Et comment ne pas reparler de la Citroën 2CV et de la 2CV Fourgonnette. Deux concepts électriques dont pour l’instant on sait juste que la 2CV verra le jour en 2028. Un petit véhicule électrique « du quotidien » qui doit vraiment ouvrir le segment du VE vers le bas.

Est-ce là le renouveau de nos constructeurs ? Trop tôt pour le dire. Mais au moins on a un fourmillement de modèles qui fait plaisir. Ce ne sont pas de grands concepts comme Trezor à l’époque ou la 907, mais c’est mieux que rien.

Evidemment, ce Mondial ne serait pas mondial sans d’autres constructeurs venus avec des nouveautés comme Volkswagen qui amène l’Audi A2 e-tron ou le nouveau VW ID. Tiguan. Le salon retrouve des couleurs internationales et ces couleurs passent par l’Empire du Milieu avec pas moins de 20 constructeurs chinois qui exposent. Pour autant, pour l’instant, ils se partagent un « petit gâteau » avec moins de 7 % de part de marché en Europe.

La Citroen 2CV fourgonnette concept au Mondial de l'automobile de Paris 2026

De quoi donner des regrets aux absents ?

Est-ce que cette édition 2026 du Mondial de l’Auto convaincra BMW, Nissan, Toyota, et d’autres de revenir Porte de Versailles ? Jaguar qui vient de dévoiler la Type 01 de série n’a pas jugé bon de venir l’exposer à Paris. Dommage sans doute.

En tout cas, voilà une édition 2026 qui redonne du baume au coeur. Rendez-vous Porte de Versailles à Paris pour le Mondial 2026.

L’avis d’Arnaud Lescure sur ce mondial : Stellantis a sorti 9 concepts. La conférence FIAT était agréable à suivre. Arnaud Belloni, : Ancien directeur marketing mondial de Renault, il a été nommé fin août 2026 CEO des marques FIAT, Abarth et Lancia ainsi que Chief Marketing Officer de Stellantis pour l’Europe. Cela se sent déjà.

Si Renault amène moins de concepts, avec les nouveautés Dacia cela fait un beau stand. Tout n’est peut-être pas fini chez nos constructeurs.

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Mondial de l’auto Paris 2026 live : et si la 2CV Fourgonnette volait la vedette à la 2CV ?

La Citroen 2CV fourgonnette concept au Mondial de l'automobile de Paris 2026

C’est sans doute le grand coup de communication de ce début de Mondial de l’Automobile de Paris 2026. Quoi donc ? Mais le retour de la 2CV. Tout le monde en parle. Citroën est venu avec deux concepts. Le deuxième est celui de la 2CV commerciale, alias 2CV Fourgonnette Concept. Et si finalement c’était elle LA nouveauté attendue ?

Une 2 CV Fourgonnette repensée pour l’ère électrique

Citroën fait donc revivre la 2 CV Fourgonnette sous la forme d’un concept à vocation utilitaire. Tout comme la version « civile » de la 2CV Concept, les designers de la marque en reprennent les principes essentiels : simplicité, conception ingénieuse et facilité d’utilisation.

Esthétiquement, on retrouve l’avant de la 2CV Concept, et à l’arrière le « cube » typique de la Deuche commerciale, avec les rainiures sur les côté le faux bouchon de réservoir.

Le tout est adapté à une vision contemporaine de la mobilité électrique. On retrouve les feux à LED, les ailes galbées, et même les poignées « à l’ancienne ». Les jantes sont aussi traitées de façon à rappeler celles de l’époque et comme pour la Citroën 2 CV Concept, Michelin (qui était propriétaire de Citroën au moment du lancement de la 2CV NDLA) propose des pneus avec une graphie à l’ancienne aussi.

La Citroen 2CV Fourgonnette concept 2026 vue de derrière

Un hommage à l’histoire de Citroën

La 2 CV Fourgonnette a accompagné pendant des générations les activités de nombreux artisans, petits commerçants et livreurs. Le modèle occupait une place particulière dans leur quotidien, au-delà de sa simple fonction de transport.

Avec ce concept, Citroën remet en avant cette histoire et sa relation avec les professionnels. La marque rappelle que son engagement auprès de ceux qui travaillent et se déplacent chaque jour fait partie de son identité depuis plus d’un siècle.

Mais surtout, la 2CV fourgonnette, c’est La Poste qui vient en campagne livrer le courrier. C’est le dépanneur d’EDF/GDF, ou l’agriculteur qui vient au marché vendre ses produits de la ferme.

Et c’est là que ce modèle pourrait faire un tabac. En effet, la nostalgie est forte sur ces segments aussi. Preuve en est Caselani Automobili qui propose sont « Type H » et sa « 2CV Fourgonnette » sur base de Citroën moderne. Cela cartonne !

On vous propose une 2CV Fourgonnette La Poste (faite artisanalement sans IA)

Notre avis sur la 2CV Fourgonnette Concept, par leblogauto.com

Malgré cette réinterprétation, la 2 CV Fourgonnette ne préfigure pas un futur modèle à court terme selon le constructeur. Citroën présente avant tout le projet comme un exercice de style imaginé librement par ses designers.

Allez Citroën, on ose un peu ? La nostalgie fait vendre en ce moment et ce véhicule utilitaire électrique « du dernier kilomètre » mais aussi en campagne, serait un carton à n’en pas douter.

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Mondial de l’auto Paris 2026 live : La smart #2 / ForTwo fait son retour en électrique

Présentée au Mondial de l’Automobile de Paris, la nouvelle smart #2 marque le retour de la petite deux places électrique de la marque, ex-ForTwo. Longue de 2,75 mètres, elle repose sur une plateforme inédite et annonce jusqu’à 290 km d’autonomie sur une seule charge selon le cycle WLTP.

La nouvelle smart #2 fidèle au format deux places

Trente ans après la présentation du concept initial voulu par Nicolas Hayek patron de Swatch, smart revient donc à son origine avec la #2. Entièrement électrique, ce nouveau modèle reprend les dimensions compactes et l’architecture qui caractérisaient la smart fortwo.

La smart #2 mesure 2 746 mm de long dans ses versions Pure, Pure+ et Premium. Elle ne comporte que deux places, comme il se doit. La série limitée Couture Edition atteint, quant à elle, 2 764 mm. Les roues restent placées aux quatre coins de la carrosserie, tandis que le hayon en deux parties reprend un élément distinctif des précédentes générations.

Autre donnée importante pour les manœuvres en ville : le diamètre de braquage entre trottoirs est annoncé à 6,95 mètres. Si on compare avec la première smart fortwo, on est 25 cm plus long. Mais on n’est que 7 cm plus grand qu’une 2e ou 3e génération.

© Cassandra Césaire-Gédéon

Un moteur électrique de 60 kW et une autonomie annoncée de 290 km

La smart #2 inaugure la plateforme Electric Compact Architecture (ECA), développée spécifiquement pour ce modèle. Elle reçoit un moteur électrique installé à l’arrière. Il délivre une puissance de 60 kW, soit environ 82 ch. Le couple de 130 Nm est envoyé aux seules roues arrière. Cela devrait être largement suffisant en environnement urbain et péri-urbain ou complètement rural.

La batterie utilise la chimie lithium-fer-phosphate (LFP). Moins chère qu’une NMC, elle affiche une capacité de 35,8 kWh. smart (*) annonce une autonomie combinée pouvant atteindre 290 km selon le cycle WLTP mixte. Cette valeur reste toutefois provisoire, le véhicule étant encore en cours d’homologation mais les constructeurs sont généralement bons dans leurs estimations.

La recharge rapide en courant continu peut atteindre 65 kW. Dans des conditions optimales, le constructeur annonce un passage de 10 à 80 % de charge en 20 minutes. La recharge en courant alternatif est également prévue, jusqu’à 11 kW selon la version.

La fonction V2L permet par ailleurs d’alimenter des appareils électriques externes à partir de la batterie du véhicule, avec un accessoire spécifique vendu séparément.

Une suspension arrière à cinq bras et des aides à la conduite

La nouvelle plateforme s’accompagne d’une suspension arrière à cinq bras, présentée par smart comme une première dans sa catégorie. La batterie installée dans le plancher contribue à abaisser le centre de gravité. Les pneumatiques arrière sont également plus larges que ceux de l’avant. On devrait donc avoir un comportement type « kart » qui plaisait beaucoup sur les premières générations.

En matière de sécurité, la smart #2 adopte la structure Tridion Cell Evo, évolution de la cellule de sécurité utilisée sur les précédents modèles de la marque, la fameuse Tridion qui a révolutionné la sécurité de ces petites voitures.

Les aides à la conduite comprennent notamment le smart Pilot Assist, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop & Go et l’assistance à la conduite sur autoroute. Plusieurs systèmes supplémentaires sont également prévus de série, dont la surveillance des angles morts, l’atténuation des collisions arrière et l’alerte de circulation transversale arrière.

Deux écrans et quatre versions au programme

La gamme européenne s’organise autour de trois finitions principales : Pure, Pure+ et Premium. Une série limitée Couture Edition, réservée à 999 exemplaires en Europe, complète l’offre.

L’habitacle comprend une instrumentation numérique de 8,8 pouces et un écran central de 10,1 pouces. La connectivité repose notamment sur la 4G, le Wi-Fi et le Bluetooth. Un forfait de connectivité de huit ans est annoncé pour les services connectés du véhicule. Le reste de la planche de bord est simplifié, surtout marqué par ses aérateurs ronds façon turbine (ou Mercedes).

La finition Pure constitue l’entrée de gamme. Elle comprend notamment les projecteurs et feux arrière à LED, les feux de route automatiques ainsi que les principales aides à la conduite.

© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
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© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon
© Cassandra Césaire-Gédéon

Notre avis sur la nouvelle smart #2, par leblogauto.com

Enfin smart revient à ses fondamentaux avec une petite deux places. Mais, là où la fortwo thermique pouvait servir à faire de longs trajets, sur autoroute, cette version restera sans doute plus dans les environnements urbains chics.

Reste à connaitre le prix pour voir si elle pourra reprendre la suite de ces ancètres.

(*) smart tient à sa graphie sans majuscule. Nous essayons donc de respecter cela, même si cela implique de ne pas mettre de majuscule en début de phrase.

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Mondial 2026 – Fiat Multiplay : un monospace qui se transforme en pick-up !

Le FIAT Multiplay de profil

FIAT dévoile à Paris à l’occasion du Mondial de l’Auto 2026, le Fiat Multiplay. Ce concept long de 4,45 mètres peut passer d’une configuration à six places à un pick-up quatre places doté d’une benne ouverte.

Fiat précise qu’il s’agit d’un laboratoire d’idées, sans modèle de série directement annoncé. Pourtant, on y voit un successeur au monospace Multipla. Quand on vous dit que le monospace fait son retour.

Un véhicule capable de changer de configuration

La FIAT tente de nous faire le coup d’un concept « multicarte ». Il arbore une allure de monospace avec sa silhouette (presque) monovolume tout en aillant des codes de SUV dessus. On y retrouve par exemple des ailes largement épaulées, des arches de roues « rondes-carrées » en plastique noir et une ceinture de caisse haute.

La principale particularité du Multiplay repose sur son architecture arrière. Baptisé « Metamorfosi », le système intégré au montant C permet de faire coulisser le module arrière sur des guides. On voyait cela dans les dessins animées genre Inspecteur Gadget, mais ici FIAT nous le propose en concept.

Le Multiplay pousse cette logique de modularité jusque dans les détails de sa carrosserie. Le becquet arrière peut pivoter pour se transformer en porte-vélos intégré. En configuration pick-up, il peut transporter jusqu’à deux vélos. Après tout on est dans le domaine conceptuel, on peut tout imaginer.

L'intérieur du FIAT Multiplay

Héritier de la Fiat Multipla

Le nouveau concept fait référence à deux modèles historiques de la marque. En 1956, la Fiat 600 Multipla proposait six places dans un véhicule d’environ 3,5 mètres. En 1998, la Multipla reprenait cette approche avec six places réparties sur deux rangées, dans une carrosserie de moins de quatre mètres. C’est ce vilain petit canard dont les gens se rappellent principalement quand on cite le nom de Multipla.

Le concept FIAT Multiplay poursuit cette recherche d’un espace intérieur important au regard des dimensions extérieures. Sauf que cette fois, on n’a pas droit à deux rangées de trois places, mais une configuration plus simple de 3 rangées de deux places.

Enfin presque car à l’arrière, FIAT précise que l’on peut mettre deux enfants, mais un seul adulte.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce FIAT Multiplay n’est pas à considérer comme un futur véhicule en série. C’est plutôt un laboratoire d’idées et un ballon d’essai sur le retour du monospace. On dira ce que l’on voudra, mais plusieurs constructeurs s’y intéressent. Alors peut-être.

Pour le reste, c’est évidemment du « concept conceptuel » avec sa transformation de carrosserie, mais aussi son intérieur (les matériaux, les sièges qui se transforment, etc.). La planche de bord qui sert de dossier quand on est arrêté, on ne l’avait pas vu venir. Si ?

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Mondial 2026 – Opel STX Concept : un break électrique pour le futur de la marque

Opel STX Concept

Opel présente le STX Concept au Mondial de l’Auto de Paris 2026. Ce prototype de break électrique annonce un nouveau langage stylistique pour la marque. Il associe une transmission intégrale, aérodynamique active et une vmax de plus de 200 km/h.

Un concept-car pour imaginer le break de demain

Son nom fait référence aux modèles Sports Tourer de la marque, comme l’Astra Sports Tourer. L’appellation STX marque toutefois officiellement une nouvelle étape dans cette approche, avec une carrosserie sculptée et des solutions techniques conçues pour améliorer l’efficience.

Opel inscrit ce concept dans la continuité de son histoire sur le marché des breaks, qui remonte notamment à l’Olympia Rekord Caravan de 1953. Le STX Concept ne constitue pas une annonce de modèle de série, mais présente plusieurs orientations que le constructeur prévoit d’intégrer à ses futurs véhicules.

Voilà pour la mercatique. Mais ce concept annonce plus qu’une simple vision.

Une nouvelle interprétation de la face avant Opel Vizor

En effet, le STX adopte une évolution de l’Opel Vizor. Il y a toujours le panneau central intégrant le logo de la marque. Celui-ci devient lumineux et s’inscrit dans un Opel Compass vertical plus marqué. Le Compass ce sont ces traits lumineux verticaux qui forme une sorte de rose des vents autour du logo.

La signature lumineuse repose sur des lamelles verticales inclinées, qui s’estompent progressivement vers le centre. Le capot prolonge cet ensemble avec un pli central caractéristique. À l’arrière, le dessin s’étire vers le bas. On a ici un break tronqué qui rappelle un peu la Ferrari Breadvan ou autres. En symétrie, on retrouve le Compass mais également les stries de l’avant.

Les montants arrière se distinguent par des bandeaux lumineux en verre qui remontent vers le pavillon. Sur les flancs, le lettrage STX éclairé et les caméras qui remplacent les rétroviseurs extérieurs renforcent l’identité technologique du prototype. On remarquera aussi des ailes fortement élargies qui assoient visuellement le véhicule.

opel stx concept 2026

Une aérodynamique active pour améliorer l’efficience

Le constructeur a travaillé la carrosserie et les éléments aérodynamiques pour limiter la résistance à l’air. Le STX Concept reçoit des jantes en alliage au dessin en trois parties, associées à des pneumatiques Goodyear de dimension 285/35 R22.

Le prototype dispose aussi d’un système aérodynamique actif. À certaines vitesses, des diffuseurs (en bleu) se déploient sous la partie arrière. D’autres éléments verticaux, placés derrière les roues, se déplacent latéralement vers l’arrière pour guider les flux d’air.

Ces dispositifs permettent de réduire la traînée aérodynamique. Cela participe à une moindre consommation sans qu’Opel ne chiffre cela, même vaguement.

Une transmission intégrale et une vitesse maximale supérieure à 200 km/h

En revanche, Opel nous parle de la transmission intégrale et de la vitesse maximale. Selon la marque, elle dépasse les 200 km/h. La plupart des VE « généralistes » ne vont pas jusque là la plupart du temps.

Le constructeur toutefois ne précise pas la puissance des moteurs ni la capacité de la batterie. Pour l’autonomie du prototype on devra attendre ou imaginer. Les performances techniques annoncées se limitent donc, à ce stade, à sa vitesse maximale et à la présence de la transmission intégrale.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet Opel concept STX annonce-t-il un future break électrique ? Ce serait sans doute une bonne idée de la part de Stellantis. Ces silhouettes sont plus que rares dans les VE. Retour des breaks, des monospaces ? Et si 2026 marquait une nouvelle bascule de la mode automobile ?

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Mondial 2026 – Peugeot E-T16 Concept : 816 ch et un 0 à 300 km/h en 16 secondes

Le concept Peugeot E-T16 pour le mondial de l'auto 2026

Peugeot dévoile l’E-T16 Concept, un prototype électrique qui rend hommage à la 205 Turbo 16, double championne du monde des rallyes en 1985 et 1986. Ici, trois moteurs électriques développent 816 ch et sont alimentés par une batterie de 85 kWh.
A la clef, une vitesse d’accélération hors norme !

816 ch et trois moteurs électriques

Peugeot présente l’E-T16 Concept comme le modèle le plus puissant de son histoire. On dépasse même la 308 R Hybrid et ses 500 chevaux. Développé avec Peugeot Sport, ce prototype reçoit trois moteurs électriques : un à l’avant et deux à l’arrière.

Les performances annoncées sont particulièrement élevées. L’E-T16 Concept fait le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes. Surtout, il atteint 300 km/h depuis l’arrêt en 16 secondes !

Il faut dire que le rapport poids-puissance est inférieur à 2 kg/ch. Comme on est sur de l’électrique, la transmission intègre un système de répartition du couple (torque vectoring). Il ajuste en temps réel la puissance envoyée aux roues arrière et avant en fonction des conditions d’adhérence. Le couple finement réparti permet ces accélérations foudroyantes.

Pour le freinage, le prototype dispose de quatre disques de 380 mm de diamètre et d’un frein à main hydraulique vertical, inspiré des voitures de rallye. Les pneus Michelin mesurent 275 mm de large à l’avant et 315 mm à l’arrière. Pour comparer, la Peugeot e-208 est chaussée en 195 ou en 205 selon si on est en jantes 16 ou 17 pouces.

Peugeot E-T16 vue de derrière

Une batterie de 85 kWh et 400 km d’autonomie

Malgré son orientation sportive, l’E-T16 Concept affiche des caractéristiques électriques qui dépassent le seul usage sur circuit. Sa batterie de 85 kWh fonctionne avec une architecture électrique de 800 volts.

Peugeot annonce une autonomie de 400 km selon le cycle mixte WLTP. La recharge de 10 à 80 % prendrait moins de 15 minutes, merci le 800 volts. Le constructeur indique également avoir travaillé sur le refroidissement de la batterie afin de limiter la réduction de puissance liée à la surchauffe.

Le prototype utilise notamment une technologie dite « Side Cooling », qui refroidit les cellules par leurs parois latérales plutôt que par leur base. Une technologie que l’on retrouvera en série pour améliorer les performances des futurs véhicules électriques Peugeot.

Ce travail doit permettre de maintenir les performances sur la durée. Peugeot annonce la possibilité d’effectuer trois tours de la boucle nord du Nürburgring, soit plus de 60 km, sans limitation de puissance en mode Performance. Evidemment, 400 km WLTP pour 85 kWh, c’est une consommation « qui fait peur ». Mais après tout, vu les performances…

Un hommage à la Peugeot 205 T16

Evidemment, l’E-T16 Concept reprend plusieurs références à la 205 T16. Par exemple la carrosserie adopte des ailes élargies, un capot doté de deux grandes évacuations d’air et un bouclier avant ouvert sur trois prises d’air. À l’arrière, un diffuseur à deux lames réglables et un grand aileron complètent l’ensemble.

La teinte grise mate rappelle celle de la 205 T16. Une ligne rouge rétroéclairée fait également le tour de la carrosserie, en référence au liseré rouge de l’ancienne sportive. Certains éléments historiques ont toutefois changé de fonction. L’entrée d’air située devant la roue arrière sur la 205 T16 accueille désormais la prise de recharge et le système d’ouverture de la porte, un peu comme la Renault Turbo 3E.

Autre particularité reprise de la 205 Turbo 16, toute la partie arrière de la carrosserie peut basculer pour dévoiler les deux moteurs électriques arrière et des éléments de suspension.

Le volant hypersquare de la Peugeot E-T16

Le futur i-Cockpit de la E-208 se précise

L’E-T16 Concept sert aussi de vitrine aux évolutions du design Peugeot, regroupées sous l’appellation « Feline Future ». On a ici des orientation qui seront inaugurées par la prochaine E-208 dont ce concept dévoile un peu les traits hypertrophiés.

Le prototype introduit une nouvelle génération du Peugeot i-Cockpit, organisée autour du fameux volant Hypersquare. Un écran panoramique haute définition de 21 pouces regroupe les informations de conduite et l’affichage central tactile. Cet intérieur est noir et rouge comme on trouvait sur la T16 à l’époque.

Le volant Hypersquare intègre un écran paramétrable destiné à afficher différentes données, comme la vitesse, le chronomètre ou les temps au tour. Pour rappel, il n’y a pas de direction mécanique, mais une direction électrique, dite « steer-by-wire ». Cela permet de jouer sur le rapport de démultiplication et filtre totalement ou non les remontées de la direction.

Que retrouvera-t-on en série ?

Peugeot met aussi en avant plusieurs choix de matériaux. Les sièges utilisent notamment le PELINOVA, un matériau présenté comme un cuir recyclé fabriqué à partir de chutes issues de l’industrie de la maroquinerie. Cela devrait se retrouver dans certains modèles au lion.

La batterie repose, quant à elle, sur une chimie lithium-nickel-manganèse. Sa densité énergétique permet de stocker une quantité importante d’énergie dans un volume réduit et avec une masse contenue. La question reste évidemment le coût de ces nouvelles chimies. Souvent, cela arrive en série par le haut de gamme. On n’aura pas 85 kWh dans la future e-208 à priori.

Pour le reste, on devrait retrouver des éléments de style.

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Mondial 2026 – Citroën ressuscite la 2 CV électrique annoncée autour de 15 000 euros

La nouvelle Citroen 2CV Concept 2026

Présenté au Mondial de Paris 2026, le concept Citroën 2 CV préfigure une petite voiture électrique inspirée de l’iconique modèle lancé en 1948. Longue de 3,76 mètres, elle vise un prix de départ proche de 15 000 euros. Sa commercialisation est envisagée à l’horizon 2028, mais convaincra-t-elle de l’acheter ?

Très attendue, elle doit arriver pour 2028

Baptisé 2 CV Concept, ce prototype est « proche » de la série. Certains détails comme les poignées changeront sans doute, mais la silhouette devrait rester la même.

L’objectif est de reprendre les principes de la voiture originale, présentée en 1948, tout en les adaptant aux usages actuels. Esthétiquement, elle mélange d’ailleurs les rainures de capot de la TPV (le prototype de très petite voiture) qui n’est jamais sorti à cause de la Seconde Guerre Mondiale, avec des feux rectangulaires apparus sur les modèles les plus récents, avec un montant arrière sans custode, comme à lancement. Un melting pot qui fait immanquablement penser à la deuche.

La marque mise sur un véhicule compact, pratique et accessible, pensé notamment pour les déplacements du quotidien. L’intérieur est sobre, et là aussi, rappelle la 2CV. En gros il y a un combiné instrument attaché à la direction (le Citroën Smart Vision), complété par un écran tactile carré de 8 pouces, et un « autoradio » accroché à l’ancienne devant le passager.

Notez le levier de vitesse accroché au volant.

L'intérieur de la Citroen 2CV concept 2026

Une longueur de 3,76 mètres et un poids visé d’une tonne

Citroën évoque un prix de départ proche de 15 000 euros et une fabrication en Europe. Le futur modèle s’inscrirait dans le cadre de la réglementation européenne E-Car, entre l’Ami et la C3 dans la gamme du constructeur.

Avec ses 3,76 mètres de long, la 2 CV Concept reste compacte. Elle est même plus courte que la 2 CV d’origine ! Ce format doit faciliter les déplacements en ville ainsi que le stationnement.

Le constructeur vise également un poids proche d’une tonne. On n’est donc pas sur un L7e mais sur une « vraie » voiture. Cette recherche de légèreté doit permettre de limiter la taille et le coût de la batterie. L’autonomie serait adaptée aux trajets quotidiens, sans que Citroën ne communique de chiffre à ce stade. On peut tabler sur 100 à 150 km WLTP et une puissance « suffisante ».

La conception privilégie aussi la simplicité. Les surfaces planes, les prises d’air placées sous le pare-brise et les pare-chocs séparés de la carrosserie doivent notamment faciliter la fabrication et le remplacement de certaines pièces.

Un design suffisant pour faire vendre ?

Le concept conserve plusieurs éléments caractéristiques de son aïeule. Sa silhouette arrondie, ses ailes marquées et son pare-brise vertical rappellent le modèle historique. Le toit en toile est même de la partie et peut se rouler sur l’arrière.

Sur les côtés, Citroën a retenu des jantes en tôle de 18 pouces. Avec les arches de roues noires, cela évite de déséquilibrer le profil. À l’arrière, le toit plonge vers un hayon noir qui descend jusqu’au pare-chocs.

Le son du klaxon et celui émis par le moteur électrique au démarrage reprennent également ceux de la 2 CV originale.

Un habitacle sans tableau de bord traditionnel

À bord, le concept adopte de larges banquettes simples, façon 2CV. Comme sur la voiture originelle, la banquette avant peut être extraite pour servir d’assise lors d’une pause. L’autoradio, appelé « Radioën » est amovible et peut aussi servir d’enceinte à l’extérieur du véhicule.

Au-delà de son style, la 2 CV Concept illustre la volonté de Citroën de proposer une voiture électrique plus simple et moins coûteuse. Le constructeur entend privilégier les équipements utiles, la facilité d’usage et une conception adaptée à l’industrialisation comme à la réparabilité.

Ne nous y trompons pas, il faut faire « simple » pour faire baisser les tarifs. Annoncée autour de 15 000 € avant les aides, elle pourrait donc baisser de plusieurs milliers d’euros en étant produite en Europe. Elle serait alors très intéressante pour les véhicules du quotidien, à la campagne ou en ville, qui ne servent jamais pour faire de longs trajets.

Notre avis, par leblogauto.com

La nostalgie fait-elle vendre ? Oui si on en croit les ventes de la Renault 5 E-Tech par exemple. Mais cela ne fait pas tout, et là on peut prendre l’exemple de la R4 ou de la e-500. Le prix joue aussi beaucoup. Ici, on a un joli petit bonbon en concept. Il faudra voir ce qu’il en restera en série.

Le concept AMI One est très différent de l’AMI en série par exemple. Il ne faut pas faire la même « erreur ». On reviendra sur cette Citroën 2CV avec nos photos depuis le Mondial de l’Automobile de Paris 2026 qui ouvre demain 12 octobre.

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F1 Singapour 2026 : Verstappen remporte enfin ce grand prix

Max Verstappen enchaîne avec une nouvelle victoire. C’est sa première en carrière à Singapour. Il devance Leclerc et Antonelli qui a 9 doigts sur le trophée de champion du monde 2026 ! Ferrari a foiré la stratégie d’Hamilton et lui coûte le podium.

Avant-course

Les voitures de Hadjar, Stroll et Alonso ont été modifiées sous régime de parc fermé. Il partiront depuis la pitlane avec Alonso, Stroll et Hadjar dans cet ordre. Russell a encore dû changer des morceaux de sa motorisation suite à son crash en Sprint et prend 60 places (!) de pénalité au total. Il part 19e.

Devant, Verstappen semble le plus en rythme ici, mais en course ce n’est pas la qualification. Il aura deux Ferrari et Antonelli à contenir. Les McLaren devront ne pas se toucher après la boulette de Norris.

La piste est sèche et on part pour une course d’attente des voitures de sécurité. Hamilton, Hülkenberg t Gasly partent en mediums, les autres en tendres pour ceux de devant. A l’arrière, c’est principalement du medium.

Départ – 62 tours

Verstappen rate un peu son départ, Antonelli aussi. Mais ils sont du bon côté et Max vire en tête, Antonelli résiste à Norris. Gasly parti en mediums a reculé de deux places. Linblad a perdu 4 places ! Sainz en a gagné 3 et Ocon a dépassé Bearman. Bearman tente de repasser et on se croise et décroise chez les Haas. Sur un freinage très tardif il finit par le passer pour la 11e place.

Du côté d’Hadjar on suit Alonso. Isack a dépassé Bottas et Stroll. Leclerc reste dans la seconde derrière Verstappen. Russell est remonté à la 16e place et chasse Albon son ami. Bearman a dépassé Sainz et est derrière Gasly. Hamilton se fait décrocher et est à 1,7 secondes. Il faut faire attention aux pneus visiblement, ils surchauffent vite. Leclerc aussi doit « ralentir » et compte 1,2 seconde sur Verstappen. Ocon dépasse aussi Sainz.

L’Audi de Bortoleto est en panne de boîte de vitesse. Il s’arrête juste à la fin de la ligne droite. Il va pouvoir être repoussé dans les stands. Voiture de sécurité virtuelle 🟨 C’est trop tôt pour s’arrêter tout de suite, on est au début du 9e tour.

Tour 10 / 62

Après la VSC, Leclerc a fait un rapproché sur Verstappen quand Hamilton a perdu du temps. La voie des stands est fermée à cause de la voiture de Bortoleto reculée dans la pitlane mais réouvre en quelques dizaines de secondes. Antonelli est revenu dans la seconde derrière Hamilton. Mais il est loin de pouvoir le doubler. Surtout à Singapour…

Russell a dépassé Colapinto et devrait s’attaquer à Sainz. C’est fait. Il est 12e. A la régulière, difficile de voir les points pour le moment, mais la 8 ou 7e place est possible. Avec une voiture de sécurité, qui sait ? Hadjar a dépassé Alonso, Perez, Albon. Il est 16e.

Lawson est le pilot « bouchon » du haut de classement. Il a 15 secondes de retard sur Piastri quand les autres sont entre 0,5 et 3 secondes d’écart. C’est lui qui va créer le trafic qu’il faut éviter en changeant de pneus. Hamilton a du mal. Les mediums fonctionnent moins bien que les tendres ! Dingue.

Fin du 18e tour, Hamilton plonge dans les stands. Il repart en tendre mais sera englué dans le trafic. Il repart devant Hülkenberg et derrière Lawson. Cela aurait pu être pire. Il laisse Antonelli et Norris seuls en piste.

Tour 20 / 62

Hamilton dépasse Lawson qui ne défend pas « pour rien ». Leclerc aussi a du mal avec ses pneus arrière. Il perd du temps sur Verstappen et se fait doucement reprendre par Antonelli. Si Ferrari voulait « protéger » Leclerc, ils l’auraient fait rentrer. Là c’est sans doute trop tard, il ressortirait derrière Hamilton. Russell s’attaque à Ocon désormais. Freinage osé et tardif pour Russell qui devient 11e. Hadjar juste derrière Colapinto en 15e place. Hamilton a piste libre et aligne les records du tour. On se demande s’il attaque et fera un deuxième arrêt ou pas.

Albon et Perez passent par les stands. Antonelli rentre aussi. Pneus médiums neufs pour le pilote Mercedes. Il repart 3 secondes derrière Hamilton qui a sans doute fait la très bonne opération en anticipant son changement de pneus. Leclerc rentre aussi. Leclerc repart juste devant Hamilton. Mais va-t-on envoyer un message radio ? Leclerc est en mediums, Hamilton en tendres.

Devant on a Verstappen avec 17 secondes sur Norris et 20 sur Piastri. Chez McLaren on vise « target + 15 » c’est à dire 15 tours de plus que la rentrée aux stands prévue.

Tour 30 / 62

Gasly est passé par les stands et ressort devant Ocon. Colapinto dans l’échappatoire ! Il s’enlève de l’échappatoire par ses propres moyens et on évite la VSC. Hülkenberg a changé les gommes et repart devant Sainz. C’est une bonne course pour le moment pour le pilote Audi qui peut viser 8 ou 7 si tout se passe bien. A la fin du 32e tour, on rappelle Verstappen aux stands. Il repart en médiums. Norris rentre et résultat Verstappen est reparti en tête du GP devant Piastri. Norris repart derrière Antonelli à une dizaine de secondes.

Gasly plonge à l’intérieur du virage 5 et passe Hadjar avec des pneus usées. Piastri rentre un tour après Norris. Très long arrêt 4,2 secondes. Ca ne change pas la position de sortie, mais il a plus de retard sur Norris désormais. Bearman rentre aussi. Voilà Russell 7e, mais il ne s’est pas arrêté. Hadjar s’arrête. C’est un peu la valse et on verra dans quelques tours ce que cela donnera. Isack repart 15e juste devant Linblad.

On a Verstappen, Leclerc, Hamilton (mais qui pourrait s’arrêter une fois de plus et perdre gros), Antonelli, Norris, Piastri, Russell (qui doit encore s’arrêter), Lawson, Hülkenberg et Gasly qui accroche 1 point pour le moment. Hadjar a maille à partir avec Sainz (qui bouge au freinage) mais finit par le passer. Alonso rentre et laisse donc sa 13e place à Hadjar. Antonelli a encore fait une limite de piste et est sous les Fourches Caudines de la FIA. Au prochain coup : pénalité.

Souci pour Stroll qui provoque une voiture de sécurité virtuelle ! Embrayage à priori. Russell devrait en profiter. Et si Hamilton en profitait aussi ? L’Aston Martin est dans un endroit pratique et devrait être rapidement évacuée. Et c’est Leclerc qui passe aux stands ! Antonelli aux stands. On remet les tendres. Pour Hamilton qui est 2d, il ne faut plus s’arrêter. Antonelli repart derrière Norris.

Tour 40 / 62

Pas de bol pour Russell, la VSC se termine quand il est dans les stands. Résultat, il repart 10e derrière Gasly. Gasly essaie d’ailleurs de dépasser Hülkenberg et qui sait d’aller chercher Lawson pour la 7e place. Piastri repasse par les stands pour un deuxième arrêt à cause d’une crevaison lente à l’avant. Il reprend la piste en tendres à 25 secondes d’un Antonelli qui se plaint des freins.

Russell est revenu sur Gasly qui butte toujours sur l’Audi d’Hülkenberg. Tiens Hamiton se plaint aussi des freins. Antonelli doit serrer les dents pour engranger les points tandis que Russell bute sur Gasly. Leclerc est revenu sur Hamilton. On a du mal à comprendre pourquoi on n’a pas profité de la VSC quitte à faire un double arrêt avec Leclerc. Leclerc passe Hamilton (après avoir fait un petit appel radio au passage).

Hadjar dépasse Ocon tandis que Russell a failli harponner Gasly. Pierre est décroché de Hülkenberg désormais. Allez, cela passe au virage #5 pour Russell et il faut se concentrer sur sa course. Antonelli nouvelle limite de piste et donc pénalité. Mais bon il a 25 secondes sur Piastri. Il ne faut juste pas les empiler.

Norris remonte sur Hamilton…

Tour 50 / 62

Hamilton qui voit Norris revenir sur lui le « bouchonne » aussi un peu et Antonelli revient donc. Russell ne trouve pas l’ouverture sur le vieux briscard d’Hülkenberg. Comme Verstappen a sa radio (enfin son micro) qui ne fonctionne plus, on lui demande de répondre s’il veut dire oui, ou ne rien dire s’il c’est non. Ingénieux !

Norris tente d’attaquer Hamilton qui élargit et passe par l’échappatoire ! Norris voit Antonelli le passer à la réaccélération. Et voilà Antonelli qui peut faire un hold-up ! Et il passe Hamilton au virage 16. Norris passe Hamilton lui aussi. Ferrari a foiré la course d’Hamilton qui aurait du viser la 2e ou au pire la 3e place. Antonelli 3e tandis que Russell est 9e…

Hadjar est dans l’aileront de Gasly. On se bat pour le dernier point. Hadjar décroise derrière Gasly qui glisse avec son Alpine. Il peut lui planter le freinage au virage d’après et prend la 10e place. Norris a proposé de retarder Hamilton pour aider Piastri, mais comme Antonelli est à la limite des limites de piste (pas encore de pénalité), autant rester proche de la Merecdes.

Allez, encore 3 tours et Verstappen est « coude à la portière ». Ce serait sa toute première victoire à Singapour. Un circuit qui manque à son immense palmarès. Piastri pourrait s’attaquer à Hamilton. Magnifique défense d’Hamilton mais après 2 tours il abdique. Potentiel 2/3 et finalement 6e.

Arrivée

Verstappen remporte – enfin – le Grand Prix de Saingapour. Il est sur une très bonne dynamique avec la pole et la victoire en Malaisie, et la pole et la victoire à Singapour. 27e circuit différent sur lequel Verstappen s’est imposé. 73e victoire pour Verstappen en carrière.

Classement du Grand Prix de Singapour 2026

Course impeccable de Verstappen qui n’a finalement été menacé qu’au départ par Leclerc. Mais ensuite ce fut un récital malgré une radio récalcitrante. Leclerc a déroulé sa course, et tant pis pour Hamilton. Course d’équipe chez Ferrari ? A noter qu’Hamilton est corporate et indique que c’est lui qui a refusé de rentrer sous la VSC. Le « box box » à la radio n’a pas été passé, ni le refus ? Etrange.

Antonelli a la chance des champions du monde. Il était 5e jusqu’à ce que Norris face une petite erreur en attaquant Hamilton. L’Italien passe les deux d’un coup et prend 7 points de plus. Il engrange 15 points quand Russell n’a pu faire mieux que 9e. Il pourra être titré à Austin ! Balle de match.

Norris et Piastri font une bonne course. Lawson a marqué de gros points pour Racing Bulls qui décroche définitivement Alpine qui ne marque pas ce weekend. Hülkenberg aussi marque de bons points pour Audi qui peut espérer passer Haas à la fin de la saison.

A noter qu’il n’y a eu aucune voiture de sécurité réelle. C’est rare ici.

PosDriver
1Max Verstappen Red Bull Racing
2Charles Leclerc Ferrari
3Kimi Antonelli Mercedes
4Lando Norris McLaren
5Oscar Piastri McLaren
6Lewis Hamilton Ferrari
7Liam Lawson Racing Bulls
8Nico Hulkenberg Audi
9George Russell Mercedes
10Isack Hadjar Red Bull Racing
11Pierre Gasly Alpine
12Oliver Bearman Haas F1 Team
13Esteban Ocon Haas F1 Team
14Carlos Sainz Williams
15Arvid Lindblad Racing Bulls
16Fernando Alonso Aston Martin
17Sergio Perez Cadillac
18Alexander Albon Williams
19Valtteri Bottas Cadillac
20Lance Stroll Aston Martin
21Franco Colapinto Alpine
22Gabriel Bortoleto Audi

Classement du championnat du monde pilotes 2026

102 points d’avance pour Antonelli alors qu’il reste officiellement encore 6 Grand Prix : USA, Mexique, Brésil, Las Vegas, Qatar et Abu Dhabi. Et donc 150 points au total.

Oui bon, officiellement…car il n’est pas certain que la F1 aille à Abu Dhabi (et au Qatar ?). Mais ces courses pourraient avoir lieu ailleurs (on parle d’Imola pour le GP d’Abu Dhabi, mais vu la météo habituelle début décembre ce sera dur). Bref, Antonelli EST champion du monde.

D’ailleurs, si Ferrari avait « pité » Hamilton sous la VSC comme Leclerc, il aurait sans doute la 3e place ce soir et il serait à 2 points de Russell. Bon, à part Antonelli, la bataille pour la 2de place est serrée de Norris à Russell.

Pos.DriverPts.
1Kimi Antonelli340
2George Russell238
3Lewis Hamilton229
4Max Verstappen221
5Charles Leclerc215
6Lando Norris201
7Oscar Piastri138
8Isack Hadjar97
9Liam Lawson75
10Pierre Gasly41
11Arvid Lindblad38
12Franco Colapinto27
13Oliver Bearman23
14Nico Hulkenberg13
15Gabriel Bortoleto10
16Esteban Ocon7
17Fernando Alonso7
18Carlos Sainz7
19Alexander Albon5
20Yuki Tsunoda1
21Lance Stroll0
22Valtteri Bottas0
23Sergio Perez0

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F1 GP de Singapour 2026 : Verstapen intouchable pour la pole position

Max Verstappen avait signé la pole pour la course Sprint. Il signe aussi la pole position du Grand Prix de Singapour. Il devance Leclerc et Hamilton. Hadjar termine dernier à cause de sa boîte de vitesse.

Q1 – La poisse pour Isack Hadjar

La Q1 commence à peine, sur le sec, qu’Ocon touche les barrières au virage 13. Perte de freins. Il n’a pas touché au final mais a eu du mal à s’arrêter. Les motorisations hybrides actuelles ont pas mal de « bugs » avec des moteurs qui continuent de pousser alors que le pilote demande de freiner. Si les pilotes multiplient ces épisodes, cela risque de donner des drapeaux jaunes et compliquer les qualifs.

Hamilton pousse le meilleur temps à 1:33.311 à 9 dixièmes devant Norris. Hadjar est à l’arrêt sur la piste ! Moteur coupé. Mais visiblement il arrive à relancer la voiture. Décidément il y a un fantôme dans sa voiture depuis quelques temps. C’est un ancien moteur qui a été mis dans sa voiture après sa panne durant le Sprint. Plusieurs « gros » noms font des temps lents. Verstappen dépasse Hamilton en 1:33.241 tandis que Russell sent le brûlé, sans doute les freins. La boîte et l’arrière ont été changé après son crash en course Sprint. Trop neufs ?

Norris et Piastri ont dépassé Verstappen. Hadjar est reparti mais cette fois ce sont les vitesses qui ont du mal à passer. Gasly se hisse au 7e rang. Les choses se précipitent un peu et Hamilton reprend le meilleur temps devant Leclerc.

Alonso améliore mais reste dans la zone d’élimination. Hadjar ne peut signer de temps. Les Mercedes sont en danger si la piste s’améliore en fin de séance. Mais au final, pas assez. Alonso (pour 54 millièmes), Albon, Stroll, Perez, Bottas et Hadjar sont éliminés. Ocon et Gasly passent en Q2.

Q2 – Hamilton en route vers la pole position ?

1:32.323 pour Russell ! Il met plus d’une seconde à son temps de Q1. Antonelli fait mieux en 1:32.165. Russell peut être rassuré, la voiture fonctionne. Cherchera-t-il à aller en Q3 vu sa pénalité moteur ? WOW Hamilton signe un 1:31.766 et passe sous la minute trente-deux. L’Alpine n’est pas à l’aise dans les rues de Singapour et Gasly est 11e, Colapinto 12e. Pour Gasly cela pourrait se jouer à quelques millièmes.

Tiens, on apprend qu’Alonso va changer son moteur et partir de l’arrière. Bon il était 17e. Norris s’est rapproché d’Hamilton qui est reparti en piste après avoir fait mettre un cran d’aileron avant seulement à droite. Leclerc de son côté est frustré par une voiture « sans grip ». Hamilton allume en violet le 1er et le 2e secteur. Il a trouvé un truc sur sa Ferrari ?

A deux doigts d’un drapeau rouge

Les pilotes sont vraiment à la limite. Bortoleto a failli perdre son Audi, Piastri touche le mur à l’accélération. C’est le seul intérêt d’un circuit urbain car en course c’est souvent le petit train. Hamilton a amélioré en 1:31.529. Verstappen améliore le meilleur temps du 1er secteur. Mais il est en retard sur le second. 110 millièmes derrière Hamilton. Les 8 derniers pilotes actuels sont repartis. Ils cherchent tous à passer en Q2. Russell devrait être « sûr » à 8 dixièmes d’Hamilton.

Antonelli en termine à la 4e place. Ce sera compliqué en Q3. Norris n’améliore pas. Colapinto a touché fortement le mur et reste dernier. Hülkenberg reste 11e, Bearman 12e. Leclerc améliore un peu. Linblad va passer, Lawson améliore et pousse Gasly sur la corde raide ! Russell 6e. Bon, il ne reste que Sainz pour éliminer Gasly.

Sont éliminés : Hülkenberg, Bearman, Ocon, Sainz, Bortoleto et Colapinto. Hamilton semble avoir la bonne voiture pour la pole. Mais attention au poker menteur d’un Verstappen ou des pilotes McLaren juste derrière.

Q3 – Verstappen comme un diable hors de sa boîte

Verstappen veut marquer les esprits. Il allume en violet les deux premiers secteurs. 1:31.373 ! Meilleur temps de la soirée. 1:31.661 pour Leclerc. Lawson est à 1 seconde derrière Verstappen. Norris est à 339 millièmes. Reste à voir Hamilton. Derrière ! 1:31.496. Russell signe le 5e temps provisoire. Ah non, 6e car Antonelli fait le 3e temps.

On a donc après cette première salve de chrono : Verstappen, Hamilton, Antonelli, Leclerc, Norris, Russell, Piastri, Lawson, Gasly et Linblad. Hamilton a connu une grosse correction dans la chicane et a sans doute perdu suffisamment pour ne pas avoir le meilleur temps provisoire.

Les Mercedes ont décidé de repartir avant les autres en piste. Visiblement il faut deux tours de préparation pour un tour chrono chez Mercedes. Légère faute de Norris qui peut lui coûter cher sur la ligne. Norris est en retard, même sur son propre temps. Il n’améliore pas.

Verstappen non plus n’améliore pas pour le moment. Gasly améliore et grimpe au 8e rang. Leclerc grimpe au 2e rang ! Hamilton n’améliore pas et sera 3e à côté d’Antonelli 4e. 1:31.6 pour Verstappen, ce n’est pas mieux mais il avait déjà la pole.

Résultats de la qualification du grand prix de Singapour 2026

50e pole position en carrière pour Max Verstappen. Il devance Leclerc, Hamilton et Antonelli. Russell 6e reculera en fin de grille et à la régulière, il aura du mal à remonter et empêcher Antonelli de prendre un peu plus le large au championnat. Mais la course avec des murs aussi proche peut connaître plein de rebondissements.

Gasly montre une nouvelle fois qu’il est largement au-dessus du lot pour « les autres ». Dommage pour Alpine de ne pas avoir deux Pierre pour contrer Racing Bulls qui a encore mis deux voitures en Q3.

Derrière, on espèrera des incidents pour le GP de demain…avec une ou deux voitures de sécurité, ou une averse, pourquoi pas un classement chamboulé ?

PosDriver
1Max Verstappen Red Bull Racing
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4Kimi Antonelli Mercedes
5Lando Norris McLaren
6George Russell Mercedes
7Oscar Piastri McLaren
8Pierre Gasly Alpine
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Nico Hulkenberg Audi
12Oliver Bearman Haas F1 Team
13Esteban Ocon Haas F1 Team
14Carlos Sainz Williams
15Gabriel Bortoleto Audi
16Franco Colapinto Alpine
17Fernando Alonso Aston Martin
18Alexander Albon Williams
19Lance Stroll Aston Martin
20Sergio Perez Cadillac
21Valtteri Bottas Cadillac
22Isack Hadjar Red Bull Racing

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Sprint Singapour 2026 : Verstappen l’emporte, crash pour Russell

Max Verstappen durant la course Sprint à Singapour 2026

Max Verstappen a remporté la course Sprint de Singapour en F1 devant Hamilton et Leclerc. Russell perd gros en tapant le mur dès le début de la course. Antonelli marque un peu plus de points et s’éloigne au championnat.

Avant-course

Evidemment, vu la saison, et que l’on est à Singapour, la pluie arrive en fin d’après-midi. La piste est détrempée, et vous savez quoi ? On ne roule pas… Départ de la Sprint retardé, et on ne sait même pas si on aura un départ arrêté ou lancé.

Hier, Verstappen a dépassé Hamilton sous drapeau jaune. Mais, les commissaires ont considéré qu’il avait suffisamment ralenti et qu’étant dans un tour lancé quand Hamilton était dans un tour de décélération, il n’y avait pas matière à pénaliser. Encore une décision clientéliste car d’autres pilotes ont été pénalisé autrefois dans la même configuration.

Sinon la FIA continue de faire parler (en mal) d’elle. Durant la SQ1, il y a bien eu 27 secondes durant lesquelles certaines voitures ont pu activer le mode dépassement, donnant plus de puissance et donc un avantage. Néanmoins, une erreur humaine officiellement et circulez il n’y a rien à voir, on n’annule pas la qualification. Les râleurs sont priés de se la fermer (sinon quoi ?).

Ah tiens, tour de formation à 17h30. Soit 30 minutes de retard… Va-t-on y aller « doucement » devant ou pas ? Tout le monde part en intermédiaires. A voir si la piste va sécher et obliger à un changement de pneus ou si la course est suffisamment courte pour ne pas avoir à changer. Certaines parties du circuit sont bien sèches quand d’autres sont détrempées. Sainz partira de la voie des stands.

The Marshals are on it! 🧹 #F1 || #SingaporeGP 🇸🇬 https://t.co/zwSzv7m4j3

— Oracle Red Bull Racing (@redbullracing) October 10, 2026

Départ – 20 tours

Excellent départ de Russell qui dépasse déjà Verstappen ! Hamilton aussi qui vire en 3e position. Cela semble être passé pour tout le monde. Gasly est 8e devant Bearman et Hadjar. 2 places de gagnées.

🚨George Russell dans le mur ! Il a perdu l’arrière à la réaccélération dans le dernier virage. Vu où est placée la voiture, c’est la voiture de sécurité. Il va y avoir du boulot pour les mécanos pour remettre la Mercedes en ordre pour la qualification tout à l’heure. Surtout, l’arrière a touché et il faut voir la boîte de vitesse. Stroll a aussi abandonné, avant, visiblement touché par Perez. Enfin cela ressemble à une connerie de Stroll.

Isack Hadjar hors course ? On le voit dans un échappatoire. On a donc perdu Stroll, Perez, Russell et Hadjar. Et Colapinto maintenant ? Le tout sous voiture de sécurité. On est au 5e tour et on se demande pourquoi on n’a pas mis un rouge 🟥 Linblad a fait un tête-à-queue ? Eh beh ce boxon.

Bon, on va repartir avec Verstappen, Hamilton, Leclerc, Piastri, Norris, Antonelli, Lawson, Gasly, Bearman, Hülkenberg pour le top 10. Pour rappel seuls les 8 premiers marquent. Bearman dépasse Gasly après une bataille sur plusieurs virages. Bottas et Bortoleto dans les stands. Albon est à 1 minute, il a du avoir un souci avec Bortoleto. Il est repassé par les stands aussi.

Tour 8/20

La piste commence à sécher à certains endroits et les pilotes vont chercher la pluie. Ils ne sont plus que 15 en course ! Hülkenberg a-t-il poussé Gasly hors piste ? Ce n’est pas sûr. Les batailles à la radio vont bon train. Gasly est 11e et abandonne toute chance à la régulière de marquer des points.

La piste est toujours humide à plein d’endroits. Difficile d’envisager les slicks. Mais si personne ne tente le pari (un Alonso 12e ?) on va aller tranquillement jusqu’à l’arrivée comme cela. Chacun va se satisfaire de sa petite situation. Peut-être avec 25 points à la clé il y aurait eu des paris…mais pour 1 point de plus hein. Comme quoi, Stéphane Dimanche, les courses Sprints ne sont pas si géniales que tu le prétends !

Tour 16/20

Albon rentre aux stands. Le pilote Williams a fait une session de tests et va abandonner. On en est à 8 abandons. Il n’y a plus vraiment de sculptures à l’avant et juste un peu à l’arrière. Attention aux patchs humides.

On a bien Piastri et Norris qui rattrapent Leclerc, mais difficile de dépasser ici. Antonelli 6e regarde cela de loin. Il augmente son avance sur Russell qui a abandonné. Hamilton revient un peu sur Verstappen, il est revenu à 3,4 secondes. Mais il reste 2 tours à parcourir.

Les deux McLaren se touchent et partent en toupie ! Norris a profité d’un Piastri ralenti par Leclerc pour tenter l’intérieur, il est en retard et cela touche. Antonelli ramasse la mise ! Piastri abandonne, Norris reprend la piste.

Résultat du Sprint de Singapour 2026

Première victoire sprint pour Max, 4e de sa carrière. Il devance Hamilton et Leclerc. Derrière, Antonelli n’en demandait pas temps. Merci Lando. Cela valait le coup pour un point de plus ? Antonelli en met 2 de plus dans la besace.

Cela arrange aussi Lawson, Beraman et Hülkenberg. Merci le champion du monde en titre ! Gasly a passé Ocon à la fin, sans que la réalisation (encore foireuse) ne le montre. Globalement, la réalisation participe à la mauvaise image des courses de F1 en ne montrant pas tous les dépassements.

PosDriver
1Max Verstappen Red Bull Racing
2Lewis Hamilton Ferrari
3Charles Leclerc Ferrari
4Kimi Antonelli Mercedes
5Liam Lawson Racing Bulls
6Oliver Bearman Haas F1 Team
7Nico Hulkenberg Audi
8Lando Norris McLaren
9Pierre Gasly Alpine
10Esteban Ocon Haas F1 Team
11Fernando Alonso Aston Martin
12Carlos Sainz Williams
13Arvid Lindblad Racing Bulls
14Oscar Piastri McLaren
15Alexander Albon Williams
16Gabriel Bortoleto Audi
17Valtteri Bottas Cadillac
18Isack Hadjar Red Bull Racing
19Franco Colapinto Alpine
20George Russell Mercedes
21Sergio Perez Cadillac
22Lance Stroll Aston Martin

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VW ID. Tiguan : jusqu’à 600 km d’autonomie et un lancement prévu début 2027

Volkswagen dévoile l’ID. Tiguan, un nouveau SUV 100 % électrique qui prendra la relève des ID.4 et ID.5 au début de 2027. Comme attendu, il réintègre mercatiquement la gamme classique de VW avec la fin du chiffre et la venue d’un nom bien connu : Tiguan.

Un nouveau SUV électrique pour Volkswagen

Pourquoi VW a décidé de changer son fusil d’épaule et de ne plus utiliser de chiffre comme avec l’ID. Polo ? En fait Polo, ou ici Tiguan sont plus évocateurs pour la clientèle que des chiffres. Ici, avec une autonomie annoncée pouvant atteindre 600 km, une puissance maximale de 299 ch et un habitacle entièrement repensé, ce nouveau ID. Tiguan veut doper des ventes qui en cumulé ID.4 et ID. 5 atteignent tout de même déjà près de 1 million d’unités.

Commercialisé à partir de 42 695 euros en Allemagne, son lancement est prévu début 2027, en parallèle du Tiguan thermique et hybride. Les précommandes seront ouvertes en Allemagne et dans d’autres marchés européens à partir du 13 octobre 2026.

Le nouveau VW ID. Tiguan 2027 de profil

Trois motorisations et jusqu’à 600 km d’autonomie

L’ID. Tiguan sera proposé avec trois configurations électriques, associant différentes puissances et capacités de batterie.

  • 190 ch : moteur arrière de 140 kW et une « petite » batterie de 58 kWh.
  • 286 ch : moteur arrière de 210 kW et batterie « étendue » de 77 kWh.
  • 299 ch : transmission intégrale 4MOTION de 220 kW et la batterie de 77 kWh.

Selon la motorisation et la batterie choisies, l’autonomie pourra atteindre 600 km selon le cycle d’homologation WLTP. Pour beaucoup, la version propulsion avec la grande batterie sera le bon choix. La petite batterie devrait permettre environ 450 km WLTP et la version 4MOTION être sur les 550 km WLTP.

A noter que le SUV pourra également tracter jusqu’à 1 800 kg avec la batterie de 58 kWh et jusqu’à 2 000 kg avec celle de 77 kWh. Volkswagen annonce par ailleurs un coffre arrière de 534 litres, complété par un compartiment de rangement avant (frunk) de 32 litres.

Quatre niveaux de finition seront proposés : Trend, Life, Style et R-Line.

On se débarrasse du look particulier des ID. 5 et ID. 4

Esthétiquement, on est sur un ID. 5 qui a été retravaillé pour intégrer la gamme thermique VW. Exit le masque avec les feux ovales, on a ici un bandeau noir qui intègre les feux de façon subtile. Le bouclier tente de masquer son épaisseur avec une bande en creux. En partie basse on trouve la grille d’aération. C’est assez massif et vertical. Très à la mode pour les SUV.

Le profil est lui aussi massif car VW a fait le choix dans les photos de présentation de ne pas masquer le bas de caisse qui intègre les batterie par du noir. On voit donc bien l’épaisseur totale sur ce profil.

A l’arrière on trouve un bandeau dans le même esprit que sur l’ID. Polo ou l’ID. Cross. D’ailleurs la parenté de design est forte entre les ID.

DimensionsVW ID. Tiguan
Longeur4,62 m
Largeur1,86 m
Hauteur1,62 m
Empattement2,77 m
Volumes de coffre534 / 1 577 litres

Un habitacle doté de trois écrans

L’intérieur évolue aussi avec une nouvelle présentation du poste de conduite. Pour la première fois sur un modèle Volkswagen européen, un écran dédié au passager avant sera disponible. Là aussi on perd un peu de légèreté / clarté par rapport à l’intérieur de l’ID. 5.

Le conducteur disposera d’un affichage numérique de 10 pouces, tandis que l’écran central du système multimédia fait 15 pouces de diagonale (format paysage). L’écran passager, d’une diagonale de 12 pouces, complète cet ensemble.

Ce dernier intègre un mode de confidentialité qui empêche le conducteur de voir son contenu. Le passager pourra ainsi consulter des informations, utiliser des fonctions de divertissement ou jouer sans afficher ces contenus dans le champ de vision du conducteur. Le son pourra être diffusé dans un casque Bluetooth connecté. L’ensemble de la planche de bord est ceinte par une ligne métallisée avec les aérateurs de part et d’autre de cette PdB.

La fin du tout tactile

Volkswagen fait également évoluer les commandes physiques. Le volant multifonction abandonne les commandes tactiles au profit de boutons, tandis que les réglages principaux de la climatisation sont regroupés sur une rangée de commandes dans la console centrale. Le volume sonore et le changement de station ou de piste pourront aussi être contrôlés à l’aide d’une commande physique.

C’est souvent un des reproches faits à ces intérieurs dits modernes. En effet, le tout tactile fait que l’on appuie par mégarde sur un bouton. Et quand il faut passer par un menu de l’écran central, c’est énervant. A voir ici.

Deux emplacements de recharge par induction compatibles avec la norme Qi2 seront installés à l’avant. Des anneaux magnétiques permettront de positionner les smartphones compatibles. Heureusement qu’il y a des aimants car ce n’est pas très profond et les smartphones valdingueraient au premier virage.

Des instruments inspirés de la Golf IV

L’ID. Tiguan proposera un affichage rétro inédit. Activable depuis le volant, celui-ci reprend les instruments bleus et rouges de la Golf IV (pourquoi ?), avec un compteur de vitesse et un indicateur représentant le flux d’énergie du système électrique.

L’écran central pourra lui aussi adopter une présentation inspirée de modèles historiques de la marque. Six véhicules seront disponibles dans un garage virtuel : la Golf I, la Golf II Country, la Golf IV, le premier Tiguan, le Race Touareg et la Coccinelle. Totalement inutile, donc rigoureusement obligatoire.

Cette personnalisation s’ajoute à une nouvelle présentation générale de l’habitacle, avec des matériaux et des finitions revus.

Conduite à une pédale et aides à la conduite

Comme tout bon VE actuel qui se respecte, le nouveau VW ID. Tiguan intégrera de série la conduite à une pédale. Cette fonction permet de ralentir fortement le véhicule en utilisant uniquement la pédale d’accélérateur. Un classique désormais.

Le système Connected Travel Assist figurera également parmi les nouvelles technologies embarquées. Il permettra notamment un changement de voie assisté sur autoroute et pourra arrêter automatiquement le véhicule à un feu rouge. Là encore, c’est un peu un must have pour ne pas être vu comme entrée de gamme.

D’autres équipements seront proposés en option, dont des sièges avant à réglages électriques avec fonctions de massage, de mémorisation et de ventilation. Un système audio Harman Kardon de 480 watts et un toit panoramique compléteront la liste des équipements disponibles.

Une clé numérique et une prise pour alimenter des appareils

Le VW ID. Tiguan pourra être déverrouillé, verrouillé et démarré à l’aide d’un smartphone compatible grâce à une clé numérique. Celle-ci pourra être partagée avec des proches ou des collègues par l’intermédiaire de l’application Volkswagen, notamment par message, messagerie instantanée ou courriel. Ce n’est pas une première mais c’est toujours très pratique pour passer son véhicule à distance.

Le SUV disposera aussi d’une fonction d’alimentation électrique externe (V2L). Un adaptateur PowerSocket, branché sur la prise de recharge du véhicule, permettra d’alimenter différents appareils électriques, comme un barbecue électrique ou un vélo à assistance électrique. Pas forcément utile, mais très souvent mis en avant dans les essais de ces VE.

Notre avis, par leblogauto.com

Avec l’ID. Tiguan, Volkswagen prépare donc une nouvelle génération de SUV électriques. Ils ne révolutionnent pas le segment et s’il améliore les performances de l’ID. 4 et ID. 5 sur l’autonomie, le nouveau Volkswagen ID. Tiguan ne devient pas le best in class.

Mais, avec un look bien plus VW qu’avant, il fait sans doute sauter une petite réticence qui existait chez les potentiels clients. Pour le reste, il est dans la course actuelle avec ses 600 km max d’autonomie WLTP. Reste à voir le prix en France. On l’attend un peu sous les 43 000 € pour la petite batterie soit le prix de l’ID.4 avec une petite inflation.

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Sprint qualifs Singapour 2026 : Verstappen devant Russell

Max Verstappen (Red Bull Racing) répondant à une interview durant le Grand Prix de F1 de Singapour 2026

Déception pour Antonelli qui n’est que 7e de la qualification pour la course Sprint à Singapour. La pole est signée par Max Verstappen devant George Rusell et Charles Leclerc.

SQ1 – Perez comme un chien dans un jeu de quilles

Pour rappel, pour la qualif sprint, on doit mettre les pneus médiums en SQ1 et SQ2 avant de prendre les tendres en SQ3. Cette SQ1 démarre doucement. Il est compliqué de trouver un créneau libre. Certains vont sans doute décaler leur sortie et voir si la piste accélère.

En pleine SQ1, Perez fait une erreur et finit dans les barrières. Il a pu repartir après une marche arrière, mais la séance est interrompue. Cela fait couper l’élan à plein de pilotes et non des moindres. Cela va créer un peu de panique.

Perez has bumped the barriers at Turn 5 💥 Checo’s reversed out and got going again but with damage to his front wing #F1Sprint #SingaporeGP https://t.co/e6mqe2DOmz

— Formula 1 (@F1) October 9, 2026

La séance reprend avec 6 minutes, mais il faut plusieurs tours pour bien monter les pneus dans la fenêtre de fonctionnement. Résultat à 1 minute de la fin de cette SQ1, on trouve les deux McLaren et les deux Red Bull dans la zone rouge, sans chrono ! Hallucinant. Quelle pression vont avoir les pilotes. Norris est le premier à s’en sortir avec le 3e temps.

Pendant ce temps, Lawson s’en sort. Albon monte en 15e place. Piastri 4e temps passe. Sainz est éliminé. Verstappen 1:33.477 meilleur temps ! Ocon sort du bottom 6. Hadjar 4e. Russell remonte au 2e rang.

Au final, on retrouve les habituels éliminés (ou presque) : Linblad, Stroll, Albon, Perez, Bottas et Sainz. La FIA cafouille encore avec des chronos officiels qui ont mis du temps à être affichés et un début de SQ2 retardé pour un souci de chronomètre. En plus, il semble qu’il y a eu des messages bugués suite au drapeau rouge. A suivre. Verstappen est sous enquête pour avoir supposément doublé Hamilton sous drapeau jaune.

SQ2 – Russell a eu chaud !

Cette fois on a les Red Bull et les Mercedes dans la ligne des stands pour partir en piste. Chez Ferrari ou McLaren on garde encore les couvertures chauffantes et les voitures dans le garage. 1:32.724 pour Verstappen qui n’a pas amusé la galerie pour son premier tour. Les Haas sont à 1,7 seconde par exemple, Antonelli à 3 dixièmes, Russell à 7. Derrière il y a de la place pour passer.

Mais au final, cela va encore plus vite ! Leclerc s’installe en tête provisoire avec 1:32.457, 1 dixième devant Hamiltn ou Norris. Verstappen est à presque 3 dixièmes. Et pourtant Hamilton se plaint d’un arrière qui décroche. Pour le moment, les deux Haas sont éliminées, tout comme Colapinto, Alonso, Bortoleto et Hadjar. Pour le Français cela devrait passer sauf grosse erreur. Erreur comme Russell qui flingue son train de pneus médiums avec un gros blocage. Il n’est que 8e pour le moment et à risque.

Verstappen améliore à peine mais reste 4e. Hadjar grimpe au 5e rang et devrait passer. Antonelli 6e. Lawson 8e repousse Gasly en 9e position. Russell n’est plus que 10e ! Alonso 12e, ah non 13e car Bearman signe le 12e temps. Ocon 15e. Leclerc repousse son meilleur temps. Colapinto 10e. Cela met Russell 11e ! Hülkenberg éliminé, Bortoleto aussi. Russell 4e !

Sont éliminés : Colapinto, Hülkenberg, Bearman, Bortoleto, Alonso et Ocon.

SQ3 –

Red Bull travaille encore sur l’arrière de la voiture de Verstappen quand les premières voitures prennent la piste. Evidemment, avec des pneus tendres, les temps descendent. Norris allume en violet le premier secteur. La piste est toujours bosselée et il faut faire attention aux freinages. Violet pour le deuxième secteur. 1:31.587 pour son temps ! Même Russell passe sous la minute trente-deux. Piastri est à 189 millièmes de Norris, Russell à 250 et Antonelli à 518. Décevant ce temps pour le pilote en tête du championnat, non ?

Leclerc en pole provisoire pour 19 millisecondes ! 1:31.568. Verstappen sort enfin, tout comme Hadjar. On est à 3 minutes de la fin et ils n’auront qu’un seul tour. Très risqué. On aime se faire peur chez Red Bull.

Pendant ce temps Hamilton fait le meilleur premier secteur. Il se bat avec sa voiture qui glisse encore pas mal. Il semble avoir perdu dans le second secteur. 3e temps à 134 millièmes de Leclerc. Pour Hamilton ce sera le dernier tour lancé.

Verstappen est en avance sur le premier secteur de Leclerc quand Hadjar est quelques millièmes derrière. Leclerc améliore en ce moment. 1:31.399 ! Mais Verstappen éclate ce temps en 1:31.156 à 243 millièmes devant Leclerc.

Hadjar a été trop loin dans le dernier virage et devrait voir son 7e temps annulé. Norris reste P3. Il reste Piastri…et il bat Norris ! Russell 2e à 120 millièmes. Antonelli seulement 7e ? WOW.

Résultats de la qualification sprint de Singapour 2026

Visiblement, Hadjar recule au 9e rang. On aurait cru 10e car Gasly a un temps. Mais bon. Première pole de course sprint en 2026 pour Verstappen. Est-ce que la Red Bull a une mise à jour qui va lui permettre de jouer les premiers rôles sur la fin de saison et à Verstappen de jouer les arbitres entre les pilotes Mercedes ?

Russell est 2d et n’aura pas à observer sa pénalité pour le Sprint, mais bien pour le Grand Prix (changement de moteur suite à son abandon en Malaisie). La Ferrari semble dans le rythme. Mais ici ce n’est pas simple de doubler. On verra.

La course Sprint est à 11h heure de Paris, 17h heure locale, c’est à dire une course au coucher de soleil.

PosDriver
1Max Verstappen Red Bull Racing
2George Russell Mercedes
3Charles Leclerc Ferrari
4Oscar Piastri McLaren
5Lando Norris McLaren
6Lewis Hamilton Ferrari
7Kimi Antonelli Mercedes
8Liam Lawson Racing Bulls
9Isack Hadjar Red Bull Racing
10Pierre Gasly Alpine
11Franco Colapinto Alpine
12Nico Hulkenberg Audi
13Oliver Bearman Haas F1 Team
14Gabriel Bortoleto Audi
15Fernando Alonso Aston Martin
16Esteban Ocon Haas F1 Team
17Arvid Lindblad Racing Bulls
18Lance Stroll Aston Martin
19Alexander Albon Williams
20Sergio Perez Cadillac
21Valtteri Bottas Cadillac
22Carlos Sainz Williams

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BMW iX4 : jusqu’à 828 km d’autonomie et 400 kW de recharge pour le nouveau SUV coupé électrique

Nouvelle BMW iX4 M60 xDrive

BMW dévoile la nouvelle iX4, troisième modèle de la Neue Klasse. Ce SUV coupé 100 % électrique sera lancé en mars 2027 avec deux versions xDrive. Une version M60 xDrive est annoncée à partir de janvier 2027. Son autonomie atteindra jusqu’à 828 km et sa recharge en courant continu pourra grimper à 400 kW.

Une nouvelle BMW iX4 inspirée de la Neue Klasse

Après les BMW iX3 et i3, la iX4 devient le troisième modèle de la Neue Klasse. Elle reprend le langage stylistique de cette nouvelle génération tout en l’adaptant selon BMW à une carrosserie de Sports Activity Coupé.

La silhouette se distingue par une ligne de toit fluide, un long empattement et des porte-à-faux courts. La BMW annonce un coefficient de traînée de 0,23, notamment grâce à une gestion active des volets d’air.

À l’avant, la calandre et les doubles projecteurs forment un ensemble graphique intégré. À l’arrière, les feux horizontaux adoptent une nouvelle interprétation de la signature lumineuse en forme de L. Cependant, on peut trouver cet avant très massif avec un manque de fluidité.

L’avant tombe verticalement quand le reste du nouveau iX4 tente de jouer les filles de l’air. Sous certains angles, on pourrait même croire qu’on a tapé un mur à l’avant.

La finition M Sport est proposée de série, avec des jantes de 20 pouces et des freins M Sport à étriers bleus. Des jantes allant jusqu’à 22 pouces seront disponibles en option. La iX4 M60 xDrive disposera pour sa part de jantes de 21 pouces de série et d’éléments spécifiques BMW M. Ramage ou plumage on pourra choisir.

Nouvelle BMW iX4 M60 xDrive

Trois versions électriques, jusqu’à 612 ch

Au lancement, prévu en mars 2027, la gamme comprendra les iX4 40 xDrive et 50 xDrive. La iX4 M60 xDrive sera disponible à la commande dès janvier 2027 mais arrivera plus tard.

La BMW iX4 40 xDrive développe 275 kW, soit 374 ch, et 520 Nm. Elle réalise le 0 à 100 km/h en 5,6 secondes et affiche une autonomie maximale annoncée de 638 km selon le cycle WLTP. Déjà de bons chiffres.

La iX4 50 xDrive reçoit pour sa part deux moteurs électriques développant 345 kW, soit 469 ch, et 645 Nm. Elle passe de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes et atteint 210 km/h. Sa batterie dispose d’une capacité nette de 108,7 kWh et son autonomie peut atteindre 828 km selon le cycle WLTP. Là, on commence à causer. C’est évidemment un seuil psychologique dont on se sert rarement, mais on achète un véhicule pour les 1 % de cas d’usage, non ?

Au sommet de la gamme, la iX4 M60 xDrive revendique 450 kW, soit 612 ch, et 875 Nm. Elle accélère de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes et atteint 240 km/h. Son autonomie maximale annoncée est de 777 km selon le cycle WLTP.

Comme souvent le bon compromis n’est pas la version la plus puissante.

Une recharge jusqu’à 400 kW

La nouvelle iX4 adopte la technologie BMW eDrive de sixième génération. Comme sur la nouvelle i3, elle combine des batteries haute tension à cellules cylindriques, une architecture 800 V et des moteurs électriques à haut rendement.

La puissance maximale de recharge en courant continu atteint 400 kW. Sur la iX4 50 xDrive, BMW annonce jusqu’à 387 km d’autonomie récupérés en dix minutes (dans les conditions prévues par la procédure de mesure). Ceci, combiné aux plus de 800 km WLTP donne un aperçu des possibilités de longs trajets.

Comme sur la i3 aussi, la recharge bidirectionnelle fait évidemment partie des possibilités de la nouvelle génération. La fonction Vehicle-to-Load (V2L) peut alimenter des appareils électriques externes jusqu’à 3,7 kW. Le Vehicle-to-Home (V2H) permet de stocker puis de réinjecter de l’électricité solaire dans le réseau domestique, avec une installation adaptée.

Et comme pour la i3, le Vehicle-to-Grid (V2G) est également prévu, mais BMW précise que cette fonction n’est actuellement pas déployée en France faute d’offre V2G disponible auprès des fournisseurs d’énergie.

Un habitacle organisé autour du BMW Panoramic iDrive

À bord, la iX4 adopte le BMW Panoramic iDrive associé au BMW Operating System X. L’interface repose notamment sur le BMW Panoramic Vision, l’affichage tête haute BMW 3D Head-Up Display et un écran central de 17,9 pouces. L’écran central déjà connu avec sa forme hexagonale en biais. On retrouve également les volants « bizarres » que ne renierait pas le Citroën de la grande époque.

Voiture connectée oblige, le système d’exploitation peut être actualisé grâce aux BMW Software Updates. BMW Maps intègre un guidage prenant en compte la recharge. La BMW Digital Key Plus permet également d’utiliser des smartphones et montres connectées compatibles comme clé.

L’habitacle conserve une architecture horizontale et une orientation vers le conducteur. Malgré la ligne de toit de coupé, BMW annonce un espace généreux aux jambes et une garde au toit importante. Le coffre offre un volume compris entre 490 et 1 600 litres, auquel s’ajoutent 58 litres dans l’espace de chargement avant.

Cet intérieur allie à la fois une simplicité dans les traits de la planche de bord (un certain espace également) et des traits biscornus pour l’écran, le volant, et un certain engoncement.

Une architecture électronique entièrement nouvelle

La BMW iX4 est conçue comme un « véhicule défini par logiciel » (très à la mode). En gros, on ne met pas un logiciel dans une voiture mais on construit la voiture autour du logiciel qui va contrôler beaucoup de fonctions, plutôt que des liaisons mécaniques.

Son architecture électronique regroupe notamment les fonctions liées à la dynamique de conduite, à la conduite automatisée, à l’infodivertissement et au confort.

L’unité BMW Heart of Joy gère la chaîne de traction, les freins, la récupération d’énergie et certaines fonctions de direction. BMW indique que le système traite les informations jusqu’à dix fois plus rapidement que les dispositifs précédents.

Selon le constructeur, jusqu’à 98 % des freinages en conduite quotidienne peuvent être réalisés uniquement par récupération d’énergie, sans utiliser les freins à friction. C’est tout bon pour l’air ambiant qui aura moins de particules fines.

La iX4 M60 xDrive reçoit par ailleurs des suspensions SelectDrive M, une direction sport à démultiplication variable et un différentiel autobloquant M à commande électronique sur l’essieu arrière. Cela permet de rattraper en agilité ce que l’on perds à cause du poids et du centre de gravité inhérent à un SUV/SAV.

Nouvelle BMW iX4 50 xDrive - Intérieur

Des aides à la conduite pouvant fonctionner jusqu’à 130 km/h

La iX4 dispose de systèmes d’aide à la conduite et au stationnement proposés de série ou en option. Le BMW Symbiotic Drive permet notamment au conducteur d’intervenir sur l’accélération, le freinage ou la direction sans désactiver immédiatement les fonctions d’assistance.

Sur autoroute, le Highway Assistant autorise une conduite mains libres jusqu’à 130 km/h sur les itinéraires compatibles. Il peut également accompagner les changements de voie et le suivi de l’itinéraire. Pour ceux qui veulent rouler à 160 km/h ou plus, il faudra le faire « à l’ancienne ».

Une production en Hongrie

La nouvelle BMW iX4 sera produite dans l’usine BMW Group de Debrecen, en Hongrie. BMW indique que le site fonctionne normalement sans recours aux énergies fossiles. BMW s’est lancé depuis des années dans le verdissement de toute la chaîne de production. Cela a un coût mais BMW tient à cette image pour ses véhicules.

Pour preuve, le constructeur prévoit également un recours accru aux matières premières secondaires, une amélioration de l’efficience énergétique et l’utilisation d’électricité issue de sources renouvelables dans la chaîne d’approvisionnement.

Les dimensions de la BMW iX4

La nouvelle BMW iX4 mesure 4,782 mètres de long, 1,895 mètre de large et 1,595 mètre de haut. Son empattement atteint 2,897 mètres.

  • Longueur : 4 782 mm
  • Largeur : 1 895 mm
  • Hauteur : 1 595 mm
  • Empattement : 2 897 mm
  • Volume de coffre : 490 à 1 600 litres
  • Espace de chargement avant : 58 litres

Notre avis sur le nouveau BMW iX4, par leblogauto.com

Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile. On pourrait coller cette (presque) citation de « Le Père Noël est une ordure » à ce nouveau BMW iX4. C’est assez fort de la part de BMW de faire que chaque nouvelle génération nous fasse regretter la précédente alors qu’elle était elle-même trouvée moche à sa sortie.

Ici, la fiche technique est très alléchante pour qui veut un VE pêchu avec 800 km d’autonomie sur une seule charge. Pour autant, il faut aimer cette face avant, et l’intérieur biscornu. La fiche technique ne fait pas tout. Mais il y a une clientèle pour cette Neue Klasse.

Dans la galerie, la rouge est la M60 xDrive, la grise la iX4 50 xDrive.

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Jaguar Type 01 : pourquoi cette nouvelle GT électrique pourrait bien se vendre ?

Avec la Type 01, Jaguar lance une GT électrique quatre portes qui mise sur une forte identité stylistique, des performances élevées et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km WLTP. Trois caractéristiques qui pourraient contribuer à attirer des acheteurs sur ce nouveau modèle.

Un design qui cherche à se distinguer

Le premier argument du Type 01 tient à son positionnement visuel. Jaguar adopte une silhouette basse, un long capot, une ligne de toit abaissée et des roues de 23 pouces. Le modèle reçoit également des porte-à-faux avant et arrière travaillés pour accentuer ses proportions.

Ce profil, on le retrouve sur la Jaguar Type E. Certes ici il a fallu caser quatre portes et cela déséquilibre un peu la silhouette.

Cette recherche de distinction se poursuit dans l’habitacle. Une console centrale longitudinale sépare les quatre places et structure l’espace intérieur. Des éléments en aluminium anodisé à effet laiton prolongent cette architecture. On se retrouve dans un espace très « art déco » par les matériaux, mélangé à du design scandinave minimaliste.

La Type 01 inaugure ainsi la nouvelle philosophie créative de Jaguar, avec un modèle conçu autour de proportions et d’une architecture spécifiques. Offrir quelque chose d’unique, de décalé, c’est aussi la philosophie de la nouvelle Ferrari Luce.

La face avant de la nouvelle Jaguar Type 01

Des performances qui placent la Type 01 au sommet de la gamme Jaguar

Le deuxième argument concerne la fiche technique. La Type 01 utilise trois moteurs électriques développant jusqu’à 1 030 ch et 1 365 Nm de couple.

Le 0 à 100 km/h est annoncé en 3,2 secondes. Le GT passe également de 100 à 180 km/h en 4 secondes. Jaguar annonce une répartition des masses à 50:50 et deux caractères dynamiques pour combiner performances et confort.

Cette combinaison permet au Type 01 de cumuler une puissance élevée avec une vocation de grand tourisme. Cela fait longtemps qu’une Jaguar n’a pas affiché de tels chiffres d’accélération. Cela remonte au superbe concept C-X75 du Mondial de Paris 2010 !

Les dimensions sont aussi hors normes : 5,24 m de long, 2,17 m de large et seulement 1,40 m de haut.

Une autonomie annoncée jusqu’à 400 miles

Troisième élément susceptible de peser dans le choix des acheteurs : l’autonomie. La Jaguar Type 01 reçoit une batterie de 118 kWh utilisables et une architecture électrique de 850 volts.

Jaguar annonce jusqu’à 400 miles, soit environ 644 km, selon le cycle EPA. L’autonomie WLTP atteint jusqu’à 450 miles, soit 720 km.

La recharge rapide en courant continu peut atteindre 350 kW. Le constructeur annonce jusqu’à 200 miles, soit 321 km, récupérés en 13 minutes grâce à l’architecture 850 volts. Le 10 à 80 % se réalise en 22 minutes avec un chargeur 350 kW.

Jaguar précise même qu’à allure « autoroutière » (mondiale donc plutôt 110 / 120 km/h) l’autonomie est de 515 km. Le poids devrait tourner autour de 2,7 tonnes (estimations).

Une technologie mise en avant

La Type 01 ne se limite pas à sa motorisation. Jaguar annonce plus de 360 demandes de brevets liées à ses technologies et présente le modèle comme son véhicule de série le plus avancé techniquement à ce jour.

L’aérodynamique fait également l’objet d’un travail spécifique. Des volets actifs et un aileron arrière déployable en trois positions participent à l’optimisation des flux d’air. Le coefficient de traînée annoncé est de 0,23. Impressionnant pour ce qui peut ressembler à une « grosse brique » à première vue.

À bord, le conducteur dispose d’un écran OLED de 24 pouces intégré dans une seule surface vitrée. Un écran tactile de 7 pouces placé entre les occupants avant regroupe les principales commandes.

Notre avis, par leblogauto.com

La nouvelle Type 01 réunit donc plusieurs éléments susceptibles de soutenir son positionnement : un design très différencié, une puissance pouvant atteindre 1 030 ch et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km en WLTP. La clientèle fortunée qui cherche à avoir une voiture que les autres n’ont pas devrait se jeter dessus. Ce ne sont pas les clients habituels de Jaguar, mais l’argent n’a ni odeur ni origine.

Conçu, développé et fabriqué au Royaume-Uni, ce modèle doit ouvrir une nouvelle période pour la marque. Après tout, quand Land Rover (l’autre marque de JLR) a présenté certains de ses modèles « on » avait crié au scandale et prédit la mort de Land Rover. Nous ferons peut-être juste un reproche sur un manque de couleur comme un joli rouge cuivré flamboyant et un vert anglais.

118 kWh utilisables pour 720 km WLTP, cela donne une consommation théorique de 16,4 kWh/100 km. « Enorme » (pour une électrique) mais n’est-ce pas là la nouvelle façon de se distinguer vu que l’on n’a plus de V8 ou V10 dépassant les 10 l/100 km (énoncés avec une petite fierté).

La nouvelle Jaguar Type 01 1030ch débute à partir de 166 100 € en France. La version « Design Vision » est à partir de 183 900 € !

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Renault E-Space Concept : un nouveau concept électrique familial sera dévoilé au Mondial de l’Auto 2026

Et si le vrai luxe, c'était l'espace pourrait être le slogan du concept Renault E-Space

Renault dévoilera le 12 octobre 2026 l’E-Space Concept, un concept-car électrique de 4,70 mètres qui revisite complètement l’esprit du Renault Espace originel. La marque présentera également une gamme renouvelée de modèles électriques et hybrides au Mondial de l’Automobile de Paris.

Ce mondial sera, une nouvelle fois, placé sous le parrainage de la fée électricité.

Renault prépare une première mondiale au Mondial de l’Auto

Renault dévoilera donc à Paris l’E-Space Concept en première mondiale. Ce concept-car doit proposer une nouvelle vision du voyage et de la mobilité familiale à l’ère électrique. Ca c’est pour la mercatique.

Son nom fait référence à la fois à l’E-Tech, appellation utilisée par Renault pour son électrification, et au terme « Space », associé à l’habitacle et à l’espace intérieur. Et cela donne un jeu de mot avec l’Espace, modèle emblématique des familles nombreuses s’il en est.

Avec ce modèle, Renault revisite l’esprit de l’Espace, dont la première génération a été dévoilée en 1984. D’ailleurs, on sent que le cahier des charges des designers était de rappeler ce premier monospace moderne.

La face avant du concept Renault E-Space rappelle l'Espace premier du nom

Un concept-car de 4,70 mètres

L’E-Space Concept mesure 4,70 mètres de long. On retrouve à l’avant la face en retrait comme sur le tout premier Espace. Il emprunte son vitrage aux différentes générations qui se sont succédées. Gros point positif : la hauteur des vitres latérale est ENORME ! Par rapport aux meurtrières dont on affuble nos voitures modernes.

Le concept arbore une teinte rubis noir et se distingue par plusieurs éléments lumineux. À l’avant comme à l’arrière, un large « U » dessine les contours de la carrosserie.

Le losange Renault est également traité sous une forme lumineuse. Il semble flotter au centre de la face avant grâce à un effet visuel composé de pixels. Une face avant ultra-moderne qui tranche avec ce concept de monospace qui rappelle les années 90.

De profil, c’est un Espace

Le profil retrouve la forme iconique des Renault Espace (sauf mk1 et mk5 le SUV) avec le « U » couché qui vient comme en protection de la famille à l’intérieur. On remarque également les soubassements traités en noir. Cela permet d’escamoter au mieux l’épaisseur de la batterie.

Car oui, fini les Diesel économes pour cet E-Space, place au tout électrique. Après tout, le Scenic s’y est converti avec réussite (commerciale en tout cas). Sauf qu’ici, Renault devra faire très fort niveau autonomie. En effet, l’Espace originel est synonyme de départs en vacances avec armes et bagages ! D’ailleurs on distingue 6 ou 7 fauteuils dans ce concept.

Sous les 800 km WLTP cela sera mal reçu. Le grand format du véhicule doit permettre de caser plus de 100 kWh de batterie.

Trois concept-cars exposés par Renault

L’E-Space Concept ne sera pas le seul concept présenté sur le stand Renault. La marque exposera également le Renault 8 Gordini Concept et le Renault 4 JP4x4 Concept déjà dévoilé en mai dernier.

Le constructeur mettra par ailleurs en avant une gamme de véhicules électriques et hybrides renouvelée. Parmi les modèles annoncés figurent la nouvelle Mégane E-Tech electric, le nouveau Trafic E-Tech electric, la série spéciale Rafale Hypnotic et une version ultra-personnalisée de la Renault 5 Turbo 3 E.

La nouvelle Mégane E-Tech electric est très attendue. Partie « trop tôt » par rapport à d’autres concurrentes, elle doit se renouveler et retrouver un nouveau souffle.

Des évolutions pour les modèles électriques

Renault annonce aussi plusieurs évolutions techniques destinées à ses véhicules déjà lancés. La marque prévoit notamment l’arrivée de batteries LFP (lithium fer phosphate alias LiFePO4) sur l’ensemble de sa gamme électrique.

La conduite One Pedal doit également être introduite. Renault annonce par ailleurs l’intégration de Gemini, l’intelligence artificielle de Google, avec un déploiement prévu par mise à jour à distance sur les véhicules déjà en circulation concernés, sans passage en atelier.

La Twingo E-Tech electric bénéficiera de son côté d’un toit vitré panoramique baptisé Twingobay, présenté quelques mois seulement après son lancement commercial.

Notre avis, par leblogauto.com

Depuis que Luca de Meo est passé par là, Renault joue la carte nostalgie et se rappelle qu’il a des modèles emblématiques dans son portefeuille. Le Renault Espace avait été massacré en pseudo SUV, le revoilà en monospace pur et dur.

D’ailleurs, c’est une tendance à bas bruit pour le moment, mais le Monospace pourrait bien faire son retour. Volume intérieur, surface vitrée, et capacité de batterie facile à « planquer ». Ici, on a hâte de découvrir la fiche technique visée par ce nouveau Renault E-Space !

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