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Financer une voiture électrique : le coût total à prendre en compte avant de signer

Financer une voiture électrique : TCO et crédit auto expliqués

Longtemps, le réflexe a été simple : comparer le prix d’achat d’un véhicule, obtenir un crédit auto, et rembourser chaque mois. Avec la voiture électrique, ce raisonnement atteint ses limites. Le prix affiché en concession ne reflète qu’une partie de la réalité financière, et se concentrer uniquement sur la mensualité du financement revient à ignorer l’essentiel de l’équation. Pour choisir entre un véhicule thermique et un véhicule électrique, il faut adopter une lecture différente, celle du coût total de possession, connue sous l’acronyme TCO (Total Cost of Ownership).

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Le TCO : l’outil de comparaison que les calculateurs classiques ignorent

Le TCO agrège l’ensemble des dépenses liées à un véhicule sur sa durée de détention : prix d’acquisition, coût du financement, carburant ou énergie, entretien, assurance, fiscalité et valeur de revente. C’est sur ce périmètre complet que la comparaison entre thermique et électrique prend tout son sens.

Sur le seul critère du prix d’achat, la voiture électrique affiche généralement un tarif plus élevé que son équivalent thermique dans le même segment. Ce surcoût initial se répercute mécaniquement sur le montant emprunté et les mensualités du crédit pour une voiture électrique. Mais c’est précisément là que le calcul traditionnel s’arrête, alors qu’il devrait continuer.

Car une fois le véhicule en circulation, les postes de dépenses s’inversent. Le coût de l’énergie électrique reste nettement inférieur à celui de l’essence ou du gazole pour un kilométrage équivalent. L’entretien est allégé : pas de vidange d’huile moteur, pas de courroie de distribution, moins de sollicitations sur les freins grâce au freinage régénératif. Sur plusieurs années, ces économies cumulées modifient profondément le bilan financier.

Un exemple représentatif : thermique contre électrique sur cinq ans

Pour illustrer concrètement le TCO, voici un exemple représentatif, construit à titre indicatif à partir d’hypothèses moyennes. Il ne constitue pas une offre de financement et les chiffres peuvent varier selon le profil de l’emprunteur, le véhicule choisi et les conditions du marché.

Scénario A : berline thermique compacte

  • Prix d’achat : 22 000 €
  • Financement sur 60 mois : mensualité autour de 390 € (exemple représentatif, hors assurance)
  • Carburant sur 5 ans (15 000 km/an, consommation moyenne 6,5 L/100 km, prix du carburant 1,80 €/L) : environ 8 775 €
  • Entretien estimé sur 5 ans : environ 3 000 €
  • Bonus/malus écologique : malus potentiel selon émissions
  • Coût total estimé sur 5 ans (hors assurance et valeur résiduelle) : environ 35 000 €

Scénario B : berline électrique compacte équivalente

  • Prix d’achat : 33 000 € (avant déduction du bonus écologique de 4 000 € pour les ménages éligibles, soit 29 000 € nets)
  • Financement sur 60 mois : mensualité autour de 520 € (exemple représentatif, hors assurance, sur la base de 29 000 €)
  • Électricité sur 5 ans (15 000 km/an, consommation 16 kWh/100 km, prix moyen 0,20 €/kWh) : environ 2 400 €
  • Entretien estimé sur 5 ans : environ 1 200 €
  • Coût total estimé sur 5 ans (hors assurance et valeur résiduelle) : environ 33 700 €

Dans cet exemple représentatif, malgré une mensualité supérieure d’environ 130 € par mois, le véhicule électrique affiche un coût global légèrement inférieur sur cinq ans, grâce aux économies réalisées sur l’énergie et l’entretien. La valeur résiduelle du véhicule électrique, en progression sur le marché de l’occasion, peut encore modifier favorablement ce bilan.

Pourquoi le calcul du crédit auto classique est insuffisant

Un simulateur de crédit automobile standard compare deux variables : le montant emprunté et la durée. Il produit une mensualité. C’est utile pour évaluer la soutenabilité d’un engagement mensuel, mais cela ne dit rien de ce que le véhicule coûtera réellement à l’usage.

Raisonner uniquement sur la mensualité conduit à écarter d’emblée le véhicule électrique parce qu’il emprunte davantage, sans tenir compte du fait qu’il génère des économies récurrentes susceptibles de compenser, voire de dépasser, le supplément mensuel. C’est un biais de perception bien documenté dans les décisions financières : le coût immédiat et visible pèse davantage dans l’arbitrage que le gain futur et diffus.

C’est précisément pour aider les particuliers à dépasser ce biais que des acteurs spécialisés dans le financement proposent des solutions adaptées au véhicule électrique. Cofidis, par exemple, a structuré une offre de crédit auto dédiée aux voitures électriques, pensée pour accompagner ce type d’achat avec des conditions correspondant aux spécificités de ce marché.

« Beaucoup d’acheteurs potentiels renoncent à l’électrique parce qu’ils comparent uniquement les mensualités, sans intégrer les économies d’usage, explique un expert Cofidis. Notre rôle est d’aider les clients à lire l’ensemble du tableau financier avant de prendre leur décision. »

Les aides à l’achat : un levier à intégrer dans le calcul

Le financement d’un véhicule électrique s’inscrit dans un cadre d’aides publiques qui modifient significativement l’équation. Le bonus écologique, attribué sous conditions de ressources et de prix du véhicule, peut atteindre plusieurs milliers d’euros et réduire directement le capital à financer. Certaines collectivités locales ajoutent des primes complémentaires. Le leasing social, dispositif gouvernemental reconduit en 2025, a permis à des ménages modestes d’accéder à des offres de location longue durée à des tarifs préférentiels.

Ces aides ne sont pas garanties dans leur maintien et leurs conditions évoluent régulièrement. Il est donc recommandé de vérifier les dispositifs en vigueur au moment de l’achat auprès des sources officielles. Ce qui est certain, en revanche, c’est que leur intégration dans le calcul du TCO modifie sensiblement le prix d’entrée effectif du véhicule électrique et, par conséquent, le montant du crédit nécessaire.

Ce que cela change concrètement pour l’emprunteur

Adopter une lecture TCO avant de souscrire un crédit automobile ne signifie pas renoncer à comparer les mensualités : cela reste un indicateur pertinent pour évaluer sa capacité de remboursement mensuelle. Mais cela implique d’élargir la comparaison à l’horizon complet de détention du véhicule.

Un particulier qui roule entre 15 000 et 20 000 kilomètres par an, principalement en zone urbaine ou périurbaine, avec un accès à la recharge à domicile ou sur son lieu de travail, a tout intérêt à calculer son TCO sur quatre à cinq ans avant d’arbitrer. Le résultat peut être inattendu, comme le montre l’exemple représentatif présenté plus haut.

Le marché du financement automobile évolue pour accompagner cette réalité. Des durées de crédit adaptées, des solutions intégrant la valeur résiduelle garantie ou les coûts d’usage peuvent être proposées selon les établissements. Avant de s’engager, il reste nécessaire de comparer les offres disponibles et de s’assurer que les mensualités correspondent durablement à sa situation financière.

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Ford imagine une voiture contrôlée depuis l’extérieur

Ford dépose un brevet pour contrôler un véhicule à distance et faciliter les manœuvres lentes comme le stationnement.

Ford explore une nouvelle piste technologique destinée à simplifier certaines manœuvres automobiles du quotidien. Le constructeur américain a déposé un brevet portant sur un système permettant de contrôler un véhicule depuis l’extérieur, grâce à un contrôleur externe. Cette demande, déposée le 1er novembre 2023 et publiée le 7 juillet 2026, décrit une technologie capable de déplacer une voiture sur de courtes distances sans que le conducteur soit installé dans l’habitacle.

Il ne s’agit toutefois pas d’une fonctionnalité disponible sur les véhicules Ford actuels. Le constructeur précise qu’un brevet ne constitue pas une confirmation de production ni une indication définitive sur les futurs équipements commercialisés. Cette technologie reste donc au stade de l’idée protégée juridiquement, sans annonce concernant une éventuelle intégration dans une gamme automobile.

Le concept étudié par Ford vise principalement les situations nécessitant un repositionnement précis du véhicule. Il pourrait notamment être utilisé dans une cour, sur un chemin d’accès ou dans des espaces où il est difficile de monter et descendre plusieurs fois de la voiture pour ajuster son emplacement.

Un contrôle extérieur pour faciliter les manœuvres précises

Le brevet déposé par Ford décrit un système permettant au propriétaire de déplacer son véhicule depuis l’extérieur. L’objectif est de rendre certaines manœuvres lentes plus simples, notamment lorsque le conducteur doit positionner la voiture avec précision.

Dans les situations courantes, un automobiliste peut être amené à effectuer plusieurs ajustements successifs pour garer son véhicule correctement, aligner une remorque ou déplacer une voiture dans un espace réduit. La solution imaginée par Ford permettrait d’éviter des allers-retours entre l’extérieur du véhicule et le poste de conduite.

L’un des éléments distinctifs du système concerne la possibilité de contrôler plusieurs directions de déplacement. Contrairement à de simples fonctions de stationnement à distance limitées à certains mouvements, le contrôleur externe envisagé pourrait permettre des déplacements plus précis.

Cette capacité pourrait offrir davantage de flexibilité dans des environnements où la visibilité depuis le siège conducteur est réduite ou lorsque l’utilisateur souhaite observer directement la position du véhicule depuis l’extérieur.

Le brevet s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à développer des technologies d’aide aux manœuvres. Les constructeurs cherchent notamment à améliorer les fonctions liées au stationnement, aux déplacements à basse vitesse et aux opérations nécessitant une grande précision.

Une technologie proche des aides au stationnement et au remorquage

Ford a déjà travaillé sur des systèmes permettant un contrôle à distance dans des situations spécifiques. Le constructeur avait notamment déposé un autre brevet concernant l’aide à l’attelage d’une remorque.

Dans ce cas, l’objectif était de permettre au conducteur de se tenir à proximité du véhicule afin d’aligner plus facilement la boule d’attelage avec la remorque. Cette approche répondait à une difficulté fréquente pour les utilisateurs de véhicules équipés d’un dispositif de remorquage, où quelques centimètres peuvent compliquer la connexion entre les deux éléments.

Le nouveau brevet consacré au contrôleur externe reprend une logique similaire : donner au conducteur une meilleure visibilité directe lors d’une manœuvre délicate. Toutefois, le champ d’application envisagé semble plus large, puisqu’il concerne le déplacement général du véhicule sur de courtes distances.

Les technologies de contrôle à distance occupent une place croissante dans le développement des véhicules modernes. Elles complètent les systèmes d’assistance déjà présents, comme les aides au stationnement automatisées ou les dispositifs capables de surveiller l’environnement du véhicule.

Pour les constructeurs automobiles, ces innovations répondent à une demande croissante de simplicité d’utilisation. Les manœuvres lentes, souvent considérées comme peu complexes mais parfois difficiles dans certaines configurations, représentent un domaine où les nouvelles technologies peuvent apporter un gain de confort.

Un brevet qui ne préjuge pas d’un futur modèle Ford

Malgré l’intérêt potentiel de cette technologie, Ford rappelle que les demandes de brevet ne doivent pas être interprétées comme des annonces de produits futurs. Le dépôt d’un brevet permet avant tout de protéger une idée technique, sans garantir son développement industriel ou sa commercialisation.

Le constructeur américain explore régulièrement différentes solutions dans le domaine automobile, allant des systèmes d’assistance à la conduite aux nouvelles interfaces entre l’utilisateur et son véhicule. Certaines innovations étudiées peuvent rester au stade expérimental, tandis que d’autres peuvent éventuellement être intégrées dans de futurs modèles.

Le contrôleur externe imaginé par Ford illustre néanmoins les orientations actuelles de l’industrie automobile. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules plus faciles à utiliser dans des situations variées, notamment lors du stationnement, du déplacement dans des espaces privés ou des opérations avec une remorque.

Cette technologie pourrait répondre à des besoins précis pour certains conducteurs, mais aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’elle équipera prochainement un véhicule Ford. Le brevet constitue donc une indication des recherches menées par la marque, plutôt qu’une annonce commerciale.

L’évolution des véhicules modernes repose de plus en plus sur l’association entre mécanique, électronique embarquée et logiciels. Les systèmes de contrôle extérieur font partie des pistes étudiées pour améliorer l’expérience utilisateur et réduire les contraintes liées aux manœuvres quotidiennes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le brevet de Ford montre l’intérêt du constructeur pour les solutions destinées à simplifier les manœuvres à basse vitesse. La technologie décrite pourrait apporter une aide lors du stationnement ou du repositionnement d’un véhicule, mais elle reste uniquement au stade du brevet. Ford précise lui-même qu’un dépôt de brevet ne constitue pas une confirmation de production. Cette démarche illustre néanmoins la recherche continue d’innovations autour de l’usage quotidien de l’automobile.

Crédit illustration : Ford.

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Kia rappelle plus de 460 000 Telluride pour risque d’incendie

Kia rappelle près de 463 000 Telluride aux États-Unis pour installer un fusible électronique lié aux sièges électriques.

Kia lance une nouvelle campagne de rappel aux États-Unis concernant 462 869 exemplaires du SUV Telluride produits entre 2020 et 2024. Cette opération constitue une nouvelle intervention sur un défaut lié aux sièges avant électriques, après une précédente campagne de réparation qui n’aurait pas permis de supprimer totalement le risque identifié. Les véhicules déjà passés en concession doivent également revenir pour recevoir une nouvelle solution technique destinée à empêcher une surchauffe du moteur de réglage du siège.

Le problème concerne un composant électrique situé au niveau des sièges avant. Dans certaines conditions, un choc externe important sur le cache latéral ou sur le bouton coulissant peut déplacer, bloquer ou endommager l’interrupteur de commande. Le moteur électrique du siège peut alors continuer à fonctionner sans interruption, provoquer une surchauffe et augmenter le risque d’incendie, que le véhicule soit en circulation ou stationné.

Un rappel massif pour un défaut des sièges électriques

Le rappel concerne 462 869 SUV Kia Telluride commercialisés aux États-Unis entre les années-modèles 2020 et 2024. La campagne actuelle remplace le précédent rappel 24V407, ce qui signifie que les propriétaires ayant déjà effectué la première réparation doivent également retourner chez un concessionnaire afin de bénéficier de la nouvelle intervention.

Selon les informations communiquées par Kia, le défaut peut apparaître lorsque l’interrupteur du siège électrique est affecté par un impact extérieur. Le mécanisme de commande peut alors rester bloqué ou être endommagé, entraînant un fonctionnement continu du moteur électrique de réglage du siège.

Cette situation peut provoquer une montée en température du moteur et créer un risque d’incendie dans l’habitacle. Le constructeur a identifié plusieurs signes pouvant alerter les conducteurs : une commande de réglage qui fonctionne difficilement, un siège qui continue à bouger après le relâchement du bouton, une odeur de brûlé ou de plastique fondu, ainsi que la présence de fumée provenant de la zone située sous le siège.

Kia recommande aux propriétaires concernés de prendre des précautions jusqu’à la réalisation de la réparation. Le constructeur demande notamment de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance des bâtiments, des autres véhicules et des structures susceptibles d’être touchées en cas d’incident.

Une première réparation qui n’a pas suffi

Ce rappel intervient après une première tentative de correction lancée en 2024. À cette occasion, les concessionnaires avaient été invités à installer un support de renforcement sur l’interrupteur du siège ou à remplacer certains éléments, notamment l’interrupteur et les boutons coulissants.

Cependant, Kia a ensuite reçu de nouveaux signalements concernant des véhicules pourtant déjà réparés. Dans un cas, un incendie s’est déclaré sous le siège passager après l’intervention réalisée lors du précédent rappel. Un autre incident concernait un véhicule de l’année-modèle 2024.

Les analyses effectuées après démontage ont montré que certaines pièces internes de l’interrupteur pouvaient se déplacer, entraînant un fonctionnement prolongé du moteur électrique du siège. Cette situation a conduit Kia à rechercher une nouvelle solution technique capable d’interrompre automatiquement l’alimentation électrique en cas de problème.

Selon l’analyse interne du constructeur arrêtée en juin 2026, 18 incidents distincts ont été recensés. Parmi eux figurent sept incendies localisés dans ou sous la zone du siège ainsi que onze cas de fusion localisée du moteur. Kia précise toutefois n’avoir enregistré aucun accident, aucune blessure ni aucun décès liés à ce défaut.

Un nouveau fusible électronique installé gratuitement

La nouvelle intervention repose sur l’installation d’un ensemble de fusibles électroniques. Ce dispositif doit empêcher le moteur du siège électrique de continuer à fonctionner en permanence lorsque l’interrupteur est endommagé ou bloqué.

Cette solution sera installée gratuitement par le réseau de concessionnaires Kia. Le constructeur prévoit d’envoyer les courriers d’information aux propriétaires concernés entre le 13 et le 19 août 2026. Les numéros d’identification des véhicules (VIN) pourront être consultés dans la base de données de la NHTSA à partir du 17 juillet 2026.

La campagne est enregistrée sous le numéro NHTSA 26V430 et porte le numéro interne Kia SC374. Elle remplace donc le précédent rappel 24V407 consacré au même problème.

Avec cette nouvelle procédure, Kia cherche à corriger définitivement un défaut affectant un élément de confort devenu courant sur les véhicules modernes : le siège électrique. L’équipement, destiné à améliorer l’ergonomie et le confort des occupants, repose sur des composants électriques dont la fiabilité et la sécurité restent essentielles.

Le rappel du Telluride illustre également l’importance du suivi après commercialisation dans l’industrie automobile. Lorsqu’une première intervention ne permet pas de résoudre complètement un problème technique, les constructeurs doivent mettre en place de nouvelles mesures afin de limiter les risques pour les automobilistes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le rappel du Kia Telluride concerne un volume important de véhicules et intervient après une première campagne de réparation. Les données communiquées par Kia indiquent que le constructeur a identifié 18 incidents liés au défaut, sans accident, blessure ou décès signalé. La nouvelle solution repose sur un fusible électronique destiné à interrompre le fonctionnement continu du moteur de siège. Les propriétaires concernés devront suivre les recommandations du constructeur en attendant l’intervention.

Crédit illustration : Kia.

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Tesla prépare un FSD guidé par la voix

Tesla développe une évolution du FSD permettant aux conducteurs de guider la voiture avec des indications vocales précises.

Tesla travaille sur une nouvelle évolution de son système de conduite assistée Full Self-Driving (FSD) destinée à améliorer son utilisation au quotidien. Le constructeur américain développe une fonctionnalité qui permettrait aux automobilistes de donner des indications en langage naturel afin d’aider le véhicule à identifier précisément une destination, une entrée, un portail ou une zone de stationnement. Cette approche vise à rapprocher le fonctionnement du véhicule de la manière dont un passager humain transmettrait des informations au conducteur. La technologie est encore en développement et ne constitue pas une fonctionnalité disponible en production, mais elle illustre les orientations prises par Tesla dans le domaine de l’intelligence artificielle embarquée et de la conduite automatisée.

Des indications vocales pour améliorer les trajets quotidiens

Tesla cherche à rendre son système FSD plus adapté aux situations de conduite réelles. L’entreprise travaille sur une fonction permettant aux conducteurs de formuler des consignes simples à leur véhicule, sans avoir besoin d’utiliser uniquement une adresse ou une destination enregistrée.

L’objectif serait de pouvoir indiquer oralement des informations pratiques comme une maison spécifique dans une rue, une allée particulière, un portail ou encore un emplacement précis où arrêter la voiture dans une cour. Le conducteur pourrait ainsi utiliser des descriptions proches de celles employées naturellement dans une conversation.

Cette idée est née de discussions entre utilisateurs du système FSD, certains estimant que la technologie actuelle ne dispose pas toujours du contexte qu’un humain comprendrait immédiatement. Des exemples comme « la maison blanche à gauche », « après ce SUV » ou « l’entrée juste après le virage » illustrent des situations où une personne peut facilement interpréter une indication, alors qu’un système automatisé doit analyser davantage d’informations pour parvenir au même résultat.

Ashok Elluswamy, vice-président des logiciels d’intelligence artificielle chez Tesla, a confirmé qu’une capacité de ce type était en cours de développement. Cette déclaration indique que le constructeur étudie bien l’intégration de commandes vocales plus avancées dans l’expérience utilisateur du FSD.

Toutefois, cette évolution reste au stade du développement. Les informations disponibles ne mentionnent pas de date de disponibilité commerciale pour cette fonctionnalité, qui nécessite encore des phases de validation avant une éventuelle intégration dans les véhicules Tesla.

Le rôle de l’intelligence artificielle dans le FSD

Cette future fonction s’inscrit dans la stratégie de Tesla visant à renforcer le lien entre intelligence artificielle, assistant vocal et conduite automatisée. Le constructeur utilise déjà Grok dans ses véhicules comme assistant vocal basé sur l’intelligence artificielle, mais son rôle dans la gestion directe du système FSD reste aujourd’hui limité.

L’évolution envisagée consisterait à permettre au véhicule de mieux comprendre l’intention du conducteur et de traduire une demande formulée naturellement en informations utiles pour la conduite ou le stationnement. Le système devrait alors être capable d’intégrer des éléments contextuels supplémentaires afin d’identifier la bonne destination dans un environnement complexe.

Cette approche représente un changement par rapport aux systèmes traditionnels de navigation automobile, généralement fondés sur des adresses précises ou des points d’intérêt enregistrés. En utilisant le langage courant, Tesla cherche à développer une interaction plus intuitive entre l’automobiliste et son véhicule.

Elon Musk a également indiqué que les commandes vocales de Grok pourraient être associées au planificateur FSD autour de septembre 2026. Cette orientation correspond à l’objectif de Tesla de développer des interfaces plus naturelles entre l’utilisateur et les technologies embarquées.

Cependant, la compréhension d’une demande vocale ne constitue qu’une partie du défi. Pour un système de conduite assistée, l’interprétation correcte de l’information et son application en toute sécurité restent essentielles. Une indication ambiguë ou mal comprise pourrait entraîner une décision de conduite inadaptée.

Des tests nécessaires avant une utilisation généralisée

Tesla reconnaît que l’intégration de commandes vocales influençant le comportement du véhicule nécessite des validations spécifiques. Le constructeur doit notamment s’assurer que le système ne puisse pas exécuter une instruction dangereuse ou incorrecte.

Dans le cadre d’une technologie comme le FSD, la précision de l’interprétation est un élément central. Une voiture capable de comprendre une demande liée à une destination ou à un stationnement doit également être en mesure d’évaluer son environnement, les contraintes de circulation et la sécurité de la manœuvre.

Le développement de cette fonctionnalité intervient alors que Tesla poursuit l’évolution de ses technologies d’assistance à la conduite. Le constructeur mise sur l’intelligence artificielle, les logiciels embarqués et les capacités d’apprentissage pour améliorer progressivement l’expérience proposée aux conducteurs.

Si cette fonction voit le jour, elle pourrait modifier la manière dont les automobilistes interagissent avec leur véhicule. Au lieu de sélectionner uniquement une adresse ou un itinéraire prédéfini, ils pourraient utiliser des indications plus proches de leur façon naturelle de communiquer.

Pour Tesla, cette évolution représente un nouveau développement autour du FSD, avec l’objectif de rendre les véhicules plus simples à utiliser dans des situations quotidiennes. La réussite de cette approche dépendra toutefois de la capacité du système à comprendre correctement les demandes vocales et à les appliquer dans un cadre sécurisé.

Notre avis, par leblogauto.com

Tesla explore une évolution du FSD visant à améliorer l’interaction entre le conducteur et le véhicule grâce au langage naturel. Les informations disponibles indiquent que cette fonction est encore en développement et qu’elle nécessitera des tests spécifiques avant une éventuelle commercialisation. L’intégration de commandes vocales dans la logique de conduite pourrait renforcer l’ergonomie du système, mais la sécurité de l’interprétation restera un enjeu majeur. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie plus large de Tesla autour de l’intelligence artificielle et des logiciels automobiles.

Crédit illustration : Tesla.

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Essai Mercedes GLC de 489 ch

Avec son GLC 100% électrique, Mercedes vient rappeler sur le marché des SUV premiums, qu’il entend bien disputer la tête de son segment notamment au très récent BMW iX3. Il faut dire que son rival de Bavière a mis la barre haute, notamment d’un point de vue technologique. À Stuttgart, on a sorti l’artillerie lourde, et ils comptent bien le faire savoir. Nous l’avons essayé sur les exigeantes routes alpines.

Des « Etoiles » plein les yeux

Il y a très peu de chances que vous confondiez le nouveau GLC avec son prédécesseur. Déjà, il apparait beaucoup plus massif, et cela se voit dans les cotes, avec 4,86 m de long. Son allure de SUV coupé d’une certaine façon, nous saute aux yeux. Les responsables derrière les crayons ont réussi à donner du dynamisme visuellement à ce SUV. Un peu à la façon d’un Porsche, le voisin automobile de la région. Il a du style ce nouveau GLC. La touche de classe, tout en continuant à avoir l’air futuriste, c’est la prouesse réussie par Mercedes.

Personne ne passe en effet à côté de cette calandre massive et ce nouveau regard typique des dernières productions du constructeur. Entendez par-là une signature lumineuse intégrant une étoile dans chaque phare. En jetant un œil dans notre rétroviseur sur un GLC qui nous suivait, dans une configuration identique à la nôtre, on a constaté dans un tunnel la calandre et l’Étoile complètement illuminées, lui conférant une présence de nuit assez impressionnante. Même chose derrière, on trouve un bandeau rouge intégrant deux paires d’étoiles, là aussi histoire de savoir à qui on a affaire.

Un écran « Hyperscreen » de 39 pouces

BMW avec son iX3 a démontré il y a quelques mois que le combat entre les premiums se joue surtout à l’intérieur. En réponse à sa bande d’informations parcourant toute la planche de bord, Mercedes a dégainé une nouvelle version d’Hyperscreen toujours plus spectaculaire. Dans le GLC, on parle d’une dalle unique large de… tenez-vous bien… 39 pouces! Alors d’accord, ça en jette. Néanmoins on ne peut pas s’empêcher de penser que cela laisse finalement moins de place à des matériaux raffinés. Ne vous inquiétez pas, on ne manque pas de cuir, d’aluminium brossé, de revêtements glossy à souhait.

La présentation, il faut bien le reconnaitre, en met plein les mirettes, tout en étant d’une certaine façon assez simple. Mention toujours aussi spéciale pour les aérateurs ronds au design toujours aussi aéro. On a très bien compris où mettre les téléphones, tout comme les gourdes aux emplacements parfaitement identifiés sur la console flottante. Même si beaucoup de réglages passent par l’écran, on a toujours des accès directs via des commandes physiques pour les sièges, les 4 vitres et la plupart des fonctions essentielles. Pour les autres, on peut en partie se reposer sur la commande vocale assez performante. Une caméra dédiée permet de faire des selfies, mais aussi de suivre une réunion Teams pendant ses déplacements.

Des performances de sportive

Avant de prendre la route, on se rend compte que l’hyper connectivité de la voiture permet de tout faire, même un peu plus qu’à la maison, que ce soit pour le divertissement ou faciliter la vie au volant. Bien installés dans nos sièges évidemment ventilés, chauffants et massants, on se régale d’avance de profiter de la sono Burmester de haut niveau. Et derrière, on ne se plaint pas, compte tenu du large espace disponible pour les occupants. Qu’a-t-on sous le capot, si l’on peut dire? Une motorisation à transmission intégrale développant quasiment 500 ch, au couple véritablement camionnesque de 800 Nm. Des données de supercars à la clé? Pas loin, comme en témoigne le 0 à 100 km/h abattu en à peine 4 secondes.

Vous vous en doutez, la cavalerie s’avère très largement suffisante pour faire à peu près ce que l’on veut sur les routes, dans toutes les situations de conduite qui se présentent à nous. On peut gérer la force de la régénération selon plusieurs niveaux, directement depuis les palettes situées derrière le volant dont une impressionnante roue libre donnant parfois le sentiment que la voiture accélère toute seule, alors qu’il n’en est rien en réalité. La voiture peut être on/off pour les plus pressés, mais elle sait aussi se montrer vigoureuse tout en gardant une certaine linéarité dans sa façon de délivrer la puissance.

Une consommation remarquable

Car c’est là que ce nouveau GLC 100% électrique se distingue, dans sa façon de distiller un confort de premier ordre. Les ADAS déjà, très finement réglées, repoussant toujours un peu plus loin la fatigue. La suspension pneumatique demeure un très bon atout, alors que BMW a pensé pouvoir s’en passer pour son iX3. Très clairement, on se sent extrêmement bien à bord, où l’on passe un excellent moment dans cette voiture très bien amortie. La sellerie n’y est pas pour rien non plus d’ailleurs. Mais ce colosse dépassant les 2 tonnes et demie sait faire oublier la longueur du voyage. On se ferait même disputer par les occupants, juste parce qu’on a donné un peu de sensations à l’occasion d’un dépassement. On exagère à peine…

L’air de rien, on peut rouler d’ailleurs assez longtemps avant de se faire rattraper par la jauge. Car ce Mercedes GLC, on s’attend à ce qu’il puisse voyager sans trop s’arrêter. On peut d’ores et déjà vous annoncer que la mission se montre plutôt réussie avec une consommation record sur les routes alpines entre 15 et 17 kWh/100 km. Et même sur la longue portion d’autoroute de notre début de parcours, on n’a jamais dépassé les 19 kWh. Il faut l’avouer, la température estivale n’y est pas pour rien, mais l’hiver ne devrait pas pour autant faire exploser ces données. Le Paris-Lyon est parfaitement envisageable. 800V oblige, sur une borne de plus de 300 kW, Mercedes prévoit le passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes.

Agile, bourré de technologies, mais assez cher

Pour aider à réussir ces prouesses de consommation, Mercedes a disposé un second rapport, ce qui limite le besoin d’énergie pour avancer à haute vitesse. En outre, sans que l’on puisse vraiment le vérifier, le constructeur affirme que la régénération très efficace, jusqu’à 300 kW, permet de minimiser très fortement l’utilisation des freins « mécaniques » dans la très large majorité des cas. Et effectivement, la jauge de régénération lors de nos descentes de cols nous permettait de reprendre pas mal d’énergie. Tout ça, c’est bien, mais histoire de ne rien gâcher, ce pachyderme nous a gratifiés d’une agilité absolument inattendue. Les roues arrière directrices font preuve ici de magie. Le mode Sport ne durcit jamais exagérément l’amortissement, gardant ce qu’il faut de confort pour faciliter la conduite quand on hausse le rythme, sans trop gêner les occupants avec une voiture percutante.

On le sait déjà, Mercedes n’est pas du genre à être bon marché. La gamme du GLC démarre autour des 65 000 euros. Notre version très haut de gamme 400 en finition AMG Line, avec tous les packs et options qui vont bien, atteint les sommets, plus de 96 000 euros. Avec les offres diverses de financement et de leasing, sans nul doute qu’ils seront peu à mettre leurs deniers cash sur le bureau du concessionnaire. Toujours est-il que les plus gourmands en équipements auront l’assurance de conduire une voiture performante, très confortable et à la pointe de la technologie. Il s’agit probablement de l’un des meilleurs SUV électriques disponibles aujourd’hui sur le marché.

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BMW X5 M60 2027 : le V8 reste au programme

Le futur BMW X5 M60 G65 conserverait un V8 biturbo sans recharge, avec une motorisation adaptée aux normes Euro 7.

BMW prépare une nouvelle version sportive de son SUV premium X5 avec le futur X5 M60 G65. Cette déclinaison M Performance devrait abandonner la motorisation hybride rechargeable tout en conservant un moteur essence V8 biturbo. Aperçu lors de phases d’essais en Europe, le modèle se distingue déjà par plusieurs éléments, notamment ses quatre sorties d’échappement et l’absence de prise de recharge. Cette configuration marque une orientation différente des versions électrifiées du grand SUV allemand, avec une proposition davantage tournée vers les amateurs de sensations mécaniques, de sonorité moteur et de performances traditionnelles.

Le futur X5 M60 devrait prendre la relève de l’actuel X5 M60i dans la gamme BMW. Même si son appellation officielle n’a pas encore été confirmée, les indices observés sur le prototype et la stratégie actuelle du constructeur orientent vers cette dénomination. Le modèle viendrait ainsi compléter une famille X5 composée également d’une version hybride rechargeable X5 M60e et d’une future déclinaison électrique iX5.

Un X5 M60 à moteur V8 sans recharge électrique

La prochaine génération G65 du BMW X5 M60 a déjà été observée en Europe avec un camouflage limité. Les éléments visibles permettent de différencier cette version du X5 M60e hybride rechargeable présenté précédemment. L’absence de trappe de recharge et la présence de quatre sorties d’échappement indiquent une motorisation thermique classique.

BMW semble donc vouloir conserver une offre destinée aux clients recherchant une expérience de conduite plus traditionnelle. Le futur SUV sportif miserait sur les caractéristiques associées aux grandes motorisations essence : puissance, couple élevé et signature sonore du moteur V8.

Le bloc attendu serait le V8 S68 de 4,4 litres à double turbocompresseur. Cette mécanique pourrait être associée à une hybridation légère, mais les caractéristiques techniques définitives, notamment la puissance exacte, n’ont pas encore été communiquées.

Le X5 M60e hybride rechargeable permet toutefois d’avoir un point de comparaison. Cette version combine un six cylindres en ligne de 3,0 litres avec un moteur électrique et développe 603 chevaux ainsi qu’un couple de 800 Nm. L’ancien X5 M60i affichait une puissance inférieure, ce qui place le futur M60 essence dans une position particulière : il devra proposer des performances proches de la version hybride tout en conservant un positionnement plus émotionnel.

Un moteur V8 préparé pour durer au-delà de 2030

L’un des éléments importants concernant le futur BMW X5 M60 concerne la pérennité de son moteur thermique. Le V8 S68 ne semble pas destiné à disparaître immédiatement. BMW aurait adapté cette mécanique afin qu’elle respecte les futures normes Euro 7, ce qui permettrait de prolonger sa commercialisation au-delà de la décennie actuelle.

Cette évolution montre que le constructeur allemand continue d’investir dans certaines motorisations essence malgré l’accélération de l’électrification du marché automobile. Alors que de nombreux modèles évoluent vers des architectures hybrides ou électriques, BMW maintient une place pour les moteurs à combustion sur certains véhicules premium et sportifs.

Le même moteur V8 est également attendu dans une version M Performance de la Série 7 prévue en 2027. La deuxième génération du grand SUV X7 devrait également conserver une motorisation à huit cylindres. Cette stratégie permettrait à BMW de répondre à une clientèle attachée aux grandes motorisations tout en développant parallèlement ses gammes électriques.

Pour le constructeur, l’enjeu consiste à équilibrer plusieurs attentes : répondre aux réglementations environnementales, développer les véhicules électriques et préserver l’identité sportive de certains modèles historiques. Le X5 M60 représente ainsi une illustration de cette période de transition dans l’industrie automobile.

Un positionnement entre tradition et nouvelles technologies

Avec le futur X5 M60, BMW semble vouloir proposer une alternative aux modèles entièrement électrifiés sans abandonner les évolutions technologiques récentes. Le SUV devrait conserver les équipements et les technologies attendus sur un véhicule premium moderne tout en mettant en avant une motorisation V8.

Le choix de cette configuration pourrait également répondre à une demande spécifique d’automobilistes recherchant une expérience différente des SUV hybrides rechargeables ou électriques. La présence du futur iX5 électrique dans la gamme permettra justement à BMW de couvrir plusieurs profils d’utilisateurs.

Le prix final du X5 M60 ne sera toutefois pas le seul critère de décision pour les acheteurs. Le choix opposera notamment une approche traditionnelle incarnée par un SUV BMW doté d’un moteur V8 à des modèles plus récents misant sur l’électrification et de nouvelles technologies.

Si sa commercialisation est confirmée, le BMW X5 M60 pourrait devenir un modèle particulier dans l’histoire du constructeur. Il représenterait l’une des dernières propositions associant un grand SUV premium à une mécanique V8 thermique, alors que l’industrie automobile poursuit sa transformation vers des motorisations électrifiées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le futur BMW X5 M60 illustre la coexistence actuelle entre motorisations thermiques performantes et développement de véhicules électrifiés. Les informations disponibles indiquent que BMW souhaite conserver un V8 S68 adapté aux normes Euro 7 tout en proposant d’autres versions hybrides et électriques du X5. La puissance définitive du modèle n’est pas encore connue, mais son positionnement semble viser les amateurs de motorisations traditionnelles. Cette stratégie reflète les choix opérés par BMW pour accompagner progressivement la transition automobile.

Crédit illustration : BMW.

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