Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.
Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires
Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.
Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.
Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.
Un projet conçu sans les contraintes du monde réel
Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.
Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.
Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.
Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4
Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.
À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.
Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.
Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.
Kia lance le nouveau Seltos en Europe avec un design SUV moderne, un intérieur technologique et une orientation vers l’électrification.
Kia annonce l’arrivée en Europe de la deuxième génération du Seltos, son SUV compact mondial, avec l’objectif de renforcer sa présence sur le segment très concurrentiel des C-SUV. Deuxième modèle le plus vendu de la marque dans le monde, le Seltos fait son entrée sur le marché européen avec une évolution complète orientée vers la polyvalence, la technologie embarquée et les nouveaux besoins de mobilité.
Positionné dans une catégorie en forte croissance, le nouveau Kia Seltos complète la gamme de véhicules utilitaires sport du constructeur coréen. Le modèle adopte un design plus affirmé, un habitacle plus spacieux et des équipements destinés à améliorer le confort, la sécurité et l’expérience de conduite au quotidien.
Kia présente ce nouveau SUV comme un modèle capable de répondre aux attentes des conducteurs recherchant un véhicule compact mais pratique, adapté aussi bien aux déplacements urbains qu’aux usages familiaux. Le constructeur souligne également que le Seltos accompagne sa transition vers une mobilité électrifiée en Europe, même si les caractéristiques techniques des motorisations ne sont pas détaillées dans les informations communiquées.
Un SUV compact pensé pour la polyvalence quotidienne
Le nouveau Kia Seltos reprend les codes traditionnels du SUV tout en intégrant des éléments issus de l’univers des véhicules électriques de la marque. Son développement repose sur la philosophie de design « Opposites United » de Kia, qui associe robustesse, modernité et lignes plus sophistiquées.
Avec ses dimensions de 4 430 millimètres de longueur, 1 830 millimètres de largeur et 1 600 millimètres de hauteur, le Seltos se positionne dans le segment des SUV compacts. Son empattement de 2 690 millimètres vise à offrir un équilibre entre maniabilité et habitabilité.
Le design extérieur met en avant une signature lumineuse inspirée des modèles électriques Kia. À l’avant, l’éclairage « Star-map » s’intègre dans la grille supérieure avec une apparence fine et moderne. La silhouette latérale adopte un pilier D allongé destiné à renforcer l’espace disponible à l’arrière, tandis que les lignes d’épaule marquées et la ligne de toit flottante contribuent à une allure dynamique.
À l’arrière, la signature lumineuse reprend également le thème « Star-map ». L’ensemble vise à donner au SUV une présence visuelle plus large et plus robuste. Kia ajoute plusieurs détails de finition destinés à renforcer le caractère du modèle, notamment des poignées de porte affleurantes et des éléments aérodynamiques comme un aileron arrière.
Le Seltos sera proposé avec différentes finitions, dont les versions Baseline GL et GLS, ainsi qu’une déclinaison X-Line au style plus affirmé. Cette dernière se distingue par des éléments extérieurs sombres, un intérieur noir et un emblème spécifique. Les roues pourront recevoir des pneumatiques de 16, 18 ou 19 pouces selon les configurations.
La palette de couleurs comprend jusqu’à dix teintes, dont trois nouvelles couleurs développées pour l’Europe : Beige Tan, Bleu Denim et Gris Pâle.
Un habitacle technologique inspiré des véhicules électriques
À bord, Kia a travaillé l’ambiance intérieure afin de proposer un environnement moderne et connecté. Le constructeur reprend certains codes stylistiques de ses véhicules électriques avec une architecture horizontale, une présentation épurée et une organisation pensée pour maximiser l’espace disponible.
L’habitacle du Seltos cherche à offrir davantage de confort aux passagers grâce à une optimisation de l’espace pour la tête et les jambes. La console centrale adopte une conception ouverte afin d’améliorer la fonctionnalité et de renforcer l’impression de modernité.
Selon les niveaux de finition, le SUV pourra recevoir un ensemble d’équipements technologiques comprenant un écran panoramique composé d’un tableau de bord numérique de 12,3 pouces, d’un affichage climatique de 5,3 pouces et d’un écran multimédia de 12,3 pouces.
Le système multimédia bénéficie d’une interface graphique unifiée destinée à simplifier l’utilisation des différentes fonctions du véhicule. Kia propose également un éclairage d’ambiance personnalisable avec 64 couleurs, un grand toit panoramique, un siège conducteur relaxant ainsi qu’un système audio premium Harman Kardon à huit haut-parleurs.
Les passagers arrière profitent de sièges inclinables réglables sur 24 degrés, avec une possibilité d’ajustement de 12 degrés vers l’avant et 12 degrés vers l’arrière. Le véhicule intègre également la Kia Digital Key 2.0, permettant un accès au véhicule via smartphone et le partage de cette fonctionnalité.
Le Kia Connect Store complète l’offre numérique avec des possibilités de personnalisation et des options de divertissement disponibles selon les configurations.
Un espace intérieur adapté aux usages familiaux
Le nouveau Seltos mise également sur ses capacités pratiques pour se positionner dans le segment des SUV compacts. Kia annonce un volume de coffre de 536 litres selon la norme VDA, présenté comme une capacité importante dans sa catégorie.
Le rangement intérieur a été conçu pour répondre aux besoins d’une utilisation quotidienne, avec notamment une planche de chargement à deux niveaux pliable permettant d’adapter l’espace disponible.
Avec cette deuxième génération, Kia cherche donc à renforcer l’attractivité du Seltos auprès des clients européens à la recherche d’un SUV polyvalent combinant dimensions compactes, technologies embarquées et confort.
Le modèle rejoint une gamme européenne de plus en plus orientée vers les véhicules électrifiés et les solutions numériques. Kia met en avant un véhicule capable d’associer les caractéristiques attendues d’un SUV traditionnel à des éléments de design et de connectivité inspirés des modèles électriques.
Le lancement européen du Seltos marque ainsi une nouvelle étape pour le constructeur dans le segment stratégique des SUV compacts. En misant sur un style plus moderne, un intérieur technologique et une forte polyvalence, Kia entend renforcer sa position sur un marché où la concurrence reste particulièrement élevée.
Notre avis, par leblogauto.com
Le nouveau Kia Seltos se positionne sur un segment des SUV compacts particulièrement disputé en Europe. La marque mise sur un design inspiré des véhicules électriques, une connectivité renforcée et un habitacle polyvalent pour séduire les clients. Les informations disponibles mettent l’accent sur l’équipement et la praticité, tandis que les caractéristiques techniques des motorisations restent à préciser. Ce lancement confirme l’importance stratégique des SUV dans la gamme européenne de Kia.
Volkswagen présente l’ID. Cross, un nouveau SUV compact 100 % électrique basé sur la plateforme MEB+. Disponible en trois niveaux de puissance et deux capacités de batterie, il annonce jusqu’à 427 km d’autonomie WLTP. Les précommandes ouvrent dès aujourd’hui en France. Mais que vaut-il réellement ?
Volkswagen dévoile son nouveau SUV électrique compact
Volkswagen officialise l’arrivée de l’ID. Cross, un SUV compact 100 % électrique qui rejoint la nouvelle génération de modèles électriques de la marque.
Le modèle sera proposé avec trois motorisations de 85 kW (116 ch), 99 kW (135 ch) et 155 kW (211 ch). Deux batteries seront disponibles, de 37 kWh et 52 kWh (capacité nette). Selon la version, l’autonomie peut atteindre 427 km selon le cycle WLTP.
Les précommandes sont ouvertes dès aujourd’hui en France. Les versions Life et Style équipées du moteur de 155 kW et de la batterie de 52 kWh sont d’ores et déjà configurables. La finition Trend, affichée à partir de 27 995 €, arrivera en France courant octobre.
Esthétiquement, un SUV avec les codes du segments
Ce nouveau VW ID. Cross n’a pas d’aspérité niveau design. C’est du Volkswagen et certains apprécient cette discrétion et cette continuité. On note tout de même que par rapport à une ID. Polo, VW l’affuble d’éléments propres au design des SUV, à savoir un bas de bouclier façon ski alu et vrai faux pare-buffle.
Les arches de roues sont immenses, encore plus avec l’entourage plastique noir. La ceinture de caisse est très haute et cela réduite les vitres latérales. Pour masquer la hauteur de la carrosserie, VW mais des « protections » de bas de portière et un bas de caisse noirs.
Le montant arrière est masqué en partie par un jeu de trois barrettes. On peut noter le rappel de la Golf à ce niveau avec une forme en chevrons. On retrouve le bouclier façon « off road des villes » à l’arrière. Ni beau ni moche bien au contraire serait-on tenté de dire.
Jusqu’à 427 km d’autonomie et une recharge rapide en une vingtaine de minutes
Reposant sur la plateforme MEB+, l’ID. Cross adopte le moteur électrique de nouvelle génération APP290.
La recharge en courant alternatif peut atteindre 11 kW. En courant continu, la batterie de 37 kWh passe de 10 à 80 % en environ 23 minutes, tandis que la batterie de 52 kWh demande environ 24 minutes pour le même exercice.
Un SUV compact aux dimensions proches du T-Cross
Le Volkswagen ID. Cross mesure 4,153 m de long, 1,794 m de large et 1,581 m de haut, avec un empattement de 2,601 m.
Volkswagen indique qu’il offre davantage d’espace intérieur que le T-Cross thermique. Son coffre atteint 475 litres, auxquels s’ajoute un compartiment de rangement de 25 litres sous le capot avant destiné notamment aux câbles de recharge.
La version équipée de la batterie de 52 kWh pourra également tracter une remorque jusqu’à 1 200 kg.
Un habitacle numérique et plusieurs équipements inédits sur le segment
L’habitacle associe un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces à un écran central de 12,9 pouces. Un affichage inspiré de la Golf I est également proposé.
Le SUV peut recevoir plusieurs équipements en option, parmi lesquels la suspension adaptative DCC, un système audio Harman Kardon, des sièges avant à réglage électrique avec fonction massage, un toit panoramique ou encore le système Connected Travel Assist capable de détecter les feux de circulation et de freiner jusqu’à l’arrêt devant un feu rouge, selon les conditions prévues par le constructeur.
Parmi les aides à la conduite figurent également l’Area View 360°, le Park Assist Pro permettant certaines manœuvres à distance via un smartphone, ainsi que la fonction One Pedal Driving.
Notre avis, par leblogauto.com
Ce nouveau VW ID. Cross arrive sur un marché où il y a déjà des concurrentes. On peut citer la Renault 4 E-Tech (409 km WLTP avec la 50 kWh), ou le Citroën ë-C3 Aircross (401 km, légèrement plus grand). Il a même de la concurrence interne avec le Skoda Epiq.
Il fait même face à l’ID. Polo plus « berline » dans son design, ou le Cupra Raval. Reste à comparer les prix car à 28 000 € on aura droit à la finition Trend et la petite batterie, petit moteur.
Trois niveaux de finition au lancement
La gamme se compose des finitions Trend, Life et Style.
La finition d’entrée de gamme Trend reçoit notamment la recharge rapide DC de série, jusqu’à 90 kW.
La finition Life ajoute notamment des jantes alliage de 18 pouces, une climatisation automatique bi-zone, un régulateur de vitesse adaptatif, une caméra de recul et un assistant d’intersection.
Enfin, la finition Style intègre notamment des projecteurs matriciels IQ.LIGHT LED, des feux arrière 3D LED, des sièges et un volant chauffants, ainsi que le système Keyless Access.
Enfin, le Volkswagen ID. Cross est équipé de série de la fonction Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.
Suivre l’historique du plan produit Alfa, c’est un peu comme lire un texte de Kant la première fois : il faut s’y reprendre à plusieurs reprises pour bien en saisir la portée. Après moult revirements, le plan de marche du Biscione semble s’éclaircir un peu…
Un modèle de « coeur de gamme »
Lors de la dernière grande messe de Stellantis et la présentation du plan « Fastlane 2030« , le plan produit d’Alfa Romeo avait laissé circonspect avec peu de choses à se mettre sous la dent. Depuis, le Biscione a réagi en promettant une nouvelle Giulietta, à l’horizon 2028 et surtout un nouveau C-SUV, depuis longtemps dans les cartons, pour 2027.
Lors d’une table ronde dédiée à l’automobile organisée par le ministère italien des Entreprises et du Made in Italy, Santo Ficili a confirmé un futur C-SUV d’Alfa Romeo, annoncé lors de l’Investor Day 2026 de Stellantis. Il doit être présenté au quatrième trimestre 2027. Ce modèle sera produit à l’usine de Melfi sur la base de la plateforme STLA Medium , partagée avec d’autres modèles du groupe
Un pur produit Stellantis
Il doit prendre la relève de l’actuel Tonale, lancé en 2022, restylé fin 2025, mais qui n’a pas vraiment trouvé son public. Pressenti pour être familier des cousins DS n°7 et Lancia Gamma, ce SUV devrait être plus long que l’actuel Tonale (4.52) et avoisiner les 4.60 mètres de long. Là où ce nouveau modèle doit se distinguera de ses cousines partageant la même plateforme, ce sera probablement au niveau du comportement routier, qui devra être à la hauteur de la tradition sportive de la marque.
Basé sur le STLA Medium, ce C-SUV devrait aussi dire adieu au Firefly de l’actuel Tonale et épouser les mécaniques Stellantis en vigueur, à savoir le moteur 3 cylindres 1,2 litre turbo de 145 ch à hybridation légère, le 4 cylindres 1,6 litre pour les versions hybrides rechargeables et la version électrique. Quant à une hypothétique version plus musclée, genre QV, il est trop tôt pour le savoir. Le Tonale n’y a pas eu droit…
Premier teaser
La photo, qui montre un gros plan des trois quarts arrière de la voiture, met en valeur une ligne plongeante façon coupé et des lignes musclées de la carrosserie, dessinée par le Centre de Style Alfa Romeo de Turin. La teinte se caractérise par un rouge métallisé profond et intense, dans le plus pur style Alfa Romeo.
Remarquez la lunette arrière fortement inclinée, qui rejoint le montant A selon un angle assez marqué, suggérant une silhouette élégante de SUV coupé. Une partie du feu arrière à LED apparaît en bas à droite. La signature lumineuse, arquée et effilée, semble faire évoluer le langage stylistique actuel de la marque tout en conservant une allure audacieuse. De toute façon, Alfa Romeo n’a pas le droit à l’erreur sur le design, qui est, avec le plaisir de conduire, son principal argument de différenciation.
Besoin urgent de nouveautés
Les rumeurs suggèrent aussi que ce C-SUV pourrait aussi assurer la relève du Stelvio dont le remplacement, à plusieurs reprises reporté, est aujourd’hui très brumeux, puisque les derniers plans produit Alfa visibles dans les présentations Stellantis ne mentionnaient plus son héritier…
En tous cas, la machine Alfa Romeo continue de faire le yo-yo. L’effet du Junior, sorti il y a déjà plus de deux ans, commence à s’essouffler. Le reste de la gamme se compose de deux « antiquités »(Giulia et Stelvio) et d’un Tonale qui, décidément, peine à exister, comme s’il était victime de son identité « bâtarde » mi-FCA mi-Stellantis. Les ventes globales 2026 sont déjà en baisse, laissant entrevoir une rechute des ventes après un léger mieux en 2025 par rapport à 2023 et 2024…
Mercedes voit ses ventes baisser au deuxième trimestre 2026, pénalisé par la Chine malgré la progression des modèles électriques.
Mercedes fait face à un ralentissement de ses ventes automobiles au deuxième trimestre 2026. Le constructeur allemand a annoncé une baisse de 8 % des livraisons de son activité principale de voitures par rapport à la même période de l’année précédente. Cette évolution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur le marché chinois, où la concurrence entre constructeurs automobiles s’intensifie fortement.
Entre avril et juin, Mercedes-Benz a livré 417 800 voitures dans le monde. La Chine, premier marché automobile mondial, a enregistré le recul le plus important pour la marque allemande, avec une baisse de 30 % des ventes par rapport au deuxième trimestre précédent. Le constructeur attribue cette évolution à un environnement commercial devenu plus concurrentiel ainsi qu’au calendrier actuel de lancement de ses nouveaux produits.
Dans le même temps, Mercedes-Benz affiche des résultats plus favorables dans d’autres régions. Les ventes de voitures ont progressé de 10 % aux États-Unis et de 4 % en Europe au cours du deuxième trimestre. Le constructeur bénéficie également d’une dynamique positive sur les véhicules entièrement électriques, dont les ventes ont augmenté de 50 % pour atteindre 63 000 unités, en incluant les voitures et les fourgonnettes.
La Chine devient un défi majeur pour Mercedes-Benz
Le marché chinois représente aujourd’hui l’un des principaux enjeux pour les constructeurs automobiles premium. Mercedes-Benz, comme d’autres marques européennes, doit faire face à une concurrence croissante des fabricants locaux, notamment dans le domaine des véhicules électriques et des modèles technologiquement avancés.
Au deuxième trimestre, les ventes de Mercedes-Benz en Chine ont fortement diminué. Le constructeur allemand évoque un contexte de concurrence accrue ainsi que l’effet du calendrier de lancement de ses produits actuels pour expliquer cette baisse.
La situation illustre les difficultés rencontrées par plusieurs groupes automobiles européens sur ce marché stratégique. La Chine est devenue un terrain particulièrement disputé, avec une multiplication des marques locales proposant des véhicules à des prix compétitifs et dotés de nouvelles technologies embarquées.
Les constructeurs européens sont confrontés à une véritable guerre des prix en Chine. Les marques locales renforcent leur présence, notamment dans le segment des véhicules électriques, obligeant les acteurs historiques à adapter leurs stratégies commerciales et industrielles.
Pour Mercedes-Benz, cette pression intervient alors que le constructeur poursuit également la transformation de sa gamme automobile. Le développement des véhicules électriques représente un axe important de son évolution, mais la concurrence mondiale rend l’équilibre commercial plus complexe.
Les véhicules électriques progressent malgré le recul global
Malgré la baisse des ventes globales de voitures, Mercedes-Benz enregistre une progression importante sur les véhicules entièrement électriques. Les ventes de ces modèles ont augmenté de 50 % au deuxième trimestre pour atteindre 63 000 unités.
Cette croissance concerne les voitures électriques ainsi que les fourgonnettes équipées d’une motorisation entièrement électrique. Elle montre que la demande pour les véhicules zéro émission continue de progresser dans certaines régions et segments du marché automobile.
L’évolution des ventes électriques constitue un élément important dans la stratégie de Mercedes-Benz. Comme l’ensemble des constructeurs automobiles premium, la marque allemande investit dans l’électrification afin de répondre aux nouvelles attentes des clients et aux évolutions réglementaires.
Toutefois, la progression des véhicules électriques ne compense pas totalement les difficultés rencontrées sur certains marchés clés. La baisse importante enregistrée en Chine pèse sur les résultats globaux du constructeur, malgré les performances positives observées aux États-Unis et en Europe.
Cette situation reflète également les transformations profondes du secteur automobile mondial. Les constructeurs doivent désormais gérer simultanément la transition énergétique, l’évolution des habitudes d’achat et une concurrence internationale renforcée.
Les constructeurs européens sous pression en Chine
Le cas de Mercedes-Benz s’inscrit dans un contexte plus large pour l’industrie automobile européenne. Les marques historiques font face à une concurrence de plus en plus forte sur le marché chinois, notamment de la part des constructeurs nationaux.
BMW, autre constructeur allemand concurrent de Mercedes-Benz, a également récemment revu à la baisse ses perspectives de marge de base pour 2026. Le groupe a évoqué les difficultés rencontrées en Chine pour justifier cette décision.
Cette tendance souligne les défis auxquels sont confrontés les fabricants automobiles européens sur le plus grand marché automobile mondial. La montée en puissance des marques chinoises, combinée à une pression accrue sur les prix, oblige les constructeurs étrangers à revoir leurs approches commerciales.
Mercedes-Benz doit donc poursuivre l’adaptation de son offre tout en maintenant son positionnement premium. Le constructeur cherche à renforcer ses ventes électriques tout en conservant sa compétitivité sur les marchés traditionnels.
Les prochains résultats permettront d’observer l’évolution de cette situation, notamment en Chine, où la concurrence devrait rester forte. Pour les marques européennes, la capacité à proposer des véhicules adaptés aux attentes locales tout en maîtrisant les coûts constituera un enjeu majeur.
La baisse de 8 % des ventes mondiales de voitures au deuxième trimestre montre que Mercedes-Benz traverse une période d’ajustement. Si certains marchés affichent une progression, la situation chinoise reste un facteur déterminant pour les performances futures du constructeur allemand.
Notre avis, par leblogauto.com
Les résultats du deuxième trimestre montrent que Mercedes-Benz reste confronté à une forte pression concurrentielle en Chine, malgré des performances positives aux États-Unis et en Europe. La progression de 50 % des ventes de véhicules électriques constitue un point favorable pour le constructeur. La situation confirme toutefois les difficultés rencontrées par les marques européennes sur le marché chinois. L’évolution de la concurrence locale et la capacité d’adaptation des constructeurs seront des éléments déterminants dans les prochains mois.
La demande mondiale de véhicules électriques progresse en juin grâce à l’Europe, malgré le recul observé en Chine et aux États-Unis.
La demande mondiale de véhicules électriques (VE) a retrouvé une dynamique positive en juin, portée principalement par la croissance du marché européen. Selon les données de Benchmark Mineral Intelligence, les immatriculations mondiales de véhicules entièrement électriques et d’hybrides rechargeables ont progressé pour le quatrième mois consécutif. Cette hausse intervient alors que plusieurs grands marchés automobiles, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, enregistrent au contraire un ralentissement des ventes.
En juin, les immatriculations mondiales de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont atteint environ 2 millions d’unités, soit une augmentation de 7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Sur l’ensemble du premier semestre, les volumes ont progressé de 2 %, confirmant une évolution positive mais plus modérée du marché mondial des véhicules électrifiés.
La croissance du secteur repose désormais largement sur la performance européenne. Le continent est devenu le principal moteur de l’augmentation des ventes de voitures électriques, alors que les deux autres grands pôles du marché mondial connaissent des difficultés liées à la demande et aux changements de politiques publiques.
L’Europe soutient la croissance du marché électrique
Le marché européen des véhicules électriques a enregistré une progression importante en juin. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont augmenté de 31 % sur un an pour atteindre environ 530 000 unités. Ce niveau constitue un record pour un mois de juin, selon Benchmark Mineral Intelligence.
Cette accélération confirme le rôle central joué par l’Europe dans la croissance mondiale des véhicules électriques. Le cabinet d’analyse considère que le continent reste le principal moteur de l’expansion du marché des VE, alors que les autres grandes régions affichent des résultats moins favorables.
La progression européenne intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles continuent d’élargir leur offre de véhicules électrifiés. Les marques proposent davantage de modèles électriques et hybrides rechargeables afin de répondre à l’évolution de la demande et aux objectifs de transformation du marché automobile.
La hausse des immatriculations européennes contribue ainsi à compenser les baisses enregistrées ailleurs dans le monde. Elle permet au marché global des véhicules électriques de conserver une trajectoire positive malgré les difficultés rencontrées sur certains marchés majeurs.
Le développement des véhicules électriques en Europe reste donc un élément clé pour les constructeurs automobiles internationaux. La région représente actuellement un relais de croissance important pour les fabricants qui investissent dans l’électrification de leurs gammes.
La Chine et l’Amérique du Nord ralentissent
Alors que l’Europe progresse fortement, la Chine connaît une évolution inverse. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont diminué de 11 % en juin pour atteindre environ 1 million d’unités.
La Chine reste néanmoins un marché majeur pour les véhicules électriques, avec des volumes largement supérieurs à ceux enregistrés dans d’autres régions. Toutefois, la baisse observée en juin montre que la croissance n’est pas uniforme et que les constructeurs doivent composer avec une concurrence accrue et une demande intérieure plus variable.
Le marché chinois demeure également marqué par la forte présence des constructeurs nationaux. Malgré une demande intérieure plus faible, les fabricants automobiles chinois poursuivent leur développement à l’international et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.
L’Amérique du Nord affiche également un recul des immatriculations de véhicules électriques. Les volumes ont diminué de 13 %, notamment après la fin des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.
La modification des aides publiques représente un facteur important pour le marché automobile électrique, car ces dispositifs peuvent influencer les décisions d’achat des consommateurs. La baisse enregistrée en Amérique du Nord illustre l’impact que peuvent avoir les évolutions réglementaires sur les ventes de véhicules électrifiés.
Un marché mondial en transition
Les chiffres de juin montrent une nouvelle phase dans l’évolution du marché mondial des véhicules électriques. La croissance globale se poursuit, mais elle repose désormais sur des dynamiques régionales différentes.
L’Europe apparaît actuellement comme le principal soutien de la progression des ventes, tandis que la Chine et l’Amérique du Nord doivent faire face à un ralentissement temporaire. Pour les constructeurs automobiles, cette situation implique d’adapter leurs stratégies commerciales, leurs investissements industriels et leur offre de modèles électriques selon les spécificités de chaque marché.
Les véhicules électriques et hybrides rechargeables continuent toutefois de gagner du terrain à l’échelle mondiale. L’augmentation de 7 % des immatriculations en juin confirme que la transition vers l’électrification se poursuit, même si son rythme varie fortement selon les régions.
Les constructeurs automobiles doivent également prendre en compte l’évolution de la concurrence internationale. Les marques chinoises, confrontées à une demande intérieure moins dynamique, poursuivent leur expansion hors de Chine et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.
Cette situation contribue à intensifier la compétition dans l’industrie automobile mondiale. Les fabricants doivent désormais concilier développement des véhicules électriques, maîtrise des coûts, adaptation aux réglementations locales et conquête de nouveaux marchés.
La progression mondiale des VE en juin confirme donc une tendance de fond : l’électrification continue de transformer le secteur automobile, mais avec des rythmes différents selon les régions. L’Europe joue actuellement un rôle déterminant dans cette croissance, tandis que les prochains mois permettront d’observer l’évolution de la demande en Chine et en Amérique du Nord.
Notre avis, par leblogauto.com
Les données de Benchmark Mineral Intelligence montrent que le marché mondial des véhicules électriques poursuit sa progression malgré des disparités régionales importantes. L’Europe compense actuellement le recul observé en Chine et en Amérique du Nord grâce à une forte hausse des immatriculations. La fin des aides américaines et l’évolution de la demande chinoise constituent toutefois des facteurs de surveillance pour les constructeurs. La croissance des VE reste donc réelle, mais elle dépend de plus en plus des spécificités de chaque marché automobile.
Trouver le bon écran pour appuie-tête de voiture permet de transformer les longs trajets en moments de calme pour toute la famille. Ce comparatif analyse cinq modèles aux profils très différents, du plus accessible au plus connecté, pour aider chaque parent à choisir la solution adaptée à ses enfants et à son budget.
Écrans LCD pour appuie-tête voiture : comment choisir le bon modèle en 2026 ?
Les trajets en voiture avec des enfants à bord représentent souvent un défi logistique pour les parents. Entre les questions répétées, l’agitation sur la banquette arrière et la fatigue qui s’accumule, les longs voyages peuvent rapidement devenir épuisants. Les écrans LCD montés sur appuie-tête constituent aujourd’hui une réponse concrète à ce problème : installés directement sur les appuis-tête des sièges avant, ils proposent un divertissement autonome pour les passagers arrière sans perturber le conducteur.
Avant de choisir, plusieurs critères méritent une attention particulière.
La taille et la qualité d’écran
Les modèles du marché oscillent entre 7 et 13,3 pouces (environ 17,8 cm à 33,8 cm de diagonale). Un grand écran améliore le confort visuel, mais occupe davantage d’espace dans l’habitacle. La résolution compte également : un affichage en 1920 × 1080 pixels garantit une image nette, tandis que les dalles à 800 × 480 pixels restent acceptables pour de courtes vidéos mais montrent leurs limites sur des films.
Les sources de lecture
Les lecteurs DVD intégrés offrent l’avantage de la compatibilité avec une grande variété de disques (CD, DVD, VCD, etc.), mais ils supposent d’emporter une collection physique. Les modèles équipés de ports USB et de lecteurs de cartes SD permettent de charger des films directement depuis une clé, ce qui est souvent plus pratique. Certains appareils ajoutent une entrée HDMI, ouvrant la porte à la connexion d’une clé Fire TV Stick ou d’une console portable. Enfin, les modèles sous Android avec Wi-Fi permettent d’accéder aux plateformes de streaming.
L’autonomie sur batterie
Pour un usage hors véhicule ou lors de coupures moteur, une batterie rechargeable s’avère précieuse. Les modèles performants affichent environ cinq heures d’autonomie, ce qui couvre la plupart des trajets familiaux. Un chargeur allume-cigare double tête est souvent fourni pour recharger simultanément les deux écrans.
Le confort audio
Les casques infrarouges sans fil ou filaires fournis avec le kit permettent aux enfants de suivre leur programme sans gêner les adultes à l’avant. Ce détail, souvent négligé, change radicalement la qualité d’un voyage en famille.
L’installation
Tous les modèles présentés ici s’installent sur les tiges des appuie-tête via des supports réglables, sans perçage ni modification du véhicule. La stabilité du support est néanmoins variable selon les modèles : un écran qui oscille à chaque virage nuit à l’expérience de visionnage.
1DESOBRY Car DVD Player 10,5 pouces – Le kit complet pour deux enfants
À 229,59 €, le kit DESOBRY se présente comme une solution clé en main pour les familles avec deux enfants assis sur la banquette arrière. Il comprend deux lecteurs DVD de 10,5 pouces (environ 26,7 cm de diagonale), deux supports de montage, deux télécommandes, deux paires d’écouteurs, un câble AV et un chargeur allume-cigare à deux prises. Tout le nécessaire est dans la boîte, sans achat complémentaire à prévoir.
Chargement automatique et mémoire de position
L’une des caractéristiques les plus pratiques de ce modèle réside dans son système de chargement automatique du disque en trois secondes. Un enfant peut insérer son DVD seul, sans assistance. La fonction de dernière mémoire reprend la lecture exactement là où elle s’était arrêtée à la mise hors tension, évitant les recherches fastidieuses dans le menu au redémarrage du trajet.
Image HD et angle de vision ajustable
L’écran affiche une résolution de 1920 × 1080 pixels à 30 images par seconde, ce qui produit une image claire et détaillée pour des dessins animés ou des films en DVD. L’angle d’inclinaison de l’écran atteint 135°, permettant à chaque enfant d’adapter la hauteur de visionnage à sa taille et à la position de son siège, tout en réduisant les reflets.
Compatibilité multiformat et limite à noter
Le lecteur lit les CD, DVD, CD±R, DVD±R, DVD±RW, VCD et SVCD, ainsi que les fichiers MP3, WMA, VOB, AVI, MPEG4 et MPG depuis une clé USB ou une carte SD (jusqu’à 128 Go en FAT32). En revanche, les disques Blu-ray ne sont pas pris en charge, et les formats MP4 et MKV très répandus ne figurent pas dans la liste de compatibilité : un point à vérifier avant d’acheter si la bibliothèque numérique de la famille repose sur ces formats.
2EVTSCAN 13,3 pouces Android 10 – L’écran connecté pour les grands trajets
Affiché à 397,99 €, l’écran EVTSCAN s’adresse à un usage plus évolué. Sa dalle IPS de 13,3 pouces (environ 33,8 cm) en résolution 1920 × 1080 pixels offre une surface d’affichage nettement supérieure aux autres modèles du comparatif. Le système Android 10 embarqué permet d’installer des applications APK et de se connecter au Wi-Fi pour mettre à jour les logiciels ou accéder à des contenus en ligne.
L’écran tactile capacitif à cinq points facilite la navigation pour des enfants plus grands, capables de gérer eux-mêmes leur programme. La compatibilité avec la lecture vidéo 4K, l’émetteur FM et l’émetteur infrarouge pour casques sans fil (non inclus) élargissent ses usages. En revanche, ce modèle est vendu à l’unité et ne dispose pas de lecteur DVD intégré : il fonctionne principalement via carte mémoire (jusqu’à 128 Go) ou connexion externe. À ce tarif, l’absence de casques et de carte mémoire fournis constitue une limite notable.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
13,3 pouces IPS (~33,8 cm)
Résolution
1920 × 1080 px, lecture 4K supportée
Système d’exploitation
Android 10.0 avec Wi-Fi
Connectivité
Carte mémoire jusqu’à 128 Go, IR, FM
Écran tactile
Capacitif 5 points
3Pyhodi 7 pouces LCD 16:9 – L’option économique pour les petits budgets
Le kit Pyhodi constitue l’entrée de gamme du comparatif, proposé à 105,56 € pour deux écrans de 7 pouces (environ 17,8 cm de diagonale). Sa résolution de 800 × 480 pixels reste modeste au regard des autres modèles, mais elle suffit pour des dessins animés ou des contenus vidéo standards regardés de près depuis la banquette arrière. Le format d’image 16:9 assure un cadrage correct pour les films et les épisodes de séries.
Simplicité avant tout
Ce modèle ne dispose pas de lecteur DVD intégré : il fonctionne exclusivement via entrée vidéo externe. Les émetteurs infrarouges à double canal permettent d’utiliser une télécommande sans fil pour chaque écran, ce qui reste pratique pour les enfants. L’installation sur les appuie-tête s’effectue via les accessoires fournis dans la boîte, sans outil particulier.
Des limites assumées
L’absence de lecteur DVD, de port USB direct et de batterie autonome constitue des restrictions importantes. Le Pyhodi dépend d’une source vidéo externe (console portable, lecteur DVD distinct, lecteur multimédia) pour afficher du contenu. Il convient donc aux familles qui disposent déjà d’un appareil source et recherchent uniquement des écrans d’affichage supplémentaires pour la banquette arrière, sans la complexité d’un système tout-en-un.
Public ciblé
Ce kit s’adresse principalement aux parents dont les enfants regardent déjà du contenu sur une tablette ou un lecteur portable, et qui souhaitent un affichage plus grand et plus stable fixé à l’appuie-tête. À 105,56 €, le rapport taille/prix reste cohérent pour un usage occasionnel ou des trajets courts, mais l’absence de polyvalence limite son intérêt pour les longs voyages autonomes.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
7 pouces (~17,8 cm) × 2 écrans
Résolution
800 × 480 px, format 16:9
Lecture intégrée
Pas de DVD ni USB : entrée vidéo externe uniquement
Télécommande
Infrarouge double canal sans fil
Batterie autonome
Non disponible
4WONNIE 10,5 pouces double écran – La fiabilité éprouvée avec batterie 5 heures
À 189,98 € pour deux lecteurs DVD de 10,5 pouces (environ 26,7 cm), le kit WONNIE représente un équilibre convaincant entre autonomie, polyvalence et prix. Sa batterie au lithium rechargeable offre jusqu’à cinq heures de lecture par appareil après une charge complète, ce qui couvre sans difficulté un trajet Paris-Bordeaux ou Paris-Lyon. Le chargeur allume-cigare double tête fourni alimente simultanément les deux lecteurs pendant le trajet, sans entamer la batterie intégrée.
Double usage : chaque enfant son programme
Chacun des deux lecteurs fonctionne de façon totalement indépendante. Les deux enfants peuvent donc regarder des films différents en même temps, depuis deux DVD distincts, sans compromis. La fonction AV OUT/AV IN permet également de synchroniser les deux appareils pour afficher le même contenu sur les deux écrans, via le câble AV fourni.
Compatibilité multiformat et connectivité
Le WONNIE lit les CD, DVD, CD-R/RW, VCD, ainsi que les fichiers MP3, VOB, AVI, MPEG1 et XVID via USB ou carte SD. La limite de 32 Go (FAT32) pour les cartes mémoire est plus restrictive que celle du DESOBRY, mais reste suffisante pour plusieurs films. Attention : le format MP4, très répandu sur les smartphones et les plateformes de téléchargement, n’est pas supporté.
Montage solide, mais sans télécommande infrarouge
Les deux supports de fixation sur appuie-tête sont décrits comme stables et résistants. En revanche, le kit ne précise pas l’inclusion de casques infrarouges sans fil, ce qui peut nécessiter un achat séparé pour les familles souhaitant protéger le calme de l’habitacle.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
10,5 pouces (~26,7 cm) × 2 écrans
Autonomie batterie
Jusqu’à 5 heures par lecteur
Connectivité
USB + SD/MMC (max 32 Go, FAT32)
Formats supportés
DVD, CD, VCD, MP3, VOB, AVI, MPEG1, XVID
Fonctions AV
AV IN/OUT, lecture synchronisée ou indépendante
5GOnavidio 10,5 pouces HDMI – La polyvalence maximale avec entrée HDMI
Le GOnavidio se distingue par une caractéristique absente des autres modèles de ce comparatif : une entrée HDMI intégrée sur chacun des deux lecteurs de 10,5 pouces (environ 26,7 cm). Cette connectivité permet de brancher une clé Amazon Fire TV Stick, un Raspberry Pi, une console PlayStation portable ou tout smartphone compatible sortie HDMI directement sur l’écran, ouvrant l’accès aux plateformes de streaming comme Netflix ou Disney+ sans dépendre d’une connexion Wi-Fi embarquée. À 159,99 € pour deux écrans complets, le rapport fonctionnalités/prix est parmi les meilleurs du comparatif.
Batterie 5 heures et trois modes de charge
Chaque lecteur embarque une batterie lithium de 2 500 mAh garantissant jusqu’à cinq heures d’autonomie. Trois méthodes de charge sont disponibles : via l’allume-cigare fourni, via une prise secteur murale et via chargeur double tête pour les deux appareils simultanément. Cette flexibilité permet d’utiliser le GOnavidio en dehors du véhicule, lors d’une pause pique-nique ou dans un hébergement sans télévision.
Formats vidéo et quelques restrictions
Le lecteur supporte les DVD, CD, VCD, SVCD ainsi que les fichiers VOB, AVI, MPEG 1/2, XVID, MPG et 3GP via USB ou carte SD. En revanche, les formats MP4 et MKV ne sont pas pris en charge, ce qui constitue une limitation réelle à l’heure où ces formats dominent les bibliothèques numériques personnelles. La connexion HDMI compense partiellement ce manque, puisqu’un appareil source externe peut diffuser n’importe quel format.
Confort audio et montage
Deux casques filaires sont inclus dans le kit, permettant aux enfants d’écouter leur programme sans gêner les passagers de l’avant. Les sangles de montage adoptent un design renforcé par rapport aux systèmes à clips plastiques classiques, ce qui améliore la stabilité sur les trajets longs. Une garantie de douze mois accompagne le produit.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
10,5 pouces (~26,7 cm) × 2 écrans
Entrée HDMI
Oui – compatible Fire Stick, PS4, smartphone
Autonomie batterie
Jusqu’à 5 heures (batterie 2 500 mAh)
Modes de charge
Allume-cigare, secteur mural, double tête
Accessoires inclus
2 casques filaires, 2 supports renforcés, garantie 12 mois
Les recommandations de la rédaction
Pour une famille avec deux enfants qui voyage régulièrement sur de longues distances et souhaite un kit complet sans rien racheter, le DESOBRY à 229,59 € reste le choix le plus abouti : résolution HD, chargement automatique des disques, 135° d’inclinaison et accessoires complets dans la boîte. Le WONNIE à 189,98 € convient aux parents qui privilégient l’autonomie sur batterie et la robustesse, avec ses cinq heures d’utilisation par lecteur. Le GOnavidio à 159,99 € représente le meilleur rapport polyvalence/prix : son entrée HDMI permet de connecter une clé Fire Stick pour accéder au streaming, compensant les restrictions de formats vidéo.
Le Pyhodi à 105,56 € convient aux familles qui disposent déjà d’un appareil source et cherchent uniquement des écrans d’affichage supplémentaires à petit prix. L’EVTSCAN à 397,99 €, avec sa grande dalle IPS de 33,8 cm et son système Android 10, s’adresse plutôt aux utilisateurs avancés souhaitant un écran unique très grand format et tactile, à condition d’accepter l’absence de lecteur DVD et les accessoires non fournis.
Le Sénat américain examine un projet visant à renforcer l’interdiction des véhicules chinois connectés sur le marché automobile.
Le Comité du commerce du Sénat américain doit voter le 15 juillet sur un projet de loi bipartisan visant à renforcer les restrictions imposées aux constructeurs automobiles chinois souhaitant accéder au marché américain. Cette initiative vise à inscrire dans la législation une réglementation déjà mise en place par l’administration américaine concernant les véhicules connectés, les logiciels automobiles et les risques liés à la collecte de données.
Le texte a été proposé par le sénateur républicain Bernie Moreno de l’Ohio et la sénatrice démocrate Elissa Slotkin du Michigan en avril. Il prévoit de renforcer les mesures destinées à empêcher les constructeurs automobiles chinois de vendre des véhicules particuliers aux États-Unis. Le projet intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la concurrence internationale dans l’industrie automobile, notamment dans le secteur des véhicules électriques.
Les autorités américaines justifient ces restrictions par des préoccupations liées à la sécurité nationale. Elles estiment que les technologies embarquées dans les véhicules modernes, notamment les systèmes connectés et les logiciels automobiles, pourraient permettre la collecte de données sensibles concernant les utilisateurs américains.
Washington renforce les restrictions sur les véhicules chinois
Le projet de loi examiné par le Sénat américain vise à consolider une réglementation introduite par l’administration Biden en janvier 2025. Celle-ci interdit effectivement aux constructeurs automobiles chinois de commercialiser des véhicules de tourisme aux États-Unis et prévoit d’autres mesures visant à limiter leur présence sur le marché américain des véhicules légers.
La nouvelle législation ciblerait notamment les véhicules conçus en Chine lorsqu’ils intègrent des technologies avancées de connectivité ou des logiciels embarqués. Les élus américains souhaitent ainsi encadrer l’arrivée de véhicules dont certains composants technologiques pourraient représenter, selon eux, un enjeu stratégique.
La question concerne particulièrement les voitures électriques, un secteur dans lequel les constructeurs chinois ont connu une forte progression au niveau mondial. Les marques chinoises ont développé des modèles électriques compétitifs en matière de prix et ont gagné des parts de marché dans plusieurs régions, notamment au Mexique et en Europe.
Le cas de Polestar illustre les conséquences concrètes de cette politique. Le constructeur suédois a indiqué avoir été contraint par l’administration américaine d’arrêter la vente de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027 dans le cadre du durcissement des règles visant les véhicules liés à la Chine.
Les législateurs de la Chambre des représentants ont également présenté une version similaire du projet de loi du Sénat. Les deux initiatives poursuivent un objectif commun : limiter l’accès au marché américain pour certains véhicules intégrant des technologies considérées comme sensibles.
L’industrie automobile américaine soutient les restrictions
En mars, plusieurs organisations représentant l’industrie automobile américaine ont demandé au gouvernement de maintenir des restrictions fortes à l’encontre des constructeurs chinois. Ces groupes regroupent notamment des acteurs majeurs de l’automobile, parmi lesquels les trois grands constructeurs de Detroit, Volkswagen, Hyundai et Toyota, ainsi que des fabricants de pièces automobiles et des concessionnaires.
Dans leur démarche, ces organisations ont évoqué des préoccupations concernant les ambitions industrielles de la Chine dans le secteur automobile mondial. Elles estiment que la progression des constructeurs chinois pourrait affecter la compétitivité des entreprises américaines et leur capacité à conserver une position forte dans la fabrication automobile.
Les représentants du secteur ont également mis en avant des enjeux liés à la sécurité nationale et à la préservation de la base industrielle automobile américaine. Selon eux, le développement des constructeurs chinois constitue un défi stratégique pour l’industrie automobile nationale.
Cette position intervient alors que les véhicules chinois restent soumis à des droits de douane élevés aux États-Unis. Malgré ces barrières commerciales, l’intérêt des consommateurs américains pour ces modèles progresse selon plusieurs enquêtes récentes.
Les véhicules électriques chinois à prix réduit ont notamment réussi à s’imposer sur certains marchés internationaux. Leur développement en Europe et au Mexique alimente les discussions sur leur possible expansion vers d’autres régions, dont les États-Unis.
Un débat entre protection industrielle et ouverture du marché
La politique américaine à l’égard des véhicules chinois reste au centre d’un débat entre protection de l’industrie automobile nationale et ouverture commerciale. Les autorités cherchent à limiter certains risques liés aux technologies embarquées tout en surveillant l’évolution de la concurrence mondiale.
En janvier, le président Donald Trump avait déclaré être ouvert à l’idée que des constructeurs automobiles chinois fabriquent des véhicules aux États-Unis. Toutefois, aucun changement de politique automobile n’a été annoncé après le sommet Trump-Xi organisé en mai.
La situation reste donc marquée par une forte incertitude pour les constructeurs chinois et les entreprises internationales ayant des liens avec la Chine. Le vote du Comité du commerce du Sénat constituera une nouvelle étape dans l’évolution de la réglementation américaine sur les véhicules connectés et les technologies automobiles étrangères.
Au-delà des considérations commerciales, le débat porte également sur l’avenir de l’industrie automobile mondiale. La montée en puissance des véhicules électriques, l’importance croissante des logiciels embarqués et la concurrence sur les prix transforment profondément le secteur.
Pour les constructeurs automobiles, l’accès aux grands marchés devient de plus en plus dépendant des réglementations nationales liées aux technologies, aux données et à la production industrielle. Les décisions prises aux États-Unis pourraient ainsi avoir des conséquences sur les stratégies internationales des fabricants de véhicules électriques et des équipementiers.
Notre avis, par leblogauto.com
Le projet examiné par le Sénat américain illustre les tensions croissantes autour des véhicules connectés et de la concurrence automobile mondiale. Les autorités américaines mettent en avant des enjeux de sécurité nationale liés aux logiciels et aux données embarquées. Les constructeurs chinois restent confrontés à des restrictions importantes sur le marché américain, malgré leur progression dans d’autres régions. L’évolution de cette réglementation pourrait influencer les stratégies industrielles des acteurs automobiles internationaux.