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Ford Puma Gen-E Black Edition : le style évolue

Ford dévoile le Puma Gen-E Black Edition, une série spéciale électrique au style renforcé et à l’autonomie améliorée.

Ford enrichit la gamme de son crossover électrique avec le nouveau Puma Gen-E Black Edition. Lancé en décembre 2024, le Puma Gen-E 100 % électrique avait déjà bénéficié d’améliorations pour l’année-modèle 2026, notamment grâce à une conception de batterie optimisée et à l’intégration de la technologie BlueCruise. Cette nouvelle déclinaison ne transforme toutefois pas le modèle sur le plan mécanique : elle repose principalement sur un ensemble d’éléments esthétiques destinés à renforcer son identité visuelle.

Contrairement à ce que pourrait laisser penser son appellation, la Black Edition n’est pas une version entièrement noire du crossover électrique. Ford propose également cette série spéciale avec d’autres teintes de carrosserie, dont le bleu Azura, tandis que les images communiquées par le constructeur présentent aussi un exemplaire rouge vif. L’objectif est donc davantage de créer une finition au caractère plus affirmé que de proposer une automobile exclusivement sombre.

Le constructeur n’a pas encore annoncé le prix de cette nouvelle version. La Puma Gen-E Black Edition vient compléter l’offre du crossover électrique produit en Europe, dans un contexte où Ford poursuit le développement de ses véhicules électrifiés tout en multipliant les niveaux de personnalisation.

Une finition Black Edition centrée sur l’apparence

La principale évolution apportée par la Ford Puma Gen-E Black Edition concerne son design extérieur et intérieur. Le pack esthétique ajoute plusieurs éléments noirs destinés à créer un contraste avec la teinte de carrosserie choisie. Le toit ainsi que les coques de rétroviseurs adoptent notamment une finition sombre.

Le crossover électrique repose également sur des jantes en alliage de 18 pouces avec une finition Asphalt Black Matt. Cette présentation contribue à renforcer l’image dynamique du modèle tout en conservant les caractéristiques générales du Puma Gen-E.

À l’intérieur, Ford reprend cette approche avec plusieurs détails spécifiques. L’habitacle reçoit un plafond noir ainsi que des plaques de protection particulières. En complément, des surpiqûres Candy Blue apportent une touche de couleur sur les sièges, les portes et le tableau de bord.

La dotation de série comprend également des projecteurs LED Dynamic Matrix. Ce système intègre différentes fonctions d’aide à l’éclairage, notamment un faisceau de route capable d’éviter l’éblouissement des autres usagers et un éclairage dynamique prédictif. Les projecteurs peuvent adapter automatiquement la forme du faisceau lumineux en fonction des conditions de conduite.

Avec cette série spéciale, Ford ne modifie donc pas la philosophie du Puma Gen-E. La Black Edition vise principalement les clients recherchant un crossover électrique avec une présentation plus distinctive et un équipement valorisant davantage le style.

Une autonomie électrique revue à la hausse

Le lancement de la Puma Gen-E Black Edition intervient après plusieurs améliorations apportées au modèle électrique pour l’année-modèle 2026. Ford avait notamment travaillé sur la conception de la batterie afin d’augmenter l’autonomie du véhicule.

Selon le constructeur, le Puma Gen-E actualisé peut désormais parcourir plus de 400 kilomètres avec une seule charge en cycle combiné WLTP. Cette valeur représente un gain de 24 kilomètres par rapport à la version initiale du modèle. En utilisation urbaine, l’autonomie annoncée dépasse 550 kilomètres selon la même procédure de mesure.

Ces données renforcent la polyvalence du crossover électrique, qui peut répondre aussi bien aux trajets quotidiens qu’à des déplacements plus longs. Ford conserve également la technologie BlueCruise parmi les évolutions associées au Puma Gen-E.

La Black Edition ne bénéficie cependant pas d’une nouvelle motorisation électrique ou d’une modification annoncée des performances. Les changements concernent essentiellement l’apparence, l’équipement et la présentation générale du véhicule.

En parallèle, Ford continue de développer différentes variantes du Puma. Le constructeur a également présenté une version ST Edition destinée au Puma équipé d’une motorisation essence. Cette déclinaison reprend la base de la ST Powershift et ajoute des améliorations orientées vers le comportement routier ainsi que quelques éléments stylistiques.

Le Puma ST Edition complète l’offre thermique

La Ford Puma ST Edition adopte une suspension à ressorts hélicoïdaux développée par KW Automotive. Cette configuration est plus rigide et permet d’abaisser la hauteur de caisse de 10 millimètres. Ford indique que cette évolution améliore la réponse du véhicule ainsi que ses capacités sur route et sur circuit.

Cette version conserve la même chaîne de traction que la Puma ST Powershift. Elle utilise un moteur trois cylindres mild-hybrid de 1,0 litre développant 170 chevaux, associé à une transmission automatique.

La ST Edition reçoit également une présentation spécifique avec une peinture Azura Blue, un toit noir, un volant sport et des seuils de porte illuminés. Elle illustre la volonté de Ford de proposer plusieurs orientations pour son crossover compact, entre électrification avec le Puma Gen-E et sportivité avec les versions thermiques.

Le Puma Gen-E et le Puma essence sont assemblés dans l’usine Ford Otosan de Craiova, en Roumanie. Ce site produit des véhicules Ford depuis 2009 et a notamment fabriqué le Transit Connect de première génération, le B-Max et l’EcoSport.

La production du Puma a débuté en 2019, tandis que le Puma Gen-E est sorti des chaînes de montage à partir de 2024. L’usine de Craiova fabrique également le fourgon Transit Courier II depuis 2023 ainsi que le moteur EcoBoost de 1,0 litre.

Avec la Puma Gen-E Black Edition, Ford ajoute donc une nouvelle finition à son crossover électrique sans modifier son architecture technique. Cette série spéciale mise sur la personnalisation et l’équipement pour accompagner les évolutions récentes du modèle, notamment en matière d’autonomie et de technologies embarquées.

Notre avis, par leblogauto.com

La Ford Puma Gen-E Black Edition apporte principalement une évolution esthétique au crossover électrique. Les améliorations techniques importantes concernent surtout l’optimisation de la batterie déjà introduite sur le modèle 2026, avec une autonomie annoncée supérieure à 400 kilomètres en cycle WLTP. Cette série spéciale permet à Ford de diversifier son offre sans modifier les caractéristiques mécaniques du véhicule. Le constructeur continue ainsi de proposer plusieurs déclinaisons du Puma, électriques et thermiques, depuis le site de production de Craiova.

Crédit illustration : Ford.

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Pneus été, hiver, 4 saisons : ce que dit la réglementation avant de prendre la route

Pneus été, hiver, 4 saisons : ce que dit la réglementation avant de prendre la route

Le changement de saison, une obligation à ne pas prendre à la légère

Chaque année, au tournant de l’automne comme au retour du printemps, la question du changement de pneus revient sur le devant de la scène. Pour beaucoup de conducteurs, il s’agit d’une habitude bien rodée. Pour d’autres, c’est une contrainte floue, dont les contours légaux restent mal connus. Or en France, la réglementation sur l’équipement pneumatique a évolué ces dernières années, notamment avec le renforcement de la loi Montagne, et l’ignorance de ces règles peut avoir des conséquences concrètes : amende, refus de prise en charge par l’assurance en cas d’accident, ou simple mise en danger sur la route.

Avant de prendre la route, il est donc utile de faire le point sur ce que la loi impose, sur les différences entre les types de pneus disponibles et sur les bonnes pratiques pour anticiper les changements de saison. Savoir bien choisir ses pneus selon la saison n’est pas seulement une question de performance : c’est avant tout une question de conformité légale et de sécurité routière.

La règle des 7°C : pourquoi ce seuil change tout pour l’adhérence

Le seuil de 7°C est la référence technique centrale dans le monde du pneumatique saisonnier. En dessous de cette température, la gomme d’un pneu été se durcit de façon significative. Ce durcissement réduit la surface de contact entre le pneu et la chaussée, ce qui allonge les distances de freinage et diminue la précision de la direction, même sur route sèche. Ce phénomène est physique, indépendant des conditions météorologiques visibles : il suffit que le thermomètre descende sous les 7°C pour que l’adhérence d’un pneu été commence à se dégrader.

Les pneus hiver, dont la composition de la gomme et la structure des sculptures sont conçues pour rester souples à basse température, maintiennent en revanche un niveau d’adhérence satisfaisant dans ces conditions. Ils offrent également de meilleures performances sur la neige tassée, le verglas ou les routes humides par temps froid. Les pneus dits « 4 saisons » ou « toutes saisons » proposent quant à eux un compromis : homologués pour un usage hiver, reconnaissables au marquage « M+S » (Mud and Snow) accompagné du pictogramme montagne/flocon, ils conviennent à des zones où les hivers restent modérés. Dans les régions soumises à des épisodes neigeux récurrents ou à de fortes gelées, les pneus hiver dédiés conservent un avantage technique notable sur les routes froides.

En résumé, le choix entre pneu été, hiver ou 4 saisons ne se réduit pas à une préférence personnelle : il doit tenir compte des températures habituelles de la zone de circulation et, de plus en plus, des obligations légales en vigueur.

Ce que dit la loi Montagne : zones concernées, équipements exigés, sanctions

La loi Montagne, dans sa version renforcée par le décret du 18 octobre 2021, impose depuis le 1er novembre 2021 l’utilisation d’équipements adaptés à la neige et au verglas dans un ensemble de communes françaises classées en zone montagne. Cette obligation s’applique chaque année du 1er novembre au 31 mars.

Quelles communes sont concernées ?

Le décret a défini une liste précise de communes situées dans des massifs montagneux : les Alpes, les Pyrénées, le Massif central, les Vosges, le Jura et la Corse. Au total, plusieurs milliers de communes sont intégrées à ce périmètre réglementaire. Les préfectures peuvent toutefois étendre temporairement cette obligation à d’autres zones en cas de conditions météorologiques exceptionnelles. Il est conseillé de consulter les arrêtés préfectoraux locaux avant tout déplacement en période hivernale dans des zones exposées.

Quels équipements sont acceptés ?

La réglementation accepte plusieurs types d’équipements pour circuler dans ces zones pendant la période concernée :

  • Les pneus hiver portant le marquage « M+S » et le symbole alpin (montagne avec flocon de neige à trois pics).
  • Les pneus 4 saisons répondant aux mêmes critères de marquage.
  • Les chaînes à neige métalliques montées sur les roues motrices.
  • Les chaussettes à neige textiles, admises sur certains types de véhicules dans des conditions spécifiques.

À noter : le marquage « M+S » seul, sans le pictogramme alpin, n’est plus suffisant pour les pneus fabriqués après le 1er janvier 2024. Cette précision est importante pour les conducteurs qui rechercheraient des pneus d’occasion ou qui disposeraient de pneus anciens dans leur garage.

Quelles sont les sanctions en cas de non-conformité ?

Un conducteur circulant dans une zone soumise à obligation sans équipement conforme s’expose à une contravention de deuxième classe, soit une amende forfaitaire de 135 euros. Au-delà de l’aspect financier, le risque assurantiel est réel : en cas d’accident sur neige ou verglas avec des pneus non conformes à la réglementation, la compagnie d’assurance pourrait invoquer une faute du conducteur pour réduire ou refuser la prise en charge des dommages.

Bien anticiper son changement de pneus : quand et comment s’y prendre

L’anticipation est la clé pour éviter les mauvaises surprises. Les professionnels du secteur recommandent généralement de procéder au montage des pneus hiver avant que les températures ne descendent durablement sous les 7°C, soit en pratique dès la mi-octobre dans les régions les plus exposées. Attendre les premières chutes de neige pour réserver un créneau chez un monteur expose à des délais d’attente importants, les ateliers étant alors saturés.

Pour le changement inverse, au printemps, il est conseillé d’attendre que les nuits ne descendent plus régulièrement sous le seuil des 7°C avant de remonter les pneus été. En France métropolitaine, cette transition s’effectue généralement entre mi-mars et fin avril selon les régions.

Quelques points pratiques méritent attention avant chaque changement :

  • Vérifier la profondeur des sculptures : la limite légale est fixée à 1,6 mm, mais en dessous de 3 mm, les performances sur route mouillée chutent de façon perceptible.
  • Contrôler la pression des pneus après le montage, car une variation de température modifie la pression.
  • Stocker les pneus non utilisés à l’abri de la lumière, de la chaleur et des sources d’ozone (moteurs électriques, néons) pour préserver la gomme.

Un réflexe simple pour rouler en sécurité toute l’année

La réglementation française sur les pneumatiques saisonniers s’est clarifiée et durcie ces dernières années, avec des zones d’obligation bien définies et des contrôles renforcés. Le cadre légal n’est plus seulement une recommandation : dans les communes concernées par la loi Montagne, rouler sans équipement adapté entre novembre et mars expose à des sanctions concrètes et à des risques sur la route.

Comprendre les différences entre pneu été, hiver et 4 saisons, connaître le rôle du seuil de 7°C et identifier les zones soumises à obligation permet à chaque conducteur de prendre ses décisions en connaissance de cause, bien avant le début de la saison froide. L’équipement pneumatique n’est pas un détail technique réservé aux passionnés : c’est l’un des premiers éléments de sécurité active du véhicule, et l’une des rares variables que le conducteur maîtrise entièrement.

La prochaine échéance réglementaire pour les zones montagne est fixée au 1er novembre. Les conducteurs qui circulent régulièrement dans les massifs concernés ont donc tout intérêt à planifier leur changement de pneus dès la rentrée de septembre pour éviter les délais de dernière minute.

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Audi Q9 : la marque aux anneaux lance son plus grand SUV, avec sept places et des feux arrière inédits

Audi dévoile le Q9, un SUV familial de 5,31 mètres qui devient le plus grand modèle de série jamais produit par la marque (selon Audi). Sept places de série, portes automatiques, toit panoramique géant et feux arrière OLED incurvés figurent parmi les nouveautés. Les commandes ouvrent fin juillet 2026 en France, pour des livraisons attendues en décembre.

Un nouveau sommet de gamme

Audi attribue pour la première fois le chiffre 9 à un modèle et en fait le nouveau haut de gamme de son SUV familial. Avec 5,31 mètres de long, 2,21 mètres de large, 1,81 mètre de haut et un empattement de 3,14 mètres, le Q9 devient la plus grande Audi jamais construite selon le communiqué. C’est oublier les 5,32 m de l’Audi A8 L, non ? Le véhicule est fabriqué à Bratislava, en Slovaquie.

Deux finitions sont proposées : Avus, plus « sobre » avec des lamelles verticales dans la calandre, et S line, plus « sportive » avec une calandre ouverte et un becquet arrière plus marqué. Les jantes vont de 20 à 23 pouces. Le Q7 avec ses 5,06 m de long est un petit SUV finalement.

Sept places de série, six en option

Le Q9 accueille sept passagers de série, avec trois sièges à la deuxième rangée tous équipés de points d’ancrage Isofix. On peut commander une configuration à six places en option, avec deux sièges individuels électriques à la deuxième rangée à la place de la banquette comme sur le Zeekr 9X.

Les sièges de la deuxième rangée sont réglables électriquement en longueur et se rabattent selon un fractionnement 65/35, avec une section centrale de 30 % rabattable manuellement. Un siège extérieur de la deuxième rangée peut avancer et basculer électriquement pour faciliter l’accès à la troisième rangée, sans nécessiter le retrait d’un siège enfant déjà installé, pratique.

À l’avant, des sièges sport sont montés avec ventilation en option. Une version « sport plus » ajoute chauffage, ventilation et massage.

Des portes automatiques, une première pour Audi

Le Q9 introduit les portes électriques chez Audi. Elles s’ouvrent jusqu’à 90 degrés et intègrent une détection d’obstacles qui empêche l’ouverture en cas de personne ou d’objet sur la trajectoire. Un mécanisme referme les portes en douceur. Elles peuvent être actionnées depuis plusieurs commandes à bord ou à distance via l’application myAudi.

Le plus grand toit panoramique jamais installé sur une Audi

De série, le toit vitré dépasse 1,5 m² et peut s’ouvrir largement ou s’entrebâiller. Une option de transparence commutable, divisée en neuf segments, permet d’ajuster la luminosité. Le toit devient automatiquement opaque à l’arrêt, évitent le soleil au zénith.

Le vitrage filtre plus de 99,5 % des rayons ultraviolets. Un second toit panoramique avec éclairage coloré, proposé en 30 teintes, arrivera après le lancement.

Feux arrière OLED incurvés : une première mondiale

Le Q9 inaugure des feux arrière à panneaux OLED numériques incurvés, une première mondiale selon Audi. Le verre utilisé ne mesure que 0,1 millimètre d’épaisseur, ce qui permet aux panneaux d’épouser les courbes de la carrosserie. Au total, 512 segments sont répartis sur six panneaux OLED. Evidemment, on retrouve les 4 anneaux illuminés tant à l’avant qu’à l’arrière.

Le véhicule intègre aussi des « clignotants augmentés », qui projettent un motif au sol la nuit, ainsi qu’un éclairage signalant un accident en amont ou avertissant les cyclistes lors de l’ouverture des portes. Autant certaines choses sont gadget, autant ceci est un plus pour la sécurité de tous.

À l’avant, des phares Digital Matrix LED avec module micro-LED complètent l’équipement lumineux.

Un moteur V6 diesel hybridé au lancement

En France, le Q9 sera disponible au lancement avec un V6 diesel 3.0 litres de 220 kW (299 ch) et 630 Nm de couple. Ce moteur intègre un système MHEV plus, avec un générateur apportant jusqu’à 18 kW (24 ch) et 370 Nm supplémentaires, ainsi qu’un compresseur électrique. Boîte tiptronic à huit rapports et transmission intégrale quattro sont montées de série.

Le véhicule reçoit une suspension pneumatique adaptative de série, avec une plage de réglage de hauteur de 90 millimètres. Une direction intégrale permet de braquer les roues arrière jusqu’à cinq degrés. Pratique pour la manoeuvrabilité d’un tel véhicule, mais aussi pour la stabilité dans les grandes courbes.

Des disques de 400 mm à l’avant et 350 mm à l’arrière, avec des étriers fixes à six pistons assurent le freinage.

Un habitacle connecté sous Android Automotive

L’écran panoramique MMI associe un combiné d’instruments de 11,9 pouces et un écran tactile central de 14,5 pouces, sous OLED incurvé. Un écran passager de 12,3 pouces est inclus de série, avec un mode de confidentialité empêchant la lecture de vidéos depuis la place du conducteur en roulant.

Le système d’exploitation repose sur Android Automotive OS, avec un magasin d’applications intégré. L’assistant vocal du véhicule peut transmettre certaines questions à ChatGPT lorsqu’il ne peut pas y répondre lui-même. Audi propose un système audio Bang & Olufsen avec 22 haut-parleurs et une puissance de 1 360 watts, avec des actuateurs dans les sièges avant qui font vibrer l’assise en rythme avec la musique.

Aides à la conduite et sécurité

Le Q9 embarque un ensemble de systèmes d’assistance : freinage d’urgence automatique, surveillance des angles morts, alerte de trafic transversal arrière, caméras à 360 degrés, aide au stationnement, aide aux manœuvres avec remorque et contrôle de stabilité de la remorque.

Une fonction d’avertissement de sortie utilise des radars à l’arrière pour détecter des véhicules, cyclistes ou piétons approchants et empêcher l’ouverture d’une porte en cas de risque de collision. Une nouvelle fonction d’assistant d’urgence peut, en cas d’inactivité prolongée du conducteur, guider le véhicule vers la bande d’arrêt d’urgence et l’immobiliser, avant de déclencher un appel d’urgence.

Commercialisation

L’Audi Q9 sera disponible à la commande en France à partir de fin juillet 2026, avec des livraisons attendues à partir de décembre 2026.

Notre avis, par leblogauto.com

Même dans le segment du très haut de gamme, voire luxe, les berlines classiques cèdent peu à peu la places aux SUV. Ici, Audi dévoile un inédit Q9 qui va venir concurrencer directement l’Audi A8, surtout avec l’option deux fauteuils individuels au rang 2.

Est-ce qu’on en verra beaucoup sur nos routes ? Peut-être…en plaques étrangères pendant les migrations estivales, ou devant certains sièges sociaux, avec chauffeur au volant.

Pour se faire une idée, nous avons ajouté la version blanche à la galerie. La calandre avant est directement moins « discrète ».

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Mercedes menacé par une loi américaine sur la Chine

Mercedes tente d’assouplir une loi américaine sur les véhicules connectés qui pourrait limiter son accès au marché.

Mercedes-Benz fait face à un enjeu stratégique aux États-Unis alors que les législateurs examinent un projet de loi visant les constructeurs automobiles liés à des intérêts chinois. Le constructeur allemand cherche à obtenir un assouplissement du Connected Vehicle Security Act, un texte qui pourrait limiter l’accès au marché américain des véhicules connectés produits par des groupes dont l’actionnariat comprend une participation chinoise importante.

Le projet de loi bipartisan déposé au Sénat en avril prévoit actuellement d’interdire la vente de véhicules connectés fabriqués par des constructeurs dont plus de 15 % du capital est détenu par des entités chinoises. Mercedes-Benz pourrait être concerné par cette mesure, puisque près de 20 % de son capital appartient à des investisseurs chinois. Le constructeur allemand demande donc que ce seuil soit relevé à 25 %.

Cette situation intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la concurrence automobile mondiale. Les États-Unis cherchent à limiter l’influence des constructeurs chinois sur leur marché intérieur, alors que les véhicules connectés deviennent un enjeu technologique et stratégique majeur. Pour Mercedes-Benz, la question est particulièrement sensible, car les États-Unis représentent l’un de ses marchés les plus importants, alors que ses ventes en Chine connaissent un ralentissement.

Une loi américaine centrée sur les véhicules connectés

Le débat autour de Mercedes-Benz s’inscrit dans une politique américaine visant à contrôler les risques associés aux technologies embarquées dans les automobiles modernes. Les véhicules connectés intègrent désormais de nombreux logiciels et systèmes numériques susceptibles, selon les autorités américaines, de soulever des questions liées à la sécurité nationale.

Une réglementation sur les véhicules connectés avait déjà été adoptée en janvier 2025 par l’administration Biden. Cette réglementation prévoit notamment des restrictions concernant les véhicules provenant de Chine, de Russie et d’autres pays considérés comme hostiles par les États-Unis.

Le calendrier établi prévoit plusieurs interdictions progressives. Les véhicules équipés de logiciels chinois ne pourront plus être vendus aux États-Unis à partir de 2027. Les modèles intégrant certains composants chinois seront également concernés à partir de 2029.

Cette réglementation a déjà eu des conséquences pour certains acteurs du marché automobile. Polestar, par exemple, doit quitter le marché américain une fois les stocks de modèles de l’année-modèle 2026 écoulés, en raison des restrictions liées aux technologies chinoises.

Les législateurs américains souhaitent désormais élargir cette approche en prenant également en compte la structure financière des constructeurs automobiles. Le projet de loi ne cible donc plus uniquement l’origine des composants ou des logiciels, mais aussi les participations détenues par des investisseurs chinois.

Mercedes-Benz conteste le seuil de 15 % de participation chinoise

Le projet de loi porté au Sénat par Elissa Slotkin, sénatrice démocrate du Michigan, et Bernie Moreno, sénateur républicain de l’Ohio, prévoit d’interdire la commercialisation de véhicules connectés par les constructeurs dont plus de 15 % du capital est détenu par des entités chinoises.

Mercedes-Benz serait directement concerné par cette disposition. Le constructeur allemand possède en effet un actionnariat chinois représentant près de 20 % du capital. Le groupe chinois BAIC détient environ 10 %, tandis que Li Shufu, fondateur du constructeur chinois Geely, possède également environ 10 %.

Ces participations cumulées dépassent donc le seuil envisagé par le projet de loi américain. Si le texte était adopté sans modification, Mercedes-Benz pourrait perdre la possibilité de commercialiser ses véhicules connectés sur le marché américain.

Face à cette perspective, le constructeur allemand tente d’obtenir une modification du dispositif. Mercedes-Benz souhaite que la limite soit portée à 25 %, ce qui permettrait de conserver son accès au marché américain malgré la présence d’investisseurs chinois dans son capital.

Cette démarche provoque cependant des réactions critiques. Les autorités américaines cherchent à protéger leur industrie automobile face à la progression des constructeurs chinois, tandis que certains acteurs considèrent que les règles pourraient également affecter des groupes internationaux ayant uniquement des liens capitalistiques avec la Chine.

Un enjeu industriel pour l’avenir de l’automobile mondiale

La situation de Mercedes-Benz illustre les nouvelles contraintes auxquelles sont confrontés les constructeurs automobiles internationaux. Les liens financiers, les chaînes d’approvisionnement et les technologies embarquées deviennent désormais des éléments pris en compte dans les politiques commerciales et industrielles.

Les États-Unis craignent que les constructeurs chinois puissent concurrencer directement les grandes marques américaines, notamment les « Trois de Détroit », s’ils obtiennent un accès plus large au marché. L’Europe connaît déjà une montée en puissance de cette concurrence, avec des marques chinoises proposant des véhicules à des prix compétitifs.

Pour Mercedes-Benz, l’enjeu est double. Le constructeur doit préserver son activité sur le marché américain tout en évoluant dans un environnement mondial marqué par des tensions commerciales et technologiques. La marque poursuit parallèlement ses activités industrielles aux États-Unis, notamment dans son usine MBUSI de Tuscaloosa, où l’assemblage du cinq-millionième véhicule a coïncidé avec les premières mondiales des nouveaux GLE et GLS.

Selon Automotive News, les législateurs américains envisagent également une autre approche consistant à remplacer le seuil fixe de participation par une évaluation qualitative des risques potentiels pour la sécurité nationale. Cette solution pourrait être plus favorable à Mercedes-Benz, car elle ne reposerait pas uniquement sur un pourcentage de détention du capital.

L’évolution de ce projet de loi pourrait donc avoir des conséquences importantes pour Mercedes-Benz et pour d’autres constructeurs internationaux présents sur le marché américain. Le résultat final dépendra des modifications apportées au texte et de la manière dont les autorités américaines définiront les risques associés aux véhicules connectés.

Notre avis, par leblogauto.com

Le dossier Mercedes-Benz montre que les enjeux géopolitiques prennent une place croissante dans l’industrie automobile. Le constructeur allemand cherche à éviter une restriction de son activité américaine en raison de son actionnariat chinois. Le débat porte désormais autant sur la propriété des entreprises que sur les technologies intégrées aux véhicules connectés. La décision finale des législateurs américains pourrait influencer les stratégies internationales de plusieurs constructeurs.

Crédit illustration : Mercedes.

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Mercedes GLA : trois versions électriques et jusqu’à 657 km d’autonomie pour la nouvelle génération

Mercedes-Benz dévoile une nouvelle génération du GLA, avec trois versions entièrement électriques au lancement et des motorisations hybrides prévues ensuite. Le SUV compact gagne aussi en espace, en technologies embarquées et en aides à la conduite. Les commandes ouvriront le 30 juillet 2026.

Trois modèles électriques dès le lancement

La nouvelle Mercedes-Benz GLA sera proposée avec trois motorisations électriques lors de son lancement sur le marché en novembre 2026. Le GLA 200 électrique développe 165 kW et utilise une batterie lithium-fer-phosphate (LFP) de 58 kWh. Le GLA 250+ électrique affiche 200 kW et reçoit une batterie nickel-manganèse-cobalt) NMC de 85 kWh.

Au sommet de la gamme, le GLA 350 4MATIC électrique développe 260 kW. Il passe de 0 à 100 km/h en 5,4 secondes et dispose lui aussi d’une batterie NMC de 85 kWh.

Mercedes-Benz annonce une autonomie maximale de 657 km selon le cycle WLTP préliminaire. Ces chiffres restent toutefois provisoires et n’ont pas encore été confirmés par un organisme de test officiellement reconnu.

Un autre modèle électrique équipé d’une batterie NMC de 71 kWh est annoncé pour début 2027.

Jusqu’à 270 km récupérés en dix minutes

La nouvelle GLA électrique repose sur une architecture 800 volts. Sa recharge rapide en courant continu peut atteindre 320 kW sur les stations compatibles. Mercedes-Benz annonce jusqu’à 270 km d’autonomie récupérés en dix minutes, selon les données WLTP préliminaires.

La recharge en courant alternatif peut atteindre 22 kW avec l’équipement correspondant. Un convertisseur DC optionnel permet également d’utiliser des stations de recharge de 400 volts.

Une motorisation hybride prévue en 2027

Le GLA ne sera pas uniquement électrique. Une motorisation hybride de 1,5 litre doit arriver début 2027, avec deux niveaux de puissance, une transmission avant ou intégrale et une technologie 48 volts. Cela fera sans doute le gros des ventes.

Le moteur électrique développe jusqu’à 22 kW et est intégré à une transmission électrifiée à huit rapports à double embrayage. La batterie lithium-ion affiche une capacité allant jusqu’à 1,3 kWh.

En ville, les versions hybrides peuvent évidemment fonctionner uniquement à l’électricité lorsque les conditions le permettent. Le système peut également récupérer de l’énergie dans les huit rapports de transmission, avec une puissance de récupération pouvant atteindre 25 kW. De quoi gagner quelques grammes de CO2 sur le cycle d’homologation.

Un GLA plus long mais plus bas

La nouvelle génération mesure 4,565 mètres de long, soit 143 mm de plus que le modèle précédent. L’empattement progresse de 61 mm pour atteindre 2,790 mètres.

Mercedes-Benz a toutefois abaissé la silhouette de 20 mm. La voie arrière gagne 31 mm et les roues peuvent mesurer de 18 à 20 pouces.

Cette évolution des proportions s’accompagne d’une nouvelle face avant. La version électrique inaugure notamment une calandre illuminée composée d’un cadre chromé et d’un panneau à structure en maille. Celui-ci intègre 608 points lumineux en polycarbonate et peut recevoir 158 micro-LED pour des animations lumineuses.

Les versions thermiques électrifiées disposent pour leur part d’une calandre ornée de 150 étoiles chromées. À partir de la finition Progressive Line, une bande lumineuse à LED encadre la calandre.

C’est à l’arrière que l’évolution est la plus flagrante avec des feux inédits, reliés par un fin bandeau. Au moins cela évolue chez Mercedes. L’avant est évidemment marqué par l’immense calandre qui en devient sans doute un peu caricaturale, comme chez la concurrence allemande.

Plus d’espace à bord et un coffre agrandi

L’habitacle évolue également. L’espace aux jambes progresse de 7 mm à l’avant et jusqu’à 38 mm à l’arrière. Malgré une silhouette abaissée, la garde au toit augmente de 23 mm à l’avant et de 24 mm à l’arrière.

Le coffre atteint 410 litres, soit 70 litres supplémentaires par rapport au précédent modèle. Une fois les dossiers arrière rabattus, le volume peut atteindre 1 400 litres.

Les sièges arrière sont fractionnés selon une configuration 40/20/40 et peuvent être rabattus séparément. Les modèles électriques disposent en outre d’un compartiment avant de 107 litres.

Avec la transmission intégrale 4MATIC et l’équipement adapté, le GLA électrique peut tracter jusqu’à deux tonnes avec une remorque freinée.

Un grand écran MBUX en option

L’intérieur adopte une présentation plus minimaliste. Le MBUX Superscreen optionnel s’étend sur toute la largeur du tableau de bord. Il réunit un affichage conducteur de 10,25 pouces, un écran central de 14 pouces et un écran passager de 14 pouces.

Le système multimédia repose notamment sur une interface MBUX Zero Layer améliorée. Les applications peuvent être déplacées et regroupées dans des dossiers personnalisés.

Le nouveau GLA peut aussi recevoir un toit panoramique de série. Un toit panoramique SKY CONTROL est proposé en option. Il permet de modifier la transparence du vitrage sur sept segments distincts, avec un réglage annoncé entre transparent et opaque en 10 à 20 millisecondes.

Un assistant vocal utilisant plusieurs modèles d’IA

Mercedes-Benz fait évoluer l’Assistant Virtuel MBUX, qui peut désormais gérer des conversations complexes et conserver certains éléments du dialogue grâce à une mémoire à court terme.

Le système combine les technologies d’intelligence artificielle de ChatGPT, Microsoft Bing et Google Gemini. Il peut notamment répondre à des questions générales, rechercher des informations liées à la navigation et aux lieux d’intérêt, mais aussi fournir des informations sur les cours des actions, les conversions de devises ou les conditions des pistes de ski.

La navigation s’appuie sur Google Maps. Le système peut notamment rechercher des points de recharge et des places de stationnement par l’intermédiaire de l’Assistant Virtuel MBUX.

Des aides à la conduite renforcées

Le nouveau GLA dispose de huit caméras, cinq capteurs radar et 12 capteurs ultrasoniques. L’ensemble est associé à un ordinateur capable d’effectuer jusqu’à 254 opérations téra par seconde.

Le système MB.DRIVE ASSIST associe notamment le contrôle de distance DISTRONIC à une assistance de direction. Il intervient sur la direction, le maintien dans la voie, la distance, le freinage et l’accélération, ainsi que certaines manœuvres de stationnement.

Une assistance au changement de voie permet également d’effectuer cette opération à partir d’une action sur le levier de clignotant, dans certaines conditions.

Le stationnement évolue lui aussi avec MB.DRIVE PARKING ASSIST. Le système peut détecter des places des deux côtés du véhicule et identifier des emplacements qui ne sont pas délimités par des lignes blanches. Il peut aussi aider à sortir automatiquement d’une place après un stationnement manuel.

Un mode TERRAIN pour les versions 4MATIC

Les GLA à transmission intégrale disposent d’un mode TERRAIN supplémentaire. Celui-ci adapte la transmission, la direction et le freinage pour les surfaces non goudronnées, notamment le gravier ou le sable.

Une fonction optionnelle « Capot Transparent » permet de visualiser virtuellement la zone située sous le véhicule afin d’aider le conducteur à choisir sa trajectoire.

Quatre finitions et une nouvelle gamme d’équipements

Pour la première fois, la gamme propose quatre lignes de finition. Le GLA est disponible en Style Line, Progressive Line, AMG Line et AMG Line Plus, auxquelles s’ajoute la Night Edition intégrant l’AMG Line et le Pack Sport Black.

La gamme comprend également de nouvelles teintes extérieures, dont l’aquamint et le bleu limpide métallisé, ainsi que de nouvelles selleries et plusieurs types de garnitures intérieures.

Une empreinte carbone annoncée en baisse

Mercedes-Benz indique que le GLA électrique réduit son empreinte carbone sur l’ensemble de sa chaîne de valeur d’environ 40 % par rapport au GLA actuel à moteur thermique.

La marque indique également que la nouvelle génération de batteries réduit l’empreinte carbone par cellule d’environ 30 %. Environ 40 % de l’aluminium utilisé provient d’usines d’électrolyse alimentées par des énergies renouvelables.

Le véhicule utilise par ailleurs plus de quatre fois plus de matériaux recyclés que son prédécesseur. Les sous-structures des pare-chocs contiennent près de 55 % de matériaux recyclés et les tapis utilisent du fil Econyl recyclé à 100 %.

Commandes ouvertes le 30 juillet 2026

Les commandes de la nouvelle Mercedes-Benz GLA pourront être passées à partir du 30 juillet 2026. Les trois versions électriques seront disponibles au lancement sur le marché en novembre. La motorisation hybride doit suivre début 2027.

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Tesla : le chiffre d’affaires progresse, les profits reculent

Tesla affiche des revenus records au deuxième trimestre 2026, mais voit ses bénéfices et son flux de trésorerie se dégrader.

Tesla a publié ses résultats financiers du deuxième trimestre 2026, révélant une situation contrastée entre croissance du chiffre d’affaires et recul de la rentabilité. Le constructeur de véhicules électriques a enregistré des revenus supérieurs aux attentes des analystes grâce à une hausse des ventes automobiles, mais ses bénéfices ont diminué sous l’effet de marges plus faibles, d’une baisse des crédits réglementaires et d’une augmentation importante des investissements.

Le groupe américain a réalisé un chiffre d’affaires de 28,24 milliards de dollars sur la période, soit une progression de 26 % par rapport à 2025. Cette performance a permis à Tesla de dépasser pour la première fois un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de dollars sur douze mois glissants. Toutefois, cette croissance n’a pas entraîné une amélioration équivalente des résultats financiers.

Le bénéfice net a reculé de 5 % pour atteindre 1,1 milliard de dollars, tandis que le résultat opérationnel a fortement diminué, avec une baisse de 57 % à 398 millions de dollars. La réduction des crédits réglementaires, passés à 136 millions de dollars contre 439 millions un an plus tôt, a également pesé sur les performances financières de l’entreprise.

Dans le même temps, Tesla poursuit une stratégie d’investissement importante autour de l’intelligence artificielle, des centres de données, des robots Optimus et des robotaxis. Ces dépenses influencent directement la trésorerie du constructeur et marquent une évolution de ses priorités au-delà de la production traditionnelle de véhicules électriques.

Des investissements massifs dans l’intelligence artificielle

L’un des éléments majeurs des résultats du deuxième trimestre concerne l’évolution des dépenses d’investissement de Tesla. Le constructeur a porté ses dépenses en capital à 5,8 milliards de dollars sur la période, contre 2,5 milliards de dollars au premier trimestre. Ce montant reste toutefois inférieur aux 6,7 milliards de dollars anticipés par Wall Street.

Cette augmentation des investissements a contribué à un flux de trésorerie libre négatif de 1,1 milliard de dollars. Il s’agit de la première baisse de trésorerie enregistrée par Tesla depuis le premier trimestre 2024. Les analystes prévoyaient toutefois une dégradation plus importante, avec une consommation de liquidités estimée à 3,1 milliards de dollars.

Tesla explique cette hausse des dépenses par plusieurs projets stratégiques. L’entreprise finance notamment le développement de centres de données dédiés à l’intelligence artificielle, l’industrialisation des robots Optimus ainsi que les activités liées aux robotaxis. Une part importante des investissements ne concerne donc pas directement les véhicules électriques actuellement commercialisés.

Lors de la présentation des résultats, Elon Musk a indiqué aux investisseurs que l’année représentait une période de dépenses d’investissement importante, tout en affirmant que les projets concernés devraient générer des retours significatifs à terme.

Cette orientation confirme une transformation progressive de Tesla, dont les dirigeants mettent régulièrement en avant une activité dépassant désormais le seul statut de constructeur automobile. Cette évolution peut toutefois créer des attentes différentes chez les clients intéressés principalement par les nouveaux modèles électriques de la marque.

Les activités automobiles sous pression malgré la hausse des ventes

La progression du chiffre d’affaires de Tesla repose notamment sur une augmentation des livraisons de véhicules électriques au cours du trimestre. Cependant, les performances financières montrent que cette croissance commerciale ne s’est pas traduite par une amélioration des marges.

L’entreprise doit notamment composer avec une diminution des crédits réglementaires, qui ont longtemps contribué aux résultats financiers. Leur recul de 67 % par rapport à l’année précédente a participé à la baisse du résultat opérationnel.

Tesla a également enregistré une hausse importante de ses dépenses d’exploitation, qui ont progressé de 47 % pour atteindre 4,35 milliards de dollars. Ces coûts supplémentaires accompagnent les investissements dans les nouvelles technologies et les infrastructures associées aux projets d’intelligence artificielle.

Les dirigeants de Tesla ont également évoqué la progression du nombre d’abonnés au système d’assistance à la conduite FSD. Celui-ci a augmenté de 56 % pour atteindre 1,48 million d’abonnés. Les revenus issus des services, comprenant notamment le FSD, les Superchargeurs et l’assurance, ont progressé de 50 %.

Cependant, le FSD n’est pas encore devenu un élément déterminant dans les ventes de véhicules selon les informations présentées. Elon Musk a indiqué que les clients achètent désormais davantage le système FSD avec un véhicule plutôt qu’un véhicule spécifiquement équipé du FSD.

Une stratégie tournée vers les technologies futures

Les résultats trimestriels illustrent le changement de direction stratégique de Tesla. Si l’activité automobile reste le cœur historique de l’entreprise, les investissements actuels sont largement orientés vers l’intelligence artificielle, l’automatisation et les services associés.

Cette évolution concerne également le Roadster, dont le développement reste annoncé comme étant au stade de conception. Malgré les attentes autour de cette sportive électrique, Tesla n’a pas présenté d’avancée concrète sur ce modèle dans les informations communiquées.

Parallèlement, Tesla indique disposer de son plus important carnet de commandes depuis 2023 à la fin du deuxième trimestre 2026. Selon les dirigeants, cette demande serait davantage liée à l’évolution des coûts de carburant provoquée par la situation géopolitique au Moyen-Orient et à la fermeture du détroit d’Ormuz qu’au système FSD.

Les résultats du deuxième trimestre montrent donc une entreprise en phase d’investissement important. Tesla continue d’afficher une croissance de ses revenus, mais la rentabilité à court terme est affectée par les dépenses nécessaires au développement de ses nouvelles activités.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats financiers de Tesla au deuxième trimestre 2026 montrent un contraste entre une progression du chiffre d’affaires et une baisse des bénéfices. Les investissements dans l’intelligence artificielle, les robots et les robotaxis représentent une part importante des dépenses engagées par l’entreprise. La division automobile reste soutenue par les ventes de véhicules électriques, mais les marges et les crédits réglementaires pèsent sur les résultats. La stratégie de Tesla évolue donc vers un modèle davantage orienté vers les technologies et les services.

Crédit illustration : Tesla.

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Toyota Crown 2027 : évolutions discrètes et prix en hausse

Toyota Crown 2027 : nouvelles technologies hybrides, équipements enrichis et tarifs légèrement augmentés pour la berline japonaise.

Toyota présente la Crown 2027 avec une série d’évolutions limitées destinées à prolonger la carrière de son modèle historique. Le constructeur japonais conserve la même gamme composée de quatre niveaux de finition, tout en apportant plusieurs ajustements techniques, esthétiques et technologiques. Les principales nouveautés concernent l’arrivée du système hybride Toyota de cinquième génération sur certaines versions, l’évolution des équipements embarqués et quelques modifications de design extérieur.

La Toyota Crown fait partie des modèles les plus anciens du catalogue du constructeur japonais. Pour cette nouvelle année modèle, Toyota mise donc davantage sur une mise à jour ciblée que sur une transformation complète. L’objectif est de maintenir l’attractivité du véhicule auprès des clients recherchant une automobile hybride premium, sans modifier profondément son positionnement.

La gamme 2027 reste organisée autour des finitions XLE, Limited, Nightshade et Platinum. Ces versions conservent des équipements communs, tout en proposant des éléments spécifiques destinés à différencier leurs niveaux de prestations. La nouvelle Crown sera également proposée avec une légère augmentation de prix par rapport au modèle précédent.

Un système hybride Toyota évolué selon les versions

L’une des principales évolutions de la Toyota Crown 2027 concerne son système hybride. Les versions XLE, Limited et Nightshade adoptent désormais des palettes de changement de vitesses associées au nouveau groupe motopropulseur de cinquième génération du Toyota Hybrid System (THS 5). Cette mécanique combine un moteur thermique de 2,5 litres avec des moteurs électriques installés à l’avant et à l’arrière.

La finition Platinum conserve une approche différente avec la technologie Hybrid Max. Cette configuration associe un moteur turbo de 2,4 litres à une transmission automatique à six rapports à changement direct. L’ensemble développe une puissance combinée de 340 chevaux et un couple de 542 Nm.

Toutes les versions de la Crown 2027 disposent de série d’une transmission intégrale, mais le fonctionnement varie selon les niveaux de finition. La version Platinum bénéficie d’une transmission intégrale électronique permanente capable d’ajuster continuellement la répartition de la puissance entre les roues avant et arrière.

Les autres finitions utilisent une transmission intégrale électronique à la demande. Ce système adopte une approche différente en activant la transmission des roues arrière lorsque cela est nécessaire. Toyota propose ainsi plusieurs solutions techniques au sein de la même gamme afin de répondre aux différents besoins des utilisateurs.

Des changements esthétiques et des équipements modernisés

Les évolutions visuelles de la Toyota Crown 2027 restent discrètes. Le changement le plus visible concerne l’arrière du véhicule, où Toyota installe un nouveau pare-chocs. La berline conserve toutefois son identité générale avec une silhouette proche du modèle précédent.

La personnalisation progresse également grâce à de nouvelles possibilités de couleurs. La palette existante accueille notamment une nouvelle teinte appelée Inked, une nuance de noir destinée à renforcer l’aspect extérieur du véhicule.

La finition Nightshade reçoit de nouveaux badges noirs, tandis que la version Platinum peut désormais être équipée d’une peinture bicolore avec un coffre de la même couleur que la carrosserie, associé à un toit noir. L’ensemble de la gamme bénéficie également de nouveaux badges Hybrid Electric Vehicle (HEV) et All-Wheel Drive (AWD) avec une finition satinée.

La Toyota Crown 2027 repose sur des roues de 19 pouces de série ou de 21 pouces en option. À l’intérieur, Toyota améliore l’expérience à bord avec des sièges en cuir proposés de série, un combiné d’instrumentation numérique de 12,3 pouces et un écran central d’infodivertissement de même dimension.

Selon les versions choisies, le système audio varie entre une installation à six haut-parleurs et une configuration JBL à 11 haut-parleurs comprenant un caisson de basses arrière ainsi qu’un amplificateur à huit canaux. Les finitions Platinum, Nightshade et Limited disposent également d’un toit panoramique fixe de série.

Une arrivée prochaine avec des tarifs légèrement supérieurs

Produite dans l’usine Toyota de Tsutsumi au Japon, la Crown 2027 sera prochainement commercialisée aux États-Unis. Le constructeur applique une hausse tarifaire par rapport au modèle précédent, tout en conservant les quatre niveaux de finition existants.

La version d’entrée de gamme XLE affiche un prix de départ de 41 640 dollars. La finition Limited est proposée à partir de 49 720 dollars, tandis que la Nightshade débute à 48 965 dollars. Au sommet de la gamme, la version Platinum atteint 55 190 dollars.

Ces montants correspondent aux tarifs de départ et ne prennent pas en compte les équipements optionnels susceptibles d’augmenter le prix final du véhicule. Ils n’incluent pas non plus les frais de traitement et de manutention du concessionnaire, annoncés à 1 295 dollars.

Avec cette évolution 2027, Toyota ne révolutionne donc pas la Crown mais cherche à renforcer ses qualités existantes. Le constructeur conserve son approche hybride, enrichit certains équipements et apporte des ajustements destinés à maintenir la compétitivité du modèle sur le marché automobile.

La Crown poursuit ainsi son parcours avec une stratégie d’évolution progressive. Les modifications techniques, notamment autour des systèmes hybrides THS 5 et Hybrid Max, constituent les principales nouveautés de cette nouvelle version.

Source et crédit illustration : Toyota.

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