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Formule E 2025-2026 : Wehrlein titré, controverses à venir ?

Pascal Wehrlein devient double champion du monde de Formule E après une course marqué par un accrochage avec son principal concurrent, Jake Dennis. De quoi alimenter les controverses sur son titre ? Sans doute.

Avant-course

Si Nyck De Vries a signé la dernière pole position de la saison de Formule E, c’est Wehrlein en 3e place qui fait la meilleure opération pour le championnat. Il est devant Müller son coéquipier, puis Evans son concurrent. Dennis lui n’est que 16e et compromet ses chances de titre. Tout se joue sur cette course entre Wehrlein, Dennis et Evans.

Départ – 35 tours

Pour cette course, on aura deux mode attaque et pas de pit boost. Bon départ de Wehrlein qui couvre sa position, bien aidé par Müller qui le protège d’Evans. Il arrive même à faire que Barnard vienne asticoter Evans. Mais c’est bien De Vries qui mène, devant son coéquipier Mortara. Ah tiens Di Grassi a pris 10 secondes de stop-and-go…pour l’ensemble de sa carrière sans doute !

Müller commence son travail de bouchon. Jaguar a envoyé Da Costa pour contrer Müller. Mais le pilote Porsche réagit. Pour Jaguar le but est de le faire avancer plus vite. Da Costa a passé le bouchon Müller. Mais c’est Evans qui l’intéresse pour aider Wehrlein.

Barnard déclenche un premier mode attaque et passe Evans. Wehrlein réagit et le déclenche à son tour. Avec son mode attaque déclenche, Da Costa est remonté en 3e position. C’est un peu la pagaille avec des dépassements un peu partout sur la piste. Dennis de son côté est 17e. On a l’impression qu’il a décidé de ne pas adopter le rythme de fou de l’avant. Payant sur la batterie ?

Tour 10 / 35

Wehrlein a dû patienter jusqu’à la toute fin de son premier mode attaque pour passer Da Costa très en verve. Da Costa a 3 points de moins que Wehrlein sur sa batterie. Chez Jaguar on tente de pousser Wehrlein à la consommation ? Evans a 2 % de plus que Wehrlein, mais 1 de moins que Dennis. Cette course est incertaine niveau consommation !

Devant, Mortara mène face à son coéquipier De Vries. On est au 13e tour et beaucoup de pilotes n’ont pas encore déclenché un premier mode attaque. Müller continue son travail de bouchon d’Evans. Mais Evans hausse le ton et fait un « block pass » sur la Porsche. Cassidy en profite pour passer aussi Müller.

Pour le moment, Dennis est complètement à la rue. Dingue quand on se rappelle de la course d’hier. 17e toujours alors qu’on a dépassé la mi-course.

Tour 20 / 35

Wehrlein est 5e, à l’abris derrière les 4 premiers tandis qu’Evans est 8e, à l’abris derrière Buemi et Cassidi. On demande évidemment aux pilotes d’être le plus efficients possible. Cela pourrait se jouer à 1 % de batterie. Ceux qui n’avaient pas encore déclenché de mode attaque le font. Dennis a toujours ses deux modes attaque. Il est 15e.

Ah devant De Vries reprend la tête de la course sans vraiment attaquer Mortara. Course d’équipe là aussi. Pour Müller c’est la Bérézina. Il dégringole au classement après avoir trop consommé en défendant contre Evans. Il est 15e, Dennis 13e. Evans est derrière Wehrlein. Mais il doit, pour remporter le titre, espérer que Pascal ne fasse pas un bon résultat, et lui doit gagner la course.

Evans double d’un coup Wehrlein et Da Costa qui a un peu protégé son coéquipier. Jaguar rend la monnaie de sa pièce à Porsche. Pauvre Wehrlein, Da Costa élargit dans un virage et permet à plein de concurrents de s’engouffrer. Wehrlein est 11e en quelques virages !

Avec cette manoeuvre, Dennis est passé 8e et n’a plus qu’un point de retard sur Wehrlein. Dingue ! Et hop ! Il passe devant pour 1 point en dépassant Eriksson.

Tour 30 / 35

Wehrlein ne doit pas paniquer. Il redouble des concurrents et serait de nouveau champion du monde si on en restait là. Evidemment, tout le monde déclenche son dernier mode attaque. Pour rappel, on doit avoir épuiser les huit minutes avant la fin de la course sous peine de pénalité.

Dennis redescend à la 9e place en déclenchant son deuxième mode attaque. La CATA ! A la bagarre avec Dennis, Wehrlein touche Buemi qui part en toupie et bloque les deux concurrents. Les voilà 14 et 15e. C’est Evans qui fait la bonne opération du coup. Pour Dennis c’est l’abandon !

Wehrlein devrait être titré, sauf si sa manoeuvre lui coûte une pénalité ! Devant, on a loupé le coche, mais Barnard pour DS Penske est en tête.

Arrivée

Victoire de Taylord Barnard devant De Vries et Mortara. Da Costa a cherché des noises à Wehrlein jusqu’au bout. Mais c’est bien le pilote Porsche qui est titré. Jaguar de son côté remporte le titre par équipe et Porsche le titre Motoriste.

  1. Barnard
  2. De Vries
  3. Mortara
  4. Evans
  5. Buemi
  6. Cassidy
  7. Vergne
  8. Marti
  9. Rowland
  10. Nato
  11. Günther
  12. Müller
  13. Drugovich
  14. Wehrlein
  15. Da Costa
  16. Ticktum
  17. Maloney
  18. Dennis
  19. Eriksson
  20. Di Grassi

Championnat du monde pilote

Wehrlein remporte donc la 12e saison (déjà) de Formule E. Cependant, certains soulignent déjà qu’il a envoyé dans le mur son concurrent même si lui dit que c’est un fait de course et préfère fustiger Da Costa qui n’a fait que ce que Müller a fait durant deux e-Prix à Evans après tout.

Pas forcément un « beau champion », mais un champion quand même.

PosPilotePoints
1Pascal Wehrlein169
2Jake Dennis164
3Mitch Evans160
4Oliver Rowland137
5Edoardo Mortara137
6António Félix Da Costa128
7Nyck De Vries115
8Nick Cassidy114
9Nico Müller102
10Sébastien Buemi97
11Taylor Barnard68
12Jean-Éric Vergne68
13Josep Maria Martí66
14Felipe Drugovich65
15Dan Ticktum62
16Joel Eriksson55
17Lucas Di Grassi32
18Maximilian Günther23
19Norman Nato20
20Zane Maloney3

Championnat par équipe

PosEquipePoints
1JAGUAR TCS RACING288
2PORSCHE FORMULA E TEAM271
3MAHINDRA RACING252
4ANDRETTI FORMULA E229
5CITROËN RACING182
6NISSAN FORMULA E TEAM157
7ENVISION RACING152
8CUPRA KIRO128
9DS PENSKE91
10LOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM35

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Koenigsegg CCGT1, 20 ans après

Dans la foulée de la CC850 qui honore le premier modèle de la marque, la nouvelle CCGT1 vient conclure le chapitre malheureux du premier engagement de Koenigsegg en compétition. Cette fois-ci, 70 exemplaires verront le jour.

Dès ses débuts, Koenigsegg songe à un engagement en compétition. La catégorie GT1 est alors vue comme une bonne opportunité. Une déclinaison piste de la CC8S est donc mise au point. Mais le constructeur suédois fait les frais d’un changement de réglementation lié aux volumes de production minimum. Un volume impossible à tenir pour un si petit constructeur. Ce qui le pousse à remiser son projet au placard avec un seul prototype construit et jamais engagé en course. Dans les années suivantes, sa réputation lui permet de vendre sans difficulté ses véhicules sans avoir recours à la compétition pour en justifier les performances.

Profitant de l’existence de la CC850, hommage à la CC8S, Koenigsegg en décline à présent une version piste. Elle s’inspire logiquement de la CCGT. Mais si elle propose le premier pack piste de la marque avec pneus slick, siège course avec harnais 6 points, arceau-cage en carbone ou vérins de levage pneumatiques intégrés, la CCGT1 reste bel et bien homologuée pour la route. Ce ne sera toutefois pas son terrain de prédilection.

Les révisions apportées à son style par rapport à la CC850 ont pour objectif l’allègement, ou l’amélioration de l’appui aérodynamique. On évoque le chiffre de 800 kg à 250 km/h. En particulier avec l’énorme aileron arrière. Plus qu’une simple lame, il s’agit d’un aileron actif et il se singularise en prime par son éclairage intégré sur toute la largeur.

De quoi en remontrer aux compétiteurs qui se retrouveront derrière l’engin propulsé par le V8 maison, développant 1280 ch. Voire 1600 s’il est alimenté en E85. La transmission est la boîte séquentielle Light Speed Transmission à 9 rapports du constructeur. On pourra opter pour une grille classique Engage Shift System apparue sur la CC850.

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La première Ferrari électrique adjugée 40 millions de dollars aux enchères

La première Ferrari Luce produite a été vendue 40 millions de dollars lors des enchères de Pebble Beach, en Californie. Un montant record dont les bénéfices seront versés à la Fondation Ferrari pour financer des initiatives éducatives.

Un prix de 40 millions de dollars pour le châssis 0

La première Ferrari Luce de production, identifiée comme le « châssis 0 » par la maison RM Sotheby’s, a été adjugée 40 millions de dollars à Pebble Beach. La somme dépasse 35 millions d’euros.

Cette enchère constitue le montant le plus élevé enregistré lors de la journée de samedi. Elle figure également parmi les ventes les plus importantes de la semaine du concours d’élégance de Pebble Beach.

Pour jauger, la McLaren F1 GTR proposée lors de la même vente n’a pas atteint un montant comparable.

Une Ferrari électrique très particulière

Le véhicule vendu est le premier exemplaire produit de la Luce. Il a bénéficié du programme de personnalisation Tailor Made de Ferrari. Il dépasse donc le prix « de base » d’environ 550 000 € (en Europe) mais ne doit pas dépasser le million. Cet exemplaire est intégralement blanc, extérieurement comme intérieurement.

Ici, le montant de l’enchère dépasse notamment celui atteint la veille pour une Daytona SP3 de 2023 note Le Figaro. Cette dernière avait été adjugée 17,825 millions de dollars par RM Sotheby’s. C’est dire la déconnection de ces enchères.

La vente de la Luce intervient alors que le modèle fait l’objet de critiques depuis sa présentation à Rome, fin mai.

Les bénéfices versés à la Fondation Ferrari

Le caractère caritatif de la vente constitue un élément central de cette enchère. Les bénéfices seront versés à la Fondation Ferrari afin de soutenir des initiatives éducatives.

Cette destination des fonds distingue la vente du châssis 0 de la simple transaction d’une voiture de série. Le montant atteint également un niveau très supérieur à celui de plusieurs modèles Ferrari rares proposés aux enchères lors de la semaine de Pebble Beach. C’est aussi ce qui fait que le montant est à prendre avec des pincettes.

En effet, le côté caritatif permet de l’optimisation fiscale, sans compter la publicité pour l’acheteur. Certaines fois, on voit même des acheteurs remettre immédiatement le véhicule à peine « acheté » à l’encan. Le véhicule ne les intéresse pas vraiment, mais la somme versée à la fondation ou l’association du moment, oui.

L’hérésie des enchères

Quand on pense qu’à cette vente aux enchères il y avait aussi une magnifique Delage D8 C Cabriolet par Chapron de 1930 qui a trouvé preneur à seulement $168,000 (environ 145 240 €). C’est pourtant le seul véhicule restant de cette mini-production et il est dans un état irréprochable !

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Pebble Beach 2026 : Brabus Bodo Cabriolet

Après le coupé, Brabus dévoile le cabriolet Brabus Bodo. Un objet qui consacre l’évolution de l’entreprise vers de nouveaux marchés bien au delà de la transformation de modèles Mercedes.

Durant près de 50 ans, Brabus aura été synonyme de performances sur base de Mercedes, à grands coups d’augmentation de cylindrée des plus gros moteurs issus de Stuttgart ou d’Affalterbach (pour AMG). Mais depuis quelques années, les ateliers de Bottrop ont subit une profonde mutation, symbolisée par le coupé Bodo présenté au printemps, et à présent son équivalent découvrable.

Haute performance

Nous restons bien dans le domaine de la haute perfomance et la démesure typique de Brabus. Le V12 5.2 développe ainsi 735 kW / 1000 ch et 1200 Nm, une vitesse maximale de 360 km/h et un 0 à 100 km/h exécuté en 3 secondes. Mais l’aspect de l’engin n’a rien à voir avec la force brute des Brabus Rocket par exemple. Fini l’ajout de multiples appendices en carbone. Le constructeur signe une carrosserie entièrement inédite.

Haute couture

Autre changement notable, Brabus oeuvre désormais sur des bases plus variées : Porsche, Rolls-Royce, Bentley… L’aventure a démarré avec de simples évolutions de style intérieur ou extérieur, et prend désormais toute son empleur avec des créations aussi extrêmes que celles réalisées sur les modèles à l’étoile. La preuve ? Pour ces modèles qui honorent le fondateur Bodo Buschmann, ce n’est pas un modèle Mercedes qui a été choisi. Même si le style ou les proportions rappellent le concept Maybach Vision 6. La base technique est celle d’une Aston Martin Vanquish, avec son V12 produit à Cologne par… Ford.

77 exemplaires de cette Bodo Cabriolet seront produites pour 1 077 000 euros, hors taxes…

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