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Bentley recrute 93 jeunes talents pour son virage électrique

Bentley Motors ouvre 93 postes en début de carrière pour accompagner le lancement de Torcal, son premier modèle 100 % électrique et quatrième ligne de modèles.

Bentley Motors accélère sa transformation humaine en parallèle de sa transformation technologique. Le constructeur britannique de luxe, dont le siège est à Crewe, annonce la création de plus de 90 opportunités de carrières précoces pour soutenir les ambitions croissantes de la marque en matière de produits, de technologie et de fabrication. Cette initiative s’inscrit dans un moment charnière pour Bentley : le lancement de Torcal, son premier véhicule entièrement électrique et quatrième ligne de modèles de la gamme, marque le début d’un nouveau chapitre qui exige de nouvelles compétences et de nouveaux profils au sein des équipes de Crewe. Les candidatures pour les stages industriels du programme 2027 ont ouvert le 12 octobre 2026, avec des opportunités d’apprentissage à suivre en février 2027.

93 postes répartis entre apprentissages, diplômés et stages

Le programme de carrières précoces 2027 de Bentley propose au total 93 opportunités structurées, réparties en trois formats distincts. Vingt-neuf postes sont dédiés aux apprentissages, qui combinent un travail rémunéré avec des qualifications pouvant aller jusqu’au niveau de diplôme universitaire. Quinze postes sont réservés aux jeunes diplômés, dans le cadre d’un programme de deux ans conçu pour accélérer le développement professionnel grâce à une expérience pratique intensive. Quarante-neuf stages industriels d’une durée de douze mois permettront à des étudiants universitaires de travailler aux côtés de professionnels de l’industrie automobile dans un domaine en lien direct avec leurs études.

Les domaines couverts par ces recrutements reflètent les besoins spécifiques d’une entreprise en pleine transformation vers l’électrification et le numérique : Recherche et Développement, Fabrication, Informatique et Systèmes, ainsi que Ventes et Marketing. Ces postes représentent l’évolution des compétences requises chez Bentley à mesure que ses produits, ses technologies et ses opérations se modernisent autour des nouvelles architectures électriques et des logiciels embarqués.

Dr. Karen Lange, membre du conseil pour les personnes et la culture chez Bentley Motors, a résumé l’enjeu stratégique de ce programme : « La prochaine ère de Bentley sera définie autant par nos personnes que par nos produits et technologies. Alors que Torcal élargit notre portefeuille de produits et commence un nouveau chapitre pour Bentley, nous devons continuer à développer les compétences et l’expertise nécessaires pour soutenir cette croissance. »

Une culture d’entreprise centrée sur la contribution immédiate

Au-delà des chiffres, Bentley met en avant une culture d’entreprise qui encourage les jeunes recrues à contribuer activement dès leur arrivée. Rebecca Scott-Davies, diplômée actuelle qui a débuté son parcours chez Bentley via un stage industriel, témoigne de cette philosophie : « L’une des choses que j’ai le plus appréciées chez Bentley, c’est que vous êtes encouragé à contribuer dès le premier jour. Vos idées sont véritablement écoutées. » Ce modèle d’intégration rapide dans les équipes opérationnelles contraste avec les programmes de formation traditionnels et constitue un argument différenciant pour attirer les meilleurs profils dans un marché des talents automobiles et technologiques très compétitif.

Le programme de carrières précoces de Bentley s’inscrit dans une continuité remarquable : les programmes structurés de l’entreprise s’étendent sur plus de 40 ans, témoignant d’un engagement de long terme envers la formation et le développement des talents en interne. Ce contexte de stabilité et de durabilité est un atout supplémentaire pour attirer des candidats qui recherchent non seulement une première expérience professionnelle de qualité, mais aussi des perspectives d’évolution à long terme au sein d’une même organisation.

Torcal et Beyond100+ : le contexte stratégique du recrutement

Ces recrutements s’inscrivent dans un contexte stratégique précis. Bentley poursuit l’avancement de sa stratégie Beyond100+, qui accompagne la transformation profonde de la marque vers une gamme de véhicules de luxe électrifiés. La transformation de 350 millions de livres sterling du siège de Crewe touche à sa fin, dotant le constructeur d’un outil industriel modernisé pour produire ses futurs modèles électriques.

Le lancement de Torcal comme premier véhicule entièrement électrique de Bentley et quatrième ligne de modèles de la gamme exige des compétences spécifiques que le programme de carrières précoces contribue à développer en interne. Coïncidant avec l’ouverture des candidatures, le lancement d’un nouveau site web dédié aux carrières offre aux talents potentiels un aperçu plus approfondi de la culture, des équipes et des opportunités disponibles chez Bentley, à travers des témoignages de collaborateurs et des parcours professionnels documentés.

Notre avis, par leblogauto.com

La création de 93 postes en début de carrière chez Bentley est cohérente avec les besoins en compétences générés par le lancement de Torcal et l’accélération de la stratégie Beyond100+, qui implique une montée en puissance des savoir-faire en électrification, en logiciels embarqués et en nouvelles architectures de véhicules. La répartition équilibrée entre apprentissages, postes diplômés et stages industriels reflète une volonté de former des profils complémentaires à différents niveaux de qualification, ce qui est pertinent pour un constructeur qui doit simultanément maintenir son excellence artisanale traditionnelle et intégrer des compétences technologiques nouvelles. La fenêtre de candidature très courte pour les stages industriels — du 12 au 23 octobre 2026 — est une contrainte notable pour les candidats potentiels qui devront agir rapidement. Enfin, l’ancrage de ces recrutements dans une continuité de 40 ans de programmes structurés est un gage de sérieux pour des candidats qui s’interrogent sur les perspectives réelles d’évolution professionnelle au sein d’une organisation aussi spécialisée que Bentley.

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Mondial de l’Auto : entre nostalgie européenne et offensive chinoise, mon bilan de cette édition

Après une semaine, les portes du Mondial de l’Auto se referment. La foule rentre chez elle, les constructeurs aussi, tous avec de beaux souvenirs en tête.

Du Neo rétro, beaucoup de Neo rétro.

Cette année, le Mondial de l’Auto s’est imposé comme l’événement à ne pas manquer. Les marques françaises et européennes ont répondu présentes. Elles ont même profité du Mondial pour lancer de nombreuses premières mondiales.

Chez Stellantis, la très attendue 2CV a dévoilé son futur design au public à travers le Citroën 2 CV Concept. 

Renault a ressorti il y a quelque temps la Renault 5, la Renault Gordini faisait elle aussi partie des vedettes du stand Renault, sans oublier la Renault 5 Turbo 3E inspirée du modèle de 1980.

Avec ces modèles, les constructeurs européens cherchent une chose : à jouer sur un héritage que les marques chinoises n’ont pas. En jouant sur la nostalgie, ils utilisent un levier que leurs nouveaux concurrents ne peuvent pas utiliser.

En traversant les allées du Mondial de l’Auto, ce sentiment s’est bien vu. J’ai pu constater et entendre les commentaires en s’approchant de ces véhicules. Des souvenirs, des anecdotes, ces modèles font appel aux sentiments de ceux qui les ont connus auparavant et qui sont heureux de retrouver un bout de leur jeunesse ou des histoires familiales que ces autos évoquent. Ces personnes-là, aujourd’hui, sont un vrai public cible, elles ont un pouvoir d’achat qui leur permet de se transformer en clients potentiels.

Ces modèles néo-rétro sont aussi une passerelle vers l’électrique. Quand on pense à la 2CV, on pense à la Deudeuche, comme l’appelle ma mère. Passer à l’électrique avec un modèle qui évoque autant de souvenirs peut rendre le changement plus facile à accepter.

Et puis, en tant que passionnée d’automobile, Renault finit aussi par me convaincre avec sa Gordini et sa Renault Turbo 3E. Parce que, quand même, elles ont un look sportif et agressif que, personnellement, j’aime beaucoup. Quelques survivantes thermiques étaient tout de même présentes. Mais surement plus pour très longtemps.

Maintenant, cette surabondance de néo-rétro me fait me questionner, car le trop est parfois l’ennemi du bien. On a compris l’idée, qui est loin d’être mauvaise, mais il faudra savoir y trouver une limite afin de ne pas nous en lasser. Reprendre les designs du passé, c’est bien, mais on veut quand même voir du nouveau de temps en temps.

Les constructeurs chinois

On l’a vu, les constructeurs chinois sont présents et en grande quantité. Certains avec des modèles qui offrent un très bon niveau de finition pour des prix inférieurs à ceux des Européens, je pense au BAO 5. Et d’autres avec des modèles qui ne seront probablement jamais homologués en Europe.

Comme évoqué plus tôt avec le sujet du néo-rétro, ces marques ont évidemment des compétences techniques et des spécifications généralement intéressantes, mais elles n’évoquent pas toujours quelque chose. Beaucoup s’inspirent, voire copient les modèles européens sans s’en cacher.

Sceptique au début, car c’est un segment que l’on connaît déjà et qui fonctionne, je me suis demandé pourquoi nous aurions besoin d’une version supplémentaire. C’est finalement son prix qui m’a surprise. Affiché à partir de 75 630 €, le DENZA BAO 5 se positionne sous des références comme le Land Rover Defender hybride rechargeable et le Toyota Land Cruiser. Avec ses 544 ch, son 0 à 100 km/h en 4,8 secondes et une autonomie électrique annoncée de 90 km, il a de sérieux arguments à faire valoir. Reste à voir si ses prestations sur la route et en tout-terrain sont à la hauteur de ses promesses, et si la marque parviendra à convaincre les automobilistes européens de lui accorder leur confiance.

© Cassandra Césaire-Gédéon

Ce que je retiens de cette édition : Deux visions de l’automobile

Une chose est certaine : les constructeurs européens n’ont pas dit leur dernier mot. En misant sur leur histoire et sur des modèles qui ont marqué plusieurs générations, ils disposent d’un avantage que leurs concurrents chinois ne peuvent pas reproduire. Mais cette nostalgie ne pourra pas suffire éternellement. Il faudra continuer à surprendre, à innover et à proposer de nouvelles idées.

De leur côté, les constructeurs chinois ont de quoi interpeller. Entre niveaux de finition intéressants, performances élevées et tarifs parfois compétitifs, certains modèles méritent que l’on s’y attarde. Reste à savoir s’ils parviendront à créer un véritable attachement auprès des automobilistes européens, au-delà de leurs fiches techniques.

C’est finalement ce qui m’a le plus marquée : dans un marché où les nouveautés se multiplient, les caractéristiques et les prix ne font pas tout. Une voiture doit aussi raconter quelque chose, susciter une émotion ou donner envie de prendre le volant. Et sur ce terrain, la bataille entre les constructeurs européens et chinois ne fait que commencer.

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Van aménagé, fourgon ou camping-car : que peut-on conduire avec le permis B ?

Permis B : quel van, fourgon ou camping-car peut-on conduire ?

Van compact, fourgon aménagé ou camping-car : les véhicules de loisirs séduisent un nombre croissant d’automobilistes qui rêvent de partir sans réserver d’hébergement. Avant de prendre la route, une question revient souvent : le permis B suffit-il ? La réponse dépend moins du type de véhicule que de son poids, et quelques réflexes de conduite font toute la différence dès les premiers kilomètres.

Pour une première expérience, beaucoup choisissent de louer un van aménagé plutôt que d’acheter d’emblée : c’est l’occasion de vérifier que le format convient, sur la route comme une fois à l’arrêt.

Permis B : tout se joue autour de 3,5 tonnes

Le permis B autorise la conduite des véhicules dont le poids total autorisé en charge (PTAC) ne dépasse pas 3,5 tonnes et qui comptent au maximum neuf places, conducteur compris. Les camping-cars n’échappent pas à cette règle, comme le rappelle la fiche de Service-Public.fr consacrée au permis B. Le PTAC figure sur la carte grise, à la rubrique F.2 : c’est ce chiffre, et non le poids à vide, qui compte.

Au-delà de 3,5 tonnes, il faut en principe détenir le permis C1, qui couvre les véhicules jusqu’à 7,5 tonnes. Seule exception notable : les titulaires d’un permis B délivré avant le 20 janvier 1975 peuvent conduire un camping-car plus lourd. Pour rouler à l’étranger, ils doivent toutefois faire apposer le code 79 sur leur permis.

Vers un seuil relevé à 4,25 tonnes ?

La directive européenne 2025/2205 relative au permis de conduire, entrée en vigueur fin novembre 2025, ouvre aux États membres la possibilité d’autoriser les titulaires du permis B à conduire des camping-cars jusqu’à 4,25 tonnes, sous réserve d’une formation ou d’un examen spécifique. La France dispose de délais courant jusqu’à fin 2028 pour transposer le texte et en fixer les conditions. D’ici là, la limite de 3,5 tonnes reste la règle.

Van, fourgon ou camping-car : trois gabarits, trois façons de voyager

Le van, généralement dérivé d’un utilitaire compact, mesure autour de 5 mètres et passe sous la plupart des barrières de parking avec son toit relevable replié. Il se conduit presque comme un grand monospace, ce qui en fait le choix le plus accessible pour débuter.

Le fourgon aménagé, construit sur une base d’utilitaire plus grande, dépasse souvent 6 mètres de long et 2,5 mètres de haut. Il offre une vraie cuisine, parfois une salle d’eau, et frôle fréquemment la limite des 3,5 tonnes.

Le camping-car (profilé, capucine ou intégral) privilégie l’espace à bord : lits fixes, salon, grands rangements. Ce confort se paie sur la balance, et certains modèles dépassent 3,5 tonnes. Il faut donc vérifier la carte grise avant de prendre le volant.

Attention à la charge utile

Un véhicule homologué à 3,5 tonnes peut déjà approcher les 3 tonnes à vide. Passagers, eau propre, bouteilles de gaz, vélos et bagages consomment vite la marge restante. Rouler en surcharge expose à une sanction, mais aussi à des difficultés avec l’assureur en cas d’accident. Mieux vaut partir avec un réservoir d’eau partiellement rempli et faire le plein sur place.

Au volant : les réflexes à adopter

Hauteur et largeur

Le premier piège concerne la hauteur : ponts bas, parkings souterrains, stations-service couvertes ou barres limitant l’accès aux parkings de plage. Noter la hauteur exacte du véhicule, coffre de toit compris, sur une étiquette collée au tableau de bord évite bien des mauvaises surprises. Les rétroviseurs larges et les angles morts demandent aussi un temps d’adaptation.

Vent, freinage et manœuvres

Plus haut et plus lourd qu’une voiture, un véhicule de loisirs offre davantage de prise au vent latéral, notamment sur les viaducs ou lors du dépassement d’un poids lourd. Les distances de freinage s’allongent avec la charge : il faut augmenter les intervalles de sécurité et anticiper les descentes en utilisant le frein moteur. En manœuvre, le porte-à-faux arrière balaie une large zone dans les virages serrés ; une caméra de recul ou un passager pour guider sont précieux.

Essayer avant d’investir

Un fourgon aménagé neuf représente un investissement de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Avant de signer, il est utile de tester le format en conditions réelles. Les salons et journées portes ouvertes permettent de comparer les aménagements, mais pas de les vivre. La location, auprès d’un loueur professionnel ou entre particuliers via des plateformes comme Roadvan, permet de passer quelques nuits à bord, de mesurer la place réellement disponible et de juger la conduite sur différents types de routes.

Lors d’une location, quelques vérifications s’imposent : consulter le PTAC indiqué sur l’annonce ou la carte grise, demander une présentation détaillée des équipements (eau, gaz, électricité) et lire les conditions d’assurance et de franchise. Avec ces précautions, un premier road trip en véhicule de loisirs reste accessible à tout titulaire du permis B.

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Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Cet exemplaire précis est actuellement à vendre sur la plateforme LesAnciennes.com, au prix de 7 790 €. Il s’agit d’une Citroën CX 25 GTI millésime 1987, vendue neuve en Suisse, affichant 135 800 km au compteur et présentée comme étant 100 % d’origine. Son intérieur « Harmonie Cassis », rarissime sur le marché actuel, et sa carrosserie en « Gris Perle » sans corrosion en font un exemplaire particulièrement soigné. Cet article revient sur l’histoire et le caractère du modèle, puis détaille ce que propose concrètement cet exemplaire.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Citroën CX est l’une des créations les plus audacieuses de l’histoire automobile européenne. Présentée en 1974 et produite jusqu’en 1991, elle a incarné pendant près de deux décennies ce que la France savait faire de mieux en matière de confort de grande route et d’originalité technique. Prix Car of the Year 1975, elle a convaincu par son aérodynamisme poussé, sa suspension hydropneumatique héritée de la DS et une habitabilité généreuse pour sa taille extérieure.

La version GTI, apparue dans les années 1980, a ajouté une dimension sportive à cet héritage. Avec son moteur 2,5 litres développant 122 chevaux, elle offrait des performances réelles sur autoroute tout en conservant ce fameux confort de vol plané qui a fait la réputation des grandes Citroën. La CX 25 GTI a ainsi occupé une position singulière dans le marché de l’époque : une grande routière rapide, techniquement avant-gardiste, capable de rivaliser avec les berlines allemandes sur le fond tout en suivant un chemin radicalement différent dans la forme.

Aujourd’hui, la CX bénéficie d’une cote croissante auprès des amateurs de voitures françaises des années 1970 et 1980. Les exemplaires en bon état, a fortiori ceux qui n’ont pas été modifiés, se font rares. Un véhicule comme celui-ci, suivi par un spécialiste reconnu et conservé dans un pays à l’abri du sel de déneigement intensif, représente une opportunité que peu d’acheteurs pourront retrouver facilement.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La CX a été dessinée sous la direction de Robert Opron, le même styliste qui avait signé la GS et participé à l’évolution de la DS. Sa silhouette, aujourd’hui encore saisissante, s’articule autour d’un coefficient de traînée particulièrement bas pour l’époque : la forme en coin, le hayon intégré à la ligne de pavillon et les surfaces vitrées inclinées donnaient à la CX une allure de vaisseau terrestre. Le tableau de bord « en demi-lune », avec ses instruments satellites et son volant fixe (le moyeu ne tournait pas), illustrait cette obsession citroëniste pour l’originalité fonctionnelle.

La CX 25 GTI proposait, en option, des intérieurs très soignés qui tranchaient avec la sobriété de certaines rivales. L’« Harmonie Cassis », avec ses teintes bordeaux profondes sur la sellerie cuir, les habillages de portes et la moquette, était l’une des combinaisons les plus élaborées du catalogue. Associée à la peinture « Gris Perle », elle composait un ensemble d’une élégance discrète, très dans l’esprit de ce que les grandes maisons françaises proposaient alors à leur clientèle la plus exigeante.

Témoignages

Le magazine Autocar, dans son essai de la CX, avait qualifié la suspension hydropneumatique de « la plus sophistiquée jamais montée sur une voiture de grande série », soulignant que le confort de roulement n’avait aucun équivalent dans sa catégorie. Cette appréciation, formulée à l’époque de la commercialisation, reste régulièrement citée par les clubs et revues spécialisées qui retracent l’histoire du modèle.

Du côté des propriétaires, le discours est constant : on ne conduit pas une CX comme une berline ordinaire. Le confort de suspension, le silence de roulement à vitesse d’autoroute et la légèreté de direction assistée hydraulique créent une expérience de conduite qui n’a pas été reproduite à l’identique depuis l’arrêt de la production.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Le moteur de cette CX 25 GTI est un quatre cylindres en ligne de 2,5 litres à injection, développant 122 chevaux. Couplé ici à une boîte automatique, il offre des relances souples et efficaces, parfaitement adaptées à l’esprit grande routière du modèle. Sur autoroute, ce groupe propulseur se montre à son avantage : les reprises sont franches, le régime de croisière est bas et la consommation reste raisonnable pour une voiture de ce gabarit et de cette époque.

L’injection électronique, bien calibrée sur la version GTI, avait permis à Citroën d’obtenir un bon compromis entre agrément et performance. Ce moteur, bien entretenu, est reconnu pour sa robustesse dans le temps, à condition de respecter scrupuleusement les intervalles de vidange et de surveiller le circuit de refroidissement.

Châssis et tenue de route

La suspension hydropneumatique est le cœur technique de la CX. Elle fonctionne grâce à un fluide hydraulique spécifique, le LHM (Liquide Hydraulique Minéral), qui alimente à la fois la suspension, la direction assistée et le freinage. Ce système confère à la voiture une hauteur de caisse variable, une adaptation automatique à la charge et un débattement de roue important, garantissant un niveau de confort que peu de voitures contemporaines peuvent égaler.

La tenue de route de la CX est souvent décrite comme rassurante plutôt qu’enthousiasmante au sens sportif du terme. La direction à crémaillère, très légère, demande un temps d’adaptation mais devient vite naturelle. En conduite rapide sur route sinueuse, la CX GTI se montre plus capable que son confort apparent ne le laisse supposer, grâce à un centre de gravité bas et une répartition des masses équilibrée.

Vie à bord aujourd’hui

Monter dans une CX en 2026 reste une expérience dépaysante. Le tableau de bord satellite, les commandes regroupées sur un bandeau central et le volant dont seul le moyeu reste fixe demandent quelques minutes d’acclimatation. Une fois installé, on découvre un espace intérieur généreux, une position de conduite basse et enveloppante, et surtout ce silence de roulement caractéristique qui rend les longs trajets peu fatigants.

L’équipement de cette GTI, avec climatisation, vitres électriques et rétroviseurs électriques, était celui d’une voiture haut de gamme en 1987. Ces éléments restent fonctionnels sur cet exemplaire selon la description du vendeur, à l’exception du circuit de climatisation qui nécessite une recharge.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La CX occupe une position de plus en plus nette dans le marché de la collection française. Elle reste accessible financièrement comparée à une DS ou à une SM, mais elle offre une complexité technique et une personnalité au moins aussi marquées. Les exemplaires en bon état, avec historique complet et sans modifications, sont devenus rares à mesure que les voitures mal entretenues ont disparu de la circulation.

Ce modèle attire aujourd’hui deux types d’acheteurs : les passionnés de l’histoire Citroën, qui voient dans la CX l’héritière directe de la grande tradition hydropneumatique, et les amateurs de design automobile des années 1970-1980, sensibles à la cohérence esthétique et à l’audace formelle de ce véhicule. Dans les deux cas, trouver un exemplaire aussi préservé relève de la chance autant que de la recherche.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La CX est une voiture techniquement exigeante. Le circuit hydropneumatique, qui commande à la fois la suspension, le freinage et la direction, est le point de surveillance principal. Une fuite de LHM, même minime, peut rapidement affecter plusieurs fonctions simultanément. Les sphères de suspension (les éléments qui absorbent les chocs) se dégradent avec le temps et doivent être contrôlées régulièrement : lorsqu’elles sont en fin de vie, le confort chute et la voiture perd en hauteur de caisse.

Les versions à carrosserie break ont connu davantage de problèmes de corrosion que les berlines. Sur la berline, les zones à surveiller restent les bas de caisse, les passages de roues et le pourtour du pare-brise. La corrosion a été l’une des principales causes de disparition des CX en bon état sur le marché européen, notamment dans les pays où le sel de route est utilisé massivement.

Coûts d’entretien réalistes

Posséder une CX implique de trouver un mécanicien familier avec les systèmes Citroën de l’époque, ou de s’appuyer sur un spécialiste reconnu du réseau associatif. Le LHM est encore disponible et peu coûteux. En revanche, certaines pièces mécaniques spécifiques au modèle peuvent nécessiter une recherche auprès de fournisseurs spécialisés ou de revendeurs de pièces d’occasion. Les sphères peuvent être rechargées par des spécialistes, ce qui est moins coûteux que leur remplacement systématique. Le budget entretien annuel d’une CX bien suivie reste raisonnable, à condition de ne pas différer les interventions préventives.

Points à vérifier avant achat

  • État du circuit LHM : absence de fuites, niveau, couleur du fluide.
  • Comportement des sphères de suspension à froid et à chaud.
  • Fonctionnement du correcteur de hauteur de caisse.
  • État de la corrosion sur les bas de caisse, passages de roues et cadre de pare-brise.
  • Historique d’entretien complet et traçabilité des interventions.
  • Fonctionnement de tous les équipements électriques (vitres, rétroviseurs, climatisation).
Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Cote actuelle et tendances de marché

Selon la cote publiée par Argus Classic et les observations relevées sur les plateformes de vente spécialisées comme LesAnciennes.com et La Centrale Véhicules, les CX GTI en bon état se négocient dans une fourchette large selon leur état, leur kilométrage et leur historique. Les GTI berline en état correct se trouvent entre 4 000 € et 8 000 €, tandis que les exemplaires exceptionnels, avec faible kilométrage et intérieur d’origine préservé, peuvent dépasser ce seuil. La rareté des intérieurs de couleur (comme le Cassis) est reconnue par les collectionneurs comme un facteur valorisant.

VersionPériodeÉtat courantÉtat très bonExemplaire rare
CX 20 / 22 berline1974-19821 500 – 3 000 €3 000 – 5 500 €jusqu’à 8 000 €
CX 25 GTI berline1983-19912 500 – 4 500 €4 500 – 8 000 €8 000 – 12 000 €
CX 25 GTi Turbo1985-19913 500 – 6 000 €6 000 – 11 000 €jusqu’à 15 000 €
CX Prestige / Limousine1976-19913 000 – 5 500 €5 500 – 10 000 €plus de 12 000 €

Sources : observations LesAnciennes.com, Argus Classic, La Centrale Véhicules (octobre 2026)

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

L’exemplaire actuellement à vendre

Cette CX 25 GTI a été vendue neuve en Suisse en 1987 et y a passé toute sa vie. Ce point mérite d’être souligné : la Suisse n’utilise pas le sel de dérouillage de manière aussi systématique que certains pays européens, et les voitures qui y ont séjourné toute leur existence présentent souvent un état de carrosserie bien supérieur à la moyenne. Ici, le vendeur confirme l’absence totale de corrosion, ce que corrobore la description de la peinture « Gris Perle » présentée comme en très bel état pour l’âge du véhicule.

Le kilométrage de 135 800 km, attesté par un contrôle technique réalisé en février 2024, est cohérent avec une utilisation normale sur près de quarante ans. La voiture a été suivie depuis 2018 par CX-Basis, un expert reconnu dans la communauté des propriétaires de CX. Les dernières interventions documentées comprennent une vidange de boîte, une vidange moteur avec filtre, un nettoyage complet du circuit LHM et le remplacement du filtre à essence et du filtre à air, toutes réalisées entre 121 000 et 127 000 km.

L’élément le plus remarquable de cet exemplaire reste son intérieur « Harmonie Cassis ». Cette combinaison, qui habille la sellerie cuir, les habillages de portières et les tapis dans des teintes bordeaux profondes, est devenue extrêmement rare sur le marché. Associée au « Gris Perle » de la carrosserie, elle compose un ensemble cohérent et très représentatif du positionnement haut de gamme que Citroën visait avec sa GTI. Selon le vendeur, seul le ciel de toit échappe à la teinte Cassis, et l’ensemble de la sellerie cuir est en excellent état.

L’équipement comprend la climatisation (qui nécessitera une recharge du fluide frigorigène), les vitres électriques et les rétroviseurs électriques. Deux clefs d’origine sont disponibles, ainsi que le carnet de service complet et tous les documents de bord. La voiture est localisée à Ursy, dans le canton de Fribourg, en Suisse.

Citroën CX 25 GTI 1987 à vendre : une berline de prestige avec intérieur Cassis, en Suisse

Notre avis

Cette CX 25 GTI représente ce que le marché de la collection française produit de mieux : un exemplaire préservé, documenté, suivi par un spécialiste et porteur d’une histoire cohérente. L’intérieur Cassis, la provenance suisse et l’absence de corrosion la placent clairement dans la catégorie des voitures à historique soigné, pas dans celle des projets de restauration.

À 7 790 €, le prix se situe dans le haut de la fourchette observée pour une CX 25 GTI en état correct, mais il est justifié par la rareté de la configuration intérieure, l’état général et la traçabilité du suivi. Un acheteur qui cherche une CX à utiliser régulièrement et à conserver en bon état trouvera ici une base solide. Un collectionneur attentif à la rareté des finitions y verra un argument supplémentaire.

La recharge de climatisation à prévoir reste une dépense modeste et connue d’avance, ce qui est appréciable dans une transaction de ce type. Le reste du bilan mécanique décrit par le vendeur paraît sérieux, d’autant que l’implication d’un expert spécialisé CX depuis plusieurs années apporte une crédibilité supplémentaire à l’annonce.

Lien vers l’annonce de cette Citroën CX 25 GTI 1987 sur LesAnciennes.com

En résumé

La Citroën CX 25 GTI de 1987 proposée ici est un exemplaire d’origine, suivi par un spécialiste reconnu, sans corrosion et doté d’un intérieur « Harmonie Cassis » devenu rarissime sur le marché de l’occasion. Vendue neuve en Suisse, elle affiche 135 800 km documentés et a bénéficié de révisions récentes couvrant les points clés du circuit hydropneumatique et de la mécanique. À 7 790 €, elle se positionne comme une opportunité sérieuse pour qui cherche une grande routière française des années 1980 dans un état supérieur à la moyenne. La CX GTI demeure l’un des sommets techniques et stylistiques de la production Citroën, à une époque où la marque n’avait pas encore renoncé à ses audaces. Seule la climatisation nécessite une intervention, ce qui constitue le seul bémol d’une fiche globalement convaincante.

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Assurance moto au tiers ou tous risques : quelle formule choisir selon la valeur de sa moto ?

Assurance moto au tiers ou tous risques : quelle formule choisir selon la valeur de sa moto ?

Faut-il assurer une moto au tiers ou souscrire une formule tous risques ? La réponse dépend en grande partie de la valeur du deux-roues, mais aussi de son financement, de son usage et du montant que son propriétaire pourrait assumer après un sinistre. Une couverture très complète peut être disproportionnée pour une moto ancienne, tandis qu’une formule minimale peut exposer le propriétaire d’un modèle récent à une perte importante.

Réponse courte

Une assurance au tiers peut convenir à une moto ancienne ou de faible valeur, à condition de conserver une protection corporelle suffisante. Une formule tous risques est généralement plus adaptée à une moto neuve, récente, coûteuse ou encore financée. Entre les deux, le tiers étendu peut protéger contre le vol, l’incendie et certains événements climatiques sans atteindre le prix d’un contrat tous risques.

À retenir

  • L’assurance au tiers couvre au minimum les dommages causés aux autres.
  • La formule tous risques protège également la moto dans davantage de situations.
  • La valeur actuelle du véhicule doit être comparée au coût annuel de la couverture.
  • Une moto peu chère ne justifie pas de réduire la protection du conducteur.
  • Le tiers étendu peut constituer un compromis pour une moto de valeur intermédiaire.

Quelle différence entre une assurance moto au tiers et tous risques ?

L’assurance au tiers comprend la responsabilité civile obligatoire. Elle indemnise les dommages corporels et matériels causés aux autres par le conducteur de la moto. En revanche, elle ne couvre pas automatiquement les dommages subis par son propre véhicule ni ses blessures lorsqu’il est responsable de l’accident.

Une formule tous risques ajoute généralement une garantie couvrant les dommages matériels subis par la moto, y compris lorsque son conducteur est responsable ou qu’aucun tiers n’est identifié. Les garanties et exclusions varient toutefois selon les contrats.

Entre ces deux niveaux, une formule au tiers étendu peut ajouter le vol, l’incendie ou les événements climatiques. AXA Passion propose ainsi trois niveaux : Tiers Essentielle, Tiers Étendue et Tous risques Équilibre.

Valeur et situation de la motoFormule à étudierPoints de vigilance
Moto ancienne de faible valeurTiersGarantie conducteur
Moto de valeur intermédiaireTiers étenduVol, incendie, franchise
Moto neuve ou récenteTous risquesIndemnisation et vétusté
Moto financée à créditTous risquesCapital restant à rembourser
Moto haut de gammeTous risquesVol, accessoires, valeur garantie

À partir de quelle valeur choisir une assurance tous risques ?

Il n’existe pas de seuil universel en euros. La décision doit reposer sur le rapport entre la valeur actuelle de la moto, le surcoût du tous risques et la perte que le propriétaire pourrait supporter.

Une moto achetée 12 000 euros mais dont la valeur actuelle n’est plus que de 5 000 euros ne doit pas être assurée uniquement en fonction de son prix d’origine. À l’inverse, un modèle récent valant encore 10 000 euros peut justifier une formule tous risques si son propriétaire ne pourrait pas financer seul son remplacement.

Pour décider, il faut comparer :

  • la valeur actuelle de la moto ;
  • la différence annuelle entre les formules ;
  • les franchises applicables ;
  • l’indemnisation prévue après un vol ou une destruction ;
  • la capacité du conducteur à supporter la perte.

Pourquoi privilégier le tous risques pour une moto récente ?

Pour une moto récente, coûteuse ou financée, une formule tous risques est généralement la plus cohérente. Elle peut couvrir les dommages subis par le véhicule après une chute ou un accident responsable, sous réserve des conditions prévues.

Une assurance au tiers ne prend pas en charge les dommages matériels du conducteur responsable. Une garantie dommages collision ou dommages tous accidents est nécessaire pour obtenir une indemnisation de son propre véhicule dans ces situations.

Le mode d’indemnisation est déterminant. Le contrat doit préciser la valeur retenue, la vétusté, les franchises et les éventuelles garanties de remplacement. Une simulation d’assurance moto permet de comparer les formules selon le modèle, sa valeur, l’usage déclaré et le profil du conducteur.

Quand une formule au tiers devient-elle plus pertinente ?

Une assurance au tiers peut être suffisante lorsque la valeur marchande de la moto est faible et que son propriétaire pourrait assumer financièrement sa perte.

Il peut être peu rationnel de payer plusieurs années un surcoût important pour assurer tous risques une moto dont l’indemnisation maximale serait limitée. Il faut néanmoins intégrer le risque de vol et le lieu de stationnement. Une moto ancienne mais recherchée, stationnée dans la rue, peut justifier une formule au tiers étendu.

Le conducteur doit aussi se rappeler qu’une moto en état de circuler reste soumise à l’obligation d’assurance, même lorsqu’elle roule peu ou demeure stationnée dans un garage.

Faut-il réduire la garantie conducteur sur une moto peu chère ?

Non. La valeur du véhicule et la protection corporelle du motard sont deux sujets distincts.

Un conducteur peut subir des blessures graves sur une moto ne valant que quelques centaines ou milliers d’euros. La responsabilité civile indemnise les tiers, tandis que les blessures du conducteur responsable dépendent des garanties personnelles souscrites.

Il faut donc vérifier le plafond de la garantie conducteur, son seuil d’intervention et les préjudices couverts. AXA Passion prévoit notamment une sécurité du conducteur pouvant atteindre 500 000 euros et jusqu’à un million d’euros en cas de port d’un gilet airbag, selon les garanties choisies et les conditions contractuelles.

Le tiers étendu est-il le meilleur compromis ?

Le tiers étendu peut être pertinent pour une moto de valeur intermédiaire. Il conserve une cotisation généralement inférieure à celle du tous risques tout en ajoutant certaines protections importantes.

Chez AXA Passion, la formule Tiers Étendue couvre notamment le vol, l’incendie et les événements climatiques. Elle peut convenir à une moto dont la valeur ne justifie plus nécessairement une couverture tous risques, mais dont la disparition représenterait encore une perte importante.

Comment choisir entre tiers et tous risques en cinq étapes ?

  1. Estimer la valeur actuelle de la moto.
  2. Calculer la différence annuelle de cotisation.
  3. Comparer les franchises et les modalités d’indemnisation.
  4. Évaluer le risque de vol selon le modèle et le stationnement.
  5. Mesurer la perte financière supportable sans assurance dommages.

FAQ

Une moto de plus de dix ans doit-elle être assurée au tiers ?

Pas nécessairement. L’âge ne suffit pas : il faut considérer sa valeur réelle, sa rareté, son état et son exposition au vol.

Peut-on passer du tous risques au tiers ?

Oui, sous réserve des conditions du contrat. Cette évolution peut être pertinente lorsque la valeur de la moto a fortement diminué.

Le tous risques rembourse-t-il toujours intégralement la moto ?

Non. L’indemnisation dépend de la valeur retenue, de la vétusté, des franchises, des exclusions et des plafonds prévus au contrat.

Le tiers couvre-t-il le vol ?

La formule au tiers de base ne couvre généralement pas le vol. Cette garantie est souvent proposée dans une formule intermédiaire ou en option.

La valeur de la moto constitue donc un critère central, mais elle ne doit pas être examinée seule. Une formule tous risques est particulièrement pertinente pour un véhicule récent ou difficile à remplacer, tandis que le tiers peut suffire pour un modèle de faible valeur. Dans tous les cas, la garantie conducteur, les franchises et le risque de vol doivent rester au cœur de la comparaison.

Sources

  • service-public.fr
  • franceassureurs.fr
  • passion.axa.fr

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Toyota plaide pour un label « Fabriqué avec l’Europe »

Toyota appelle l’UE à adopter une approche pragmatique sur le CO2 et le contenu local, en intégrant le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon comme partenaires.

Toyota hausse la voix dans le débat réglementaire européen. À l’occasion de l’examen par les législateurs de l’UE de la loi sur l’accélérateur industriel et du paquet automobile, le constructeur japonais — présent en Europe depuis plus de 60 ans — publie une série de recommandations détaillées à destination des décideurs politiques européens et britanniques. Le message central est clair : l’industrie automobile européenne a besoin d’ambition, mais aussi de pragmatisme. Toyota défend une vision inclusive de la compétitivité automobile, fondée sur le partenariat avec des pays tiers de confiance, une neutralité technologique dans les objectifs de réduction des émissions de CO2, et des règles de contenu local progressives et réalistes.

Yoshihiro Nakata, Président et PDG de Toyota Motor Europe, a posé le cadre sans ambiguïté : « Toyota n’est pas un invité en Europe. Nous sommes un fabricant européen, et nous voulons que l’industrie automobile européenne réussisse. » Une déclaration qui souligne l’ancrage industriel profond du groupe au Vieux Continent, où il conçoit, développe et fabrique des véhicules, des moteurs et des systèmes hybrides, tout en investissant dans les compétences et le savoir-faire avec des partenaires et fournisseurs locaux.

Du « Fabriqué en Europe » au « Fabriqué avec l’Europe »

Le premier axe de la proposition de Toyota porte sur la définition même du contenu local dans le cadre de la loi sur l’accélérateur industriel. Le constructeur s’oppose à une règle qui limiterait le label « Made in Europe » aux seuls véhicules assemblés dans les frontières de l’Union européenne, estimant qu’une telle restriction enverrait un mauvais signal aux investisseurs de longue date et méconnaîtrait la réalité des chaînes de valeur automobiles mondiales.

Toyota propose à la place un concept de « Fabriqué avec l’Europe », reconnaissant un nombre limité de partenaires commerciaux de confiance bénéficiant d’accords de libre-échange ou d’union douanière avec l’UE, parmi lesquels le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon. Avec ces partenaires inclus, le marché européen élargi atteint environ 31 millions de véhicules — l’échelle nécessaire pour rivaliser à l’échelle mondiale face aux constructeurs américains et chinois.

Sur le plan des exigences de contenu local, Toyota préconise une introduction progressive : un seuil de 70 % de valeur ajoutée européenne après trois ans, calculé sur la base de la valeur départ usine du véhicule et intégrant la valeur créée par l’ingénierie, la recherche et développement et l’assemblage final. Le constructeur rejette le seuil proposé de 85 % des ventes globales de véhicules, qu’il juge créateur de risques de conformité disproportionnés, et recommande de ne pas appliquer d’exigences substantielles avant 2030, en cohérence avec les cycles de développement des véhicules et les délais d’investissement dans la chaîne d’approvisionnement. Toyota demande également l’exclusion temporaire des véhicules à hydrogène du champ d’application des règles de localisation, le temps que le marché et la chaîne d’approvisionnement européenne se développent suffisamment.

Des objectifs CO2 à recalibrer sur la demande réelle

Le deuxième volet des recommandations de Toyota porte sur les objectifs de réduction des émissions de CO2, jugés trop ambitieux par rapport au rythme réel de la demande des consommateurs européens pour les véhicules électriques. Selon le constructeur, les véhicules entièrement électriques devraient représenter environ 45 % des nouvelles voitures vendues en Europe d’ici 2030 — un chiffre significativement inférieur aux plus de 55 % exigés par les règles actuelles. Pour les véhicules utilitaires légers, l’écart entre les obligations réglementaires et la demande effective est encore plus marqué.

Pour éviter que les constructeurs ne soient contraints de consacrer leurs ressources à la conformité réglementaire plutôt qu’au développement des technologies dont l’Europe a besoin, Toyota recommande l’introduction d’une période de conformité de cinq ans s’étendant de 2028 à 2032, pour faciliter la transition autour des jalons de 2030 et 2031. Le groupe propose également de fixer un objectif de réduction de 90 % des émissions de CO2 pour 2035, assorti de flexibilités supplémentaires pour les carburants renouvelables et l’acier vert afin de combler l’écart résiduel.

Toyota défend par ailleurs la reconnaissance des véhicules fonctionnant exclusivement avec des carburants renouvelables éligibles — les VEEF — comme véhicules à zéro émission, selon une définition unique harmonisée à l’échelle de l’UE et alignée avec la directive sur les énergies renouvelables RED III. Cette position traduit la conviction du constructeur que la neutralité technologique est une condition indispensable pour atteindre les objectifs climatiques européens de la manière la plus efficace et la plus économiquement rationnelle, sans imposer une technologie unique à l’ensemble du marché.

Pour les véhicules utilitaires légers, Toyota propose un traitement spécifique reflétant les contraintes particulières des utilisateurs professionnels — autonomie, charge utile et temps de disponibilité — avec un objectif de réduction de 35 % pour 2030 et de 80 % pour 2035, calculé sur une moyenne de cinq ans. Le constructeur demande enfin une révision régulière des objectifs si la demande effective ou le développement des infrastructures de recharge ne progressent pas comme prévu.

Notre avis, par leblogauto.com

La prise de position de Toyota sur le cadre réglementaire européen est cohérente avec son modèle industriel : constructeur fortement ancré en Europe mais dépendant de partenaires hors UE pour une partie de sa chaîne de valeur, le groupe a tout à gagner d’une définition élargie du contenu local intégrant le Royaume-Uni, la Turquie et le Japon. La proposition d’une période de conformité de cinq ans entre 2028 et 2032 est une réponse pragmatique à l’écart documenté entre les objectifs réglementaires actuels — plus de 55 % de véhicules électriques en 2030 — et la réalité estimée de la demande à environ 45 %, un différentiel qui, s’il n’est pas corrigé, exposerait les constructeurs à des pénalités sans impact positif réel sur la transition énergétique. La défense des carburants renouvelables éligibles comme alternative reconnue au tout-électrique est une position technologiquement neutre qui mérite un débat sérieux, mais elle ne doit pas être utilisée comme prétexte pour retarder l’électrification des flottes automobiles européennes. Enfin, le niveau de détail et la cohérence des propositions formulées par Toyota suggèrent une contribution active au processus législatif européen qui va bien au-delà d’un simple communiqué de relations publiques.

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[VIDÉO] Essai Volkswagen ID. Polo de 211 ch

Volkswagen entend faire de cette nouvelle ID. Polo un nouveau repère sur le marché des citadines électriques. Pour la découvrir, rendez-vous sur les routes tortueuses de Corse au départ de Propriano. Une première prise en main qui ne manque pas de relief.

La Polo au catalogue aux côtés de l’ID.Polo

C’est en plein jour que cette Polo pas tout à fait comme les autres se dévoile. Inutile de jouer les détectives! Comme le concept-car qui l’annonçait, elle affiche clairement un lien de parenté avec la Polo thermique, même si elle mesure ici 4,05 mètres de long. Attention toutefois, l’ID. Polo ne remplace pas sa cousine à moteur à combustion. Les deux modèles vont poursuivre leur carrière côte à côte, chacune sur son terrain de jeu. Pas question donc de tirer un trait sur la Polo que l’on connaît. La famille s’agrandit! À l’avant, le regard est souligné par une fine signature lumineuse, un nouveau marqueur stylistique appelé à devenir reconnaissable au premier coup d’œil dans la famille Volkswagen.

Les lignes sont particulièrement lisses, comme si chaque courbe avait été dessinée avec un seul objectif, celui de fendre l’air avec le moins de résistance possible. L’aérodynamique n’a donc pas été laissée au hasard, et cela se voit au premier regard. Et non, malgré les apparences, ce n’est pas une trois-portes. Les poignées arrière sont simplement dissimulées dans le montant C, ce qui préserve la pureté du profil sans sacrifier l’accès à la banquette. C’est d’ailleurs à l’arrière que l’ID. Polo s’éloigne le plus de sa cousine, avec une signature lumineuse composée de doubles feux carrés. Une façon de rappeler qu’elle appartient bien à la famille ID., tout en conservant un air de Polo.

Le retour des boutons!

Passé la portière, l’ID. Polo offre d’abord davantage d’espace que sa cousine thermique, notamment pour les passagers arrière, qui disposent de 20 millimètres supplémentaires pour les jambes. C’est toujours ça de pris ! Alors oui, on peut voyager à cinq. Mais, comme souvent, la place centrale de la banquette reste réservée aux plus courageux, ou aux plus diplomates de la famille. Le coffre, lui, est tout simplement remarquable pour une voiture de 4,05 mètres avec ses 441 litres de capacité. C’est presque le volume d’une compacte, de quoi partir en week-end sans devoir négocier chaque centimètre carré avec les bagages.

La présentation est également à la hauteur, avec des matériaux plutôt bien choisis, notamment des tissus recyclés pour la sellerie, mais pas seulement. L’ensemble est agréable, sérieux, et surtout on se sent rapidement bien installé. Côté ergonomie, Volkswagen a fait un pas dans la bonne direction. On retrouve enfin de véritables boutons sur le volant, ainsi que des commandes physiques pour certaines fonctions essentielles. Il y a donc du progrès, même si, soyons honnêtes, le constructeur peut encore faire mieux pour rendre l’ensemble parfaitement intuitif. Parmi les équipements, un petit bonus mérite le détour, le V2L qui permet d’alimenter un appareil électrique depuis la voiture. On peut ainsi brancher du matériel, s’équiper pour une escapade… ou recharger un vélo électrique.

La Corse ne lui fait pas peur!

Sur les routes tortueuses, et le mot est encore un peu faible, de l’Île de Beauté, on comprend assez rapidement qu’il va falloir composer avec un volant étonnamment imposant pour une citadine de 4,05 mètres. Et croyez-moi, après 2 583 virages en une heure, ça finit par compter. À moins, bien sûr, que votre serviteur ne doive simplement passer un peu plus de temps sur le rameur. Blague à part, l’ID. Polo offre un comportement routier de premier ordre. Son gabarit compact lui va particulièrement bien sur ces routes que l’on aime explorer, mais qui ne pardonnent pas toujours les approximations. Le châssis fait preuve d’une rigueur que l’on n’attendait pas forcément à bord d’une citadine, aidé par un centre de gravité très bas, grâce à la batterie installée sous le plancher, ainsi que par une direction précise. Avec les 211 ch de notre modèle d’essai, une puissance très confortable pour une citadine, il vaut mieux un châssis à l’avenant compte tenu des performances. 

On retrouve finalement une recette très Volkswagen, c’est-à-dire un confort parfois un peu ferme, mais un équilibre rassurant, qui rend la voiture facile à conduire et surtout prévisible. À tel point que l’on se surprend à hausser le rythme, histoire de se prendre pour un pilote de rallye en reconnaissance. Avec, tout de même, une différence importante… Ici, pas de chrono et encore moins de copilote pour vous rappeler que le prochain virage arrive très vite. Rassurons-nous, l’ID. Polo sait aussi parfaitement évoluer à des allures plus raisonnables. Elle peut même se montrer un peu sèche à basse vitesse sur les routes les plus dégradées de l’île, mais rien de rédhibitoire. Résultat, on retrouve le bon sens d’une vraie citadine, avec cette facilité de conduite que l’on a parfois l’impression d’avoir perdue ces dernières années.

Une autonomie qui promet

Et côté consommation, me direz-vous ? Avec sa batterie de 52 kWh, l’ID. Polo revendique jusqu’à 453 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP, pour une consommation homologuée d’environ 13,3 kWh aux 100 kilomètres. Voilà qui place la barre assez haut pour une citadine. En ville, où les phases de récupération sont nombreuses, il est même possible d’aller encore plus loin, ce qui est précisément le terrain de jeu naturel d’un modèle de ce gabarit. Le mode B, en revanche, on s’en passera. Il se trouve sur le commodo du sélecteur de boîte et c’est tout sauf pratique de l’activer. On réclame des palettes !

Sur les routes corses, peu favorables à un concours d’éco-conduite, notre consommation s’est plutôt établie autour de 15 kWh aux 100 kilomètres. L’île compte peu de voies rapides, ce qui ne nous a pas permis de mesurer précisément l’autonomie sur autoroute. Dans ces conditions, il faudra probablement tabler sur 250 à 300 kilomètres selon le rythme, mais on le vérifiera plus tard, lors d’un nouveau rendez-vous avec elle. Reste la question de la recharge. Sur une borne rapide en courant continu, la puissance maximale de 105 kW peut sembler aujourd’hui un peu modeste, y compris pour une citadine aux prestations de compacte. Il faut compter environ 24 à 25 minutes pour passer de 10 à 80 %. Ce n’est pas un record, mais c’est suffisant pour faire une pause-café sans avoir le temps de commander le dessert.

Une future référence

Au final, l’ID. Polo coche bon nombre de cases, comme un style qui assume sa filiation sans la copier, un habitacle spacieux avec un coffre de 441 litres, un comportement routier plus rigoureux qu’on ne l’attendait et une autonomie homologuée de 453 kilomètres. Face à cela, une recharge de 105 kW un poil timide et une ergonomie encore un peu perfectible. Les tarifs débutent à 24 995 €, dont il faut retirer les multiples aides gouvernementales et primes commerciales éventuelles. Volkswagen tient là une sérieuse candidate au rôle de meilleure référence des citadines électriques.

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Volvo et NVIDIA s’allient pour la conduite autonome de demain

Volvo Cars élargit son partenariat avec NVIDIA pour intégrer l’IA Hyperion dans ses futures voitures électriques et viser la conduite autonome sécurisée.

Volvo Cars et NVIDIA franchissent une nouvelle étape dans leur collaboration entamée en 2017. Le constructeur automobile suédois vient d’annoncer l’élargissement de son partenariat avec le géant américain des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle, avec pour objectif de porter la technologie de conduite automatisée de ses futures voitures à un niveau de sécurité inédit. Cette alliance technologique renforcée s’appuie sur une décennie de travail commun et mobilise désormais les ressources les plus avancées des deux entreprises pour permettre aux prochains véhicules Volvo de naviguer de manière autonome et sécurisée dans des environnements du monde réel, de porte à porte.

L’architecture NVIDIA Hyperion au cœur des futures Volvo

Le cœur technologique de ce partenariat élargi repose sur l’architecture de capteurs et de calculs NVIDIA Hyperion, complétée par Halos OS et le logiciel de conduite Alpamayo Stack. Cette combinaison d’outils constitue la colonne vertébrale sur laquelle Volvo Cars construira ses systèmes de conduite assistée et automatisée de nouvelle génération, capables de gérer des situations de conduite complexes aussi bien sur autoroute qu’en milieu urbain dense ou lors des manœuvres de stationnement.

Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, a résumé l’ambition partagée des deux partenaires : « L’informatique accélérée a transformé la voiture en une machine intelligente capable de comprendre le monde qui l’entoure. Volvo a passé près d’un siècle à protéger les gens sur la route. Ensemble, nous combinons les systèmes de sécurité des véhicules extraordinaires de Volvo avec NVIDIA Hyperion et Halos pour construire une nouvelle génération de voitures qui rendent la conduite plus sûre et plus facile. »

De son côté, Håkan Samuelsson, président et PDG de Volvo Cars, a mis en avant la complémentarité des deux acteurs : « Volvo est synonyme de sécurité automobile depuis presque 100 ans. En travaillant avec NVIDIA, nous réunissons deux forces distinctes : une expertise en sécurité de premier plan dans l’industrie et une technologie d’IA de classe mondiale. »

Un déploiement progressif vers la conduite sans les mains

La technologie issue de ce partenariat fera ses débuts dans un véhicule Volvo de nouvelle génération, dans le cadre de ce que le constructeur décrit comme sa plus grande campagne de lancement de produits jamais annoncée. L’approche retenue est progressive et centrée sur la confiance du conducteur : l’introduction des fonctionnalités de conduite automatisée se fera par étapes, avec une évolution graduelle vers la conduite « sans les yeux et sans l’esprit » — expression qui désigne une automatisation suffisamment mature pour libérer totalement l’attention du conducteur dans des conditions définies.

Cette philosophie de déploiement par paliers reflète l’approche historique de Volvo en matière de sécurité automobile, qui consiste à introduire les innovations uniquement lorsqu’elles ont démontré leur fiabilité et leur capacité à améliorer objectivement la protection des occupants et des autres usagers de la route.

Presque un siècle de sécurité comme fondation

Ce qui distingue fondamentalement l’ambition de Volvo Cars dans la course à la conduite autonome, c’est l’apport d’un héritage quasi centenaire de recherche sur la sécurité automobile. En combinant cet acquis irremplaçable — développé au contact du monde réel, auprès de conducteurs réels, dans des conditions de conduite réelles — avec les capacités de calcul accéléré et d’intelligence artificielle de NVIDIA, les deux partenaires visent à fixer une nouvelle référence pour la conduite automatisée qui soit simultanément sûre, pratique et digne de la confiance des utilisateurs.

L’annonce positionne également Volvo Cars comme un acteur déterminé dans le domaine des voitures définies par logiciel, en intégrant dans sa prochaine génération de véhicules électriques les capacités de calcul les plus avancées disponibles dans l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

L’élargissement du partenariat Volvo-NVIDIA est une démarche cohérente pour un constructeur qui a bâti toute son identité sur la sécurité et qui cherche à transposer cet ADN dans l’ère de la conduite automatisée et des véhicules électriques définis par logiciel. L’intégration de l’architecture NVIDIA Hyperion associée à Halos OS et au logiciel Alpamayo Stack représente un choix technologique ambitieux qui place Volvo parmi les constructeurs les mieux équipés pour développer des systèmes de conduite autonome crédibles. La notion de déploiement progressif vers la conduite « sans les yeux et sans l’esprit » est prudente et réaliste, reflétant la rigueur avec laquelle Volvo aborde historiquement l’introduction de nouvelles technologies de sécurité. Enfin, le fait que cette technologie fasse ses débuts dans le cadre de la plus grande campagne de lancement de produits jamais annoncée par Volvo suggère que le constructeur mise sur ce partenariat comme un argument commercial central pour sa prochaine génération de modèles électriques.

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