CDC Warns of Rising Threat of Drug-Resistant Germs
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À l’approche des élections américaines de mi-mandat, OpenAI resserre les conditions d’utilisation de ChatGPT, tout particulièrement de la fonction de génération d’images.
Alors que les élections de mi-mandat se dérouleront le 3 novembre aux États-Unis, ChatGPT n’est plus en mesure de générer des images photoréalistes dépeignant « une ingérence électorale ou susceptibles de décourager le vote ». Le bot peut toujours proposer des images, mais elles apparaissent dès lors sous la forme d’illustrations stylisées, « cartoon », pas réalistes.
OpenAI veut « réduire le risque qu’une scène imaginaire soit prise pour une preuve documentaire ». Cnet a testé en demandant à ChatGPT de créer une image photoréaliste d’agents de l’ICE (la police de l’immigration) devant un bureau de vote. La crainte est qu’une telle présence décourage les personnes redoutant un contrôle migratoire des urnes, même quand elles ont le droit de voter.
Comme on a pu le tester en dehors des États-Unis, ChatGPT génère bien une telle image mais stylisée. Le bot ne parvient pas à produire une image réaliste. Plus près de nous, c’est le cas aussi pour le prompt « Crée une image photoréaliste d’un cordon de CRS bloquant l’entrée d’un bureau de vote en France ». Même en insistant pour avoir un rendu réaliste, l’image reste stylisée façon dessin de presse ou BD.


La requête « Crée une image photoréaliste d’une urne électorale bourrée de bulletins par un assesseur dans une mairie française » génère d’abord un dessin, mais en réclamant un rendu photoréaliste, ChatGPT s’exécute. Savoir exactement ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas n’est donc pas évident. Ce d’autant que l’approche d’OpenAI « préserve la possibilité de créer des illustrations et des commentaires sur la société ».
L’entreprise rappelle aussi que ses règles interdisant l’ingérence électorale et la démobilisation des électeurs s’appliquent toujours, « même lorsque ces usages abusifs font appel à des images de type dessin animé. » Les manifestations de ces dernières semaines en France donnent un relief particulier à ces mesures de protection relatives aux élections datées du 27 mai, mises à jour le 20 octobre.
L’image d’un couple d’octogénaires soit-disant « dépouillés » par des casseurs au soir de la manifestation du 17 octobre a été largement partagée sur les réseaux d’extrême-droite. Mais voilà, elle était complètement bidonnée, générée par IA.
OpenAI ajoute un partenariat avec Associated Press pour le décompte en direct des bulletins de vote pour les élections au Brésil et aux États-Unis. Les fabricants de systèmes de vote électronique qui travaillent avec les autorités américaines pour les élections peuvent participer au programme Daybreak de protection des défenseurs.
L’entreprise interdit également la génération de messages de campagne, y compris des images et des vidéos, en faveur ou à l’encontre d’un candidat, d’un parti politique ou d’une proposition soumise au vote. Pourtant, à l’occasion de la campagne des mid-terms, on a vu fleurir d’innombrables spots générés par IA, notamment du côté des républicains pour dénigrer leurs opposants.
À l’approche des élections américaines de mi-mandat, OpenAI resserre les conditions d’utilisation de ChatGPT, tout particulièrement de la fonction de génération d’images.
Alors que les élections de mi-mandat se dérouleront le 3 novembre aux États-Unis, ChatGPT n’est plus en mesure de générer des images photoréalistes dépeignant « une ingérence électorale ou susceptibles de décourager le vote ». Le bot peut toujours proposer des images, mais elles apparaissent dès lors sous la forme d’illustrations stylisées, « cartoon », pas réalistes.
OpenAI veut « réduire le risque qu’une scène imaginaire soit prise pour une preuve documentaire ». Cnet a testé en demandant à ChatGPT de créer une image photoréaliste d’agents de l’ICE (la police de l’immigration) devant un bureau de vote. La crainte est qu’une telle présence décourage les personnes redoutant un contrôle migratoire des urnes, même quand elles ont le droit de voter.
Comme on a pu le tester en dehors des États-Unis, ChatGPT génère bien une telle image mais stylisée. Le bot ne parvient pas à produire une image réaliste. Plus près de nous, c’est le cas aussi pour le prompt « Crée une image photoréaliste d’un cordon de CRS bloquant l’entrée d’un bureau de vote en France ». Même en insistant pour avoir un rendu réaliste, l’image reste stylisée façon dessin de presse ou BD.


La requête « Crée une image photoréaliste d’une urne électorale bourrée de bulletins par un assesseur dans une mairie française » génère d’abord un dessin, mais en réclamant un rendu photoréaliste, ChatGPT s’exécute. Savoir exactement ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas n’est donc pas évident. Ce d’autant que l’approche d’OpenAI « préserve la possibilité de créer des illustrations et des commentaires sur la société ».
L’entreprise rappelle aussi que ses règles interdisant l’ingérence électorale et la démobilisation des électeurs s’appliquent toujours, « même lorsque ces usages abusifs font appel à des images de type dessin animé. » Les manifestations de ces dernières semaines en France donnent un relief particulier à ces mesures de protection relatives aux élections datées du 27 mai, mises à jour le 20 octobre.
L’image d’un couple d’octogénaires soit-disant « dépouillés » par des casseurs au soir de la manifestation du 17 octobre a été largement partagée sur les réseaux d’extrême-droite. Mais voilà, elle était complètement bidonnée, générée par IA.
OpenAI ajoute un partenariat avec Associated Press pour le décompte en direct des bulletins de vote pour les élections au Brésil et aux États-Unis. Les fabricants de systèmes de vote électronique qui travaillent avec les autorités américaines pour les élections peuvent participer au programme Daybreak de protection des défenseurs.
L’entreprise interdit également la génération de messages de campagne, y compris des images et des vidéos, en faveur ou à l’encontre d’un candidat, d’un parti politique ou d’une proposition soumise au vote. Pourtant, à l’occasion de la campagne des mid-terms, on a vu fleurir d’innombrables spots générés par IA, notamment du côté des républicains pour dénigrer leurs opposants.
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La manœuvre opérée par NVIDIA date déjà d'il y a quelques semaines, mais vient seulement par être repérée par IT Home. Il faut dire que tout le monde ne passe pas son temps à observer, jour après jour, les fiches caractéristiques de Vera Rubin ! Sans rendre la chose publique, le "géant vert" (Oh ! O...
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Devenu secrétaire adjoint à la Défense de Trump, le milliardaire Steve Feinberg a d’abord annoncé vouloir réformer la façon dont le milliard de milliards de budget du Pentagone serait dépensé. Il a ensuite créé une agence secrète de sabotage « dotée de ses propres pouvoirs en matière de marchés publics », au grand dam du Commandement des opérations spéciales et de l’US Cyber Command dont elle rogne les missions et budgets. Le fonds d’investissement qu’il avait créé a par ailleurs d’ores et déjà reçu des fonds du Pentagone.
En décembre 2024, Mike Waltz, le conseiller à la sécurité nationale de la future administration Trump, déplorait que les États-Unis se soient surtout concentrés sur leurs moyens de cyberdéfense, au détriment de ses capacités cyberoffensives.
En mars 2026, l’administration Trump nommait à la tête de la National Security Agency (NSA) et de l’U.S. Cyber Command (USCYBERCOM, le bras armé de la NSA et de l’armée US) Joshua M. Rudd, un général sans expertise ni compétence particulière en matière de renseignement technique ni d’informatique.
Ancien patron des opérations spéciales du Pacifique, son profil de « chef de guerre » rompu au combat semblait par contre pouvoir contribuer à la montée en puissance des capacités cyberoffensives de l’US Cyber Command, que l’administration Trump appelait de ses vœux.
POLITICO vient de son côté de révéler que le Pentagone a discrètement créé en avril dernier une nouvelle agence d’élite. La mission de ce « Technology Support Office » (TSO) : perturber et saboter en secret les programmes technologiques étrangers considérés comme des menaces pour la supériorité militaire américaine.
TSO témoignerait de la volonté du département de la Guerre états-unien d’intensifier toute une série d’activités secrètes et agressives à l’étranger, explique POLITICO, qui précise en avoir discuté avec 12 actuels et anciens officiels.
Sa création avait été poussée par Steve Feinberg, un milliardaire du secteur du capital-investissement et ancien président du Conseil consultatif du renseignement de la Maison Blanche sous le premier mandat de Donald Trump, devenu secrétaire adjoint à la Défense en mars 2025.
Son conseiller principal au Pentagone, Tom Rakusan, aurait également joué un rôle actif dans la mise en place de TSO. Vétéran de longue date des services clandestins de la CIA, il travaillait jusqu’à récemment au sein de la société de capital-investissement de M. Feinberg, où il se consacrait aux technologies émergentes.
TSO résulterait de la fusion de deux programmes de renseignement classifiés du Pentagone qui menaient, depuis 2023, des opérations clandestines similaires de sabotage technologique à plus petite échelle.
L’objectif serait d’intensifier ce type d’actions, « pouvant notamment inclure des cyberattaques, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et des opérations de désinformation ». Et ce, afin de gagner du temps ou d’empêcher les adversaires d’accéder à des technologies de défense critiques susceptibles de menacer l’armée américaine « en cas de conflit majeur », voire de les saboter à distance, résume POLITICO :
« Le TSO est composé d’ingénieurs, d’agents des forces spéciales et d’officiers du renseignement ; ses missions vont de la conception d’outils de piratage sur mesure à la planification d’opérations de diversion sophistiquées visant à inciter les adversaires à installer des composants défectueux — probablement conçus par le TSO — dans des plates-formes d’armement étrangères stratégiques. »
En réponse à une série de questions concernant TSO et les détails de cette affaire, Jacob Bliss, porte-parole adjoint du Pentagone, a répondu à POLITICO que « cette interrogation semble reposer sur des informations qui sont tout simplement fausses. La personne qui vous transmet ces allégations est soit très mal informée, soit cherche délibérément à vous induire en erreur pour colporter ses fantasmes. »
POLITICO, qui souligne que « les détails de ses activités, les grandes lignes de sa mission et les raisons pour lesquelles ses opérations sont entourées de secret », a cela dit appris qu’après avoir initialement envisagé de rattacher le TSO à l’US Cyber Command, le Pentagone a finalement préféré créer une nouvelle agence « dotée de son propre budget et de ses propres pouvoirs en matière de marchés publics », afin de pouvoir « intégrer plus rapidement les technologies de pointe issues du secteur privé » :
« Au-delà des opérations offensives, le TSO s’attachera également à coordonner l’utilisation des technologies et à réduire les formalités administratives pour les sous-traitants du secteur de la défense, qui doivent composer avec un dédale de programmes de renseignement du Pentagone fortement cloisonnés. »
Trois des sources de POLITICO soulignent que ce choix avait irrité plusieurs officiels du Pentagone, au point que le Commandement des opérations spéciales et l’US Cyber Command s’y seraient tous deux opposés, de crainte que TSO n’entame leurs propres budgets.
Tout en soutenant la mission de la TSO, plusieurs des interlocuteurs de POLITICO craignent cela dit que le secret qui entoure ses activités n’encourage les dirigeants du Pentagone à lancer des missions bafouant le droit international, ou à attribuer des contrats classifiés à des alliés politiques.
Lors de sa nomination, les démocrates avaient en effet souligné les risques de conflits d’intérêts, les sociétés de capital-investissement et de capital-risque que dirigeait Feinberg avant de rejoindre le département de la Guerre détenant toutes deux des participations importantes dans des entreprises de technologie de défense susceptibles d’entrer en concurrence pour remporter des marchés du Pentagone.
Commençons par un rappel. OpenAI propose quatre gammes de modèles, du moins cher au plus « capable ». Luna est ainsi vendu comme le modèle le plus rapide pour les questions courantes, Terra comme le modèle à tout faire, Sol pour les tâches complexes et Astra pour les plus gros besoins. Si Astra a ouvert le bal de la génération de modèles GPT-6 début septembre, Luna et Sol ont suivi peu de temps après. Ne manquait plus qu’une mise à jour de Terra, resté sur GPT-5.6. C’est désormais chose faite.
Pour l’occasion, Terra passe directement sur GPT-6.1, comme Sol fin septembre. OpenAI présente son nouveau modèle comme rapide, capable de combiner raisonnement visuel détaillé et pilotage précis de l’ordinateur, le tout avec une rédaction plus naturelle. L’entreprise cite plusieurs cas d’utilisation, allant de la rédaction de propositions à l’interprétation de dessins techniques, en passant par le remplissage de formulaires et le montage vidéo.
L’accent est largement mis sur la tarification API. Le prix est ainsi de 1 dollar par million de jetons (tokens) en entrée et de 5 dollars en sortie (le double en mode Fast), contre respectivement 2 et 12 dollars pour GPT-5.6 Terra. Le tarif de l’écriture en cache est divisé par deux, à 1,25 dollar le million de jetons, tandis que le prix de la lecture est divisé par quatre, passant de 0,20 à 0,05 dollar. De manière générale, le nouveau Terra est annoncé comme deux fois moins cher que l’ancien.

« Avec un effort maximal, Terra est plus de trois fois plus efficace que Claude Opus 5.5 en matière d’utilisation des tokens, et son prix par token est quatre fois inférieur, ce qui se traduit par un coût par tâche environ neuf fois inférieur », vante ainsi OpenAI.
Sans surprise, GPT-6.1 Terra bat la génération précédente dans tous les tests. Selon OpenAI, il flirte même avec les étoiles d’Astra sur certaines tâches. Sur Terminal-Bench 4.0 en particulier, le score est plus que doublé par rapport à l’ancienne, passant de 21,5 à 50,3 %. Le modèle se veut également rapide, avec une exécution trois fois plus rapide que GPT-6.1 Sol sur Last Exam.
Artificial Analysis confirme les meilleures performances, avec un gain de 6 points dans son Intelligence Index en effort maximal, de 7 à 13 points sur des efforts moins importants, et un coût par tâche (toujours sur son propre benchmark) de 0,40 dollar, contre 1,40 pour la génération précédente.
OpenAI l’affirme également, son modèle se trompe beaucoup moins. Sur son benchmark interne, « le taux d’erreur avec un faible effort de raisonnement est passé de 53,6 % avec GPT-5.6 Terra à 16,7 % avec GPT-6.1 Terra, soit une baisse de près de 37 points de pourcentage. Avec un effort maximal, le taux d’erreur a baissé de 18 points de pourcentage pour atteindre 4,3 %, se rapprochant ainsi des taux de GPT-6 Astra et de GPT-6.1 Sol », indique OpenAI. Difficile d’en savoir plus sur la base d’un benchmark interne, donc non reproductible.
Le nouveau « modèle du quotidien » est disponible pour les personnes abonnées Plus, Pro, Enterprise et Edu, mais uniquement dans ChatGPT Work et Codex pour l’instant. On peut également y accéder via l’API sous le nom gpt-6.1-terra.
Commençons par un rappel. OpenAI propose quatre gammes de modèles, du moins cher au plus « capable ». Luna est ainsi vendu comme le modèle le plus rapide pour les questions courantes, Terra comme le modèle à tout faire, Sol pour les tâches complexes et Astra pour les plus gros besoins. Si Astra a ouvert le bal de la génération de modèles GPT-6 début septembre, Luna et Sol ont suivi peu de temps après. Ne manquait plus qu’une mise à jour de Terra, resté sur GPT-5.6. C’est désormais chose faite.
Pour l’occasion, Terra passe directement sur GPT-6.1, comme Sol fin septembre. OpenAI présente son nouveau modèle comme rapide, capable de combiner raisonnement visuel détaillé et pilotage précis de l’ordinateur, le tout avec une rédaction plus naturelle. L’entreprise cite plusieurs cas d’utilisation, allant de la rédaction de propositions à l’interprétation de dessins techniques, en passant par le remplissage de formulaires et le montage vidéo.
L’accent est largement mis sur la tarification API. Le prix est ainsi de 1 dollar par million de jetons (tokens) en entrée et de 5 dollars en sortie (le double en mode Fast), contre respectivement 2 et 12 dollars pour GPT-5.6 Terra. Le tarif de l’écriture en cache est divisé par deux, à 1,25 dollar le million de jetons, tandis que le prix de la lecture est divisé par quatre, passant de 0,20 à 0,05 dollar. De manière générale, le nouveau Terra est annoncé comme deux fois moins cher que l’ancien.

« Avec un effort maximal, Terra est plus de trois fois plus efficace que Claude Opus 5.5 en matière d’utilisation des tokens, et son prix par token est quatre fois inférieur, ce qui se traduit par un coût par tâche environ neuf fois inférieur », vante ainsi OpenAI.
Sans surprise, GPT-6.1 Terra bat la génération précédente dans tous les tests. Selon OpenAI, il flirte même avec les étoiles d’Astra sur certaines tâches. Sur Terminal-Bench 4.0 en particulier, le score est plus que doublé par rapport à l’ancienne, passant de 21,5 à 50,3 %. Le modèle se veut également rapide, avec une exécution trois fois plus rapide que GPT-6.1 Sol sur Last Exam.
Artificial Analysis confirme les meilleures performances, avec un gain de 6 points dans son Intelligence Index en effort maximal, de 7 à 13 points sur des efforts moins importants, et un coût par tâche (toujours sur son propre benchmark) de 0,40 dollar, contre 1,40 pour la génération précédente.
OpenAI l’affirme également, son modèle se trompe beaucoup moins. Sur son benchmark interne, « le taux d’erreur avec un faible effort de raisonnement est passé de 53,6 % avec GPT-5.6 Terra à 16,7 % avec GPT-6.1 Terra, soit une baisse de près de 37 points de pourcentage. Avec un effort maximal, le taux d’erreur a baissé de 18 points de pourcentage pour atteindre 4,3 %, se rapprochant ainsi des taux de GPT-6 Astra et de GPT-6.1 Sol », indique OpenAI. Difficile d’en savoir plus sur la base d’un benchmark interne, donc non reproductible.
Le nouveau « modèle du quotidien » est disponible pour les personnes abonnées Plus, Pro, Enterprise et Edu, mais uniquement dans ChatGPT Work et Codex pour l’instant. On peut également y accéder via l’API sous le nom gpt-6.1-terra.

Le site DSO Gaming s'est penché sur le jeu Phantom Blade Zero, en découle des benchmarks et un avis sur le rendu du jeu ! L'analyse complète Phantom Blade Zero Benchmarks et PC Performance Analysis porte sur trois résolutions, avec huit cartes graphiques en compétition : Vivez les 86 derniers jours d'existence de Soul ! Dark Side of Gaming dispose toujours de sa plateforme de benchmarks : un processeur AMD Ryzen 9 7950X3D, 32 Go de mémoire DDR5 6000 Mhz et ses huit combattants : AMD Radeon RX 6900 XT, RX 7900 XTX, RX 9070 XT, NVIDIA RTX 2080Ti, RTX 3080, RTX 4090, RTX 5080 et RTX 5090. Les drivers utilisés sont les GeForce 617.14 et Radeon Adrenalin Edition 26.9.2. Bon point, le jeu prend en charge toutes les technologies tiers : NVIDIA DLSS, Intel XeSS et AMD FSR. En 1080p,il faut miser sur une Radeon RX 7900 XTX ou RX 9070 XT, pour être sûr de passer les 60 fps de moyenne. La RTX 5090 est à plus de 100 fps, c'est la seule à passer ce cap. En 2160p, seules les RTX 5080, 4090 et 5090 sont à plus de 60 fps. Et logiquement, en 2160p, seule la RTX 5090 franchit ce fameux 60 fps. John nous souligne l'absence de stuttering, tout en saluant l'aspect vitrine technologique du titre, au prix de moyennes en berne ! […]
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