Anthropic Launches an AI Chatbot Plan For Colleges and Universities
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Ça tombe bien que nous tombions sur cette news. Nous étions en train de rédiger un article test d'un écran MSI, et nous étions aussi en train de râler, en bons Français que nous sommes. La cause ? Le Panel Protect, une fonction de protection de la dalle qui rafraîchit les pixels afin de prévenir le burn-in. Le souci, c'est que cette protection est obligatoire. Au bout de 16 heures d'utilisation, l'écran affiche un message pour activer la protection, sauf qu'on ne peut pas l'annuler. Nous avons donc un temps imparti pour sauvegarder et quitter avant que l'écran ne lance sa procédure, procédure qui dure une dizaine de minutes, écran éteint. […]
Lire la suiteNintendo a dévoilé mercredi, lors d’une conférence diffusée en direct, les grandes lignes et les premiers jeux de sa future console hybride (mi portable, mi console de salon), la Switch 2. Son lancement est désormais officiellement programmé au 5 juin prochain, avec un prix de départ fixé à 469,99 euros et des précommandes ouvertes à partir du 8 avril.
Sur le plan matériel, Nintendo valide ou précise la plupart des éléments déjà évoqués en janvier, lors de la première confirmation officielle de la console. La Switch 2 conserve le même schéma de fonctionnement que celui du modèle originel (un écran central autonome, des manettes amovibles sur le côté, une station d’accueil pour relier l’ensemble à une TV).
Le fabricant japonais livre quelques premiers détails techniques : la Switch 2 s’articule autour d’un écran LCD (et non OLED) de 7,9 pouces, délivrant 1920 x 1080 pixels avec une fréquence d’affichage variable pouvant monter à 120 Hz et prise en charge du HDR10.
Une fois connectée en USB-C à son dock, ce dernier autorise, via HDMI, un affichage 3840 x 2160 (4K) à 60 images par seconde (fps). Pour aller chercher les 120 fps, il faudra basculer sur une résolution inférieure (1920 x 1080 ou 2560 x 1440).
Huit ans après la Switch première du nom, qui utilisait un dérivé de la puce Tegra, Nintendo reste fidèle à NVIDIA. La Switch 2 exploite une nouvelle fois un design personnalisé, dont les caractéristiques n’ont pas encore été dévoilées. La console bascule pour le reste sur 256 Go de stockage (contre 32 Go sur la première Switch et 64 Go sur sa variante OLED), avec Bluetooth et Wi-Fi 6, ou liaison réseau filaire via un port LAN quand elle est rangée sur son dock.
Nintendo évoque deux ports USB type-C (l’un sert à la connexion au dock, l’autre aux accessoires, les deux permettent la recharge) et un emplacement pour cartes microSD Express, format auquel seront distribués les jeux, jusqu’à 2 To. La console, qui pèse 401 grammes sans ses manettes et présente 13,9 mm d’épaisseur, dispose d’une batterie de 5 520 mAh qui autorise une autonomie théorique comprise entre « 2 et 6,5 heures ».
Les manettes Joy-Con, connectées en Bluetooth 3.0 et toujours dotées d’une attache magnétique, prennent un peu d’embonpoint. Elles inaugurent un capteur optique, permettant de les utiliser comme une souris d’ordinateur. Elles gagnent également un bouton C, dédié aux nouvelles fonctionnalités de discussion en jeu implémentées par Nintendo dans son environnement logiciel, baptisées GameChat. Entre autres accessoires, une caméra sera proposée en option, avec la promesse d’interactions au sein de certains jeux.
Du côté des jeux justement, c’est la grande offensive. Nintendo mise en premier lieu sur ses propres licences, à commencer par un nouvel épisode de Mario Kart, qui sera proposé avec la console en bundle au lancement, ou Donkey Kong Bananza, attendu pour mi-juillet. Entre nouveautés et rééditions, la firme convoque sans surprise ses licences les plus iconiques.
Elle y ajoute une forte dimension rétrocompatibilité, avec la prise en charge annoncée de la plupart des jeux Switch et l’ajout de jeux Gamecube au sein de l’abonnement Nintendo Switch Online.
Enfin, Nintendo promet pléthore de titres émanant d’éditeurs tiers, incluant de nombreux titres de premier plan (AAA), même et y compris popularisés par des plateformes concurrentes, PC ou consoles. Dans le lot figurent des jeux tels que Elden Ring, Cyberpunk 2077, Final Fantasy 7 Remake, Star Wars Outlaws, Fortnite, Hogwarts Legacy, EA Sports FC, etc. FromSoftware signera par ailleurs une exclusivité dédiée à la Switch 2, attendue pour 2026 : un RPG en mode ouvert avec dimension multijoueurs baptisé The Duskbloods.
Bref, un programme musclé, pour une console qui aura la lourde tâche de succéder à une Switch, première du nom, vendue à plus de 150 millions d’exemplaires dans le monde depuis son lancement en 2017.
Nintendo a dévoilé mercredi, lors d’une conférence diffusée en direct, les grandes lignes et les premiers jeux de sa future console hybride (mi portable, mi console de salon), la Switch 2. Son lancement est désormais officiellement programmé au 5 juin prochain, avec un prix de départ fixé à 469,99 euros et des précommandes ouvertes à partir du 8 avril.
Sur le plan matériel, Nintendo valide ou précise la plupart des éléments déjà évoqués en janvier, lors de la première confirmation officielle de la console. La Switch 2 conserve le même schéma de fonctionnement que celui du modèle originel (un écran central autonome, des manettes amovibles sur le côté, une station d’accueil pour relier l’ensemble à une TV).
Le fabricant japonais livre quelques premiers détails techniques : la Switch 2 s’articule autour d’un écran LCD (et non OLED) de 7,9 pouces, délivrant 1920 x 1080 pixels avec une fréquence d’affichage variable pouvant monter à 120 Hz et prise en charge du HDR10.
Une fois connectée en USB-C à son dock, ce dernier autorise, via HDMI, un affichage 3840 x 2160 (4K) à 60 images par seconde (fps). Pour aller chercher les 120 fps, il faudra basculer sur une résolution inférieure (1920 x 1080 ou 2560 x 1440).
Huit ans après la Switch première du nom, qui utilisait un dérivé de la puce Tegra, Nintendo reste fidèle à NVIDIA. La Switch 2 exploite une nouvelle fois un design personnalisé, dont les caractéristiques n’ont pas encore été dévoilées. La console bascule pour le reste sur 256 Go de stockage (contre 32 Go sur la première Switch et 64 Go sur sa variante OLED), avec Bluetooth et Wi-Fi 6, ou liaison réseau filaire via un port LAN quand elle est rangée sur son dock.
Nintendo évoque deux ports USB type-C (l’un sert à la connexion au dock, l’autre aux accessoires, les deux permettent la recharge) et un emplacement pour cartes microSD Express, format auquel seront distribués les jeux, jusqu’à 2 To. La console, qui pèse 401 grammes sans ses manettes et présente 13,9 mm d’épaisseur, dispose d’une batterie de 5 520 mAh qui autorise une autonomie théorique comprise entre « 2 et 6,5 heures ».
Les manettes Joy-Con, connectées en Bluetooth 3.0 et toujours dotées d’une attache magnétique, prennent un peu d’embonpoint. Elles inaugurent un capteur optique, permettant de les utiliser comme une souris d’ordinateur. Elles gagnent également un bouton C, dédié aux nouvelles fonctionnalités de discussion en jeu implémentées par Nintendo dans son environnement logiciel, baptisées GameChat. Entre autres accessoires, une caméra sera proposée en option, avec la promesse d’interactions au sein de certains jeux.
Du côté des jeux justement, c’est la grande offensive. Nintendo mise en premier lieu sur ses propres licences, à commencer par un nouvel épisode de Mario Kart, qui sera proposé avec la console en bundle au lancement, ou Donkey Kong Bananza, attendu pour mi-juillet. Entre nouveautés et rééditions, la firme convoque sans surprise ses licences les plus iconiques.
Elle y ajoute une forte dimension rétrocompatibilité, avec la prise en charge annoncée de la plupart des jeux Switch et l’ajout de jeux Gamecube au sein de l’abonnement Nintendo Switch Online.
Enfin, Nintendo promet pléthore de titres émanant d’éditeurs tiers, incluant de nombreux titres de premier plan (AAA), même et y compris popularisés par des plateformes concurrentes, PC ou consoles. Dans le lot figurent des jeux tels que Elden Ring, Cyberpunk 2077, Final Fantasy 7 Remake, Star Wars Outlaws, Fortnite, Hogwarts Legacy, EA Sports FC, etc. FromSoftware signera par ailleurs une exclusivité dédiée à la Switch 2, attendue pour 2026 : un RPG en mode ouvert avec dimension multijoueurs baptisé The Duskbloods.
Bref, un programme musclé, pour une console qui aura la lourde tâche de succéder à une Switch, première du nom, vendue à plus de 150 millions d’exemplaires dans le monde depuis son lancement en 2017.
Il y a quelque temps, des soucis d'écrans noirs et d'instabilités étaient remontés par les utilisateurs de RTX 50, RTX 40 et RTX 30. Le premier Hotfix résolvait le souci avec les RTX 50, la suite semble avoir montré que c'était plutôt efficace, comme le démontre le nombre de plaintes sur Reddit par...
Si le client Thunderbird pour la gestion des e-mails est en perte de vitesse, l’équipe qui en a la charge a de grandes ambitions. Ainsi, une initiative nommée « Thunderbird Pro » évoque la création d’un bouquet de services, pour se battre plus frontalement avec des offres comme Gmail et Microsoft 365.
Depuis que le projet Thunderbird est revenu sous l‘égide de Mozilla, l’ancien client e-mail a rattrapé une partie de son retard. En plus des fonctions ajoutées, son interface a été modernisée via le projet Supernova, même si le logiciel garde une apparence « datée » pour une partie des utilisateurs. Thunderbird se prépare également pour les environnements mobiles, sur Android d’abord via le rachat de K-9. iOS est également concerné, mais le travail sera plus long, car l’équipe de développement ne dispose d’aucune base de départ.
Malgré ces efforts, Thunderbird est en perte de vitesse. « Thunderbird perd chaque jour des utilisateurs au profit d’écosystèmes riches qui sont à la fois des clients et des services, tels que Gmail et Office 365 », indique Ryan Sipes dans un message sur le groupe de planification de Thunderbird.
Pourquoi une telle perte ? On pourrait évoquer les offres plus complètes, les nombreux liens entre services, la possibilité de tout faire au même endroit, la pression des pairs, ou encore la vision très intégrée. De fait, Sipes évoque deux types de verrouillages : « durs », quand ils touchent des problèmes techniques (comme l’interopérabilité avec les clients tiers) et « doux » quand il s’agit de commodités et d’intégration.
Et pour cause, un compte Google ou Microsoft donne accès d’une traite à de nombreux services « gratuits ». En outre, le compte synchronisé permet de s’assurer que l’on verra la même chose sur tous les appareils. Thunderbird, en revanche, fait partie de la vieille école : il faut configurer le logiciel sur chaque ordinateur et ces réglages ne peuvent pas suivre les utilisateurs sur les plateformes mobiles.
La solution ? Un bouquet de services réunis sous la bannière « Thunderbird Pro ».
La vision présentée par Ryan Sipes est celle d’une offre de services en lignes rattachée à Thunderbird et portant l’étendard « Pro ». Pour l’instant, on en compte quatre.
Appointment est ainsi un outil de planification permettant d’envoyer des invitations. Les réponses données sont directement reprises et intégrées au calendrier. Le service est développé depuis environ un an et est actuellement disponible sous forme de bêta depuis son dépôt GitHub, même s’il n’est pas exploitable directement. Les personnes intéressées peuvent cependant l’installer sur un serveur, notamment via Docker.
Vient ensuite Thunderbird Send, qui est la « renaissance » de Firefox Send, de l’aveu même de l’équipe. Il s’agit donc d’un service permettant l’envoi de fichiers, reprenant le même principe, mais dont le code a profondément changé pour être modernisé. Le dépôt GitHub attenant a été ouvert la semaine dernière, avec là encore la possibilité d’aller examiner le code.
Assist sera un assistant IA. Ryan Sipes trace directement un parallèle avec la vision d’Apple. Ainsi, les requêtes seront idéalement traitées en local pour les appareils assez puissants. Dans le cas contraire, les développeurs veulent se servir de la fonction Confidential Computing de NVIDIA pour créer des instances temporaires et anonymes de calculs. Une approche retenue par Apple avec son Private Cloud, même si l’entreprise se sert de Mac pour l’instant et non de GPU NVIDIA. Assist serait purement optionnel et n’a pas encore de dépôt.
Dernier service, et sans doute le plus important : Thundermail. Il sera le webmail accompagnant l’offre, le pendant en ligne de Thunderbird. Et pour répondre à la question qui vient immanquablement aux lèvres : oui, cela signifiera la création de comptes e-mails.
Selon Sipes, l’équipe expérimente la question « depuis un certain temps », sur la base d’un serveur e-mail existant nommé Stalwart. Ce dernier, en plus de gérer IMAP et POP3, a la particularité de supporter JMAP (JSON Meta Application Protocol). Ce dernier a été pensé pour prendre la relève d’IMAP, mais sa prise en charge reste relativement rare. JMAP est ouvert et normalisé, se veut plus rapide et sécurisé, et propose une approche modernisée capable de donner le change aux technologies propriétaires. On le trouve notamment dans les produits de Fastmail.
« Avec Thundermail, notre objectif est de créer une expérience de messagerie de nouvelle génération qui soit complètement, 100 % open source et construite par nous tous, nos contributeurs et la communauté plus large des contributeurs », affirme ainsi Ryan Sipes. Il ajoute cependant qu’il n’y aura pas de dépôt unique pour concentrer les travaux sur Thundermail. En revanche, certains pans de développement donneront lieu à des partages.
Si le travail a été lancé, le domaine n’a pas encore été choisi. Il s’agira probablement de thundermail.com ou de tb.pro. L’équipe a ouvert une page pour s’inscrire sur liste d’attente et participer à la bêta, bien qu’aucune date n’ait été indiquée.
Dans le descriptif, les notions d’ouverture et de valeur reviennent régulièrement. Dans un monde largement dominé par les offres de Google et Microsoft, il n’est pas certain en effet qu’un Thunderbird Pro soit réellement visible. D’autant que le projet Thunderbird a besoin d’argent et vit de dons. Mozilla ne lui en donne pas directement, même si la fondation aide le projet par ses infrastructures et autres ressources indirectes.
En conséquence, l’offre Thunderbird Pro sera payante. Dans un premier temps, elle sera offerte aux personnes ayant contribué régulièrement à Thunderbird. Puis des offres payantes seront proposées, même si aucun détail n’est donné. Il n’y a donc pas de fourchette de prix, et on ne sait pas non plus si Mozilla lancera une offre unique comprenant tous les services, ou si ces derniers pourront être choisis à la carte. Si le nombre d’abonnés est suffisant, une offre gratuite verra le jour avec des limitations, comme un espace moindre pour Send (notamment pour éviter les abus).
Pour Ryan Sipes, l’annonce de Thunderbird Pro est la « réalisation d’un rêve ». Il se dit « convaincu que tout cela aurait dû faire partie de l’univers Thunderbird il y a une dizaine d’années », mais qu’il « vaut mieux tard que jamais ». Il exprime des regrets, notamment sur l’importance que l’équipe accorde « aux logiciels libres, aux normes ouvertes, à la protection de la vie privée et au respect [des] utilisateurs », et que l’on ne retrouve pourtant pas dans les services en ligne. À cause de cette carence, Sipes estime que les internautes sont obligés de faire des compromis.
L’orientation générale serait donc le respect de la vie privée, les services étant prévus pour n’effectuer aucun traitement sur les données autres que ceux découlant des tâches déclenchées par les internautes. Des produits développés sur la base de technologies et normes ouvertes, pour combler le fossé avec les offres propriétaires.
The Register s’est entretenu avec Ryan Sipes au sujet de Thunderbird Pro. Plusieurs informations intéressantes ont ainsi été données, notamment sur le chiffrement. La question est d’autant plus importante que Microsoft et plus récemment Google ont annoncé des simplifications en ce sens, mais il s’agit encore une fois de technologies propriétaires.
Selon Sipes, rien n’est encore décidé. Dans les tests, le chiffrement de bout en bout serait simple, mais se heurterait à la nécessité de fournir un système suffisamment simple et compréhensible aux internautes pour en assurer le succès. « Nous avons quelques idées, mais nous allons demander à notre communauté ce qu’elle pense être la meilleure approche », a ajouté Sipes.
Dans une optique de protéger au mieux les données, la question du stockage est encore ouverte. Elle est étudiée « très sérieusement ». À l’heure actuelle, l’infrastructure de test se situe dans l’Union européenne, mais ce choix ne préfigure pas du produit final. L’équipe réfléchit également à permettre de sélectionner soi-même la région dans laquelle entreposer ses données, à la manière de ce que proposent aux entreprises les grands acteurs du cloud.