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CDC Warns of Rising Threat of Drug-Resistant Germs

The CDC estimates that 19 drug-resistant pathogens cause 9.7 million infections and more than 50,000 deaths annually in the U.S., with resistance continuing to outpace development of new treatments. "The agency considers this problem to be one of our most urgent public health threats," reports NBC News. From the report: The report is the CDC's first comprehensive assessment of these drug-resistant pathogens in seven years. [...] The new report offers a detailed picture of these threats in the U.S., including a ranking of which are the most urgent concerns, based on the number and severity of infections they cause and how easily preventable or transmissible they are. The ranking also factors in how many treatment options exist and their costs. [...] The report estimates that 19 drug-resistant germs cause 9.7 million infections annually in the U.S. Of these, four pathogens are ranked as most worrisome, including the fungus Candida auris and the bacteria that causes gonorrhea, which has become resistant to all but one class of antibiotics used to treat it. The other two urgent threats, according to the CDC, are the bacteria Acinetobacter and Enterobacterales, both of which are resistant to a class of antibiotics widely considered a "last resort" for patients. In addition, the report adds a new bacteria to the list of "concerning" threats, which are considered less worrisome but still warrant monitoring: neisseria meningitidis, which causes meningococcal disease. The rare but life-threatening illness can be prevented through childhood vaccinations, but the bacteria that causes it is slowly developing a resistance to penicillin and another antibiotic called ciprofloxacin. The report also offers some good news: The CDC determined that the bacteria Clostridioides difficile, or "C. diff," which causes diarrhea and inflammation of the colon and can be deadly, is causing fewer cases year over year. The agency downgraded it to a serious threat, whereas it was categorized as urgent in the prior version of the report, which came out in 2019.

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Élections : OpenAI encadre la génération d’images par ChatGPT, mais le flou persiste


Élections : OpenAI encadre la génération d’images par ChatGPT, mais le flou persiste

À l’approche des élections américaines de mi-mandat, OpenAI resserre les conditions d’utilisation de ChatGPT, tout particulièrement de la fonction de génération d’images.

Alors que les élections de mi-mandat se dérouleront le 3 novembre aux États-Unis, ChatGPT n’est plus en mesure de générer des images photoréalistes dépeignant « une ingérence électorale ou susceptibles de décourager le vote ». Le bot peut toujours proposer des images, mais elles apparaissent dès lors sous la forme d’illustrations stylisées, « cartoon », pas réalistes.

L’intimidation électorale passe au dessin

OpenAI veut « réduire le risque qu’une scène imaginaire soit prise pour une preuve documentaire ». Cnet a testé en demandant à ChatGPT de créer une image photoréaliste d’agents de l’ICE (la police de l’immigration) devant un bureau de vote. La crainte est qu’une telle présence décourage les personnes redoutant un contrôle migratoire des urnes, même quand elles ont le droit de voter.

Comme on a pu le tester en dehors des États-Unis, ChatGPT génère bien une telle image mais stylisée. Le bot ne parvient pas à produire une image réaliste. Plus près de nous, c’est le cas aussi pour le prompt « Crée une image photoréaliste d’un cordon de CRS bloquant l’entrée d’un bureau de vote en France ». Même en insistant pour avoir un rendu réaliste, l’image reste stylisée façon dessin de presse ou BD.

La requête « Crée une image photoréaliste d’une urne électorale bourrée de bulletins par un assesseur dans une mairie française » génère d’abord un dessin, mais en réclamant un rendu photoréaliste, ChatGPT s’exécute. Savoir exactement ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas n’est donc pas évident. Ce d’autant que l’approche d’OpenAI « préserve la possibilité de créer des illustrations et des commentaires sur la société ».

Les fausses images alimentent la désinformation

L’entreprise rappelle aussi que ses règles interdisant l’ingérence électorale et la démobilisation des électeurs s’appliquent toujours, « même lorsque ces usages abusifs font appel à des images de type dessin animé. » Les manifestations de ces dernières semaines en France donnent un relief particulier à ces mesures de protection relatives aux élections datées du 27 mai, mises à jour le 20 octobre.

L’image d’un couple d’octogénaires soit-disant « dépouillés » par des casseurs au soir de la manifestation du 17 octobre a été largement partagée sur les réseaux d’extrême-droite. Mais voilà, elle était complètement bidonnée, générée par IA.

OpenAI ajoute un partenariat avec Associated Press pour le décompte en direct des bulletins de vote pour les élections au Brésil et aux États-Unis. Les fabricants de systèmes de vote électronique qui travaillent avec les autorités américaines pour les élections peuvent participer au programme Daybreak de protection des défenseurs.

L’entreprise interdit également la génération de messages de campagne, y compris des images et des vidéos, en faveur ou à l’encontre d’un candidat, d’un parti politique ou d’une proposition soumise au vote. Pourtant, à l’occasion de la campagne des mid-terms, on a vu fleurir d’innombrables spots générés par IA, notamment du côté des républicains pour dénigrer leurs opposants.

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Élections : OpenAI encadre la génération d’images par ChatGPT, mais le flou persiste


Élections : OpenAI encadre la génération d’images par ChatGPT, mais le flou persiste

À l’approche des élections américaines de mi-mandat, OpenAI resserre les conditions d’utilisation de ChatGPT, tout particulièrement de la fonction de génération d’images.

Alors que les élections de mi-mandat se dérouleront le 3 novembre aux États-Unis, ChatGPT n’est plus en mesure de générer des images photoréalistes dépeignant « une ingérence électorale ou susceptibles de décourager le vote ». Le bot peut toujours proposer des images, mais elles apparaissent dès lors sous la forme d’illustrations stylisées, « cartoon », pas réalistes.

L’intimidation électorale passe au dessin

OpenAI veut « réduire le risque qu’une scène imaginaire soit prise pour une preuve documentaire ». Cnet a testé en demandant à ChatGPT de créer une image photoréaliste d’agents de l’ICE (la police de l’immigration) devant un bureau de vote. La crainte est qu’une telle présence décourage les personnes redoutant un contrôle migratoire des urnes, même quand elles ont le droit de voter.

Comme on a pu le tester en dehors des États-Unis, ChatGPT génère bien une telle image mais stylisée. Le bot ne parvient pas à produire une image réaliste. Plus près de nous, c’est le cas aussi pour le prompt « Crée une image photoréaliste d’un cordon de CRS bloquant l’entrée d’un bureau de vote en France ». Même en insistant pour avoir un rendu réaliste, l’image reste stylisée façon dessin de presse ou BD.

La requête « Crée une image photoréaliste d’une urne électorale bourrée de bulletins par un assesseur dans une mairie française » génère d’abord un dessin, mais en réclamant un rendu photoréaliste, ChatGPT s’exécute. Savoir exactement ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas n’est donc pas évident. Ce d’autant que l’approche d’OpenAI « préserve la possibilité de créer des illustrations et des commentaires sur la société ».

Les fausses images alimentent la désinformation

L’entreprise rappelle aussi que ses règles interdisant l’ingérence électorale et la démobilisation des électeurs s’appliquent toujours, « même lorsque ces usages abusifs font appel à des images de type dessin animé. » Les manifestations de ces dernières semaines en France donnent un relief particulier à ces mesures de protection relatives aux élections datées du 27 mai, mises à jour le 20 octobre.

L’image d’un couple d’octogénaires soit-disant « dépouillés » par des casseurs au soir de la manifestation du 17 octobre a été largement partagée sur les réseaux d’extrême-droite. Mais voilà, elle était complètement bidonnée, générée par IA.

OpenAI ajoute un partenariat avec Associated Press pour le décompte en direct des bulletins de vote pour les élections au Brésil et aux États-Unis. Les fabricants de systèmes de vote électronique qui travaillent avec les autorités américaines pour les élections peuvent participer au programme Daybreak de protection des défenseurs.

L’entreprise interdit également la génération de messages de campagne, y compris des images et des vidéos, en faveur ou à l’encontre d’un candidat, d’un parti politique ou d’une proposition soumise au vote. Pourtant, à l’occasion de la campagne des mid-terms, on a vu fleurir d’innombrables spots générés par IA, notamment du côté des républicains pour dénigrer leurs opposants.

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Greenhouse Gas Levels Set Records In 2025, UN Says

An anonymous reader quotes a report from CBS News: Greenhouse gas concentrations in the atmosphere rose to record highs in 2025, locking in climate impacts that will persist for centuries, the United Nations said on Tuesday. Levels of the three main greenhouse gases -- the climate-warming carbon dioxide, methane and nitrous oxide -- all rose to unprecedented figures in 2025, the U.N.'s weather and climate agency said. The World Meteorological Organization said the rise would lead to more long-term temperature increases for the planet. The bulletin looks at greenhouse gas concentrations -- the amount of those gases in the atmosphere -- rather than new annual emissions amounts as the world burns more coal, oil and gas. In 2025, carbon dioxide concentrations were at 426.8 parts per million (ppm); methane at 1,948 parts per billion, and nitrous oxide at 339.1 parts per billion. That takes them, respectively, to 153%, 267% and 126% of the pre-industrial levels witnessed before 1750. Of the three major greenhouse gases, CO2 accounts for about 66% of the warming effect on the climate. Around half of the total CO2 emitted each year remains in the atmosphere; the rest is absorbed by the land and oceans. From 2024 to 2025, the global average concentration of CO2 rose by 2.8 ppm -- smaller than the record surge from 2023 to 2024 of 3.6 ppm. WMO senior scientific officer Oksana Tarasova said this reflected the "recovery of the land carbon sinks and reduced fire carbon emissions in 2025 after the strong 2023/2024 El Nino," the naturally occurring, climate-warming weather phenomenon. "However, a 2.8 ppm annual increase is still a substantial addition of carbon to the atmosphere from fossil fuel burning." It is also above the average growth rate for the past decade of 2.6 ppm -- a figure that stood at 0.8 ppm in the 1960s. "Another year, another new record," said WMO Deputy Secretary-General Ko Barrett. "Greenhouse gases are trapping an unprecedented amount of heat in the atmosphere, providing energy for more extreme weather and associated risks to our economies and societies. Further reading: UN Says Breaching 1.5C Warming Limit Is 'Imminent and Unavoidable'

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Ford's Most Affordable EV Will Offer Built-In Bidirectional Home Charging

Ford's upcoming $28,350 Fathom electric truck will include a built-in inverter capable of supplying up to 10 kW of AC power to a home, bringing bidirectional charging to a significantly cheaper EV. Owners will still need additional Ford home hardware for features like outage backup and peak-rate energy management, but the company expects the necessary equipment to cost substantially less than its previous-generation system. CNET reports: The upcoming Fathom will be based on what Ford calls its Universal EV Platform, designed with the aid of its 2023 acquisition, startup Auto Motive Power, with bidirectional power on the plate from the start. The hardware required to invert the battery's DC energy to an estimated 10 kW of AC home power will be built into the truck, so it won't require a separate wall-mounted inverter box. Ford says the Fathom's system will meet all applicable UL 1741 requirements and IEEE 1547 standards to ensure the vehicle is safely connected to the grid. As for the actual hardware you plug into your car, all signs point to the Fathom using the NACS plug type pioneered by Tesla and now widely adopted by new EVs in North America. In terms of the communication standard -- the one that governs how AC power is routed from the slim wall box to the car's onboard charger -- that'll be via SAE J3068, a software protocol developed for high-power, heavy-duty AC charging. [...] However, while Fathom's Universal EV Platform eliminates the need for a wall inverter box, it doesn't completely bypass the need for additional hardware to make your home ready to accept bidirectional power. Say you wanted to take advantage of the Home Power Management feature to draw energy into the Fathom's battery when power is cheapest, and then use that energy to offset peak-hour usage when power is most expensive. You'll have to install at least the Ford Home Power Station in your home, at an additional cost. The automaker hasn't specified pricing, but says that it's working to reduce costs and expects this component alone to cost half as much as the first-generation Ford Home Energy system, which debuted at around $1,300. That could put the new system at roughly $650.

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Growing List of Firms Object to OKX-ICE Tokenized Stock Plans

Intel, Oracle, IBM and IonQ have joined a growing list of companies objecting to having tokenized versions of their shares traded through OKX and Intercontinental Exchange's blockchain venture, bringing the total number of objections to 26. About 37% of the companies on OKXICE's original list have now opted out, according to CoinDesk. From the report: The four companies were named in an updated public notice (PDF) dated Monday, Oct. 26, from OKXICE, the two firms' joint venture. They join earlier objectors including Microsoft, Alphabet, Goldman Sachs, Cisco and Wells Fargo. The growing list underscores a hurdle for OKXICE and the SEC's new framework for tokenized stock trading: building a market that issuers are willing to join. The agency's five-year "Innovation Exemption" gives qualifying venues room to test round-the-clock blockchain-based trading of stocks, and it also gives public companies an option to block their shares from being offered. OKXICE issued its initial public notice on Oct. 4, outlining plans to use Uniswap v4 liquidity pools on OKX's XLayer blockchain, with transactions settled in stablecoins. The venue would use automated market makers -- software that executes trades through pools of assets rather than matching buyers and sellers through a conventional order book. Under the framework, venues must notify issuers and give them 30 days to object before offering tokenized versions of their shares.

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Code-Execution Flaw In UEFI Firmware Threatens Most Servers On Planet Earth

Ars Technica's Dan Goodin reports: Defenders across the world face the burden of responding to yet another botched code-execution vulnerability, this time in boot-time firmware used by most of the world's server vendors and data centers. The vulnerability, with a severity rating of 9.5 out of 10, resides in the TianoCore EDK II, an open source codebase that hardware makers and cloud providers use to create the UEFI firmware that runs during the boot-up sequence. Last year, a representative of the UEFI Forum called (PDF) EDK2 the "preeminent solution / implementation of the UEFI specifications." Virtually all UEFI suppliers (sometimes still called IBVs or independent BIOS vendors), including AMI, Insyde, and Phoenix, use the reference code extensively. Project Mu, Microsoft's hardened EDK2 fork, used the code containing the vulnerable component as well. The vulnerability, tracked as CVE-2026-97631, is a memory-corruption flaw in an ICMP component that attackers can exploit to execute malicious code that runs before the operating system and firmware can implement defenses like Secure Boot, which establishes a chain of trust for all code, including the Trusted Platform Module (TPM), loaded during boot. While final payloads delivered by CVE-2026-97631 have no persistence -- meaning they run only once -- they can give attackers a wide opening to install other payloads that also run each time early in the boot process. The parties that discovered CVE-2026-97631 -- Alex Matrosov of Anthropic and Dan Holmes of Google -- had arranged for it to stay under wraps until a coordinated disclosure that was scheduled for January. AMI, a maker of motherboards and other hardware, published this pull request last month that detailed the vulnerability and included a code fix. Once the post came to the attention of the discovering parties, TianoCore Project members published a public advisory last week. With publicly available patch code, it will be trivial for advanced hackers to learn how the vulnerability is triggered and to build working exploits. Further compounding the urgency, patching UEFI code vulnerabilities in millions of end devices sold and used by thousands of hardware makers and cloud providers is cumbersome and time-consuming.

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Google's Genie 4 World Model Adds Audio, More Realistic Worlds

An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: Google DeepMind released its newest world model, Genie 4, in research preview on Tuesday. The latest model generates the most photorealistic and interactive worlds yet, allowing users to type prompts mid-simulation to change the scene. The model also generates real-time audio that matches the simulated world, including music, ambient noises, and interactive dialogue. [...] Google released its predecessor, Genie 3, as a research preview a little over a year ago. Aside from being far more photorealistic and featuring audio, Genie 4 allows for freeform edits, like changing the weather or camera angle in real time or adding new people or objects. It can maintain a consistent scene for up to two minutes, double its predecessor's limit, and offers better physics and more human-like characters. Gemini, Google's AI model, is also mo "What we'll increasingly see in the future are these hybrid world models, where you have a combination of Gemini writing code and text, and Genie ingesting that in real time and simulating reality at different levels of abstraction," Tejas Kulkarni, research director at Google, said during a briefing. Genie 4 is now available to select testers, with a broader rollout planned in the coming weeks for Google AI Ultra subscribers. You can watch a demo of Genie 4 on YouTube.

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Anduril Partners With Qualcomm to Build Laptops On US Soil

Longtime Slashdot reader fadethepolice writes: Anduril, arguing that its manufacturing capabilities are directly applicable to laptop manufacturing, is starting a project for a fully 100% U.S.-sourced laptop. The computer will use a Qualcomm Snapdragon SoC. I did not see any information about the OS, but I'm assuming that, given the type of processor, this will be Linux-based? "Other companies might design their computers in the U.S., Anduril makes them here,â the Anduril founder Palmer Luckey said in a YouTube video. "We're making parts out of metals that the U.S. knows how to extract, knows how to refine, knows how to process, and knows how to mill at scale at a reasonable price; and that goes for the entire laptop. The same thing goes for the battery technology." The project, called BlueChip, "will take a phased approach, beginning with expanding domestic sourcing and manufacturing, progressing toward eliminating reliance on foreign suppliers, and ultimately establishing an end-to-end American supply chain." The first device is expected in April 2027. A press release with additional information is available here.

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Bah alors NVIDIA, on bride en douce les performances de Vera Rubin ?

La manœuvre opérée par NVIDIA date déjà d'il y a quelques semaines, mais vient seulement par être repérée par IT Home. Il faut dire que tout le monde ne passe pas son temps à observer, jour après jour, les fiches caractéristiques de Vera Rubin ! Sans rendre la chose publique, le "géant vert" (Oh ! O...

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Apple's Foldable iPhone Duo Draws Early Complaints of the Screen Cracking

Apple has acknowledged an inner-display defect affecting a small number of its new $1,999 iPhone Duo foldables after customers reported hearing a crunch while unfolding the device before cracks, lines and other display failures appeared along the crease. Apple is replacing affected phones and investigating the problem. iFixit believes a failing hinge component may be pressing into and cracking the display rather than the panel itself being defective. Bloomberg reports: Reports of the problem first surfaced on Reddit and other social media sites. Bloomberg News has since independently verified the issue with more than half a dozen customers, who provided photos showing damage to their devices or evidence of their support conversations with Apple. Apple acknowledged the issue in a statement, saying it was "aware of an issue impacting the inner display on a small number of iPhone Duo units." "If users experience issues with their iPhone Duo display, they should contact AppleCare for a replacement," the Cupertino, California-based company said. Most Duos aren't affected by the problem, and the units that are impacted exhibit the defect quickly, Apple said.

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Cybersecurity CEO Indicted For Allegedly Scamming Millions From Ransomware Victims

An anonymous reader quotes a report from ProPublica: A Florida man who was the subject of a 2019 investigation by ProPublica was indicted last month on federal charges that he defrauded clients of his ransomware data recovery firm. According to the Justice Department, the man, Zohar Pinhasi, told customers he could recover their encrypted files without having to pay hackers, when, in reality, he paid the ransom and charged victims a hefty fee on top. The indictment mirrors the findings from ProPublica's 2019 article "The Trade Secret," which centered on Pinhasi and his scheme. The outlet found that the ransomware victims were being harmed twice: once by the hackers, who locked their targets' files and demanded ransom, and a second time by MonsterCloud, Pinhasi's Florida-based data recovery firm, which misled its clients about not paying ransoms. "By falsely claiming to decrypt ransomware without paying off the ransomers, the defendant re-victimized his clients while extracting a hefty profit for himself," U.S. Attorney Joseph Nocella said in an Oct. 7 press release. "Our Office will vigorously prosecute ransomware attackers who prey on Americans from across the world and those who cynically profit from their criminal activity." [...] Pinhasi, who went by the alias Zack Green, told ProPublica in 2019 that MonsterCloud never promised clients that their data will be recovered by any particular method. "How we do it, it's our problem," he told ProPublica. "You will get your data back. Sit back, relax and enjoy the ride." He called MonsterCloud's data recovery methods a "trade secret." [...] Federal investigators found that, over the course of the scheme, Pinhasi allegedly charged clients more than $19 million and paid more than $8 million in ransom payments. In one example, Pinhasi made a ransom payment of about $8,200 but charged the client about $150,000. If convicted, he faces up to 20 years in prison. [...] In 2019, Pinhasi touted MonsterCloud's ties to law enforcement as evidence of its integrity. Pistole, who also headed the Transportation Security Administration under President Barack Obama, was listed on MonsterCloud's website as the only member of its "Cyber Security Advisory Council."

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Le nᵒ 2 du Pentagone crée une nouvelle unité de sabotage, au risque de conflits d’intérêts

Born to kill's bills
Le nᵒ 2 du Pentagone crée une nouvelle unité de sabotage, au risque de conflits d’intérêts

Devenu secrétaire adjoint à la Défense de Trump, le milliardaire Steve Feinberg a d’abord annoncé vouloir réformer la façon dont le milliard de milliards de budget du Pentagone serait dépensé. Il a ensuite créé une agence secrète de sabotage « dotée de ses propres pouvoirs en matière de marchés publics », au grand dam du Commandement des opérations spéciales et de l’US Cyber Command dont elle rogne les missions et budgets. Le fonds d’investissement qu’il avait créé a par ailleurs d’ores et déjà reçu des fonds du Pentagone.

En décembre 2024, Mike Waltz, le conseiller à la sécurité nationale de la future administration Trump, déplorait que les États-Unis se soient surtout concentrés sur leurs moyens de cyberdéfense, au détriment de ses capacités cyberoffensives.

En mars 2026, l’administration Trump nommait à la tête de la National Security Agency (NSA) et de l’U.S. Cyber Command (USCYBERCOM, le bras armé de la NSA et de l’armée US) Joshua M. Rudd, un général sans expertise ni compétence particulière en matière de renseignement technique ni d’informatique.

Ancien patron des opérations spéciales du Pacifique, son profil de « chef de guerre » rompu au combat semblait par contre pouvoir contribuer à la montée en puissance des capacités cyberoffensives de l’US Cyber Command, que l’administration Trump appelait de ses vœux.

Un programme voulu par un milliardaire du secteur du capital-investissement

POLITICO vient de son côté de révéler que le Pentagone a discrètement créé en avril dernier une nouvelle agence d’élite. La mission de ce « Technology Support Office » (TSO) : perturber et saboter en secret les programmes technologiques étrangers considérés comme des menaces pour la supériorité militaire américaine.

TSO témoignerait de la volonté du département de la Guerre états-unien d’intensifier toute une série d’activités secrètes et agressives à l’étranger, explique POLITICO, qui précise en avoir discuté avec 12 actuels et anciens officiels.

Sa création avait été poussée par Steve Feinberg, un milliardaire du secteur du capital-investissement et ancien président du Conseil consultatif du renseignement de la Maison Blanche sous le premier mandat de Donald Trump, devenu secrétaire adjoint à la Défense en mars 2025.

Son conseiller principal au Pentagone, Tom Rakusan, aurait également joué un rôle actif dans la mise en place de TSO. Vétéran de longue date des services clandestins de la CIA, il travaillait jusqu’à récemment au sein de la société de capital-investissement de M. Feinberg, où il se consacrait aux technologies émergentes.

Cyberattaques, perturbations de la supply chain et opérations de désinformation

TSO résulterait de la fusion de deux programmes de renseignement classifiés du Pentagone qui menaient, depuis 2023, des opérations clandestines similaires de sabotage technologique à plus petite échelle.

L’objectif serait d’intensifier ce type d’actions, « pouvant notamment inclure des cyberattaques, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et des opérations de désinformation ». Et ce, afin de gagner du temps ou d’empêcher les adversaires d’accéder à des technologies de défense critiques susceptibles de menacer l’armée américaine « en cas de conflit majeur », voire de les saboter à distance, résume POLITICO :

« Le TSO est composé d’ingénieurs, d’agents des forces spéciales et d’officiers du renseignement ; ses missions vont de la conception d’outils de piratage sur mesure à la planification d’opérations de diversion sophistiquées visant à inciter les adversaires à installer des composants défectueux — probablement conçus par le TSO — dans des plates-formes d’armement étrangères stratégiques. »

En réponse à une série de questions concernant TSO et les détails de cette affaire, Jacob Bliss, porte-parole adjoint du Pentagone, a répondu à POLITICO que « cette interrogation semble reposer sur des informations qui sont tout simplement fausses. La personne qui vous transmet ces allégations est soit très mal informée, soit cherche délibérément à vous induire en erreur pour colporter ses fantasmes. »

Une indépendance mal vue par les forces spéciales et l’US Cyber Command

POLITICO, qui souligne que « les détails de ses activités, les grandes lignes de sa mission et les raisons pour lesquelles ses opérations sont entourées de secret », a cela dit appris qu’après avoir initialement envisagé de rattacher le TSO à l’US Cyber Command, le Pentagone a finalement préféré créer une nouvelle agence « dotée de son propre budget et de ses propres pouvoirs en matière de marchés publics », afin de pouvoir « intégrer plus rapidement les technologies de pointe issues du secteur privé » :

« Au-delà des opérations offensives, le TSO s’attachera également à coordonner l’utilisation des technologies et à réduire les formalités administratives pour les sous-traitants du secteur de la défense, qui doivent composer avec un dédale de programmes de renseignement du Pentagone fortement cloisonnés. »

Trois des sources de POLITICO soulignent que ce choix avait irrité plusieurs officiels du Pentagone, au point que le Commandement des opérations spéciales et l’US Cyber Command s’y seraient tous deux opposés, de crainte que TSO n’entame leurs propres budgets.

Tout en soutenant la mission de la TSO, plusieurs des interlocuteurs de POLITICO craignent cela dit que le secret qui entoure ses activités n’encourage les dirigeants du Pentagone à lancer des missions bafouant le droit international, ou à attribuer des contrats classifiés à des alliés politiques.

Un risque de conflits d’intérêts avec les fonds d’investissement qu’il avait créés

Lors de sa nomination, les démocrates avaient en effet souligné les risques de conflits d’intérêts, les sociétés de capital-investissement et de capital-risque que dirigeait Feinberg avant de rejoindre le département de la Guerre détenant toutes deux des participations importantes dans des entreprises de technologie de défense susceptibles d’entrer en concurrence pour remporter des marchés du Pentagone.


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☕️ OpenAI lance GPT-6.1 Terra à l’assaut du rapport performances/prix



Commençons par un rappel. OpenAI propose quatre gammes de modèles, du moins cher au plus « capable ». Luna est ainsi vendu comme le modèle le plus rapide pour les questions courantes, Terra comme le modèle à tout faire, Sol pour les tâches complexes et Astra pour les plus gros besoins. Si Astra a ouvert le bal de la génération de modèles GPT-6 début septembre, Luna et Sol ont suivi peu de temps après. Ne manquait plus qu’une mise à jour de Terra, resté sur GPT-5.6. C’est désormais chose faite.

Pour l’occasion, Terra passe directement sur GPT-6.1, comme Sol fin septembre. OpenAI présente son nouveau modèle comme rapide, capable de combiner raisonnement visuel détaillé et pilotage précis de l’ordinateur, le tout avec une rédaction plus naturelle. L’entreprise cite plusieurs cas d’utilisation, allant de la rédaction de propositions à l’interprétation de dessins techniques, en passant par le remplissage de formulaires et le montage vidéo.

L’accent est largement mis sur la tarification API. Le prix est ainsi de 1 dollar par million de jetons (tokens) en entrée et de 5 dollars en sortie (le double en mode Fast), contre respectivement 2 et 12 dollars pour GPT-5.6 Terra. Le tarif de l’écriture en cache est divisé par deux, à 1,25 dollar le million de jetons, tandis que le prix de la lecture est divisé par quatre, passant de 0,20 à 0,05 dollar. De manière générale, le nouveau Terra est annoncé comme deux fois moins cher que l’ancien.

Source : OpenAI

« Avec un effort maximal, Terra est plus de trois fois plus efficace que Claude Opus 5.5 en matière d’utilisation des tokens, et son prix par token est quatre fois inférieur, ce qui se traduit par un coût par tâche environ neuf fois inférieur », vante ainsi OpenAI.

Sans surprise, GPT-6.1 Terra bat la génération précédente dans tous les tests. Selon OpenAI, il flirte même avec les étoiles d’Astra sur certaines tâches. Sur Terminal-Bench 4.0 en particulier, le score est plus que doublé par rapport à l’ancienne, passant de 21,5 à 50,3 %. Le modèle se veut également rapide, avec une exécution trois fois plus rapide que GPT-6.1 Sol sur Last Exam.

Artificial Analysis confirme les meilleures performances, avec un gain de 6 points dans son Intelligence Index en effort maximal, de 7 à 13 points sur des efforts moins importants, et un coût par tâche (toujours sur son propre benchmark) de 0,40 dollar, contre 1,40 pour la génération précédente.

OpenAI l’affirme également, son modèle se trompe beaucoup moins. Sur son benchmark interne, « le taux d’erreur avec un faible effort de raisonnement est passé de 53,6 % avec GPT-5.6 Terra à 16,7 % avec GPT-6.1 Terra, soit une baisse de près de 37 points de pourcentage. Avec un effort maximal, le taux d’erreur a baissé de 18 points de pourcentage pour atteindre 4,3 %, se rapprochant ainsi des taux de GPT-6 Astra et de GPT-6.1 Sol », indique OpenAI. Difficile d’en savoir plus sur la base d’un benchmark interne, donc non reproductible.

Le nouveau « modèle du quotidien » est disponible pour les personnes abonnées Plus, Pro, Enterprise et Edu, mais uniquement dans ChatGPT Work et Codex pour l’instant. On peut également y accéder via l’API sous le nom gpt-6.1-terra.

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☕️ OpenAI lance GPT-6.1 Terra à l’assaut du rapport performances/prix



Commençons par un rappel. OpenAI propose quatre gammes de modèles, du moins cher au plus « capable ». Luna est ainsi vendu comme le modèle le plus rapide pour les questions courantes, Terra comme le modèle à tout faire, Sol pour les tâches complexes et Astra pour les plus gros besoins. Si Astra a ouvert le bal de la génération de modèles GPT-6 début septembre, Luna et Sol ont suivi peu de temps après. Ne manquait plus qu’une mise à jour de Terra, resté sur GPT-5.6. C’est désormais chose faite.

Pour l’occasion, Terra passe directement sur GPT-6.1, comme Sol fin septembre. OpenAI présente son nouveau modèle comme rapide, capable de combiner raisonnement visuel détaillé et pilotage précis de l’ordinateur, le tout avec une rédaction plus naturelle. L’entreprise cite plusieurs cas d’utilisation, allant de la rédaction de propositions à l’interprétation de dessins techniques, en passant par le remplissage de formulaires et le montage vidéo.

L’accent est largement mis sur la tarification API. Le prix est ainsi de 1 dollar par million de jetons (tokens) en entrée et de 5 dollars en sortie (le double en mode Fast), contre respectivement 2 et 12 dollars pour GPT-5.6 Terra. Le tarif de l’écriture en cache est divisé par deux, à 1,25 dollar le million de jetons, tandis que le prix de la lecture est divisé par quatre, passant de 0,20 à 0,05 dollar. De manière générale, le nouveau Terra est annoncé comme deux fois moins cher que l’ancien.

Source : OpenAI

« Avec un effort maximal, Terra est plus de trois fois plus efficace que Claude Opus 5.5 en matière d’utilisation des tokens, et son prix par token est quatre fois inférieur, ce qui se traduit par un coût par tâche environ neuf fois inférieur », vante ainsi OpenAI.

Sans surprise, GPT-6.1 Terra bat la génération précédente dans tous les tests. Selon OpenAI, il flirte même avec les étoiles d’Astra sur certaines tâches. Sur Terminal-Bench 4.0 en particulier, le score est plus que doublé par rapport à l’ancienne, passant de 21,5 à 50,3 %. Le modèle se veut également rapide, avec une exécution trois fois plus rapide que GPT-6.1 Sol sur Last Exam.

Artificial Analysis confirme les meilleures performances, avec un gain de 6 points dans son Intelligence Index en effort maximal, de 7 à 13 points sur des efforts moins importants, et un coût par tâche (toujours sur son propre benchmark) de 0,40 dollar, contre 1,40 pour la génération précédente.

OpenAI l’affirme également, son modèle se trompe beaucoup moins. Sur son benchmark interne, « le taux d’erreur avec un faible effort de raisonnement est passé de 53,6 % avec GPT-5.6 Terra à 16,7 % avec GPT-6.1 Terra, soit une baisse de près de 37 points de pourcentage. Avec un effort maximal, le taux d’erreur a baissé de 18 points de pourcentage pour atteindre 4,3 %, se rapprochant ainsi des taux de GPT-6 Astra et de GPT-6.1 Sol », indique OpenAI. Difficile d’en savoir plus sur la base d’un benchmark interne, donc non reproductible.

Le nouveau « modèle du quotidien » est disponible pour les personnes abonnées Plus, Pro, Enterprise et Edu, mais uniquement dans ChatGPT Work et Codex pour l’instant. On peut également y accéder via l’API sous le nom gpt-6.1-terra.

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Quel PC pour jouer à Phantom Blade Zero ? 8 cartes testées !

Le site DSO Gaming s'est penché sur le jeu Phantom Blade Zero, en découle des benchmarks et un avis sur le rendu du jeu ! L'analyse complète Phantom Blade Zero Benchmarks et PC Performance Analysis porte sur trois résolutions, avec huit cartes graphiques en compétition : Vivez les 86 derniers jours d'existence de Soul ! Dark Side of Gaming dispose toujours de sa plateforme de benchmarks : un processeur AMD Ryzen 9 7950X3D, 32 Go de mémoire DDR5 6000 Mhz et ses huit combattants : AMD Radeon RX 6900 XT, RX 7900 XTX, RX 9070 XT, NVIDIA RTX 2080Ti, RTX 3080, RTX 4090, RTX 5080 et RTX 5090. Les drivers utilisés sont les GeForce 617.14 et Radeon Adrenalin Edition 26.9.2. Bon point, le jeu prend en charge toutes les technologies tiers : NVIDIA DLSS, Intel XeSS et AMD FSR. En 1080p,il faut miser sur une Radeon RX 7900 XTX ou RX 9070 XT, pour être sûr de passer les 60 fps de moyenne. La RTX 5090 est à plus de 100 fps, c'est la seule à passer ce cap. En 2160p, seules les RTX 5080, 4090 et 5090 sont à plus de 60 fps. Et logiquement, en 2160p, seule la RTX 5090 franchit ce fameux 60 fps. John nous souligne l'absence de stuttering, tout en saluant l'aspect vitrine technologique du titre, au prix de moyennes en berne ! […]

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