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L’UE va négocier avec les USA l’accès à des données sensibles pour l’exemption de visa

Frontières biométriques
L’UE va négocier avec les USA l’accès à des données sensibles pour l’exemption de visa

Alors que Donald Trump menace d’annexer le Groenland, la Commission européenne va négocier en 2026 avec les États-Unis l’accès à des données sensibles de citoyens européens comme l’origine ethnique, les opinions politiques, l’orientation sexuelle ou des données biométriques pour recourir à l’exemption de visa aux frontières étatsuniennes. Les ministres des Affaires européennes des pays européens ont donné leur feu vert aux négociations.

Mi-décembre, le Conseil des affaires générales (qui rassemble tous les ministres des Affaires européennes des États membres de l’UE) a autorisé « sans débat » la Commission européenne à entamer des négociations avec les États-Unis concernant un accord-cadre prévoyant le partage de données sensibles dans le cadre de leur programme « Visa Waiver ».

Celui-ci, mis en place en 1986, permet à des ressortissants de 42 pays (dont la France) de « voyager aux États-Unis pour affaires ou pour le tourisme pour des séjours d’une durée maximale de 90 jours sans visa ».

De nouvelles conditions introduites en 2022

Mais, sous Joe Biden en 2022, les États-Unis ont introduit une nouvelle condition pour qu’un pays puisse en bénéficier : la signature d’un « Partenariat renforcé pour la sécurité des frontières », PRSF (« Enhanced Border Security Partnership », EBSP) avec le département de la Sécurité intérieure des États-Unis.

Dans ce « partenariat », ce département exige, pour donner accès au programme « Visa Waiver » aux ressortissants d’un pays, d’avoir accès à des informations sur « les voyageurs qui se rendent aux États-Unis et sont susceptibles d’avoir un lien avec le pays partenaire du programme d’exemption de visa », mais aussi toute personne qui voudrait immigrer aux États-Unis ou avoir une protection humanitaire, et enfin « les personnes détectées par les services répressifs du ministère américain de la sécurité intérieure dans le cadre des contrôles frontaliers et de l’immigration aux États-Unis », explique la Commission européenne dans un document de recommandation publié en juillet 2025. Bref, les bases de données européennes pourraient être consultées lors d’une bonne partie des contrôles d’immigration.

Rappelons que, depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les services de l’immigration et des douanes états-uniens, l’ICE, ont massifié leur système de surveillance, scrutant les réseaux sociaux et mettant en place une reconnaissance biométrique sans échappatoire pour les contrôles d’identité dans les rues. Les services des douanes américains envisagent de conditionner l’entrée des candidats au programme « Visa Waiver » au partage, entre autres, de 5 ans d’historique de réseaux sociaux.

Un accès conditionné à des données à caractères personnelles sur les opinions politiques, l’origine, les données biométriques et génétiques…

Toujours selon le document de la Commission, l’accord-cadre pourrait autoriser « le transfert de données à caractère personnel qui révèlent l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale, ainsi que le transfert de données génétiques, de données biométriques aux fins de l’identification d’une personne physique de manière unique, et de données relatives à la santé et à la vie sexuelle ou à l’orientation sexuelle d’une personne […] pour prévenir ou combattre les infractions pénales, dont le terrorisme, visées dans l’accord-cadre, et sous réserve de garanties appropriées parant aux risques propres au traitement des données ».

Le texte affirme que ce transfert devra se faire « lorsque cela est strictement nécessaire et proportionné ». L’administration Trump a montré, par exemple avec l’enlèvement récent de Nicolás Maduro ou ses menaces d’annexer le Groenland, qu’elle pouvait passer outre ce genre de considérations. Pourtant, les gouvernements européens ont donc tous, « sans débat », donné le feu vert à la Commission européenne pour négocier cet accord-cadre.

Selon un document de travail [PDF] de la présidence danoise du Conseil obtenu par le site Statewatch datant de quelques semaines avant l’autorisation donnée par le Conseil des affaires générales, l’accord-cadre doit couvrir « le contrôle et la vérification de l’identité des voyageurs nécessaires pour déterminer si leur entrée ou leur séjour présenterait un risque pour la sécurité publique ou l’ordre public ». Et les informations pourront être utilisées « pour lutter contre l’immigration irrégulière et pour prévenir, détecter et combattre les infractions graves et les infractions terroristes, à condition que ces efforts s’inscrivent dans le cadre de la gestion et du contrôle des frontières ».

Un cadre puis des négociations bilatérales pour le détail du type de données partagées

La Commission va donc négocier ce cadre et chaque pays devra ensuite engager des négociations en bilatéral avec Washington pour préciser quels types de données pourront être utilisés et quelles bases de données seront interrogeables. Mais selon un autre document obtenu par StateWatch [PDF], ces négociations doivent aller vite, puisque les États-Unis s’attendent à ce que ces « partenariats » soient mis en place au 31 décembre 2026.

Si le Conseil met en avant une unanimité des positions, une note diplomatique allemande datant du 1e décembre [PDF] obtenue par Euractiv indiquait qu’à ce moment-là « un État membre a posé une ligne rouge ». La diplomatie allemande indiquait ensuite « (probablement la France) ». Contacté dans la matinée par Next sur le sujet, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères n’a pour l’instant pas répondu à nos demandes de précisions sur le sujet.

En septembre, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) a émis un avis sur le sujet [PDF], affirmant que cet accord-cadre « créerait un précédent important, car il s’agirait du premier accord conclu par l’UE impliquant un partage à grande échelle de données à caractère personnel, y compris de données biométriques, à des fins de contrôle des frontières et de l’immigration par un pays tiers ». Il estimait « nécessaire de procéder à une analyse approfondie de l’impact sur les droits fondamentaux de l’accord-cadre proposé et des partenariats renforcés avec les États-Unis en matière de sécurité aux frontières ».

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Le Wi-Fi 8 est déjà une réalité au CES

Alors qu’on est toujours à la 5G… pfff !
Le Wi-Fi 8 est déjà une réalité au CES

Le CES est l’occasion pour Asus de dégainer son premier routeur Wi-Fi 8… enfin un « concept » plus exactement, pas encore un produit commercial. Broadcom continue de décliner sa gamme de puces pour le Wi-Fi, tandis que MediaTek occupe le terrain médiatique avec une annonce (vide). 2026 devrait être l’année des premières annonces de produits.

Depuis des années, les fabricants sont en avance sur la norme. Le Wi-Fi 8 n’est pas encore officiel que déjà les annonces pleuvent durant le CES de Las Vegas. Asus par exemple présente un « concept » de routeur en Wi-Fi 8 : le ROG NeoCore.

Asus partage une image, mais ne donne aucune caractéristique technique. Le fabricant se contente de déclarations du genre : « le Wi-Fi 8 ne consiste pas seulement à augmenter les débits – il s’agit de rendre chaque connexion plus intelligente et plus fiable », explique Tenlong Deng, vice-président chez Asus.

Alors que les routeurs de nouvelles générations sont souvent bardés d’antennes bien visibles, le ROG NeoCore n’en a aucune extérieure. Le fabricant affirme que « ses premiers routeurs domestiques WiFi 8 arriveront en 2026 ». L’entreprise propose plus de détails sur la technologie du Wi-Fi 8 sur cette page.

Des puces Wi-Fi 8 chez Broadcomm et MediaTek

Broadcomm de son côté annonce un APU BCM4918 ainsi que deux puces BCM6714 et BCM6719 ; tous avec le Wi-Fi 8 en ligne de mire. Le fabricant avait déjà présenté sa puce BCM6718 en octobre dernier, elle aussi en Wi-Fi 8. Des échantillons sont déjà disponibles pour certains clients triés sur le volet.

La BCM6714 propose 3 flux en 2,4 GHz (3×3) et 4 flux en 5 GHz (4×4), tandis que la BCM6719 est en 4×4 sur les deux bandes de fréquences. Les deux disposent d’un amplificateur de puissance sur les 2,4 GHz pour « réduire les composants externes et améliorer l’efficacité des ondes ». La BCM6718 prend pour sa part en charge trois bandes de fréquences (2,4, 5 et 6 GHz) en 4×4, mais sans amplificateur intégré.

MediaTek aussi répond présent à l’appel du Wi-Fi 8 avec sa famille Filogic 8000… et c’est à peu près tout. Le reste du communiqué parle des avantages et espoirs du Wi-Fi 8, pas des caractéristiques des futures puces de MediaTek, dont les premiers exemplaires « devraient être livrés aux clients plus tard cette année ».

Le Wi-Fi 8 fonctionne déjà (en labo), les nouveautés attendues

En octobre, TP-Link affirmait réaliser pour la première fois des échanges de données en Wi-Fi 8, via un prototype développé dans le cadre d’un partenariat industriel (sans précision supplémentaire).

Le Wi-Fi 8 ne devrait pas révolutionner les débits – même si certains parlent de 100 Gb/s, bien au-delà de ceux théoriques du Wi-Fi 7 (46 Gb/s) – mais augmenter grandement la fiabilité, notamment dans des conditions difficiles. Le Wi-Fi 8 est aussi connu sous la norme IEEE 802.11bn Ultra High Reliability (UHR).

« Le Wi-Fi  8 pourrait atteindre des débits théoriques proches de 100 Gb/s, mais sa priorité serait une expérience plus fluide et stable », affirmait TP-Link. « L’objectif de cette norme de nouvelle génération est d’améliorer l’expérience utilisateur en augmentant, non seulement la vitesse, mais aussi la fiabilité ». La latence devrait aussi être améliorée », expliquait HPE.

Qualcomm en parle comme « un tournant fondamental : il va au-delà des débits pour privilégier des performances fiables dans des conditions réelles et difficiles ». Le Wi-Fi proposera une « connectivité cohérente, à faible latence et presque sans perte, même dans des environnements (mobiles) très encombrés, sujets aux interférences ».

Rendez-vous en 2028 pour la finalisation, cette année pour les produits

L’été dernier, nous avions publié un tour d’horizon des attentes du Wi-Fi 8, avec par exemple la coordination multi-AP (points d’accès multiples) souvent mise en avant. Citons également des améliorations sur la gestion du spectre, avec « le fonctionnement dynamique du sous-canal DSO/l’accès au canal non principal NPCA ». La finalisation de la norme est attendue pour 2028.

Comme c’était déjà le cas pour les précédentes versions, des produits seront commercialisés bien avant, dès cette année selon les déclarations du jour d’Asus par exemple. Le programme de certification du Wi-Fi 7 est par exemple arrivé en janvier 2024… bien après les premiers produits sur le marché, basés sur des brouillons de la norme.

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L’UE va négocier avec les USA l’accès à des données sensibles pour l’exemption de visa

Frontières biométriques
L’UE va négocier avec les USA l’accès à des données sensibles pour l’exemption de visa

Alors que Donald Trump menace d’annexer le Groenland, la Commission européenne va négocier en 2026 avec les États-Unis l’accès à des données sensibles de citoyens européens comme l’origine ethnique, les opinions politiques, l’orientation sexuelle ou des données biométriques pour recourir à l’exemption de visa aux frontières étatsuniennes. Les ministres des Affaires européennes des pays européens ont donné leur feu vert aux négociations.

Mi-décembre, le Conseil des affaires générales (qui rassemble tous les ministres des Affaires européennes des États membres de l’UE) a autorisé « sans débat » la Commission européenne à entamer des négociations avec les États-Unis concernant un accord-cadre prévoyant le partage de données sensibles dans le cadre de leur programme « Visa Waiver ».

Celui-ci, mis en place en 1986, permet à des ressortissants de 42 pays (dont la France) de « voyager aux États-Unis pour affaires ou pour le tourisme pour des séjours d’une durée maximale de 90 jours sans visa ».

De nouvelles conditions introduites en 2022

Mais, sous Joe Biden en 2022, les États-Unis ont introduit une nouvelle condition pour qu’un pays puisse en bénéficier : la signature d’un « Partenariat renforcé pour la sécurité des frontières », PRSF (« Enhanced Border Security Partnership », EBSP) avec le département de la Sécurité intérieure des États-Unis.

Dans ce « partenariat », ce département exige, pour donner accès au programme « Visa Waiver » aux ressortissants d’un pays, d’avoir accès à des informations sur « les voyageurs qui se rendent aux États-Unis et sont susceptibles d’avoir un lien avec le pays partenaire du programme d’exemption de visa », mais aussi toute personne qui voudrait immigrer aux États-Unis ou avoir une protection humanitaire, et enfin « les personnes détectées par les services répressifs du ministère américain de la sécurité intérieure dans le cadre des contrôles frontaliers et de l’immigration aux États-Unis », explique la Commission européenne dans un document de recommandation publié en juillet 2025. Bref, les bases de données européennes pourraient être consultées lors d’une bonne partie des contrôles d’immigration.

Rappelons que, depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les services de l’immigration et des douanes états-uniens, l’ICE, ont massifié leur système de surveillance, scrutant les réseaux sociaux et mettant en place une reconnaissance biométrique sans échappatoire pour les contrôles d’identité dans les rues. Les services des douanes américains envisagent de conditionner l’entrée des candidats au programme « Visa Waiver » au partage, entre autres, de 5 ans d’historique de réseaux sociaux.

Un accès conditionné à des données à caractères personnelles sur les opinions politiques, l’origine, les données biométriques et génétiques…

Toujours selon le document de la Commission, l’accord-cadre pourrait autoriser « le transfert de données à caractère personnel qui révèlent l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale, ainsi que le transfert de données génétiques, de données biométriques aux fins de l’identification d’une personne physique de manière unique, et de données relatives à la santé et à la vie sexuelle ou à l’orientation sexuelle d’une personne […] pour prévenir ou combattre les infractions pénales, dont le terrorisme, visées dans l’accord-cadre, et sous réserve de garanties appropriées parant aux risques propres au traitement des données ».

Le texte affirme que ce transfert devra se faire « lorsque cela est strictement nécessaire et proportionné ». L’administration Trump a montré, par exemple avec l’enlèvement récent de Nicolás Maduro ou ses menaces d’annexer le Groenland, qu’elle pouvait passer outre ce genre de considérations. Pourtant, les gouvernements européens ont donc tous, « sans débat », donné le feu vert à la Commission européenne pour négocier cet accord-cadre.

Selon un document de travail [PDF] de la présidence danoise du Conseil obtenu par le site Statewatch datant de quelques semaines avant l’autorisation donnée par le Conseil des affaires générales, l’accord-cadre doit couvrir « le contrôle et la vérification de l’identité des voyageurs nécessaires pour déterminer si leur entrée ou leur séjour présenterait un risque pour la sécurité publique ou l’ordre public ». Et les informations pourront être utilisées « pour lutter contre l’immigration irrégulière et pour prévenir, détecter et combattre les infractions graves et les infractions terroristes, à condition que ces efforts s’inscrivent dans le cadre de la gestion et du contrôle des frontières ».

Un cadre puis des négociations bilatérales pour le détail du type de données partagées

La Commission va donc négocier ce cadre et chaque pays devra ensuite engager des négociations en bilatéral avec Washington pour préciser quels types de données pourront être utilisés et quelles bases de données seront interrogeables. Mais selon un autre document obtenu par StateWatch [PDF], ces négociations doivent aller vite, puisque les États-Unis s’attendent à ce que ces « partenariats » soient mis en place au 31 décembre 2026.

Si le Conseil met en avant une unanimité des positions, une note diplomatique allemande datant du 1e décembre [PDF] obtenue par Euractiv indiquait qu’à ce moment-là « un État membre a posé une ligne rouge ». La diplomatie allemande indiquait ensuite « (probablement la France) ». Contacté dans la matinée par Next sur le sujet, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères n’a pour l’instant pas répondu à nos demandes de précisions sur le sujet.

En septembre, le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) a émis un avis sur le sujet [PDF], affirmant que cet accord-cadre « créerait un précédent important, car il s’agirait du premier accord conclu par l’UE impliquant un partage à grande échelle de données à caractère personnel, y compris de données biométriques, à des fins de contrôle des frontières et de l’immigration par un pays tiers ». Il estimait « nécessaire de procéder à une analyse approfondie de l’impact sur les droits fondamentaux de l’accord-cadre proposé et des partenariats renforcés avec les États-Unis en matière de sécurité aux frontières ».

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Le Wi-Fi 8 est déjà une réalité au CES

Alors qu’on est toujours à la 5G… pfff !
Le Wi-Fi 8 est déjà une réalité au CES

Le CES est l’occasion pour Asus de dégainer son premier routeur Wi-Fi 8… enfin un « concept » plus exactement, pas encore un produit commercial. Broadcom continue de décliner sa gamme de puces pour le Wi-Fi, tandis que MediaTek occupe le terrain médiatique avec une annonce (vide). 2026 devrait être l’année des premières annonces de produits.

Depuis des années, les fabricants sont en avance sur la norme. Le Wi-Fi 8 n’est pas encore officiel que déjà les annonces pleuvent durant le CES de Las Vegas. Asus par exemple présente un « concept » de routeur en Wi-Fi 8 : le ROG NeoCore.

Asus partage une image, mais ne donne aucune caractéristique technique. Le fabricant se contente de déclarations du genre : « le Wi-Fi 8 ne consiste pas seulement à augmenter les débits – il s’agit de rendre chaque connexion plus intelligente et plus fiable », explique Tenlong Deng, vice-président chez Asus.

Alors que les routeurs de nouvelles générations sont souvent bardés d’antennes bien visibles, le ROG NeoCore n’en a aucune extérieure. Le fabricant affirme que « ses premiers routeurs domestiques WiFi 8 arriveront en 2026 ». L’entreprise propose plus de détails sur la technologie du Wi-Fi 8 sur cette page.

Des puces Wi-Fi 8 chez Broadcomm et MediaTek

Broadcomm de son côté annonce un APU BCM4918 ainsi que deux puces BCM6714 et BCM6719 ; tous avec le Wi-Fi 8 en ligne de mire. Le fabricant avait déjà présenté sa puce BCM6718 en octobre dernier, elle aussi en Wi-Fi 8. Des échantillons sont déjà disponibles pour certains clients triés sur le volet.

La BCM6714 propose 3 flux en 2,4 GHz (3×3) et 4 flux en 5 GHz (4×4), tandis que la BCM6719 est en 4×4 sur les deux bandes de fréquences. Les deux disposent d’un amplificateur de puissance sur les 2,4 GHz pour « réduire les composants externes et améliorer l’efficacité des ondes ». La BCM6718 prend pour sa part en charge trois bandes de fréquences (2,4, 5 et 6 GHz) en 4×4, mais sans amplificateur intégré.

MediaTek aussi répond présent à l’appel du Wi-Fi 8 avec sa famille Filogic 8000… et c’est à peu près tout. Le reste du communiqué parle des avantages et espoirs du Wi-Fi 8, pas des caractéristiques des futures puces de MediaTek, dont les premiers exemplaires « devraient être livrés aux clients plus tard cette année ».

Le Wi-Fi 8 fonctionne déjà (en labo), les nouveautés attendues

En octobre, TP-Link affirmait réaliser pour la première fois des échanges de données en Wi-Fi 8, via un prototype développé dans le cadre d’un partenariat industriel (sans précision supplémentaire).

Le Wi-Fi 8 ne devrait pas révolutionner les débits – même si certains parlent de 100 Gb/s, bien au-delà de ceux théoriques du Wi-Fi 7 (46 Gb/s) – mais augmenter grandement la fiabilité, notamment dans des conditions difficiles. Le Wi-Fi 8 est aussi connu sous la norme IEEE 802.11bn Ultra High Reliability (UHR).

« Le Wi-Fi  8 pourrait atteindre des débits théoriques proches de 100 Gb/s, mais sa priorité serait une expérience plus fluide et stable », affirmait TP-Link. « L’objectif de cette norme de nouvelle génération est d’améliorer l’expérience utilisateur en augmentant, non seulement la vitesse, mais aussi la fiabilité ». La latence devrait aussi être améliorée », expliquait HPE.

Qualcomm en parle comme « un tournant fondamental : il va au-delà des débits pour privilégier des performances fiables dans des conditions réelles et difficiles ». Le Wi-Fi proposera une « connectivité cohérente, à faible latence et presque sans perte, même dans des environnements (mobiles) très encombrés, sujets aux interférences ».

Rendez-vous en 2028 pour la finalisation, cette année pour les produits

L’été dernier, nous avions publié un tour d’horizon des attentes du Wi-Fi 8, avec par exemple la coordination multi-AP (points d’accès multiples) souvent mise en avant. Citons également des améliorations sur la gestion du spectre, avec « le fonctionnement dynamique du sous-canal DSO/l’accès au canal non principal NPCA ». La finalisation de la norme est attendue pour 2028.

Comme c’était déjà le cas pour les précédentes versions, des produits seront commercialisés bien avant, dès cette année selon les déclarations du jour d’Asus par exemple. Le programme de certification du Wi-Fi 7 est par exemple arrivé en janvier 2024… bien après les premiers produits sur le marché, basés sur des brouillons de la norme.

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South Korea's President Identifies a New Enemy: Baldness

South Korea's President Lee Jae Myung asked at a televised policy meeting last month whether the country's state-run healthcare plan could cover hair-loss treatment, framing it as a question about whether hair loss qualifies as a disease. The health minister told Lee that baldness is generally considered an aesthetic problem and therefore covered out-of-pocket, but the 61-year-old president -- who himself has a full head of hair -- pushed back, arguing that young people experiencing thinning hair view their situation as a "matter of survival." The proposal has divided the country. South Korea is known for a cultural phenomenon called "lookism," where physical appearance carries significant weight in professional and social settings. The expression "your appearance is also a credential" is common, and nearly all job applications require a photograph, including those for part-time barista positions. Lee first made the pledge to cover hair-loss treatment during his unsuccessful 2022 presidential campaign but dropped it when he ran again. He won a snap election in June and has now resurrected the idea as a way to appeal to younger voters who have grown more dissatisfied with him. The Korean Medical Association has called the proposal "questionable" given the health system's stretched finances. The health ministry is currently reviewing whether the treatments are appropriate for coverage. More than three in four South Koreans believe everyone has concerns about hair loss, according to a recent Embrain Trend Monitor poll.

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AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5

La gamme AMD Ryzen AI 400 qui se cache derrière le nom « Gorgon Point » est une évolution de l’offre Strix Halo. On retrouve les architectures Zen 5 et RDNA 3.5 sans bouleversement majeur autre qu’une optimisation technique qui a permis d’augmenter les fréquences des puces à consommation équivalente.

Cette gamme Ryzen AI 400 va débarquer en pleine tempête des tarifs de composants, ce qui ne va pas rendre sa commercialisation facile. Dès ce premier trimestre 2026, nous devrions voir des engins équipés de ces puces Gorgon Point. Cela permettra sans doute de revaloriser des engins déjà commercialisés et, peut-être, d’étendre la gamme de machines équipées de puces Radeon 8060S.

Ryzen AI 400

La gamme Ryzen AI 400

Sept processeurs sont prévus dans cette gamme Ryzen AI 400. Pas de gros changements techniques puisqu’on découvre toujours des puces développant jusqu’à 12 cœurs Zen 5 et 16 cœurs RDNA 3.5 pour la partie graphique. Ce qui change réellement, c’est la fréquence atteinte par ces processeurs, le type de mémoire utilisée et la présence d’un NPU XDNA 2.

Le Ryzen AI 9 HX 475 prend la tête du classement des puces Gorgon Point avec ses 12 cœurs Zen 5 et Zen 5c qui développent donc le double de threads et capables de grimper à 5.2 GHz. La puce embarque 36 Mo de mémoire cache L2 et L3 et un NPU affichant 60 TOPS. La partie graphique proposée est un ensemble de 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Cette version Gorgon Point est également qualifiée pour prendre en charge de la mémoire plus rapide en 8533 MT/s quand les puces Strix Point  étaient « limitées » à de la LPDDR5X-8000.

La gamme AMD Ryzen AI 400 « Gorgon Point »

Modèle Cœurs Architecture FréquenceS  cTDP Cache mémoire NPU GPU
Ryzen AI 9 HX 475 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 60 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI HX 470 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 55 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 9 465 10 Coeurs
20 Threads
4× Zen 5
6× Zen 5c
2 GHz / 5 GHz 15–54 W 34 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 880M
12 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 7 450 8 Coeurs
16 Threads
4× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 5.1 GHz 15–54 W 24 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 860M
8 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 7 445 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.6 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 5 435 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz
Ryzen AI 5 340 4 Coeurs
8 Threads
1× Zen 5
3× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 12 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz

Si on compare Gorgon Point et Strix Point on s’aperçoit assez vite que les puces sont en réalité identiques. Les assemblages de cœurs Zen 5 et Zen 5c comme le nombre de cœurs RDNA 3.5 sont les mêmes. Ce qui change ici est donc la fréquence maximale des puces qui évolue, comment dire, prudemment. On passe du Ryzen AI 9 HX 370 cadencé au maximum à 5.1 GHz à un Ryzen AI 9 HX 475 à… 5.2 GHz.

Plusieurs points sont néanmoins intéressants a soulever. D’abord, AMD fait appel au même procédé de gravure que pour Strix Point. La technologie N4X de TSMC, c’est-à-dire une gravure 5 nm optimisée pour en augmenter la densité des puces. Il n’y a donc pas de changement physique notable entre les gammes et cette optimisation est donc liée à une réorganisation architecturale des cœurs par AMD.

Le fait d’augmenter la fréquence maximale des processeurs n’affectera pas les opérations générales des puces par rapport à la génération précédente. Pour expliquer cela il faut un peu de contexte. Les cœurs Zen 5 et Zen 5c offrent les mêmes niveaux de performances à fréquence égale. C’est ce qui fait la force de l’offre d’AMD. Quand la puce Ryzen AI HX 470 par exemple tourne à 2 GHz, c’est une vraie puce 12 cœurs Zen5. Mais  ces cœurs secondaires sont pensés pour fonctionner à une fréquence inférieure aux cœurs de base. A 5.2 GHz, la puce ne tourne vraiment que sur ses 4 cœurs Zen5, les 8 cœurs Zen 5c restent coincés à une fréquence inférieure. 

Cela est dû aux choix faits par AMD pour construire cette architecture. Les cœurs Zen 5c sont plus compacts et ne peuvent pas grimper aussi haut que les Zen 5 classiques. En contrepartie, on peut en assembler plus et faire appel à un d’entre eux à plus basse fréquence pour optimiser l’autonomie. Il faut désormais voir les processeurs comme des ensembles que l’on actionne à la volée pour effectuer des tâches dans la configuration la plus efficace possible entre autonomie et performances. Mais ce que cela veut dire également, c’est qu’hormis pour des tâches extrêmement gourmandes qui vont pousser un cœur Zen 5 à 5.2 GHz, l’utilisateur ne verra sans doute aucune différence de performances entre un Strix Point et un Gorgon Point.

Ryzen AI 400

Ryzen AI 400

Ce qui explique certainement pourquoi AMD n’a pas proposé de véritable Benchmarks de ses nouvelles puces au public. Même le Ryzen AI 9 HX 475 n’apparait pas comme étant la plus glorieuse des solutions techniques avec cette augmentation de 100 Hz de sa fréquence maximale. À la décharge d’AMD, ces puces devraient être proposées au même niveau tarifaire que leurs prédécesseurs, les Ryzen AI 300.

AMD compare donc son offre aux puces Intel Core Ultra 9 288V qui se situent dans le même ordre de dépenses thermiques et énergétiques. Là, les puces peuvent briller et annoncer des performances sensiblement supérieures. Il faudra voir ce que les Ryzen AI 400 valent face aux nouveaux processeurs Panther Lake qu’Intel va déployer ce premier trimestre.

Tout cela n’empêche certainement pas la gamme Ryzen AI 400 d’être très intéressante. Ses promesses sont larges, à commencer par son efficacité et l’autonomie que la gamme devrait proposer. Avec Gorgon Point, AMD promet jusqu’à 24 heures d’autonomie. Évidemment, ce chiffre ne s’atteint que dans des conditions spécifiques d’usages. De la lecture vidéo pour le cas présent, ce qui ne correspond pas à un scénario réel d’exploitation de PC de ce type. Mais cela cache sans doute de très bons scores d’autonomie au quotidien. C’est important pour AMD car Intel et Qualcomm ont mis fortement en avant l’autonomie de leurs puces Lunar Lake et Snapdragon X Elite dans leurs précédentes communications.

Pour des usages de bureautique classique, la puce HX 470 se place plutôt bien face à un Intel de même gamme. Même si là encore on doit rappeler que cette augmentation de performances se traduit souvent par un gain d’une seconde au mieux sur la gestion globale d’un document.

Sur le segment créatif, on retrouve des performances autrement plus intéressantes. Des usages lourds comme la conversion vidéo, la création 3D ou la gestion de fichiers compressés sont largement dominés par la puce d’AMD, laissant la génération de puces Lunar Lake d’Intel loins derrière. Le recours aux capacités de calcul de son circuit graphique étant probablement la raison de ces excellents résultats. Sur les postes moins dépendants de cette aide externe comme le test de DaVinci Resolve Studio ou Photoshop, les résultats sont évidemment moins spectaculaires.

Sur le segment du jeu, l’usage d’un circuit Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz est parfaitement à l’avantage d’AMD. La puce HX 470 n’est pourtant pas spécialement au-dessus de l’offre Lunar Lake d’un Core Ultra 9 288V. Entre 5 et 19% de performances en plus et une moyenne seulement 12% plus rapide en FullHD pour cette gamme pose la question de sa situation face aux nouveaux et très prometteurs processeurs Panther Lake tout juste annoncés.

Quelle disponibilité pour ces puces Ryzen AI 400 et sur quels segments ?

Il faudra voir comment les constructeurs s’empareront de ces puces et sur quelles gammes seront adressées. Les précédents modèles de puces Strix Point ont été bien adoptés par les constructeurs avec des machines très variées tout au long de l’année 2025. En 2026 AMD se mesure à un Intel qui revient dans la course et un Qualcomm qui annonce des produits intéressants. Le tout dans un contexte très particulier de hausse massive des composants qui pourrait ajouter jusqu’à 45% sur le prix d’un PC moyen par rapport à l’an dernier.

  Coeurs / Threads Boost/Base Cache TDP cTDP NPU
AMD Ryzen 9 8945HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui
AMD Ryzen 9 7940HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui

Le calendrier d’AMD le pousse à de la réserve. La marque avait anticipé 2026 comme une année permettant de rentabiliser les développements liés à Strix Point. Gorgon Point illustre bien ce choix avec une approche très classique pour la marque. On a déjà connu des mouvements identiques par le passé. On se souvient des multiples évolutions du Ryzen 6800H renommé plusieurs fois avec des évolutions mineures de ses fréquences. Ou de la transformation très marketing du Ryzen 9 7940HS en un Ryzen 9 8945HS comme détaillé ci-dessus. 

Pour AMD le pari est autant sage que compliqué. Sage parce que si on a une vision claire du marché, il est peut-être assez malin de ne pas lancer de vraie révolution technique en 2026 dans le contexte actuel. La majorité des acteurs savent déjà que les ventes seront en berne en 2026 et qu’il sera horriblement difficile de vendre des PC portables à cause de l’impact de l’augmentation des prix de la mémoire vive et du stockage sur les tarifs finaux des machines. Les Ryzen AI 400 servent donc d’amortisseurs à cette crise.

Faites un petit coucou à Beelink !

Compliqué parce que c’est le moment qu’Intel a choisi pour son retour. Si le calendrier n’est pas idéal, il est très possible que le concurrent des puces Gorgon Point arrive à se repositionner comme leader sur ce segment de portables « à tout faire ». Segment parmi les plus importants du marché en 2026 puisqu’il s’agira sans doute des matériels les plus vendus. Très logiquement, avec les gammes pros et grand public non spécialisées, ce seront les machines qui résisteront le mieux à la crise actuelle.

Avec une gamme Intel massivement embarquée par les différents constructeurs qui annoncent énormément de machines pour ce CES 2026, il est possible que la panthère arrive à faire de l’ombre à cette gorgone un peu trop timide. Cela pourrait rebattre les cartes de l’ensemble du marché pour la génération suivante. 

Source : AMD

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5 © MiniMachines.net. 2025

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HYTE présente son boitier PC Z90, un prototype qui ne sera jamais produit car trop couteux...

Si vous aimez les vidéos qui dévoilent un peu l'envers du décor du hardware PC, en voici un qui pourrait vous intéresser. La marque HYTE se met elle-même en scène avec ce mini reportage de près de 15 minutes où elle dévoile un prototype assez original de boitier résolument pensé pour optimiser le re...

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Founder of Spyware Maker PcTattletale Pleads Guilty To Hacking, Advertising Surveillance Software

An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: The founder of a U.S.-based spyware company, whose surveillance products allowed customers to spy on the phones and computers of unsuspecting victims, pleaded guilty to federal charges linked to his long-running operation. pcTattletale founder Bryan Fleming entered a guilty plea in a San Diego federal court on Tuesday to charges of computer hacking, the sale and advertising of surveillance software for unlawful uses, and conspiracy. The plea follows a multi-year investigation by agents with Homeland Security Investigations (HSI), a unit within U.S. Immigration and Customs Enforcement. HSI began investigating pcTattletale in mid-2021 as part of a wider probe into the industry of consumer-grade surveillance software, also known as "stalkerware." This is the first successful U.S. federal prosecution of a stalkerware operator in more than a decade, following the 2014 indictment and subsequent guilty plea of the creator of a phone surveillance app called StealthGenie. Fleming's conviction could pave the way for further federal investigations and prosecutions against those operating spyware, but also those who simply advertise and sell covert surveillance software. HSI said that pcTattletale is one of several stalkerware websites under investigation.

Read more of this story at Slashdot.

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CES 2026 : la sublime ProArt GeForce RTX 5090 d'ASUS se montre !

Le salon de Vegas nous a permis d'apercevoir l'une des plus élégantes RTX 5090, elle est signée ASUS et se nomme ProArt GeForce RTX 5090 ! L'élégance de cette gamme ProArt n'est plus un secret, elle s'exempte de leds ostentatoires, en alliant sobriété et raffinement, en atteste la présence de bois sur la tranche supérieure. La carte est SFF-Ready, avec son encombrement de 2.5 slots, le refroidissement est assuré par une chambre vapeur, une double découpe dans la backplate, du métal liquide apposé sur le GPU et deux ventilateurs de 115 mm (type axial).La carte d'ASUS a la particularité de proposer un port USB Type-C, afin d'y connecter un moniteur compatible. […]

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☕️ NVIDIA va étendre GeForce Now à Linux et Fire TV

NVIDIA semble enfin prendre un peu plus au sérieux la plateforme Linux avec l’annonce de l’arrivée de son GeForce Now au pays des manchots.

L’entreprise en a fait l’annonce pendant le CES. « Les PC Linux et les clés USB Amazon Fire TV rejoignent la famille d’applications natives GeForce Now », déclare NVIDIA. L’application sera basée sur celles qui existent déjà pour Windows, macOS ou encore les Chromebooks. Les offres seront strictement identiques. À ce sujet, NVIDIA assortit désormais tous les abonnements d’une limite mensuelle de 100 heures (sauf anciennes formules antérieures à 2021 et dont l’abonnement a été payé depuis sans interruption).

Logo de GeForce Now

Mais attention, car le support officiel de Linux n’est prévu que pour Ubuntu 24.04 et ses versions ultérieures. Cela ne signifie pas qu’on ne pourra pas l’installer sur d’autres distributions, mais que les problèmes rencontrés ailleurs ne seront pas une priorité pour NVIDIA. Côté Fire TV d’Amazon, le support initial ne concernera que deux modèles, les Stick 4K Plus (2ᵉ génération) et Stick 4K Max (2ᵉ génération).

Dans tous les cas, l’application devrait arriver en bêta en ce « début d’année », sans plus de précisions.

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Logo de GeForce Now

Mais attention, car le support officiel de Linux n’est prévu que pour Ubuntu 24.04 et ses versions ultérieures. Cela ne signifie pas qu’on ne pourra pas l’installer sur d’autres distributions, mais que les problèmes rencontrés ailleurs ne seront pas une priorité pour NVIDIA. Côté Fire TV d’Amazon, le support initial ne concernera que deux modèles, les Stick 4K Plus (2ᵉ génération) et Stick 4K Max (2ᵉ génération).

Dans tous les cas, l’application devrait arriver en bêta en ce « début d’année », sans plus de précisions.

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DRM Splash Screen Updated To Simply Drawing A Colored Background, Displaying A BMP Image

Back in October was an initial proposal for a DRM splash screen client for the Linux kernel that would be primarily useful for embedded systems for rendering a simple "splash screen" when updating the system firmware/software, early display activation at boot, during system recovery, or similar processes. Sent out today was a second revision to the DRM splash screen code...
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CES 2026 : passage sur le stand ASUS, nos photos des nouvelles cartes mères ROG, TUF et ProArt

Après une première visite dans les locaux d'ASUS avant le CES, nous avons ensuite pu retrouver les nouveautés de la marque directement sur le salon, sur leur stand, cette fois avec nos propres photos. L'idée n'est pas de refaire une troisième fois le tour complet des caractéristiques, mais de remettre tout ça en images. On y retrouve notamment la nouvelle vague de cartes mères Neo, avec une orientation très claire sur l'UEFI, la facilité d'installation, la ROM de 64 Mo avec l'intégration possible d'un pilote WiFi dans l'UEFI, et le BCLK asynchrone que la marque met en avant sur cette génération. Nous avions déjà détaillé l'ensemble de cette annonce et les modèles concernés dans notre news dédiée. […]

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HAVN BF360 FLOW : le Best Friend de tes composants PC ?

Notre test du jour porte sur un boitier de la marque HAVN, il s'agit du BF360 FLOW et de la seconde création du constructeur, livré avec deux ventilateurs de 180 mm, à l'avant et un de 140 mm à l'arrière, de quoi refroidir immédiatement votre configuration, alors que penser de ce nouveau venu, proposé sous les 180 euros ? Le test complet ici : HAVN BF360 FLOW : le Best Friend de tes composants PC ? ou sur la source. […]

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CES 2026 : Kojima Production s'invite dans la Republic of Gamers

Kojima Productions et ASUS Republic of Gamers officialisent un partenariat aussi élégant que symbolique, mêlant l'univers singulier de Hideo Kojima au savoir-faire technologique de ROG. De cette collaboration naît une gamme de produits au design fort et immédiatement reconnaissable, comprenant un casque, une souris et surtout le ROG Flow Z13 mis en avant comme pièce maîtresse. Les périphériques arborent une palette blanc, noir et or raffinée, tandis que le laptop adopte une robe noire et or ponctuée de détails visuels rappelant clairement l'ADN de la collaboration, entre futurisme, précision et identité artistique marquée. […]

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