Le ministère des Armées et des Anciens Combattants a annoncé [PDF] ce jeudi 8 janvier avoir signé un accord-cadre avec Mistral.
Cela doit permettre « à l’ensemble des armées, directions et services du ministère, ainsi qu’à des établissements publics dont le ministère a la tutelle, dont le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales et le Service hydrographique et océanographique de la marine, d’accéder aux solutions d’intelligence artificielle avancées proposées par Mistral AI ».
C’est la récente Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD) qui pilotera cet accord-cadre. Celui-ci permet à toutes les entités du ministère d’accéder « aux modèles, logiciels et prestations d’IA de pointe développés par Mistral AI ».
Logo Mistral
Chargée de mettre en oeuvre la stratégie ministérielle pour l’IA de défense, l’AMIAD a inauguré en septembre dernier son supercalculateur classifié installé au Mont-Valérien à Suresnes, aux portes de Paris, dont la construction avait été confiée à Orange et HPE.
Contacté par Next, Mistral n’a pas souhaité en dire plus au sujet de cet accord-cadre.
De l’autre côté de l’Atlantique, fin décembre, le ministère de la Guerre (DoW, ex-ministère de la Défense renommé en septembre) de Donald Trump annonçait des accords avec Google Gemini et xAI afin d’alimenter sa nouvelle plateforme GenAI.mil.
Le ministère des Armées et des Anciens Combattants a annoncé [PDF] ce jeudi 8 janvier avoir signé un accord-cadre avec Mistral.
Cela doit permettre « à l’ensemble des armées, directions et services du ministère, ainsi qu’à des établissements publics dont le ministère a la tutelle, dont le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales et le Service hydrographique et océanographique de la marine, d’accéder aux solutions d’intelligence artificielle avancées proposées par Mistral AI ».
C’est la récente Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD) qui pilotera cet accord-cadre. Celui-ci permet à toutes les entités du ministère d’accéder « aux modèles, logiciels et prestations d’IA de pointe développés par Mistral AI ».
Logo Mistral
Chargée de mettre en oeuvre la stratégie ministérielle pour l’IA de défense, l’AMIAD a inauguré en septembre dernier son supercalculateur classifié installé au Mont-Valérien à Suresnes, aux portes de Paris, dont la construction avait été confiée à Orange et HPE.
Contacté par Next, Mistral n’a pas souhaité en dire plus au sujet de cet accord-cadre.
De l’autre côté de l’Atlantique, fin décembre, le ministère de la Guerre (DoW, ex-ministère de la Défense renommé en septembre) de Donald Trump annonçait des accords avec Google Gemini et xAI afin d’alimenter sa nouvelle plateforme GenAI.mil.
Amazon vend sous sa propre marque Basics des chargeurs à moins de 20 euros. Nous en avons acheté deux : 20 watts pour le premier, jusqu’à 63 watts pour le second (avec deux ports USB). Promesses tenues ? Dans de bonnes conditions ?
Amazon Basics est une gamme de produits lancée il y a déjà plus de 15 ans par le géant américain de la vente en ligne. Une « marque de distributeur », comme il en existe plein dans la grande distribution. Aujourd’hui, on y retrouve de tout, des ustensiles de cuisine aux jouets pour enfants et bébés, en passant par du linge de maison, des piles et donc des chargeurs USB.
Il s’agit généralement de produits d’entrée de gamme, qui sont vendus moins chers que des équivalents siglés de « marques » ayant pignon sur rue. Chez Amazon, l’emballage des Basics se réduit souvent à sa plus simple expression ; les produits sont régulièrement mis en avant dans la boutique en ligne.
Nous avons acheté deux produits que nous passons à la moulinette de notre protocole de test. Ils viennent donc rejoindre les chargeurs d’autres marques déjà passés entre nos mains : Ugreen, Anker et Belkin, sans compter les « no-name » vendus quelques euros sur des marketplaces.
Amazon Basics 20 W USB-C Wall Charger : 12 euros, 20 watts et 65 °C
Il reste 92% de l'article à découvrir. Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article. Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.
Abstract of a paper on NBER: We construct an international panel data set comprising three distinct yet plausible measures of government indebtedness: the debt-to-GDP, the interest-to-GDP, and the debt-to-equity ratios. Our analysis reveals that these measures yield differing conclusions about recent trends in government indebtedness. While the debt-to-GDP ratio has reached historically high levels, the other two indicators show either no clear trend or a declining pattern over recent decades. We argue for the development of stronger theoretical foundations for the measures employed in the literature, suggesting that, without such grounding, assertions about debt (un)sustainability may be premature.
The world's oceans absorbed yet another record-breaking amount of heat in 2025, continuing an almost unbroken streak of annual records since the start of the millennium and fueling increasingly extreme weather events around the globe. More than 90% of the heat trapped by humanity's carbon emissions ends up in the oceans, making ocean heat content one of the clearest indicators of the climate crisis's trajectory.
The analysis, published in the journal Advances in Atmospheric Sciences, drew on temperature data collected across the oceans and collated by three independent research teams. The measurements cover the top 2,000 meters of ocean depth, where most heat absorption occurs. The amount of heat absorbed is equivalent to more than 200 times the total electricity used by humans worldwide.
This extra thermal energy intensifies hurricanes and typhoons, produces heavier rainfall and greater flooding, and results in longer marine heatwaves that decimate ocean life. The oceans are likely at their hottest in at least 1,000 years and heating faster than at any point in the past 2,000 years.
Bientôt renommé en Optimus, le SSD WD BLACK SN7100 termine sa carrière sous cette appellation sans exploser niveau prix. L’occasion de s’équiper ou d’anticiper une future évolution en 2026 avec des prix qui n’arrêtent pas de gonfler. Pour PC portable, PC de bureau classique ou MiniPC, ce stockage est à la norme NVMe PCIe Gen4 en M.2 2280 sur puces NAND TLC 3D. Il proposera des débits atteignant 7250 Mo/s en lecture et 6900 Mo/s en écriture.
Proposé début décembre à 79€, il était il y a seulement quelques jours à plus de 100€ et se voit proposé aujourd’hui à 96.99€. Cela ne devrait pas durer.
Alors que l’administration de Donald Trump voulait diviser par deux le budget scientifique de la NASA, après négociation entre démocrates et républicains, le Congrès des États-Unis prévoit une baisse de 1 %. Toutefois le Sénat et la Chambre des représentants ont entériné la mort du projet Mars Sample Return que les États-Unis avaient déjà quasiment abandonné.
L’année 2026 devrait être moins problématique que prévu concernant le budget scientifique de la NASA. Alors que l’administration de Donald Trump proposait dès mars 2025 une baisse de 50 %, les élus républicains et démocrates du Congrès des États-Unis ont négocié qu’il baisse de 1 %, rendant à l’agence spatiale états-unienne les moyens dont elle a besoin pour effectuer ses recherches.
Une baisse de 2 % du budget total de la NASA au lieu des 25 % prévus par Trump
Comme l’explique ArsTechnica, le projet de budget total de la NASA avec notamment l’exploration spatiale (comprenant les missions vers la Lune voulues par Donald Trump) prévu par les élus pour 2026 devrait atteindre les 24,4 milliards de dollars. C’est 2 % de moins que les 24,9 milliards de dollars du budget de l’agence pour 2025, une baisse aussi beaucoup moins importante que celle voulue par Donald Trump qui avait prévu de l’amputer d’un quart. À titre de comparaison, le budget de l’ESA est de 22,1 milliards d’euros pour 2026, avec 3,787 milliards d’euros pour le programme scientifique.
« Franchement, c’est mieux que ce que j’aurais pu espérer. Il y a très peu de choses à redire à ce sujet », a déclaré Casey Dreier, responsable de la politique spatiale pour The Planetary Society à nos confrères, même s’il regrette la perte de temps et d’énergie qu’ont dû endurer ses équipes pour réfléchir à la manière de fonctionner avec les coupes drastiques prévues par Donald Trump.
Cette décision n’annulera cependant pas le plan de départs volontaires mis en place l’année dernière au sein de l’agence ni la fermeture de bâtiments et de services comme la principale bibliothèque.
Plus de budget pour Mars Sample Return
Le compromis sur le budget [PDF], explique par contre que « l’accord ne soutient pas le programme Mars Sample Return (MSR) existant ». C’est donc l’arrêt définitif du financement par les États-Unis du retour des échantillons géologiques de sol martien récoltés par le rover Perseverance. Le programme était déjà sur la sellette avant le retour de Trump au pouvoir. En avril 2024, la NASA lançait un appel pour trouver des solutions moins coûteuses.
En octobre dernier, des chercheurs de la NASA et de l’ESA publiaient quatre articles sur le sujet de la récupération de ces échantillons dans la revue scientifique Astrobiology. Une autre équipe de chercheurs proposait son regard sur la question dans la même revue en décembre dernier. Une des questions, explique l’ESA dans ce billet de blog est d’éviter la contamination des échantillons avec la chimie terrestre.
Mais le Congrès des États-Unis met donc une croix quasiment définitive sur le financement du projet de son côté de l’Atlantique. « Cependant, les capacités technologiques développées dans le cadre du programme MSR sont non seulement essentielles à la réussite des futures missions scientifiques, mais aussi à l’exploration humaine de la Lune et de Mars », explique quand même le document de compromis sur le budget.
« Par conséquent, l’accord prévoit une demande de 110 000 000 dollars pour le programme Mars Future Missions, y compris les efforts MSR existants, afin de soutenir les systèmes radar, spectroscopie, entrée, descente et atterrissage, ainsi que les technologies précurseurs translationnelles qui permettront de mener à bien les missions scientifiques de la prochaine décennie, y compris les missions lunaires et martiennes ».
« Mars Future Missions » n’était jusque là pas un nom de programme connu au sein de la NASA. L’argent prévu pour cette nouvelle mission pourrait permettre à la NASA d’appuyer sur le bouton reset, selon Jack Kiraly, directeur des relations gouvernementales à la Planetary Society cité par la revue Science.
ZefZERO, le plan B de l’ESA pour utiliser autrement l’Earth Return Orbiter
Vu les projets de coupes drastiques dans le budget de la NASA de Trump l’année dernière et les déboires passés du programme MSR, l’ESA a présenté en novembre dernier un plan B, nommé ZefZERO pour réutiliser sa contribution principale au projet, l’Earth Return Orbiter. Celui-ci devait récupérer les échantillons après s’être positionné en orbite martienne.
Dans cette nouvelle mission européenne, l’orbiteur devrait mesurer des vents martiens à différentes altitudes de la planète rouge, selon La Tribune. « Ces mesures directes de vents n’ont jamais été faites en dehors de la Terre à ce jour. Ce serait vraiment une première », expliquait Daniel Neuenschwander, le directeur de l’exploration humaine et robotique de l’ESA.
Alors que l’administration de Donald Trump voulait diviser par deux le budget scientifique de la NASA, après négociation entre démocrates et républicains, le Congrès des États-Unis prévoit une baisse de 1 %. Toutefois le Sénat et la Chambre des représentants ont entériné la mort du projet Mars Sample Return que les États-Unis avaient déjà quasiment abandonné.
L’année 2026 devrait être moins problématique que prévu concernant le budget scientifique de la NASA. Alors que l’administration de Donald Trump proposait dès mars 2025 une baisse de 50 %, les élus républicains et démocrates du Congrès des États-Unis ont négocié qu’il baisse de 1 %, rendant à l’agence spatiale états-unienne les moyens dont elle a besoin pour effectuer ses recherches.
Une baisse de 2 % du budget total de la NASA au lieu des 25 % prévus par Trump
Comme l’explique ArsTechnica, le projet de budget total de la NASA avec notamment l’exploration spatiale (comprenant les missions vers la Lune voulues par Donald Trump) prévu par les élus pour 2026 devrait atteindre les 24,4 milliards de dollars. C’est 2 % de moins que les 24,9 milliards de dollars du budget de l’agence pour 2025, une baisse aussi beaucoup moins importante que celle voulue par Donald Trump qui avait prévu de l’amputer d’un quart. À titre de comparaison, le budget de l’ESA est de 22,1 milliards d’euros pour 2026, avec 3,787 milliards d’euros pour le programme scientifique.
« Franchement, c’est mieux que ce que j’aurais pu espérer. Il y a très peu de choses à redire à ce sujet », a déclaré Casey Dreier, responsable de la politique spatiale pour The Planetary Society à nos confrères, même s’il regrette la perte de temps et d’énergie qu’ont dû endurer ses équipes pour réfléchir à la manière de fonctionner avec les coupes drastiques prévues par Donald Trump.
Cette décision n’annulera cependant pas le plan de départs volontaires mis en place l’année dernière au sein de l’agence ni la fermeture de bâtiments et de services comme la principale bibliothèque.
Plus de budget pour Mars Sample Return
Le compromis sur le budget [PDF], explique par contre que « l’accord ne soutient pas le programme Mars Sample Return (MSR) existant ». C’est donc l’arrêt définitif du financement par les États-Unis du retour des échantillons géologiques de sol martien récoltés par le rover Perseverance. Le programme était déjà sur la sellette avant le retour de Trump au pouvoir. En avril 2024, la NASA lançait un appel pour trouver des solutions moins coûteuses.
En octobre dernier, des chercheurs de la NASA et de l’ESA publiaient quatre articles sur le sujet de la récupération de ces échantillons dans la revue scientifique Astrobiology. Une autre équipe de chercheurs proposait son regard sur la question dans la même revue en décembre dernier. Une des questions, explique l’ESA dans ce billet de blog est d’éviter la contamination des échantillons avec la chimie terrestre.
Mais le Congrès des États-Unis met donc une croix quasiment définitive sur le financement du projet de son côté de l’Atlantique. « Cependant, les capacités technologiques développées dans le cadre du programme MSR sont non seulement essentielles à la réussite des futures missions scientifiques, mais aussi à l’exploration humaine de la Lune et de Mars », explique quand même le document de compromis sur le budget.
« Par conséquent, l’accord prévoit une demande de 110 000 000 dollars pour le programme Mars Future Missions, y compris les efforts MSR existants, afin de soutenir les systèmes radar, spectroscopie, entrée, descente et atterrissage, ainsi que les technologies précurseurs translationnelles qui permettront de mener à bien les missions scientifiques de la prochaine décennie, y compris les missions lunaires et martiennes ».
« Mars Future Missions » n’était jusque là pas un nom de programme connu au sein de la NASA. L’argent prévu pour cette nouvelle mission pourrait permettre à la NASA d’appuyer sur le bouton reset, selon Jack Kiraly, directeur des relations gouvernementales à la Planetary Society cité par la revue Science.
ZefZERO, le plan B de l’ESA pour utiliser autrement l’Earth Return Orbiter
Vu les projets de coupes drastiques dans le budget de la NASA de Trump l’année dernière et les déboires passés du programme MSR, l’ESA a présenté en novembre dernier un plan B, nommé ZefZERO pour réutiliser sa contribution principale au projet, l’Earth Return Orbiter. Celui-ci devait récupérer les échantillons après s’être positionné en orbite martienne.
Dans cette nouvelle mission européenne, l’orbiteur devrait mesurer des vents martiens à différentes altitudes de la planète rouge, selon La Tribune. « Ces mesures directes de vents n’ont jamais été faites en dehors de la Terre à ce jour. Ce serait vraiment une première », expliquait Daniel Neuenschwander, le directeur de l’exploration humaine et robotique de l’ESA.
Nouveau test dans le monde des IEMs aujourd’hui avec les Orchestra II de chez Kiwi Ears. Après le récent essai des Étude, on s’attaque ici à un plus gros morceau qui vise une cible niche, déjà relativement niche et vous allez comprendre pourquoi. À l’heure où les écouteurs intra-auriculaires s’équipent aujourd’hui de plusieurs drivers qui, selon leur nature, seront dédiés aux graves, aux mediums ou aux aigus, afin d’obtenir la meilleure recette possible, les Orchestra II ne se content que d’un seul type, des BA (Balanced Armature). Le record établi, du moins de ce qui a déjà été vu à la rédaction en test, ce sont les Yanyin Canyon Pro qui détenaient 1 driver dynamique classique épaulé de 6 drivers de type BA. Ici, pas de dynamique, mais… 10 BA, et par écouteur ! Alors, un produit de plus dans la production et commercialisation frénétiques de la Chi-Fi ou un véritable game changer pour s’approcher de la neutralité tonale parfaite ?
Aujourd'hui, nous nous intéressons à des IEMs, les Orchestra II de chez Kiwi Ears, des intras premium, proposés à 319 euros.
Possèdent-t-ils des arguments suffisant pour justifier ce tarif élitiste ? La réponse ici : Test Kiwi Ears Orchestra IIet#8239;: Toujours plus, toujours justeet#8239;? ou sur la source.
[…]
Au CES 2026, ADATA et MSI ont surtout voulu montrer une chose : on peut viser de la DDR5 très haute capacité sur une plateforme desktop, sans basculer sur de la mémoire serveur. Le duo met en avant des modules DDR5 CUDIMM 4-RANK capables de monter à 128 Go par barrette, pour atteindre 256 Go avec seulement deux modules, le tout démontré sur une MEG Z890 UNIFY-X. MSI avance un gain overclocking supérieur à 63% dans sa communication CES. […]
Illustrée par une vague de deepfakes visant à dénuder des femmes sur X, la permissivité de l’IA générative Grok en matière de détournements de photos soumises par des internautes n’en finit plus de faire des vagues, en France comme dans le reste du monde. Récap’ au long cours d’une ténébreuse affaire…
« Grok, mets la en bikini ». Déjà étendue aux propos négationnistes tenus par Grok, l’enquête sur X lancée par le parquet de Paris à l’été 2025 a gagné début janvier un nouveau volet, relatif à la vague d’images de femmes virtuellement dénudées sans leur consentement. Depuis, les réactions et les menaces de rétorsion s’enchaînent, en Europe comme dans le reste du monde, compliquant la compréhension de la controverse qui enfle.
Pour essayer d’en simplifier le suivi, Next se propose de centraliser les différents rebondissements de l’affaire au sein de cet article, avec une lecture antéchronologique des faits. Cet article est donc susceptible d’être actualisé.
Publication initiale le 9 janvier à 12 heures. Dernière modification le 9 janvier à 12 heures.
9 janvier – Grok restreint la création d’images aux comptes payants
xAI et surtout Elon Musk auraient-ils fini par prendre la mesure du phénomène ? Vendredi matin, l’éditeur de Grok a introduit une mesure de protection inédite : la génération d’images est désormais réservée aux détenteurs d’un abonnement payant à Grok, annonce le service sur X.
À 44,33 euros par mois (prix de Grok Premium+ en facturation mensuelle), cette restriction devrait logiquement réduire dans des proportions importantes le volume d’images problématiques générées par Grok et diffusées sur X. En revanche, elle ne s’accompagne, pour l’instant, d’aucune modification identifiée de la politique de modération du modèle.
Vendredi 9 janvier matin, Grok répond à une demande de transformation d’une photo de femme en version dénudée que la génération et l’édition d’images est « pour l’instant » limitée aux abonnés payants
9 janvier – 107 millions de dollars de CA et 1,46 milliards de pertes pour xAI au 3e trimestre
L’entreprise d’IA pilotée par Elon Musk peut s’enorgueillir d’avoir bouclé début janvier une importante levée de fonds de 20 milliards de dollars, qui va notamment lui permettre de financer la construction d’un nouveau datacenter, Colossus III, annoncé comme l’un des plus importants calculateurs dédiés à l’IA au monde. Si xAI poursuit sa très ambitieuse trajectoire d’investissement, les actionnaires doivent pour l’instant accepter de financer une société qui brûle aujourd’hui dix fois plus de cash qu’elle n’en engrange.
D’après les chiffres dévoilés vendredi matin par Bloomberg, xAI aurait en effet enregistré 107 millions de dollars de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2025, clos au 30 septembre dernier. Elle aurait dans le même temps déclaré une perte nette de 1,46 milliard de dollars. En cumulé, le déficit se monterait à 7,8 milliards de dollars depuis le début 2025.
8 janvier – la Belgique et le Royaume-Uni menacent de suspendre X
En Belgique, la ministre fédérale en charge du Numérique Vanessa Matz a déclaré jeudi 8 janvier qu’elle analysait les différents leviers possibles pour suspendre l’accès à Grok et donc potentiellement à X, tant que le réseau social d’Elon Musk ne respectait pas ses obligations. La récente loi belge contre le revenge porn donnerait un levier actionnable pour une telle éviction, a-t-elle estimé.
« Ces atteintes graves à la dignité humaine relèvent d’un choix assumé de la plateforme, a déclaré la ministre, citée par le Soir. Elon Musk orchestre un coup de communication et de marketing fondé sur un usage profondément immoral de son intelligence artificielle, allant jusqu’à tourner ces violences en dérision, comme en témoigne la publication d’une photo de lui-même en bikini pour illustrer son prétendu intérêt pour la question ».
Même son de cloche outre-Manche, où c’est le Premier ministre Keir Starmer qui est monté au créneau jeudi, affirmant qu’il avait demandé à l’Ofcom (l’Arcom locale) d’étudier toutes les options possibles pour mettre un terme aux dérives permises par X et Grok : « C’est scandaleux. C’est révoltant et intolérable. X doit se ressaisir et retirer ce contenu. Nous prendrons des mesures car c’est tout simplement intolérable ». Le très controversé Online Safety Act donne en théorie au gouvernement britannique des moyens d’action.
8 janvier – un mode spicy voulu par Elon Musk ?
Quelle est la responsabilité directe d’Elon Musk dans la souplesse de xAI vis-à-vis de son modèle ? Et le développement de ces deepfakes à connotation sexuelle pourrait-il être intentionnel ? C’est la question posée jeudi par CNN. Le média souligne qu’en août dernier, Musk rappelait, clin d’œil à l’appui, que c’est la diffusion de contenus osés qui avait favorisé la victoire du VHS sur le format concurrent Betamax, à l’époque des cassettes vidéo.
Et d’après CNN, l’entrepreneur se serait ému à plusieurs reprises, en interne chez xAI, des restrictions imposées à Grok. Ses envies décomplexées ont-elles contribué au départ, signalé mi-novembre par The Information, d’une bonne partie des équipes en charge de la confiance et de la sécurité chez xAI ? À défaut d’être confirmée, l’hypothèse est soulevée par plusieurs commentateurs.
8 janvier – Grok met en bikini une victime de la police de l’immigration
Un cran supplémentaire dans l’abject ? Jeudi, plusieurs internautes se sont émus d’un nouveau montage permis par Grok et diffusé sur X : une version déshabillée de Renee Nicole Good, tuée la veille en plein jour et en pleine rue, à Minneapolis, par l’ICE, la police états-unienne de l’immigration.
Non content de livrer l’image demandée, l’IA générative accompagne les remerciements d’un message sarcastique (par ailleurs récurrent) sur les dysfonctionnements de garde-robe qu’elle corrige.
« Qu’est-ce qui a bien pu se passer chez l’équipe de @xAI ? Pour que leur produit permette à Grok de créer ce genre de contenu ? », s’émeut un internaute relayant la séquence en question.
Alors que des manifestations enflent à Minneapolis en raison d’un tir mortel attribué à l’ICE, Grok déshabille la victime sur X
8 janvier – L’Europe impose à X une mesure conservatoire
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir pris une « ordonnance de conservation » qui impose à X « de conserver tous ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin 2026 », d’après un porte-parole cité par l’AFP.
Cette mesure juridique vise à garantir à l’exécutif européen la capacité à remonter les archives de X, soit dans le cadre des enquêtes déjà ouvertes à l’encontre du réseau social de xAI et d’Elon Musk, soit pour alimenter de nouvelles procédures.
7 janvier – Grok génèrerait 6 700 images à caractère sexuel par heure
Menée pendant 24 heures par une chercheuse indépendante et relayée par Bloomberg, une étude exhaustive des images produites par Grok entre les 5 et 6 janvier conclut que l’IA d’Elon Musk a généré, en moyenne et sur demande d’internautes, 6 700 images par heure relevant d’une démarche de sexualisation ou de nudité de la personne ciblée.
6 janvier – « the deepfake porn site formerly known as Twitter »
Mardi, le Financial Times est sorti de sa réserve habituelle, avec un papier au vitriol passant en revue l’état-major de X, illustré à l’aide de visuels modifiés par Grok. Directeur financier, investisseur historique, responsable de la conformité… tous se voient affublés de costumes de clown. La galerie de portraits est surmontée par un titre au vitriol : « Qui est qui chez X, le site de porno deepfake anciennement connu sous le nom de Twitter ? ». En ces temps troublés, on apprécie de voir que l’humour britannique n’a rien perdu de sa superbe.
6 janvier : Grok dénude des victimes de l’incendie de Crans-Montana
Grok a répondu favorablement à des requêtes lui demandant de dénuder des victimes mineures du terrible incendie de Crans-Montana, qui a endeuillé la nuit du Nouvel-An : tel est le constat glaçant dressé notamment par l’édition suisse de 20 minutes. « En Suisse, la loi ne mentionne pas les deepfakes, mais leurs créateurs peuvent être poursuivis pour atteinte à la sphère intime, atteinte à la personnalité ou encore atteinte à l’honneur », remarque le quotidien gratuit.
Trois jours plus tôt, Elon Musk avait affirmé, sur X, que quiconque utilisait Grok pour produire des contenus illicites subirait les mêmes conséquences que s’il uploadait du contenu illicite, souligne Futurism dans sa propre chronologie de l’affaire.
5 janvier : l’Ofcom britannique et l’Europe tirent la sonnette d’alarme
Lundi 5 janvier, c’est sur X que l’Office of communications (Ofcom), l’autorité régulatrice des télécommunications au Royaume-Uni, a choisi de réagir à la polémique. « Nous avons contacté en urgence X et xAI afin de comprendre les mesures qu’ils ont prises pour se conformer à leurs obligations légales en matière de protection des utilisateurs au Royaume-Uni. En fonction de leur réponse, nous procéderons rapidement à une évaluation afin de déterminer s’il existe des problèmes de conformité potentiels justifiant une enquête ».
La Commission européenne a de son côté abordé le sujet lors d’une séance de questions-réponses avec la presse animée par l’un de ses porte-paroles, Thomas Regnier. Ce dernier a affirmé que Bruxelles regardait le sujet avec beaucoup d’attention, et a condamné sans ambages la permissivité de Grok. « C’est illégal. C’est scandaleux. C’est révoltant. Voilà comment nous le voyons, et cela n’a pas sa place en Europe », a-t-il déclaré, sans préciser à ce stade quelles mesures de rétorsion pourraient être envisagées.
Illustrée par une vague de deepfakes visant à dénuder des femmes sur X, la permissivité de l’IA générative Grok en matière de détournements de photos soumises par des internautes n’en finit plus de faire des vagues, en France comme dans le reste du monde. Récap’ au long cours d’une ténébreuse affaire…
« Grok, mets la en bikini ». Déjà étendue aux propos négationnistes tenus par Grok, l’enquête sur X lancée par le parquet de Paris à l’été 2025 a gagné début janvier un nouveau volet, relatif à la vague d’images de femmes virtuellement dénudées sans leur consentement. Depuis, les réactions et les menaces de rétorsion s’enchaînent, en Europe comme dans le reste du monde, compliquant la compréhension de la controverse qui enfle.
Pour essayer d’en simplifier le suivi, Next se propose de centraliser les différents rebondissements de l’affaire au sein de cet article, avec une lecture antéchronologique des faits. Cet article est donc susceptible d’être actualisé.
Publication initiale le 9 janvier à 12 heures. Dernière modification le 9 janvier à 12 heures.
9 janvier – Grok restreint la création d’images aux comptes payants
xAI et surtout Elon Musk auraient-ils fini par prendre la mesure du phénomène ? Vendredi matin, l’éditeur de Grok a introduit une mesure de protection inédite : la génération d’images est désormais réservée aux détenteurs d’un abonnement payant à Grok, annonce le service sur X.
À 44,33 euros par mois (prix de Grok Premium+ en facturation mensuelle), cette restriction devrait logiquement réduire dans des proportions importantes le volume d’images problématiques générées par Grok et diffusées sur X. En revanche, elle ne s’accompagne, pour l’instant, d’aucune modification identifiée de la politique de modération du modèle.
Vendredi 9 janvier matin, Grok répond à une demande de transformation d’une photo de femme en version dénudée que la génération et l’édition d’images est « pour l’instant » limitée aux abonnés payants
9 janvier – 107 millions de dollars de CA et 1,46 milliards de pertes pour xAI au 3e trimestre
L’entreprise d’IA pilotée par Elon Musk peut s’enorgueillir d’avoir bouclé début janvier une importante levée de fonds de 20 milliards de dollars, qui va notamment lui permettre de financer la construction d’un nouveau datacenter, Colossus III, annoncé comme l’un des plus importants calculateurs dédiés à l’IA au monde. Si xAI poursuit sa très ambitieuse trajectoire d’investissement, les actionnaires doivent pour l’instant accepter de financer une société qui brûle aujourd’hui dix fois plus de cash qu’elle n’en engrange.
D’après les chiffres dévoilés vendredi matin par Bloomberg, xAI aurait en effet enregistré 107 millions de dollars de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2025, clos au 30 septembre dernier. Elle aurait dans le même temps déclaré une perte nette de 1,46 milliard de dollars. En cumulé, le déficit se monterait à 7,8 milliards de dollars depuis le début 2025.
8 janvier – la Belgique et le Royaume-Uni menacent de suspendre X
En Belgique, la ministre fédérale en charge du Numérique Vanessa Matz a déclaré jeudi 8 janvier qu’elle analysait les différents leviers possibles pour suspendre l’accès à Grok et donc potentiellement à X, tant que le réseau social d’Elon Musk ne respectait pas ses obligations. La récente loi belge contre le revenge porn donnerait un levier actionnable pour une telle éviction, a-t-elle estimé.
« Ces atteintes graves à la dignité humaine relèvent d’un choix assumé de la plateforme, a déclaré la ministre, citée par le Soir. Elon Musk orchestre un coup de communication et de marketing fondé sur un usage profondément immoral de son intelligence artificielle, allant jusqu’à tourner ces violences en dérision, comme en témoigne la publication d’une photo de lui-même en bikini pour illustrer son prétendu intérêt pour la question ».
Même son de cloche outre-Manche, où c’est le Premier ministre Keir Starmer qui est monté au créneau jeudi, affirmant qu’il avait demandé à l’Ofcom (l’Arcom locale) d’étudier toutes les options possibles pour mettre un terme aux dérives permises par X et Grok : « C’est scandaleux. C’est révoltant et intolérable. X doit se ressaisir et retirer ce contenu. Nous prendrons des mesures car c’est tout simplement intolérable ». Le très controversé Online Safety Act donne en théorie au gouvernement britannique des moyens d’action.
8 janvier – un mode spicy voulu par Elon Musk ?
Quelle est la responsabilité directe d’Elon Musk dans la souplesse de xAI vis-à-vis de son modèle ? Et le développement de ces deepfakes à connotation sexuelle pourrait-il être intentionnel ? C’est la question posée jeudi par CNN. Le média souligne qu’en août dernier, Musk rappelait, clin d’œil à l’appui, que c’est la diffusion de contenus osés qui avait favorisé la victoire du VHS sur le format concurrent Betamax, à l’époque des cassettes vidéo.
Et d’après CNN, l’entrepreneur se serait ému à plusieurs reprises, en interne chez xAI, des restrictions imposées à Grok. Ses envies décomplexées ont-elles contribué au départ, signalé mi-novembre par The Information, d’une bonne partie des équipes en charge de la confiance et de la sécurité chez xAI ? À défaut d’être confirmée, l’hypothèse est soulevée par plusieurs commentateurs.
8 janvier – Grok met en bikini une victime de la police de l’immigration
Un cran supplémentaire dans l’abject ? Jeudi, plusieurs internautes se sont émus d’un nouveau montage permis par Grok et diffusé sur X : une version déshabillée de Renee Nicole Good, tuée la veille en plein jour et en pleine rue, à Minneapolis, par l’ICE, la police états-unienne de l’immigration.
Non content de livrer l’image demandée, l’IA générative accompagne les remerciements d’un message sarcastique (par ailleurs récurrent) sur les dysfonctionnements de garde-robe qu’elle corrige.
« Qu’est-ce qui a bien pu se passer chez l’équipe de @xAI ? Pour que leur produit permette à Grok de créer ce genre de contenu ? », s’émeut un internaute relayant la séquence en question.
Alors que des manifestations enflent à Minneapolis en raison d’un tir mortel attribué à l’ICE, Grok déshabille la victime sur X
8 janvier – L’Europe impose à X une mesure conservatoire
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir pris une « ordonnance de conservation » qui impose à X « de conserver tous ses documents internes relatifs à Grok, et ce jusqu’à la fin 2026 », d’après un porte-parole cité par l’AFP.
Cette mesure juridique vise à garantir à l’exécutif européen la capacité à remonter les archives de X, soit dans le cadre des enquêtes déjà ouvertes à l’encontre du réseau social de xAI et d’Elon Musk, soit pour alimenter de nouvelles procédures.
7 janvier – Grok génèrerait 6 700 images à caractère sexuel par heure
Menée pendant 24 heures par une chercheuse indépendante et relayée par Bloomberg, une étude exhaustive des images produites par Grok entre les 5 et 6 janvier conclut que l’IA d’Elon Musk a généré, en moyenne et sur demande d’internautes, 6 700 images par heure relevant d’une démarche de sexualisation ou de nudité de la personne ciblée.
6 janvier – « the deepfake porn site formerly known as Twitter »
Mardi, le Financial Times est sorti de sa réserve habituelle, avec un papier au vitriol passant en revue l’état-major de X, illustré à l’aide de visuels modifiés par Grok. Directeur financier, investisseur historique, responsable de la conformité… tous se voient affublés de costumes de clown. La galerie de portraits est surmontée par un titre au vitriol : « Qui est qui chez X, le site de porno deepfake anciennement connu sous le nom de Twitter ? ». En ces temps troublés, on apprécie de voir que l’humour britannique n’a rien perdu de sa superbe.
6 janvier : Grok dénude des victimes de l’incendie de Crans-Montana
Grok a répondu favorablement à des requêtes lui demandant de dénuder des victimes mineures du terrible incendie de Crans-Montana, qui a endeuillé la nuit du Nouvel-An : tel est le constat glaçant dressé notamment par l’édition suisse de 20 minutes. « En Suisse, la loi ne mentionne pas les deepfakes, mais leurs créateurs peuvent être poursuivis pour atteinte à la sphère intime, atteinte à la personnalité ou encore atteinte à l’honneur », remarque le quotidien gratuit.
Trois jours plus tôt, Elon Musk avait affirmé, sur X, que quiconque utilisait Grok pour produire des contenus illicites subirait les mêmes conséquences que s’il uploadait du contenu illicite, souligne Futurism dans sa propre chronologie de l’affaire.
5 janvier : l’Ofcom britannique et l’Europe tirent la sonnette d’alarme
Lundi 5 janvier, c’est sur X que l’Office of communications (Ofcom), l’autorité régulatrice des télécommunications au Royaume-Uni, a choisi de réagir à la polémique. « Nous avons contacté en urgence X et xAI afin de comprendre les mesures qu’ils ont prises pour se conformer à leurs obligations légales en matière de protection des utilisateurs au Royaume-Uni. En fonction de leur réponse, nous procéderons rapidement à une évaluation afin de déterminer s’il existe des problèmes de conformité potentiels justifiant une enquête ».
La Commission européenne a de son côté abordé le sujet lors d’une séance de questions-réponses avec la presse animée par l’un de ses porte-paroles, Thomas Regnier. Ce dernier a affirmé que Bruxelles regardait le sujet avec beaucoup d’attention, et a condamné sans ambages la permissivité de Grok. « C’est illégal. C’est scandaleux. C’est révoltant. Voilà comment nous le voyons, et cela n’a pas sa place en Europe », a-t-il déclaré, sans préciser à ce stade quelles mesures de rétorsion pourraient être envisagées.
CES 2026 – Parmi les nombreux intervenants présents à Las Vegas pour la grand-messe du CES figure VideoLAN, l’organisation à l’origine du lecteur VLC. Celle-ci y propose une démonstration de lecture de vidéos AV2 au sein d’une version de VLC 4... [Tout lire]
Le ROG Zephyrus Duo 16 2026 est une nouveauté intrigante et assez originale même si elle ne correspondra finalement qu’à peu de profils d’usages. La gamme Zéphyrus a toujours été un laboratoire expérimental pour le constructeur qui proposait déjà des formules double écran en 2020. Mais si les premiers Zéphyrus du genre proposaient un écran secondaire très large en repoussant le clavier vers le bas du châssis, ce nouveau modèle extrait littéralement la saisie vers l’extérieur avec la proposition d’un clavier séparé.
L’idée du ROG Zephyrus Duo 16 est d’aller plus loin. Proposer une formule hybride entre le portable et la tablette en gommant quelque peu l’usage d’un ordinateur portable mobile classique. Avec ce format on imagine aussi bien une exploitation sur le pouce, entre deux rendez-vous, dans un train ou à la table d’un café. Qu’un usage sédentaire plus posé. La machine propose un encombrement assez important qui n’aura véritablement tout son sens que dans une solution déployée demandant finalement beaucoup de mise en place.
ROG Zephyrus Duo 16
Le scénario le plus évident est une exploitation en mode sédentaire avec un pied déployé pour porter les deux écrans l’un au-dessus de l’autre dans une configuration assez originale. Le clavier magnétique fourni, sans fil, se retrouvant positionné en dessous pour une exploitation standard. Cela permet de piloter de nombreux programmes. L’écran supérieur est confortablement positionné en face des yeux, l’écran inférieur peut afficher des informations secondaires. Si pour le jeu ce n’est pas forcément la formule idéale, cela aura du sens pour d’autres scénarios : visioconférence, développement, usages créatifs et autres applications s’accommodant parfaitement du double écran.
Mais Asus propose d’autres usages de la machine. Dans un mode « tente » le ROG Zephyrus Duo 16 permettra de jouer face à face ou de proposer à un autre utilisateur de consulter des données.
Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans
Ces usages originaux sont évidemment à combiner avec des usages plus classiques où on positionnera le clavier par-dessus un des écrans pour gagner en compacité. Évidemment, dans ce type de configuration, la machine ne sera pas très confortable à l’usage. Il faudra déployer l’engin, l’ouvrir, positionner le clavier et, au moment de le ranger, tout refaire dans l’autre sens. Le portable sera également assez lourd et épais. Cette exploitation « classique » sera donc possible mais moins confortable qu’une machine lambda.
Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.
C’est donc une solution assez clivante qui demandera réflexion avant tout achat. Certains des clichés proposés par Asus font envie et différents métiers ou usages peuvent fantasmer sur l’exploitation de cet engin au quotidien. Mais il faut mettre ces idées à l’épreuve d’une pratique au jour le jour dans les différents scénarios rencontrés.
Certains des scénarios d’usages de l’engin sont difficiles à imaginer. Je ne peux pas croire que la photo ci-dessus illustre un quelconque confort d’exploitation. C’est une utilisation plus fantasmée que possible, le centre de gravité de l’ensemble devant être assez haut, le moindre problème d’équilibre transformerait l’expérience en… drame. Avec un poids de 2.8 kg, le ROG Zephyrus Duo ne sortira probablement pas bien vivant d’une chute de canapé.
Le ROG Zephyrus Duo 16 propose une belle fiche technique
Les deux écrans afficheront grâce à des dalles OLED en 2880 par 1880 pixels de 16 pouces en 120 Hz. Des solutions tactiles qui prendront en charge des stylets actifs et afficheront une belle colorimétrie couvrant 100% de la gamme DCI-P3. Avec 1100 nits, ils permettront des usages dans des environnements très lumineux. On retrouvera par ailleurs du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, une batterie de 90 Wh sur laquelle Asus ne s’est pas trop étendu niveau autonomie. Précisant juste qu’elle se rechargera de moitié en 30 minutes avec un adaptateur de 250 watts. La présence de ces deux grands écrans et du matériel interne ne devrait pas assurer de grands voyages loin d’une prise de courant. Ce qui est logique pour un engin de jeu de ce format et de ce poids, l’engin pèsera tout de même 2.84 kg.
Pour le reste on retrouve une webcam 1080p, six enceintes stéréo et Dolby Atmos, deux ports Thunderbolt 4.0, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de carte micro SD.
Prévu pour le second trimestre, ce modèle se conjuguera dans des déclinaisons qui n’avaient semble t-il pas du tout anticipé la hausse des tarifs de la mémoire vive. Et cela risque de compliquer les choses pour Asus. Équipée d’une puce Intel Panther Lake Core Ultra X9 388H la machine proposera des options permettant de lui ajouter un circuit mobile secondaire. Avec le choix entre une GeForce RTX 5070 Ti et une RTX 5090 dans un TGP assez impressionnant de 135 watts.
Le châssis en aluminium jouera sans doute un rôle dans la dissipation des composants, mais cela reste impressionnant de glisser un tel équipement sous un écran. Asus explique avoir repensé toute la carte mère pour que cela fonctionne. Les deux ventilateurs ont été déployés à des points stratégiques pour compenser l’absence d’aspiration possible depuis les touches du clavier. Une Vapor Chamber permet d’encaisser les watts en faisant tampon pendant que les ventilateurs assurent le maintien d’une température stable.
Deux versions sont annoncées pour le moment : le modèle GeForce RTX 5090 sera systématiquement livré avec 64 Go de mémoire LPDDR5x et 2 To de stockage,. La version GeForce RTX 5070 Ti sera quant à elle proposée avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage.
Ticket d’entrée ? 4999€ TTC tout de même pour la version la plus légère avec une disponibilité prévue pour le second trimestre 2026.
Cette année, l’Autorité de la concurrence va rendre un avis sur les agents conversationnels, et notamment les conséquences pour l’e-commerce via des IA. Une révolution à venir qui nécessite des adaptations aussi bien côté revendeurs que fournisseurs de services et des solutions de paiement.
Après le cloud et l’IA générative, l’Autorité de la concurrence s’autosaisit d’un nouveau dossier, dans le prolongement des précédents : les agents conversationnels. Pour le dire plus simplement, on parle des « chatbots » tels que ChatGPT d’OpenAI, Claude d’Anthropic ou encore Le Chat de Mistral, pour ne citer que ces trois-là.
Ne pas confondre chatbot et agents conversationnels
Attention, précise l’Autorité, à ne pas amalgamer tous les chatbots. Son avis du jour ne concerne que les « agents conversationnels de type ChatGPT », pas l’ensemble des chatbots. En effet, ceux « qui gèrent les interactions avec des clients à l’aide d’un arbre de décision ne faisant pas nécessairement appel à l’intelligence artificielle » sont laissés de côté. De même que les « assistants virtuels fondés sur l’IA générative, comme Siri d’Apple, Alexa d’Amazon ».
L’Autorité de la concurrence dresse le portrait du secteur, qui s’organise autour de quelques grands acteurs : « ChatGPT d’OpenAI, serait le premier outil conversationnel avec 21,6 millions de visiteurs uniques au mois de septembre 2025. Derrière lui se trouverait Google Gemini (2,8 millions), Le « Chat » de Mistral AI (1,5 million), Perplexity (1,3 million), Microsoft Copilot (1 million) ».
On parle ici d’agents conversationnels « capables de comprendre le langage naturel, de répondre à des questions, de générer du texte, d’expliquer du code ou encore de créer des contenus visuels ». C’est un secteur « en pleine effervescence », selon l’Autorité.
Les acteurs cherchent à diversifier les possibilités et à monétiser
Dans le précédent dossier sur l’IA générative, l’Autorité s’est déjà penchée sur la base des agents conversationnels – les fameux modèles de fondation ; ce n’est donc pas l’objet de l’autosaisie du jour. Les entreprises derrière ces agents conversationnels « cherchent à diversifier les possibilités d’utilisation »… et s’intéressent surtout aux possibilités de monétisation « afin que ces services deviennent rentables ». Actuellement, les entreprises d’IA dépensent des milliards de dollars comme des petits pains.
Dans son enquête, l’Autorité va donc s’intéresser à plusieurs thématiques : l’intégration de la publicité (modalités d’affichage et conséquence sur le modèle économique), l’intégration des agents dans les services existants (effets de levier et autoréférence), car ces agents sont « mis en œuvre par des acteurs dominants », les partenariats et enfin la transformation des agents conversationnels en plateformes.
Les agents ne sont pas simplement des interfaces de questions et réponses, ils « tendent à devenir de véritables plateformes, permettant aux utilisateurs d’accéder directement à des services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ». Une fonction qui tend à se développer avec les agents d’IA, c’est-à-dire des IA capables « d’agir en votre nom », pour reprendre une citation de Sundar Pichai (patron de Google) et d’interagir entre elles.
Des agents toujours plus présents et avec davantage « d’autonomie »
L’Autorité consacre d’ailleurs une partie de son communiqué à la question du (e-)commerce agentique. Non seulement les « éditeurs déploient des efforts importants pour développer des agents accompagnant les utilisateurs dans leur parcours d’achat », mais de manière plus générale « c’est tout l’écosystème de la vente en ligne qui pourrait devoir s’adapter à l’irruption et au développement du commerce agentique ».
Contrairement au sujet du cloud où l’Autorité avait bien pris son temps avant de s’autosaisir, elle est cette fois-ci bien plus réactive. Des agents d’IA et notamment pour de l’e-commerce, sont certes déjà une réalité, mais nous sommes encore au début de cette technologie.
L’Autorité va par contre laisser de côté tout un pan du sujet : « la relation entre les agents conversationnels et les moteurs de recherche ne fait pas partie du champ de l’avis ». Pourtant, ces agents sont de plus en plus utilisés comme moteur de recherche, avec des enjeux importants sur la diversité des sources. En plus du bien connu SEO (Search Engine Optimization), le GEO (Generative Engine Optimization) a largement le vent en poupe. Dommage, le sujet mériterait pourtant de s’y attarder.
Comme toujours en pareille situation, l’Autorité de la concurrence lancera prochainement une consultation publique, avant de rendre son avis dans le courant de l’année. « Les observations des parties prenantes viendront nourrir les travaux de l’Autorité ».
Cette année, l’Autorité de la concurrence va rendre un avis sur les agents conversationnels, et notamment les conséquences pour l’e-commerce via des IA. Une révolution à venir qui nécessite des adaptations aussi bien côté revendeurs que fournisseurs de services et des solutions de paiement.
Après le cloud et l’IA générative, l’Autorité de la concurrence s’autosaisit d’un nouveau dossier, dans le prolongement des précédents : les agents conversationnels. Pour le dire plus simplement, on parle des « chatbots » tels que ChatGPT d’OpenAI, Claude d’Anthropic ou encore Le Chat de Mistral, pour ne citer que ces trois-là.
Ne pas confondre chatbot et agents conversationnels
Attention, précise l’Autorité, à ne pas amalgamer tous les chatbots. Son avis du jour ne concerne que les « agents conversationnels de type ChatGPT », pas l’ensemble des chatbots. En effet, ceux « qui gèrent les interactions avec des clients à l’aide d’un arbre de décision ne faisant pas nécessairement appel à l’intelligence artificielle » sont laissés de côté. De même que les « assistants virtuels fondés sur l’IA générative, comme Siri d’Apple, Alexa d’Amazon ».
L’Autorité de la concurrence dresse le portrait du secteur, qui s’organise autour de quelques grands acteurs : « ChatGPT d’OpenAI, serait le premier outil conversationnel avec 21,6 millions de visiteurs uniques au mois de septembre 2025. Derrière lui se trouverait Google Gemini (2,8 millions), Le « Chat » de Mistral AI (1,5 million), Perplexity (1,3 million), Microsoft Copilot (1 million) ».
On parle ici d’agents conversationnels « capables de comprendre le langage naturel, de répondre à des questions, de générer du texte, d’expliquer du code ou encore de créer des contenus visuels ». C’est un secteur « en pleine effervescence », selon l’Autorité.
Les acteurs cherchent à diversifier les possibilités et à monétiser
Dans le précédent dossier sur l’IA générative, l’Autorité s’est déjà penchée sur la base des agents conversationnels – les fameux modèles de fondation ; ce n’est donc pas l’objet de l’autosaisie du jour. Les entreprises derrière ces agents conversationnels « cherchent à diversifier les possibilités d’utilisation »… et s’intéressent surtout aux possibilités de monétisation « afin que ces services deviennent rentables ». Actuellement, les entreprises d’IA dépensent des milliards de dollars comme des petits pains.
Dans son enquête, l’Autorité va donc s’intéresser à plusieurs thématiques : l’intégration de la publicité (modalités d’affichage et conséquence sur le modèle économique), l’intégration des agents dans les services existants (effets de levier et autoréférence), car ces agents sont « mis en œuvre par des acteurs dominants », les partenariats et enfin la transformation des agents conversationnels en plateformes.
Les agents ne sont pas simplement des interfaces de questions et réponses, ils « tendent à devenir de véritables plateformes, permettant aux utilisateurs d’accéder directement à des services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ». Une fonction qui tend à se développer avec les agents d’IA, c’est-à-dire des IA capables « d’agir en votre nom », pour reprendre une citation de Sundar Pichai (patron de Google) et d’interagir entre elles.
Des agents toujours plus présents et avec davantage « d’autonomie »
L’Autorité consacre d’ailleurs une partie de son communiqué à la question du (e-)commerce agentique. Non seulement les « éditeurs déploient des efforts importants pour développer des agents accompagnant les utilisateurs dans leur parcours d’achat », mais de manière plus générale « c’est tout l’écosystème de la vente en ligne qui pourrait devoir s’adapter à l’irruption et au développement du commerce agentique ».
Contrairement au sujet du cloud où l’Autorité avait bien pris son temps avant de s’autosaisir, elle est cette fois-ci bien plus réactive. Des agents d’IA et notamment pour de l’e-commerce, sont certes déjà une réalité, mais nous sommes encore au début de cette technologie.
L’Autorité va par contre laisser de côté tout un pan du sujet : « la relation entre les agents conversationnels et les moteurs de recherche ne fait pas partie du champ de l’avis ». Pourtant, ces agents sont de plus en plus utilisés comme moteur de recherche, avec des enjeux importants sur la diversité des sources. En plus du bien connu SEO (Search Engine Optimization), le GEO (Generative Engine Optimization) a largement le vent en poupe. Dommage, le sujet mériterait pourtant de s’y attarder.
Comme toujours en pareille situation, l’Autorité de la concurrence lancera prochainement une consultation publique, avant de rendre son avis dans le courant de l’année. « Les observations des parties prenantes viendront nourrir les travaux de l’Autorité ».
Lors du CES 2026 qui est sur le point de se terminer, la marque COUGAR présente sur son stand une alimentation PC qui pourrait bien déclencher des sueurs froides à certains, surtout ceux qui ont déjà connu une mésaventure avec un câble d'alimentation pour carte graphique 16 pins, qu'il soit de type...