Vue lecture

Partage audio sous Windows 11 ? Il faudra bouffer de l’IA

Dans sa grande stratégie de service et d’excellence, Microsoft a décidé d’améliorer son partage audio sans fil avec Windows 11. Mais pour en profiter, il faudra non seulement posséder les casques Bluetooth présents dans une liste assez étroite, mais surtout faire avec la présence de Copilot+ sur votre machine.

Partage audio sous Windows 11

Partage audio sous Windows 11 via Neowin

Pour le résumer rapidement, les machines sous Windows 11 proposent désormais d’une fonction de partage du son sans fil vers plusieurs casques Bluetooth. L’idée est d’avoir un seul poste qui diffuse de la musique ou le son d’un film vers différentes personnes. Aujourd’hui, l’ensemble des liaisons Bluetooth se base sur un seul volume. Ce qui fait que si vous voulez augmenter le son, l’ensemble du volume augmentera chez tout le monde. C’est un problème parce que tout le monde n’a pas la même audition et les casques eux-mêmes ne proposent pas le même volume sonore à partir de la même source. Et cela malgré une liste assez limitée de produits compatibles.

Le partage audio comme méthode de vente

Vous avez peut-être déjà été démarché au téléphone par des vendeurs de canapés ou de tapis. Des magasins éphémères qui vous promettent un mirifique cadeau. Vous avez gagné un service à thé ou un peu de vaisselle et si vous venez le chercher au magasin, vous repartirez avec sans obligation d’achat. Une fois sur place, deux ou trois vendeurs vous font la réclame et vous tiennent pendant tout le temps nécessaire pour vous faire craquer et acheter un truc dont vous n’avez pas besoin. Jouant une pression énorme sur les plus fragiles afin de prendre l’avantage. En général le « cadeau » est médiocre pour ceux qui partent les mains vides et juste correct pour ceux qui achètent. Bref, une méthode classique de carotte pour vous faire accepter un truc.

Chez Microsoft on en est réduit exactement à cela. Vous voulez profiter du partage audio pour le système d’exploitation que vous avez acheté ? Il faudra accepter un truc qui n’a absolument rien à voir. Si votre PC n’est pas équipé d’un NPU et d’une estampille Copilot+, alors vous ne pourrez pas installer la mise à jour.

Ce qui est bien pratique pour deux choses. D’abord Microsoft peut très bien recenser toutes les machines ayant installé cette option et donc savoir si votre ordinateur sous Windows 11 est capable de piloter Copilot+ avec son NPU. Ce qui permet de profiler un matraquage publicitaire en bonne et due forme. Mais cela permet aussi de créer de l’intérêt pour la présence d’un NPU et donc pour l’IA et cela même si le rapport entre celle-ci et la gestion de l’audio est difficile à défendre. 

Je ne donne pas longtemps avant qu’un logiciel existe pour faire croire au système Windows 11 qu’un NPU est bien présent à bord, juste pour le leurrer. Parce que si Microsoft continue sur sa lancée, après le partage audio, ce sera autour de certaines définitions d’être réservées au PC Copilot+…

Si vous voulez essayer l’option, vous pouvez suivre les versions de développement ou Beta de Windows 11. Il vous faudra évidemment une machine compatible, la liste est ici et elle est essentiellement composée d’engins sous SoC Qualcomm Snapdragon X :

Surface Laptop, 13.8″ et 15″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop for Business, 13.8″ and 15″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro, 13″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro for Business, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Laptop for Business, 13″| Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro, 12″ | Qualcomm Snapdragon X
Surface Pro for Business, 12″| Qualcomm Snapdragon X
Samsung Galaxy Book4 Edge | Qualcomm Snapdragon X

et

Samsung Galaxy Book5 360 | Intel Core Ultra Series 200
Samsung Galaxy Book5 Pro | Intel Core Ultra Series 200
Samsung Galaxy Book5 Pro 360 | Intel Core Ultra Series 200

Partage audio sous Windows 11 ? Il faudra bouffer de l’IA © MiniMachines.net. 2026

  •  

Data gouv lance son serveur MCP, les IA accèdent directement aux données publiques françaises

De MCP.data.gouv.fr à Sorry.data.gouv.fr/
Data gouv lance son serveur MCP, les IA accèdent directement aux données publiques françaises

La plateforme data.gouv.fr permet de rechercher et récupérer des données publiques françaises en open data. Elle vient de lancer un serveur MCP afin de permettre à des IA d’effectuer automatiquement des recherches puis de récupérer et d’utiliser des données. Une première étape sous la forme d’une expérimentation, avant une ouverture plus large.

La semaine dernière, la plateforme des données publiques françaises – data.gouv.fr – a lancé son « serveur MCP expérimental pour interagir avec les données françaises depuis son chatbot ». MCP signifie, pour rappel, Model Context Protocol. C’est un standard ouvert lancé par Anthropic (Claude) fin 2024 puis confié à la Linux Foundation. Il permet de connecter des modèles d’intelligence artificielle.

Lecture seule pour le moment

Cette première expérimentation « vise à tester, de manière encadrée, de nouvelles façons d’interroger et de valoriser les données publiques via des interfaces conversationnelles », explique data.gouv.fr. Le code du serveur MCP est disponible dans ce dépôt GitHub (licence MIT), avec des explications pour le connecter à différentes IA génératives. Un appel à contribution et à des retours (positifs comme négatifs) est lancé.

Des limitations sont présentes pour le moment : « À ce stade, le serveur MCP de datagouv fonctionne uniquement pour explorer les données publiques ouvertes en lecture, sans autoriser de modification. À terme, l’ambition est de tester également des usages pour éditer et publier de nouvelles données sur datagouv, toujours avec prudence, et en s’appuyant sur des modèles souverains ».

Nous avons testé l’expérience avec Claude, en version web et via Claude Code. Une seule adresse est à connaitre : celle du endpoint du serveur MCP de datagouv : https://mcp.data.gouv.fr/mcp. Dans Claude Code, il faut saisir la ligne suivante : claude mcp add --transport http data-gouv https://mcp.data.gouv.fr/mcp pour ajouter le serveur. Vous devez ensuite fermer (exit) et relancer Claude Code. Vous pouvez utiliser la commande claude -c, avec « c » comme continu pour reprendre la session précédente.

10 « outils » pour des jeux de données et des services

Dans la version web, rendez-vous dans les Paramètres puis Connecteurs. Cliquez sur Ajouter un connecteur personnalisé, donnez-lui un nom comme datagouv France et l’adresse https://mcp.data.gouv.fr/mcp.

Pour chaque « outil » (ou commande) du serveur MCP, il est possible de définir différents niveaux d’autorisations dans la version web : toujours autoriser, nécessite une approbation, bloqué.

  • search_datasets : rechercher des jeux de données par mots-clés
  • get_dataset_info : obtenir les métadonnées détaillées d’un jeu de données
  • list_dataset_resources : lister les données d’un dataset
  • get_resource_info : obtenir des infos détaillées sur une ressource
  • query_resource_data : interroger un dataset sans téléchargement
  • download_and_parse_resource : télécharger et parser une ressource
  • search_dataservices : rechercher des APIs sur data.gouv.fr
  • get_dataservice_info : infos détaillées sur une API
  • get_dataservice_openapi_spec : récupérer les specs OpenAPI d’une API
  • get_metrics : statistiques de visites et téléchargements d’un dataset ou ressource

Une fois connectée, l’IA peut utiliser le serveur MCP pour interagir avec les jeux de données de data.gouv.fr. Vous pouvez rechercher des ensembles de données par mots-clé (y compris avec des paramètres personnalisés si besoin), obtenir des informations sur les jeux de données, lister les ressources, télécharger les données, etc. Vous pouvez aussi rechercher des API sur data.gouv.fr et les utiliser. Enfin, des métriques sur les visites et les téléchargements sont également disponibles.

Par exemple, une recherche MCP depuis Claude Code pour les jeux de données sur la consommation électrique passera par la commande mcp__data-gouv__search_datasets query: "consommation électrique". Vous n’avez généralement rien à faire de votre côté, c’est l’IA qui se charge d’aller chercher les données.

Pour chaque jeu de données, le serveur MCP donne des informations avec un ID, l’origine des données, une URL, des commentaires, etc. Vous pouvez ensuite récupérer et utiliser les jeux de données, directement dans l’interface d’une IA.

Quelques exemples sont donnés par les développeurs du serveur MCP : « Au lieu de naviguer manuellement sur le site, vous pouvez simplement poser des questions comme « Quels jeux de données sont disponibles sur les prix de l’immobilier ?  » « ou "Montre-moi les dernières données de population pour Paris" et obtenir des réponses instantanées ».

Sorry.gouv.fr : « 🤕 Site en cours de maintenance »

Nous ne pouvons actuellement pas pousser beaucoup plus loin les tests puisque le site https://mcp.data.gouv.fr/ renvoie bien trop régulièrement vers https://sorry.data.gouv.fr/ avec un message d’erreur : « Site en cours de maintenance, nous faisons le maximum pour revenir en ligne rapidement ».

Ce problème est présent depuis le lancement la semaine dernière, comme le reconnait Antonin Garrone, responsable produit – pôle ouverture des données publiques (data.gouv.fr), sur X. Vendredi, il expliquait que « c’était lié au scaling à cause de la forte affluence d’aujourd’hui, c’est bon désormais ». Force est de constater que non…

Prudence : « Ce type de dispositif est difficile à auditer »

Pour résumer, le serveur MCP permet à des IA d’accéder aux jeux de données déjà publiés par datagouv, ce ne sont pas de nouvelles données. Les intelligences artificielles peuvent ensuite les utiliser pour créer des applications, des statistiques, des analyses, etc. Évidemment avec tous les risques d’erreurs et d’hallucinations liés à leur nature profonde (elles sont statistiques). L’avantage est que l’IA utilise automatiquement les dernières données disponibles à chaque fois.

Datagouv appelle à la prudence : « Ce type de dispositif est difficile à auditer. Les modèles de langage peuvent produire des réponses incomplètes, approximatives ou erronées. Ils ne constituent en aucun cas une source officielle ou fiable en tant que telle. Par ailleurs, il existe de nombreux serveurs MCP se présentant comme liés à data.gouv.fr sans être officiels. Une vigilance particulière est donc nécessaire quant aux outils utilisés et à leur provenance ».

Dans des commentaires sur LinkedIn, Antonin Garrone apporte une précision sur les serveurs MCP qui portent un nom similaire à celui de datagouv : « il s’agit moins d’un problème d’usurpation que de personnes ayant testé le protocole pour leurs propres cas d’usage, sans mauvaise intention ». Quoi qu’il en soit, il faut maintenant que le serveur MCP se stabilise et tienne autrement la charge que de manière épisodique.

  •  

Stack Overflow Adds New Features (Including AI Assist), Rethinks 'Look and Feel'

"At its peak in early 2014, Stack Overflow received more than 200,000 questions per month," notes the site DevClass.com. But in December they'd just 3,862 questions were asked — a 78 percent drop from the previous year. But Stack Overflow's blog announced a beta of "a redesigned Stack Overflow" this week, noting that at July's WeAreDevelopers conference they'd "committed to pushing ourselves to experiment and evolve..." Over the past year, on the public platform, we introduced new features, including AI Assist, support for open-ended questions, enhancements to Chat, launched Coding Challenges, created an MCP server [granted limited access to AI agents and tools], expanded access to voting and comments, and more. However, these launches are not standalone features. We have also been rethinking our look and feel, how people engage with Stack Overflow, and how content is created and shared. These new features, along with the redesign, represent how we are bringing Stack Overflow's new vision to life and delivering value that developers cannot find elsewhere. Our goal is to build the space for every technical conversation, centered on real human-to-human connection and powered by AI when it helps most. To support this, we are introducing a redesigned Stack Overflow to best reflect this direction... During the beta period, users can visit the beta site at beta.stackoverflow.com and share feedback as we build towards a new experience on Stack Overflow. They've updated their library of reusable UI components (buttons, forms, etc.), and are promising "More ways to share knowledge and ask any technical question." ("Alongside looking for the single right answer to your question, you can now find and share experience-based insights and peer recommendations...") They're launching all the planned features and functionality in April, when "More users will automatically redirect to the new site." (Starting in April users "can continue to toggle back to the classic site for a limited time.")

Read more of this story at Slashdot.

  •  

☕️ Aux États-Unis, feu vert pour la fusion à 34,5 milliards de dollars entre Charter et Cox

En mai 2025, Charter Communications (qui propose des offres sous la marque Spectrum) et Cox Communications annonçaient « un accord définitif de fusion ». Comme le rappelle Reuters, il s’agit de regrouper « deux des plus grands opérateurs américains de câble et du haut débit dans leur bataille contre les sociétés de streaming et les opérateurs mobiles ».

Montant de la transaction : 34,5 milliards de dollars environ, pour reprendre Cox mais aussi ses 12,6 milliards de dollars de dette. « Le nouvel ensemble revendiquera ainsi la place de numéro un de l’Internet fixe au pays de l’oncle Sam », expliquait alors Les Échos. Reuters ajoute que cette nouvelle entité devrait regrouper « 38 millions d’abonnés, dépassant le leader du marché Comcast ».

La FCC (régulateur américain des télécoms) vient de donner son accord et son président, Brendan Carr, s’en félicite : « En approuvant cet accord, la FCC garantit des avantages considérables aux Américains. Cet accord signifie le retour aux États-Unis d’emplois délocalisés. Il signifie également le déploiement de réseaux modernes à haut débit dans davantage de zones rurales. Enfin, il permettra aux consommateurs d’accéder à des forfaits moins chers. De plus, l’accord consacre des protections contre la discrimination fondée sur la diversité, l’équité et l’inclusion. ».

Il ajoute que Charter prévoit d’investir des « milliards de dollars » pour améliorer son réseau après cette opération. « Cela signifie que les Américains bénéficieront d’un accès internet plus rapide et de prix plus bas », peut-on lire dans le document de la FCC.

Engadget tempère l’enthousiasme de la FCC : « Bien que la FCC de Carr dresse un tableau très favorable de l’acquisition de Charter, l’histoire a fourni de nombreux exemples de fusions ayant eu l’effet inverse sur les emplois et les prix. Par exemple, les redondances lors de la fusion de T-Mobile avec Sprint en 2020 ont entraîné une vague de licenciements chez l’opérateur ».

Nos confrères rappellent que, en 2018, « peu de temps après l’approbation de la fusion de Charter avec Time Warner Cable par la FCC, la société a augmenté les prix de son service Spectrum de plus de 91 dollars par an ».

  •  

☕️ Aux États-Unis, feu vert pour la fusion à 34,5 milliards de dollars entre Charter et Cox

En mai 2025, Charter Communications (qui propose des offres sous la marque Spectrum) et Cox Communications annonçaient « un accord définitif de fusion ». Comme le rappelle Reuters, il s’agit de regrouper « deux des plus grands opérateurs américains de câble et du haut débit dans leur bataille contre les sociétés de streaming et les opérateurs mobiles ».

Montant de la transaction : 34,5 milliards de dollars environ, pour reprendre Cox mais aussi ses 12,6 milliards de dollars de dette. « Le nouvel ensemble revendiquera ainsi la place de numéro un de l’Internet fixe au pays de l’oncle Sam », expliquait alors Les Échos. Reuters ajoute que cette nouvelle entité devrait regrouper « 38 millions d’abonnés, dépassant le leader du marché Comcast ».

La FCC (régulateur américain des télécoms) vient de donner son accord et son président, Brendan Carr, s’en félicite : « En approuvant cet accord, la FCC garantit des avantages considérables aux Américains. Cet accord signifie le retour aux États-Unis d’emplois délocalisés. Il signifie également le déploiement de réseaux modernes à haut débit dans davantage de zones rurales. Enfin, il permettra aux consommateurs d’accéder à des forfaits moins chers. De plus, l’accord consacre des protections contre la discrimination fondée sur la diversité, l’équité et l’inclusion. ».

Il ajoute que Charter prévoit d’investir des « milliards de dollars » pour améliorer son réseau après cette opération. « Cela signifie que les Américains bénéficieront d’un accès internet plus rapide et de prix plus bas », peut-on lire dans le document de la FCC.

Engadget tempère l’enthousiasme de la FCC : « Bien que la FCC de Carr dresse un tableau très favorable de l’acquisition de Charter, l’histoire a fourni de nombreux exemples de fusions ayant eu l’effet inverse sur les emplois et les prix. Par exemple, les redondances lors de la fusion de T-Mobile avec Sprint en 2020 ont entraîné une vague de licenciements chez l’opérateur ».

Nos confrères rappellent que, en 2018, « peu de temps après l’approbation de la fusion de Charter avec Time Warner Cable par la FCC, la société a augmenté les prix de son service Spectrum de plus de 91 dollars par an ».

  •  

TCL marie NXTPAPER et AMOLED au Mobile World Congress : vers l'écran haut de gamme confortable ?

Au Mobile World Congress 2026, TCL a dévoilé une évolution stratégique de sa technologie NXTPAPER. Pour la première fois, la marque associe son approche centrée sur le confort visuel à une dalle AMOLED, promettant de réconcilier qualité d'image premium et protection oculaire. Jusqu'ici, NXTPAPER était surtout perçu comme une alternative plus douce, parfois moins spectaculaire que les écrans OLED traditionnels. Avec cette nouvelle génération, TCL change d'ambition : conserver la richesse visuelle de l'AMOLED tout en intégrant des optimisations matérielles destinées à réduire la fatigue visuelle. […]

Lire la suite
  •  

Un autre regard sur le Ryzen 5 7500X3D, le moins cher des X3D mais pas le moins intéressant en ce moment ?

Il y a quelques semaines, nous évaluions le Ryzen 5 7500X3D au travers de 2 articles : un complet inspectant tous les aspects à connaitre, et un uniquement dédié à la manière de tester des CPU en gaming. Ces deux articles se complétant très bien, voici un autre test fait par VCG, qui est une sorte d...

  •  

More ASUS Desktop Motherboards Will Support Sensor Monitoring With Linux 7.1

ASUS desktop motherboards have been seeing broader sensor monitoring support on Linux in recent years. ASUS motherboards for Intel and AMD processors have been seeing more support added thanks to the open-source community with new additions to the likes of the ASUS-EC-Sensors driver and other hardware monitoring (HWMON) driver code. This is continuing for Linux 7.1...
  •  

Windows 365, la solution à tous vos problèmes de mémoire

Windows 365 est un système dans les nuages, une sorte de tuyau qui permet de piloter un système à distance et qui est largement proposé aux entreprises pour déployer des flottes de machines variées sur le terrain.

Avec Windows 365, on peut se connecter depuis n’importe quel poste et, une fois identifié en ligne, se retrouver sur son bureau qui est streamé depuis un serveur. C’est pratique pour certaines sociétés qui jouent sur le flex-office, la mobilité des équipes ou autres techniques de « managment ». C’est également parfait pour garder en un lieu sécurisé des fichiers importants et éviter qu’ils ne se baladent trop dans la nature. Mais, surtout, cela permet de ne pas dépenser des fortunes en matériel puisque n’importe quel engin va pouvoir se connecter au serveur. Même un MiniPC très entrée de gamme.

Et, au regard de la crise actuelle des composants, la logique de Windows 365 semble être une pièce parfaite pour résoudre le casse-tête actuel des entreprises. Au lieu d’acheter 50 postes avec 50 kits de mémoire et de stockage hors de prix, il suffit d’acheter 50 machines basiques et de leur payer un accès à Windows 365. 

Asus annonce donc un « NUC 16 for Windows 365 » qui est un MiniPC très classique de la marque avec une bonne connexion réseau. On aprle d’un Ethernet 2.5 Gigabit et d’un Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3. On retrouve en fait la carcasse d’un Asus N16 Pro allégé et probablement rempli de composants assez basiques. On n’a pas le détail de la configuration mais comme il s’agit uniquement de gérer les périphériques locaux et de faire le pont vers un serveur, je ne serais pas surpris qu’une configuration basique soit intégrée. Un processeur Intel Alder Lake-N ou Twin Lake accompagné de mémoire et de stockage minimum.

Windows 365

Dell suit la même route avec son Dell Pro Dekstop for Windows 365. Avec un tout petit peu plus de détails techniques puisque la marque fait état d’un processeur Intel de série N. Ces machines sont prévues pour le troisième trimestre de cette année.

Windows 365 n’a d’intérêt que pour certains pro

Ce genre de déploiement est également idéal pour des équipes techniques. Le matériel déployé n’a pas grand risque de panne ni d’infection, les postes virtuels sont constamment actualisés et surveillés. En cas de problème, les fichiers sont doublonnés pour éviter toute perte et il est possible de retrouver un système tout neuf en quelques minutes. Avec une bonne équipe technique et un bon matériel serveur, déployer de nouveaux postes ou en supprimer ne prend que quelques clics. Une migration de système se fera facilement et l’installation d’un nouvel outil ou sa mise à jour ne souffriront d’aucun retard. Évidemment, la contrepartie est qu’en général personne ne peut employer ses logiciels de productivité préférés. Tout le monde a accès aux outils choisis par la société.

Évidemment, aucun particulier n’a le moindre intérêt à toucher à ces machines. Inutile d’imaginer faire des mises à jour techniques, le plus probable est que l’ensemble des composants soit au plus bas coût possible. En seconde main, si vous croisez l’étiquette « Windows 365 » ne vous penchez pas trop sur le produit. Non seulement il est plus que certain qu’il s’agira d’un MiniPC avec de la mémoire vive LPDDRx soudée, mais le recours à un stockage également intégré à la carte mère sous la forme d’un eMMC est plus que probable. Il est par ailleurs possible que cette approche très Microsoftienne des minimachines les bloque, via leur BIOS, à toute exploitation d’un autre système.

Le seul intérêt éventuel, par exemple sur le modèle de Dell qui est annoncé comme Fanless, serait d’en faire un MiniPC pour des usages multimédia avec une éventuelle distribution Linux spécialisée. Par exemple un Daphile ou autre, mais évidemment il n’est pas certain du tout que ce soit possible. Si c’était le cas, avec un prix vraiment très très bas, ce genre de configuration pourrait avoir un intérêt. J’ai croisé à une époque des clients légers d’entreprises à 20€ chez un brocker… Des machines sous Atom fanless parfaites pour ce genre de rôle. Mais, j’avais l’assurance d’une compatibilité assez large d’un point de vue logiciel avant de craquer.

Windows 365, la solution à tous vos problèmes de mémoire © MiniMachines.net. 2026

  •  

Quelques détails sur la belle carte graphique ASUS ProArt GeForce RTX 5090 OC Edition

Nous en savons un peu plus sur la future carte graphique ASUS ProArt GeForce RTX 5090 OC Edition et avouons-le, celle-ci ne manque pas de charme, avec sa baguette en bois sur la tranche supérieure, son lettrage doré et son aspect premium, assumé ! Du Pro, de l'Art, en somme du ProArt ! Tous les détails ne sont pas encore connus, mais les contours du futur composant commencent à se dessiner, la carte sera au format SFF, avec une occupation annoncée de 2.5 slots, le refroidissement est assuré par deux ventilateurs, de type axial, de 115 mm, la carte opte pour un refroidissement doté d'une chambre à vapeur et de métal liquide, au lieu d'une classique pâte thermique. On remarque que la backplate arbore une double découpe, afin de faciliter la circulation du flux d'air. ASUS annonce une compatibilité avec son logiciel maison GPU Tweak III, ainsi que la présence d'un port USB Type-C. Le constructeur ne nous livre pas les derniers éléments, les plus croustillants, à savoir la fréquence du Boost GPU, la date de disponibilité et le prix ! […]

Lire la suite
  •  

La Orange Pi Neo dans l’attente d’une mémoire plus abordable

La Orange Pi Neo est plus congelée qu’un navire de plaisance en mer Baltique. Manjaro Linux traine des pieds depuis un moment pour lancer sa console de jeu sous Linux. Tellement que cette annonce d’un report indéfini de sa sortie à cause du prix de la mémoire et du stockage ressemble également un peu à une manière d’enterrer le projet sous le tapis.

Orange Pi Neo

Orange Pi Neo

Orange Pi Neo « Le projet est gelé »

Sous des tonnes de glace, l’équipe décrit de cette façon la console sur le forum de la distribution Linux Manjaro. L’appareil annoncé en mai 2023, qui avait pourtant eu droit à des prototypes fonctionnels il y a un an, une certification pour être commercialisée en Europe comme aux US et même un tarif annoncé dans la foulée n’a pas su sortir à temps. Aujourd’hui, avec des prix de composants qui ont explosé, sa commercialisation semble plus que compromise.

La console devait être proposée à 499$ HT en 2024… Un prix pas forcément formidable compte tenu de la concurrence du marché. Un modèle de base en Ryzen 7 7840U, 16 Go de LPDDR5-6400 et 512 Go de stockage NVMe PCIe en M.2 2280. Un second modèle en Ryzen 7 8840U avec 32 Go et 512 Go devait être proposé à 599$ HT.

Orange Pi Neo

Ce n’était pas forcément le modèle le plus intéressant qui soit d’un point de vue technique. Mais la machine avait surtout pour intérêt de proposer une distribution Linux parfaitement adaptée par les équipes de Manjaro. Ce qui lui apportait une plus-value intéressante. Mais, si les tarifs de l’engin devaient suivre la hausse des prix de la mémoire et du stockage, l’intérêt pour cette distribution Linux se heurterait contre l’intérêt de garder un peu de sous sur son compte en banque. Il est probable qu’une console plus chère perde tout potentiel commercial.

Je ne doute pas de la bonne volonté des équipes de sortir le produit mais je pense que quelque chose a coincé quelque part en 2024. La console aurait pu être commercialisée à ce moment là et aurait dû être disponible au début de l’année 2025… L’idée de la sortir en 2026 alors que même Valve n’arrive plus à se fournir en composants semble la reléguer au cimetière des produits espérés. Au vu de la situation actuelle, avec des composants qui ne devraient pas baisser d’ici 2027 – 2028, la Orange Pi Neo risque d’être un autre produit dans la liste de ce que la flambée des prix de la mémoire interdira de sortir.

La Orange Pi Neo dans l’attente d’une mémoire plus abordable © MiniMachines.net. 2026

  •  

☕️ Claviers : Drop.com cessera ses activités fin mars pour devenir une vitrine de Corsair

Massdrop, devenu Drop en 2019, aura fait les belles heures des amateurs de claviers mécaniques personnalisés, à coup de commandes groupées et de collections de keycaps improbables. Le site, racheté par Corsair en 2023, fermera en effet ses portes, sous sa version actuelle, à compter du 31 mars prochain, et les commandes des internautes ne seront plus traitées après le 25 mars.

C’est l’équipe Drop.com qui annonce la nouvelle dans son forum :

« Suite à l’intégration de Drop à Corsair après son acquisition en 2023, Drop cessera d’être une boutique en ligne indépendante à compter du 31 mars (…) Drop.com deviendra un espace central mettant en avant les collaborations entre nos marques, du Seigneur des Anneaux à Cyberpunk 2077 en passant par Fallout Nuka Cola, et présentant une sélection de produits issus de l’écosystème Corsair. Attendez-vous à des annonces de sorties exclusives, des éditions limitées et des produits fruits de partenariats et de créativité. »

Pour l’équipe Drop, cette évolution reste pertinente au regard de la mission historique du site, « donner vie à des idées audacieuses grâce à des collaborations pertinentes ». Reste à voir si la communauté, qui soulignait déjà la baisse de régime de la plateforme sur les dernières semaines, adhérera à cette promesse recentrée autour de la marque Corsair, alors que Drop.com ciblait historiquement les amateurs de claviers personnalisés et adeptes du do it yourself.

Sur r/MechanicalKeyboards, les commentaires ne sont pas particulièrement enthousiastes.

Drop annonce sa fermeture – capture d’écran

Une partie du catalogue Drop (dont le clavier CSTM80) restera disponible à la vente au travers du site de Corsair et des distributeurs de la marque, indique la plateforme, qui promet par ailleurs que sa maison mère assurera le service après-vente même après sa fermeture.

Drop, basé à San Francisco, a construit sa notoriété grâce à trois éléments : son catalogue de produits experts, sa capacité à négocier pour ses membres des achats groupés (pour obtenir des prix intéressants grâce à l’effet volume) et ses collaborations avec les marques en vue de créer des séries limitées ou des références personnalisées. Drop ciblait principalement les fans de claviers mécaniques et les audiophiles (la plateforme a par exemple réalisé de nombreuses collaborations avec Sennheiser).

  •  

☕️ Claviers : Drop.com cessera ses activités fin mars pour devenir une vitrine de Corsair

Massdrop, devenu Drop en 2019, aura fait les belles heures des amateurs de claviers mécaniques personnalisés, à coup de commandes groupées et de collections de keycaps improbables. Le site, racheté par Corsair en 2023, fermera en effet ses portes, sous sa version actuelle, à compter du 31 mars prochain, et les commandes des internautes ne seront plus traitées après le 25 mars.

C’est l’équipe Drop.com qui annonce la nouvelle dans son forum :

« Suite à l’intégration de Drop à Corsair après son acquisition en 2023, Drop cessera d’être une boutique en ligne indépendante à compter du 31 mars (…) Drop.com deviendra un espace central mettant en avant les collaborations entre nos marques, du Seigneur des Anneaux à Cyberpunk 2077 en passant par Fallout Nuka Cola, et présentant une sélection de produits issus de l’écosystème Corsair. Attendez-vous à des annonces de sorties exclusives, des éditions limitées et des produits fruits de partenariats et de créativité. »

Pour l’équipe Drop, cette évolution reste pertinente au regard de la mission historique du site, « donner vie à des idées audacieuses grâce à des collaborations pertinentes ». Reste à voir si la communauté, qui soulignait déjà la baisse de régime de la plateforme sur les dernières semaines, adhérera à cette promesse recentrée autour de la marque Corsair, alors que Drop.com ciblait historiquement les amateurs de claviers personnalisés et adeptes du do it yourself.

Sur r/MechanicalKeyboards, les commentaires ne sont pas particulièrement enthousiastes.

Drop annonce sa fermeture – capture d’écran

Une partie du catalogue Drop (dont le clavier CSTM80) restera disponible à la vente au travers du site de Corsair et des distributeurs de la marque, indique la plateforme, qui promet par ailleurs que sa maison mère assurera le service après-vente même après sa fermeture.

Drop, basé à San Francisco, a construit sa notoriété grâce à trois éléments : son catalogue de produits experts, sa capacité à négocier pour ses membres des achats groupés (pour obtenir des prix intéressants grâce à l’effet volume) et ses collaborations avec les marques en vue de créer des séries limitées ou des références personnalisées. Drop ciblait principalement les fans de claviers mécaniques et les audiophiles (la plateforme a par exemple réalisé de nombreuses collaborations avec Sennheiser).

  •  

Le RAM jackpot de retour : 25 kg de retours Amazon et 40 barrettes DDR5 à l'intérieur...

Dans la série on aimerait que ce soit vrai ou alors, on aimerait que cela nous arrive aussi, une nouvelle histoire fait le tour de Reddit. Cette fois, cela se passe, comme souvent, chez PCMasterRace, où un utilisateur affirme avoir acheté 25 kg de palettes de retours Amazon pour 4 dollars le kilo, soit environ 100 dollars au total. À l'intérieur ? Rien de moins que 40 barrettes de DDR5. Les photos publiées montrent des emballages retail encore sous blister, et d'après les clichés en gros plan, il s'agirait de Kingston FURY Beast DDR5-5600 16GB, référence KF556C40BB-16. On parle ici d'un module UDIMM 16 Go cadencé à 5600 MT/s en CL40 via Intel XMP 3.0. Si la référence est correcte, cela représenterait 40 × 16 Go, soit un total de 640 Go de DDR5. En prenant comme base un tarif observé aux États-Unis autour de 280 dollars par module chez certains vendeurs tiers, le butin pourrait théoriquement dépasser les 11 000 dollars... De quoi transformer une palette de retours en véritable jackpot. […]

Lire la suite
  •  

L'AM4 toujours d'actualité grâce au Ryzen 5 5500X3D

Bonne nouvelle pour les irréductibles de l'AM4 : le Ryzen 5 5500X3D commence à apparaître chez des revendeurs chinois, dont JD.com, signe que le processeur n'est plus cantonné à son lancement initial très régionalisé. À l'origine, cette référence était surtout destinée au marché d'Amérique latine, ce qui en faisait une puce assez souvent citée mais difficile à acheter via les canaux classiques. En 2026, la situation évolue donc, avec une disponibilité qui semble s'élargir vers un marché à fort volume. Techniquement, nous sommes face à un processeur Zen 3 Vermeer pour socket AM4. Le 5500X3D propose 6 cores et 12 threads, en s'appuyant sur l'architecture chiplet bien connue d'AMD : des CCD gravés en 7 nm chez TSMC, associés à un I/O die en 12 nm. Mais l'élément clé ici, c'est évidemment la présence de la 3D V-Cache, qui vient gonfler significativement la quantité de cache L3 disponible. Un petit 6 cores, mais avec du cache pour le gaming Sur le papier, les fréquences restent sages : 3.0 GHz en base et jusqu'à 4.0 GHz en boost. Nous ne sommes clairement pas sur un monstre de MHz, mais ce n'est pas l'objectif. Comme souvent avec les modèles X3D, l'idée est d'améliorer les performances là où cela compte vraiment, notamment en jeu. […]

Lire la suite
  •  

MSI fait la chasse aux bios 2500 W de sa rare RTX 5090 32G LIGHTNING

Nous l'apprenions récemment, le bios extrême de la rare RTX 5090 32G LIGHTNING de MSI s'est retrouvé sur la toile et cela déplait fortement au constructeur, il semblerait. On arrête de jouer avec le Bios extrême ! En effet, MSI aurait pris contact avec les divers supports qui hébergent ledit bios en leur demandant de le supprimer, la requête aurait été formulée directement auprès de W1zzard, du site Techpower UP, rappelons que ce bios se destine aux overclockeurs extrêmes et n'a pas pour finalité à finir sur une carte daily, son installation annule logiquement toute garantie constructeur, la question latente est de connaitre la raison de cette démarche, MSI pourrait craindre que certains utilisateurs endommagent leurs cartes en l'installant et que cela soit remonté sur divers forums, en remettant en cause, potentiellement, la qualité intrinsèque du composant ou tout simplement, le constructeur souhaite, pet-être, que ce bios extrême soit réservé aux overclockeurs aguerris, comme cela a toujours été envisagé. […]

Lire la suite
  •  

En mars Windows reste disponible à 11 euros avec l'activation et le support garanti par gvgmall

C'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 21 U+20AC. Clairement, à ce tarif, difficile de trouver plus simple pour passer sur une installation sécurisée. D'autant plus que vous le savez, Microsoft a officiellement mis un terme au support de Windows 10. En clair, rester sur cet OS n'est plus vraiment une option viable sur le long terme. Le mieux est donc de basculer sur Windows 11 afin de profiter d'un système toujours suivi, plus moderne, et mieux adapté aux plateformes récentes. La bonne nouvelle, c'est qu'avec notre partenaire GVGMALL, inutile de sortir un billet de 150 U+20AC pour une licence officielle. On peut obtenir une clé OEM fonctionnelle à prix réduit, et ainsi dire adieu au fameux message Windows non activé qui traîne en bas à droite de l'écran. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

Lire la suite
  •  

Après Zen 6 à 12 cores par CCD, Zen 7 viserait 16 cores par CCD et jusqu'à 32 cores en desktop

Avant de parler de Zen 7, petit rappel. À l'heure actuelle, chez AMD, nous sommes toujours sur une organisation à 8 cores par CCD sur AM5. Cela vaut pour les Ryzen 7000 comme pour les Ryzen 9000, avec un maximum de 16 cores via deux CCD de 8 cores chacun. Mais les choses vont évoluer avec Zen 6 et ses CCD pouvant monter jusqu'à 12 cores. Si les informations actuelles se confirment, AMD passerait donc à 12 cores par CCD, permettant d'atteindre 24 cores sur la plateforme AM5 avec seulement deux chiplets compute. Une première vraie montée en densité depuis l'arrivée de l'architecture chiplet sur le desktop grand public. Et visiblement, ce ne serait qu'une étape. Zen 7 Grimlock Ridge : 16 cores par CCD et 32 cores en Ryzen desktop ? Un nouveau leak évoque désormais Zen 7, nom de code Grimlock Ridge, avec un changement encore plus radical : le passage à 16 cores par CCD. Concrètement, cela permettrait à AMD de proposer un processeur desktop à 32 cores en n'utilisant que deux CCD, accompagnés d'un I/O Die massif (évoqué à 155 mm²). […]

Lire la suite
  •  
❌