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Spam : l’Arcep confirme une explosion des appels et messages abusifs en 2024

Oui allo ? Alors je sais, vous avez sûrement…
Spam : l’Arcep confirme une explosion des appels et messages abusifs en 2024

En 2024, comme les années précédentes, le nombre de plaintes envoyées à l’Arcep est en hausse. Les alertes concernant la fibre optique sont sans surprise les plus importantes. Sur le mobile, on note aussi une explosion des spams téléphonique. Dans le même temps, l’Observatoire de la satisfaction client 2025 est aussi disponible.

L’Arcep (régulateur des télécoms) vient de publier le bilan annuel de sa plateforme J’alerte l’Arcep. Lancée fin 2017, elle permet à tout un chacun (particuliers et professionnels) de lui signaler un problème. « Les alertes recueillies permettent de suivre en temps réel les difficultés rencontrées par les utilisateurs, d’identifier les dysfonctionnements récurrents ou les pics d’alertes », explique l’Autorité.

En 2024, le gendarme des télécoms a reçu plus de « 57 000 [+ 8% par rapport à 2023, ndlr] alertes dont environ 49 000 directement sur la plateforme ». Sans surprise, « l’utilisation de j’alerte l’Arcep, en hausse constante, reflète les évolutions des problèmes rencontrés depuis 2018 ».

Le nombre d’alertes sur les réseaux hors fibre décroit (sauf un petit rebond en 2023), tandis que celui sur la fibre optique représente désormais plus de la moitié des signalements. On peut également voir (zone rose) une forte hausse des appels/messages non sollicités ou abusifs sur le mobile, nous allons y revenir.

Signalements : Free (en tête) vs les trois autres opérateurs

Au niveau des opérateurs, Free se démarque à la fois sur le fixe et sur le mobile, mais pas de la meilleure des manières :

« Les signalements reçus concernant les opérateurs Orange, SFR et Bouygues sont en baisse en 2024 et compris entre 75 et 100 pour 100 000 utilisateurs, ceux pour Free sont stables aux alentours de 150 pour 100 000 utilisateurs.

Sur le marché mobile, les signalements reçus concernant les opérateurs Bouygues, Orange et SFR sont plutôt stables depuis 3 ans et sont compris entre 5 et 10 pour 100 000 utilisateurs, ceux pour Free sont en hausse et sont compris entre 10 et 15 pour 100 000 utilisateurs ».

Satisfaction client : Free aussi en tête

Si Free arrive premier sur le nombre de signalements, l’opérateur est aussi en tête sur les notes de satisfaction attribuées par les utilisateurs au service client, avec 2,8/5. Bouygues Telecom et Orange sont deuxièmes avec 2,4/5 et SFR dernier avec 2,2 sur 5.

Autre indicateur : la satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile. Elle « est en légère hausse, pour l’ensemble des opérateurs, par rapport à l’année précédente ». Free est en tête avec 8,1 sur 10, Orange deuxième avec 8,0, Bouygues Telecom troisième avec 7,8 et SFR encore dernier avec 7,5.

« La satisfaction des utilisateurs vis-à-vis des opérateurs mobiles (notés 7,9/10 en moyenne) est
équivalente à celle vis-à-vis des fournisseurs d’accès à internet fixe (notés 7,8/10 en moyenne)
 », ajoute l’Arcep.

Le bilan complet de la satisfaction des utilisateurs vis-à-vis des opérateurs mobiles et Internet est disponible ici. Le document (PDF) fait pas moins de 111 pages. C’était un questionnaire en ligne auto-administré d’une quinzaine de minutes réalisé entre le 23 septembre et le 11 octobre sur un échantillon de 4 006 consommateurs âgés de 18 ans et plus.

Grogne sur les déploiements

Les alertes sur le fixe sont encore et toujours majoritaires avec 85,4%, contre 14,6 % pour le mobile. Néanmoins, « les signalements relatifs au marché fixe ont, pour la première fois depuis le début du lancement de la plateforme de « J’alerte », diminué en 2024 », avec presque deux points de moins.

Dans le détail, sur le fixe chez le grand public, le déploiement des réseaux et la qualité de services et du SAV représentent 94,7 % des signalements. Entre 2023 et 2024, il y a eu un fort mouvement : les plaintes sur les déploiements ont augmenté de presque 50 %, tandis que celles sur la qualité de service ont baissé de 67 %.

Spam téléphonique : explosion des alertes

Cela ne surprendra personne : « en 2024, le volume des signalements relatifs au phénomène d’usurpation de numéro a été multiplié par 16 passant approximativement de 500 alertes en 2023 à 8500 en 2024 ». L’Arcep note une forte fluctuation durant l’année, avec un pic au mois de septembre avec près de 1 500 alertes.

Au global, c’est l’ensemble de la catégorie des alertes liées aux appels et messages non sollicités ou abusifs qui est en très forte augmentation : de 2 029 alertes en 2023, l’Arcep en a reçu 10 973 en 2024, soit plus de cinq fois plus.

Quasiment tous les indicateurs sont en très forte hausse par rapport à 2023 si on se base sur le nombre d’alertes. Par exemple, le démarchage téléphonique abusif est passé de 1 094 à 1 517 alertes, mais ne représentent plus que 13,8 % de l’ensemble à cause de l’explosion du nombre d’usurpations de numéro.

Les opérateurs mettent en place des protections… encore partielles

La lutte s’est intensifiée fin 2024 et début 2025 avec le Mécanisme d’Authentification des Numéros (MAN) en place depuis 1ᵉʳ octobre sur le fixe et sur le mobile chez les quatre opérateurs depuis le début de l’année. Cela pourrait expliquer l’intensification de septembre, avec un dernier tour « d’honneur » ?

Il faudra attendre le prochain observatoire pour juger d’éventuels effets sur le mobile, mais il reste un important trou dans le filet de protection du MAN, comme nous l’expliquions récemment : « les appels en roaming (depuis l’étranger) avec un numéro français ne sont pas concernés ».

Sur le graphique de droite ci-dessous, ne vous fiez pas uniquement à la longueur des barres qui représentent la répartition des alertes (en pourcentage), pas le nombre de signalements.

Spam : l’Arcep confirme une explosion des appels et messages abusifs en 2024

Oui allo ? Alors je sais, vous avez sûrement…
Spam : l’Arcep confirme une explosion des appels et messages abusifs en 2024

En 2024, comme les années précédentes, le nombre de plaintes envoyées à l’Arcep est en hausse. Les alertes concernant la fibre optique sont sans surprise les plus importantes. Sur le mobile, on note aussi une explosion des spams téléphonique. Dans le même temps, l’Observatoire de la satisfaction client 2025 est aussi disponible.

L’Arcep (régulateur des télécoms) vient de publier le bilan annuel de sa plateforme J’alerte l’Arcep. Lancée fin 2017, elle permet à tout un chacun (particuliers et professionnels) de lui signaler un problème. « Les alertes recueillies permettent de suivre en temps réel les difficultés rencontrées par les utilisateurs, d’identifier les dysfonctionnements récurrents ou les pics d’alertes », explique l’Autorité.

En 2024, le gendarme des télécoms a reçu plus de « 57 000 [+ 8% par rapport à 2023, ndlr] alertes dont environ 49 000 directement sur la plateforme ». Sans surprise, « l’utilisation de j’alerte l’Arcep, en hausse constante, reflète les évolutions des problèmes rencontrés depuis 2018 ».

Le nombre d’alertes sur les réseaux hors fibre décroit (sauf un petit rebond en 2023), tandis que celui sur la fibre optique représente désormais plus de la moitié des signalements. On peut également voir (zone rose) une forte hausse des appels/messages non sollicités ou abusifs sur le mobile, nous allons y revenir.

Signalements : Free (en tête) vs les trois autres opérateurs

Au niveau des opérateurs, Free se démarque à la fois sur le fixe et sur le mobile, mais pas de la meilleure des manières :

« Les signalements reçus concernant les opérateurs Orange, SFR et Bouygues sont en baisse en 2024 et compris entre 75 et 100 pour 100 000 utilisateurs, ceux pour Free sont stables aux alentours de 150 pour 100 000 utilisateurs.

Sur le marché mobile, les signalements reçus concernant les opérateurs Bouygues, Orange et SFR sont plutôt stables depuis 3 ans et sont compris entre 5 et 10 pour 100 000 utilisateurs, ceux pour Free sont en hausse et sont compris entre 10 et 15 pour 100 000 utilisateurs ».

Satisfaction client : Free aussi en tête

Si Free arrive premier sur le nombre de signalements, l’opérateur est aussi en tête sur les notes de satisfaction attribuées par les utilisateurs au service client, avec 2,8/5. Bouygues Telecom et Orange sont deuxièmes avec 2,4/5 et SFR dernier avec 2,2 sur 5.

Autre indicateur : la satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile. Elle « est en légère hausse, pour l’ensemble des opérateurs, par rapport à l’année précédente ». Free est en tête avec 8,1 sur 10, Orange deuxième avec 8,0, Bouygues Telecom troisième avec 7,8 et SFR encore dernier avec 7,5.

« La satisfaction des utilisateurs vis-à-vis des opérateurs mobiles (notés 7,9/10 en moyenne) est
équivalente à celle vis-à-vis des fournisseurs d’accès à internet fixe (notés 7,8/10 en moyenne)
 », ajoute l’Arcep.

Le bilan complet de la satisfaction des utilisateurs vis-à-vis des opérateurs mobiles et Internet est disponible ici. Le document (PDF) fait pas moins de 111 pages. C’était un questionnaire en ligne auto-administré d’une quinzaine de minutes réalisé entre le 23 septembre et le 11 octobre sur un échantillon de 4 006 consommateurs âgés de 18 ans et plus.

Grogne sur les déploiements

Les alertes sur le fixe sont encore et toujours majoritaires avec 85,4%, contre 14,6 % pour le mobile. Néanmoins, « les signalements relatifs au marché fixe ont, pour la première fois depuis le début du lancement de la plateforme de « J’alerte », diminué en 2024 », avec presque deux points de moins.

Dans le détail, sur le fixe chez le grand public, le déploiement des réseaux et la qualité de services et du SAV représentent 94,7 % des signalements. Entre 2023 et 2024, il y a eu un fort mouvement : les plaintes sur les déploiements ont augmenté de presque 50 %, tandis que celles sur la qualité de service ont baissé de 67 %.

Spam téléphonique : explosion des alertes

Cela ne surprendra personne : « en 2024, le volume des signalements relatifs au phénomène d’usurpation de numéro a été multiplié par 16 passant approximativement de 500 alertes en 2023 à 8500 en 2024 ». L’Arcep note une forte fluctuation durant l’année, avec un pic au mois de septembre avec près de 1 500 alertes.

Au global, c’est l’ensemble de la catégorie des alertes liées aux appels et messages non sollicités ou abusifs qui est en très forte augmentation : de 2 029 alertes en 2023, l’Arcep en a reçu 10 973 en 2024, soit plus de cinq fois plus.

Quasiment tous les indicateurs sont en très forte hausse par rapport à 2023 si on se base sur le nombre d’alertes. Par exemple, le démarchage téléphonique abusif est passé de 1 094 à 1 517 alertes, mais ne représentent plus que 13,8 % de l’ensemble à cause de l’explosion du nombre d’usurpations de numéro.

Les opérateurs mettent en place des protections… encore partielles

La lutte s’est intensifiée fin 2024 et début 2025 avec le Mécanisme d’Authentification des Numéros (MAN) en place depuis 1ᵉʳ octobre sur le fixe et sur le mobile chez les quatre opérateurs depuis le début de l’année. Cela pourrait expliquer l’intensification de septembre, avec un dernier tour « d’honneur » ?

Il faudra attendre le prochain observatoire pour juger d’éventuels effets sur le mobile, mais il reste un important trou dans le filet de protection du MAN, comme nous l’expliquions récemment : « les appels en roaming (depuis l’étranger) avec un numéro français ne sont pas concernés ».

Sur le graphique de droite ci-dessous, ne vous fiez pas uniquement à la longueur des barres qui représentent la répartition des alertes (en pourcentage), pas le nombre de signalements.

ESA's New Documentary Paints Worrying Picture of Earth's Orbital Junk Problem

The European Space Agency's short film Space Debris: Is it a Crisis? highlights the growing danger of orbital clutter, warning that "70% of the 20,000 satellites ever launched remain in space today, orbiting alongside hundreds of millions of fragments left behind by collisions, explosions and intentional destruction." Inkl reports: The approximately eight-minute-long film "Space Debris: Is it a Crisis?" attempts to answer its conjecture with supportive statistics and orbital projections. [...] The film also mentions that the kind of Earth orbit matters when discussing whether we're in a space junk "crisis" -- though unfortunately, orbits at risk appear to be those with satellites that help with communication and navigation, as well as our fight against another primarily human-driven crisis: global warming. Still, the film emphasizes that solutions ought to be thought of carefully: "True sustainability is complex, and rushed solutions risk creating the problem of burden-shifting." You can watch the film on ESA's website.

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Ubisoft accélère sa transformation en posant les bases d'un nouveau modèle opérationnel avec la création d'une filiale et l'apport de 1,16 milliard d'euros de liquidités par Tencen

Nous l'avons appris récemment, Ubisoft a annoncé la création d'une nouvelle entité, qui incorpore ses licences Assassin's Creed, Far Cry et Tom Clancy's Rainbow Six, en partenariat avec Tencent, l'AFJV nous éclaire sur les contours de cette nouvelle alliance :Ubisoft annonce l'accélération de sa transformation en franchissant une étape importante dans l'évolution de son modèle opérationnel avec la création d'une filiale dédiée regroupant ses marques Assassin's Creed, Far Cry et Tom Clancy's Rainbow Six. À l'issue du processus de sélection formel et compétitif lancé par le groupe au début de l'année, Tencent investira 1,16 milliard d'euros pour une participation minoritaire dans la nouvelle filiale. Cette nouvelle filiale se concentrera sur le développement d'écosystèmes de jeux conçus pour devenir de véritables franchises multiplateformes pérennes. Grâce à des investissements plus importants et des capacités créatives accrues, elle continuera d'améliorer la qualité des expériences narratives en solo, développera les offres multijoueurs en augmentant la fréquence de publication de contenu, introduira des points de contact free-to-play et intégrera davantage de fonctions sociales. Cette transaction valorise l'entité à une Valeur d'Entreprise "pre-money" d'environ 4 milliard d'euros, impliquant un multiple de net bookings moyen sur les exercices FY23-FY25E d'environ 4x. Cela met en évidence la qualité des franchises d'Ubisoft, renforce significativement son bilan et permet à l'entreprise de poursuivre ses efforts pour devenir une organisation plus agile tout en libérant le potentiel créatif des équipes de développement pour répondre au mieux aux attentes en constante évolution des joueurs. L'accord avec Tencent fait suite au processus formel et compétitif de revue des différentes options stratégiques annoncé plus tôt cette année. Après avoir étudié avec attention les marques d'intérêt reçues de diverses parties, et conformément à son devoir d'agir dans le meilleur intérêt de toutes les parties prenantes d'Ubisoft, le Conseil d'Administration, sur recommandation du comité indépendant ad hoc, a déterminé que cette transaction offrait la meilleure valeur pour les actifs d'Ubisoft et a approuvé à l'unanimité la transaction proposée le 27 mars 2025. Le Conseil d'Administration, sur recommandation du comité indépendant ad hoc, a désigné Finexsi pour agir en tant qu'expert indépendant en vue de l'émission d'un avis d'équité. En parallèle de la création de cette nouvelle entité, Ubisoft se concentrera sur le développement de franchises emblématiques telles que Tom Clancy's Ghost Recon et The Division, l'accélération de la croissance des titres les plus performants et le développement de nouvelles marques soutenues par des technologies disruptives tout en continuant d'offrir des services en ligne et des moteurs de jeu de pointe. Des détails complémentaires sur le futur modèle opérationnel du Groupe seront partagés ultérieurement. […]

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Des premiers benchs de RTX 5000 mobiles arrivent, mais pas les samples.

Le 28 mars, l'embargo a été levé sur les nouvelles puces mobiles de chez NVIDIA, les GeForce RTX 5000. Nous avions participé à une visio pour découvrir les nouveautés. Au programme ? DLSS 4 et tout plein d'autres choses. Mais depuis ? Pas de sample… On a pourtant tenté d'avoir un test le jour J, mais que nenni. Et aujourd'hui ? Toujours pas l'ombre d'un laptop équipé de ces nouvelles cartes graphiques. On vous l'avait dit, il y aurait du retard. Alors on se console en regardant les benchmarks qui commencent à arriver. Mais inonder l'actualité le jour J ? Raté. […]

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Test casque Kiwi Ears Ardor : Dual-HP et ANC

On parle casque pour nos oreilles ce matin, avec le test du Ardor par Kiwi Ears. Un casque intéressant sur le papier, car il propose deux haut-parleurs de chaque côté, mais aussi une triple connectivités et enfin l'ANC. Son prix, 99 euros. C'est à découvrir ici même : Test casque Kiwi Ears Ardor ou en cliquant sur la source. […]

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BREAKING NEWS : une potentielle RX 9070 GRE chez AMD !

Oui, notre titre est volontairement exagéré, la potentialité d'une telle carte ne serait pas forcément la news la plus trépidante de la journée, nous nous expliquons, la multiplication des cartes 9070, de notre point de vue, pourrait semer le trouble dans l'esprit des acheteurs, une 9070 XT serait supérieure à une 9070 et 9070 GRE, mais une 9070 GRE serait inférieure à une 9070, la compréhension des gammes n'est pas limpide, admettons-le... Revenons aux informations rapportées par ITHome, une RX 9070 GRE pourrait exister chez AMD, elle serait basée sur une puce Navi 48, comme les 9070 et 9070 XT, avec moins de shaders, de CUs, une interface mémoire de 192 bits (contre 256 bits pour les deux premières 9070), ainsi que 12 Go de VRAM. Malgré son appellation de Golden Rabbit Edition, la carte pourrait ne pas se limiter au territoire chinois... […]

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Une première carte microSD Express, compatible Nintendo Switch 2, chez Lexar !

Nintendo vient à peine d'annoncer sa nouvelle console Switch 2 qu'elle se trouve un allié dans le domaine du stockage, un certain Lexar ! En effet, la future console de Nintendo propose une nouvelle norme pour le stockage externe, avec de meilleurs débits théoriques à la clé, la carte de Lexar, qui se nomme PLAY PRO microSDXC Express Card (l'aspect PLAY PRO ravira les joueurs), existe en version 256, 512 Go et 1 To, avec des débits qui peuvent atteindre 900 Mo/s en lecture et 600 Mo/s, en écriture. Afin d'atteindre de tels débits, nous sommes sur un mélange d'interfaces PCI Express 3.0 et NVMe 1.3. Ladite carte a un format minime, 11 x 15 x 1 mm, pour un poids plume de moins de 1 gramme, elle peut fonctionner de -25 °C à + 85 °C (RAF du dérèglement climatique), le stockage est garanti sur une plage plus ample, de -40 °C à + 85 °C. Elle est compatible avec les périphériques UHS-I et UHS-II, waterproof, jusqu'à un mètre, durant 30 minutes. […]

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L’Agence spatiale européenne alerte encore sur la prolifération des débris

Dirty space
L’Agence spatiale européenne alerte encore sur la prolifération des débris

Le rapport annuel de l’ESA sur l’environnement spatial alerte sur l’augmentation toujours plus importante du nombre de débris. Et l’orbite terrestre basse est de plus en plus encombrée. Pourtant, l’agence européenne constate une meilleure prise en compte des directives de réduction des débris spatiaux par les différents acteurs. Mais celle-ci va moins vite que l’augmentation du nombre de lancements.

L’ESA a publié son rapport annuel sur l’environnement spatial [PDF]. L’agence spatiale européenne y explique que le monde du spatial commence à prendre en compte le fait que « l’environnement orbital de la Terre est une ressource limitée » comme l’indiquait l’ONU en 2019 dans ses recommandations sur la durabilité de l’espace extra-atmosphérique.

Trop lents

Mais cette prise en compte est encore beaucoup trop lente. Nous augmentons moins rapidement le nombre d’objets en orbite autour de la Terre, mais nous l’augmentons toujours : « si la croissance exponentielle du nombre de nouvelles charges utiles s’est ralentie en 2024, le nombre de lancements a continué d’augmenter et, en termes de masse et de superficie, le nombre de lancements est toujours le plus élevé jamais enregistré jusqu’à présent ».

De la même façon, les directives établies pour pousser au désorbitage sont de mieux en mieux suivies mais ça ne va pas encore assez vite :

« Alors que l’adoption et le respect des pratiques de réduction des débris spatiaux au niveau mondial augmentent lentement, il est important de noter que la mise en œuvre réussie de l’un ou l’autre des seuils de durée de vie est encore trop faible pour garantir un environnement durable à long terme. Notamment, une partie de l’augmentation de l’adoption des mesures de réduction […] comme les rentrées contrôlées de corps de fusée ou les taux de réussite de l’élimination des charges utiles en orbite terrestre basse après la mission, est liée au déploiement et à la mise hors service de grandes fusées et d’engins spatiaux de grande taille », explique l’agence européenne.

Des politiques mises en place mais un futur incertain aux États-Unis

C’est d’ailleurs en ce sens qu’elle a augmenté ses exigences en 2023, avec un objectif « zéro débris » d’ici à 2030. L’ESA s’engageait à :

  • limiter la quantité de débris spatiaux créés par les opérations normales ;
  • réduire au minimum le risque de désintégration en orbite ;
  • prévenir les collisions en orbite ;
  • mettre en œuvre l’élimination après la mission.

Du côté américain, la FCC infligeait en 2023 sa première amende pour mauvais désorbitage. Mais la nouvelle administration Trump et la suppression de l’indépendance de l’agence américaine qui régule les satellites risquent de changer la donne.

Autant de débris que de satellites actifs sur l’orbite terrestre basse

« Le nombre de débris spatiaux en orbite continue d’augmenter rapidement. Environ 40 000 objets sont actuellement suivis par les réseaux de surveillance de l’espace, dont environ 11 000 sont des charges utiles actives », explique l’agence.

Elle ajoute qu’il y en a beaucoup en orbite qui pourraient causer des accidents : « le nombre réel de débris spatiaux d’une taille supérieure à 1 cm – suffisamment grands pour être capables de causer des dommages catastrophiques – est estimé à plus de 1,2 million, dont plus de 50 000 objets d’une taille supérieure à 10 cm ».

L’orbite terrestre basse est celle qui inquiète le plus l’agence. Elle fait remarquer qu’ « à environ 550 km d’altitude, le nombre de débris constituant une menace est aujourd’hui du même ordre de grandeur que celui des satellites actifs ».

L’Agence spatiale européenne alerte encore sur la prolifération des débris

Dirty space
L’Agence spatiale européenne alerte encore sur la prolifération des débris

Le rapport annuel de l’ESA sur l’environnement spatial alerte sur l’augmentation toujours plus importante du nombre de débris. Et l’orbite terrestre basse est de plus en plus encombrée. Pourtant, l’agence européenne constate une meilleure prise en compte des directives de réduction des débris spatiaux par les différents acteurs. Mais celle-ci va moins vite que l’augmentation du nombre de lancements.

L’ESA a publié son rapport annuel sur l’environnement spatial [PDF]. L’agence spatiale européenne y explique que le monde du spatial commence à prendre en compte le fait que « l’environnement orbital de la Terre est une ressource limitée » comme l’indiquait l’ONU en 2019 dans ses recommandations sur la durabilité de l’espace extra-atmosphérique.

Trop lents

Mais cette prise en compte est encore beaucoup trop lente. Nous augmentons moins rapidement le nombre d’objets en orbite autour de la Terre, mais nous l’augmentons toujours : « si la croissance exponentielle du nombre de nouvelles charges utiles s’est ralentie en 2024, le nombre de lancements a continué d’augmenter et, en termes de masse et de superficie, le nombre de lancements est toujours le plus élevé jamais enregistré jusqu’à présent ».

De la même façon, les directives établies pour pousser au désorbitage sont de mieux en mieux suivies mais ça ne va pas encore assez vite :

« Alors que l’adoption et le respect des pratiques de réduction des débris spatiaux au niveau mondial augmentent lentement, il est important de noter que la mise en œuvre réussie de l’un ou l’autre des seuils de durée de vie est encore trop faible pour garantir un environnement durable à long terme. Notamment, une partie de l’augmentation de l’adoption des mesures de réduction […] comme les rentrées contrôlées de corps de fusée ou les taux de réussite de l’élimination des charges utiles en orbite terrestre basse après la mission, est liée au déploiement et à la mise hors service de grandes fusées et d’engins spatiaux de grande taille », explique l’agence européenne.

Des politiques mises en place mais un futur incertain aux États-Unis

C’est d’ailleurs en ce sens qu’elle a augmenté ses exigences en 2023, avec un objectif « zéro débris » d’ici à 2030. L’ESA s’engageait à :

  • limiter la quantité de débris spatiaux créés par les opérations normales ;
  • réduire au minimum le risque de désintégration en orbite ;
  • prévenir les collisions en orbite ;
  • mettre en œuvre l’élimination après la mission.

Du côté américain, la FCC infligeait en 2023 sa première amende pour mauvais désorbitage. Mais la nouvelle administration Trump et la suppression de l’indépendance de l’agence américaine qui régule les satellites risquent de changer la donne.

Autant de débris que de satellites actifs sur l’orbite terrestre basse

« Le nombre de débris spatiaux en orbite continue d’augmenter rapidement. Environ 40 000 objets sont actuellement suivis par les réseaux de surveillance de l’espace, dont environ 11 000 sont des charges utiles actives », explique l’agence.

Elle ajoute qu’il y en a beaucoup en orbite qui pourraient causer des accidents : « le nombre réel de débris spatiaux d’une taille supérieure à 1 cm – suffisamment grands pour être capables de causer des dommages catastrophiques – est estimé à plus de 1,2 million, dont plus de 50 000 objets d’une taille supérieure à 10 cm ».

L’orbite terrestre basse est celle qui inquiète le plus l’agence. Elle fait remarquer qu’ « à environ 550 km d’altitude, le nombre de débris constituant une menace est aujourd’hui du même ordre de grandeur que celui des satellites actifs ».

Test Kiwi Ears Ardor : Grosse autonomie et haut-parleurs coaxiaux !

On vous propose aujourd’hui le test du Ardor de chez Kiwi Ears, un casque nomade qui a plus d’un tour dans son sac. Ce casque vendu une centaine d’euros a trois particularités intéressantes : une triple connectivité (USB, analogique et Bluetooth), une grosse autonomie (140h sans ANC, 70 avec !) et des haut-parleurs à conception coaxiale qui font 40 + 10 mm, promettant des graves bien définis et des aigus dynamiques (et/mais vous allez le voir, c’est aussi source d’ennui pour certains). Bref, un casque abordable qui présente de nombreux arguments sur le papier. Il n’y a plus qu’à aller voir ce qu’il a réellement dans le ventre !

☕️ 50 ans plus tard, Bill Gates publie le code source de l’Altair BASIC

Alors que Microsoft célèbrera vendredi 4 avril les cinquante ans de sa création en tant que société, Bill Gates est revenu cette semaine sur ce qui constitue sans doute l’épisode fondateur de son aventure entrepreneuriale : l’écriture avec Paul Allen, en un temps record, d’un interpréteur BASIC destiné à l’Altair 8800 de MITS (basé sur le CPU 8080 d’Intel).

Il a dans le même temps publié, pour la première fois, le code source de ce fameux interpréteur, le premier produit commercial vendu par les deux fondateurs de Microsoft : 150 pages de sorties d’imprimante scannées, qui révèlent (PDF) un code dûment commenté, écrit en seulement trente jours (et trente nuits) au printemps 1975.

« Avant Office, Windows 95, la Xbox ou l’IA, il y avait Altair BASIC », attaque joliment Bill Gates, avant de retracer plus en détail le déroulé des faits. D’abord, la découverte de cette nouvelle machine, l’Altair 8800, affichée en couverture du magazine Popular Electronics, qui augurait l’avènement d’une informatique personnelle. Puis cette idée en forme de défi, vendue sur papier à MITS, le fabricant de l’Altair : développer un interpréteur BASIC, capable d’offrir une alternative au langage assembleur de base de la machine. Sans accès direct à cette dernière, Gates et Allen durent utiliser un simulateur.

« Enfin, après de nombreuses nuits blanches, nous fûmes prêts à montrer notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS. La démonstration se révéla un succès, et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment pivot pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d’appeler Micro-soft (nous avons abandonné plus tard le tiret) », écrit Bill Gates.

☕️ 50 ans plus tard, Bill Gates publie le code source de l’Altair BASIC

Alors que Microsoft célèbrera vendredi 4 avril les cinquante ans de sa création en tant que société, Bill Gates est revenu cette semaine sur ce qui constitue sans doute l’épisode fondateur de son aventure entrepreneuriale : l’écriture avec Paul Allen, en un temps record, d’un interpréteur BASIC destiné à l’Altair 8800 de MITS (basé sur le CPU 8080 d’Intel).

Il a dans le même temps publié, pour la première fois, le code source de ce fameux interpréteur, le premier produit commercial vendu par les deux fondateurs de Microsoft : 150 pages de sorties d’imprimante scannées, qui révèlent (PDF) un code dûment commenté, écrit en seulement trente jours (et trente nuits) au printemps 1975.

« Avant Office, Windows 95, la Xbox ou l’IA, il y avait Altair BASIC », attaque joliment Bill Gates, avant de retracer plus en détail le déroulé des faits. D’abord, la découverte de cette nouvelle machine, l’Altair 8800, affichée en couverture du magazine Popular Electronics, qui augurait l’avènement d’une informatique personnelle. Puis cette idée en forme de défi, vendue sur papier à MITS, le fabricant de l’Altair : développer un interpréteur BASIC, capable d’offrir une alternative au langage assembleur de base de la machine. Sans accès direct à cette dernière, Gates et Allen durent utiliser un simulateur.

« Enfin, après de nombreuses nuits blanches, nous fûmes prêts à montrer notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS. La démonstration se révéla un succès, et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment pivot pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d’appeler Micro-soft (nous avons abandonné plus tard le tiret) », écrit Bill Gates.

Amazon Set To Launch First Operational Satellites For Project Kuiper Network

Amazon and United Launch Alliance will launch 27 full-scale satellites on April 9 as part of Amazon's Project Kuiper, marking the company's first major step toward building a global satellite internet network to rival SpaceX's Starlink. GeekWire reports: ULA said the three-hour window for the Atlas V rocket's liftoff from Cape Canaveral Space Force Station's Space Launch Complex 41 in Florida is scheduled to open at noon ET (9 a.m. PT) that day. ULA is planning a live stream of launch coverage via its website starting about 20 minutes ahead of liftoff. Amazon said next week's mission -- known as Kuiper-1 or KA-1 (for Kuiper Atlas 1) -- will put 27 Kuiper satellites into orbit at an altitude of 280 miles (450 kilometers). ULA launched two prototype Kuiper satellites into orbit for testing in October 2023, but KA-1 will mark Amazon's first full-scale launch of a batch of operational satellites designed to bring high-speed internet access to millions of people around the world. [...] According to Amazon, the Kuiper satellite design has gone through significant upgrades since the prototypes were launched in 2023. Amazon's primary manufacturing facility is in Kirkland, Wash., with some of the components produced at Project Kuiper's headquarters in nearby Redmond. The mission profile for KA-1 calls for deploying the satellites safely in orbit and establishing ground-to-space contact. The satellites would then use their electric propulsion systems to settle into their assigned orbits at an altitude of 392 miles (630 kilometers), under the management of Project Kuiper's mission operations team in Redmond. Under the current terms of its license from the Federal Communications Commission, Amazon is due to launch 3,232 Kuiper satellites by 2029, with half of those satellites going into orbit by mid-2026.

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LENOVO confirme l'arrivée prochaine des RTX 5060 !

LENOVO, sur son site fait la promotion de son futur Legion Tower 5i Gen 10. Ce dernier est basé sur un CPU Intel, jusqu'au Core Ultra i9, sur une carte mère spécifique Intel ARL-HX HM870, au format mATX, accompagné de 32 Go de mémoire DDR5 SODIMM (deux barrettes, 5200 Mhx et profils XMP), d'un espace de stockage maximal de 2 To (SSD M2 2280, TLC et Gen4) et alimenté par un bloc de 500 W (certifié 88%) ou 850 W (certifié 90%). […]

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[MAJ] Ryzen 7 9800X3D : Pannes en série, AMD répond

Rien ne va plus pour AMD et son Ryzen 7 9800X3D ! Depuis deux mois, plus de 100 cas de pannes ont été signalés, principalement sur des cartes mères ASRock. Une situation inquiétante qui sème le doute sur la fiabilité du processeur, même si les cartes mères semblent souvent indemnes. Un taux de panne préoccupant D'après les retours utilisateurs, 107 processeurs seraient déjà partis en fumée, la majorité sur des cartes ASRock de la série 800 (X870 et B850). Mais d'autres marques ne sont pas épargnées : ASUS, MSI et Gigabyte comptent aussi quelques cas. Dans certains scénarios, le CPU claque en quelques semaines, voire… en moins d'une heure ! […]

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La cartouche rouge de la Nintendo Switch 2, une nouvelle façon de repenser le dématérialisé ?

Hier, Nintendo levait enfin le voile sur la future console Switch 2 et... Disons qu'il y avait du bon et du moins bon, et cette dernière catégorie comprend notamment les jeux, ou du moins les tarifs : certains titres pourront en effet atteindre le monte de 89.99 U+20AC en physique, avec une version dématérialisée à 79.99 U+20AC. Autant dire que les derniers jeux sortis à 69.99 U+20AC sont finalement plutôt abordables, et nul doute que les éditeurs s'engouffreront dans la brèche ouverte par Nintendo pour augmenter progressivement les prix sur les différentes plateformes. Mais ce n'est pas tout, et les réseaux sociaux se sont un peu affolés dans la foulée avec la mise en ligne de l'assistance sur le site nord-américain, avec la page Nintendo Switch 2 Game-Key Card Overview. […]

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Nintendo Switch 2 : La nouvelle console déjà en précommande à partir de 469.90 euros

L'attente touche à sa fin… ou presque ! Le Nintendo Direct consacré à la future Switch 2 s'est révélé plutôt… discret ? Nintendo a bien présenté la console, mais sans vraiment s'attarder sur les détails techniques. On pouvait s'attendre à un certain mystère autour du SoC NVIDIA, mais l'absence de précisions sur des aspects clés comme l'upscaling laisse un petit goût d'inachevé. Peut-être parce que ces éléments ne sont pas au cœur des préoccupations du public visé par Nintendo, ce qui se comprend tout à fait. Ce que l'on sait, en revanche, c'est que la Switch 2 embarquera un écran LCD de 7,9 pouces en Full HD, capable d'atteindre 120 Hz. Pas d'OLED, comme pressenti, mais un affichage LCD annoncé compatible HDR, ce qui reste prometteur. Une fois sur son dock, la console pourra proposer du 4K, selon les jeux. Et c'est justement là que l'on manque encore d'infos, surtout avec l'annonce surprenante de Cyberpunk 2077 sur cette nouvelle machine ! […]

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GRAPHT Omni, une manette polyvalente et abordable, mais pas pour tout le monde

Chaque marché a ses spécificités, et le Japon n'échappe pas à la règle avec des marques qui restent très ancrées localement. Et pourtant, certains produits méritent un petit coup d'oeil, à l'image de la manette GRAPHT Omni. Derrière son design assez simple se cache un produit complet, avec toutefois un point intrigant : annoncée comme compatible Switch, la manette fait l'impasse sur la connexion Bluetooth pour miser sur le taux d'interrogation de 1000 Hz du filaire et du 2.4 GHz. Pourquoi pas ? Toujours est-il qu'on peut donc jouer en mode Switch, en agencement ABXY, mais aussi en Xinput ou encore DirectInput. De quoi laisser le choix aux joueurs, avec un voyant au centre qui va renseigner sur la connexion choisie. A condition de retenir quelle position correspond à quel mode, ce qui n'est jamais vraiment facile quand il faut démarrer avec une combinaison de boutons et non un interrupteur à plusieurs positions. […]

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ASUS annonce la disponibilité du Strix OLED XG27UCDMG

Toujours plus d'OLED en ce moment. ASUS dégaine donc un énième écran avec le ROG Strix XG27UCDMG, un écran qui viendra se placer sous le produit phare de la marque, le PG27UCDM, mais qui reprend tout de même quelques lignes directrices, comme le capteur de proximité déjà testé à la ferme avec le PA32UCDM et le PG32UCDM. Un capteur clairement convaincant. Nous sommes aussi sur une dalle OLED de quatrième génération avec une densité de pixels de 166 ppi. Nous avons également, sur cet écran, la prise en charge de l'anti-flicker d'ASUS et la compatibilité avec les logiciels de gestion Armoury Crate et ASUS Widget Display, permettant de gérer l'OSD via Windows. […]

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