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50 ans de hardware chez Microsoft : du « pirate » des années 80 au musée des oubliés

Le hard, parfois c’est hard
50 ans de hardware chez Microsoft : du « pirate » des années 80 au musée des oubliés

Pour les 50 ans de Microsoft, Next vous propose un retour sur le hardware de l’entreprise. On débute dans les années 80 avec des « cartes » d’extension maison surprenantes, pour finir avec des CPU, en passant par des produits pour le moins étranges !

Nous vous avons déjà proposé une rétrospective sur l’histoire de son produit phare – Windows (et son ancêtre MS-DOS). Car oui, il y a eu une longue période avant Windows et son interface graphique. Au début des années 80, c’était MS-DOS qui était à l’honneur, mais aussi une gamme de produits que l’on pourrait estampiller Microsoft Hardware.

Durant plusieurs décennies, la société a proposé de nombreux produits : manettes de jeu, webcams, routeurs, smartphones, montres connectées, lecteurs MP3, consoles de jeux, etc. Depuis quelques années maintenant, ce sont les ordinateurs et tablettes Surface qui sont à l’honneur, avec toujours des Xbox évidemment.

Microsoft : « roi » du hack hardware dans les années 80 !

Le premier produit hardware de Microsoft était la (Z-80) SoftCard pour l’ordinateur Apple II (qui était livré par défaut avec Apple DOS). Elle permettait à l’ordinateur d’exécuter le système d’exploitation C/PM de Digital Research. Ce système était utilisé par les Amstrad CPC, Commodore 128, Osborne 1 et ZX Spectrum (pour ne citer qu’eux).


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☕️ WordPress : Automattic licencie 16 % de ses effectifs

Matt Mullenweg, CEO d’Automattic, a dévoilé mercredi les contours d’un vaste plan de restructuration, annoncé le jour même en interne, qui passe essentiellement par le licenciement de 16 % des effectifs. L’entreprise ne précise pas le nombre exacte de salariés concernés, mais sa page A propos livre de façon indirecte le détail : le 20 mars dernier, elle mentionnait des équipes composées de 1 781 personnes. Au 4 avril, elle n’évoque plus que 1 495 « Automatticians », ce qui correspondrait à 286 départs officialisés au cours des deux derniers jours.

« Bien que notre chiffre d’affaires continue de croître, Automattic évolue dans un marché hautement concurrentiel et la technologie connaît une évolution sans précédent. Pour accompagner nos clients et nos produits, nous devons améliorer notre productivité, notre rentabilité et notre capacité d’investissement », justifie Matt Mullenweg. Le plan de restructuration permettrait selon lui de redonner un surcroît d’agilité à l’entreprise, éliminer certains silos et améliorer la qualité générale des produits édités par Automattic.

Cette vague de licenciement intervient après une période troublée pour l’écosystème commercial de WordPress, qui a vu Matt Mullenweg s’écharper publiquement avec son concurrent WP Engine, l’accusant d’utiliser la marque WordPress de façon abusive et de ne pas collaborer assez au projet open source éponyme. En réaction à cette affaire et suite à une manche juridique perdue face à WP Engine, Automattic avait annoncé début janvier « réduire ses contributions au projet WordPress ».

En octobre dernier, suite à ce conflit, Matt Mullenweg affirmait qu’Automattic était à court d’employés.

Coreboot 25.03 Released With Support For 22 More Motherboards

Coreboot 25.03 has been released with support for 22 new motherboards and several other significant updates, including enhanced display handling, USB debugging, RISC-V support, and RAM initialization for older Intel platforms. Phoronix reports: Coreboot 25.03 delivers display handling improvements, a better USB debugging experience, CPU topology updates, various improvements to the open-source RAM initialization for aging Intel Haswell platforms, improved USB Type-C and Thunderbolt handling, various embedded controller (EC) improvements, better RISC-V architecture support, DDR5-7500 support, and many bug fixes across the sprawling Coreboot codebase. More details, including a full list of the supported boards, can be found here.

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IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

Aie confiance, crois en moi, que je puisse veiller sur toi
IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

OpenAI et Anthropic viennent tous deux de lancer une offensive en direction du monde universitaire outre-Atlantique. Le premier choisit de rendre son abonnement ChatGPT Plus gratuit pour tous les étudiants aux États-Unis et au Canada jusqu’au mois de mai. Le second mise sur la création d’une offre dédiée, Claude for Education.

Les étudiants d’aujourd’hui sont les professionnels de demain, et cette logique, qui explique en partie pourquoi des éditeurs comme Microsoft courtisent le monde de l’éducation, n’a pas échappé aux ténors de l’intelligence artificielle générative, comme l’illustrent deux annonces quasi simultanées.

ChatGPT Plus gratuit pour les étudiants… pendant deux mois

La première émane d’OpenAI, qui vient de lancer une offre d’essai promotionnelle dédiée à son abonnement payant, ChatGPT Plus. L’entreprise dirigée par Sam Altman offre aux étudiants deux mois d’accès gratuits (valables jusqu’au 31 mai 2025), sous réserve qu’ils soient inscrits dans un établissement supérieur, aux États-Unis ou au Canada. Le statut d’étudiant sera vérifié au travers du système SheerID, indique OpenAI.

Il appartiendra ensuite aux étudiants ayant souscrit l’abonnement de résilier avant le 31 mai ou, à défaut de s’acquitter du montant de l’abonnement, soit 20 dollars par mois. « Votre abonnement se renouvelle automatiquement au tarif mensuel standard de ChatGPT Plus, sauf résiliation. Si vous ne souhaitez plus continuer, veuillez résilier avant la première date de facturation suivant la période promotionnelle », avertit l’éditeur.

OpenAI cible ici directement l’utilisateur final, alors que l’entreprise mène en parallèle une politique de conquête commerciale tournée vers les établissements supérieurs avec une offre dédiée, ChatGPT Edu, qui propose notamment des possibilités plus poussées en matière d’administration, de sécurité et de création d’agents personnalisés.

Anthropic lance Claude for Education

Concurrent d’OpenAI avec ses modèles Claude, Anthropic lance justement sa propre offensive en la matière. L’entreprise a en effet annoncé mercredi le lancement de Claude for Education, une offre qui vise à fournir aux établissements supérieurs un accès personnalisé à ses outils d’IA générative. Anthropic promet notamment une « nouvelle expérience Claude qui guide le processus de raisonnement des élèves plutôt que de fournir des réponses, contribuant ainsi à développer des compétences de pensée critique ».

En attendant de voir ce que recouvre cette dernière, Anthropic ne cache pas son ambition de contribuer à améliorer le taux de pénétration de ses IA parmi le public des étudiants. Le lancement de Claude for Education s’accompagne ainsi d’accords commerciaux avec plusieurs grands campus (Northeastern University à Boston, London School of Economics and Political Science (LSE), Champlain College au Canada), dont les étudiants accèderont gratuitement aux outils d’Anthropic.

La société présente également un programme d’étudiants ambassadeurs, à qui elle promet un accès privilégié à ses équipes, mais aussi une formule de crédits gratuits pour les étudiants qui souhaiteraient élaborer leurs projets d’étude grâce à Claude. Anthropic annonce par ailleurs rejoindre à cette occasion le consortium Internet2 et collaborer avec la ed tech américaine Instructure pour interfacer Claude avec la plateforme d’apprentissage Canvas LMS.

Études : les bénéfices de l’IA toujours contestés

« L’IA change ce que signifie être paré à l’emploi et, en tant qu’établissement tourné vers l’avenir, Champlain offre aux étudiants la possibilité d’utiliser l’IA afin qu’ils puissent être opérationnels dès l’obtention de leur diplôme », se réjouit Alex Hernandez, président du Champlain College, cité par Anthopic.

Si la capacité à utiliser l’IA générative, comprendre leurs atouts et se prémunir de leurs limites constitue assurément un atout, plusieurs études alertent déjà sur les risques associés à l’omniprésence de ces outils dans les cursus étudiants. Des chercheurs de Microsoft, en partenariat avec l’université de Carnegie Mellon, ont par exemple récemment conclu que l’utilisation de l’IA générative contribuait à une diminution de l’esprit critique.

☕️ Le CNRS se demande ce qu’est la conscience et si l’IA peut y accéder

Dans son Journal, le CNRS se pose des questions existentielles autour de la conscience : « Quand commence-t-elle et où finit-elle ? Comment la mesurer ? Et l’IA en est-elle douée ? ». De quoi ouvrir de nombreux débats…

L’article s’articule autour de cinq questions avec des réponses de plusieurs chercheurs, notamment Catherine Tallon-Baudry, (directrice de recherche CNRS au Laboratoire de neurosciences cognitives computationnelles à Paris) et Jean-Rémy Hochmann (directeur de recherche CNRS à l’Institut des sciences cognitives Marc-Jeannerod).

La question des intelligences artificielles est évidemment abordée par le CNRS : « une intelligence artificielle (IA) pourrait-elle, à terme, être consciente ? Si l’on définit la conscience uniquement par la capacité à traiter l’information et à raisonner, certaines intelligences artificielles pourraient déjà être considérées comme conscientes. Mais si la conscience implique nécessairement une dimension organique, subjective et sensible, alors les machines en sont encore très loin ».

Boite de conserve avec du faux cerveau en cube pixelisé par Flock

D’après le Journal, les chercheurs suggèrent que, chez les humains, « les structures de base, cognitives et neuronales, qui permettent la conscience sont déjà en place très tôt, peut-être dès la naissance ». Mais la conscience est-elle seulement dans le cerveau ? Catherine Tallon-Baudry soutient l’idée que « la conscience résulte d’une interaction complexe entre le cerveau et le corps – un aspect souvent négligé par les théories classiques », explique le CNRS.

Quoi qu’il en soit, n’attendez pas une réponse tranchée (il faudrait déjà s’accorder sur le sens précis de la question et des mots utilisés). L’article termine par une autre question : « une intelligence artificielle pourrait-elle un jour devenir consciente ? ». Vous avez deux heures.

IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

Aie confiance, crois en moi, que je puisse veiller sur toi
IA : OpenAI et Anthropic ciblent les étudiants

OpenAI et Anthropic viennent tous deux de lancer une offensive en direction du monde universitaire outre-Atlantique. Le premier choisit de rendre son abonnement ChatGPT Plus gratuit pour tous les étudiants aux États-Unis et au Canada jusqu’au mois de mai. Le second mise sur la création d’une offre dédiée, Claude for Education.

Les étudiants d’aujourd’hui sont les professionnels de demain, et cette logique, qui explique en partie pourquoi des éditeurs comme Microsoft courtisent le monde de l’éducation, n’a pas échappé aux ténors de l’intelligence artificielle générative, comme l’illustrent deux annonces quasi simultanées.

ChatGPT Plus gratuit pour les étudiants… pendant deux mois

La première émane d’OpenAI, qui vient de lancer une offre d’essai promotionnelle dédiée à son abonnement payant, ChatGPT Plus. L’entreprise dirigée par Sam Altman offre aux étudiants deux mois d’accès gratuits (valables jusqu’au 31 mai 2025), sous réserve qu’ils soient inscrits dans un établissement supérieur, aux États-Unis ou au Canada. Le statut d’étudiant sera vérifié au travers du système SheerID, indique OpenAI.

Il appartiendra ensuite aux étudiants ayant souscrit l’abonnement de résilier avant le 31 mai ou, à défaut de s’acquitter du montant de l’abonnement, soit 20 dollars par mois. « Votre abonnement se renouvelle automatiquement au tarif mensuel standard de ChatGPT Plus, sauf résiliation. Si vous ne souhaitez plus continuer, veuillez résilier avant la première date de facturation suivant la période promotionnelle », avertit l’éditeur.

OpenAI cible ici directement l’utilisateur final, alors que l’entreprise mène en parallèle une politique de conquête commerciale tournée vers les établissements supérieurs avec une offre dédiée, ChatGPT Edu, qui propose notamment des possibilités plus poussées en matière d’administration, de sécurité et de création d’agents personnalisés.

Anthropic lance Claude for Education

Concurrent d’OpenAI avec ses modèles Claude, Anthropic lance justement sa propre offensive en la matière. L’entreprise a en effet annoncé mercredi le lancement de Claude for Education, une offre qui vise à fournir aux établissements supérieurs un accès personnalisé à ses outils d’IA générative. Anthropic promet notamment une « nouvelle expérience Claude qui guide le processus de raisonnement des élèves plutôt que de fournir des réponses, contribuant ainsi à développer des compétences de pensée critique ».

En attendant de voir ce que recouvre cette dernière, Anthropic ne cache pas son ambition de contribuer à améliorer le taux de pénétration de ses IA parmi le public des étudiants. Le lancement de Claude for Education s’accompagne ainsi d’accords commerciaux avec plusieurs grands campus (Northeastern University à Boston, London School of Economics and Political Science (LSE), Champlain College au Canada), dont les étudiants accèderont gratuitement aux outils d’Anthropic.

La société présente également un programme d’étudiants ambassadeurs, à qui elle promet un accès privilégié à ses équipes, mais aussi une formule de crédits gratuits pour les étudiants qui souhaiteraient élaborer leurs projets d’étude grâce à Claude. Anthropic annonce par ailleurs rejoindre à cette occasion le consortium Internet2 et collaborer avec la ed tech américaine Instructure pour interfacer Claude avec la plateforme d’apprentissage Canvas LMS.

Études : les bénéfices de l’IA toujours contestés

« L’IA change ce que signifie être paré à l’emploi et, en tant qu’établissement tourné vers l’avenir, Champlain offre aux étudiants la possibilité d’utiliser l’IA afin qu’ils puissent être opérationnels dès l’obtention de leur diplôme », se réjouit Alex Hernandez, président du Champlain College, cité par Anthopic.

Si la capacité à utiliser l’IA générative, comprendre leurs atouts et se prémunir de leurs limites constitue assurément un atout, plusieurs études alertent déjà sur les risques associés à l’omniprésence de ces outils dans les cursus étudiants. Des chercheurs de Microsoft, en partenariat avec l’université de Carnegie Mellon, ont par exemple récemment conclu que l’utilisation de l’IA générative contribuait à une diminution de l’esprit critique.

☕️ Le CNRS se demande ce qu’est la conscience et si l’IA peut y accéder

Dans son Journal, le CNRS se pose des questions existentielles autour de la conscience : « Quand commence-t-elle et où finit-elle ? Comment la mesurer ? Et l’IA en est-elle douée ? ». De quoi ouvrir de nombreux débats…

L’article s’articule autour de cinq questions avec des réponses de plusieurs chercheurs, notamment Catherine Tallon-Baudry, (directrice de recherche CNRS au Laboratoire de neurosciences cognitives computationnelles à Paris) et Jean-Rémy Hochmann (directeur de recherche CNRS à l’Institut des sciences cognitives Marc-Jeannerod).

La question des intelligences artificielles est évidemment abordée par le CNRS : « une intelligence artificielle (IA) pourrait-elle, à terme, être consciente ? Si l’on définit la conscience uniquement par la capacité à traiter l’information et à raisonner, certaines intelligences artificielles pourraient déjà être considérées comme conscientes. Mais si la conscience implique nécessairement une dimension organique, subjective et sensible, alors les machines en sont encore très loin ».

Boite de conserve avec du faux cerveau en cube pixelisé par Flock

D’après le Journal, les chercheurs suggèrent que, chez les humains, « les structures de base, cognitives et neuronales, qui permettent la conscience sont déjà en place très tôt, peut-être dès la naissance ». Mais la conscience est-elle seulement dans le cerveau ? Catherine Tallon-Baudry soutient l’idée que « la conscience résulte d’une interaction complexe entre le cerveau et le corps – un aspect souvent négligé par les théories classiques », explique le CNRS.

Quoi qu’il en soit, n’attendez pas une réponse tranchée (il faudrait déjà s’accorder sur le sens précis de la question et des mots utilisés). L’article termine par une autre question : « une intelligence artificielle pourrait-elle un jour devenir consciente ? ». Vous avez deux heures.

Logitech G Pro 2 Lightspeed, la souris ambidextre parfaite ?

Aujourd’hui nous nous retrouvons pour le test de la Logitech G Pro 2 Lightspeed, successeure de l’emblématique G Pro, grande sœur de la G Pro X Superlight qu’on ne présente plus. Ce modèle vient remettre au goût du jour la G Pro de 2018 avec les dernières technologies Logitech : Switches hybrides optiques/mécaniques et dernier capteur Hero 2 compatible 8K Hz. Néanmoins, tout n’a pas été mis à jour sur cette G Pro 2, on garde la forme qui a fait le succès de sa prédécesseure (Et de la Superlight) mais également son poids de 80 grammes et la molette qui a encore et toujours besoin d’une mise à niveau... Point notable et assez rare pour le présenter dans cette introduction, la G Pro 2 Lightspeed arrive dans un format parfaitement ambidextre, les boutons latéraux sont positionnables sur le flanc droit pour les gauchers ! Pour le prix de 139€, voyons ce que cette G Pro 2 Lightspeed a sous le capot.

Un patch 7 pour le jeu Marvel's Spider-Man 2

Un patch 7 vient d'être déployé pour la version PC du jeu Marvel's Spider-Man 2, on nous promet évidemment diverses corrections et améliorations (dont le traçage des rayons en intérieur, ainsi que le scintillement des ombres lorsque HBAO+ ou XeGTAO sont actifs). Ce patch est, également, l'occasion d'intégrer des objets issus de la communauté Steam (badges, émoticônes...) […]

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N'attendez plus, Windows 10 à 13 euros et Windows 11 à 19 euros !!!

Vous allez le voir, c'est simple, c'est rapide et en plus on vous explique comment acheter une clé Windows 11. Assurément aujourd'hui, avec nos machines Gaming ou de production, il est essentiel d'avoir une licence Windows et Office, ou au moins une clé d'activation Windows et Office pour profiter pleinement de sa configuration, mais aussi des fonctionnalités et des mises à jour de l'OS ou encore de sa suite bureautique. Cependant, ces licences peuvent coûter plusieurs centaines d'euros. Heureusement, grâce à notre partenaire GVGMALL, vous n'aurez plus à payer des sommes folles et en plus, vous n'aurez plus le message Windows non activé en bas de votre écran. Mais pourquoi ? Car GVGMALL.com propose des clés OEM authentiques à des tarifs qui sont plus ultra avantageux : - Windows 11 dès 19 U+20AC - Windows 10 dès 13 U+20AC - Licences Office dès 24 U+20AC De plus, avec le code promo CCVIP, bénéficiez de 30 % de réduction supplémentaire sur vos achats. Pourquoi attendre ? En passant à Windows 10 pour seulement 13 U+20AC, vous pourrez également effectuer une mise à niveau gratuite vers Windows 11, vous permettant ainsi d'accéder au dernier OS de Microsoft à moindre coût. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Profitez des offres suivantes chez GVGMALL et Cowcotland : - Windows 11 Pro OEM Lifetime à 19.96 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime à 13.86 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime à 18.41 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime à 12.63 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime à 24.11 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime à 42.25 U+20AC - Windos 10 Enterprise LTSC 2021 CD Key Global à 9.09 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 à 34.14 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 à 51.92 U+20AC […]

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La GeForce RTX 4060 de NVIDIA fait un carton plein !!!

NVIDIA joue-t-il avec le feu avec ses RTX 5000 ! Prix stratosphériques, stock au compte-gouttes... Résultat : les joueurs se rabattent sur les générations précédentes. La RTX 4060 cartonne chez Newegg, elle est numéro 1 des ventes, talonnée par les Radeon RX 7800 XT et RX 9070 XT. AMD est donc également en train de profiter de la situation. Du côté du sondage Steam, surprise : la GTX 1650, une carte d'il y a six ans, est celle qui progresse le plus ! Et pendant ce temps, AMD fait une percée de ouf au Japon, grimpant à 45 % de parts de marché alors que NVIDIA dominait encore à 90 % en décembre dernier. […]

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The Retro Subway Map That Design Nerds Love Makes a Comeback

The M.T.A. has unveiled on Wednesday a revamped New York City subway map -- the first major redesign in nearly 50 years. As reported by the New York Times, the map draws inspiration from the modernist but controversial 1972 Unimark version, prioritizing clarity over geographic precision. It's also a part of a broader effort to refresh the system's image amid calls for infrastructure upgrades and political tensions over transit funding and congestion pricing. From the report: The updated version blends elements of the Unimark design with a successor known to some as the Tauranac map, after John Tauranac, a well-regarded New York mapmaker. That design was led by the firm Michael Hertz Associates. The new map is already being displayed on digital monitors, and will be posted in subway cars and platforms over the next several weeks, the M.T.A. said. For Janno Lieber, the authority's chairman, the occasion was also an opportunity to tie his ambitions for the system to a critical moment in its past. "This is a linchpin moment, like in 1979, when we started to fix the subway system," Mr. Lieber said, referring to the year before the M.T.A. debuted its first capital plan to upgrade the aging transit system. As then, the system is in dire need of new trains and infrastructure improvements. So far, the State Legislature has yet to fully fund the latest $68 billion plan. The Unimark subway map released in 1972. The latest iteration of New York City's map takes cues from the design. Two of the biggest alterations address the legibility of transfer points at some of the busiest hubs and the depiction of the system's accessibility features, said Shanifah Rieara, the authority's chief customer officer. Mr. Lieber declined to say how much the redesign cost, but said it was paid for "entirely in house," without a stand-alone budget.

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HYTE Powered USB Hub, un petit hub pour header USB joli et pratique

Passé sous notre radar, le Powered USB Hub de chez HYTE est pourtant un accessoire très pratique si on multiplie les contrôleurs RGB avec logiciel ou autres systèmes de refroidissement avec un écran de monitoring. Les headers USB 2.0 des cartes mères peuvent vite manquer dans des machines très chargées, et c'est là qu'interviennent les hubs UBS. Souvent moches. Mais pas chez HYTE, qui propose un boitier avec de la transparence et tous les connecteurs du même côté afin de faciliter l'organisation des câbles dans le boitier. La connexion est simple et se fait via un connecteur USB Type-C, le bundle comprenant un câble qui profite ensuite d'un connecteur USB 2.0 pour la carte mère, plus d'une prise SATA pour tout alimenter jusqu'à 20 W. […]

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AMD et ses CPU en pleine REMONTADA face à Intel sous Steam

On peut le dire, AMD depuis ses premiers Ryzen connait de plus en plus de succès, alors même que son concurrent principal est, au contraire, dans une très mauvaise passe. Nous le savons, dans le domaine des processeurs, c'est souvent un coup l'un, puis, un coup l'autre. Cependant, Intel a toujours profité de son image de marque lui permettant de garder des parts de marché importantes. Cependant, depuis tous les déboires de la marque avec les problèmes de stabilité des Raptor Lake et Raptor Lake-S ou encore les performances décevantes des Arrow Lake, les ventes s'effrondrent et les bleus perdent donc des grosses parts de marché. […]

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Intel propose des drivers Arc et Iris Xe 32.0.101.6732 Beta

De nouveaux drivers sont disponibles du côté d'Intel, le téléchargement est possible ici, leur petit nom est Arc et Iris Xe 32.0.101.6732 Beta et on nous promet des optimisations pour les jeux : - The Last of Us Part II remasterisé Améliorations des performances de jeu sur Intel® Core™ Ultra série 2 avec GPU Intel® Arc™ intégrés par rapport au pilote logiciel Intel® 32.0.101.6653 pour : - Call of Duty : Black Ops 6* (DX12) - Jusqu'à 15 % d'augmentation moyenne du FPS à 1080p avec des paramètres équilibrés […]

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La GeForce RTX 5080 de Cooler Master est juste ENORME !!!

Cela fait quelque temps que Cooler Master présente, durant les salons, des cartes graphiques Custom en partenariat avec des marques. On se rappelle un modèle RTX 4090 PNY X Cooler Master, ou encore au dernier CES, avec un concept de carte modulaire. Eh bien ce jour, nous avons le droit à une tonne d'image de cette magnifique carte par Cooler Master. Une carte toute pleine d'aluminium sur laquelle on pourra changer les ventilateurs de 120 mm, pour avoir un modèle en 3.5 slots avec des modèles Slim ou en 4 slots avec des modèles classiques en 25 mm de hauteur et en 4.5 slots avec des ventilateurs de 30 mm d'épaisseur. […]

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NVIDIA et Nintendo confirment que la Switch 2 prend charge le DLSS et le Ray-Tracing

La présentation de la Switch 2 par Nintendo était intéressante pour les joueurs, un peu moins pour les passionnés de chiffres qui auraient aimé, pour certains, en savoir plus sur le SoC NVIDIA. Bonne nouvelle, les Verts nous donnent aujourd'hui quelques détails en plus, avec des précisions sorties outta nowhere : la console prend en charge le DLSS et le Ray-Tracing. Incroyable ! On s'y attendait, et cela ne répond donc pas aux interrogations sur les capacités réelles de la Switch 2, qui est annoncée comme pouvant permettre de jouer en mode portable en 1080p jusqu'à 120 fps ou en mode dock en 4K à 60 fps. […]

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Windows 11, la drôle d’histoire

« Pas si pire »
Windows 11, la drôle d’histoire

À l’occasion des 50 ans de Microsoft, nous avons republié notre dossier sur l’histoire de Windows. Le dernier de la série, Windows 11, est pourtant un cas à part : sa genèse est floue et personne ne l’attendait. Son arrivée sonne surtout une fin de vie difficile pour Windows 10 et comme un prélude à un Windows 12 dans un monde dominé par l’IA et le cloud.

Windows 10 devait être le dernier. Ce n’était pas une figure de style : Microsoft l’avait présenté ainsi lors d’une conférence Ignite en 2015, un « système d’exploitation en tant que service ».

Initialement, le système était pensé pour évoluer une à deux fois par an, via des mises à jour majeures lui apportant petit à petit améliorations et nouvelles fonctions. C’est effectivement ce qu’a fait l’éditeur, à un rythme plus ou moins régulier. Toutefois, la carrière de Windows 10 n’a pas été de tout repos, son parcours ayant été émaillé à plusieurs reprises de mises à jour problématiques.

Notre dossier sur l’histoire de Windows :

Un mystérieux projet Sun Valley

Nous sommes donc en 2021 et le monde s’est habitué à un Windows évoluant petit à petit, en fonction des usages et besoins. La première moitié de l’année est marquée par des rumeurs insistantes autour d’un projet nommé Sun Valley. Nous nous en étions fait l’écho à plusieurs reprises. Et pour cause : il était présenté comme un grand renouvellement de l’interface, une modernisation tenant compte de l’évolution des canons esthétiques. Un « flat design » moins flat et moins austère (Windows 10 avait poussé fort ce curseur, certains le qualifiant de « monochrome »).

Ces rumeurs plongeaient elles-mêmes leurs racines dans un projet annoncé en octobre 2019 : Windows 10X. L’objectif de Microsoft était alors de concevoir un système taillé spécifiquement pour les appareils à deux écrans tactiles. On parle d’interface adaptée, de barre des tâches centrée, de configurations d’écrans dépendant du contexte, d’un nouveau menu Démarrer… Le projet a par la suite évolué, pour être finalement annulé.

En revanche, le travail accompli sur le projet n’est pas complètement perdu. On parle alors d’une mise à jour conséquente pour Windows 10, prévue pour l’automne 2021. Mais en mai de cette année, lors de la conférence Build, Satya Nadella, PDG de l’entreprise, lance une bombe : l’entreprise se dit prête pour la « nouvelle génération » de Windows.

Une surprise gâchée

Tout s’enchaine alors très vite. Un évènement spécial est annoncé pour le 24 juin. Tout le monde ne parle plus alors que de « Windows 11 » comme successeur logique. Une semaine avant la conférence de présentation, le secret est brisé par un forum chinois : une préversion du système a fuité et des captures arrivent dans la presse américaine, puis internationale. Déjà, des réactions circonspectes apparaissent, la cohérence de l’ensemble étant mise en doute.


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☕️ Amazon va lancer les 27 premiers satellites de sa constellation Kuiper

Le géant du Net prépare depuis des années un concurrent à Starlink de SpaceX : Kuiper. Les premiers prototypes ont été lancés fin 2023 et il est cette fois-ci question de commencer le « déploiement à grande échelle du réseau Internet par satellite ». En France, des stations de base ont déjà été autorisées par l’Arcep.

Cette mission se nomme Atlas V Kuiper 1 pour Kuiper Atlas 01. Elle sera lancée à bord d’une fusée Atlas V de United Launch Alliance (ULA) depuis Cap Canaveral (Floride). Elle « déploiera 27 satellites à une altitude de 450 kilomètres au-dessus de la Terre ». Le lancement est programmé pour le 9 avril. Amazon affirme que ce sera « la charge utile la plus lourde jamais transportée par la fusée Atlas V d’ULA ».

L’entreprise indique avoir largement revu sa copie depuis ses prototypes : « Nous avons amélioré les performances de tous les systèmes et sous-systèmes à bord, y compris les antennes réseau, les processeurs, les panneaux solaires, les systèmes de propulsion et les liaisons optiques entre les satellites. De plus, les satellites sont recouverts d’un film miroir diélectrique unique à Kuiper qui disperse la lumière du soleil pour les rendre moins visibles pour les astronomes au sol ».

Amazon prévoit ensuite 7 autres lancements sur Atlas V, 38 supplémentaires sur Vulcan Centaur d’ULA et 30 autres chez des partenaires tels qu’Arianespace, Blue Origin et SpaceX.

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