Identity and Ideology in the School Boardroom
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
En voilà un test qui risque de faire jaser, et ce à plusieurs niveaux. Le YouTubeur TrigrZolt a posté en décembre 2025, navré nous avons un peu de retard à l'allumage, une vidéo mettant aux prises six ordinateurs portables identiques d'un point de vue hardware (matériel), mais disposant chacun d'une...
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Ce midi, Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux) explique, capture d’écran à l’appui, que « le site internet de l’euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris ! ».
— SaxX ¯\_(ツ)_/¯ (@_SaxX_) January 9, 2026
Élections Municipales – Le site internet de l'euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris !
Attention aux sites internet "vibecodé"… qui exposent/exposeront les données personnelles des… pic.twitter.com/S6pojT781V
1h30 plus tard, CheckNews confirme. En quelques clics, nos confrères ont « pu constater que ces données privées étaient effectivement accessibles ce vendredi midi. Parmi les 607 contributions enregistrées, nous avons pu distinguer 458 mails uniques, 437 adresses IP, et 187 numéros de téléphone renseignés ».
Lorsque SaxX a publié son message sur X, la faille était toujours donc présente, permettant ainsi à n’importe qui de récupérer les données. D’ailleurs, sur Breachforum, on retrouve déjà des publications à ce sujet. Un des membres « s’amuse » d’ailleurs de la situation : « Ce n’est pas une divulgation responsable, tu es un pirate informatique, SaxX ! Bienvenue du côté obscur ».

La coupe est pleine ? Peut être pas… selon Seblatombe, toujours sur X : « Pire encore, les cartes et photos d’identités apparaissent en clairs dans le code. Les photos ne sont pas demandées par le site. Elles sont publiées de manière volontaire par certaines personnes ayant rédigé un commentaire. Certains commentaires n’en contiennent aucune, tandis que d’autres en affichent », explique-t-il.
D’après nos constatations, il y a une petite vingtaine de photos, dont une seule avec une pièce d’identité tronquée. Pour le reste, ce sont des photos de la ville de Paris, de personnes… Il y a aussi un chien et des poubelles.
Pire encore, les cartes et photos d'identités apparaissent en clairs dans le code.. https://t.co/LQyKbJ8TaG pic.twitter.com/3HdagY1vBM
— Seb (@seblatombe) January 9, 2026
CheckNews a aussi repéré un même email « utilisé jusqu’à 20 fois, avec des pseudonymes différents ». Des propositions étaient aussi associées à un email de Sarah Knafo, mais cette dernière affirme à nos confrères qu’elle n’est pas à l’origine des messages. Dans ce genre de formulaire, il est possible d’indiquer n’importe quel email pour rappel.
La principale intéressée affirme à nos confrères avoir « corrigé » l’erreur. Le site participatif Paris à cœur ouvert de la candidate du parti d’extrême droite Reconquête fondé par son compagnon Eric Zemmour affiche désormais une « information importante » : « L’ultra gauche n’aime pas la démocratie et tente de pirater le site ». Rappelons qu’il n’y a a priori pas de piratage ici puisque les données étaient lisibles directement depuis la console des navigateurs.

La première ligne de la politique de confidentialité du site affirme que « Sarah Knafo pour Paris (ci-après, « Nous »), s’engage, en tant que responsable du traitement de vos Données Personnelles, à protéger votre vie privée ».
Dans la même journée, ce site de Sarah Knafo faisait l’objet d’un signalement à la procureure de la République par le sénateur Ian Brossat : « À peine en ligne, le site participatif de Mme Knafo est déjà un déferlement de propos racistes, y compris d’appels au meurtre. Le racisme n’est pas une opinion. C’est un délit », indique-t-il sur X, avec une copie de son signalement.
Check News parlait de 607 contributions à 13h30, il y en a 634 à l’heure actuelle. Mais, pour le moment, la page des contributions n’affiche plus que l’« information importante ».
Ce midi, Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux) explique, capture d’écran à l’appui, que « le site internet de l’euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris ! ».
— SaxX ¯\_(ツ)_/¯ (@_SaxX_) January 9, 2026
Élections Municipales – Le site internet de l'euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris !
Attention aux sites internet "vibecodé"… qui exposent/exposeront les données personnelles des… pic.twitter.com/S6pojT781V
1h30 plus tard, CheckNews confirme. En quelques clics, nos confrères ont « pu constater que ces données privées étaient effectivement accessibles ce vendredi midi. Parmi les 607 contributions enregistrées, nous avons pu distinguer 458 mails uniques, 437 adresses IP, et 187 numéros de téléphone renseignés ».
Lorsque SaxX a publié son message sur X, la faille était toujours donc présente, permettant ainsi à n’importe qui de récupérer les données. D’ailleurs, sur Breachforum, on retrouve déjà des publications à ce sujet. Un des membres « s’amuse » d’ailleurs de la situation : « Ce n’est pas une divulgation responsable, tu es un pirate informatique, SaxX ! Bienvenue du côté obscur ».

La coupe est pleine ? Peut être pas… selon Seblatombe, toujours sur X : « Pire encore, les cartes et photos d’identités apparaissent en clairs dans le code. Les photos ne sont pas demandées par le site. Elles sont publiées de manière volontaire par certaines personnes ayant rédigé un commentaire. Certains commentaires n’en contiennent aucune, tandis que d’autres en affichent », explique-t-il.
D’après nos constatations, il y a une petite vingtaine de photos, dont une seule avec une pièce d’identité tronquée. Pour le reste, ce sont des photos de la ville de Paris, de personnes… Il y a aussi un chien et des poubelles.
Pire encore, les cartes et photos d'identités apparaissent en clairs dans le code.. https://t.co/LQyKbJ8TaG pic.twitter.com/3HdagY1vBM
— Seb (@seblatombe) January 9, 2026
CheckNews a aussi repéré un même email « utilisé jusqu’à 20 fois, avec des pseudonymes différents ». Des propositions étaient aussi associées à un email de Sarah Knafo, mais cette dernière affirme à nos confrères qu’elle n’est pas à l’origine des messages. Dans ce genre de formulaire, il est possible d’indiquer n’importe quel email pour rappel.
La principale intéressée affirme à nos confrères avoir « corrigé » l’erreur. Le site participatif Paris à cœur ouvert de la candidate du parti d’extrême droite Reconquête fondé par son compagnon Eric Zemmour affiche désormais une « information importante » : « L’ultra gauche n’aime pas la démocratie et tente de pirater le site ». Rappelons qu’il n’y a a priori pas de piratage ici puisque les données étaient lisibles directement depuis la console des navigateurs.

La première ligne de la politique de confidentialité du site affirme que « Sarah Knafo pour Paris (ci-après, « Nous »), s’engage, en tant que responsable du traitement de vos Données Personnelles, à protéger votre vie privée ».
Dans la même journée, ce site de Sarah Knafo faisait l’objet d’un signalement à la procureure de la République par le sénateur Ian Brossat : « À peine en ligne, le site participatif de Mme Knafo est déjà un déferlement de propos racistes, y compris d’appels au meurtre. Le racisme n’est pas une opinion. C’est un délit », indique-t-il sur X, avec une copie de son signalement.
Check News parlait de 607 contributions à 13h30, il y en a 634 à l’heure actuelle. Mais, pour le moment, la page des contributions n’affiche plus que l’« information importante ».
Depuis la mise en ligne des pilotes graphiques GeForce Game Ready 591.74 WHQL, les possesseurs de cartes graphiques GeForce RTX peuvent s'essayer à une composante essentielle du nouveau DLSS 4.5 de NVIDIA : la toute nouvelle itération du DLSS Super Resolution, c'est-à-dire de la technologie de mise...
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
C’est le bon moment pour changer de fournisseur d’électricité. Les prix ont baissé et on trouve des offres avec jusqu’à 25 % de réduction sur le tarif réglementé. Comme ce n’est pas toujours facile de comparer les offres, Next propose un outil taillé sur mesure pour que vous puissiez trouver la meilleure offre en fonction de votre consommation réelle.
L’électricité fait partie des indispensables de la vie quotidienne. La quasi-totalité des foyers dispose d’un abonnement à un fournisseur d’électricité, que ce soit via des offres réglementées d’EDF (les fameux tarifs bleus) ou chez d’autres fournisseurs avec des forfaits… plus ou moins exotiques.
Un rappel important d’Enedis : « Avec la libéralisation du marché de l’énergie en 2017 et la loi NOME 2010 portant sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité, tout particulier peut résilier son contrat d’électricité, à tout moment, peu importe la raison, et cela, sans frais. Tous les contrats d’énergie sont donc sans engagement ».
Vous pouvez donc faire jouer la concurrence sans crainte et partir quand bon vous semble. Lors du changement, vous n’avez pas à résilier votre ancien forfait, c’est le nouveau fournisseur qui s’en occupe pour vous. Si vous voyez des durées d’engagement, c’est que le fournisseur s’engage à maintenir ses prix pendant un certain temps (généralement de 1 à 3 ans).
Ce n’est pas facile de s‘y retrouver entre les forfaits avec un tarif unique du kWh tout au long de la journée, ceux avec une différence entre les heures creuses et pleines, ainsi que la multitude d’offres aux conditions particulières en fonction de la saison, du jour de la semaine, de jours précis, etc.
Next vous propose une petite application (intégrée dans cette actualité) permettant de comparer environ 70 forfaits provenant d’une douzaine de fournisseurs différents. Vous pouvez non seulement comparer les offres les unes aux autres, mais surtout les mettre en concurrence face à votre consommation réelle.
Voici un exemple :


C’est là tout l’intérêt de ce comparateur, car une offre intéressante pour un foyer ne le sera pas forcément pour un autre. Cet outil permet aussi d’estimer les économies réelles attendues. Tempo est un exemple parfait : six prix différents du kWh, dont des jours rouges où le tarif en journée explose littéralement.
Tempo peut être très intéressant pour celui qui fait attention, mais dans quelle proportion et quelles sont les économies ? Au final, le jeu en vaut-il la chandelle ? Next vous permet d’avoir une réponse précise à cette question, avec un traitement local de vos données !
Nous avons fait le tour de quasiment 70 forfaits d’électricité, en ajoutant à chaque fois le prix du kWh, les règles de calculs, les jours particuliers, etc. Pour Tempo par exemple, les jours blancs et rouges sont précisés.
Notre liste de début janvier est disponible ici ; vous pouvez l’importer dans l’application et l’utiliser comme bon vous semble. Vous pouvez la mettre à jour, modifier ou ajouter des forfaits, etc. Next ne la maintiendra pas à jour sur une base régulière, mais l’application sera toujours utilisable et une fonction d’export est aussi présente pour partager des configurations de forfaits ; si la communauté le souhaite, elle peut donc faire vivre cette liste.
Pour chaque forfait, il est possible de préciser des informations basiques comme le nom, le fournisseur, des URLs et le montant de l’abonnement. Pour le prix du kWh, la tarification fixe et HC/HP (heure creuse et heure pleine) est disponible, mais notre comparateur propose aussi un mode « avancé » avec des conditions multiples.

Chaque règle peut s’appliquer à une ou plusieurs plages horaires en fonction des jours de la semaine et des mois de l’année, en fonction de jours précis, etc. Vous pouvez ajouter une multitude de règles à un même forfait, certaines plus alambiquées que d’autres…
Par contre, cela peut rapidement devenir une usine à gaz, nous avons donc ajouté une option pour « vérifier la couverture ». Elle regarde pour chaque heure et jour de l’année s’il n’y a pas de chevauchement ou de manque. Elle affiche une alerte le cas échéant.
Si vous définissez des jours précis (par exemple les jours Blancs et Rouges de Tempo), ce sont des exceptions qui prennent le dessus sur les tarifs applicables le reste de l’année. Si vous créez ou modifiez des forfaits, pensez à lancer une vérification, on ne sait jamais…
Pour commencer, il faut récupérer votre relevé de consommation horaire. Le site Enedis ne propose qu’une semaine de téléchargement, mais il est possible d’automatiser les téléchargements pour contourner le problème. Nous avons mis à jour notre script avec le passage en API v2 côté Enedis.
Toujours dans l’idée de vous simplifier la vie, nous avons aussi développé avec Claude Code une extension pour Chrome et Firefox afin de simplifier le processus. Une fois l’extension installée, rendez-vous sur le site Enedis, connectez-vous et allez sur la « home ». L’extension devrait récupérer toute seule les identifiants nécessaires au téléchargement. Ils sont ensuite gardés dans le local storage du navigateur.
CES 2026 – Les processeurs Panther Lake ont été sous le feu des projecteurs, mais en coulisses, Intel a aussi lâché quelques informations sur d’autres puces. En particulier sur une gamme qui nous intrigue depuis plusieurs mois déjà, celle des Wildcat Lake... [Tout lire] 
Et de trois, le AYANEO AM03 se dévoile dans deux coloris avec un châssis qui rappellera d’autres machines. A l’intérieur, un processeur Intel Alder Lake sorti en 2022, le Core i9-12900H.

Le AYANEO AM03 sera disponible en blanc cassé et bleu ou en noir et orange, avec une bande de LEDs RGB sur le dessus, une série de boutons, et un panneau avant qui se lève ou s’abaisse pour dévoiler sa connectique. Contrairement à AceMagic qui annonce un MiniPC copiant allègrement une machine de Nintendo, ce MiniPC est un peu plus subtil.
La puce embarquée est une solution disposant de 14 cœurs agencés en 6 cœurs Performants et 8 cœurs Efficients pour 20 Threads dans une fréquence maximale de 5 GHz. Elle propose 24 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Iris Xe embarquant 96 EU à 1.45 GHz. Une puce qui fonctionne dans un TDP de 45 watts aux performances tout à fait suffisantes pour la majorité des usages classiques.

AYANEO AM03
A côté d’elle, deux ports SODIMM de mémoire vive DDR4-3200 sont proposés pour embarquer jusqu’à 64 Go de RAM. Deux ports M.2 2280 sont présents avec un premier module en NVMe PCIe 4.0 x4 et le second en PCIe 3.0 x4.

Un équipement qui va permettre à cet AYANEO AM03 d’être vendu dans deux formats différents. D’abord, une version barebone, qui laissera de côté les problématiques de mémoire et de stockage actuels, sera proposée à 399$ HT en précommande puis à 499$ une fois en stock. Soit une version 16/512 Go pour, à chaque fois, 100$ HT de plus.

La machine proposera une solution sans fil M.2 2242 Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 et une connectique plutôt complète. En face avant, derrière le petit clapet, on retrouvera un USB 3.2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, un jack audio combo 3.5 mm et deux USB 3.2 Gen 2 Type-A. A l’arrière, un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit, un DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.1 pour des sorties vidéo et deux ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 et le second en USB 2.0. La ventilation est cependant placée sous les câbles des connecteurs. Pas idéal pour ce type d’engin.

AYANEO AM03
Les boutons sur la partie supérieure de l’engin pilotent son démarrage mais servent surtout à piloter les LEDs RGB. Pour ajuster vitesse, couleur et rythme de l’ensemble.
AYANEO AM03 : un nouveau MiniPC aux airs de console de jeu © MiniMachines.net. 2025
En ce début janvier 2026, Intel a finalement libéré et délivré Panther Lake. Nous n'avons plus seulement droit aux informations techniques comme ce fut le cas au mois d'octobre 2025, mais bien à l'annonce complète de tous les différents modèles proposés par Intel. Enfin, tous, pas tout à fait, car u...
Read more of this story at Slashdot.
Le ministère des Armées et des Anciens Combattants a annoncé [PDF] ce jeudi 8 janvier avoir signé un accord-cadre avec Mistral.
Cela doit permettre « à l’ensemble des armées, directions et services du ministère, ainsi qu’à des établissements publics dont le ministère a la tutelle, dont le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales et le Service hydrographique et océanographique de la marine, d’accéder aux solutions d’intelligence artificielle avancées proposées par Mistral AI ».
C’est la récente Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD) qui pilotera cet accord-cadre. Celui-ci permet à toutes les entités du ministère d’accéder « aux modèles, logiciels et prestations d’IA de pointe développés par Mistral AI ».

Chargée de mettre en oeuvre la stratégie ministérielle pour l’IA de défense, l’AMIAD a inauguré en septembre dernier son supercalculateur classifié installé au Mont-Valérien à Suresnes, aux portes de Paris, dont la construction avait été confiée à Orange et HPE.
Contacté par Next, Mistral n’a pas souhaité en dire plus au sujet de cet accord-cadre.
De l’autre côté de l’Atlantique, fin décembre, le ministère de la Guerre (DoW, ex-ministère de la Défense renommé en septembre) de Donald Trump annonçait des accords avec Google Gemini et xAI afin d’alimenter sa nouvelle plateforme GenAI.mil.
Le ministère des Armées et des Anciens Combattants a annoncé [PDF] ce jeudi 8 janvier avoir signé un accord-cadre avec Mistral.
Cela doit permettre « à l’ensemble des armées, directions et services du ministère, ainsi qu’à des établissements publics dont le ministère a la tutelle, dont le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, l’Office national d’études et de recherches aérospatiales et le Service hydrographique et océanographique de la marine, d’accéder aux solutions d’intelligence artificielle avancées proposées par Mistral AI ».
C’est la récente Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (AMIAD) qui pilotera cet accord-cadre. Celui-ci permet à toutes les entités du ministère d’accéder « aux modèles, logiciels et prestations d’IA de pointe développés par Mistral AI ».

Chargée de mettre en oeuvre la stratégie ministérielle pour l’IA de défense, l’AMIAD a inauguré en septembre dernier son supercalculateur classifié installé au Mont-Valérien à Suresnes, aux portes de Paris, dont la construction avait été confiée à Orange et HPE.
Contacté par Next, Mistral n’a pas souhaité en dire plus au sujet de cet accord-cadre.
De l’autre côté de l’Atlantique, fin décembre, le ministère de la Guerre (DoW, ex-ministère de la Défense renommé en septembre) de Donald Trump annonçait des accords avec Google Gemini et xAI afin d’alimenter sa nouvelle plateforme GenAI.mil.