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Arnaques en ligne : le Cambodge livre à la Chine un baron de l’esclavagisme 2.0

Un Prince déchu
Arnaques en ligne : le Cambodge livre à la Chine un baron de l’esclavagisme 2.0

Le Cambodge a extradé en Chine un milliardaire accusé d’avoir supervisé des centres de travail forcé dédiés aux cyberarnaques à la romance et aux cryptoactifs de type « pig-butchering » (« arnaque à l’abattage du cochon » en français). En octobre dernier, les autorités états-uniennes et britanniques avaient déjà saisi ses propriétés en Grande-Bretagne (un immeuble de la City, un manoir et 17 appartements à Londres), ainsi que l’équivalent de 15 milliards de dollars en bitcoins.

Les autorités cambodgiennes ont annoncé mercredi soir l’arrestation et l’extradition vers la Chine de trois ressortissants d’origine chinoise, dont Chen Zhi, rapporte l’AFP. Fondateur et président du Prince Holding Group, un conglomérat international, il était accusé d’avoir orchestré « l’une des plus grandes opérations de fraude à l’investissement de l’histoire », d’après Joseph Nocella Jr., procureur fédéral du district de New York.

L’extradition a été confirmée par le ministère chinois de la Sécurité publique, qui a salué un « succès très important de la coopération Chine-Cambodge », et diffusé une vidéo du magnat menotté à sa descente d’avion. Il a aussi annoncé que des mandats d’arrêt contre le premier cercle de ses complices seraient bientôt émis.

Capture d’écran d’une vidéo de l’extradition en Chine de Chen Zhi

L’une des plus grandes organisations criminelles transnationales d’Asie

Le ministère états-unien de la Justice avait déjà annoncé, en octobre 2025, « la plus grande action en confiscation jamais engagée », correspondant à « 127 271 bitcoins » d’une valeur d’environ 15 milliards de dollars, ainsi qu’un immeuble de bureaux dans la City, un manoir et 17 appartements à Londres, comme nous l’avions relaté dans un précédent long format à son sujet.

Cette fortune aurait été accumulée via des extorsions menées sur des centaines de « victimes de traite d’êtres humains et d’esclavage moderne » détenues « contre leur gré », et pour certaines torturées, dans des complexes abritant de vastes dortoirs entourés de hauts murs et de barbelés, qualifiés de « camps de travaux forcés ».

Le Cambodge a aussi annoncé la liquidation de la banque Prince fondée par Chen Zhi, qui gérerait environ un milliard de dollars d’actifs, mais que les États-Unis accusent de servir de paravent à l’« une des plus grandes organisations criminelles transnationales d’Asie ».

L’un des plus généreux donateurs du Parti du peuple cambodgien

Né en Chine mais citoyen britannique, Chen Zhi avait obtenu la nationalité cambodgienne en 2014, et avait gravi les échelons jusqu’à devenir conseiller de l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen et de son fils et successeur au poste de Premier ministre Hun Manet. Il était aussi l’un des plus généreux donateurs du Parti du peuple cambodgien (PPC) au pouvoir, rapporte le Courrier International. Chen Zhi et de hauts responsables auraient ainsi usé de leur influence politique et corrompu des fonctionnaires dans plusieurs pays pour protéger leurs activités illégales, relève l’AFP.

Le portrait de Chen Zhi sur le site web du Prince Holding Group

Dans une longue enquête publiée en 2024, Radio Free Asia soulignait que « depuis sa création il y a huit ans, le groupe Prince s’est imposé comme l’une des marques les plus omniprésentes du Cambodge » et que « son nom est présent dans presque tous les secteurs du marché cambodgien : centres commerciaux, supermarchés, banques, casinos, appartements, cinémas, immeubles de bureaux, jets privés, bateaux de plaisance, production cinématographique, hôtels, sociétés de capital-risque, services de VTC, restaurants, etc. »

Signe de sa chute, sa nationalité cambodgienne lui avait été retirée en décembre dernier, suite à des pressions répétées des USA et de la Chine, qui voient d’un mauvais œil ces centres frauduleux, qui rapportent des dizaines de milliards de dollars par an au Cambodge, au Myanmar et au Laos, pays désignés par l’Institut américain pour la paix comme épicentres de la traite des êtres humains et du crime organisé, souligne The Diplomat.

Une « goutte d’eau » dans la lutte contre la cybercriminalité au Cambodge

Interrogé par l’AFP, Jacob Sims, expert en criminalité transnationale, ne voit cela dit dans cette arrestation et extradition qu’« une goutte d’eau » dans la lutte contre la cybercriminalité au Cambodge, « à moins que le même type de pressions » ne soit appliqué pour « d’autres barons de l’arnaque » et « les oligarques cambodgiens corrompus ».

En octobre dernier, Jacob Sims avait déjà qualifié Chen Zhi d’« acteur profondément ancré dans l’État cambodgien », précisant que « son influence s’étend à tous les niveaux du gouvernement, et le Prince Group est depuis longtemps l’un des principaux soutiens financiers du parti au pouvoir ».

Le phénomène des centres d’arnaque au Cambodge est tellement prégnant qu’ils ont même droit à un article dédié sur Wikipedia. Amnesty International en a identifié au moins 53, qui emploieraient entre 100 000 et 150 000 personnes, générant entre 12 et 19 milliards de dollars par an, soit plus de la moitié du PIB du pays d’après l’United States Institute of Peace.

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Arnaques en ligne : le Cambodge livre à la Chine un baron de l’esclavagisme 2.0

Un Prince déchu
Arnaques en ligne : le Cambodge livre à la Chine un baron de l’esclavagisme 2.0

Le Cambodge a extradé en Chine un milliardaire accusé d’avoir supervisé des centres de travail forcé dédiés aux cyberarnaques à la romance et aux cryptoactifs de type « pig-butchering » (« arnaque à l’abattage du cochon » en français). En octobre dernier, les autorités états-uniennes et britanniques avaient déjà saisi ses propriétés en Grande-Bretagne (un immeuble de la City, un manoir et 17 appartements à Londres), ainsi que l’équivalent de 15 milliards de dollars en bitcoins.

Les autorités cambodgiennes ont annoncé mercredi soir l’arrestation et l’extradition vers la Chine de trois ressortissants d’origine chinoise, dont Chen Zhi, rapporte l’AFP. Fondateur et président du Prince Holding Group, un conglomérat international, il était accusé d’avoir orchestré « l’une des plus grandes opérations de fraude à l’investissement de l’histoire », d’après Joseph Nocella Jr., procureur fédéral du district de New York.

L’extradition a été confirmée par le ministère chinois de la Sécurité publique, qui a salué un « succès très important de la coopération Chine-Cambodge », et diffusé une vidéo du magnat menotté à sa descente d’avion. Il a aussi annoncé que des mandats d’arrêt contre le premier cercle de ses complices seraient bientôt émis.

Capture d’écran d’une vidéo de l’extradition en Chine de Chen Zhi

L’une des plus grandes organisations criminelles transnationales d’Asie

Le ministère états-unien de la Justice avait déjà annoncé, en octobre 2025, « la plus grande action en confiscation jamais engagée », correspondant à « 127 271 bitcoins » d’une valeur d’environ 15 milliards de dollars, ainsi qu’un immeuble de bureaux dans la City, un manoir et 17 appartements à Londres, comme nous l’avions relaté dans un précédent long format à son sujet.

Cette fortune aurait été accumulée via des extorsions menées sur des centaines de « victimes de traite d’êtres humains et d’esclavage moderne » détenues « contre leur gré », et pour certaines torturées, dans des complexes abritant de vastes dortoirs entourés de hauts murs et de barbelés, qualifiés de « camps de travaux forcés ».

Le Cambodge a aussi annoncé la liquidation de la banque Prince fondée par Chen Zhi, qui gérerait environ un milliard de dollars d’actifs, mais que les États-Unis accusent de servir de paravent à l’« une des plus grandes organisations criminelles transnationales d’Asie ».

L’un des plus généreux donateurs du Parti du peuple cambodgien

Né en Chine mais citoyen britannique, Chen Zhi avait obtenu la nationalité cambodgienne en 2014, et avait gravi les échelons jusqu’à devenir conseiller de l’ancien Premier ministre cambodgien Hun Sen et de son fils et successeur au poste de Premier ministre Hun Manet. Il était aussi l’un des plus généreux donateurs du Parti du peuple cambodgien (PPC) au pouvoir, rapporte le Courrier International. Chen Zhi et de hauts responsables auraient ainsi usé de leur influence politique et corrompu des fonctionnaires dans plusieurs pays pour protéger leurs activités illégales, relève l’AFP.

Le portrait de Chen Zhi sur le site web du Prince Holding Group

Dans une longue enquête publiée en 2024, Radio Free Asia soulignait que « depuis sa création il y a huit ans, le groupe Prince s’est imposé comme l’une des marques les plus omniprésentes du Cambodge » et que « son nom est présent dans presque tous les secteurs du marché cambodgien : centres commerciaux, supermarchés, banques, casinos, appartements, cinémas, immeubles de bureaux, jets privés, bateaux de plaisance, production cinématographique, hôtels, sociétés de capital-risque, services de VTC, restaurants, etc. »

Signe de sa chute, sa nationalité cambodgienne lui avait été retirée en décembre dernier, suite à des pressions répétées des USA et de la Chine, qui voient d’un mauvais œil ces centres frauduleux, qui rapportent des dizaines de milliards de dollars par an au Cambodge, au Myanmar et au Laos, pays désignés par l’Institut américain pour la paix comme épicentres de la traite des êtres humains et du crime organisé, souligne The Diplomat.

Une « goutte d’eau » dans la lutte contre la cybercriminalité au Cambodge

Interrogé par l’AFP, Jacob Sims, expert en criminalité transnationale, ne voit cela dit dans cette arrestation et extradition qu’« une goutte d’eau » dans la lutte contre la cybercriminalité au Cambodge, « à moins que le même type de pressions » ne soit appliqué pour « d’autres barons de l’arnaque » et « les oligarques cambodgiens corrompus ».

En octobre dernier, Jacob Sims avait déjà qualifié Chen Zhi d’« acteur profondément ancré dans l’État cambodgien », précisant que « son influence s’étend à tous les niveaux du gouvernement, et le Prince Group est depuis longtemps l’un des principaux soutiens financiers du parti au pouvoir ».

Le phénomène des centres d’arnaque au Cambodge est tellement prégnant qu’ils ont même droit à un article dédié sur Wikipedia. Amnesty International en a identifié au moins 53, qui emploieraient entre 100 000 et 150 000 personnes, générant entre 12 et 19 milliards de dollars par an, soit plus de la moitié du PIB du pays d’après l’United States Institute of Peace.

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Ubisoft Closes Game Studio Where Workers Voted to Unionize Two Weeks Ago

Ubisoft announced Wednesday it will close its studio in Halifax, Nova Scotia — two weeks after 74% of its staff voted to unionize. This means laying off the 71 people at the studio, reports the gaming news site Aftermath: [Communications Workers of America's Canadian affiliate, CWA Canada] said in a statement to Aftermath the union will "pursue every legal recourse to ensure that the rights of these workers are respected and not infringed in any way." The union said in a news release that it's illegal in Canada for companies to close businesses because of unionization. That's not necessarily what happened here, according to the news release, but the union is "demanding information from Ubisoft about the reason for the sudden decision to close." "We will be looking for Ubisoft to show us that this had nothing to do with the employees joining a union," former Ubisoft Halifax programmer and bargaining committee member Jon Huffman said in a statement. "The workers, their families, the people of Nova Scotia, and all of us who love video games made in Canada, deserve nothing less...." Before joining Ubisoft, the studio was best known for its work on the Rocksmith franchise; under Ubisoft, it focused squarely on mobile games. Ubisoft Halifax was quickly removed from the Ubisoft website on Wednesday...

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Turtle Beach Burst II Pro, juste !

La Burst II Pro est le nouveau modèle de la gamme Burst de Turtle Beach, anciennement ROCCAT. Après la version Air, voici la Pro : Meilleur revêtement, switches optiques, bundle complet, dongle 8 KHz, forme réussie, très bons patins, batterie endurante, 57 grammes bien répartis et capteur haut de gamme, cette souris répondra sans aucun doute aux attentes des joueurs compétitifs. C’est donc une souris complète qui coche quasiment toutes les cases d’une excellente souris orientée FPS et une évolution cohérente par rapport aux modèles précédents. Elle ne vous fera pas défaut en jeu et vous permettra de switcher en mode bureautique sur un deuxième PC grâce à sa connexion Bluetooth. S’il s’agit d’une réussite, le tableau n’est pas parfait. À 130 euros, nous sommes sur un prix élevé et la concurrence est dense sur ce marché, notamment chez les constructeurs mainstream. Si la copie est bonne à bien des égards, elle pèche sur un aspect : les boutons. Ils sont plutôt corrects mais n’arrivent pas au niveau de ses concurrentes à prix similaire, bien que parfaitement fonctionnels. Creusons tous ces points ensemble dans notre test !
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CES 2026 : Alphacool avance sur les produits DIY et AIO

Difficile d'attendre des nouveaut�s � chaque salon, et Alphacool �tait plut�t � la cool (...) en ce d�but d'ann�e, du moins sur les produits � destination des particuliers. Car pour les serveurs et autres stations de travail, il y avait du tr�s gros ! Mais restons dans nos petites machines avec un premier aper�u du prochain AIO de la marque, le Core 2 CPU AIO. Du cuivre pour ne pas changer, des ventilateurs Apex, une pompe DC-LT pour assez de puissance avec du silence, et surtout un design qui reste toujours aussi soign�. C'est propre, et nous avons h�te de voir le produit d�finitif m�me si on pourra regretter la disparition du quick connect permettant d'agrandir une boucle avec un radiateur en plus ou un waterblock GPU. Mais soyons honn�tes : cette fonctionnalit�s �tait-elle utilis�e par beaucoup d'utilisateurs ? Nous en doutons. […]

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CES 2026 : ACER nous ré-expose son écran 6K

Sur le stand ACER du CES 2025 2026, nous red�couvrons le ProDesigner PE0 Series, plus connu sous la r�f�rence PE320QXT. Un visage d�j� familier, puisque ce mod�le avait �t� pr�sent� l'an dernier sur le m�me salon et se retrouve d�sormais commercialis� au tarif de 999 U+20AC. […]

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Après la RAM et les GPU, les alims et les ventirads pourraient aussi prendre cher, +6 à +10% en vue

On pensait avoir fait le tour du combo infernal p�nurie et hausse des prix avec la m�moire et les cartes graphiques� mais non. D'apr�s un relais de VideoCardz, la prochaine vague pourrait toucher des composants beaucoup plus basiques du PC, � savoir les alimentations et les ventirads CPU. Dans le d�tail, un document attribu� � Guangzhou Xinhongzheng Electronic Technology Co., Ltd �voque une hausse de tarifs de l'ordre de 6 � 10% sur les PSU, et de 6 � 8% sur les radiateurs, donc par ricochet sur pas mal de ventirads et solutions de refroidissement. La justification avanc�e reste classique mais douloureuse : le co�t de mati�res premi�res comme le cuivre, l'argent et l'�tain grimpe, et �a finit par se r�percuter sur la facture. […]

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CES 2026 : de l'innovation chez LEXAR

Chez Lexar, il y avait forc�ment du stockage, et pas qu'un peu. Il faut dire que la marque f�te cette ann�e ses trente ans, et les choses ont bien chang� depuis les cartes CF et les cl�s USB mignonnes. Et pour les SSD, deux nouveaut�s en une sont en approche : les PLAY X et AI-Grade. Une m�me base avec des d�bits de 7400 Mo/s en lecture et 6500 Mo/s en �criture, mais des diff�rences importantes c�t� firmware avec des optimisations sp�cifiques sur chaque mod�le pour correspondre � diff�rents usages. LEXAR a �galement travaill� le radiateur sur les deux SSD avec un radiateur fin qui vient entourer totalement le PCB et la m�moire. En main, le r�sultat est propre et on se dit que ne pas oublier l'arri�re du PCB n'est pas une mauvaise chose. […]

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CES 2026 : MSI MEG X, un écran très original pour les tricheurs

Chez MSI, la s�rie MEG repr�sente le haut de gamme et cela se voit au premier coup d'oeil, d'autant plus que les derni�res nouveaut�s suivent toutes une ligne directrice question design. Et il en va logiquement de m�me pour le premier �cran MEG, sobrement d�nomm� MEG X. Sa particularit� ? L'utilisation de nombreuses fonctionnalit�s IA qui permettent de se simplifier la vie quand on joue. Une flashbang explose devant vous ? Pas de probl�me, l'�cran baisse la luminosit� et change le contraste. Un ennemi est cach� dans la p�nombre ? Pas grave, l'�cran le met en surbrillance. La cible est trop loin ? Aucun souci, il y a le zoom automatique ! Oui, c'est de la triche assum�e, mais MSI pr�cise bien qu'il ne faut en abuser que sur des entrainements ou des parties en solo. […]

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☕️ Fin de la 3G chez Free Mobile : près de 15 000 sites en moins dans les 900 MHz

En octobre, quelques jours après la validation par l’Arcep d’une nouvelle prolongation de l’itinérance 2G et 3G de Free sur le réseau d’Orange, Free Mobile annonçait la fin de sa 3G. Désormais, la fiche d’information standardisée indique : « Service accessible en itinérance 2G/3G sur le réseau de l’opérateur historique partenaire ».

Au 1ᵉʳ décembre 2025 (relevé sur le mois de novembre), Free disposait encore de 21 137 sites en service dans les 900 MHz, ainsi que 181 sites dans les 2100 MHz. Au 1ᵉʳ janvier 2026, la situation a bien changé : 6 303 sites 3G en service dans les 900 MHz, 0 dans les 2 100 MHz.

Free a donc perdu près de 15 000 sites en service dans les 900 MHz en 3G… mais en gagne dans le même temps plus de 11 000 en 4G, toujours dans les 900 MHz. La 3G dans les 900 MHz chez les trois autres opérateurs ne change que peu avec ± une centaine de sites maximum.

C’est le seul opérateur sur le mois de décembre à annoncer des changements sur cette bande de fréquence pour la 4G. Les trois autres ne laisseront pour rappel la 3G de côté qu’à partir de 2028, ils continuent donc d’assurer un service à leurs clients d’ici là.

En janvier, Free est d’ailleurs toujours le seul opérateur avec des sites 4G en service dans les 900 MHz, avec désormais près de 24 000 sites (pour un peu plus de 26 000 autorisations). Orange a quatre autorisations, mais aucune mise en service.

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☕️ Fin de la 3G chez Free Mobile : près de 15 000 sites en moins dans les 900 MHz

En octobre, quelques jours après la validation par l’Arcep d’une nouvelle prolongation de l’itinérance 2G et 3G de Free sur le réseau d’Orange, Free Mobile annonçait la fin de sa 3G. Désormais, la fiche d’information standardisée indique : « Service accessible en itinérance 2G/3G sur le réseau de l’opérateur historique partenaire ».

Au 1ᵉʳ décembre 2025 (relevé sur le mois de novembre), Free disposait encore de 21 137 sites en service dans les 900 MHz, ainsi que 181 sites dans les 2100 MHz. Au 1ᵉʳ janvier 2026, la situation a bien changé : 6 303 sites 3G en service dans les 900 MHz, 0 dans les 2 100 MHz.

Free a donc perdu près de 15 000 sites en service dans les 900 MHz en 3G… mais en gagne dans le même temps plus de 11 000 en 4G, toujours dans les 900 MHz. La 3G dans les 900 MHz chez les trois autres opérateurs ne change que peu avec ± une centaine de sites maximum.

C’est le seul opérateur sur le mois de décembre à annoncer des changements sur cette bande de fréquence pour la 4G. Les trois autres ne laisseront pour rappel la 3G de côté qu’à partir de 2028, ils continuent donc d’assurer un service à leurs clients d’ici là.

En janvier, Free est d’ailleurs toujours le seul opérateur avec des sites 4G en service dans les 900 MHz, avec désormais près de 24 000 sites (pour un peu plus de 26 000 autorisations). Orange a quatre autorisations, mais aucune mise en service.

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CES 2026 : MOZA sur tous les fronts avec Porsche et du matos pour voler

C'�tait la grosse annonce de MOZA pour ce CES 2026, et elle n'a pas laiss� indiff�rent : avec un �cran OLED incurv� 300R de 5.4" (affichage en 720p), le nouveau volant Porsche Mission R impressionne. Si le design ne plaira pas � tout le monde, tout comme la prise en main, il faut reconnaitre que MOZA a mis les bouch�es doubles pour proposer un volant haut de gamme avec une finition de haut vol. Et puisqu'on parle de vol... […]

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CES 2026 : coup d'oeil chez BIWIN avec le très séduisant Mini SSD

Le Mini SSD de BIWIN ne nous est pas inconnu, mais nous ne l'avions jamais vu en vrai, et nous n'�tions pas au fait de son d�veloppement. Bien que d�voil� initialement par GPD pour la console WIN MAX 5, puis repris par ONEXPLAYER ensuite, le Mini SSD CL100 est un produit 100 % BIWIN, qui a tout simplement cherch� des partenaires apr�s le d�veloppement. Et bonne nouvelle, d'autres marques devraient rejoindre le mouvement. Sur le papier, le principe est tr�s simple : proposer une solution de stockage performante et facile � remplacer. Point de d�montage de machine ici, le SSD reprend la forme, dans les grandes lignes, d'une carte SD et s'installe via un tiroir comme une carte SIM, du moins chez GPD. On peut donc ais�ment imaginer des machines avec une m�moire interne pour un peu plus que le stockage, et � c�t� plusieurs SSD pour basculer entre les jeux et applications. […]

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CES 2026 : LYNK+ passe à la vitesse supérieure !

Les choses s'acc�l�rent doucement chez LYNK+, et c'est tant mieux ! Apr�s la RTX 5090, c'est d�sormais la plus abordable RTX 5080 qui est ligne de mire de la marque avec un waterblock d�di� bien plus petit. Le processeur sera le prochain composant sur la liste, avec un waterblock surmont� d'un �cran de monitoring plut�t compact par rapport au prototype pr�sent� pr�c�demment, et ce n'est peut-�tre pas plus mal. Bien entendu, ces nouveaux �l�ments reprennent le principe LYNK+ avec une installation simplifi�e dans la boucle gr�ce � un syst�me de quick connect qui permet de compl�ter facilement une boucle. […]

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CES 2026 : de belles choses chez Pro Gamers Group

Si le stand de Pro Gamers Group est bien plus petit que lors du COMPUTEX, il n'en reste pas moins complet avec plusieurs nouveaut�s � venir fort int�ressantes. Et du c�t� de la marque HAVN, c'est l'alimentation XR 1000W qui retient l'attention. Certifi�e Platinum et A++ par Cybenetics, elle vise un segment haut de gamme avec des finition impeccables et une fiche technique compl�te, mais aussi des petites choses diff�rentes comme un ventilateur mont� sur des rondelles en caoutchouc. Le cadre est �galement d�construit et se retrouve partiellement d�port� sur le cache, avec une forme de corolle qui rappelle ce que peuvent proposer certains concurrents sur ce segment. Des petites choses pour faire la diff�rence ? […]

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CES 2026 : Un nouveau laptop Panther Lake chez ACER

Autre nouveaut� sur le stand d'ACER, le HELIOS Neo 16S Ai est un laptop de la s�rie Predator int�grant les nouveaux processeurs Intel Core Ultra S�rie 3, annonc�s r�cemment par Intel. Ce laptop peut accueillir jusqu'� un Intel Core Ultra 9 ainsi qu'une NVIDIA GeForce RTX 5070 Mobile pour le GPU. Il propose �galement jusqu'� 64 Go de DDR5 et un SSD NVMe pouvant atteindre 2 To. […]

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Une incroyable édition collector pour le jeu DRAGON QUEST VII Reimagined !

Square Enix poursuit sa politique de remake avec sa fructueuse licence DRAGON QUEST, avec un autre titre pr�vu pour le mois de mars 2026, il s'agit de DRAGON QUEST VII Reimagined, outre sa date de sortie, nous connaissons les recommandations hardware et pouvons d�couvrir un trailer. Vous incarnez un fils de p�cheur, un jeune gar�on plein de curiosit� qui n'a jamais rien connu d'autre que la paisible �le de Melyor. Votre p�riple commence par une simple question : le monde se r�sume-t-il � cette �le ? Parti en qu�te d'une r�ponse avec vos amis d'enfance, vous p�n�trez dans le sanctuaire des Myst�res et �tes aspir� vers les temps pass�s. En explorant cette autre �poque, vous allez faire une terrible d�couverte : des continents entiers se sont retrouv�s scell�es par une force mal�fique. L'avenir de ces continents et le destin entier de la plan�te est d�sormais entre vos mains. Dragon Quest VII Reimagined r�invente le RPG embl�matique en lui insufflant une nouvelle identit� visuelle. Les personnages dessin�s par Akira Toriyama sont recr��s en 3D avec un tout nouveau style de mod�lisation aux reliefs chaleureux et palpables. Les d�cors et donjons ne sont pas en reste avec des graphismes chatoyants en style diorama. De plus, la prise en main a �t� repens�e et le sc�nario ajust�. Les habitu�s de la s�rie seront enchant�s de se replonger dans l'histoire de Dragon Quest VII, avec ses nombreux moments de joie et d'�motion, dans cette nouvelle version remise au go�t du jour. Quand aux joueurs d�sireux d�couvrir la s�rie, ils trouveront dans cette aventure un point d'entr�e id�al vers la saga. […]

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How Long Does It Take to Fix Linux Kernel Bugs?

An anonymous reader shared this report from It's FOSS: Jenny Guanni Qu, a researcher at [VC fund] Pebblebed, analyzed 125,183 bugs from 20 years of Linux kernel development history (on Git). The findings show that the average bug takes 2.1 years to find. [Though the median is 0.7 years, with the average possibly skewed by "outliers" discovered after years of hiding.] The longest-lived bug, a buffer overflow in networking code, went unnoticed for 20.7 years! [But 86.5% of bugs are found within five years.] The research was carried out by relying on the Fixes: tag that is used in kernel development. Basically, when a commit fixes a bug, it includes a tag pointing to the commit that introduced the bug. Jenny wrote a tool that extracted these tags from the kernel's git history going back to 2005. The tool finds all fixing commits, extracts the referenced commit hash, pulls dates from both commits, and calculates the time frame. As for the dataset, it includes over 125k records from Linux 6.19-rc3, covering bugs from April 2005 to January 2026. Out of these, 119,449 were unique fixing commits from 9,159 different authors, and only 158 bugs had CVE IDs assigned. It took six hours to assemble the dataset, according to the blog post, which concludes that the percentage of bugs found within one year has improved dramatically, from 0% in 2010 to 69% by 2022. The blog post says this can likely be attributed to: The Syzkaller fuzzer (released in 2015) Dynamic memory error detectors like KASAN, KMSAN, KCSAN sanitizers Better static analysis More contributors reviewing code But "We're simultaneously catching new bugs faster AND slowly working through ~5,400 ancient bugs that have been hiding for over 5 years." They've also developed an AI model called VulnBERT that predicts whether a commit introduces a vulnerability, claiming that of all actual bug-introducing commits, it catches 92.2%. "The goal isn't to replace human reviewers but to point them at the 10% of commits most likely to be problematic, so they can focus attention where it matters..."

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Amazon's AI Tool Listed Products from Small Businesses Without Their Knowledge

Bloomberg reports on Amazon listings "automatically generated by an experimental AI tool" for stores that don't sell on Amazon. Bloomberg notes that the listings "didn't always correspond to the correct product", leaving the stores to handle the complaints from angry customers: Between the Christmas and New Year holidays, small shop owners and artisans who had found their products listed on Amazon took to social media to compare notes and warn their peers... In interviews, six small shop owners said they found themselves unwittingly selling their products on Amazon's digital marketplace. Some, especially those who deliberately avoided Amazon, said they should have been asked for their consent. Others said it was ironic that Amazon was scouring the web for products with AI tools despite suing Perplexity AI Inc.for using similar technology to buy products on Amazon... Some retailers say the listings displayed the wrong product image or mistakenly showed wholesale pricing. Users of Shopify Inc.'s e-commerce tools said the system flagged Amazon's automated purchases as potentially fraudulent... In a statement, Amazon spokesperson Maxine Tagay said sellers are free to opt out. Two Amazon initiatives — Shop Direct, which links out to make purchases on other retailers' sites, and Buy For Me, which duplicates listings and handles purchases without leaving Amazon — "are programs we're testing that help customers discover brands and products not currently sold in Amazon's store, while helping businessesâreach new customers and drive incremental sales," she said in an emailed statement. "We have received positive feedback on these programs." Tagay didn't say why the sellers were enrolled without notifying them. She added that the Buy For Me selection features more than 500,000 items, up from about 65,000 at launch in April. The article includes quotes from the owners of affected businesses. A one-person company complained that "If suddenly there were 100 orders, I couldn't necessarily manage. When someone takes your proprietary, copyrighted works, I should be asked about that. This is my business. It's not their business." One business owner said "I just don't want my products on there... It's like if Airbnb showed up and tried to put your house on the market without your permission." One business owner complained "When things started to go wrong, there was no system set up by Amazon to resolve it. It's just 'We set this up for you, you should be grateful, you fix it.'" One Amazon representative even suggested they try opening a $39-a-month Amazon seller account.

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