Why Private Equity Is Suddenly Awash With Zombie Firms
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Dans le jeu du kiki a le plus gros, AMD a renouvelé sa candidature à la coupe du processeur le meilleur en jeu avec le Ryzen 7 9850X3D qui se différencie par quelques 400 MHz de plus que le précédent détenteur du titre — également manufacturé par les rouges, ce qui vous donne un a priori quant à l’u...

Dernièrement les choses s’agitent et le nom de code Nvidia N1 a été propulsé sur la toile. Vous êtes très nombreux à m’interpeller et à me demander mon avis sur ces « leaks » autour d’une puce de ce type et des partenariats supposés avec des constructeurs.
Bien sûr je pourrais agiter les bras et vous tartiner un billet sur un listing tiré des entrailles d’internet pour vous dire des choses entourées de plein de conditionnels. Mais le moment est trop complexe pour prétendre y voir clair. Si on a des traces et des annonces de l’intérêt de Nvidia pour le marché PC depuis de nombreuses années, l’actualité rend les prévisions trop hasardeuses pour s’y risquer. De mon côté, je n’ai aucune idée de calendrier probable, pas plus que de certitudes à partager.

Nvidia est un acteur majeur du monde PC grand public et professionnel. Ses cartes graphiques forment l’écrasante majorité des puces spécialisées vendues dans le monde. La marque a donc encore un gros intérêt à rester présente sur ce segment. Même si ces dernières années, son regard semble largement avoir dérivé vers les puces spécialisées dans l’IA. Le monde PC n’est plus la première source de revenus de la boite, loin de là, mais cela reste un filet de sécurité complet et un relais de croissance.
On sait également que Nvidia travaille depuis un bon moment avec Mediatek pour développer une solution ARM mâtinée de cœurs CUDA. La dernière rumeur en date, en juin 2025, évoquait une puce développant sous ARM quelque chose de proche d’une RTX 4070. Une rumeur d’autant plus forte que les premiers signes d’un rapprochement des deux marques débutent en 2023. L’objectif étant pour Nvidia de venir concurrencer un Qualcomm qui a bénéficié d’une exclusivité de support de Windows jusqu’en 2024.
On sait également que Nvidia a mis un pied dans la porte chez Intel, en investissant pas moins de 5 milliards de dollars. Ce qui devrait conduire à terme à la création de puces hybrides Intel et Nvidia. Chose qui montre l’intérêt de la boite de prendre encore et toujours des positions sur le marché PC malgré sa réussite sur le marché IA. À moins que cela ne soit au final qu’une stratégie d’engagement envers le service Intel Foundry pour avoir une possibilité de profiter des capacités de fabrication de silicium d’Intel. On sait que Nvidia est devenu le premier client de TSMC devant Apple, mais on ne sait pas quelle est la force de son appétit futur.
Ces éléments dessinent la volonté existant depuis probablement plus de trois ans pour Nvidia de venir contrer Qualcomm sur ce segment. Volonté peut être émoussée par le succès actuel de ses puces IA qui rend le besoin de croissance du segment « ordinateur personnel » moins primordial. Et cela d’autant plus que la situation actuelle du marché est impossible pour Nvidia.

Nvidia Blackwell
Sur le segment IA, Nvidia est évidemment partie prenante. Une majorité du problème actuel des composants du marché PC est lié au centre de données qui les absorbent en masse. Nvidia n’a aucun intérêt à un quelconque ralentissement des investissements des géants de la tech dans ces centres de traitement, ils lui rapportent littéralement des milliards de dollars. Limiter ces rentrées massives d’argent pour lancer un SoC qu’il va falloir pousser pendant quelques longues années avant qu’il ne soit rentable ne semble donc pas être la bonne solution.
Sur le segment PC, l’absence de mémoire vive à bas prix rend le lancement d’un supposé Nvidia N1 non pas impossible, mais tout au moins fort compliqué. La tendance du marché pour 2026 va être très clairement d’éviter de prendre des risques ou d’expérimenter outre mesure. Quand on aura assez économisé pour compenser la hausse de prix par rapport à 2025, si on a encore envie d’investir, on le fera dans une valeur sûre. Pas dans un SoC à l’arrière-goût de prototype.
Il est possible que des partenaires de Nvidia aient anticipé cette sortie. On parle de Lenovo et d’une liste de machines sous Nvidia N1 et N1x reportée ci dessus. Liste dévoilée par un internaute chinois avant d’être retirée. Mais même en imaginant un inventaire de RAM réservé à ces puces particulières, le moment ne parait pas franchement idéal. Comment justifier des prix « épargnés » par la hausse pour ces puces alors que le reste du marché flambe ? Comment vendre les nouveaux portables sous Nvidia N1 dans des conditions sereines, avec une mémoire qui est désormais au minimum vendue trois fois au prix de ce qui était anticipé en juillet 2025 ? Comment réserver de la DDR pour des machines particulières alors que les usines tournent en sous-régime à cause d’un inventaire qui n’arrive pas à se renouveler ?
Que faire pour Nvidia ? Tenter l’aventure ? Respecter un calendrier de sortie dans les pires conditions possibles ? Ou temporiser au maximum ? Difficile d’être certain de la stratégie qui va être suivie. Le nombre de paramètres en jeu en plus des problématiques classiques liées à la rumeur me semble bien trop complexe et aléatoire pour me livrer à une quelconque spéculation. Certains croient être sûrs que Nvidia profiterait de l’arrivée de Windows on ARM pour lancer des puces Nvidia N1 grand public et Nvidia N1X plus puissantes. Avec Lenovo et Dell comme principaux partenaires.
Il est possible que ce soit ce qui a été anticipé, il est également possible que cela se concrétise. Mais il y a aussi beaucoup de chances que tout calendrier programmé soit retardé.
A propos de la rumeur d’un SoC Nvidia N1 pour PC © MiniMachines.net. 2025
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« D’après les informations et convictions de courageux lanceurs d’alerte », trois cabinets d’avocats accusent Meta d’avoir comploté pour cacher le fait que les messages WhatsApp ne seraient pas chiffrés de bout en bout, et qu‘il serait extrêmement simple à ses employés d’y accéder. L’un de ces cabinets défend par ailleurs les intérêts de NSO, condamné l’an passé pour avoir piraté WhatsApp.
Un consortium d’avocats poursuit Meta en justice et l’accuse de « fausses déclarations concernant la confidentialité et la sécurité de son service de messagerie WhatsApp », révèle l’agence Bloomberg (sans paywall).
Les plaignants affirment que Meta et WhatsApp « stockent, analysent et peuvent accéder à pratiquement toutes les communications prétendument “privées” des utilisateurs de WhatsApp » et accusent les entreprises d’avoir menti aux utilisateurs de WhatsApp.
Le consortium, qui comprend des plaignants originaires d’Australie, du Brésil, d’Inde, du Mexique et d’Afrique du Sud, précise Bloomberg, affirme que Meta stocke le contenu des communications des utilisateurs et que ses employés peuvent y accéder.
La plainte, déposée vendredi devant la cour fédérale américaine de San Francisco, cite des « lanceurs d’alerte » ayant contribué à révéler ces informations, mais sans préciser leur identité. Le court article de Bloomberg ne fournit aucun détail technique ni procédural susceptible d’étayer ces accusations, pas plus que de lien vers la plainte en question.
Tout juste précise-t-il que « plusieurs avocats cités dans la plainte, issus des cabinets Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan et Keller Postman, n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires », et qu’« un autre avocat des plaignants, Jay Barnett, du cabinet Barnett Legal, a refusé de commenter ».
Le texte de la plainte avance plus précisément que « D’après les informations et convictions dont nous disposons à ce jour, WhatsApp et sa société mère, Meta, stockent, analysent et peuvent virtuellement accéder à toutes les communications prétendument “privées” des utilisateurs de WhatsApp », avant d’opter pour une formulation accusant Meta de complot :
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Le jeu Definitely Not Fried Chicken est offert par le store d'Epic Games, vous avez sept jours pour effectuer l'ajout à votre bibliothèque virtuelle ici. Ce jeu de gestion vous propose d'apprendre à blanchir intelligemment les revenus issus de votre trafic de drogues ! […]
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GIGABYTE ajoute une nouvelle référence bien haut de gamme à sa famille X3D avec la X870E AORUS XTREME X3D AI TOP. Elle vient s'ajouter aux autres modèles maison repensés autour du X3D Turbo 2.0, ce profil qui ajuste automatiquement fréquences, tensions et limites de puissance pour tirer un peu plus de perfs des Ryzen X3D sans passer des soirées dans le BIOS. Sous le carénage, on trouve un gros VRM 24+2+2 phases en 110 A, taillé pour encaisser sans broncher un Ryzen 9 9950X3D et consorts. […]
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Les agents d’IA utilisés en essaims pourraient accélérer le travail des fermes de trolls. Ceux qui cherchent à manipuler les utilisateurs des réseaux sociaux ont à portée de mains une arme indétectable selon plusieurs chercheurs et la prix Nobel de la Paix Maria Ressa, qui signent un texte dans la revue Science.
La manipulation de l’information et la désinformation ne sont pas choses nouvelles sur les réseaux sociaux. Mais pour la prix Nobel de la Paix Maria Ressa et des chercheuses et chercheurs comme Meeyoung Cha, Daniel Thilo ou Gary Marcus, des essaims d’IA malveillants pourraient renforcer encore l’influence de ce genre d’attaques contre la démocratie.
Dans un texte publié dans la revue Science (dans une rubrique de discussion des intersections entre sciences et société), ils alertent sur le fait que « les progrès réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) offrent la possibilité de manipuler les croyances et les comportements à l’échelle d’une population entière » via les réseaux sociaux. Et des organisations comme celles derrière la ferme à trolls Internet Research Agency pourraient, selon eux, réitérer des attaques pour influencer des élections en ayant beaucoup plus de chances de réussir.
La campagne d’influence de cette ferme à trolls russe lancée pendant les élections américaines de 2016 n’a pas eu le succès escompté, selon une étude du phénomène : « l’exposition aux comptes de désinformation russes était fortement concentrée : seulement 1 % des utilisateurs représentaient 70 % des expositions ». Ils étaient pour la plupart républicains convaincus. Et les effets de cette campagne étaient « éclipsés par les informations diffusées par les médias nationaux et les politiciens ».
Depuis, l’IA générative a élargi la panoplie des outils de désinformation. La Moldavie l’a encore démontré pendant sa campagne électorale de septembre dernier, perturbée par des réseaux de désinformation russes.
Mais les agents IA, notamment le fait de pouvoir les gérer en « essaim », changeraient potentiellement la donne. Avec un but malveillant, un groupe d’Agents IA pourrait cibler efficacement des sous-groupes d’utilisateurs d’un réseau social : « Un essaim d’IA malveillant est un ensemble d’agents contrôlés par l’IA qui (i) conservent une identité et une mémoire persistantes ; (ii) se coordonnent pour atteindre des objectifs communs tout en variant le ton et le contenu ; (iii) s’adaptent en temps réel à l’engagement, aux signaux de la plateforme et aux réponses humaines ; (iv) fonctionnent avec un minimum de supervision humaine ; et (v) peuvent être déployés sur différentes plateformes ».
D’un centre de commande, on passe, avec ces essaims d’agents IA, à une « coordination fluide en temps réel », expliquent les chercheurs. De plus, les signataires du texte imaginent la possibilité d’utiliser ces agents IA pour cartographier les structures des réseaux sociaux et viser des communautés vulnérables. Le but : gagner des followers ou influencer ces communautés en adaptant les messages générés par IA. Ces « essaims » pourraient s’appuyer sur les données d’engagement pour s’optimiser et gagner en influence à long terme, insistent-ils.
D’autant que certains chercheurs expliquent, comme dans cette étude mise en ligne sur arXiv par David Garcia qui cosigne l’article de Science, que des agents IA peuvent se coordonner à une échelle beaucoup plus élevée que les humains. Reste quand même que, dans la pratique, les agents peuvent facilement tomber dans une boucle infinie ou s’empêtrer dans une stratégie qui ne fonctionne pas.
Mais « cibler des individus ou des communautés spécifiques va devenir beaucoup plus facile et efficace », confirme le chercheur Lukasz Olejnik interrogé par Wired sur le sujet, « c’est un environnement extrêmement difficile pour une société démocratique. Nous sommes dans une situation très préoccupante ».
À voir si l’arrivée de ce genre d’ « essaims » ne change pas radicalement l’expérience des utilisateurs des réseaux sociaux jusqu’à les pousser à les quitter.
Les agents d’IA utilisés en essaims pourraient accélérer le travail des fermes de trolls. Ceux qui cherchent à manipuler les utilisateurs des réseaux sociaux ont à portée de mains une arme indétectable selon plusieurs chercheurs et la prix Nobel de la Paix Maria Ressa, qui signent un texte dans la revue Science.
La manipulation de l’information et la désinformation ne sont pas choses nouvelles sur les réseaux sociaux. Mais pour la prix Nobel de la Paix Maria Ressa et des chercheuses et chercheurs comme Meeyoung Cha, Daniel Thilo ou Gary Marcus, des essaims d’IA malveillants pourraient renforcer encore l’influence de ce genre d’attaques contre la démocratie.
Dans un texte publié dans la revue Science (dans une rubrique de discussion des intersections entre sciences et société), ils alertent sur le fait que « les progrès réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) offrent la possibilité de manipuler les croyances et les comportements à l’échelle d’une population entière » via les réseaux sociaux. Et des organisations comme celles derrière la ferme à trolls Internet Research Agency pourraient, selon eux, réitérer des attaques pour influencer des élections en ayant beaucoup plus de chances de réussir.
La campagne d’influence de cette ferme à trolls russe lancée pendant les élections américaines de 2016 n’a pas eu le succès escompté, selon une étude du phénomène : « l’exposition aux comptes de désinformation russes était fortement concentrée : seulement 1 % des utilisateurs représentaient 70 % des expositions ». Ils étaient pour la plupart républicains convaincus. Et les effets de cette campagne étaient « éclipsés par les informations diffusées par les médias nationaux et les politiciens ».
Depuis, l’IA générative a élargi la panoplie des outils de désinformation. La Moldavie l’a encore démontré pendant sa campagne électorale de septembre dernier, perturbée par des réseaux de désinformation russes.
Mais les agents IA, notamment le fait de pouvoir les gérer en « essaim », changeraient potentiellement la donne. Avec un but malveillant, un groupe d’Agents IA pourrait cibler efficacement des sous-groupes d’utilisateurs d’un réseau social : « Un essaim d’IA malveillant est un ensemble d’agents contrôlés par l’IA qui (i) conservent une identité et une mémoire persistantes ; (ii) se coordonnent pour atteindre des objectifs communs tout en variant le ton et le contenu ; (iii) s’adaptent en temps réel à l’engagement, aux signaux de la plateforme et aux réponses humaines ; (iv) fonctionnent avec un minimum de supervision humaine ; et (v) peuvent être déployés sur différentes plateformes ».
D’un centre de commande, on passe, avec ces essaims d’agents IA, à une « coordination fluide en temps réel », expliquent les chercheurs. De plus, les signataires du texte imaginent la possibilité d’utiliser ces agents IA pour cartographier les structures des réseaux sociaux et viser des communautés vulnérables. Le but : gagner des followers ou influencer ces communautés en adaptant les messages générés par IA. Ces « essaims » pourraient s’appuyer sur les données d’engagement pour s’optimiser et gagner en influence à long terme, insistent-ils.
D’autant que certains chercheurs expliquent, comme dans cette étude mise en ligne sur arXiv par David Garcia qui cosigne l’article de Science, que des agents IA peuvent se coordonner à une échelle beaucoup plus élevée que les humains. Reste quand même que, dans la pratique, les agents peuvent facilement tomber dans une boucle infinie ou s’empêtrer dans une stratégie qui ne fonctionne pas.
Mais « cibler des individus ou des communautés spécifiques va devenir beaucoup plus facile et efficace », confirme le chercheur Lukasz Olejnik interrogé par Wired sur le sujet, « c’est un environnement extrêmement difficile pour une société démocratique. Nous sommes dans une situation très préoccupante ».
À voir si l’arrivée de ce genre d’ « essaims » ne change pas radicalement l’expérience des utilisateurs des réseaux sociaux jusqu’à les pousser à les quitter.

Comme souvent, pour ne pas dire toujours, il aura fallu attendre une journée complète pour trouver les AMD Ryzen 7 9850X3D en test après l'officialisation, qui rime également avec mise en ligne des tests par les médias. Mais, parce qu'il y a un petit mais, la disponibilité semble pour l'instant limitée à quelques revendeurs qui ont du stock, par exemple Top Achat qui donne deux références à 549.99 U+20AC et 519.99 U+20AC. Pourquoi deux ? Parce qu'on retrouve les versions boite et tray, en sachant que les deux font l'impasse sur le radiateur stock. A titre de comparaison, le Ryzen 7 9800X3D est à 499.99 U+20AC en boite et... 454.99 U+20AC en tray. Un écart plus important qui interroge, mais attendons quelques jours pour voir si le processeur baisse un peu, AMD ayant annoncé un tarif recommandé de 511.90 U+20AC pour le Ryzen 7 9850X3D. […]
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Microsoft a présenté hier, le 28 janvier 2026, les résultats financiers de 2e trimestre de son année fiscale 2026. Vous pouvez retrouver tous ces résultats sur cette page dédiée aux investisseurs, s'il vous intéresse de les analyser, mais nous allons ici parler de quelque chose d'un peu plus léger,...