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Guerre en Iran : trois datacenters AWS touchés aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn

Les contingences physiques du nuage
Guerre en Iran : trois datacenters AWS touchés aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn

Amazon Web Services (AWS) signale que trois de ses datacenters du Moyen-Orient sont affectés par le conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran. Deux de ses infrastructures situées aux Émirats Arabes Unis auraient été directement touchées, tandis qu’un site situé à Bahreïn a subi des dommages indirects. Amazon prévient que l’interruption de service associée est susceptible de se prolonger.

Le géant américain du cloud AWS fait partie des victimes collatérales de la réponse militaire de l’Iran à l’attaque lancée le 28 février dernier par les États-Unis et Israël. Via la page dédiée au statut de ses infrastructures, il a en effet signalé lundi avoir subi les conséquences des bombardements partis d’Iran au niveau de trois de ses sites, aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn.

Deux sites directement touchés, une victime collatérale

Amazon dispose de trois datacenters aux Émirats Arabes Unis. Deux d’entre eux (référencés comme mec1-az2 et mec1-az3 dans la nomenclature AWS) ont été directement touchés par des frappes de drones parties d’Iran, affirme l’entreprise sur la page « statut » de ses infrastructures.

Elle y décrit comment les premières perturbations sont survenues dans la nuit de dimanche à lundi, suite au déclenchement de la riposte iranienne contre les EAU. L’une de ses zones a d’abord été affectée par un problème d’alimentation électrique, avant que l’entreprise ne signale, quatre heures plus tard, avoir constaté que des objets avaient frappé le datacenter, entraînant un départ d’incendie.

« Les pompiers ont coupé l’alimentation électrique du bâtiment et des générateurs pendant l’intervention pour maîtriser l’incendie. Nous attendons toujours l’autorisation de rétablir le courant et, dès que ce sera fait, nous veillerons à rétablir l’alimentation et la connectivité en toute sécurité », décrivait alors AWS.

Quelques heures plus tard, bis repetita : un problème d’alimentation électrique, puis une interruption de service plus large, sont annoncés pour la deuxième zone concernée aux EAU. Dans un nouveau point d’étape, publié mardi 3 mars vers 2 heures du matin (heure de Paris), AWS confirme que les deux sites concernés ont bien été touchés directement par des tirs, et conseille à ses clients qui opèrent des services dans la région de basculer, dans la mesure du possible, vers d’autres infrastructures.

Par ricochet, la troisième zone dont dispose AWS aux EAU souffre en effet de problèmes de disponibilité, et la plupart des services courants sont signalés comme hors service ou fortement dégradés sur toute la « région » correspondant aux Émirats (ME-CENTRAL-1), mais aussi à celle, voisine, de Bahreïn (ME-SOUTH-1). Parmi les trois zones que compte cette dernière, un site a en effet lui aussi subi les conséquences des bombardements, sans avoir été directement visé : « une frappe de drone à proximité de l’une de nos installations a causé des dommages matériels à notre infrastructure », décrit ainsi l’entreprise.

Rétablissement progressif des services

Suite à ces incidents, Amazon décrit un double chantier de remise en état, aussi bien matériel que logiciel, sans pouvoir s’avancer quant à un horizon temporel de retour à la normale :

« Dans les deux régions, les clients constatent une augmentation des taux d’erreur et une disponibilité réduite pour certains services, notamment Amazon EC2, Amazon S3, Amazon DynamoDB, AWS Lambda, Amazon Kinesis, Amazon CloudWatch, Amazon RDS, ainsi que la console de gestion et l’interface de ligne de commande AWS. Nous mettons tout en œuvre pour rétablir la disponibilité complète du service dans les plus brefs délais, mais nous prévoyons que la reprise sera longue compte tenu de l’ampleur des dégâts matériels. »

L’entreprise indique privilégier le rétablissement de services clés tels que S3 ou DynamoDB, qui sous-tendent le fonctionnement de ses infrastructures, et promet ensuite de mettre l’accent sur les outils de migration et d’export, afin que les clients des zones concernées puissent transférer leurs données et leurs charges de travail vers des environnements fonctionnels.

Elle invite par ailleurs ses clients opérant dans la région à anticiper les conséquences potentielles du conflit :

« Nous recommandons aux clients dont les charges de travail s’exécutent au Moyen-Orient d’envisager dès maintenant de sauvegarder leurs données et, le cas échéant, de migrer leurs charges de travail vers d’autres régions AWS. Nous leur conseillons de mettre en œuvre leurs plans de reprise d’activité, de restaurer leurs données à partir de sauvegardes distantes stockées dans d’autres régions et de mettre à jour leurs applications afin de rediriger le trafic hors des régions affectées. »

Neuf zones et trois régions au Moyen-Orient

AWS dispose pour mémoire de trois « régions » au Moyen-Orient, avec une présence sous forme d’infrastructures physiques à Bahreïn depuis 2019, étendue aux Émirats Arabes Unis en 2022 et à Israël en 2023, tandis qu’un lancement a été annoncé pour 2026 en Arabie Saoudite (sans plus de précision). Chacun des trois pays déjà ouverts dispose de trois « zones de disponibilité » (un ou plusieurs centres de données à part entière dotés d’une alimentation redondante et d’une connectivité propre). Aux Émirats Arabes Unis, les trois zones d’AWS se répartissent entre Abu Dhabi et Dubaï.

AWS revendique trois régions et neuf zones au Moyen-Orient, auxquelles doit s’ajouter l’Arabie Saoudite – capture d’écran, source
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Guerre en Iran : trois datacenters AWS touchés aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn

Les contingences physiques du nuage
Guerre en Iran : trois datacenters AWS touchés aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn

Amazon Web Services (AWS) signale que trois de ses datacenters du Moyen-Orient sont affectés par le conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran. Deux de ses infrastructures situées aux Émirats Arabes Unis auraient été directement touchées, tandis qu’un site situé à Bahreïn a subi des dommages indirects. Amazon prévient que l’interruption de service associée est susceptible de se prolonger.

Le géant américain du cloud AWS fait partie des victimes collatérales de la réponse militaire de l’Iran à l’attaque lancée le 28 février dernier par les États-Unis et Israël. Via la page dédiée au statut de ses infrastructures, il a en effet signalé lundi avoir subi les conséquences des bombardements partis d’Iran au niveau de trois de ses sites, aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn.

Deux sites directement touchés, une victime collatérale

Amazon dispose de trois datacenters aux Émirats Arabes Unis. Deux d’entre eux (référencés comme mec1-az2 et mec1-az3 dans la nomenclature AWS) ont été directement touchés par des frappes de drones parties d’Iran, affirme l’entreprise sur la page « statut » de ses infrastructures.

Elle y décrit comment les premières perturbations sont survenues dans la nuit de dimanche à lundi, suite au déclenchement de la riposte iranienne contre les EAU. L’une de ses zones a d’abord été affectée par un problème d’alimentation électrique, avant que l’entreprise ne signale, quatre heures plus tard, avoir constaté que des objets avaient frappé le datacenter, entraînant un départ d’incendie.

« Les pompiers ont coupé l’alimentation électrique du bâtiment et des générateurs pendant l’intervention pour maîtriser l’incendie. Nous attendons toujours l’autorisation de rétablir le courant et, dès que ce sera fait, nous veillerons à rétablir l’alimentation et la connectivité en toute sécurité », décrivait alors AWS.

Quelques heures plus tard, bis repetita : un problème d’alimentation électrique, puis une interruption de service plus large, sont annoncés pour la deuxième zone concernée aux EAU. Dans un nouveau point d’étape, publié mardi 3 mars vers 2 heures du matin (heure de Paris), AWS confirme que les deux sites concernés ont bien été touchés directement par des tirs, et conseille à ses clients qui opèrent des services dans la région de basculer, dans la mesure du possible, vers d’autres infrastructures.

Par ricochet, la troisième zone dont dispose AWS aux EAU souffre en effet de problèmes de disponibilité, et la plupart des services courants sont signalés comme hors service ou fortement dégradés sur toute la « région » correspondant aux Émirats (ME-CENTRAL-1), mais aussi à celle, voisine, de Bahreïn (ME-SOUTH-1). Parmi les trois zones que compte cette dernière, un site a en effet lui aussi subi les conséquences des bombardements, sans avoir été directement visé : « une frappe de drone à proximité de l’une de nos installations a causé des dommages matériels à notre infrastructure », décrit ainsi l’entreprise.

Rétablissement progressif des services

Suite à ces incidents, Amazon décrit un double chantier de remise en état, aussi bien matériel que logiciel, sans pouvoir s’avancer quant à un horizon temporel de retour à la normale :

« Dans les deux régions, les clients constatent une augmentation des taux d’erreur et une disponibilité réduite pour certains services, notamment Amazon EC2, Amazon S3, Amazon DynamoDB, AWS Lambda, Amazon Kinesis, Amazon CloudWatch, Amazon RDS, ainsi que la console de gestion et l’interface de ligne de commande AWS. Nous mettons tout en œuvre pour rétablir la disponibilité complète du service dans les plus brefs délais, mais nous prévoyons que la reprise sera longue compte tenu de l’ampleur des dégâts matériels. »

L’entreprise indique privilégier le rétablissement de services clés tels que S3 ou DynamoDB, qui sous-tendent le fonctionnement de ses infrastructures, et promet ensuite de mettre l’accent sur les outils de migration et d’export, afin que les clients des zones concernées puissent transférer leurs données et leurs charges de travail vers des environnements fonctionnels.

Elle invite par ailleurs ses clients opérant dans la région à anticiper les conséquences potentielles du conflit :

« Nous recommandons aux clients dont les charges de travail s’exécutent au Moyen-Orient d’envisager dès maintenant de sauvegarder leurs données et, le cas échéant, de migrer leurs charges de travail vers d’autres régions AWS. Nous leur conseillons de mettre en œuvre leurs plans de reprise d’activité, de restaurer leurs données à partir de sauvegardes distantes stockées dans d’autres régions et de mettre à jour leurs applications afin de rediriger le trafic hors des régions affectées. »

Neuf zones et trois régions au Moyen-Orient

AWS dispose pour mémoire de trois « régions » au Moyen-Orient, avec une présence sous forme d’infrastructures physiques à Bahreïn depuis 2019, étendue aux Émirats Arabes Unis en 2022 et à Israël en 2023, tandis qu’un lancement a été annoncé pour 2026 en Arabie Saoudite (sans plus de précision). Chacun des trois pays déjà ouverts dispose de trois « zones de disponibilité » (un ou plusieurs centres de données à part entière dotés d’une alimentation redondante et d’une connectivité propre). Aux Émirats Arabes Unis, les trois zones d’AWS se répartissent entre Abu Dhabi et Dubaï.

AWS revendique trois régions et neuf zones au Moyen-Orient, auxquelles doit s’ajouter l’Arabie Saoudite – capture d’écran, source
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Superagers' 'Secret Ingredient' May Be the Growth of New Brain Cells

alternative_right shares a report from ScienceAlert: According to a study of 38 adult human brains donated to science, superagers -- people who retain exceptional memory as they age -- have roughly twice as many immature neurons as their peers who age more typically. Moreover, people with Alzheimer's disease show a marked reduction in neurogenesis compared to a normal baseline. [...] Led by researchers at the University of Illinois Chicago, the team set out to examine a variety of postmortem hippocampal tissue samples to see if they could identify markers of neurogenesis -- and if different groups had any notable differences. The brain samples were donated from five groups: eight healthy young adults, aged between 20 and 40; eight healthy agers, aged between 60 and 93; six superagers, aged between 86 and 100; six individuals with preclinical Alzheimer's pathology, aged between 80 and 94; and 10 individuals with an Alzheimer's diagnosis, aged between 70 and 93. The young healthy adult brain tissue was first analyzed to establish the neurogenesis pathways in the adult brain. Then, they analyzed 355,997 individual cell nuclei isolated from the hippocampus, searching for three different stages of cell development: Stem cells, which can develop into neurons; neuroblasts, which are stem cells in the process of that development; and immature neurons, on the verge of functionality. The results were striking. "Superagers had twice the neurogenesis of the other healthy older adults," [says neuroscientist Orly Lazarov of the University of Illinois Chicago]. "Something in their brains enables them to maintain a superior memory. I believe hippocampal neurogenesis is the secret ingredient, and the data support that." That's an interesting result on its own, but the data from the individuals with preclinical Alzheimer's pathology and Alzheimer's diagnoses is where the real meat of the study sits. In the preclinical group, subtle molecular changes hinted that the system supporting new neuron growth was beginning to falter. In the Alzheimer's group, a clear drop in immature neurons was evident. A genetic analysis of the nuclei also showed that superager neural cells have increased gene activity linked to stronger synaptic connections, greater plasticity, and brain-derived neurotrophic factor, a critical protein for neural survival, growth, and maintenance. Taken together, these three things can be interpreted as resilience. The research has been published in the journal Nature.

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Preview pour Crimson Desert, le jeu qui tape fort techniquement et qui secoue le cocotier de l'Unreal Engine 5 !

Avant de crier au scandale, sachez que nous savons que Crimson Desert ne mouline pas sur l'Unreal Engine 5. Toutefois, dans la mesure où cet UE5 domine la plupart des projets actuels et à venir chez les développeurs, nous nous réjouissons de voir que Pearl Abyss, le développeur de Crimson Desert, ut...

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Le petit PC pas cher en voie d'extinction ?

On parle souvent de la hausse des prix de la m�moire, des SSD et des cartes graphiques actuellement. C'est clairement un sujet r�current, qui a des cons�quences sur les hausses des prix et qui aura encore d'autres cons�quences � l'avenir. Et c'est le cabinet Gartner qui met les deux pieds dans le plat ce matin : selon eux, le segment des PC d'entr�e de gamme sous les 500 dollars pourrait tout simplement dispara�tre d'ici 2028. La raison est assez simple (et franchement peu r�jouissante) : � force de grimper, le co�t des composants de base finirait par rendre ces machines non rentables pour les fabricants, surtout avec des marges d�j� minuscules sur cette tranche tarifaire. La m�moire prend de plus en plus de place dans la facture Le point clef du raisonnement de Gartner, c'est le poids de la m�moire dans le BOM (Bill of Materials, autrement dit le "co�t mati�re" d'un PC). Le cabinet indique que la m�moire repr�sentait environ 16 % du co�t total d'un PC en 2025, et pourrait monter � 23 %, ce qui casse la capacit� des marques � absorber les hausses sur les machines � faible marge. Gartner r�sume l'id�e sans d�tour : "Ultimately, we expect the sub-$500 entry-level PC segment will disappear by 2028." Et ce n'est pas juste une th�orie sur table : certains industriels commencent � l�cher des chiffres tr�s concrets. Exemple marquant, HP explique que m�moire + stockage p�seraient d�sormais autour de 35 % du co�t de ses PC, soit grosso modo le double d'il y a un an. �a donne une id�e de la violence du mouvement quand les contrats se ren�gocient et que les hausses se mat�rialisent. […]

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Grosse mise à jour pour Bazzite, et ce n'est que le début

Une distribution Linux dite gaming, ce n'est apr�s tout qu'une distribution comme une autre avec des logiciels et pilotes install�s par d�faut, plus quelques optimisations ci et l� que n'importe qui pourrait faire, � condition de savoir le faire. Et parce que tout le monde n'a pas envie de passer par un terminal pour installer ou configurer certains �l�ments, ces distributions se multiplient et ont toutes une base plus ou moins solide d'utilisateurs. Parmi elles, l'une des plus connues est peut-�tre Bazzite, qui revient souvent dans les distributions conseill�es par les utilisateurs � c�t� de CachyOS, PikaOS ou encore Pop!_OS. Point int�ressant, toutes ont une base diff�rente puisqu'elles reposent respectivement sur Fedora, Arch, Debian testing et Ubuntu LTS, ce qui leur donne des approches relativement diff�rentes et des fonctionnalit�s distinctes, notamment sur la gestion des applications. Immuable Mais surtout, Bazzite se diff�rencie sur un point important avec sa base Fedora : la distribution est immuable, c'est � dire que certains fichiers du syst�me sont en lecture seul, limitant grandement les risques de tout bloquer en faisant une erreur. Avec un cycle de d�veloppement assez lent, sans �tre au niveau d'Ubuntu en LTS, cela donne une grande stabilit� au syst�me. […]

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Quel PC pour Styx: Blades of Greed ? 8 cartes testées !

Un nouveau dossier vient d'�tre publi� par le site DSO Gaming, ce dernier porte sur le jeu Styx: Blades of Greed, qui est disponible depuis le 19 f�vrier 2026, vous pouvez consulter l'analyse des performances ici : Styx: Blades of Greed PC Performance Analysis, le jeu prend en charge diverses technologies : NVIDIA DLSS 4, AMD FSR 3.0 et Intel XeSS 2.0. On retrouve la configuration habituelle de Dark Side of Gaming, avec un processeur AMD Ryzen 9 7950X3D, 32 Go de m�moire DDR5 6000 Mhz et les huit classiques GPUs : AMD Radeon RX 6900 XT, RX 7900 XTX, RX 9070 XT, NVIDIA RTX 2080Ti, RTX 3080, RTX 4090, RTX 5080 et RTX 5090. En 1080p, la RX 6900 XT est la premi�re carte � obtenir 60 fps, tout pile, les RTX 4090 et 5090 passent les 100 fps de moyenne. En 1440p, la RX 7900 XTX est la premi�re � franchir, assez franchement, les 60 fps, la RTX 5090 flirte avec les 100 fps. En 2160p, seule la RTX 5090 passe les 60 fps de moyenne... John d�clare que le jeu est superbe, sans trop de lags lors des d�placements. […]

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Iowa County Rolls Out Extensive Zoning Rules For Data Centers

Linn County, Iowa has adopted what may be one of the nation's strictest local zoning ordinances for data centers, requiring detailed water studies, formal water-use agreements, 1,000-foot residential setbacks, noise and light limits, and infrastructure compensation. "But seated beneath a van-sized American flag hanging from the rafters of the drafty Palo Community Center gymnasium, residents asked for even stronger protections," reports Inside Climate News. "One by one, they approached the microphone at the front of the gym to voice concerns about water use, electricity rates, light pollution, the impacts of low-frequency noise on livestock, and the county's ability to enforce the terms of the ordinance. Some, including Dorothy Landt of Palo, called for a complete moratorium on new data center development." Landt asked: "Why has Linn County, Iowa, become a dumping ground for soon-to-be obsolete technology that spoils our landscape and robs us of our resources? While I admire the efforts of the Board of Supervisors to propose a data center ordinance, I would prefer to see all future data centers banned from Linn County." From the report: The county is already home to two major data center projects, operated by Google and QTS. Both are located in Cedar Rapids, Iowa's second-largest city, and are therefore subject to its laws. The new ordinance would apply only to unincorporated areas of the county, which make up more than two-thirds of its geographic footprint. [...] In drafting the ordinance, [Charlie Nichols, director of planning and development for Linn County] and his staff drew on the experiences of communities nationwide, meeting with local government officials in regions that have seen massive booms in data center development, including several counties in northern Virginia, the "data center capital of the world." As data center development balloons, many communities that initially zoned the operations as warehouses or standard commercial users are abandoning that practice, Nichols noted. The extreme energy and water demands of data centers simply cannot be accounted for by existing zoning frameworks, he said. "These are generational uses with generational infrastructure impacts, and treating them as a normal warehouse or normal commercial user is just not working." [...] The Linn County, Iowa, ordinance goes one step further than tightening existing zoning rules. Instead, it creates a new, exclusive-use zoning district for data centers, granting county officials the power to set specific application requirements and development standards for projects. No other counties in the state have introduced similar zoning requirements, said Nichols. In fact, few jurisdictions nationwide have. [...] From its first reading to final adoption, the ordinance has expanded to include language setting light pollution standards, requiring a waste management plan, including the Iowa DNR in the water-use agreement to address potential well interference issues and requiring an applicant-led public meeting before any zoning commission meetings. "I am very confident that no ordinance for data centers in Iowa is asking for more information or asking for more requirements to be met than our ordinance right now," said Nichols at the final reading. The Cedar Rapids Metro Economic Alliance has said that it strongly supports current and future data center development in the area. The new ordinance is not an effective moratorium, Nichols said. He said he "strongly believes" that a data center can be built within the adopted framework.

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British Columbia To End Time Changes, Adopt Year-Round Daylight Time

An anonymous reader quotes a report from CBC.ca: The B.C. government says this Sunday will be the last time British Columbians have to change their clocks. The province will be permanently adopting daylight time and the March 8 "spring forward" will be the last time change, Premier David Eby announced Monday. "We are done waiting. British Columbia is going to change our clocks just one more time -- and then never again," Eby said. Residents will have eight months to prepare for Nov. 1, 2026, when the clocks would have been turned back one hour, but will now remain the same. B.C.'s new time zone will be called "Pacific Time," according to the province. Further reading: Permanent Standard Time Could Cut Strokes, Obesity Among Americans

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Apple Might Use Google Servers To Store Data For Its Upgraded AI Siri

Apple has reportedly asked Google to look into "seting up servers" for a Gemini-powered upgrade to Siri that meets Apple's privacy standards. The Verge reports: Apple had already announced in January that Google's Gemini AI models would help power the upgraded version of Siri it delayed last year, but The Information's report indicates Apple might lean even more on Google so it can catch up in AI. The original partnership announcement said that "the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology," and that the models would "help power future Apple Intelligence features," including "a more personalized Siri." While the announcement noted that Apple Intelligence would "continue to run on Apple devices and Private Cloud Compute," it didn't specify if the new Siri would run on Google's cloud. Apple's Private Cloud Compute is not only underpowered but it's also underutilized in its current state, notes 9to5Mac, "with the company only using about 10% of its capacity on average, leading to some already-manufactured Apple servers to be sitting dormant on warehouse shelves."

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HBO Max and Paramount+ To Merge Into One Streaming Service

Paramount Skydance plans to combine HBO Max and Paramount+ into a single streaming platform following its acquisition of Warner Bros. Discovery. "As we said, we do plan to put the two services together, which today gives us a little over 200 million direct-to-consumer subscribers," said David Ellison, the company's CEO. "We think that really positions us to compete with the leaders in the space." The deal still needs regulatory approval. The Washington Post reports: He added that Paramount didn't want to make changes to the HBO brand. "Our viewpoint is HBO should stay HBO," Ellison said, noting that his favorite HBO product is "Game of Thrones." If Justice Department regulators allow the deal to go through, it would place recent HBO Max hits, such as "The Pitt" and "A Knight of the Seven Kingdoms," alongside Paramount offerings including "South Park" and "Yellowstone." "They built a phenomenal brand," he said. "They are a leader in the space, and we just want them to continue doing more of it." The deal to buy Warner Bros., valued at about $110 billion, will almost surely attract regulatory scrutiny from the Justice Department because -- without divestments -- it places major swaths of the film, television and news industries under one roof: Warner Bros. and Paramount studios, HBO Max and Paramount+, and CBS and CNN would all have the same parent company. Ellison expressed confidence on the call that the deal wouldn't face hurdles with regulators.

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AMD EPYC Turin 128 Core Comparison: EPYC 9745 "Zen 5C" vs. EPYC 9755 "Zen 5"

The AMD EPYC 9755 128-core Zen 5 server processor has been benchmarked a lot at Phoronix since the EPYC 9005 "Turin" launch as their top-end Zen 5 server processor with "full fat" cores compared to the denser Zen 5C cores that extend up to the EPYC 9965 at 192 cores. For those eyeing the 128 core per socket sweet spot, there is also the EPYC 9745 that is made up of 128 Zen 5C cores that allows for a 400 Watt TDP compared to the 500 Watt EPYC 9755. Today's benchmarking is comparing the EPYC 9745 and EPYC 9755 performance and power difference.
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Charter Gets FCC Permission To Buy Cox, Become Largest ISP In the US

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: Charter Communications, operator of the Spectrum cable brand, has obtained Federal Communications Commission permission to buy Cox and surpass Comcast as the country's largest home Internet service provider. Charter has 29.7 million residential and business Internet customers compared to Comcast's 31.26 million. Buying Cox will give Charter another 5.9 million Internet customers. The FCC approved the deal on Friday, but the companies still need Justice Department approval and sign-offs from states including California and New York. Opponents of Charter's $34.5 billion acquisition told the FCC that eliminating Cox as an independent entity will make it easier for Charter and Comcast to raise prices. But the FCC dismissed those concerns on the grounds that Charter and Cox don't compete directly against each other in the vast majority of their territories. FCC Chairman Brendan Carr's primary demand from companies seeking to merge has been to eliminate diversity, equity, and inclusion (DEI) programs and policies. In a press release (PDF), the Carr-led FCC said that "Charter has committed to new safeguards to protect against DEI discrimination," and that Charter's network-expansion plans will bring "faster broadband and lower prices" to rural areas. The merger was approved one day after Charter sent a letter to Carr outlining its actions to end DEI. Charter offers broadband and cable service in 41 states, while Cox does so in 18 states.

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Microsoft Bans 'Microslop' On Its Discord, Then Locks the Server

Over the weekend, Windows Latest noticed that Microsoft's official Copilot Discord server began automatically blocking the term "Microslop." As shown in a screenshot, any message containing the word is automatically prevented from posting, and users receive a moderation notice explaining that the message includes language deemed inappropriate under the server's rules. From the report: Windows Latest found that sending a message with the word "Microslop" inside the official Copilot Discord server immediately triggers an automated moderation response. The message does not appear publicly in the channel, and instead, only the sender sees the notice stating that the content is blocked by the server because it contains a phrase deemed inappropriate. Of course, the internet rarely leaves things there. Shortly after Windows Latest posted about Copilot Discord server blocking Microslop on X, users began experimenting in the server with variations such as "Microsl0p" using a zero instead of the letter "o." Predictably, those versions slipped past the filter. Keyword moderation has always been something of a cat-and-mouse game, and this isn't any different. What started as a simple keyword filter quickly snowballed into users deliberately testing the restriction and posting variations of the blocked term. Accounts that included "Microslop" in their messages first got banned from messaging again. Not long after, access to parts of the server was restricted, with message history hidden and posting permissions disabled for many users.

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Motorola Partners With GrapheneOS

At MWC 2026, Motorola announced a partnership with the GrapheneOS Foundation to bring the hardened, Google-free Android variant to future devices. Until now, the OS had been designed exclusively for Google Pixel phones. "We are thrilled to be partnering with Motorola to bring GrapheneOS's industry-leading privacy and security-focused mobile operating system to their next-generation smartphone," a GrapheneOS statement reads. "This collaboration marks a significant milestone in expanding the reach of GrapheneOS, and we applaud Motorola for taking this meaningful step towards advancing mobile security." GrapheneOS is a privacy and security focused mobile OS with Android app compatibility developed as a non-profit open source project. It's often referred to as the "de-Googled OS" because Google apps are not available by default. However, users can install them via a sandboxed version of Google Play Services.

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Editor At 184-Year-Old Ohio Newspaper Pushes To Let AI Draft News Articles

An anonymous reader quotes a report from the Washington Post: The Plain Dealer, Cleveland's largest newspaper, has begun to feature a new byline. On recent articles about an ice carving festival, a medical research discovery and a roaming pack of chicken-slaying dogs, a reporter's name is paired with the words "Advance Local Express Desk." It means: This article was drafted by artificial intelligence. "This article was produced with assistance from AI tools and reviewed by Cleveland.com staff," reads a note at the bottom of each robot-penned piece, differentiating it from those still written primarily by journalists. The disclosure has done little to stem the backlash that caromed across the news industry after the paper's editor, Chris Quinn, published a Feb. 14 column lamenting that a fresh-out-of-college job applicant withdrew from a reporting fellowship when they found out the position included no writing -- just filing notes to an AI writing tool. "Artificial intelligence is not bad for newsrooms. It's the future of them," Quinn wrote, adding that "by removing writing from reporters' workloads, we've effectively freed up an extra workday for them each week." [...] Quinn, for his part, says his paper's use of AI to find, draft and edit stories is a success story that others must emulate if they want to survive. "It's a tool," he said in a phone interview last week. "If AI can do part of our job, then why not let it -- and have people do the part it can't do?" He added that the paper's embrace of technology -- including using AI to write stories summarizing its reporters' podcasts and its readers' letters to the editor -- is already boosting its bottom line, helping it retain staff at a time when other newspapers are shrinking or even shutting down. Just 130 miles east of Cleveland, the 240-year-old Pittsburgh Post-Gazette said in January that it will close its doors this spring. Quinn, who has led the Plain Dealer's newsroom since 2013, said its newsroom has shrunk from some 400 employees in the late 1990s to just 71 today. Over the past three years, Quinn has implemented a suite of AI tools with various purposes: transcribing local government meetings, scraping municipal websites for story leads, cleaning up typos in story drafts, suggesting headlines and helping reporters draft follow-ups to articles they've already written. He said he is particularly pleased with an AI tool that turns podcasts by the paper's reporters into stories for the website, which he said generated more than 10 million page views last year. He has documented those efforts in letters to readers and sought their feedback. But the paper's latest experiment -- using AI to turn reporters' notes into full story drafts -- has aroused indignation online and anxiety within the paper's ranks.

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Lenovo AI Work Companion, un concept de dock avec écran

Le Lenovo AI Work Companion est présenté au MWC 2026 comme un concept qui pourrait être commercialisé à l’avenir. Je ne sais jamais sur quel pied danser avec ce type de produit. Principalement parce que je ne connais pas le prix de l’appareil mais aussi parce qu’il pourrait s’agir d’une nouvelle boite de Pandore. 

Le Lenovo AI Work Companion est un dock, un produit assez complet d’ailleurs puisque dans son dos on retrouve tout l’attirail classique de ce type d’appareil : USB Type-C avec charge 100W, Ethernet, double sortie HDMI, ports USB… Sur le côté, un jack et des ports USB supplémentaires. Comme souvent, on peut utiliser cet engin pour étendre les possibilités d’un ordinateur portable en mode sédentaire tout en le rechargeant.

Sur la partie supérieure de l’objet, un bouton programmable à sa convenance et une molette qui pourra piloter l’usage de votre choix. On pense à des modes variés pour les deux éléments. Un système pour lancer une application, couper le son de son micro ou sa caméra. Un outil pour lancer un mode « ne pas déranger » ou autre. Pour la molette, les usages iront de la gestion du son à la navigation. La partie arrière laisse penser que l’engin pourrait également embarquer des enceintes, même si rien n’a été confirmé à ce niveau.

AI Work Companion

Sur la partie avant, on retrouve un écran d’une diagonale non détaillée qui va faire l’autre partie du boulot de ce gadget. La partie IA. Car le vrai « plus » du produit mis en avant par la marque est bien ici. Le Lenovo AI Work Companion est pensé pour vous épauler dans votre travail. Outre sa fonction horloge, l’appareil permet d’accéder à votre planning et de vous organiser.

Des fonctions de raccourcis sont proposées avec des icônes pour des tâches classiques comme le lancement d’applications, du copier-coller, le lancement ou la mise en pause de médias. Lenovo indique que l’objet pourra aussi vous alerter sur les différentes entrées de votre planning et même vous prémunir d’un excès de travail en signalant le bon moment de faire des pauses. Certains des écrans indiquent le détail des charges délivrées par les différents connecteurs ainsi que l’état de la batterie de votre portable, par exemple si elle est en cours de charge.

Tout cela sera hautement configurable et semble parfait pour entrer dans le flux actuel de la mode d’une destruction systématique de toute entrave entre votre travail et l’IA. Cela suppose donc l’installation d’un outil logiciel sur votre machine pour remonter vers le dock les informations nécessaires. Une ouverture de votre planning, de vos emails, de ce qui circule dans vos copiés-collés et même de vos entrées d’IA. 

Le Lenovo AI Work Companion plonge dans votre vie privée

C’est peut-être cela qui semble le plus étrange avec ce type d’outil. Le Lenovo AI Work Companion se pose comme un gadget qui va accompagner votre travail alors que vous avez énormément de réunions et de vidéoconférences, un moyen de traiter vos tâches pour mieux vous organiser. Mais c’est également une solution qui force à enlever toute barrière entre votre travail et l’analyse d’une IA. 

Extrait de la présentation de l'AI Work Companion

Extrait de la présentation de l’AI Work Companion

Rien n’est spécifié par Lenovo sur ce poste, mais l’icône visible sur l’écran ne laisse pas trop de doute sur la présence d’un outil signé OpenAI comme ChatGPT. Un outil à qui on confierait les clés de son travail en permanence. Ce qui ne parait pas réellement coïncider avec les règles de sécurité d’une grande entreprise. On imagine mal un grand groupe accepter ce type de gadget si l’ensemble de la proposition est fondé sur une décision et une analyse de ChatGPT. Même pour un particulier ou une petite structure, cette idée d’avoir un carnet de contacts et un agenda scrutés en permanence par une entité tierce n’est pas rassurante.

Encore à l’état de concept, ce type de produit est encore sur le fil du rasoir. Il sera probablement applaudi par les plus euphorique de l’IA. Ceux qui conservent un réflexe de protection de leur vie privée auront vite fait de se poser la question des possibilités d’analyse de ce que l’on pourra considérer comme un cheval de Troie rêvé par tous les services secrets du monde. Un mouchard potentiel installé volontairement sur son bureau, à peine caché par les gentils sourires d’une interface malicieuse.

Si cette interface existait comme une application dans une fenêtre permanente sur son écran, beaucoup de monde tirerait la sonnette d’alarme en ayant peur pour ses données. Mais le fait de l’habiller dans un gadget design rigolo à poser sur son bureau semble faire oublier toute la dangerosité d’un tel objet.

Lenovo AI Work Companion, un concept de dock avec écran © MiniMachines.net. 2026

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Apple Introduces iPhone 17e With MagSafe and A19

Apple today announced the iPhone 17e with support for MagSafe and an upgraded A19 chip. The base model also gets a bump to 256GB of storage at $599, and Apple is equipping the device with its new scratch-resistant Ceramic Shield 2 glass that's supposedly 3x more durable than the 16e. Macworld reports: MagSafe would normally mean significantly faster wireless charging speeds too: the 16e is capped at 7.5W, whereas recent iPhones can wirelessly charge using MagSafe at up to 22W or even 25W. Unfortunately the iPhone 17e has not been given access to the full extent of MagSafe's powers in this regard, and has a limit of 15W. That's the same as MagSafe on the iPhones 12 through 15, and remains an improvement on the 16e, but is still disappointing. [...] It was also expected that the 17e would get a new processor, as this is a standard upgrade for almost every refresh of almost every Apple product. The iPhone 16e came with an A18 chip; the 17 has an A19, which, according to Apple, "delivers exceptional performance for everything users do." Of course that depends on the user and their needs, and it's important to point out that, just like last year, Apple has chosen to use "binned" units of the chip in order to save money. Binned chips have failed manufacturing tests in some minor way and don't have the full complement of cores. [...] And although the cameras are still disappointingly few in number -- one on the front and one on the back -- the wording for the portrait mode has been updated from "Portrait mode with Depth Control" (the same as on the iPhone 12) to "Next-generation portraits with Focus and Depth Control" (same as on the iPhone 17). This appears to highlight the fact that you can change the focus point. The 17e is available in white, black, and soft pink starting at $599.

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