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'Game of Thrones' Movie In the Works

Warner Bros. is developing a feature film set in the world of Game of Thrones with writer Beau Willimon of Andor and House of Cards. "That's about all we know right now, and as with everything 'Thrones' things could change, but the film is firmly in development," reports TheWrap. Page Six Hollywood was first to break the news and speculated that the story could revolve around Aegon I, the legendary Targaryen king who spawned a dynasty. From the report: The Targaryens have been at the center of all things "Thrones" on HBO, with "Game of Thrones" following Daenerys Targaryen's (Emilia Clarke) quest to usurp the throne, spinoff "House of the Dragon" set in the midst of the Targaryens' reign and recent spinoff "A Knight of the Seven Kingdoms" following the squire-ship of Aegon "Egg" Targaryen towards the end of the family's run atop the Iron Throne. All, of course, based on George R.R. Martin's expansive book universe.

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☕️ X oblige l’étiquetage des vidéos de conflits générées par IA sous peine de démonétisation

En temps de paix, les deepfakes pornographiques et autres contenus générés par intelligence artificielle (IA), notamment par des créateurs rémunérés, sont acceptables sur X. En « temps de guerre », en revanche, la plateforme oblige désormais ses usagers qui monétisent leurs publications à étiqueter les contenus produits grâce à de l’IA lorsque ceux-ci représentent des images de conflit armé.

C’est du moins l’image que dessine l’évolution des conditions d’utilisation du réseau social annoncée ce 3 mars (sur X) par le directeur produit Nikita Bier. « En temps de guerre, écrit ce dernier, l’accès de la population à de l’information authentique du terrain est critique. Avec les technologies d’IA actuelles, il est devenu trivial de créer du contenu qui trompe la population. »

La nouvelle politique se cantonne à un type de contenu précis : ceux représentant des conflits armés. Si des internautes décident de publier des vidéos générées par IA représentant ce type de violence, sans les étiqueter, ils risquent une suspension du programme de monétisation de 90 jours. Des violations supplémentaires de la nouvelle mesure « aboutiront à une suspension permanente du programme ».

Pour repérer les contenus en question, X s’appuiera sur les Notes de communautés et des outils d’IA génératives, « si le contenu contient des métadonnées (ou d’autres signaux) », indique Nikita Bier. Les comptes ne monétisant pas leurs publications, eux, ne sont pas concernés par la nouvelle mesure.

Formellement, les États-Unis n’ont pas déclaré la guerre à l’Iran : selon la Constitution locale, seul le Congrès en a le pouvoir.

Pour autant, les faux contenus représentant des conflits armés sont un enjeu de désinformation depuis des années. Alors que le jeu Arma 3 est sorti en 2013, des extraits en sont par exemple régulièrement détournés pour illustrer (faussement) des conflits en cours sur les réseaux sociaux. Comme pour d’autres domaines de l’espace informationnel, la facilité d’usage des outils d’IA générative crée cela dit un risque de prolifération accélérée de faux contenus.

Si X appose déjà des watermarks sur les images et vidéos générées grâce à Grok, l’entreprise n’obligeait pas ses usagers à faire connaître explicitement leur recours à l’IA jusqu’ici. D’après Social Media Today, X est actuellement en train de tester une fonctionnalité de labellisation des contenus générés par IA.

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☕️ X oblige l’étiquetage des vidéos de conflits générées par IA sous peine de démonétisation

En temps de paix, les deepfakes pornographiques et autres contenus générés par intelligence artificielle (IA), notamment par des créateurs rémunérés, sont acceptables sur X. En « temps de guerre », en revanche, la plateforme oblige désormais ses usagers qui monétisent leurs publications à étiqueter les contenus produits grâce à de l’IA lorsque ceux-ci représentent des images de conflit armé.

C’est du moins l’image que dessine l’évolution des conditions d’utilisation du réseau social annoncée ce 3 mars (sur X) par le directeur produit Nikita Bier. « En temps de guerre, écrit ce dernier, l’accès de la population à de l’information authentique du terrain est critique. Avec les technologies d’IA actuelles, il est devenu trivial de créer du contenu qui trompe la population. »

La nouvelle politique se cantonne à un type de contenu précis : ceux représentant des conflits armés. Si des internautes décident de publier des vidéos générées par IA représentant ce type de violence, sans les étiqueter, ils risquent une suspension du programme de monétisation de 90 jours. Des violations supplémentaires de la nouvelle mesure « aboutiront à une suspension permanente du programme ».

Pour repérer les contenus en question, X s’appuiera sur les Notes de communautés et des outils d’IA génératives, « si le contenu contient des métadonnées (ou d’autres signaux) », indique Nikita Bier. Les comptes ne monétisant pas leurs publications, eux, ne sont pas concernés par la nouvelle mesure.

Formellement, les États-Unis n’ont pas déclaré la guerre à l’Iran : selon la Constitution locale, seul le Congrès en a le pouvoir.

Pour autant, les faux contenus représentant des conflits armés sont un enjeu de désinformation depuis des années. Alors que le jeu Arma 3 est sorti en 2013, des extraits en sont par exemple régulièrement détournés pour illustrer (faussement) des conflits en cours sur les réseaux sociaux. Comme pour d’autres domaines de l’espace informationnel, la facilité d’usage des outils d’IA générative crée cela dit un risque de prolifération accélérée de faux contenus.

Si X appose déjà des watermarks sur les images et vidéos générées grâce à Grok, l’entreprise n’obligeait pas ses usagers à faire connaître explicitement leur recours à l’IA jusqu’ici. D’après Social Media Today, X est actuellement en train de tester une fonctionnalité de labellisation des contenus générés par IA.

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30 films culte en VOD : la sélection offerte sur votre Bbox

Vous cherchez des films culte en VOD à regarder ce soir ? Bonne nouvelle : Bouygues Telecom fête ses 30 ans et, pour l’occasion, offre chaque jour un film à ses clients Bbox. Du 4 mars au 2 avril 2026, une sélection de 30 longs-métrages incontournables est disponible gratuitement en VOD. Comédies, drames, thrillers, films […]

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Mars Attacks ! Windows pour 11 euros avec l'activation et le support garanti par gvgmall

C'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 21 U+20AC. Clairement, à ce tarif, difficile de trouver plus simple pour passer sur une installation sécurisée. D'autant plus que vous le savez, Microsoft a officiellement mis un terme au support de Windows 10. En clair, rester sur cet OS n'est plus vraiment une option viable sur le long terme. Le mieux est donc de basculer sur Windows 11 afin de profiter d'un système toujours suivi, plus moderne, et mieux adapté aux plateformes récentes. La bonne nouvelle, c'est qu'avec notre partenaire GVGMALL, inutile de sortir un billet de 150 U+20AC pour une licence officielle. On peut obtenir une clé OEM fonctionnelle à prix réduit, et ainsi dire adieu au fameux message Windows non activé qui traîne en bas à droite de l'écran. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Starship Troopers: Ultimate Bug War vous mettra dans la peau d'un Arachnide !

Alors que la sortie du jeu est toujours fixée au 16 mars prochain, Starship Troopers: Ultimate Bug War n'en finit plus de surprendre ! Vous avez poncé la démo disponible sur Steam et survécu à l'assaut des Arachnides ? Vous ne savez pas comment faire mieux la prochaine fois pour éviter les terribles pertes ? Bonne nouvelle, la Fédération a ouvert une nouvelle simulation qui va permettre à toutes les recrues de s'entrainer en tant qu'Arachnide ! Une première qui va permettre d'être dans la peau d'un ennemi, et plus exactement dans celle d'un Assassin qui a la possibilité d'évoluer en tant que Guerrier, Criquet et Cuirassé avec des capacités très différentes. Pour comprendre son ennemi et mieux le dominer, quoi de mieux que de l'incarner dans des simulations ? D'autant plus que cet Assassin a aussi la capacité de sécréter des phéromones pour contrôler ses congénères, lui donnant la possibilité d'influer grandement sur l'issue d'une bataille. […]

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Logiciels espions : huit ans de prison pour quatre prestataires du « Watergate grec »

Co-intel pros
Logiciels espions : huit ans de prison pour quatre prestataires du « Watergate grec »

Plus de 90 politiciens d’opposition, ministres du gouvernement, employés des services de renseignement, procureurs, journalistes et hommes d’affaires avaient été espionnés entre 2020 et 2022. En 2024, la Cour suprême grecque avait innocenté le service de renseignement national et le gouvernement. Les quatre principaux prestataires viennent quant à eux d’être condamnés.

Quatre personnes liées au marchand de logiciels espions Intellexa ont été condamnées par un tribunal grec à des peines d’emprisonnement cumulées totalisant 126 ans et huit mois, mais dont seulement huit devront être purgés, précise eKathimerini, pour avoir espionné des dizaines de responsables politiques, hommes d’affaires, responsables militaires et journalistes.

L’affaire, surnommée « Predatorgate » ou « Watergate grec », avait éclaté en 2022 lorsque Nikos Androulakis, chef du principal parti d’opposition PASOK et membre du Parlement européen, avait découvert qu’un logiciel espion illégal appelé Predator, l’un des principaux concurrents du logiciel espion Pegasus de la société israélienne NSO, avait été installé sur son téléphone, rappelle Politico.

Reuters précise qu’un procureur avait également ouvert une enquête suite à la découverte, par un journaliste financier de CNN, Thanasis Koukakis, que son téléphone avait été infecté par le logiciel espion Predator de la société Cytrox, qui faisait partie du consortium Intellexa.

Des traces de Predator avaient ensuite été retrouvées dans les téléphones de plus de 90 Grecs, politiciens d’opposition, ministres du gouvernement, employés des services de renseignement, procureurs et hommes d’affaires, rappelle The Record.

L’exécution de leurs peines est suspendue à la procédure en appel

Cette affaire avait ébranlé le gouvernement de centre droit, entraînant le limogeage du chef du service national de renseignement (EYP) et du chef de cabinet du Premier ministre. L’administration, qui a nié toute malversation ou écoute téléphonique délibérée, avait néanmoins survécu à un vote de défiance en 2023, relève Reuters.

En 2024, la Cour suprême grecque avait innocenté l’EYP et les responsables politiques de tout acte répréhensible, et renvoyé les quatre accusés devant le tribunal correctionnel. Nikos Androulakis a depuis fait appel devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Lors du procès, les quatre prévenus, Tal Dilian (ancien officier militaire israélien et fondateur d’Intellexa), sa partenaire commerciale Sara Aleksandra Fayssal Hamou, Felix Bitzios (ancien administrateur adjoint et actionnaire d’Intellexa) et Yiannis Lavranos (dont la société Krikel a acheté le logiciel espion), ont nié avoir commis des actes répréhensibles.

Jeudi 27 février, le tribunal les a néanmoins déclarés coupables d’« atteinte à la confidentialité des communications téléphoniques », d’« altération répétée d’un système d’archivage de données à caractère personnel » et d’« accès illégal à un système d’information ou à des données ». L’exécution de leurs peines est suspendue dans l’attente de l’examen de la procédure en appel.

Intellexa, toujours en activité, en partie sanctionné aux États-Unis

« Ce fut une bonne journée pour la démocratie et l’État de droit en Grèce », a déclaré Thanasis Koukakis à l’AFP devant le tribunal, ajoutant que le verdict « ouvrait la voie » à d’autres poursuites contre des suspects dans la même affaire. D’autant que « la moitié du cabinet et des généraux de haut rang étaient sous surveillance de l’agence nationale de sécurité et du logiciel espion Predator ».

Le 18 février, Amnesty International avait cela dit révélé que Predator avait infecté le téléphone d’un éminent défenseur de la liberté de la presse en Angola en 2024, note The Record. En décembre, les chercheurs d’Amnesty avaient quant à eux découvert qu’un avocat pakistanais spécialisé dans les droits humains avait également été pris pour cible par Predator au cours de l’été 2025.

Le département du Commerce américain avait ajouté Intellexa et sa filiale Cytrox à sa liste noire en 2023. Les dirigeants et consultants d’Intellexa, dont Dilian et Hamou, avaient été sanctionnés par l’administration Biden en 2024. Mais l’administration Trump a annulé les sanctions contre Hamou et deux autres dirigeants d’Intellexa en décembre dernier, bien que Dilian figure toujours sur la liste noire.

Nexa (ex-Amesys), le sulfureux partenaire français d’Intellexa

En 2023, Amnesty International a également découvert que Predator avait été vendu à 25 pays, dont plusieurs régimes autoritaires, par un consortium d’entreprises européennes qui a contourné les règlements européens et internationaux via la filiale dubaïote de Nexa Technologies (ex-Amesys), le partenaire français d’Intellexa.

Les responsables de Nexa avaient été mis en examen en 2021 pour « complicité de tortures » et « disparitions forcées » en Libye, puis « pour complicité de torture et de disparitions forcées » en Égypte, avant d’être placés en 2022 « sous le statut plus favorable de témoin assisté, éloignant ainsi la menace d’un procès à leur encontre ». 

Nexa s’est depuis retirée du marché de la surveillance et du consortium Intellexa, et a été rachetée par Chapsvision, le nouveau champion français de la cybersurveillance, dont le modèle économique vise d’après ses dires à aider les handicapés mentaux à communiquer, comme nous l’avions relaté.

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Logiciels espions : huit ans de prison pour quatre prestataires du « Watergate grec »

Co-intel pros
Logiciels espions : huit ans de prison pour quatre prestataires du « Watergate grec »

Plus de 90 politiciens d’opposition, ministres du gouvernement, employés des services de renseignement, procureurs, journalistes et hommes d’affaires avaient été espionnés entre 2020 et 2022. En 2024, la Cour suprême grecque avait innocenté le service de renseignement national et le gouvernement. Les quatre principaux prestataires viennent quant à eux d’être condamnés.

Quatre personnes liées au marchand de logiciels espions Intellexa ont été condamnées par un tribunal grec à des peines d’emprisonnement cumulées totalisant 126 ans et huit mois, mais dont seulement huit devront être purgés, précise eKathimerini, pour avoir espionné des dizaines de responsables politiques, hommes d’affaires, responsables militaires et journalistes.

L’affaire, surnommée « Predatorgate » ou « Watergate grec », avait éclaté en 2022 lorsque Nikos Androulakis, chef du principal parti d’opposition PASOK et membre du Parlement européen, avait découvert qu’un logiciel espion illégal appelé Predator, l’un des principaux concurrents du logiciel espion Pegasus de la société israélienne NSO, avait été installé sur son téléphone, rappelle Politico.

Reuters précise qu’un procureur avait également ouvert une enquête suite à la découverte, par un journaliste financier de CNN, Thanasis Koukakis, que son téléphone avait été infecté par le logiciel espion Predator de la société Cytrox, qui faisait partie du consortium Intellexa.

Des traces de Predator avaient ensuite été retrouvées dans les téléphones de plus de 90 Grecs, politiciens d’opposition, ministres du gouvernement, employés des services de renseignement, procureurs et hommes d’affaires, rappelle The Record.

L’exécution de leurs peines est suspendue à la procédure en appel

Cette affaire avait ébranlé le gouvernement de centre droit, entraînant le limogeage du chef du service national de renseignement (EYP) et du chef de cabinet du Premier ministre. L’administration, qui a nié toute malversation ou écoute téléphonique délibérée, avait néanmoins survécu à un vote de défiance en 2023, relève Reuters.

En 2024, la Cour suprême grecque avait innocenté l’EYP et les responsables politiques de tout acte répréhensible, et renvoyé les quatre accusés devant le tribunal correctionnel. Nikos Androulakis a depuis fait appel devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Lors du procès, les quatre prévenus, Tal Dilian (ancien officier militaire israélien et fondateur d’Intellexa), sa partenaire commerciale Sara Aleksandra Fayssal Hamou, Felix Bitzios (ancien administrateur adjoint et actionnaire d’Intellexa) et Yiannis Lavranos (dont la société Krikel a acheté le logiciel espion), ont nié avoir commis des actes répréhensibles.

Jeudi 27 février, le tribunal les a néanmoins déclarés coupables d’« atteinte à la confidentialité des communications téléphoniques », d’« altération répétée d’un système d’archivage de données à caractère personnel » et d’« accès illégal à un système d’information ou à des données ». L’exécution de leurs peines est suspendue dans l’attente de l’examen de la procédure en appel.

Intellexa, toujours en activité, en partie sanctionné aux États-Unis

« Ce fut une bonne journée pour la démocratie et l’État de droit en Grèce », a déclaré Thanasis Koukakis à l’AFP devant le tribunal, ajoutant que le verdict « ouvrait la voie » à d’autres poursuites contre des suspects dans la même affaire. D’autant que « la moitié du cabinet et des généraux de haut rang étaient sous surveillance de l’agence nationale de sécurité et du logiciel espion Predator ».

Le 18 février, Amnesty International avait cela dit révélé que Predator avait infecté le téléphone d’un éminent défenseur de la liberté de la presse en Angola en 2024, note The Record. En décembre, les chercheurs d’Amnesty avaient quant à eux découvert qu’un avocat pakistanais spécialisé dans les droits humains avait également été pris pour cible par Predator au cours de l’été 2025.

Le département du Commerce américain avait ajouté Intellexa et sa filiale Cytrox à sa liste noire en 2023. Les dirigeants et consultants d’Intellexa, dont Dilian et Hamou, avaient été sanctionnés par l’administration Biden en 2024. Mais l’administration Trump a annulé les sanctions contre Hamou et deux autres dirigeants d’Intellexa en décembre dernier, bien que Dilian figure toujours sur la liste noire.

Nexa (ex-Amesys), le sulfureux partenaire français d’Intellexa

En 2023, Amnesty International a également découvert que Predator avait été vendu à 25 pays, dont plusieurs régimes autoritaires, par un consortium d’entreprises européennes qui a contourné les règlements européens et internationaux via la filiale dubaïote de Nexa Technologies (ex-Amesys), le partenaire français d’Intellexa.

Les responsables de Nexa avaient été mis en examen en 2021 pour « complicité de tortures » et « disparitions forcées » en Libye, puis « pour complicité de torture et de disparitions forcées » en Égypte, avant d’être placés en 2022 « sous le statut plus favorable de témoin assisté, éloignant ainsi la menace d’un procès à leur encontre ». 

Nexa s’est depuis retirée du marché de la surveillance et du consortium Intellexa, et a été rachetée par Chapsvision, le nouveau champion français de la cybersurveillance, dont le modèle économique vise d’après ses dires à aider les handicapés mentaux à communiquer, comme nous l’avions relaté.

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RTX 5090 : de 3799 U+20AC à 2099 U+20AC, puis retour à 3399 U+20AC… la courbe des prix fait le grand écart

La GeForce RTX 5090 n'est pas seulement une carte graphique hors norme en performances : c'est aussi une référence qui a offert, sur près d'un an, l'une des courbes de prix les plus spectaculaires que nous ayons suivies. En se basant sur notre historique complet, du 13/03/2025 au 27/02/2026, on observe très clairement trois grandes phases : un départ très haut, une longue descente vers un plancher autour des 2100 U+20AC, puis une remontée brutale en début 2026. Pour le matériel et les performances pures, on vous renvoie évidemment vers notre test complet de la RTX 5090 FE. Et pour le contexte de génération, l'architecture Blackwell et le DLSS de nouvelle génération, vous avez notre dossier dédié GeForce RTX 5000, blackwell inside. […]

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Bon Plan : Weyrdlets offert par Steam

Le jeu Weyrdlets : Idle Desktop Pets est offert par Steam, le store dématérialisé de Valve, la page dédiée au titre se trouve ici et si vous y jouez avant le 17 mars, vous aurez accès gratuitement au jeu, l'occasion parfaite d'adopter un animal de compagnie, choupi, de décorer son lieu d'habitation et de collecter des objets pour lui !vec Weyrdlets, embarquez pour un voyage réconfortant, où la joie rencontre la productivité. Adoptez un compagnon adorable avec ce simulateur d'animaux de compagnie virtuels géré par la communauté. Interagissez, décorez et apportez de la joie non seulement à vos moments de jeu, mais aussi à votre environnement de travail. Adoptez la joie : jouez avec votre animal de compagnie pour améliorer votre humeur ! Adoptez un animal de compagnie virtuel unique doté de capacités originales. Comme dans la réalité, participez à des interactions réalistes : caressez, attrapez, nourrissez et jouez avec votre compagnon aussi bien dans le jeu que sur votre bureau ! Travaillez avec un ami : amenez votre compagnon sur votre bureau ! Transformez le travail en jeu à l'aide de votre compagnon ! Amenez votre animal de compagnie sur votre bureau pour qu'il regarde des vidéos avec vous, se balade partout et chasse votre stress lorsque vous étudiez, regardez Netflix ou faites du doomscrolling. Personnalisez votre animal de compagnie et rendez sa maison plus amusante ! Personnalisez votre animal de compagnie avec des accessoires et des autocollants, allant des casques vikings et des lunettes de soleil aux charmantes décorations intérieures. Exprimez votre style et votre créativité en décorant votre animal et sa maison avec brio ! Stimulez votre productivité grâce à des outils de bureau et un compagnon virtuel ! Augmentez votre productivité grâce à nos outils présents sur votre bureau, notamment un minuteur Pomodoro, un système de notification et une liste de tâches. Jouissez d'une concentration et d'une efficacité renforcées pendant que votre animal virtuel vous tient compagnie. […]

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Du gros ventilateur de 160 mm et 180 mm chez COUGAR

Les ventilateurs avec des diamètres supérieurs à 140 mm existent depuis un petit moment, mais le format 120 mm reste indétrônable dans les boitiers. Pourtant, on assiste depuis quelques temps à un retour en force des formats 160 mm et 180 mm, notamment chez LIAN LI et COUGAR, avec des boitiers orientés airflow qui ne font pas dans la dentelle. Certains de ces boitiers pouvant être livrés sans ventilateurs, il était normal que ces derniers arrivent de manière indépendante, et COUGAR n'y va pas avec le dos de cuillère en sortant pas moins de trois références : un ventilateur de 180 mm, un autre de 160 mm, et enfin un dernier en 160 mm avec des pales inversées. De quoi répondre à de nombreux besoins, avec une jolie surprise sur les pales inversées puisque, pour l'instant, très peu de boitiers peuvent accueillir du 160 mm dans le bas. Le long de la carte mère, on peut oublier ! […]

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Vers une GeForce RTX 5070 M en 12 Go de mémoire GDDR7 ?

Plusieurs fiches produits de revendeurs laissent entendre qu'une nouvelle configuration de la GeForce RTX 5070 M pourrait bientôt voir le jour avec 12 Go de mémoire GDDR7. Une évolution qui ne serait pas anodine, car la version actuelle, en 8 Go de VRAM, suscite de nombreuses critiques, notamment du côté des joueurs qui craignent d'être rapidement limités. En effet, avec l'augmentation constante de la taille des textures, l'utilisation du Ray Tracing et les résolutions toujours plus élevées, les 8 Go de mémoire vidéo peuvent rapidement devenir un facteur limitant. Une version avec 12 Go offrirait donc davantage de marge pour les jeux récents et futurs, notamment lorsque les réglages graphiques sont poussés vers le haut. Ce qui rend cette rumeur assez crédible, c'est le nombre de références qui commencent à apparaître. Des fiches constructeur chez Lenovo et ASUS mentionnent clairement une RTX 5070 Laptop GPU 12 Go GDDR7. De plus, certains catalogues de revendeurs listent également cette capacité mémoire dans la description de la carte graphique. Cela dit, tout n'est pas encore totalement cohérent. Dans certains cas, les fiches produits affichent 12 Go dans la description principale du GPU, tandis qu'un autre champ de la même page continue d'indiquer 8 Go. Ce genre d'incohérence peut simplement provenir de bases de données en cours de mise à jour ou de modèles de fiches techniques encore basés sur l'ancienne configuration. […]

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BOUM, Seagate passe à 44 To avec ses nouveaux disques durs HAMR Mozaic 4+

Seagate vient de franchir une nouvelle étape dans la course à la capacité en annonçant les premières livraisons de disques durs de 44 To destinés aux partenaires du cloud hyperscale. Ces nouveaux modèles reposent sur la plateforme Mozaic 4+ et exploitent la technologie HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording), une approche qui permet d'augmenter fortement la densité de stockage tout en conservant un comportement d'écriture classique. Avec cette génération, Seagate vise clairement les centres de données à très grande échelle. La plateforme Mozaic 4+ est conçue pour accueillir jusqu'à 10 plateaux, chacun capable d'atteindre 4 To de capacité, d'ou 44 To. Même si les caractéristiques complètes ne sont pas encore détaillées, ces disques devraient appartenir à la catégorie nearline enterprise, avec une vitesse de rotation de l'ordre de 7200 tours par minute, comme c'est généralement le cas dans ce segment. Autre point important : ces disques sont présentés comme des modèles CMR (Conventional Magnetic Recording). Ce choix est loin d'être anodin pour les datacenters. Contrairement aux technologies de type SMR, le CMR offre un comportement d'écriture plus prévisible, ce qui est crucial dans les environnements où les charges de travail incluent des écritures aléatoires, des reconstructions RAID ou encore des opérations de maintenance en arrière-plan. […]

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☕️ GPT-5.3 Instant : OpenAI promet un ChatGPT moins moralisateur, plus direct et naturel

Depuis quelques jours, Anthropic et son IA Claude ont le vent en poupe, face à OpenAI et son ChatGPT dont les désinstallations de l’application ont explosé ces derniers jours. C’est la conjonction de deux événements liés. L’interdiction faite par Donald Trump d’utiliser les modèles d’Anthropic dans les armées et administrations américaines pour commencer. Ensuite, le fait que Sam Altman s’empresse de signer un contrat avec le Pentagone.

Alors qu’Anthropic surfe sur une vague de popularité, l’entreprise a décidé de permettre à tous les comptes, même les gratuits, d’utiliser la fonction Import Memory (pour faciliter une transition de ChatGPT à Claude, par exemple), OpenAI revient sur le devant de la scène avec encore un nouveau modèle, ou plutôt une mise à jour : GPT-5.3 Instant.

Lors du lancement de GPT-5.2 en décembre dernier, il était annoncé dans trois formats : Instant, Thinking et Pro. En février, c’était au tour de GPT-5.3-Codex de débarquer (à quelques minutes d’écart, Anthropic annonçait Claude Opus 4.6). Comme son nom l’indique – Codex –, c’est un modèle pensé pour le code informatique. OpenAI annonce aujourd’hui un modèle plus grand public : GPT‑5.3 Instant. Thinking et Pro suivront, mais plus tard.

Il promet « des conversations plus fluides et plus utiles au quotidien ». Nous avons droit au lot habituel de promesses : « réponses plus précises, résultats plus riches et mieux contextualisés lors des recherches sur le web, moins d’impasses inutiles, d’avertissements et de formulations trop affirmatives qui peuvent interrompre le fil de la conversation ».

OpenAI indique avoir reçu des retours d’utilisateurs indiquant que « GPT‑5.2 Instant refusait parfois de répondre à des questions auxquelles il devrait pouvoir répondre en toute sécurité, ou adoptait un ton trop prudent ou moralisateur, en particulier sur des sujets sensibles ». GPT‑5.3 Instant « réduit nettement les refus inutiles, tout en atténuant les préambules trop défensifs ou moralisateurs avant de répondre à la question ».

Concernant les informations glanées en ligne, GPT-5.3 Instant « équilibre plus efficacement […] avec ses propres connaissances et son raisonnement. Par exemple, il s’appuie sur sa compréhension existante pour contextualiser l’actualité récente plutôt que de simplement résumer les résultats de recherche ». Le Web ne sera plus survalorisé, promet OpenAI.

Enfin, l’entreprise de Sam Altman reconnait que « le ton de GPT‑5.2 Instant pouvait parfois mettre mal à l’aise, perçu comme envahissant ou faisant des suppositions injustifiées sur l’intention ou les émotions de l’utilisateur ». Avec GPT-5.3 Instant, le style devrait être plus naturel. Des exemples sont disponibles sur cette page.

GPT‑5.3 Instant est disponible dès maintenant, pour tous les utilisateurs de ChatGPT. Les mises à jour des modèles Thinking et Pro « suivront bientôt ». Enfin, GPT‑5.2 Instant restera disponible pendant trois mois pour les clients payants (il sera retiré le 3 juin 2026).

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☕️ GPT-5.3 Instant : OpenAI promet un ChatGPT moins moralisateur, plus direct et naturel

Depuis quelques jours, Anthropic et son IA Claude ont le vent en poupe, face à OpenAI et son ChatGPT dont les désinstallations de l’application ont explosé ces derniers jours. C’est la conjonction de deux événements liés. L’interdiction faite par Donald Trump d’utiliser les modèles d’Anthropic dans les armées et administrations américaines pour commencer. Ensuite, le fait que Sam Altman s’empresse de signer un contrat avec le Pentagone.

Alors qu’Anthropic surfe sur une vague de popularité, l’entreprise a décidé de permettre à tous les comptes, même les gratuits, d’utiliser la fonction Import Memory (pour faciliter une transition de ChatGPT à Claude, par exemple), OpenAI revient sur le devant de la scène avec encore un nouveau modèle, ou plutôt une mise à jour : GPT-5.3 Instant.

Lors du lancement de GPT-5.2 en décembre dernier, il était annoncé dans trois formats : Instant, Thinking et Pro. En février, c’était au tour de GPT-5.3-Codex de débarquer (à quelques minutes d’écart, Anthropic annonçait Claude Opus 4.6). Comme son nom l’indique – Codex –, c’est un modèle pensé pour le code informatique. OpenAI annonce aujourd’hui un modèle plus grand public : GPT‑5.3 Instant. Thinking et Pro suivront, mais plus tard.

Il promet « des conversations plus fluides et plus utiles au quotidien ». Nous avons droit au lot habituel de promesses : « réponses plus précises, résultats plus riches et mieux contextualisés lors des recherches sur le web, moins d’impasses inutiles, d’avertissements et de formulations trop affirmatives qui peuvent interrompre le fil de la conversation ».

OpenAI indique avoir reçu des retours d’utilisateurs indiquant que « GPT‑5.2 Instant refusait parfois de répondre à des questions auxquelles il devrait pouvoir répondre en toute sécurité, ou adoptait un ton trop prudent ou moralisateur, en particulier sur des sujets sensibles ». GPT‑5.3 Instant « réduit nettement les refus inutiles, tout en atténuant les préambules trop défensifs ou moralisateurs avant de répondre à la question ».

Concernant les informations glanées en ligne, GPT-5.3 Instant « équilibre plus efficacement […] avec ses propres connaissances et son raisonnement. Par exemple, il s’appuie sur sa compréhension existante pour contextualiser l’actualité récente plutôt que de simplement résumer les résultats de recherche ». Le Web ne sera plus survalorisé, promet OpenAI.

Enfin, l’entreprise de Sam Altman reconnait que « le ton de GPT‑5.2 Instant pouvait parfois mettre mal à l’aise, perçu comme envahissant ou faisant des suppositions injustifiées sur l’intention ou les émotions de l’utilisateur ». Avec GPT-5.3 Instant, le style devrait être plus naturel. Des exemples sont disponibles sur cette page.

GPT‑5.3 Instant est disponible dès maintenant, pour tous les utilisateurs de ChatGPT. Les mises à jour des modèles Thinking et Pro « suivront bientôt ». Enfin, GPT‑5.2 Instant restera disponible pendant trois mois pour les clients payants (il sera retiré le 3 juin 2026).

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Après un contrat « opportuniste et bâclé » avec l’armée US, OpenAI essaye de se rattraper

Too Quick and too dirty?
Après un contrat « opportuniste et bâclé » avec l’armée US, OpenAI essaye de se rattraper

L’annonce par OpenAI d’un contrat avec l’armée états-unienne alors que son concurrent Anthropic refusait de céder aux pressions de l’administration Trump a écorné l’image publique de l’entreprise de Sam Altman. Celui-ci essaye de rattraper les conséquences d’une communication trop rapide.

Alors qu’Anthropic a refusé de céder aux pressions du Pentagone pour utiliser Claude sans restriction, OpenAI a signé dans la foulée un contrat avec le département de la Défense des États-Unis.

Si cette signature fait sans aucun doute rentrer de l’argent dans les caisses de l’entreprise de Sam Altman, il n’avait sans doute pas prévu qu’elle fasse fuir autant d’utilisateurs.

Il vient d’annoncer qu’OpenAI et le Pentagone reprenaient le contrat pour le modifier sur le sujet de la surveillance de masse aux États-Unis, un des enjeux qu’Anthropic avait justement soulevé.

Dans un message d’abord envoyé en interne que s’est procuré Axios et que Sam Altman a ensuite diffusé sur X, le CEO d’OpenAI reconnait s’être précipité et avoir signé un accord qui « paraissait opportuniste et bâclé ».

« Une chose que je pense avoir mal faite : nous n’aurions pas dû nous précipiter pour publier cela vendredi », ajoute-t-il, semblant vouloir faire amende honorable.

Des utilisateurs américains ont abandonné ChatGPT en masse

Et effectivement, de nombreux utilisateurs semblent penser qu’il a fait une erreur et lui reprochent peut-être un peu plus que de la simple précipitation. Trois fois plus d’utilisateurs de ChatGPT que d’habitude ont désinstallé, aux États-Unis, l’application dans la journée du samedi 28 février, selon des chiffres de Sensor Tower cités par TechCrunch. Et les téléchargements de l’application baissent aussi.

En parallèle, l’application Claude d’Anthropic a vu ses téléchargements augmenter pour devenir l’application la plus téléchargée de l’App Store d’Apple aux États-Unis. La chanteuse Katy Perry a montré l’exemple en postant, sur X, une capture d’écran de l’offre d’Anthropic entourée d’un cœur. L’éditeur de Claude a par ailleurs annoncé de façon opportune l’ouverture à tous les utilisateurs de sa fonction d’import de données contextuelles, une invitation directe aux utilisateurs de ChatGPT.

Sam Altman explique donc dans son message qu’OpenAI et le Pentagone sont en train d’amender leur contrat pour prendre en compte noir sur blanc les différentes lois qui interdisent la surveillance domestique : « le système d’IA ne doit pas être utilisé intentionnellement à des fins de surveillance nationale des personnes et des ressortissants américains ».

Un changement qui n’aborde pas directement la question des armes autonomes

Si son message est long, Sam Altman ne parle pas directement de l’autre condition sur laquelle Anthropic n’a pas voulu céder : l’utilisation de son outil pour les armes totalement autonomes.

Il affirme par contre qu « il y a beaucoup de choses pour lesquelles la technologie n’est tout simplement pas encore prête, et beaucoup de domaines dans lesquels nous ne comprenons pas encore les compromis nécessaires pour garantir la sécurité ».

C’était justement l’argument invoqué par le CEO d’Anthropic, Dario Amodei, pour mettre de côté, pour l’instant, l’utilisation dans des armes totalement autonomes.

Essayant de ménager la chèvre et le chou, Sam Altman ajoute : « Nous allons y travailler, lentement, avec le ministère de la Défense, à l’aide de mesures de protection techniques et d’autres méthodes ».

Les critiques contre ce contrat ne se retrouvent pas que chez les utilisateurs. Ainsi, le Financial Times explique que des employés d’OpenAI ont fait part de leurs inquiétudes en interne. Ceux qui travaillent dans les locaux de San Francisco ont pu également y voir un tag affichant « NON À LA SURVEILLANCE DE MASSE » et les exhortant à « faire ce qui est juste ! ».

Une rupture avec Anthropic plus sur la forme que sur le fond

Mais si le Département de la Défense des États-Unis n’a pas signé avec Anthropic, le contrat aurait avant tout capoté en raison de tensions entre les négociateurs, selon le New York Times. En effet, le journal raconte qu’Emil Michael, le CTO du côté administration, n’aurait pas apprécié la façon dont le CEO d’Anthropic, Dario Amodei, se comportait. Une position reprise ensuite publiquement par Pete Hegseth quand il a déclaré que « les soldats américains ne seront jamais pris en otage par les caprices idéologiques des géants de la tech ».

Lors des négociations, Emil Michael a accusé Dario Amodei d’être un « menteur » atteint d’un « complexe de Dieu », alors que le CEO d’Anthropic aurait refusé de participer à une réunion avec lui pour régler des questions de formulation parce qu’il était déjà dans une autre réunion avec son équipe dirigeante.

Si Donald Trump a ordonné le week-end dernier à toutes les administrations des États-Unis de rompre avec Anthropic, l’entreprise n’a pas dit son dernier mot et a déjà annoncé qu’elle ira en justice. Elle s’appuiera notamment sur le fait que la décision a été justifiée par le département de la Défense mais aussi par le dirigeant des États-Unis en affirmant que l’entreprise était un « risque pour la chaîne d’approvisionnement », qualificatif utilisé pour signifier qu’une entreprise est une menace pour la sécurité nationale mais qui n’a jamais été utilisé contre une entreprise américaine.

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Après un contrat « opportuniste et bâclé » avec l’armée US, OpenAI essaye de se rattraper

Too Quick and too dirty?
Après un contrat « opportuniste et bâclé » avec l’armée US, OpenAI essaye de se rattraper

L’annonce par OpenAI d’un contrat avec l’armée états-unienne alors que son concurrent Anthropic refusait de céder aux pressions de l’administration Trump a écorné l’image publique de l’entreprise de Sam Altman. Celui-ci essaye de rattraper les conséquences d’une communication trop rapide.

Alors qu’Anthropic a refusé de céder aux pressions du Pentagone pour utiliser Claude sans restriction, OpenAI a signé dans la foulée un contrat avec le département de la Défense des États-Unis.

Si cette signature fait sans aucun doute rentrer de l’argent dans les caisses de l’entreprise de Sam Altman, il n’avait sans doute pas prévu qu’elle fasse fuir autant d’utilisateurs.

Il vient d’annoncer qu’OpenAI et le Pentagone reprenaient le contrat pour le modifier sur le sujet de la surveillance de masse aux États-Unis, un des enjeux qu’Anthropic avait justement soulevé.

Dans un message d’abord envoyé en interne que s’est procuré Axios et que Sam Altman a ensuite diffusé sur X, le CEO d’OpenAI reconnait s’être précipité et avoir signé un accord qui « paraissait opportuniste et bâclé ».

« Une chose que je pense avoir mal faite : nous n’aurions pas dû nous précipiter pour publier cela vendredi », ajoute-t-il, semblant vouloir faire amende honorable.

Des utilisateurs américains ont abandonné ChatGPT en masse

Et effectivement, de nombreux utilisateurs semblent penser qu’il a fait une erreur et lui reprochent peut-être un peu plus que de la simple précipitation. Trois fois plus d’utilisateurs de ChatGPT que d’habitude ont désinstallé, aux États-Unis, l’application dans la journée du samedi 28 février, selon des chiffres de Sensor Tower cités par TechCrunch. Et les téléchargements de l’application baissent aussi.

En parallèle, l’application Claude d’Anthropic a vu ses téléchargements augmenter pour devenir l’application la plus téléchargée de l’App Store d’Apple aux États-Unis. La chanteuse Katy Perry a montré l’exemple en postant, sur X, une capture d’écran de l’offre d’Anthropic entourée d’un cœur. L’éditeur de Claude a par ailleurs annoncé de façon opportune l’ouverture à tous les utilisateurs de sa fonction d’import de données contextuelles, une invitation directe aux utilisateurs de ChatGPT.

Sam Altman explique donc dans son message qu’OpenAI et le Pentagone sont en train d’amender leur contrat pour prendre en compte noir sur blanc les différentes lois qui interdisent la surveillance domestique : « le système d’IA ne doit pas être utilisé intentionnellement à des fins de surveillance nationale des personnes et des ressortissants américains ».

Un changement qui n’aborde pas directement la question des armes autonomes

Si son message est long, Sam Altman ne parle pas directement de l’autre condition sur laquelle Anthropic n’a pas voulu céder : l’utilisation de son outil pour les armes totalement autonomes.

Il affirme par contre qu « il y a beaucoup de choses pour lesquelles la technologie n’est tout simplement pas encore prête, et beaucoup de domaines dans lesquels nous ne comprenons pas encore les compromis nécessaires pour garantir la sécurité ».

C’était justement l’argument invoqué par le CEO d’Anthropic, Dario Amodei, pour mettre de côté, pour l’instant, l’utilisation dans des armes totalement autonomes.

Essayant de ménager la chèvre et le chou, Sam Altman ajoute : « Nous allons y travailler, lentement, avec le ministère de la Défense, à l’aide de mesures de protection techniques et d’autres méthodes ».

Les critiques contre ce contrat ne se retrouvent pas que chez les utilisateurs. Ainsi, le Financial Times explique que des employés d’OpenAI ont fait part de leurs inquiétudes en interne. Ceux qui travaillent dans les locaux de San Francisco ont pu également y voir un tag affichant « NON À LA SURVEILLANCE DE MASSE » et les exhortant à « faire ce qui est juste ! ».

Une rupture avec Anthropic plus sur la forme que sur le fond

Mais si le Département de la Défense des États-Unis n’a pas signé avec Anthropic, le contrat aurait avant tout capoté en raison de tensions entre les négociateurs, selon le New York Times. En effet, le journal raconte qu’Emil Michael, le CTO du côté administration, n’aurait pas apprécié la façon dont le CEO d’Anthropic, Dario Amodei, se comportait. Une position reprise ensuite publiquement par Pete Hegseth quand il a déclaré que « les soldats américains ne seront jamais pris en otage par les caprices idéologiques des géants de la tech ».

Lors des négociations, Emil Michael a accusé Dario Amodei d’être un « menteur » atteint d’un « complexe de Dieu », alors que le CEO d’Anthropic aurait refusé de participer à une réunion avec lui pour régler des questions de formulation parce qu’il était déjà dans une autre réunion avec son équipe dirigeante.

Si Donald Trump a ordonné le week-end dernier à toutes les administrations des États-Unis de rompre avec Anthropic, l’entreprise n’a pas dit son dernier mot et a déjà annoncé qu’elle ira en justice. Elle s’appuiera notamment sur le fait que la décision a été justifiée par le département de la Défense mais aussi par le dirigeant des États-Unis en affirmant que l’entreprise était un « risque pour la chaîne d’approvisionnement », qualificatif utilisé pour signifier qu’une entreprise est une menace pour la sécurité nationale mais qui n’a jamais été utilisé contre une entreprise américaine.

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