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☕️ Next sera ce week-end au Festival des médias indépendants à Paris



Ce week-end des 25 et 26 avril aura lieu un Festival des médias indépendants réunissant plus de 40 médias, dont Next et les 7 médias membres de La Presse Libre, ainsi que Basta!, Blast, Bon Pote, Disclose, Facto !, Fakir, La Déferlante, Médianes, l’Observatoire des multinationales, Reporterre, Sciences Critiques, Socialter et StreetPress, notamment.

L’évènement (gratuit) aura lieu de 12 à 19 h à Ground Control, un lieu d’expérimentation et d’expression indépendant de 6500m² situé à proximité de la gare de Lyon, dans une ancienne halle de tri postal appartenant à la SNCF.

Une vingtaine de rencontres, échanges et table-rondes y discuteront de « Comment reprendre la main face aux algorithmes et médias des milliardaires ? », « Pourquoi et comment faut il critiquer les technosciences », « Comment informer sans désespérer ? » ou encore « Un google actualités des médias indépendants, est-ce possible ? ».

Next y sera présent dans une table-ronde consacrée au journalisme d’investigation, samedi de 17 à 18 h, où je me ferai un plaisir de répondre à vos questions :

« Comment travaillent les journalistes ? Comment trouvent-ils leurs sources ? Jean-Marc Manach a identifié en sources ouvertes (OSINT) plus de 10 000 sites d’info se présentant comme des médias, mais générés par des intelligences artificielles, polluant le paysage médiatique et relayant de nombreuses fakes news « hallucinées » par IA. Pauline Bock a révélé la manière dont un journaliste spécialisé dans la couverture de la justice a été condamné pour recel du secret de l’instruction et interroge la façon dont se construit l’information sur les procédures judiciaires, par nature secrètes. Tous deux vous racontent comment ils ont réussi à publier ces informations d’intérêt public. Une proposition de La Presse libre, animée par Pierre Jacquemain (Politis). »

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☕️ Next sera ce week-end au Festival des médias indépendants à Paris



Ce week-end des 25 et 26 avril aura lieu un Festival des médias indépendants réunissant plus de 40 médias, dont Next et les 7 médias membres de La Presse Libre, ainsi que Basta!, Blast, Bon Pote, Disclose, Facto !, Fakir, La Déferlante, Médianes, l’Observatoire des multinationales, Reporterre, Sciences Critiques, Socialter et StreetPress, notamment.

L’évènement (gratuit) aura lieu de 12 à 19 h à Ground Control, un lieu d’expérimentation et d’expression indépendant de 6500m² situé à proximité de la gare de Lyon, dans une ancienne halle de tri postal appartenant à la SNCF.

Une vingtaine de rencontres, échanges et table-rondes y discuteront de « Comment reprendre la main face aux algorithmes et médias des milliardaires ? », « Pourquoi et comment faut il critiquer les technosciences », « Comment informer sans désespérer ? » ou encore « Un google actualités des médias indépendants, est-ce possible ? ».

Next y sera présent dans une table-ronde consacrée au journalisme d’investigation, samedi de 17 à 18 h, où je me ferai un plaisir de répondre à vos questions :

« Comment travaillent les journalistes ? Comment trouvent-ils leurs sources ? Jean-Marc Manach a identifié en sources ouvertes (OSINT) plus de 10 000 sites d’info se présentant comme des médias, mais générés par des intelligences artificielles, polluant le paysage médiatique et relayant de nombreuses fakes news « hallucinées » par IA. Pauline Bock a révélé la manière dont un journaliste spécialisé dans la couverture de la justice a été condamné pour recel du secret de l’instruction et interroge la façon dont se construit l’information sur les procédures judiciaires, par nature secrètes. Tous deux vous racontent comment ils ont réussi à publier ces informations d’intérêt public. Une proposition de La Presse libre, animée par Pierre Jacquemain (Politis). »

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Intel Wildcat Lake : un prototype de portable en circulation

Wildcat Lake n’échappe pas à la règle, chaque nouvelle évolution stratégique chez Intel comme chez ses concurrents, passe par la création de prototypes dont l’objectif est de montrer ce que la nouvelle technologie a dans le ventre.

Un premier prototype de portable sous Intel Wildcat Lake

Ces prototypes servent à créer le marché. A faire le tour des acheteurs, grossistes et revendeurs pour les pousser à investir dans cette nouvelle technologie. Si les fabricants les voient également passer, ils ont toujours un coup d’avance avec des cartes mères et des puces bien avant que ces exemplaires de terrain n’existent. Ils peuvent ainsi concevoir les éléments nécessaires à la propre réalisation de leurs projets.

Pour Intel, présenter des prototypes Wildcat Lake est indispensable. Cette nouvelle puce est en effet un espoir pour beaucoup de fabricants de pouvoir proposer à nouveau des engins abordables sur le marché. Face à un Macbook Neo qui leur fait peur, les fabricants ont besoin de ce type de puce pour retrouver des produits très grand public. C’est également le meilleur moyen de faire de cette nouvelle architecture une réussite commerciale pour Intel.

Comme on l’a vu lors de leur présentation, les puces viennent prendre la place des Raptor Lake qui n’ont probablement pas eu le succès qu’elles méritaient. Les nouvelles venues doivent donc réussir à séduire les vendeurs comme les clients et cela passe par une approche tangible de ce qu’elles apportent. Depuis les gammes Alder Lake-N – les fameux N100 – Intel a remonté d’un cran le niveau minimal des PC. Les Celerons et Pentium ont disparu pour faire place à des puces qui, sans être extrêmement véloces, n’avaient plus de défaut majeur. Ces processeurs sont suffisamment rapides et performants pour les usages de monsieur et madame tout le monde. Leur circuit graphique permet toutes les actions nécessaires, leurs temps de calculs sont bons et elles proposent suffisamment d’ouverture pour une connectique viable. Ce choix d’Intel de gommer des gammes de processeurs trop faiblards pour satisfaire les usages basiques a été une excellente chose pour le marché. Même si le marché a bien eu du mal a le comprendre.

Avec Wildcat Lake, Intel veut faire monter d’un cran supplémentaire ce niveau d’exigence. Proposer des machines viables, fonctionnelles et suffisamment performantes pour couvrir tous les usages « non professionnels » de l’informatique d’aujourd’hui. J’entends ici non pas une idée d’un usage forcément productif, mais, disons, spécialisé. Un photographe tout amateur  qu’il soit aura besoin d’une machine plus puissante pour faire de la retouche intensive. De même qu’une personne cherchant a monter un film, un développeur avec un gros projet ou même un joueur. Ces puces Wildcat Lake s’adressent à des gens qui pourront exécuter des programmes de ce type mais pas en faire un usage intensif.

C’est cette nuance qui est dure à saisir pour le marché. Pour les clients comme pour les vendeurs, les capacités des puces sont assez étanches. Soit elles « peuvent » lancer un logiciel de modélisation 3D ou de montage vidéo, soit elles ne peuvent pas. La possibilité qu’un ordinateur puisse le faire en étant simplement moins productif qu’un autre a du mal à être comprise.

Wildcat Lake veut offrir des compétences solides à des machines abordables

Pour Wildcat Lake, la présentation de ce type de configuration prototype sert donc à montrer ce que les futurs PC qui en seront équipés ont dans le ventre. La mchine présentée à Notebookcheck est assez classique et présente bien ce à quoi nous pourrons nous attendre. 

On retrouve un châssis en aluminium avec un écran à bordures fines surplombant un clavier de type chiclets très contrasté. L’affichage est encadré par des bords arrondis et la dalle est protégée par une couche de verre qui laisse supposer des possibilités tactiles. 

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 5 330 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 320 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,6 GHz 2 2,5 GHz 20 16
Core 5 315 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,4 GHz 2 2,3 GHz 18 15
Core 3 304 5 (1 x P + 4 x LP-E) 4,3 GHz 1 2,3 GHz 9 15

À l’intérieur, on retrouve une puce non identifiée par le système. Elle embarque deux cœurs Cougar Cove qui joueront le rôle de cœurs Performants. Et quatre autres cœurs Darkmont qui fonctionneront en mode très basse consommation LPE. Il est associé ici à un circuit graphique embarqué comprenant deux Unités d’Execution et un NPU développant 17 TOPS. D’après le tableau des 6 puces annoncées par Intel, il peut donc s’agit d’un Core 7 350 ou d’un Core 7 360. A noter que la puce fonctionne de 17 à 35 watts mais peut également baisser son TDP à 11 watts pour fonctionner de manière totalement passive.

J’analyse cela comme une approche chez Intel permettant de configurer à la volée le TDP de sa puce pour ne permettre que l’exécution des cœurs à basse consommation. Une solution qui baisserait la puissance globale de la machine tout en étant largement suffisante pour travailler du texte, lire une vidéo ou de la musique. Cela permettra de ne pas entendre de ventilateur tourner et d’économiser grandement sa batterie. Une réponse à la demande classique d’un étudiant qui va pianoter des notes toute la journée.

Ici associé à 16 Go de LPDDR5x en simple canal, des composants mémoire soudés à la carte mère, le prototype ressemble probablement à une version « neutre » de ce que vont proposer les différents acteurs du marché. Asus, Acer, Lenovo, HP et Dell vont probablement déployer des designs variés pour tenter de séduire des acheteurs pendant cette période difficile. 

Plein d’options peuvent être pensées, la première étant évidemment de ne pas figer la mémoire et le stockage puisque les puces Wildcat Lake peuvent prendre en compte de la DDR5-6400. Le SSD embarqué est de type NVMe et on peut supposer un M.2 classique en PCIe Gen4 mais les constructeurs pourront choisir un stockage soudé en UFS 3.0.

Les marges de manœuvre ne sont pas grandes actuellement. Les marques doivent composer avec des coûts de fabrication et de transport en hausse, des composants qui ont vu leurs tarifs s’envoler, des clients qui subissent une inflation qui impacte directement leur pouvoir d’achat et un Apple qui a lancé un MacBook Neo particulièrement séduisant par son offre et son tarif. Wildcat Lake est une approche intéressante car la puce pourrait permettre de lancer des machines sobres et abordables qui correspondront à une bonne partie des profils d’utilisateurs : familles, étudiants, collégiens et lycéens, jeunes couples, retraités… De nombreux postes informatiques de base pourraient également s’en saisir en entreprise.

J’avoue avoir assez hâte de découvrir ce que les constructeurs nous ont concocté avec ces puces. Tout comme j’ai hâte de voir vraiment ce que Wildcat Lake a réellement dans le ventre.

Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées

Intel Wildcat Lake : un prototype de portable en circulation © MiniMachines.net. 2026

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Test THIEAUDIO Hype4 MKII : du basseux raffiné !

De retour sur l’essai d’un casque intra-auriculaire venant de chez Thieaudio ! Après le test très convaincant de leur casque Cypher, on s’attaque ici aux Hype4 MKII, des IEMs haut de gamme intégrant pas moins de 6 transducteurs par écouteur : deux de type dynamique pour les fréquences graves, deux pour les médiums et deux autres, deux modèles différents par ailleurs, pour les hautes et très hautes fréquences. Proposé à environ 359€, ces petits monstres troueurs de portefeuille semble être efficacement équipés ! Mais est-ce que la course au nombre de transducteurs permet d’arriver sur le podium pour ces Hype4 MKII ? Réponse dans notre test !
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Claude Is Connecting Directly To Your Personal Apps

Anthropic is expanding Claude's app integrations beyond work tools, adding personal-service connectors like Spotify, Uber, AllTrails, TripAdvisor, Instacart, and TurboTax. The Verge reports: Some of these apps, such as Spotify, already have similar connectors in OpenAI's ChatGPT. Once an app is connected, Claude will suggest relevant connected apps directly in your conversations, like using AllTrails for hike recommendations. Anthropic notes in its blog post announcing the new connectors that, "Your data from [connected apps] isn't used to train our models, and the app doesn't see your other conversations with Claude. You can also disconnect it at any time." Additionally, Anthropic says "there are no paid placements or sponsored answers in conversations with Claude." When multiple apps seem relevant, Claude will show results from both "ranked by what's most useful." Claude will also ask users to verify before taking actions like making a purchase or reservation using a connected app.

Read more of this story at Slashdot.

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Performances en retrait des CPU Intel en jeu : ce serait la faute des jeux et OS ?

Voilà une déclaration qui va sans doute faire jaser, et celui qui en est à l'origine en a d'ailleurs bien conscience. Ces dernières semaines, Robert Hallock semble avoir entrepris une tournée de communication chez certains sites spécialisés dans le hardware PC. On a vu le responsable d'Intel s'expri...

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Meta va licencier 10 % de ses effectifs, plan de départ volontaire chez Microsoft

Who's next ?
Meta va licencier 10 % de ses effectifs, plan de départ volontaire chez Microsoft

Meta et Microsoft ont tous deux confirmé cette semaine d’importantes coupes à venir dans leurs effectifs. Le premier prévoit de licencier 8 000 personnes, soit environ 10 % de ses équipes, d’ici le mois de juin, et réduit la voilure au niveau des nouvelles embauches. Le second vient pour sa part de lancer un plan de départ volontaire aux États-Unis. Environ 9 000 personnes seraient éligibles.

L’hémorragie se poursuit chez les géants de la tech, avec deux nouvelles coupes annoncées chez Meta et Microsoft, qui se préparent, chacun à sa façon, à supprimer plusieurs milliers de postes. Une nouvelle vague de licenciements partiellement imputée, au moins chez Meta, à la nécessité de dégager des ressources financières pour poursuivre les investissements liés à l’intelligence artificielle.

Meta supprime 8 000 postes, soit 10 % de ses effectifs

Chez Meta, l’échéance est fixée au 20 mai. C’est à cette date que l’entreprise débutera un plan qui doit conduire au départ de 8 000 personnes, soit environ 10 % de l’effectif mondial du groupe, selon un mémo interne dont la teneur a été révélée par Bloomberg. Le document dévoile par ailleurs que Meta met un terme à 6 000 recrutements ouverts.

Le message est signé par Janelle Gale, directrice des ressources humaines de Meta. Elle explique avoir dû prendre les devants en raison de fuites dans la presse. La rumeur d’un nouveau plan de grande ampleur circule en effet depuis la mi-mars. Le plan mis en œuvre au 20 mai se révèle toutefois plus modeste qu’anticipé, puisqu’on parlait à l’époque de 20 % des effectifs.

« Je sais que cette nouvelle est malvenue et que sa confirmation met tout le monde mal à l’aise, mais nous pensons que c’est la meilleure solution, compte tenu des circonstances, écrit Janelle Gale, avant de justifier la décision. Nous agissons ainsi dans le cadre de nos efforts continus pour gérer l’entreprise plus efficacement et pour compenser les autres investissements que nous réalisons. Ce choix est difficile et impliquera le départ de personnes qui ont apporté une contribution significative à Meta durant leur passage parmi nous. »

Ces « autres investissements » ne sont pas spécifiés dans le courrier, mais ils renvoient logiquement à l’IA et aux annonces formulées en juillet 2025 par Mark Zuckerberg, qui évoquait alors des « centaines de milliards de dollars » fléchés vers ses centres de données.

Meta a déjà procédé à plusieurs restructurations importantes ces dernières années. En novembre 2022, la société avait licencié 11 000 employés, avant de se séparer de 10 000 personnes supplémentaires en mars 2023. Début janvier 2026, elle remerciait par ailleurs 1 500 personnes de son Reality Labs, actant son détournement du métavers, pourtant ardemment promu par Mark Zuckerberg pendant la pandémie de Covid-19.

Microsoft lance un plan de départ volontaire aux États-Unis

Chez Microsoft, l’année 2025 a déjà été marquée par une double vague de licenciements, avec 6 000 personnes concernées en mai et 9 000 en juillet, soit un total de 15 000 postes supprimés. L’éditeur souhaite manifestement poursuivre sur cette lancée, mais il a cette fois choisi une voie moins brutale. D’après, là aussi, un mémo interne consulté par CNBC, Microsoft a proposé à ses employés basés aux États-Unis un plan de départ volontaire exceptionnel.

« Nous espérons que ce programme permettra aux personnes admissibles de franchir cette prochaine étape selon leurs propres conditions, grâce à un généreux soutien de l’entreprise », écrit dans ce courrier Amy Coleman, directrice des ressources humaines. Microsoft ouvre en effet ce guichet de départs sous conditions. Pour être éligible, il faut que l’âge de la personne concernée et son ancienneté dans l’entreprise égalent ou dépassent le nombre 70 (par exemple, être âgé de 50 ans et afficher au moins 20 ans de présence dans le groupe).

Les employés éligibles devraient recevoir les détails pratiques à partir du 7 mai. Une source proche du dossier a indiqué à CNBC que ce double critère d’âge et d’ancienneté rendrait éligibles environ 7 % des 125 000 personnes que Microsoft emploie aux États-Unis, soit environ 8 700 employés. Reste à voir si ces départs volontaires seront jugés suffisants, ou si l’éditeur décidera de lancer un nouveau plan, contraint cette fois, en suivant.

Microsoft n’invoque pas spécifiquement l’IA pour justifier ces différents plans, mais il est impossible de ne pas établir un parallèle, dans la mesure où l’éditeur a accéléré significativement ses dépenses d’investissement en la matière. Le groupe a d’ailleurs annoncé le 23 avril son intention de flécher l’équivalent de 18 milliards de dollars vers l’Australie, notamment pour construire des datacenters dédiés à l’IA.

Cette tension entre IA et ressources humaines vient également de justifier un plan social chez Oracle, avec potentiellement jusqu’à 30 000 employés informés par un email laconique que leur emploi dans le groupe était terminé.

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Meta va licencier 10 % de ses effectifs, plan de départ volontaire chez Microsoft

Who's next ?
Meta va licencier 10 % de ses effectifs, plan de départ volontaire chez Microsoft

Meta et Microsoft ont tous deux confirmé cette semaine d’importantes coupes à venir dans leurs effectifs. Le premier prévoit de licencier 8 000 personnes, soit environ 10 % de ses équipes, d’ici le mois de juin, et réduit la voilure au niveau des nouvelles embauches. Le second vient pour sa part de lancer un plan de départ volontaire aux États-Unis. Environ 9 000 personnes seraient éligibles.

L’hémorragie se poursuit chez les géants de la tech, avec deux nouvelles coupes annoncées chez Meta et Microsoft, qui se préparent, chacun à sa façon, à supprimer plusieurs milliers de postes. Une nouvelle vague de licenciements partiellement imputée, au moins chez Meta, à la nécessité de dégager des ressources financières pour poursuivre les investissements liés à l’intelligence artificielle.

Meta supprime 8 000 postes, soit 10 % de ses effectifs

Chez Meta, l’échéance est fixée au 20 mai. C’est à cette date que l’entreprise débutera un plan qui doit conduire au départ de 8 000 personnes, soit environ 10 % de l’effectif mondial du groupe, selon un mémo interne dont la teneur a été révélée par Bloomberg. Le document dévoile par ailleurs que Meta met un terme à 6 000 recrutements ouverts.

Le message est signé par Janelle Gale, directrice des ressources humaines de Meta. Elle explique avoir dû prendre les devants en raison de fuites dans la presse. La rumeur d’un nouveau plan de grande ampleur circule en effet depuis la mi-mars. Le plan mis en œuvre au 20 mai se révèle toutefois plus modeste qu’anticipé, puisqu’on parlait à l’époque de 20 % des effectifs.

« Je sais que cette nouvelle est malvenue et que sa confirmation met tout le monde mal à l’aise, mais nous pensons que c’est la meilleure solution, compte tenu des circonstances, écrit Janelle Gale, avant de justifier la décision. Nous agissons ainsi dans le cadre de nos efforts continus pour gérer l’entreprise plus efficacement et pour compenser les autres investissements que nous réalisons. Ce choix est difficile et impliquera le départ de personnes qui ont apporté une contribution significative à Meta durant leur passage parmi nous. »

Ces « autres investissements » ne sont pas spécifiés dans le courrier, mais ils renvoient logiquement à l’IA et aux annonces formulées en juillet 2025 par Mark Zuckerberg, qui évoquait alors des « centaines de milliards de dollars » fléchés vers ses centres de données.

Meta a déjà procédé à plusieurs restructurations importantes ces dernières années. En novembre 2022, la société avait licencié 11 000 employés, avant de se séparer de 10 000 personnes supplémentaires en mars 2023. Début janvier 2026, elle remerciait par ailleurs 1 500 personnes de son Reality Labs, actant son détournement du métavers, pourtant ardemment promu par Mark Zuckerberg pendant la pandémie de Covid-19.

Microsoft lance un plan de départ volontaire aux États-Unis

Chez Microsoft, l’année 2025 a déjà été marquée par une double vague de licenciements, avec 6 000 personnes concernées en mai et 9 000 en juillet, soit un total de 15 000 postes supprimés. L’éditeur souhaite manifestement poursuivre sur cette lancée, mais il a cette fois choisi une voie moins brutale. D’après, là aussi, un mémo interne consulté par CNBC, Microsoft a proposé à ses employés basés aux États-Unis un plan de départ volontaire exceptionnel.

« Nous espérons que ce programme permettra aux personnes admissibles de franchir cette prochaine étape selon leurs propres conditions, grâce à un généreux soutien de l’entreprise », écrit dans ce courrier Amy Coleman, directrice des ressources humaines. Microsoft ouvre en effet ce guichet de départs sous conditions. Pour être éligible, il faut que l’âge de la personne concernée et son ancienneté dans l’entreprise égalent ou dépassent le nombre 70 (par exemple, être âgé de 50 ans et afficher au moins 20 ans de présence dans le groupe).

Les employés éligibles devraient recevoir les détails pratiques à partir du 7 mai. Une source proche du dossier a indiqué à CNBC que ce double critère d’âge et d’ancienneté rendrait éligibles environ 7 % des 125 000 personnes que Microsoft emploie aux États-Unis, soit environ 8 700 employés. Reste à voir si ces départs volontaires seront jugés suffisants, ou si l’éditeur décidera de lancer un nouveau plan, contraint cette fois, en suivant.

Microsoft n’invoque pas spécifiquement l’IA pour justifier ces différents plans, mais il est impossible de ne pas établir un parallèle, dans la mesure où l’éditeur a accéléré significativement ses dépenses d’investissement en la matière. Le groupe a d’ailleurs annoncé le 23 avril son intention de flécher l’équivalent de 18 milliards de dollars vers l’Australie, notamment pour construire des datacenters dédiés à l’IA.

Cette tension entre IA et ressources humaines vient également de justifier un plan social chez Oracle, avec potentiellement jusqu’à 30 000 employés informés par un email laconique que leur emploi dans le groupe était terminé.

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BIM BAM BOUM : + 10 % sur les SSD chez Samsung et Kingston

Décidément, rien ne s'arrange sur le marché du stockage. Après une première vague de hausses déjà bien marquée, Samsung et Kingston viennent de déclencher une nouvelle augmentation des prix des SSD, avec une hausse annoncée de plus de 10 % sur l'ensemble de leurs gammes. Les deux acteurs ont déjà prévenu leurs partenaires et distributeurs. Chez Samsung, la hausse est même déjà appliquée au niveau des coûts d'approvisionnement, tandis que Kingston déploie une augmentation similaire sur l'ensemble de son catalogue SSD. Quand deux mastodontes de ce calibre bougent en même temps, cela veut tout simplement dire que tous les acteurs seront aussi prochainement à la hausse. Une hausse qui va rapidement toucher le retail Dans un premier temps, ce sont les distributeurs qui absorbent cette augmentation, avec des prix d'achat en hausse immédiate. Mais comme toujours, cela finira rapidement par se répercuter sur le grand public. Le mécanisme est simple : les stocks actuels sont écoulés, puis remplacés par de nouveaux lots plus chers. […]

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Un Windows officiel et activé à partir de 11 euros seulement !!!

Oui, pour éviter tout problème avec son PC, la meilleure solution est d'avoir une licence officielle afin de profiter de toutes les MAJ, notamment celles concernant la sécurité. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 23 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires et nous sommes tous d'accord que quelques euros de moins c'est toujours à prendre. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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Lenovo ThinkPad T14 Gen 7 : la RAM remplaçable fait de la résistance avec le LPCAMM2

Lenovo renouvelle sa gamme professionnelle avec le ThinkPad T14 Gen 7, un modèle 14 pouces qui reprend les bases solides de la série tout en introduisant une évolution intéressante côté mémoire. Dans un marché où la RAM est de plus en plus souvent soudée, ce nouveau modèle se distingue en intégrant de la mémoire LPCAMM2 remplaçable, un choix qui redonne un peu de flexibilité aux utilisateurs professionnels. […]

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Concours : une RTX 5080 FE aux couleurs de Tyrese Haliburton à gagner !

NVIDIA vient de publier un nouveau concours, avec une RTX 5080 Founders Edition aux couleurs de Tyrese Haliburton à gagner ! Il s'agit bien du joueur de NBA, actuellement blessé, d'ailleurs son équipe, les Indiana Pacers ont connu une saison galère ! Tyrese Haliburton semble être passionné par deux choses, les jeux PC, d'une part et la WWE, d'autre part, en atteste le récent GeForce garage. En parallèle, NVIDIA vous propose de gagner une RTX 5080 Founders Edition aux couleurs de Tyrese Haliburton ! NVIDIA GeForce RTX 5080 Founders Edition : GPU : GB203 Fréquence : 2300 MHz Fréquence boost : 2617 MHz Mémoire : 16 Go GDDR7 Fréquence mémoire : 1400 MHz Bus : 256 bits Interface : PCIe 16X Gen 5 CUDA Cores : 10752 RT Cores : 84 (4th Gen) Tensor Cores : 336 (5th Gen) Rops : 112 Carte testée par nos soins ici […]

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☕️ Polymarket : un soldat US arrêté pour son gain de 430 000$ sur la chute de Maduro



Un soldat états-unien a été arrêté dans le cadre du pari sur la chute de Maduro, qui lui avait permis d’empocher 430 000 dollars sur Polymarket.

Ce gain avait été remarqué vu le montant du gain, et le timing du pari. L’utilisateur avait commencé à parier sur la plateforme Polymarket à propos du sujet « Maduro démis de ses fonctions avant le 31 janvier 2026 ? » le 31 décembre en augmentant sa mise de façon conséquente vendredi 2 janvier, juste avant l’enlèvement de Nicolás Maduro par l’armée états-unienne.

Le département de la Justice explique dans un communiqué de presse publié ce 23 avril qu’un soldat de l’armée américaine, Gannon Ken Van Dyke, est accusé d’ « utilisation illégale d’informations gouvernementales confidentielles à des fins personnelles, vol d’informations gouvernementales non publiques, fraude sur les matières premières, fraude électronique et réalisation d’une transaction financière illégale ».

Illustration : Flock

« Ces accusations découlent d’un stratagème présumé dans le cadre duquel VAN DYKE aurait utilisé des informations classifiées sensibles pour effectuer des paris sur Polymarket », ajoute le communiqué.

La piste d’un délit d’initié qui semblait assez probable suite à la découverte de ce pari se confirme.

« Le prévenu aurait trahi la confiance que lui avait accordée le gouvernement des États-Unis en utilisant des informations classifiées concernant une opération militaire sensible pour parier sur le calendrier et l’issue de cette même opération, dans le seul but d’en tirer un profit », affirme le procureur fédéral par intérim Jay Clayton :

« Il s’agit clairement d’un délit d’initié, illégal en vertu de la loi fédérale. Ceux à qui l’on a confié la protection des secrets de notre nation ont le devoir de les protéger, ainsi que les membres de nos forces armées, et non d’utiliser ces informations à des fins de gain financier personnel. »

Le procureur se voit obligé de réaffirmer que « les marchés prédictifs ne doivent pas servir de refuge pour exploiter à des fins personnelles des informations confidentielles ou classifiées détournées ».

Selon le communiqué, l’enquête aurait montré qu’après avoir gagné ses paris sur le sujet et que la presse s’en soit fait l’écho, Gannon Ken Van Dyke « aurait transféré la majeure partie de ses gains vers un coffre-fort de cryptomonnaies à l’étranger avant de les déposer sur un compte de courtage en ligne nouvellement créé ».

Il aurait essayé de cacher son identité, par exemple en demandant à Polymarket de supprimer son compte Polymarket, en prétendant avoir perdu l’accès à l’adresse e-mail associée au compte ou en modifiant l’adresse e-mail enregistrée sur son compte de crypto-monnaies.

Le soldat est poursuivi pour trois chefs d’accusation de violation du Commodity Exchange Act, « chacun passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement ; un chef d’accusation de fraude électronique, passible d’une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement ; et un chef d’accusation de transaction financière illégale, passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement ».

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☕️ Polymarket : un soldat US arrêté pour son gain de 430 000$ sur la chute de Maduro



Un soldat états-unien a été arrêté dans le cadre du pari sur la chute de Maduro, qui lui avait permis d’empocher 430 000 dollars sur Polymarket.

Ce gain avait été remarqué vu le montant du gain, et le timing du pari. L’utilisateur avait commencé à parier sur la plateforme Polymarket à propos du sujet « Maduro démis de ses fonctions avant le 31 janvier 2026 ? » le 31 décembre en augmentant sa mise de façon conséquente vendredi 2 janvier, juste avant l’enlèvement de Nicolás Maduro par l’armée états-unienne.

Le département de la Justice explique dans un communiqué de presse publié ce 23 avril qu’un soldat de l’armée américaine, Gannon Ken Van Dyke, est accusé d’ « utilisation illégale d’informations gouvernementales confidentielles à des fins personnelles, vol d’informations gouvernementales non publiques, fraude sur les matières premières, fraude électronique et réalisation d’une transaction financière illégale ».

Illustration : Flock

« Ces accusations découlent d’un stratagème présumé dans le cadre duquel VAN DYKE aurait utilisé des informations classifiées sensibles pour effectuer des paris sur Polymarket », ajoute le communiqué.

La piste d’un délit d’initié qui semblait assez probable suite à la découverte de ce pari se confirme.

« Le prévenu aurait trahi la confiance que lui avait accordée le gouvernement des États-Unis en utilisant des informations classifiées concernant une opération militaire sensible pour parier sur le calendrier et l’issue de cette même opération, dans le seul but d’en tirer un profit », affirme le procureur fédéral par intérim Jay Clayton :

« Il s’agit clairement d’un délit d’initié, illégal en vertu de la loi fédérale. Ceux à qui l’on a confié la protection des secrets de notre nation ont le devoir de les protéger, ainsi que les membres de nos forces armées, et non d’utiliser ces informations à des fins de gain financier personnel. »

Le procureur se voit obligé de réaffirmer que « les marchés prédictifs ne doivent pas servir de refuge pour exploiter à des fins personnelles des informations confidentielles ou classifiées détournées ».

Selon le communiqué, l’enquête aurait montré qu’après avoir gagné ses paris sur le sujet et que la presse s’en soit fait l’écho, Gannon Ken Van Dyke « aurait transféré la majeure partie de ses gains vers un coffre-fort de cryptomonnaies à l’étranger avant de les déposer sur un compte de courtage en ligne nouvellement créé ».

Il aurait essayé de cacher son identité, par exemple en demandant à Polymarket de supprimer son compte Polymarket, en prétendant avoir perdu l’accès à l’adresse e-mail associée au compte ou en modifiant l’adresse e-mail enregistrée sur son compte de crypto-monnaies.

Le soldat est poursuivi pour trois chefs d’accusation de violation du Commodity Exchange Act, « chacun passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement ; un chef d’accusation de fraude électronique, passible d’une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement ; et un chef d’accusation de transaction financière illégale, passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement ».

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Indexation abonnement Bbox : ce qui change sur votre facture

Certains abonnés Bbox ont découvert une ligne « Indexation 2026 » sur leur facture. L’indexation abonnement Bbox est un mécanisme contractuel introduit par Bouygues Telecom en 2022. On vous explique simplement comment il fonctionne, qui est concerné et ce que l’opérateur est tenu de faire avant de l’appliquer. 📋 Sommaire ⚙️ Comment ca fonctionne 👥 Qui est […]

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Vers la fin du « 100 % renouvelable » ? La réforme du Scope 2 fait grincer des dents

Le courant ne passe pas
Vers la fin du « 100 % renouvelable » ? La réforme du Scope 2 fait grincer des dents

Une partie de l’industrie s’est levée comme un seul homme pour s’opposer à une réforme des règles de calcul des émissions indirectes de CO₂. Porté par le Greenhouse Gas Protocol, ce projet a pour objectif d’améliorer la fiabilité des données et leur utilité pour les politiques climatiques. Au vu de l’environnement politique aux États-Unis et des contraintes économiques, ces changements sont explosifs.

De grands groupes états-uniens (Apple, Amazon, FedEx, Akamai, GM, eBay…) mais aussi internationaux (BYD, Luxshare, Hon Hai…) ont signé une déclaration publique pour s’opposer à la réforme portée par le Greenhouse Gas Protocol qui veut donner davantage de transparence dans le calcul des émissions indirectes de gaz à effet de serre. C’est ce qu’on appelle le Scope 2, qui concerne les émissions liées à l’énergie (électricité, chaleur…) achetée et consommée par une entreprise.

Le Scope 1 correspond aux émissions directes, le Scope 3 mesure quant à lui toutes les autres émissions (indirectes), des fournisseurs au transport de marchandises, en passant par le déplacement des employés…

Du renouvelable en différé

Si ces émissions sont indirectes, c’est parce qu’elles sont attribuées à l’entreprise qui consomme une énergie produite ailleurs. Les émissions produites par une centrale électrique pour le compte d’une autre entreprise sont comptabilisées en Scope 2. La communication de ces émissions indirectes peut être obligatoire en fonction des régions.

Dans l’Union européenne, la directive relative à la publication d’informations en matière de durabilité (CSRD), en cours d’application à l’échelle du continent, doit présenter les émissions Scope 1 et Scope 2, ainsi que Scope 3 si l’information est pertinente en regard de l’activité de l’entreprise.

Le Greenhouse Gas Protocol (GHGP) est utilisé partout dans le monde, en Europe comme en Asie et aux États-Unis, c’est un référentiel qui, depuis 2015, sert de base à de nombreux cadres réglementaires. Les règles plus strictes de la réforme en cours ont été imaginées pour limiter les risques de greenwashing : le texte propose un alignement horaire entre la production et la consommation.

Les entreprises « compensent » leur consommation d’énergie fossile en achetant des certificats d’électricité renouvelable sur une base annuelle sans nécessairement refléter leur consommation réelle heure par heure. 


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GO, ON FONCE, la Asus GeForce RTX 5070 PRIME OC + PRAGMATA à 571 euros

Bon, la, clairement, nous sommes sur du top tarif pour ce modèle. Chez Topachat ce jour, avec le code promo ABYSSE, vous avez le droit à 12 % de ristourne, et cela, nous donne, un tarif de 571.90 euros sur la Asus GeForce RTX 5070 PRIME OC, et en plus en ce moment, vous avez aussi le droit à PRAGMATA offert. Cerise sur le gâteau, cette carte graphique nous l'avons testé, vous pourrez donc tout savoir de cette dernière, ici même : RTX 5070 PRIME OC : De l'entrée de gamme haut de gamme chez ASUS. Techniquement parlant, la carte mesure 304 x 126 x 50 mm, pour 2.5 slots d'épaisseur et un poids de 1005g. Nous sommes donc sur du SFF. Sur l'avant, la carte présente donc son carénage en plastique qui mêle parties brillantes et parties mates, avec quelques marquages gris clair et un prime qui est comme frappé. Au centre de ce carénage, ASUS a placé trois ventilateurs Axial-tech de 90 mm et le ventilateur central propose des pâles qui sont orientées à l'inverse des autres pour créer plus de pression au niveau du radiateur. Les ventilateurs proposent également un mode 0dBa afin de profiter d'un max de silence quand on n'est pas en train de jouer. Sous les ventilateurs, nous avons une base en cuivre, 4 caloducs de 6 mm et des ailettes en aluminium. L'alimentation de la carte se fait via un connecteur 12VHPWR afin de donner du jus aux 12 phases d'alimentation, au GPU et aux puces mémoire. Au niveau des sorties, ASUS nous propose un HDMI 2.1b et trois DP 2.1b. Enfin, sur la tranche arrière, ASUS nous propose des points d'ancrage pour certains Card Holder. […]

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