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Infrasound Waves Stop Kitchen Fires, But Can They Replace Sprinklers?

An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: In a makeshift demonstration kitchen in Concord, California, cooking oil splatters in and around a frying pan, which catches fire on an unattended gas stove. Within moments, a smoke detector wails. But in this demonstration, something less common happens: An AI-driven sensor activates and wall emitters blast infrasound waves toward the source of the fire in an attempt to put it out. The science of acoustic fire suppression, which has long been known and documented in scientific literature and the press, works by vibrating oxygen molecules away from a fuel source, depriving the fire of a critical component needed for combustion. Indeed, after just a few seconds of infrasound, the tiny kitchen blaze goes out. "We were able to not just point-and-shoot like a fire extinguisher; we figured out how to run it through ducting and distribute it like a sprinkler system," said Geoff Bruder, co-founder and CEO of Sonic Fire Tech, during the presentation. The company's goal is to replace sprinklers, which are effective at stopping fires but can also do significant water damage to a property. Sonic Fire Tech appears to be the first company trying to commercialize the science of acoustic fire suppression. Its executives have already been touring Southern California; Wednesday's event was the first in the northern half of the state. The company aims to make this infrasound technique mainstream in both commercial (for instance, a data center, where sprinklers would damage electronics) and in-home installations, given that sprinklers are already required in all new California homes built in 2011 and later. Sonic Fire Tech also hopes to produce a backpack-based system that could be worn by wildland firefighters headed out into the field. "We are making meaningful technological improvements on a monthly basis," Stefan Pollack, a company spokesperson, emailed Ars after the event. But two experts who spoke with Ars raised serious questions about the potential for this technology to supplant traditional sprinklers in a home. They are even more skeptical as to whether the technique can be effective in an uncontrolled wildfire situation, where flames can grow very quickly. Experts are concerned that infrasound may knock down small flames but does not cool hot surfaces or wet fuel like sprinklers do, which raises the risk of re-ignition, smoldering fires, hidden fires, or blocked fires. Sonic Fire Tech has claimed third-party validation and possible NFPA 13D equivalency, but it has not publicly released full testing details. Fire officials and outside observers also want more information about reliability, maintenance, calibration, and how system failures would be detected and communicated.

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La Force est avec MSI, qui annonce une RTX 5080 The Mandalorian and Grogu Edition

Le merchandising, on s'y connait fort bien chez Disney et Lucasfilm. Et avec la sortie du film The Mandalorian and Grogu pour la fin du mois, la machine lancée il y a quelques semaines passera prochainement à la vitesse supérieure pour les amateurs de composants PC. Une mandale ou rien ? Sur X, la branche allemande de MSI a visiblement pris un peu d'avance par rapport aux autres entités de la marque (ou pas, l'information est passée sur d'autres canaux également) et a mis en ligne une vidéo annonçant la sortie prochaine d'une carte graphique RTX 5080 aux couleurs de The Mandalorian and Grogu. Des détails ? Pas du tout, si ce n'est que seulement 500 exemplaires sont attendus. Le design, les spécifications, tout est pour l'instant aussi mystérieux que le visage de Mando avant qu'il ne passe son temps à enlever son casque. La vidéo laisse tout de même apercevoir les grandes lignes de la carte, visiblement basée sur un design GAMING TRIO. […]

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GCC 16 Compiler Delivering Some Decent Performance Gains Over GCC 15

With the GCC 16.1 compiler released last Thursday, I have begun running more compiler benchmarks on this first GCC 16 stable feature release. GCC 16 comes heavy on new changes in being the annual feature release and delivering changes from AMD Zen 6 and Arm AGI CPU support to new C++ features and even the Algol 68 programming language front-end. It's also looking quite good in the performance department relative to the GCC 15 compiler from last year.
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Galaxy S26, iPhone 17, Pixel 10 : le comparatif flagship 2026

Trois flagships, trois philosophies : Galaxy S26, iPhone 17 et Pixel 10 incarnent chacun une vision différente du smartphone premium en 2026. Même gabarit, mêmes ambitions, mais des choix techniques radicalement opposés. Voici le comparatif complet pour choisir juste chez Bouygues Telecom. Article contenant des liens affiliés. Nous percevons une commission sur les souscriptions et […]

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Jusqu’à 192 Go de RAM et une Radeon 8065S pour Gorgon Halo

Aussi sûrement que les frites appellent le ketchup ou la mayo, ou pour coller à l’actualité, qu’un Mélenchon à un JT appelle à une énième candidature à la présidentielle, les Gorgon Point (les Ryzen AI Max 400), officialisés en début d’année, appellent à des Gorgon Halo, alias les Ryzen AI Max+ 400. HKEPC a dépeint les contours de cette série fin janvier... [Tout lire]
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L’offre Clé USB à 3€ sous ChromeOS Flex de Back Market a t-elle du sens ?

La clé USB à 3€ de Back Market est présentée comme une solution miracle pour basculer un PC sous Windows 10, non éligible à un passage vers Windows 11 vers un système d’exploitation alternatif : ChromeOS Flex.

Vous en avez certainement entendu parler puisqu’il s’agit avant tout d’une opération marketing, la Clé USB à 3€ de Back Market ne propose rien de moins que de transformer les ordinateurs « coincés » sous Windows 10 vers des engins sous Chrome OS Flex. Les Numériques a testé cette fameuse clé et vous êtes plusieurs à m’envoyer des messages à ce propos. Me demander si c’est une alternative intéressante pour un « vieux PC » sous Windows 10.

L’idée n’est pas nouvelle et le monde du libre propose cette alternative depuis des années et des années. On prend une clé USB basique, on installe un système dessus avec les logiciels mis à disposition par différents développeurs comme Rufus ou Balena Etcher. Et on démarre son PC avec la clé branchée pour démarrer dessus et… on se laisse guider.

Chez Back Market, l’idée est donc de surfer sur la problématique de l’abandon prochain des mises à jour de sécurité de Windows 10 par Microsoft, après l’extension obtenue par l’Europe, et de l’impossibilité de passer à Windows 11. En choisissant leur clé, sur laquelle ils ne doivent pas gagner d’argent mais qui leur fait une belle publicité, on peut basculer sous ChromeOS Flex.

ChromeOS Flex : les éléments indispensables

ChromeOS Flex : les éléments indispensables

ChromeOS Flex n’est pas un magicien

Premier constat, si des problématiques techniques subsistent, le système de remplacement proposé n’est pas un cadeau. Le site Back Market met en garde l’utilisateur sur les éventuelles problématiques liées à l’installation. Qu’on soit face au mur d’un accès au BIOS pour un néophyte ou d’un conflit materiel pour un utilisateur avancé, le choix de basculer vers un nouveau système n’est pas forcément anodin. Surtout pour ChromeOS Flex. Le support n’est pas aussi ouvert et complet qu’une distribution Linux, si votre matériel est un peu exotique, la bascule peut s’avérer problématique. Voire impossible. La clé Back Market propose de tester l’installation en « Live » pour evaluer le comportement du système sur votre machine. Une proposition classique des distributions Linux qui permet de prendre en main son materiel en conditions presque réelles avant de sauter véritablement le pas.

Cela permet de voir si tout est « reconnu » dans votre PC. Les éléments de base, évidemment, comme le clavier, la souris ou le pavé tactile, l’écran et ses définitions, le système audio, le sans-fil mais également les éléments à côté comme la webcam, le micro, le lecteur d’empreintes… C’est généralement sur ces détails plus ou moins exotiques que les choses se corsent. 

Et c’est un point assez important car là où vous allez avoir des tonnes de documentation, des forums d’aide et de l’écoute côté Linux, vous n’aurez que peu de retours face à vos problèmes sur ChromeOS Flex. Les ressources sont bien plus faibles que  sur Ubuntu, Fedora, Debian et dérivés. C’est « ça marche ou ça casse » plus que « ça va finir par marcher ».

Cela reste néanmoins une solution efficace sur bien des postes et, il faut bien le dire, assez souvent compatible avec les machines nées « sous Windows 10 ». C’est à dire des machines proposées depuis 2015 et normalement assez bien pourvues en mémoire vive et en stockage. Si le système est plus à l’aise avec un SSD et un minimum de 8 Go de mémoire vive, il s’en sort correctement avec 4 Go de ram et un disque mécanique. Google dresse une liste, non exhaustive, de machines certifiées.

D’un point de vue purement mécanique, il y a donc du pour et du contre. Le système peut être intéressant d’un point de vue technique pour remettre d’aplomb un PC assez standard. Même s’il pourra poser des soucis techniques ou ne pas fonctionner dès le départ. Aquel cas, l’essai d’une distribution Linux pourra être une alternative tout à fait valide.

ChromeOS Flex n’est pas gratuit

Si vous voulez essayer de votre côté ChromeOS Flex sur un PC en préparant une clé USB c’est tout à fait possible. Il suffit de suivre les étapes assez classiques de préparation d’une clé USB de 8Go ou plus. On comprend alors vraiment que la démarche de Bcak Market est avant tout publicitaire. Certes le site ne vend pas les clés à des tarifs délirants et cela colle bien à leur approche visant a recycler des produits, mais il n’est absolument pas nécessaire d’acheter leur produit pour tenter l’aventure.

Et c’est bien le point central de cette offre. Si ChromeOS Flex vous est proposé gratuitement, Google n’est pas une organisation à but philantropique. Au contraire des distributions Linux classiques qui vous donnent les clés de leur système sans contrepartie autre que celles que vous voudrez bien leur donner, Google va aspirer toute votre vie numérique à la racine. Le système échange sa gratuité contre un profilage profond et permanent de tous vos faits et gestes. Il va limiter l’installation des outils à ceux reconnus par Google, qualifier votre profil et le monnayer en permanence. 

On parle souvent d’écosystème Google en mettant en avant un univers où vous êtes déjà plongé par l’emploi d’un ou plusieurs outils : service d’email, navigateur, traitement de texte et autres. C’est généralement un discours qui se conjugue avec le fait que votre « smartphone » est possiblement sous Android. Cette idée du « j’y suis déjà jusqu’au cou alors un peu plus ou un peu moins » est assez pernicieuse en réalité. 

Est-ce que la bonne méthode quand on sait qu’on a mis le doigt dans l’engrenage d’un système qui vous piste et influe sur votre vision du monde est d’y abandonner toute la main et puis le bras en se disant « au point où j’en suis ». Où est-il préférable de lutter au maximum et de ne pas se laisser aller à une certaine fatalité. Et cela commence par se dire que si on est enfermé dans un système comme Android d’un côté, il est possible de garder une certaine confidentialité de ses données au travers d’un système plus anonyme de l’autre. Cela n’empêchera pas éventuellement d’accéder à des services Google comme un client email ou des documents en ligne au travers d’un navigateur. Mais cela vous laissera le choix du navigateur sans être pisté dès la seconde où vous démarrez votre machine.

En bref, il faut prendre l’offre Back Market pour ce qu’elle est, une offre publicitaire de clé USB 8 Go à 3€, totalement parrainée par Google qu igarde une idée derrière la tête. Si vous avez le courage de tenter l’aventure ChromeOS Flex, vous pouvez essayer celle d’un Linux Mint1, d’une solution Debian ou d’un Ubuntu.

L’offre Clé USB à 3€ sous ChromeOS Flex de Back Market a t-elle du sens ? © MiniMachines.net. 2026

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16% of Parents Help Their Children Bypass Online Age Checks, Study Finds. One 15-Year-Old Just Uses a Fake Moustache

The Independent reports that "more than a third of children in the UK have found a way around age verification measures" for social media sites and other online platforms. And new research from online safety organisation Internet Matters "suggests one in six parents have helped their child to get past age verification checks, with children reporting 'tricking' platforms into thinking they are older. " Parents also said they had caught their children drawing on facial hair in a bid to evade the technology. One mother said: "I did catch my son using an eyebrow pencil to draw a moustache on his face, and it verified him as 15 years old"... From a sample of 1,000 UK children, 46% said they believed age checks are easy to bypass, while 32% admitted to having done so. 49% of the children surveyed said they'd still encountered harmful content, according to the online safety activists. The group called the figure "unacceptable," and complained that age verification measures "are often ineffective in practice or easy to bypass."

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Vous avez une RTX 3060 Ti ou une RTX 3070 ? Vous voulez les prolonger ? Pas impossible !

Étant donné les conditions du marché actuellement, vous vous dites qu'il ne serait pas stupide de conserver encore un peu votre RTX 3060 Ti ou votre RTX 3070. C'est d'autant plus vrai que plus le temps passe, plus nous nous rapprochons des futures générations, et qu'il est évident qu'il y aura un ga...

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Vols de données : les pirates ciblent la France (ou le font croire) pour se venger

Pokémon G.O.
Vols de données : les pirates ciblent la France (ou le font croire) pour se venger

Le rapport annuel sur la cybercriminalité du commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace évoque une « recrudescence significative » de revendications de piratages d’entités françaises. Elles s’inscriraient dans une « logique manifeste de représailles à l’encontre des autorités françaises » en réponse à la fermeture de plusieurs forums et places de marché de revente de données volées, et aux arrestations de plusieurs pirates informatiques français.

Contrairement à ce que pourrait laisser croire la déferlante de « fuites » et de « breaches » observée ces derniers mois, les ventes de données volées ne représentent que 30 % seulement des cyberattaques identifiées en 2025 par le commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace (COMCYBER-MI), contre 53 % d’attaques DDoS, 13 % de rançongiciels, 2,1 % d’intrusions dans un SCADA (pour Système de contrôle et d’acquisition de données industriel), et 1,4 % de défigurations de sites web.

Ces attaques émanent majoritairement de profils « hacktivistes », motivés par des considérations politiques ou religieuses, et représentent 60 % des cyberattaques, le profit financier (escompté tant par les voleurs et brokers de données que par ceux qui exploitent des rançongiciels) ne représentant quant à lui que 39 % du total.

Les chiffres émanent du rapport annuel sur la cybercriminalité 2026 du COMCYBER-MI, dont le Centre d’analyse des cybermenaces (CECyber) est chargé d’observer et d’analyser l’évolution des modes d’action employés par les acteurs cybercriminels. Il a recensé 1 347 revendications ou annonces de cyberattaques visant la France (rançongiciels, hacktivisme et ventes de données volées principalement) en 2025, contre 1 062 en 2024.

« Cette hausse significative de 27% revêt une signification particulière », souligne le CECyber. En 2024, une série d’événements à forte portée médiatique, tels que les Jeux olympiques et paralympiques de Paris ou encore l’interpellation du fondateur de Telegram, Pavel Durov, avaient en effet entraîné une augmentation du nombre des cyberattaques. Le nombre de défigurations de sites web a ainsi chuté de 154 cas recensés en 2024 à 19 en 2025.

Pour autant, et malgré l’absence d’évènement de cette ampleur, le niveau global d’activité observé est supérieur à 2024, ce qui « traduit une pression cyber durable et structurelle ».

Une instabilité résultant de la concurrence accrue d’acteurs peu qualifiés

Paradoxalement, cette « hausse significative » témoigne aussi de la pression accrue des services de police judiciaire à l’encontre des auteurs et acteurs impliqués dans ces cyberattaques, « parfois très jeunes », explique le CECyber :


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Linux File-System Proliferation A Burden: Requirements Laid Out For Any Future File-Systems

The growing number of file-systems within the Linux kernel source tree is causing an ongoing burden for upstream developers maintaining the virtual file-system (VFS) code around it and associated code. As a result of the continuing rise of new file-systems being proposed for the Linux kernel, documentation is being introduced to establish clear guidelines for getting new file-systems accepted into the mainline kernel...
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Mesa Begins Seeing Patch Activity For AMD GFX12.1 Graphics

Since last November we've begun seeing new open-source driver activity for their next-gen GPU IP with their GFX12.1 graphics engine. GFX12 (12.0) was for the Radeon RX 9000 series RDNA4 hardware while GFX 12.1 is some new revision for yet-to-be-known products while there is also GFX13 bring-up and GFX12.5 too...
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☕️ Palit affirme que GALAX, KFA2 et HOF continuent comme avant… ou presque



Palit, ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose, pourtant c’est un géant du monde des cartes graphiques pour les joueurs. Depuis presque 20 ans, la société possède la marque GALAX. En Europe, cette dernière opère sous le nom KFA2.

GALAX propose des produits un peu partout dans le reste du monde, notamment au Brésil. Un message sur la page officielle locale (seul le Brésil semble concerné) annonce que Palit « prend le contrôle et l’exploitation de la marque GALAX. Avec cette transition, Palit devient l’unique responsable de toutes les activités et les engagements liés à la marque ». Palit détient, pour rappel, GALAX depuis 2007.

Vient ensuite un message sur X (supprimé depuis, mais disponible chez VideoCardz) publié par Ronaldo Buassali de TecLab (une équipe d’overclockeurs affiliée à GALAX) qui explique que « toutes les affaires en cours doivent être terminées le 27 avril ». C’est en quelque sorte le patient zéro de l’emballement médiatique qui a suivi, et donné lieu à la propagation de la fausse nouvelle sur la fermeture de GALAX.

Palit et GALAX ont depuis communiqué officiellement (ici aussi) pour annoncer, en trois mots : « Business as usual ». « GALAX poursuit ses activités. Nous continuons à développer, produire et assurer le support de notre matériel ». L’entreprise ajoute que les récentes annonces « s’inscrivent dans un effort mondial visant à intégrer la gestion de notre marque pour de meilleures efficacité et synergie ».

« À l’instar de l’intégration réussie de nos opérations internes entre GALAX et Palit, nos marques internationales « GALAX », « KFA2 » et « HOF » [Hall Of Fame, ndlr] sont désormais gérées directement par notre siège, le groupe Palit ». Voilà le seul changement de ces derniers jours.

Business as usual… vraiment ? Pas tant que ça, enfin à voir suivant la définition que chacun apporte à cette phrase. Sur le site de GALAX il est en effet indiqué que, « avec la fermeture des activités de l’ancienne structure et le licenciement de son équipe, la gestion est désormais assurée exclusivement par les canaux officiels de Palit ». Igor’s Lab affirme même que « l’ensemble de l’équipe mondiale [de GALAX] a été licenciée ».

Ni Palit ni GALAX ne démentent les licenciements dans leur communiqué, mais ils ne donnent pas non plus davantage de détails ou de chiffres. Ils parlent simplement de réintégrer la gestion des marques de manière « centralisée au siège du groupe Palit ».

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☕️ Palit affirme que GALAX, KFA2 et HOF continuent comme avant… ou presque



Palit, ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose, pourtant c’est un géant du monde des cartes graphiques pour les joueurs. Depuis presque 20 ans, la société possède la marque GALAX. En Europe, cette dernière opère sous le nom KFA2.

GALAX propose des produits un peu partout dans le reste du monde, notamment au Brésil. Un message sur la page officielle locale (seul le Brésil semble concerné) annonce que Palit « prend le contrôle et l’exploitation de la marque GALAX. Avec cette transition, Palit devient l’unique responsable de toutes les activités et les engagements liés à la marque ». Palit détient, pour rappel, GALAX depuis 2007.

Vient ensuite un message sur X (supprimé depuis, mais disponible chez VideoCardz) publié par Ronaldo Buassali de TecLab (une équipe d’overclockeurs affiliée à GALAX) qui explique que « toutes les affaires en cours doivent être terminées le 27 avril ». C’est en quelque sorte le patient zéro de l’emballement médiatique qui a suivi, et donné lieu à la propagation de la fausse nouvelle sur la fermeture de GALAX.

Palit et GALAX ont depuis communiqué officiellement (ici aussi) pour annoncer, en trois mots : « Business as usual ». « GALAX poursuit ses activités. Nous continuons à développer, produire et assurer le support de notre matériel ». L’entreprise ajoute que les récentes annonces « s’inscrivent dans un effort mondial visant à intégrer la gestion de notre marque pour de meilleures efficacité et synergie ».

« À l’instar de l’intégration réussie de nos opérations internes entre GALAX et Palit, nos marques internationales « GALAX », « KFA2 » et « HOF » [Hall Of Fame, ndlr] sont désormais gérées directement par notre siège, le groupe Palit ». Voilà le seul changement de ces derniers jours.

Business as usual… vraiment ? Pas tant que ça, enfin à voir suivant la définition que chacun apporte à cette phrase. Sur le site de GALAX il est en effet indiqué que, « avec la fermeture des activités de l’ancienne structure et le licenciement de son équipe, la gestion est désormais assurée exclusivement par les canaux officiels de Palit ». Igor’s Lab affirme même que « l’ensemble de l’équipe mondiale [de GALAX] a été licenciée ».

Ni Palit ni GALAX ne démentent les licenciements dans leur communiqué, mais ils ne donnent pas non plus davantage de détails ou de chiffres. Ils parlent simplement de réintégrer la gestion des marques de manière « centralisée au siège du groupe Palit ».

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Alienware AW3926QW : un écran certifié… et c'est à peu près tout

Parfois, une fuite, c'est un feu d'artifice de specs. Et parfois… c'est un post-it avec écrit “oui, ça existe”. C'est exactement le cas du Alienware AW3926QW, qui vient de faire une apparition très discrète via une certification. Pas d'image officielle, pas de fiche technique, pas de promesse marketing. Juste une ligne qui confirme qu'un écran Alienware est en préparation. Autant dire qu'on est sur du teasing involontaire niveau expert. […]

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Test écran ASUS ProArt PA27USD : le QD-OLED 4K qui se calibre tout seul

Aujourd'hui à la Ferme, on parle écran, mais pas vraiment écran comme les autres. Nous nous attaquons au test du ASUS ProArt PA27USD, un modèle qui vise clairement les professionnels de l'image, de la vidéo, de la photo, de l'étalonnage et de la création de contenu. Un écran qui ne se contente pas d'aligner une fiche technique musclée, puisqu'il embarque aussi sa propre sonde de calibration. Oui, une sonde directement dans l'écran, capable de réaliser des calibrations de manière autonome. Sur le papier, ce ProArt PA27USD ne fait pas vraiment dans la demi-mesure. Nous avons une dalle QD-OLED de 26,5 pouces, avec une définition 3840 x 2160, donc de la 4K, un taux de rafraîchissement de 240 Hz et un temps de réponse annoncé à 0,1 ms. Des caractéristiques que l'on retrouve habituellement davantage sur des écrans gaming très haut de gamme, mais ASUS les intègre ici dans une gamme pensée avant tout pour la production et la précision. […]

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☕️ Ask ne répond plus



InterActive Corp (IAC) vient officiellement de fermer le site de son moteur de recherche Ask.com qui existait depuis 1997.

« Alors que IAC poursuit sa réorientation stratégique, nous avons pris la décision de mettre fin à nos activités dans le domaine de la recherche, dont fait partie Ask.com », affirme l’entreprise sur la page d’accueil du site.

Le site qui laissait les utilisateurs poser leurs questions dans un langage naturel s’est fait rattraper, depuis l’arrivée de ChatGPT, par les chatbots boostés à l’IA générative. Apparu sous le nom de Ask Jeeves, utilisant le prénom du majordome à qui l’internaute pouvait poser toutes sortes de questions, le moteur de recherche a été renommé ensuite Ask en 2006 après avoir été racheté par InterActive Corp.

« Nous sommes profondément reconnaissants envers les brillants ingénieurs, concepteurs et équipes qui ont développé et soutenu Ask au fil des décennies. Et à vous, les millions d’utilisateurs qui vous êtes tournés vers nous pour trouver des réponses dans un monde en constante évolution, merci pour votre curiosité sans limite, votre fidélité et votre confiance », affirme l’entreprise.

Les pages des réponses aux questions des utilisateurs (par exemple ici ou ) affichent maintenant une erreur 404.

Le groupe InterActive Corp, qui possède encore de nombreux sites à travers sa filiale People Inc ou encore le titre de presse The Daily Beast, avait arrêté le financement du site College Humour en 2020 et en 2021 avait lancé en bourse la plateforme de streaming Vimeo.

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☕️ Ask ne répond plus



InterActive Corp (IAC) vient officiellement de fermer le site de son moteur de recherche Ask.com qui existait depuis 1997.

« Alors que IAC poursuit sa réorientation stratégique, nous avons pris la décision de mettre fin à nos activités dans le domaine de la recherche, dont fait partie Ask.com », affirme l’entreprise sur la page d’accueil du site.

Le site qui laissait les utilisateurs poser leurs questions dans un langage naturel s’est fait rattraper, depuis l’arrivée de ChatGPT, par les chatbots boostés à l’IA générative. Apparu sous le nom de Ask Jeeves, utilisant le prénom du majordome à qui l’internaute pouvait poser toutes sortes de questions, le moteur de recherche a été renommé ensuite Ask en 2006 après avoir été racheté par InterActive Corp.

« Nous sommes profondément reconnaissants envers les brillants ingénieurs, concepteurs et équipes qui ont développé et soutenu Ask au fil des décennies. Et à vous, les millions d’utilisateurs qui vous êtes tournés vers nous pour trouver des réponses dans un monde en constante évolution, merci pour votre curiosité sans limite, votre fidélité et votre confiance », affirme l’entreprise.

Les pages des réponses aux questions des utilisateurs (par exemple ici ou ) affichent maintenant une erreur 404.

Le groupe InterActive Corp, qui possède encore de nombreux sites à travers sa filiale People Inc ou encore le titre de presse The Daily Beast, avait arrêté le financement du site College Humour en 2020 et en 2021 avait lancé en bourse la plateforme de streaming Vimeo.

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