CERN Open Sources Its KiCad Component Libraries
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Frogwares, le studio Ukrainien en charge du développement, essayerait-il de changer quelque peu la recette de sa licence The Sinking City ? En tout cas, c'est ce qui ressort des sessions de gameplay qui ont eu lieu récemment. Toutefois, la recette fonctionne toujours : attrait pour l'univers de Love...

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.
Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.
Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.
Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock.

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.
Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour :
Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD a prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.
Source : VideoCardz
Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026
Un Français a découvert début mars que le fournisseur chinois qui équipe des dizaines de modèles de caméras IP et babyphones vendus sur Amazon, Fnac, Cdiscount ou en marque blanche chez les opérateurs mobiles disposait d’un accès direct aux images de centaines de milliers d’appareils, au travers d’une infrastructure ouverte aux quatre vents. Deux mois plus tard, il publie l’ensemble de ses découvertes, qui dressent un tableau particulièrement inquiétant, et laissent supposer une utilisation à grande échelle des alertes émises par les caméras en question.
Quel meilleur cheval de Troie qu’un appareil dédié à la sécurité ? Le Français Sammy Azdoufal, développeur qui se présente comme spécialiste IA, a découvert début mars que plusieurs centaines de références de caméras IP, babyphones et autres accessoires dédiés à la surveillance domestique étaient susceptibles de présenter des failles béantes exposant les images capturées, et donc l’intimité des foyers concernés. En cause ? Une entreprise chinoise baptisée Meari, qui vend ses produits ou ses services principalement en marque blanche à des tiers.
Ces derniers distribuent ensuite les produits finaux concernés soit sous leurs propres couleurs, au travers notamment des places de marché de grands noms tels que Amazon, Fnac, Darty ou Cdiscount, mais aussi chez les opérateurs téléphoniques ou les acteurs de la télésurveillance, en marque blanche, à l’image du brésilien Intelbras.
Au total, le développeur affirme, liste à l’appui, avoir pu établir un lien direct entre Meari et 378 références distinctes de caméras, distribuées dans au moins 15 pays. Surtout, il explique à Next avoir pu directement compter plus de 1,1 million d’appareils vulnérables se connecter, en clair, aux serveurs de Meari, sur une simple période de 24 heures. « Si j’avais laissé tourner mon script une semaine, le volume d’appareils aurait sans doute été bien plus conséquent », estime-t-il.
Deux mois après sa découverte initiale, l’équipementier chinois est censé avoir sécurisé son backend, mais de nombreux comportements problématiques subsistent. « Disons que si j’avais un enfant, je n’achèterais pas une caméra équipée par Meari », résume Sammy Azdoufal.
Si son nom vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que l’intéressé n’en est pas à son coup d’essai. Mi-février, le développeur a eu les honneurs de la presse mondiale : il révèle avoir découvert de façon fortuite une faille de sécurité majeure affectant des milliers de robots aspirateurs DJI, alors qu’il bidouillait le sien pour voir s’il était possible de le commander à distance avec une manette de PS5.
Via cette porte dérobée, il devient en mesure de prendre le contrôle d’un robot aspirateur de son choix et donc d’accéder aux images que transmet le robot, simplement à l’aide de son numéro de série. Reproduite et racontée dans le détail par The Verge, sa découverte aboutit sur une conclusion effrayante : la prise de contrôle est possible parce que les robots de la marque communiquent en clair avec les serveurs MQTT de DJI, et que l’accès à ces derniers n’est pas dûment sécurisé.
Le 6 mars dernier, DJI a confirmé un problème de sécurité. Le constructeur a alors annoncé avoir corrigé une vulnérabilité au niveau de son infrastructure et évoqué, sans les nommer, la contribution de deux chercheurs indépendants. Sammy Azdoufal a de son côté indiqué avoir reçu la promesse d’un virement de 30 000 dollars dans le cadre du programme bug bounty de la marque.
Ses travaux relatifs à Meari partent eux aussi d’une découverte fortuite, survenue le 2 mars dernier, avant même le dénouement de l’affaire DJI. « Je parlais de cette histoire d’aspirateur avec une collègue, elle m’explique qu’elle a acheté un babyphone sur Amazon, et se demande si c’est sûr de l’utiliser pour sa fille », nous raconte Sammy Azdoufal, contacté début mars. L’appareil fait partie des références premier prix vendues sur la plateforme.
Il ne dispose pas d’un environnement logiciel à ses couleurs mais fait appel à Cloudedge, une application « hub » dédiée aux objets connectés. En étudiant le code de l’application, le développeur découvre « plein de choses qui ne vont pas », dont des routes en clair vers des brokers MQTT : « J’essaie de me connecter pour voir, et là ça fonctionne ».
Avant d’aller plus loin, un petit point de vocabulaire s’impose peut-être. Dans le monde de l’Internet des objets (IoT), MQTT est un protocole de messagerie en étoile, qui sous-tend les échanges entre un serveur central (le broker MQTT dont il est question ici), et deux acteurs dont les rôles peuvent permuter : l’expéditeur (par exemple la caméra IP) et le destinataire (l’application mobile utilisée par son propriétaire). Quand votre caméra IP détecte un mouvement, elle envoie une alerte au broker MQTT, qui la relaie ensuite vers l’application mobile installée sur votre téléphone.
Dans le cas de l’application CloudEdge, nous avons pu vérifier début mars les affirmations de Sammy Azdoufal sur la base du client Android distribué via Google Play, et tout particulièrement la présence, en clair dans le code, d’une URL pointant vers la console d’administration du backend de Meari.
Le développeur pousse son investigation plus avant. « Après quelques tests, je me rends compte qu’ils ont laissé le mot de passe par défaut ». Une fois passée cette porte béante, « je réalise qu’il n’y a pas de vérification de la propriété par appareil, en m’abonnant à un broker je peux donc voir tout le monde ».
Dit autrement, une fois connecté au serveur, il est en mesure d’en observer l’activité, et par exemple d’y brancher le script grâce auquel il affirme avoir comptabilisé plus d’un million d’appareils connectés et donc vulnérables. Il indique également avoir pu accéder au CMS (l’outil de gestion du site Web) de Meari, utilisé notamment par les clients de l’entreprise pour gérer leurs propres flottes d’appareils ou leurs propres applications en marque blanche.

Quand une alimentation affiche 2000 watts sur la boite, on sait immédiatement qu'on ne parle plus d'un simple PC gaming avec une RTX et trois ventilateurs RGB. Avec sa nouvelle FSP2000-57APB, la marque FSP vise clairement les stations de travail dédiées à l'IA, les machines avec plusieurs cartes graphiques et les énormes configurations de calcul qui tournent jour et nuit. Et honnêtement, avec l'explosion des besoins en IA locale, fine-tuning, inférence et autres joyeusetés qui font chauffer les GPU à longueur de journée, ce genre de bloc commence presque à devenir logique. Presque. Une alimentation ATX 3.1 pensée pour les grosses stations IA Cette nouvelle alimentation adopte bien entendu la norme ATX 3.1 et embarque deux connecteurs 12V-2x6 PCIe Gen5 pour les cartes graphiques modernes. Oui, cela veut dire qu'on peut envisager ici des configurations à double GPU sans bricolage exotique avec des adaptateurs douteux. FSP ajoute également trois connecteurs CPU 8-pin afin d'alimenter correctement les plateformes workstation avec des processeurs très gourmands. Clairement, cette alimentation n'a pas été pensée pour un petit Ryzen 5 dans un boitier Mini-ITX, en même temps, le bloc fait la taille de certains boitier ITX... […]
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AMD vient d'annoncer six nouveaux processeurs Ryzen PRO 9000 destinés aux machines professionnelles et aux stations de travail. Et cette fois, les rouges ne se contentent pas d'ajouter quelques modèles supplémentaires : la marque introduit pour la première fois la technologie 3D V-Cache dans sa gamme PRO. Oui, cela veut dire que les processeurs habituellement réservés aux grosses stations de travail administrables vont désormais profiter des énormes quantités de cache qui ont déjà largement fait leurs preuves sur les modèles gaming X3D. Un Ryzen 9 PRO 9965X3D avec 128 Mo de cache Le modèle le plus imposant de cette nouvelle gamme est le Ryzen 9 PRO 9965X3D. Au programme : 16 cores Zen 5, 32 threads, un boost jusqu'à 5.5 GHz, un TDP de 170 W et surtout 128 Mo de cache L3 grâce au fameux 3D V-Cache. En gros, nous sommes très proches d'un Ryzen 9 9950X3D, mais avec toute la couche PRO d'AMD : sécurité, administration à distance, gestion de parc et certifications professionnelles. […]
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La marque DAREU vient d'annoncer le lancement mondial de son nouveau clavier GT87, un modèle qui mélange switches magnétiques, design ultra agressif et grosse fiche technique orientée gaming. Et honnêtement, avec son look inspiré de l'automobile sportive italienne survitaminée à la taurine, ses textures façon carbone forgé et son RGB dans tous les sens, ce clavier donne un peu l'impression qu'une Lamborghini a fusionné avec un setup Twitch. Mais derrière le style, il y a aussi une nouveauté technique intéressante : l'utilisation de la technologie TMR pour les switches magnétiques. Contrairement aux solutions Hall Effect plus classiques, le Tunnel Magnetoresistance permettrait de réduire la consommation tout en gardant une détection très précise des entrées. Un clavier magnétique qui veut aussi être agréable à taper Depuis quelque temps, les claviers magnétiques se multiplient chez les marques gaming avec une obsession : aller toujours plus vite. Rapid Trigger, activation ultra courte, polling rate délirant Mais souvent, la sensation de frappe passe un peu au second plan. […]
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Lire la suitePlusieurs acteurs et producteurs hollywoodiens se sont réunis pour soutenir un nouveau projet de licence dédié à l’intelligence artificielle, le Human Consent Standard.
Ce dernier est porté par RSL Media, une ONG cofondée en 2025 par l’actrice Cate Blanchett pour travailler sur les manières de donner aux artistes la maîtrise de l’usage de leur image et de leur identité par des systèmes d’IA, et déjà à l’origine du protocole Really Simple Licensing (RSL).
Standard ouvert, ce dernier permet aux éditeurs d’appliquer des règles de licence et de paiement aux robots qui accèdent à leurs sites web.

Le Human Consent Standard vient approfondir ce travail en fournissant aux machines une page robots.txt. Au lieu d’informer les machines sur quelles url elles peuvent scraper et dans quelles conditions, le Human Consent Standard doit leur donner des instructions sur les possibilités de récupérer ou non le « travail, l’identité, les personnages ou la marque concernée, quel que soit l’espace numérique ou ceux-ci apparaissent », explique le cofondateur de RSL Media Eckart Walter à The Verge.
À partir du mois de juin, RSL Media publiera une base de données dans laquelle les utilisateurs pourront vérifier leur identité et paramétrer les permissions qu’ils souhaitent céder aux modèles d’IA en termes de recours à leur image et à leurs travaux.
Le projet est soutenu par de multiples personnalités du cinéma, dont George Clooney, Tom Hanks, Kristen Stewart, Steven Soderbergh ou Meryl Streep.
Il vient s’ajouter à des initiatives plus individuelles, comme celle de l’acteur Matthew McConaughey, qui a breveté des vidéos de son image, ou de Taylor Swift, qui a déposé une image et deux extraits de sa voix.
Plusieurs acteurs et producteurs hollywoodiens se sont réunis pour soutenir un nouveau projet de licence dédié à l’intelligence artificielle, le Human Consent Standard.
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Alors qu'on espérait une grosse carte type B770 ou B780 basée sur le plus gros GPU Battlemage, Intel a décidé de réserver cette puce finalement pour une carte pro. Faite pour l'IA avec ses 32 Go de VRAM, et son plus gros GPU, Intel a fait cette B70 Pro pour le secteur où elle serait rentable, à savo...

En début d'année, ASUS présentait sa nouvelle série NUC 16 Pro avec au coeur des machines un processeur Panther Lake de chez Intel. Aujourd'hui, nous passons en revue la version avec un Core Ultra 7X 358H. Un processeur qui se place dans le haut de gamme, même s'il y a au-dessus un Core Ultra X9, mais surtout un processeur qui est ici associé à 64 Go de mémoire vive en LPDDR5X, tandis que les autres versions ont le droit à de la CSO-DIMM. Un détail qui peut avoir son importance lors de l'achat pour un parc informatique, avec une maintenance et une évolutivité qui seront très différentes. Une machine très sobre Question design, ASUS fait simple : c'est noir avec un logo ASUS en façade et un autre logo NUC sur le dessus. Et encore, ces deux logos peuvent disparaitre si on le demande à ASUS puisqu'il y a des versions entièrement en noir. La connectique prend place à l'avant et à l'arrière, bien répartie avec notamment un port USB Type-C en façade, chose encore assez rare sur du PC compact. […]
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Marre des abonnements mensuels coûteux ? Avec Office 2024 Pro Lifetime, vous pouvez enfin dire adieu aux abonnements et profiter de la suite Office à vie pour seulement 10 U+20AC, exclusivement sur GVGmall ! Pourquoi choisir Office 2024 Pro sur GVGmall ? - Accès à vie : Une fois acheté, utilisez Office 2024 sur votre PC sans limite de temps, plus besoin de payer chaque mois. - Suite complète : Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Access et Publisher inclus. Tous vos outils bureautiques essentiels réunis dans une seule licence. - Performances ultra-rapides : Optimisé pour les PC modernes et anciens, Office 2024 fonctionne rapidement même sur les configurations légères. - Activation mondiale : Clé unique, activation simple et rapide sur tous vos appareils. - Économies énormes : Plus besoin de souscrire à Office 365 ou d'acheter des licences récurrentes coûteuses. […]
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On pensait avoir déjà tout vu en matière de réparations improbables de cartes graphiques. Entre les PCB troués, les connecteurs fondus et les RTX qui prennent feu après un shunt mod douteux, franchement, nous avons le droit à une tonne de dramas toutes les semaines, et cela, sans parler du drâme de la DRAM. Mais cette fois, on passe clairement dans une autre catégorie : une GeForce RTX 3070 a survécu à un impact de foudre suivi d'un incendie. Oui, vraiment. L'histoire nous vient du célèbre réparateur chinois Brother Zhang, déjà connu pour avoir ressuscité des cartes graphiques dans des états parfois absolument catastrophiques. Cette fois, la victime provenait d'un studio photo où plusieurs PC et équipements réseau ont été détruits après un problème lié au système de protection contre la foudre du bâtiment. […]
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