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Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire

Les prix de ces nouveaux portables Lenovo Thinkpad L14 Gen 7, considérés comme des modèles abordables en règle générale, sont un bon signal de l’importante hausse que nous allons subir pour la suite de 2026 et probablement toute l’année 2027. Comme d’autres, j’aimerais pouvoir être plus enthousiaste et vous parler de baisse de prix de la mémoire ou inventer de bonnes nouvelles… Mais le constat est là, la hausse du prix des composants, le conflit en Iran et la situation géopolitique mondiale ne sont pas les garants d’un avenir radieux pour l’informatique grand public et professionnel. 

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Les nouveaux Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 

L’entrée de gamme chez Lenovo sur cette série Thinkpad L14 Gen 7 sera un 14 pouces classique avec un écran en 1920 x 1200 pixels IPS équipé d’un processeur Core Ultra 5 « Panther Lake » ou un AMD Ryzen AI 5 « Gorgon Point ». Il sera épaulé par 8 petits gigaoctets de mémoire vive en DDR5-5600 en format SODIMM (évolutif vers 64 Go) et proposera un port M.2 2280 NVMe PCIe pour un stockage de 256 Go.

Thinkpad L14 Gen 7 14"

Thinkpad L14 Gen 7 14″

Ticket d’entrée pour ces « merveilles » technologiques ? 1440$, Hors Taxes bien entendu. Ce qui nous fait 1230€ aujourd’hui et 1476€ avec 20% de TVA… Presque 1500€ pour un engin en 8/256 Go donc, un écran IPS de 400 nits et 45% de la norme NSTC et des composants annexes très standards. Un prix très élevé pour un modèle finalement très standard.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Les variantes Intel comme AMD proposeront deux ports Thunderbolt 4, un USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet Gigabit, un jack audio combo 3.5 mm et des options pour une puce NanoSIM pour les versions 5G. Les modèles de base seront en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’engin mesurera 31,6 cm de large pour 22.17 cm de profondeur et 2.19 cm d’épaisseur. Son poids atteindra 1.39 Kg.

Thinkpad L14 Gen 7 16"

Thinkpad L14 Gen 7 16″

La variante 16 pouces du même modèle, le Thinkpad L16 Gen 7, sera proposée aux mêmes tarifs et avec le même équipement… Mais évidemment, sa dalle sera plus longue de 2 pouces de plus en diagonale. Et le clavier en profitera pour intégrer un pavé numérique.

Ce tarif est choquant ? En même temps les actuels ThinkPad L14 Gen 6 débutent à 1458.91€ en ce moment. Avec un Core Ultra 7 255H, 8 Go de DDR5-4600 et.. .256 Go de SSD. Soit des prix similaires. Les tarifs ont augmenté petit à petit au fil des mois pour atteindre des sommets. Tout en correspondant à des standard vraiment minimum pour un Windows 11 préinstallé.

Ça va comment pour vous l’informatique en 2026 ?

source : Notebookcheck

Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire © MiniMachines.net. 2026

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CERN Open Sources Its KiCad Component Libraries

Ancient Slashdot reader ewhac writes: CERN, a longtime Open Source pioneer, has made several contributions over the years to KiCad ("KEE-kad"), an Open Source EDA (Electronic Design Automation) package widely used in the hobbyist and professional electronics communities. It's gotten so widely used that users can now submit their KiCad design files directly to several electronics fabricators (rather than the traditional step of converting the layouts to Gerber files). Over the years, CERN has also developed their own symbol and footprint libraries to support their own internal electronic designs. Last week, CERN released those KiCad component libraries, containing over 17,000 symbols, under the CERN Open Hardware License.

Read more of this story at Slashdot.

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Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.

Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.

Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.

Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

Thunderobot

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock. 

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus. 

Des similitudes et beaucoup de différences entre Valve et Thunderobot.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.

Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour : 

Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD a prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Source : VideoCardz

Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

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Plus d’un million de caméras IP et babyphones diffusaient leurs images aux quatre vents

Babyphone de Troie
Plus d’un million de caméras IP et babyphones diffusaient leurs images aux quatre vents

Un Français a découvert début mars que le fournisseur chinois qui équipe des dizaines de modèles de caméras IP et babyphones vendus sur Amazon, Fnac, Cdiscount ou en marque blanche chez les opérateurs mobiles disposait d’un accès direct aux images de centaines de milliers d’appareils, au travers d’une infrastructure ouverte aux quatre vents. Deux mois plus tard, il publie l’ensemble de ses découvertes, qui dressent un tableau particulièrement inquiétant, et laissent supposer une utilisation à grande échelle des alertes émises par les caméras en question.

Quel meilleur cheval de Troie qu’un appareil dédié à la sécurité ? Le Français Sammy Azdoufal, développeur qui se présente comme spécialiste IA, a découvert début mars que plusieurs centaines de références de caméras IP, babyphones et autres accessoires dédiés à la surveillance domestique étaient susceptibles de présenter des failles béantes exposant les images capturées, et donc l’intimité des foyers concernés. En cause ? Une entreprise chinoise baptisée Meari, qui vend ses produits ou ses services principalement en marque blanche à des tiers.

Ces derniers distribuent ensuite les produits finaux concernés soit sous leurs propres couleurs, au travers notamment des places de marché de grands noms tels que Amazon, Fnac, Darty ou Cdiscount, mais aussi chez les opérateurs téléphoniques ou les acteurs de la télésurveillance, en marque blanche, à l’image du brésilien Intelbras.

Au total, le développeur affirme, liste à l’appui, avoir pu établir un lien direct entre Meari et 378 références distinctes de caméras, distribuées dans au moins 15 pays. Surtout, il explique à Next avoir pu directement compter plus de 1,1 million d’appareils vulnérables se connecter, en clair, aux serveurs de Meari, sur une simple période de 24 heures. « Si j’avais laissé tourner mon script une semaine, le volume d’appareils aurait sans doute été bien plus conséquent », estime-t-il.

Deux mois après sa découverte initiale, l’équipementier chinois est censé avoir sécurisé son backend, mais de nombreux comportements problématiques subsistent. « Disons que si j’avais un enfant, je n’achèterais pas une caméra équipée par Meari », résume Sammy Azdoufal.

Le précédent DJI

Si son nom vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que l’intéressé n’en est pas à son coup d’essai. Mi-février, le développeur a eu les honneurs de la presse mondiale : il révèle avoir découvert de façon fortuite une faille de sécurité majeure affectant des milliers de robots aspirateurs DJI, alors qu’il bidouillait le sien pour voir s’il était possible de le commander à distance avec une manette de PS5.

Via cette porte dérobée, il devient en mesure de prendre le contrôle d’un robot aspirateur de son choix et donc d’accéder aux images que transmet le robot, simplement à l’aide de son numéro de série. Reproduite et racontée dans le détail par The Verge, sa découverte aboutit sur une conclusion effrayante : la prise de contrôle est possible parce que les robots de la marque communiquent en clair avec les serveurs MQTT de DJI, et que l’accès à ces derniers n’est pas dûment sécurisé.

Le 6 mars dernier, DJI a confirmé un problème de sécurité. Le constructeur a alors annoncé avoir corrigé une vulnérabilité au niveau de son infrastructure et évoqué, sans les nommer, la contribution de deux chercheurs indépendants. Sammy Azdoufal a de son côté indiqué avoir reçu la promesse d’un virement de 30 000 dollars dans le cadre du programme bug bounty de la marque.

Une application Android un peu trop bavarde

Ses travaux relatifs à Meari partent eux aussi d’une découverte fortuite, survenue le 2 mars dernier, avant même le dénouement de l’affaire DJI. « Je parlais de cette histoire d’aspirateur avec une collègue, elle m’explique qu’elle a acheté un babyphone sur Amazon, et se demande si c’est sûr de l’utiliser pour sa fille », nous raconte Sammy Azdoufal, contacté début mars. L’appareil fait partie des références premier prix vendues sur la plateforme.

Il ne dispose pas d’un environnement logiciel à ses couleurs mais fait appel à Cloudedge, une application « hub » dédiée aux objets connectés. En étudiant le code de l’application, le développeur découvre « plein de choses qui ne vont pas », dont des routes en clair vers des brokers MQTT : « J’essaie de me connecter pour voir, et là ça fonctionne ».

Avant d’aller plus loin, un petit point de vocabulaire s’impose peut-être. Dans le monde de l’Internet des objets (IoT), MQTT est un protocole de messagerie en étoile, qui sous-tend les échanges entre un serveur central (le broker MQTT dont il est question ici), et deux acteurs dont les rôles peuvent permuter : l’expéditeur (par exemple la caméra IP) et le destinataire (l’application mobile utilisée par son propriétaire). Quand votre caméra IP détecte un mouvement, elle envoie une alerte au broker MQTT, qui la relaie ensuite vers l’application mobile installée sur votre téléphone.

Dans le cas de l’application CloudEdge, nous avons pu vérifier début mars les affirmations de Sammy Azdoufal sur la base du client Android distribué via Google Play, et tout particulièrement la présence, en clair dans le code, d’une URL pointant vers la console d’administration du backend de Meari.

Le développeur pousse son investigation plus avant. « Après quelques tests, je me rends compte qu’ils ont laissé le mot de passe par défaut ». Une fois passée cette porte béante, « je réalise qu’il n’y a pas de vérification de la propriété par appareil, en m’abonnant à un broker je peux donc voir tout le monde ».

Dit autrement, une fois connecté au serveur, il est en mesure d’en observer l’activité, et par exemple d’y brancher le script grâce auquel il affirme avoir comptabilisé plus d’un million d’appareils connectés et donc vulnérables. Il indique également avoir pu accéder au CMS (l’outil de gestion du site Web) de Meari, utilisé notamment par les clients de l’entreprise pour gérer leurs propres flottes d’appareils ou leurs propres applications en marque blanche.


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Plusieurs acteurs et producteurs hollywoodiens se sont réunis pour soutenir un nouveau projet de licence dédié à l’intelligence artificielle, le Human Consent Standard.

Ce dernier est porté par RSL Media, une ONG cofondée en 2025 par l’actrice Cate Blanchett pour travailler sur les manières de donner aux artistes la maîtrise de l’usage de leur image et de leur identité par des systèmes d’IA, et déjà à l’origine du protocole Really Simple Licensing (RSL).

Standard ouvert, ce dernier permet aux éditeurs d’appliquer des règles de licence et de paiement aux robots qui accèdent à leurs sites web.

Une floppé de ©
Illustration : Flock

Le Human Consent Standard vient approfondir ce travail en fournissant aux machines une page robots.txt. Au lieu d’informer les machines sur quelles url elles peuvent scraper et dans quelles conditions, le Human Consent Standard doit leur donner des instructions sur les possibilités de récupérer ou non le « travail, l’identité, les personnages ou la marque concernée, quel que soit l’espace numérique ou ceux-ci apparaissent », explique le cofondateur de RSL Media Eckart Walter à The Verge.

À partir du mois de juin, RSL Media publiera une base de données dans laquelle les utilisateurs pourront vérifier leur identité et paramétrer les permissions qu’ils souhaitent céder aux modèles d’IA en termes de recours à leur image et à leurs travaux.

Le projet est soutenu par de multiples personnalités du cinéma, dont George Clooney, Tom Hanks, Kristen Stewart, Steven Soderbergh ou Meryl Streep.

Il vient s’ajouter à des initiatives plus individuelles, comme celle de l’acteur Matthew McConaughey, qui a breveté des vidéos de son image, ou de Taylor Swift, qui a déposé une image et deux extraits de sa voix.

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Illustration : Flock

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Alors qu'on espérait une grosse carte type B770 ou B780 basée sur le plus gros GPU Battlemage, Intel a décidé de réserver cette puce finalement pour une carte pro. Faite pour l'IA avec ses 32 Go de VRAM, et son plus gros GPU, Intel a fait cette B70 Pro pour le secteur où elle serait rentable, à savo...

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