The Pirate Bay Remains Resilient, 20 Years After The Raid
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Les salons comme le Computex 2026, c'est aussi pour les fabricants l'occasion de jouer à "celui qui a la plus grosse". En matière de refroidissement de boitier, Cooler Master va peut-être bien remporter le concours de kiki de cette édition tant il a placé la barre haut avec ce qui n'est encore qu'un...
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NVIDIA en a profité pour également confirmer que la Ray Reconstruction fonctionnelle avec le DLSS 4.5 arriveraient courant du mois d'août. Et pour qu'il n'y ait pas de jaloux, toutes les RTX seront compatibles, c'est dire que ça fonctionnera aussi bien sur les RTX 20 que les RTX 50, avec plus ou moi...
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Ça, c’est fait. Après des mois de rumeurs, Anthropic a confirmé, sans trop de surprise, son intention d’entrer en Bourse (IPO). Le labo IA a déposé un formulaire S-1 auprès de la SEC, le gendarme boursier américain. Le tout de manière confidentielle, comme c’est souvent le cas. En conséquence, le dossier n’a pas été rendu public ; l’entreprise et l’autorité peuvent ainsi discuter à l’abri des regards indiscrets.

Il s’agit d’une première étape, puisque ce dépôt ne signifie pas qu’Anthropic va automatiquement entrer en Bourse. Mais la société se donne la possibilité de le faire une fois l’examen réglementaire terminé.
En l’absence de toute information publique, il est impossible de dire le nombre d’actions qui seront mises sur le marché, ni leur prix. L’opération dépend également de la situation : si les marchés sont agités, si la conjoncture est défavorable, ou si la valorisation attendue n’est pas au rendez-vous, Anthropic peut repousser son projet d’IPO ou tout simplement l’annuler.
Tout laisse cependant penser que cette introduction en Bourse ira à son terme. Le dernier tour de table d’Anthropic lui a permis de réunir 65 milliards de dollars d’argent frais, sur la base d’une valorisation de 965 milliards de dollars. Soit davantage qu’OpenAI (852 milliards de dollars début avril). Le créateur de ChatGPT aurait lui aussi l’intention de se lancer en Bourse d’ici la fin de l’année.
Ça, c’est fait. Après des mois de rumeurs, Anthropic a confirmé, sans trop de surprise, son intention d’entrer en Bourse (IPO). Le labo IA a déposé un formulaire S-1 auprès de la SEC, le gendarme boursier américain. Le tout de manière confidentielle, comme c’est souvent le cas. En conséquence, le dossier n’a pas été rendu public ; l’entreprise et l’autorité peuvent ainsi discuter à l’abri des regards indiscrets.

Il s’agit d’une première étape, puisque ce dépôt ne signifie pas qu’Anthropic va automatiquement entrer en Bourse. Mais la société se donne la possibilité de le faire une fois l’examen réglementaire terminé.
En l’absence de toute information publique, il est impossible de dire le nombre d’actions qui seront mises sur le marché, ni leur prix. L’opération dépend également de la situation : si les marchés sont agités, si la conjoncture est défavorable, ou si la valorisation attendue n’est pas au rendez-vous, Anthropic peut repousser son projet d’IPO ou tout simplement l’annuler.
Tout laisse cependant penser que cette introduction en Bourse ira à son terme. Le dernier tour de table d’Anthropic lui a permis de réunir 65 milliards de dollars d’argent frais, sur la base d’une valorisation de 965 milliards de dollars. Soit davantage qu’OpenAI (852 milliards de dollars début avril). Le créateur de ChatGPT aurait lui aussi l’intention de se lancer en Bourse d’ici la fin de l’année.

Lors du COMPUTEX 2026, ASUS a dévoilé une impressionnante ROG Astral GeForce RTX 5090 Edition 20 et le moins que l'on puisse dire, c'est que le constructeur sait dignement fêter les anniversaires ! Excuse-moi, mais il faut libérer tes slots ! Cette nouvelle ROG Astral GeForce RTX 5090 Edition 20 s'annonce démentielle, ASUS annonce une occupation de 4.7 slots, des dimensions de 361 x 139.3 x 93.9 mm, tout en préconisant une alimentation de 1200 Watts pour l'accompagner. En parlant d'alimentation, la nouvelle venue propose un classique connecteur 12 VHPWR et un connecteur amovible BTF, les deux pouvant être utilisés simultanément afin de fournir 800 Watts à la carte. La carte dispose d'une chambre à vapeur, de métal liquide pour assurer une bonne diffusion de la chaleur et de quatre ventilateurs. Cette édition vingtième anniversaire mélange du noir et du doré dans le design général de la carte. Deux autres particularités sautent aux yeux, la première est la présence d'un écran AMOLED incurvé, sur la tranche supérieure et la seconde réside dans le fait que la backplate est en partie transparente. La carte propose diverses leds paramétrables avec le logiciel maison. […]
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Chaque semaine, b.tv propose l’accès en direct et en replay à l’ensemble des chaînes de la TNT. Cette sélection b.tv semaine juin du 1er au 7 juin 2026 met en avant les meilleurs programmes à ne pas manquer, que vous soyez devant votre téléviseur au moment de la diffusion ou que vous préfériez le replay […]
L'article Sélection b.tv semaine du 1er juin 2026 : les incontournables à ne pas rater a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Penser une puce comme le RTX Spark ne se fait pas en un claquement de doigts. Nvidia a donc pris son temps pour élaborer une solution qui puisse venir chatouiller la concurrence actuelle des puces Qualcomm sous Windows 11. La marque a fini par sortir un SoC qui risque de faire un peu plus qu’un peu de bruit, si elle est bien déployée.

La fin de l’exclusivité accordée à Qualcomm par Microsoft a pris fin en octobre 2023, on aurait pu penser que Nvidia et son RTX Spark attendent alors Microsoft au tournant pour lancer une puce capable de prendre le relais de l’offre concurrente. Cela n’a pas été le cas et il aura fallu attendre trois ans pour voir une réponse technique aux Snapdragons. Trois années pendant lesquelles Nvidia ne s’est pas tourné les pouces. Avec son partenaire Mediatek en charge de l’implantation des cœurs ARM Cortex, la marque a tissé un double écosystème : à la fois technique en proposant une solution assez brillante sur le papier. Mais aussi logicielle avec tout un ensemble de partenaires prêts à soutenir son initiative.
En parallèle de ses trois années d’attente, Nvidia a pu constater les efforts menés par Microsoft pour améliorer sa plateforme d’émulation technique. Au frais du système d’exploitation et de son concurrent Qualcomm, Windows 11 a peaufiné ses routines pour proposer une couche de gestion des puces ARM désormais beaucoup plus solide que les offres précédentes. C’est donc dans des conditions concurrentielles très avantageuses qu’est annoncée la nouvelle gamme de puces RTX Spark.

On ne parle pas encore de circuits spécifiques comme des Nvidia N1 ou Nvidia N1X mais d’une « gamme » plus large. Une manière de voir l’étendue possible du dispositif. La puce, gravée en 3 nm par TSMC proposera jusqu’à 20 cœurs Nvidia Grace (supposément 10 Cortex-X925 et 10 Cortex-XA725) et proposera un circuit graphique made-in-Nvidia séparé. Deux éléments qui seront réunis à la mémoire vive par une jonction NVLink C2C promettant 600 Go/s de bande passante.
| NVIDIA N1X | NVIDIA N1X | NVIDIA N1 | NVIDIA N1 | |
|---|---|---|---|---|
| Cœurs CPU BIG | 10 × Cortex-X925 | 9 × Cortex-X925 | 8 × Cortex-X925 | 7 × Cortex-X925 |
| Cœurs CPU LITTLE | 10 × Cortex-A725 | 9 × Cortex-A725 | 4 × Cortex-A725 | 3 × Cortex-A725 |
| GPU Streaming Multiprocesseurs | 48 SM | 40 SM | 20 SM | 16 SM |
| Cœurs CUDA | 6 144 | 5 120 | 2 560 | 2 048 |
| Mémoire | 16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
16 à 128 Go LPDDR5x (16 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
8 à 64 Go LPDDR5x (8 canaux) |
| PCI Express | 12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
12 × PCIe Gen 5 5 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
8 × PCIe Gen 5 3 × PCIe Gen 4 |
| TDP | 45 à 80 W | 45 à 80 W | 18 à 45 W | 18 à 45 W |
C’est un des points clés de cette offre, ce dialogue ultra rapide entre les éléments. La possibilité de piloter jusqu’à 128 Go de mémoire vive LPDRR5x va probablement attirer l’attention des amateurs d’IA locales. Nvidia annonce que le circuit proposera jusqu’au quintuple des débits d’un PCIe Gen 5 x5. Un énorme avantage pour les LLM. La marque emploie ici les éléments techniques mis au point pour ses gammes professionnelles.
On comprend au passage pourquoi Qualcomm annonce enfin ses Snapdragon C à destination de machines beaucoup plus entrée de gamme. Tant que la marque se sentait seule et sans concurrence, elle pouvait se lâcher sur les puces haut de gamme. Désormais en compétition avec Nvidia, elle doit ouvrir sa gamme vers d’autres secteurs.

La gamme de machines qui pourra accepter ces puces est assez vaste mais un détail doit retenir l’attention. Si Nvidia parle d’un TDP de 1 watt seulement pour les usages les plus légers, la puce devrait atteindre les 80 watts à son pic de performances. Cela nécessite un dispositif de refroidissement adapté mais reste très impressionnant en face de l’ensemble des cœurs alignés. On imagine qu’ici également, les optimisations effectuées sur les puces professionnelles ont été fructueuses.
La partie graphique est impressionnante, il s’agit d’un ensemble de cœurs Blackwell RTX additionnant 6144 cœurs CUDA, soit l’équivalent d’une solution RTX 5070. Quand vous mettez bout à bout un SoC 20 cœurs, des milliers de cœurs CUDA, un énorme paquet de mémoire vive et une bande passante qui fonce à Mach-100, vous obtenez une recette assez ébouriffante pour pénétrer le marché.

On ne sait pas quel scénario attendre de cette puce RTX Spark. Pour le moment, Nvidia annonce de multiples partenaires intéressés par cette puce. Un liste de plusieurs machines a été dressée chez les acteurs classiques du marché : Asus, Dell, HP, Lenovo, MSI et… Microsoft. un dernier acteur dont on comprend ici qu’il ne fera plus de cadeau d’exclusivité à Qualcomm pour ses gammes Surface.

Nvidia va se retrouver face à des choix pour cette sortie. Si la marque laisse le marché choisir ses implantations de RTX Spark, leur avenir semble déjà tout tracé. Les puces ne seront probablement pas données et leur appréciation par le grand public sera, au mieux, tiède à leur sortie. Nvidia n’indique pas de tarif pour ses puces mais il semble logique de les classer dans un positionnement Gaming assez élevé. On imagine mal le nouveau processeur venir organiser un sabordage concurrentiel des puces RTX mobiles classiques et on peut donc s’attendre à des tarifs assez élevés. 1499€, 1749€, 1999€ ou plus, ne semblent pas délirants pour ces futurs portables.
Voilà tout le problème aujourd’hui. Si Nvidia ne gère pas finement la distribution de ses puces, alors les constructeurs seront plus enclins à proposer les versions les plus haut de gamme possible. Sans considération d’un public de particuliers. Il sera moins risqué de lancer un produit RTX Spark avec 128 Go de mémoire vive à 3000€ sachant que dans tous les cas les pros se les arracheront plutôt que des modèles en 32 Go de mémoire vive a 2000€ qui risquent de n’intéresser pas grand monde.

C’est sans doute pour cela que Nvidia met en avant toute la partie écosystème de son offre. Le DLSS pour augmenter le nombre d’images affichées, Le RayTracing pour la qualité de rendu, la baisse de la latence avec Reflex, le pilotage d’écran G-Sync et des fonctions d’IA variées dont le RTX Modding et ACE.

Une foule de studios et de développeurs suivront le lancement de RTX Spark
Mais c’est également pour cela que la marque a sollicité de nombreux développeurs. Pour s’assurer que leurs prochains produits supportent les fonctions implantées. Une tâche facilitée par le simple fait qu’un cœur CUDA reste un cœur CUDA, qu’il soit intégré dans un circuit graphique secondaire ou celui du RTX Spark.
Il faudra donc surveiller l’ensemble de cette sortie et rester très attentif à la qualité des offres annoncées mais aussi à celles réellement disponibles en magasin. Personne ne veut froisser Nvidia en ce moment et je suppose qu’aucun constructeur ou développeur ne prendrait le risque de ne pas adhérer à sa nouvelle offre. Mais il est possible que pour certains des constructeurs la proposition globale ne fonctionne tout simplement pas en 2026. Que seule l’offre visant des pros ait du sens. Comme cela a été le cas pour les Strix Halo d’AMD.
Le risque étant alors que les livraisons de machines « grand public » en 16/32 Go de mémoire ne soient que très limitées et pour coller aux attentes de la marque. Puis, que le gros de l’offre finisse par n’arriver que sur des modèles 128 Go. Des modèles vendus à des prix beaucou beaucoup plus élevés. Un écueil que le RTX Spark doit absolument éviter s’il veut percer comme un processeur viable pour les marchés grand pûblic face à AMD et Intel.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11 © MiniMachines.net. 2026

Chez ASUS, le nouveau ROG Strix SCAR 18 ne fait clairement pas dans la demi-mesure. La machine débarque avec une philosophie très simple : pousser tous les curseurs au maximum et regarder ensuite ce qu'il reste du compteur électrique. Et honnêtement, entre la fiche technique, le refroidissement massif et la quantité de RGB embarquée, ce portable ressemble davantage à une vitrine technologique qu'à un simple laptop gaming. […]
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Pour découvrir une grosse partie des produits qui fêtent les vingt ans de la division ROG, quoi de mieux qu'un joli PC assemblé ? Bonne nouvelle, il y en avait un, et surtout il y en avait une base très intéressante : un boitier de type open air ou table de bench dénommé GR20 Edition 20. Et les idées sont très originales puisque si on peut le poser verticalement ou horizontalement, on peut aussi le mettre de biais avec un angle qui permet de bien admirer les composants. Orienté stockage M.2, il oublie toutes les baies 3.5" et cie pour proposer un système redirigeant l'air sur les emplacements M.2 de la carte mère. Pourquoi pas ? Au dos, on retrouve une alimentation dans un cache, ici une ROG Thor Titanium Edition 20 de 3000 W avec le dernier câble ASUS permettant, en théorie, de réguler les tensions et intensités qui y passent pour le 12V-2x6, ainsi que le très joli radiateur du système de refroidissement ROG Ryujin Editon 20. Ce dernier occupe une grosse partie de l'avant du PC avec un écran AMOLED incurvé, et inclinable, qui recouvre la moitié de la carte mère. Et ça claque fort ! On le sait, tout le monde n'aime pas les écrans, mais ASUS veut ici frapper fort avec des produits uniques, et ça marche. D'autant plus qu'on peut synchroniser l'affichage avec celui de la carte graphique. […]
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Direction le Computex 2026 avec une première grosse immersion sur le stand ASUS ROG. Et autant vous le dire tout de suite, ce n'est que le début de notre couverture de la marque sur le salon. Nous avons encore de nombreuses vidéos à vous proposer dans les prochains jours, mais parfois l'affluence est telle qu'il est tout simplement impossible de prendre le temps de détailler chaque produit comme nous aimerions le faire. Cette première vidéo est donc un grand tour d'horizon des nouveautés les plus marquantes aperçues chez Republic of Gamers. Cette année, l'un des thèmes majeurs du stand est sans aucun doute la célébration des 20 ans de ROG. Pour l'occasion, ASUS a développé toute une série de produits exclusifs regroupés sous la bannière Edition 20. Nous découvrons ainsi le magnifique ROG GR20 Edition 20, un boitier particulièrement travaillé, mais aussi la très désirable ROG ASTRAL GeForce RTX 5090 Edition 20, une carte graphique qui attire immédiatement tous les regards avec sa finition premium. Les amateurs de cartes mères ne sont pas oubliés avec les superbes ROG Crosshair X870E Edition 20 et ROG Crosshair 2006, deux modèles qui rendent hommage à l'histoire de la marque tout en embarquant les dernières technologies du moment. […]
Lire la suiteLe Conseil national de l’intelligence artificielle et du numérique (CIAN) a publié le 22 mai un rapport sur la souveraineté numérique. On peut y lire notamment que la « dépendance française et européenne aux acteurs étrangers en matière d’infrastructures numériques interroge notre capacité à en maîtriser les risques ».
Dans l’ensemble, ce (long) rapport rassemble de nombreux constats déjà faits au cours des dernières années. Par exemple, que le numérique est « dominé par une poignée d’acteurs qui contrôlent, sans contre-pouvoir, des outils omniprésents dans nos vies quotidiennes », avec tous les dangers que cela suppose. Elle dresse un portrait déjà connu : un double discours étatique, des écarts béants entre intentions et décisions, un manque de coordination, un gâchis de ressources, une intervention publique fragmentée, ou encore un écosystème peu compétitif. Des éléments que la Cour des comptes avait mis en avant en octobre dernier.

Puisque le CIAN est l’organe devant conseiller le gouvernement sur ces sujets, il y va donc de ses recommandations. Le Conseil propose ainsi la création d’une Fabrique des Communs Numériques et un renforcement du mandat de l’EDIC Digital Commons (d’ailleurs installé à Paris).
Le CIAN aimerait également que soit créé un fonds européen dédié à ces communs, ainsi qu’un label European Open Standards. Cartographie nationale des briques numériques existantes, exemplarité de la commande publique, contribution à la gouvernance active des communautés open source ou encore renforcement des formations aux communs numériques sont également cités.